Tag 1 sur Star City Heroes Bouton_vote
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_1Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_2_bisTag 1 sur Star City Heroes Categorie_3

385 résultats trouvés pour 1

AuteurMessage
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Hier à 22:59
Je repousse la créature d’un coup de pied, sifflant quand mon épaule se manifeste par un élancement des plus douloureux. Le temps de brandir mon épée, mais par deux fois, mes coups s’abattent sur du vide. Simplement du vide. Déséquilibrée par la blessure, je manque d’impact mais surtout de précision. Je me recentre, sans me laisser déboussolée par ces échecs pourtant peu fréquents dans mon historique guerrier. Ce n’est que partie remise, par mes menues faiblesses autant que par la présence de plusieurs ennemis. Notamment l’humain qui a dû accompagner la monstruosité. Il tente de me viser, et j’évite avec une grâce née de l’entraînement. Mais ses interruptions incessantes m’empêchent de me montrer réellement efficaces.

Je surveille Rafael du coin de l’oeil, quoique cette tâche me soit quelque peu compliquée par l’intensité de mes propres combats. Je n’en reviens pas qu’il se soit laissé surprendre, tout en réalisant que je ne peux avoir les mêmes exigences envers lui qu’envers un de mes guerriers, une de mes guerrières. Les Avariels surpassent l’humanité au combat, c’est un fait que je prends pour établi.

Finalement, toutefois, c’est son intervention providentielle qui me tire d’affaire. Il met les chiens, petits et grand, à terre, grâce à un rayon lumineux sorti de ses yeux. Je jette aussitôt mes plumes à l’assaut de mon adversaire le plus direct, profitant de l’occasion qu’il vient de m’offrir.

    Lancer de dés #1
    Double réussite : les ennemis sont surpris, et Aria en profite intelligemment.
    Une réussite : elle peut neutraliser le sien.
    Double échec : well, no.

    Lancer de dés #2
    Réussite : les autres ne bougent pas.
    Echec : ça tente de se libérer, chic.

    Lancer de dés #3 (si double échec au #1)
    Réussite : Rafa a une ouverture.
    Echec : nope.


Le premier homme évite, et je le sens, mais je ne peux réagir, car je me suis déjà lancée à l'assaut du second, d'un battement d'ailes qui envoie une nouvelle pointe de douleur dans mon dos. Cela ne m'empêche guère de le frapper, de la garde de mon épée, mais pas assez fort, visiblement. J'enchaîne tout en redirigeant les Lames du Crépuscules sur celui qui était mon adversaire, pour le garder occupé autant que pour l'empêcher de fuir. Mais à diviser mon attention, je divise aussi d'autant mon efficacité.

Quoique. Je les garde occupés, l'un et l'autre. Je réalise qu'ils sont focalisés sur moi, cherche à me mettre à terre, ayant presque oublié l'existence de Rafael. En même temps que je remarque que ceux qui sont attachés au sol ont tendance à... S'agiter. Nous avons tout intérêt à agir vite. J'interpellerais volontiers mon allié si je ne craignais pas d'attirer l'attention sur lui de nouveau. Aussi je me contente d'envoyer un violent coup de pied à l'homme à terre le plus proche de moi, le renvoyant pour sa part dans un évanouissement bienvenu. Un problème de moins. Plus que... Trop d'autres. Décidément, ce groupe a un talent certain lorsqu'il s'agit de soulever un vague agacement pour eux. Le même qu'ils ressentent pour les moustiques.

Sujet : Bella vita, dolce vita - Sio
Siobhan O'Reilly
Réponses : 16
Vues : 63

Rechercher dans : Le reste du monde   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Bella vita, dolce vita - Sio    Hier à 22:18
Au final, la sirène fit tout simplement geler la serrure pour pouvoir forcer le tout. Utile. Je me demandais si je pourrais utiliser ce genre de choses à mon avantage. Peut-être en utilisant une solidification du sang ? Je me secouais rapidement en sentant l’approche rapide de deux personnes, en avertit Callie, me postant d’un côté de la porte. J’étais prête à agir, mais mon employeuse fut plus rapide que moi. Je haussais un sourcil et croisais les bras en retenant un rire qui agita finalement mes épaules.

« Eh bien. Je ne suis pas la seule personne impitoyable de notre duo, n’est-ce pas ? »

J’enjambais le corps d’un d’entre eux sans grande émotion. Personne n’était immortel. Nous avions hâté leur fin, mais ça ne me faisait ni chaud ni froid. Je ne verserais pas plus dans le sentimentalisme que la sirène. Je vérifiais que personne d’autre ne montait, puis tirais les corps hors du passage avant d’entrer à l’intérieur.

« Allons-y. »

Il y avait peut-être d’autres alertes, mais je n’avais aucun moyen de les localiser. Je descendis prudemment les escaliers et sondais l’étage inférieur avec attention.

    Lancer de dés #1
    Réussite : la voie est libre.
    Echec : la voie n’est pas libre du tout, oups.

    Lancer de dés #2
    Réussite : elles sont au bon étage.
    Echec : nope.

    Lancer de dés #3 (si échec au #1)
    Réussite : Elles ne sont pas repérées.
    Echec : Osekour.


Rapidement, je localisais les différentes équipes. Ils allaient presque toujours par deux, mais ils étaient nombreux. Cette mafia recrutait à la pelle ? Je pinçais les lèvres et me redressais avant de pivoter légèrement vers Callie.

« Faire vite, c'est une chose, mais il va aussi falloir se montrer les plus discrètes possibles. Il y a au moins huit personnes à cet étage, et la même chose en dessous. »

Je secouais légèrement la tête. C'était une mauvaise nouvelle. Nous ne pouvions pas vraiment nous permettre de semer des dizaines de morts sur nos pas, pas alors que nous affrontions un groupe qui aurait les moyens de répliquer. S'ils nous cherchaient... Il faudrait qu'ils cherchent loin, et cela prendrait du temps, mais j'avais payé pour comprendre que certains groupes étaient assoiffés de revanche et supportaient mal tout affront. Personnellement, j'avais été plutôt mauvaise avec ceux qui s'avisaient de s'en prendre à moi ou à ma famille.

« Vous savez à quel étage nous devons chercher ou votre boussole ne dit rien de particulier ? »

A priori, à moins que nous nous trouvions juste au dessus, nous ne risquions pas d'avoir énormément d'aide verticalement parlant, mais enfin, je pouvais toujours demander. Au moins n'avions nous pas encore été repérées, ce qui était un excellent début.

« Essayons de laisser le moins de corps possible derrière nous, pour cette fois ? »

Pas que cela me fasse plaisir, mais il était plus prudent de se montrer un peu moins... Brutales dans notre avancée.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Hier à 17:01
Je ne l’ai pourtant pas quitté bien longtemps.

C’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsque je reviens du laboratoire clandestin, à l’aplomb du mage en charge de la surveillance, à me laisser tomber vers le sol à toute allure, les ailes et les bras relevés de telle sorte que la prise du vent soit moindre. Je ne me freine que très proche du sol, atterrissant souplement, mais un genou presque à terre pour amortir le choc.

Je me redresse en embrassant la situation du regard rapidement, mon arc déjà en main. Quelques chiens se sont relevés, et un agent s’en prend à Rafael. Je retiens un soupir profond tout en tendant la corde, une flèche soigneusement encochée. Suivant du regard un des chiens ailés parmi les plus vaillants, je tire sans sourciller. J’ai choisi encore une fois de ne pas chercher à tuer, ceci dit.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Aria neutralise rapidement les toutous. Encore.
    Echec : ça aurait été volontiers, mais ça sort d’où, ça ?

    Lancer de dés #2
    Réussite : “ça”, c’est juste un autre agent. Np.
    Echec : “ça” est grand, doté de trop de dents, et pas très gentil.

    Lancer de dés #3
    Réussite : après les toutous, elle se tourne vers l’ennemi de Rafa.
    Echec : … Rafa ?


Malgré la flèche, il continue d'avancer jusqu'à bondir vers ma gorge. Je parviens à l'intercepter, lâchant mon arc pour ce faire, le saisissant au vol grâce à mes réflexes. Une main dans le cou, une autre sur son dos, je le plaque au sol et lui cogne la tête à deux reprises. Je suis debout en quelques secondes. Ou, dans la théorie, j'étais supposée l'être, mais alors que je suis au sol, je tombe à plat ventre sous l'assaut d'une créature bien plus lourde que ne devrait l'être une de ces monstruosités.

Je laisse échapper un cri de douleur lorsqu'il mord le haut de mon épaule, arrachant un bout de chair au passage, mais ne perd pas mon sang-froid pour autant. Je n'ai jamais eu peur, je ne commencerais pas aujourd'hui. J'ignore la gêne et pivote en utilisant ma force pour envoyer valser mon agresseur. Je parviens à me redresser à genoux et à entrapercevoir la gueule du chien de la taille d'un petit poney shetland, dont les ailes grises ne sont pas si lointaines des miennes. Elle est hérissée de deux rangées de crocs acérés, dégoulinant de mon sang à l'heure actuelle.

Je me sers des Lames du Crépuscule comme armes, pour tenter de le tenir à distance, mais il semble ignorer la morsure de leur fil, pour se précipiter vers moi. D'un geste souple, je me redresse et m'envole légèrement, le temps de dégainer Lux Aeterna... Mais il suit le mouvement sans peine. Rafael va devoir se débrouiller seul pour le moment. Et je vais devoir tuer celui-là. Je ne ferais pas dans la dentelle pour ça.
Sujet : Bella vita, dolce vita - Sio
Siobhan O'Reilly
Réponses : 16
Vues : 63

Rechercher dans : Le reste du monde   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Bella vita, dolce vita - Sio    Hier à 14:43
J’observais Callie étudier la porte d’un air attentif. J’avais toujours une solution de secours, mais il y avait toujours le risque qu’un certain étalon ne s’emballe et ne mette le feu à la structure - ou essaie, au moins. J’attendis donc un instant, le temps de la laisser vérifier ce qu’il en était. Il s’avéra rapidement que ses méthodes ne donnaient pas grand-chose pour cette fois, ce que la sirène confirma à haute voix rapidement. Je pinçais légèrement les lèvres mais rappelais Líomhadh malgré tout.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Líomhadh peut les emmener sans soucis.
    Echec : le responsable sécurité doit être un peu parano, parce qu’il a posé des mesures de protection sur les portes contre les esprits.

    Lancer de dés #2 (si échec au #1)
    Réussite : Personne ne vient voir ce que les dames fabriquent quand Callie ouvre la porte.
    Echec : Ah bah si.

    Lancer de dés #3 (si réussite au #1)
    Réussite : les voleuses peuvent descendre sans souci.
    Echec : il y a du monde un peu partout, ça va être délicat de passer inaperçues.


Avant de prendre le temps de remonter en selle, je lui ordonnais de tenter de passer la porte. Bien m'en prit. L'étalon se heurta rapidement à un obstacle d'ordre mystique. Je fronçais les sourcils. Nous étions apparemment tombés sur une sécurité quelque peu paranoïaque. Il n'était pas si fréquent de protéger ses entrées contre des fantômes, mais c'était ce qui devait empêcher ma monture de passer. Autant pour le passe-murailles. Je retins un petit soupir désabusé, car cela semblait signifier le début des ennuis pour nous.

« Le bâtiment est protégé. Je ne pourrais pas nous faire passer plus discrètement que vous, alors allez y. »

Que j'enfonce la porte grâce à la force que me conférait mes enchantements ou qu'elle s'en occupe à sa façon, cela ne changeait rien. Je m'effaçais le temps que la sirène procède, patientant tout en gardant un oeil - magique - sur les sources de sang situées à l'étage du dessous. Bien m'en prit. Quelques dizaines de secondes après que Callie eut dégager notre voie d'entrée, deux d'entre elles se mirent à bouger. Rapidement. Je retins mon employeuse d'une main légère posée sur son épaule.

« Deux personnes approchent. Ils ont dû nous entendre. »

Il ne restait plus qu'à espérer que ce soit les seuls à nous avoir entendues, parce que s'ils avaient été plusieurs, nous étions bonnes pour naviguer en eaux très troubles. Tout en parlant, j'avais matérialisé mon armure dans son intégralité, qui ne dévoilait qu'une partie de mon visage. L'anonymat était une bonne chose. Ici, Bloody Mary n'était qu'une sinistre inconnue. Ce qui voulait dire que personne ne savait de quoi j'étais capable.

« Tenez-vous prête. Et empêchez les de crier. », signifiais-je à Callie, proche de la porte mais postée de façon à ce qu'on soit forcé de sortir pour me voir.

J'étais pour ma part prête, ayant matérialisé une aiguille de plusieurs centimètres d'épaisseur, que je pourrais ficher dans la gorge du premier qui passerait cette foutue porte.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Ven 7 Aoû 2020 - 20:09
J’observe Rafa en silence.

« Je vous promets que s’il ne résiste pas, je ne lui ferais pas de mal pour l’instant, je rectifie. Je laisse une chance à votre parodie de justice de se montrer efficace pour cette fois. »

Et c’est là tout ce que je promettrais. Il est hors de question de m’engager plus avant. Quoique je n’hésiterais jamais à rompre une promesse si je l’estime nécessaire, sauf si celle-ci m’engage auprès de l’un des miens, ou pire encore, de ma Déesse. En ce cas, et en ce cas seulement, je ne briserais pas ce pacte tacite. L’honneur et la confiance sont tout, pour mon espèce. Couplé à des notions de partage solidement ancrées dans nos habitudes.

Cette affirmation semble lui suffire, au vu de sa décision d’immobiliser les deux autres hommes, mais aussi de reprendre son carnet pour y dessiner. Je reste attentive pendant ses courtes explications puis acquiesce finalement. Un instant, avant de secouer la tête, cette fois.

« Je suis bien plus rapide que vous et toutes ces créatures sont hors jeu. Vous n’avez qu’une minute à tenir. Deux, peut-être. »

Je désigne son carnet du doigt.

« Puis-je ? »

Comme il me l’offre, je prends, marquant la page soigneusement. Puis je vérifie que la cîme des arbres épars ne me dérangera pas. Une seconde plus tard, je me propulse vers le ciel, déployant sèchement mes ailes ce faisant avant de m’orienter vers la fenêtre vers laquelle nous sommes passés. Je n’exploite évidemment pas l’entièreté de ma vitesse mais reste bien plus rapide que jusqu’ici. Je m’arrête net, à trois mètres de mon entrée, sans sourciller. Me glisser à l’intérieur est un peu délicat, mais j’y parviens et retrouve le laboratoire du magicien de pacotille sans difficulté.

    Lancer de dés #1
    Réussite : il est toujours là.
    Echec : Bad surprise.

    Lancer de dés #2
    Réussite : il ne moufte pas.
    Echec : il résiste. Oups.

    Lancer de dés #3
    Réussite : Fifi le maîtrise facilement.
    Echec : oh, mais c’est quoi ce chien de garde ?


Lorsque j'arrive, cependant, je trouve la pièce vide. Je baisse les yeux sur le carnet puis retrouve les motifs de Rafa. Brisés. Comment ? Un complice ? Quelqu'un venu nettoyer ses traces. Je serre les dents et fais volte-face. Un rapide tour du bâtiment m'apprend qu'il a bel et bien disparu. Je repasse par l'ouverture ménagée au rez-de-chaussée par le mage, cette fois-ci, et repars vers le parc à toute vitesse en espérant qu'à tout le moins rien ne se soit passé pendant mon absence. Je ne vois pas ce qui aurait pu mal tourner de son propre côté, mais il est bon de s'assurer de tout et je n'ai de toute façon plus rien à faire ici. Rapidement, en une poignée de secondes à peine, je me trouve à l'aplomb de l'homme d'Espagne, ralentissant ma chute à l'aide de mes ailes.
Sujet : She was fury, she was wrath, she was vengeance
Siobhan O'Reilly
Réponses : 49
Vues : 519

Rechercher dans : Le reste du monde   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : She was fury, she was wrath, she was vengeance    Jeu 6 Aoû 2020 - 12:40
Je ne croyais qu’à moitié au succès de mon entreprise, mais pourtant, la créature ne sembla pas vraiment s’animer avant que les chaînes ne se soient refermées sur elle. Là, seulement, elle tenta de se libérer dans des gestes lents. Relativement puissant, mais mes liens étaient renforcés de sortilèges qui en parsemaient les maillons pour leur permettre de résister à certaines des monstruosités que j’avais déjà combattu par le passé. Je relançais ma monture dans un petit galop souple et m’éloignais légèrement, conservant soigneusement l’emprise que j’avais sur la magie.

Pendant ce temps, Solveig s’était approchée. Assez pour être repérée par l’ange ou ce qui y ressemblait vaguement, avec une vivacité que je n’aurais pas soupçonné. L’attaque me fit grimacer, même si je ne la vis que de loin. Líomhadh fit un écart brutal, vaguement effrayé par l’énergie qui s’était dégagée de ce rayon. Tandis que la nécromancienne tentait d’user de force pour s’occuper d’elle, je réfléchissais à toute allure. La créature était faite de métal, probablement enchanté également. Je notais de prendre garde à ses ailes, arrêtée à quelques distances de là, puis me secouais.

    Lancer de dés #1
    Double réussite : Même si ce truc n’est pas vivant à strictement parler, Siobhan peut siphonner l’énergie qui l’anime.
    Une réussite : Ça fonctionne, mais ça reste une forme de magie dangereuse pour Sio, qui douille bien au passage.
    Double échec : Bon, ça valait le coup d’essayer.

    Lancer de dés #2
    Réussite : le machin n’aime pas trop le feu.
    Echec : il n’en a rien à cirer.


La seule idée qui me vint à l'esprit avait tant de failles que je peinais à les compter, mais c'était un début. La taille du cercle qu'il me faudrait était phénoménale également, en regard de mes habitudes. Même s'il n'était pas nécessairement dans ma nature de faire confiance à autrui, toutefois, j'avais une alliée aujourd'hui. L'étalon m'amena à portée de Solveig, tombée au sol.

« J'ai peut-être un moyen de l'affaiblir, mais je ne pourrais pas me concentrer sur autre chose ensuite. »

Je haussais les épaules. C'était un avertissement plus que la demande d'une quelconque permission, aussi Líomhadh repartit de plus belle, à une allure soutenue cette fois. Je recommençais à mobiliser le sang tout autour de moi, et une petite partie du mien, jusqu'à ce que tous les corps des environs soient proprement exsangues. Puis ma monture décrivit un large cercle autour de l'ange mécanique. Je manquais de valser au sol lorsque l'étalon dut faire deux écarts coup sur coup pour m'éviter une mort peu enviable, car la créature avait tenté de me faire frire à l'aide de cet étrange rayon qu'il était capable de conjurer.

Mais en définitive, je finis par refermer le cercle. Car tout au long de ma course, j'avais enjoint le sang qui me suivait à dessiner les sigils qui constituaient mon sortilège de drain d'énergie, ainsi que les bords du cercle. Lorsqu'il fut complet, je prononçais en gaélique les mots que d'activation, une fois n'était pas coutume. Ils me servaient de focus. Je finis à mon tour au sol, à contempler les flammes qui délimitaient la zone active du sort, courtoisie de Líomhadh et de ses sabots, lorsque l'ange frappa simplement du pied sur le sol, avec une puissance insoupçonnée. Mais je ne relâchais pas mon emprise pour autant.

Je me relevais d'un geste vif, préférant ne rien risquer, partis en courant jusqu'à me trouver aux côtés de l'étalon et me jucher une fois de plus en selle. Je le fis s'éloigner autant que possible. J'avais besoin de constater l'efficacité de mon sortilège. Un constat qui se fit de douloureuse façon. Je sentis physiquement l'énergie que les glyphes dérobaient à la créature. Une énergie sacrée, répugnante pour mes sens, et surtout immensément douloureuse. Avant peu, je me mis à saigner du nez, tandis que ma tête me semblait prête à éclater. Je me contentais donc de me maintenir en selle. J'avais confié le soin à ma monture de me garder hors de portée, car j'étais plus avachie qu'autre chose sur son dos, à ce stade. Mais je tins bon. La douleur n'était qu'une vieille compagne. Et plus l'énergie sacrée qui animait cette monstruosité serait diminuée, plus mes alliées pourraient obtenir une ouverture. Dans la théorie. Les chaînes qui l'entravaient n'avaient pas bougé, rajoutaient un effort mental au reste.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Mar 4 Aoû 2020 - 20:15
Il s’avère que la créature qui accompagne Rafa est plutôt utile en guise de menace purement passive. Il suffit d’un grognement appuyé et d’un peu d'esbroufe pour délier sa langue. Je me retiens de signaler que mes propres questions avaient valeur d’avertissement, car ce n’est pas le but. Puis s’ils comprennent à quel point je suis dangereuse, peut-être seront-ils retenus dans leurs confessions.

Il semblerait que ce que le magicien a admis sans sourciller dans cet immeuble décrépi n’était pas que des mensonges, bien au contraire. Commander ces pauvres choses difformes, malmenées… Et ils se considèrent meilleurs que le mage. L’hypocrisie de leur démarche est une évidence sans nom.

« Vous avez prévu d’autres attaques ? Des plans de secours ? »

Une pause. Je l’observe d’un air répugné mais reprend finalement d’une voix tout aussi froide que précédemment :

« Vous avez eu cette idée des plus lumineuses seule, ou quelqu’un vous l’a inspirée ? »

Je médite l’idée de construire un article à ce sujet. Histoire de prévenir toute possibilité de nouvelles attaques soit disant du fait de magiciens ou autres, montées de toutes pièces par Normality. Sans preuves absolues, ce sera compliqué, mais je dois pouvoir négocier avec le mage de pacotille qui a créé les chiens.

    Lancer de dés #1
    Double réussite : nope, pas d'autres plans en vue de ce côté.
    Une réussite : alors, il y en a peut être, mais le monsieur sait pas.
    Double échec : le monsieur dit que non. Mais il sait pas qu'en fait si.

    Lancer de dés #2
    Réussite : ils ont tout fait tout seul.
    Echec : Apparemment, quelqu'un a soufflé l'idée dans l'oreille d'un membre de Normality. Chouette ?


Je dois répéter mes questions d'une voix plus forte car cet idiot est trop occupé à supplier la panthère de ne pas le dévorer, et l'autre à l'injurier. Finalement, je craque au moins sur un point. Je mets un coup de poing à l'homme dans le lasso, soigneusement mesuré pour l'envoyer rejoindre son compagnon au pays des rêves. Là. Un peu plus de silence. J'encourage d'une voix polie le dernier éveillé.

« J'en sais rien. On est pas tous au courant de toutes les opérations en cours au cas où, on était juste responsable de celle-là. On a pas eu l'idée, c'est un type qui en a parlé avec Rick, et on a trouvé que c'était plutôt...
Qui était-ce ? Où l'avez-vous rencontré ?
Bah... Euh... J'en sais rien, on a pas eu de nom ou quoi, il était juste... On s'est vus dans un café y'a... Avant l'aéroport. Un mois avant ? Deux ? »

Je pince les lèvres. Deux mois avant cet incident. Autant dire qu'il a bien pu disparaître dans la nature une fois ses bonnes idées partagées. Il peut être un énième sympathisant de Normality, comme quelqu'un de totalement indépendant, je suppose. Pourquoi manipuler ce groupe d'imbéciles heureux, en revanche, cela dépasse mon entendement.

« Vous croyez qu'il faut s'attendre à autre chose ? »

Je m'adresse à Rafael, cette fois-ci. Il connaît mieux ses congénères que moi, après tout, même si ceux là sont particulièrement répugnants.
Sujet : Bella vita, dolce vita - Sio
Siobhan O'Reilly
Réponses : 16
Vues : 63

Rechercher dans : Le reste du monde   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Bella vita, dolce vita - Sio    Mar 4 Aoû 2020 - 18:38
J’emboîtais le pas à Callie, mes perceptions ouvertes pour être en mesure de repérer au fur et à mesure toutes les personnes vivantes dans mon périmètre. Mieux valait prévenir que guérir. Je ne tenais pas à rejouer les circonstances de notre première mission, à dire vrai. Même si certaines choses me la rappelaient, comme le fait que nous chassions de nouveau un artefact destiné à rejoindre une quelconque collection privée. Décidément.

« Intéressant contact, relevais-je sans sourciller en remarquant la boussole. Si vous pouvez m’amener au bon endroit, je peux m’occuper de quelques hommes. »

Même dangereux et armés. La plupart du temps. Il n’était pas si fréquent que la mafia recrute des mages. Même si ça arrivait tout de même. Je la suivis d’un pas souple quand elle bifurqua, à l’angle d’une rue puis d’une autre.

« Vous savez à quelle heure est censée avoir lieu la vente ? »

Avec plus d’infos, nous aurions pu mieux nous préparer. Par exemple savoir s’il était plus intéressant de voler la fameuse ceinture avant la dite vente ou bien des mains de son futur acheteur. Pour peu que ce dernier n’ait pas de moyens de sécurité si performants que ça… Parfois, c’était bien plus simple, et j’étais partisane du moindre effort. Mais enfin. Nous allions faire avec nos informations.

Je sus que nous approchions quand mon radar interne me renvoya la présence de nombreuses personnes. Enfin, de nombreuses enveloppes pleines de sang, ce qui revenait au même, dans mes perceptions. Mais je n’arrivais pas encore à les localiser avec précision. Cela finirait bien par arriver, normalement.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Sio parvient à localiser les vivants du coin.
    Echec : elles ne peuvent pas s’approcher assez pour l’instant, le périmètre de surveillance est plutôt large.

    Lancer de dés #2
    Réussite : la vente n’a pas encore commencé.
    Echec : ah bah si, va y avoir tout plein de monde.


Quelques rues plus tard, je retins Callie d'un geste. Là. J'avais l'impression diffuse de queqlues personnes, regroupées au même endroit, dans la bâtisse qui était pointée par la boussole après vérification. Au premier étage d'un immeuble sans prétention, vu de l'extérieur. Je préférais ça à une visite en sous-sol, à dire vrai, je ne me plaignais donc pas de cette découverte. Dans la foulée, je repérais quatre guetteurs dans les rues environnantes. Ou du moins les soupçonnais-je de l'être, étant donné que les personnes concernées ne bougeaient pas beaucoup et qu'ils n'étaient pas si tard que cela.

« La vente ne doit pas avoir lieu ce soir. Ou pas immédiatement. Il n'y a pas assez de monde pour ça. Et il ne faut pas aller plus loin. Les rues environnantes sont surveillés. »

Je lui désignais les deux postes qui étaient visibles un peu plus loin.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Dim 2 Aoû 2020 - 19:44
Un léger soupir franchit mes lèvres. L’humanité ale chic pour poser des questions en sachant pertinemment qu’elle n’aimera pas du tout les réponses. A ce stade, cela tient presque d’un talent particulier.

« Que feriez-vous ? Vous même. Devant quelqu’un comme ça, qui est immoral autant que dangereux pour les autres ? Vous le laisseriez continuer ? »

Je lui retourne la question sans sourciller. Parce que parfois, je suis épuisée par l’humanité. Il ne faut pas laisser les criminels agir, mais nous allons instaurer un système judiciaire qui n’a de justice que le nom. Il ne faut pas faire ceci ou cela, mais si d’aventure l’un d’eux s’y emploie quoi qu’il en soit, nous ne ferons rien. Je ne suis pas cruelle. Juste pragmatique.

« Le problème, c’est que vous n’acceptez pas ce qui vous est arrivé. C’est un handicap. »

Au départ, je ne comprenais pas que je ne ressente pas. Oh, ça n’a pas duré longtemps, mais je me suis questionnée à défaut de m’en attrister. Avant de comprendre que rien ne sert de s’attarder sur ces choses qui sont et ne peuvent être changées. C’est une perte de temps invraisemblable, après tout.

Tandis que je m’occupe des chiens en approche, les tenant à distance malgré mes quelques difficultés à manoeuvrer étant leur taille et celle de mes ailes, je signifie à mon allié de circonstances que les responsables de tout cela sont là, quelque part. Je me détache ensuite de cet état de fait. J’ai mes propres problèmes à régler.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Bon, il a fallu sortir les grands moyens, mais Firiel parvient finalement à faire le ménage.
    Echec : Bon, certes, elle a réussi, mais elle a un peu dégusté, aussi, au passage et c’est pas cool ? Au sens où les morsures brûlent bizarrement. Par exemple.

    Lancer de dés #2 (si échec au #1)
    Réussite : Elle peut aider Rafa.
    Echec : Nope.


    Lancer de dés #3 (si réussite au #1 ou #2)
    Réussite : Elle les prend par surprise, yeah.
    Echec : Point du tout, pas yeah.


Problèmes qui, puisqu'ils se montrent trop résistants et surtout bien trop pénibles au corps à corps, me conduisent à rengainer Lux Aeterna et me propulser en chandelle vers les cieux. J'exploite ma vitesse et mon adresse en vol pour me retourner, récupérer arc et flèche dans mon dos. La suite est une affaire de temps. Incapables de suivre mes mouvements ascendants, les créatures perdent coup sur coup deux de leurs compagnons, d'une flèche logée dans l'oeil. Les abattre me laisse un goût amer en bouche, mais je n'ai guère le choix. Je me repositionne, tire, enchaîne les mouvements rapides et les pauses le temps d'armer et lâcher mes projectiles. Finalement, ce sont six corps qui s'écrasent au sol.

Contrariée par le déroulement de cela, je reprends de la hauteur, rangeant mon arc et rappelant les Lames du Crépuscule, pour me retrouver au-dessus des membres du groupe apparemment responsable de cette histoire, aussi inconséquents qu'apparaissent leurs choix. Et de Rafa, par voie de fait. Je profite de ce qu'ils ont leur attention ailleurs, puis me laisse tomber en chute libre, ne m'arrêtant qu'à quelques mètres du sol avant d'atterrir d'un bond derrière deux des trois hommes armés. J'en attrape un à la gorge, verrouillant mes bras autour de celle-ci, décoche un coup de pied au second pour donner une ouverture à Rafael, et me propulse en l'air de nouveau. Sans trop me soucier d'étrangler le mien, qui se débat et tente de me viser de son arme.
Sujet : La bourse ou la vie? - Marisol
Marisol Aguilar
Réponses : 46
Vues : 240

Rechercher dans : Le quartier du Centre   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La bourse ou la vie? - Marisol    Dim 2 Aoû 2020 - 13:53
La course eut le mérite de ne pas durer trop longtemps. Franchement, Marisol n’avait pas envie de courir après qui que ce soit pendant vingt minutes, là maintenant. Quoique, d’ici vingt minutes, elle serait sûre de ne plus avoir la poisse. Parce que là, à priori, ça devait commencer à s’estomper. A priori.

Après un dérapage très peu contrôlé et un genou envoyé dans une table qui n’avait, à son très humble avis, strictement rien à faire là, l’Espagnole manqua de s’encastrer dans le dos d’un des deux voleurs de bas étage lorsqu’ils marquèrent une halte à l’entrée de l’appartement d’à côté, qui avait apparemment été leur porte de sortie aussi. Marisol se demanda dans quel monde elle avait vraiment cru que le mage attendrait sagement, comme il était supposé le faire. Ce qui se manifesta par un mouvement d’yeux vers le ciel. Enfin, le plafond, en l’occurrence.

La trentenaire n’écouta pas tout à fait jusqu’au bout. Le type avait un couteau, savait apparemment s’en servir, et avait potentiellement l’intention de planter l’obstacle entre lui et la porte. Une petite seconde plus tard, le Soleil se tenait entre les deux hommes. Encore une dizaine, et un petit dôme lumineux était apparu autour d’eux, protégeant Rafa comme Marisol. Aveuglés par l’éclat de la zone, les deux malfrats fermèrent brièvement les yeux.

    Lancer de dés #1
    Réussite : eh, ça doit commencer à être bien côté Marisol, parce que Teo récupère le sac sans mal.
    Echec : comment ça le monsieur est passé à travers le bouclier ? Avec le sac en plus, ah oui super.

    Lancer de dés #2
    (si échec au #1)
    Réussite : il sort vers Marisol.
    Echec : il va vers Rafa.

    Lancer de dés #3
    (si réussite au #2)
    Réussite : qu’à cela ne tienne, elle te le maîtrise vite fait bien fait.
    Echec : AH !


L'avantage, c'était que quand on avait les yeux fermés et qu'on se demandait si on n'allait pas finir aveugles, avec tout ça, c'était qu'on pouvait difficilement voir venir les coups d'un Arcane déterminé à remplir son rôle. Teo ne s'embarrassa même pas de sa lance. Il frappa un bon coup au visage chacun des deux hommes, histoire de les faire chuter au sol. Il eut au moins la délicatesse d'accompagner la dite chute, avant de laisser son bouclier disparaître. Puis il attrapa le sac, le tendit à Rafa, fit un signe de la main à Marisol, et disparut.

L'agent prit le temps de passer un petit coup de fil pour signaler qu'elle avait deux voleurs neutralisés sous les yeux, l'un d'eux ayant commis une agression à l'arme blanche sur un civil quelques heures plus tôt et vérifia que tout le monde était désarmé. Puis elle releva le nez vers le mage, qui avait à présent son sac dans les mains.

« Voilà. T'as ton sac, lâcha-t-elle avec un haussement d'épaules. Faut qu'on attende les flics. »

Les voleurs ne la défrisaient pas spécialement, mais par contre, elle détestait celles et ceux qui agressaient les gens avec quelque arme que ce soit. Elle ne comptait absolument pas les laisser filer où que ce soit.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Dim 2 Aoû 2020 - 11:54
Ce que j’entends par là ? Probablement pas quelque chose qu’il cautionnerait ni même apprécierait un tant soit peu. Je lance un regard calme à Rafael et hausse les épaules.

« Vous n’avez pas vraiment envie de savoir. Je ne compte pas le tuer, cela dit. »

Juste l’estropier suffisamment pour lui passer l’envie de recommencer. La mort est parfois un châtiment un peu trop définitif. Je préfère amplement lui laisser un peu de temps pour se repentir, même si j’émets quelques doutes : je ne suis pas certaine que cette misérable créature en soit seulement capable.

« Ce genre d’entités, si je peux me permettre, ne se trompe généralement pas. Qui êtes vous pour préjuger que ses choix ne sont pas les bons ? Vous m’avez semblé bien assez capable, jusqu’ici. »

Je me pose sans poursuivre ce débat plus loin, mais le mage m’étonne. Jamais il ne me viendrait à l’idée de dire à un dieu ou un autre qu’il a mal choisi son champion, son hôte, ou autre. Les dieux peuvent se tromper, les esprits de la nature tout autant, mais que ce point là… Qui octroierait son pouvoir à la légère ? C’est presque arrogant de la part de Rafael que de se révolter face à ce choix. Ou bien c’est la peur qui parle. Je m’apprête à m’éloigner quand il reprend la parole. Cette fois-ci, je me retourne tout à fait vers lui, l’air incrédule.

« D’école de… Neszan, je vole, Rafael, depuis que je suis née. Vous n’avez même pas songé à me demander de vous rendre ce service. »

Je ne sais pas si j’accepterais, mais tout de même ? Il ne m’avait pourtant pas marqué par sa bêtise, jusqu’ici. Peut-être s’est il cogné la tête plus tôt dans la journée ?

Heureusement pour moi comme pour lui, nous obtenons rapidement des problèmes bien plus urgents à traiter. En l’occurrence une meute de chiens dotées d’ailes relativement disgracieuses, mais visiblement plutôt décidés à passer à l’attaque, tout cela alors que nous protégeons plusieurs humains apparemment sans défense. Notre action conjointe nous permet de les maîtriser en un temps raisonnable, mais alors que je me redresse, à l’affût des environs, Rafael en signale d’autres. Je lève le nez, surprise. D’où viennent-ils ?

« Protégez les », je lance au mage avant de fléchir les genoux pour me propulser dans les airs.

Ils volent, certes, mais ils n’ont pas paru si agiles que cela. Je devrais pouvoir intercepter ce petit groupe assez aisément.

    Lancer de dés #1
    Réussite : depuis les airs, Firiel repère l’endroit d’où ils sont observés.
    Echec : non mais toujours pas.

    Lancer de dés #2
    Réussite : elle se débarrasse toujours aussi facilement des bêbêtes.
    Echec : alors euh flûte ?

    Lancer de dés #3 (si échec au #1 et au #2)
    Réussite : Firiel est attaquée mais s’en tire sans mal.
    Echec : ah tiens, ils ont arrêté de seulement observer ?


    Lancer de dés #4 (si échec au #2 seulement)
    Réussite : au moins elle se fait pas machouiller.
    Echec : Hm, si ?


Je prends de la hauteur et m'attache à neutraliser ces chiens là. Mais ma volonté de ne pas les tuer m'impose d'accompagner la chute de ceux-ci, si je ne veux pas voir leurs os se briser en mille morceaux au sol. Tout en les tenant à distance, je pèse le pour et le contre. Si je perds du temps, je risque d'en laisser échapper certains, et ce n'est pas bénéfique pour qui que ce soit. Je dégaine mon épée, ou m'apprête à le faire lorsque je repère du mouvement un peu plus loin, presque à la sortie du petit parc. Mouvement et éclats de lumière, réfléchis par un objet ou un autre. J'y concentre mon attention quand un des chiens mord mon aile. Je pivote et esquisse un mouvement pour le frapper, mais il se montre bien plus agile que je ne l'aurais prédit.

Serrant les dents, je me laisse tomber jusqu'à être à portée d'ouïe pour Rafael, tout en essayant de ne plus me faire mordre, avec un succès assez relatif. Ils semblent suivre une stratégie plus efficace, cette fois, me cernant de toute part pour que me repositionner me soit complexe. Fascinant.

« Ils sont là-bas », je signale à Rafa d'une voix forte en lui désignant le bout du parc de ma main libre.
Sujet : Corps à corpus antichristi [Siobhan]
Siobhan O'Reilly
Réponses : 30
Vues : 203

Rechercher dans : Le quartier du Parc   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Corps à corpus antichristi [Siobhan]    Jeu 30 Juil 2020 - 23:44
J’attaquais sans la concentration nécessaire. Je m’en rendais compte, mais je n’arrivais pas à me calmer. J’en avais véritablement assez. De ces excellentes nouvelles qui me tombaient dessus au débotté. Le fait que je ne puisse même pas défouler ma rancoeur correctement ajoutait très certainement au problème. Un homme qui avait engendré la nouvelle meneuse du clan. Pour sauvegarder son pouvoir ? Ça me paraissait tellement improbable. Chez nous, le clan était matriarchal, car c’était les femmes qui étaient plus proches de la Déesse. Pourtant… Autres moeurs, autres temps ? A l’époque, l’archidémon était plus présent que jamais dans leurs vies. Ils avaient pu voir cela comme un moyen de se protéger, peut-être de se libérer des engagements de Morrigan en déplaçant l’héritière. Etant donné que j’étais aussi maudite que les précédentes, ça avait lamentablement échoué.

Et ces crétins sans cervelle avaient doublement condamnés notre lignée. Le poids de la malédiction et le sang de la garce rousse ? Merveilleux. Si c’était vrai, j’étais complètement perdue. Bonne à devenir une nouvelle poupée, pardon, un nouveau monstre dans la collection de la sorcière. Lady Satan attaqua, et je n’essayais même pas d’esquiver, ou avec un temps de retard énorme, du moins. Ses griffes entaillèrent mon armure. Je serrais les dents, m’apprêtais à répliquer - à ce stade, même un coup de poing m’aurait soulagée - quand son fouet fait d’ossements en rajouta une couche. Le coup, même amorti par l’armure, me tira un sifflement de douleur. Je la laissais reculer avec le regard noir.

« Des monstres, des poupées… Vous nous collectionnez quoi qu’il en soit. Comme tous les autres. J’adorerais savoir ce que j’ai de si intéressant. D’abord l’autre connard d’archidémon, puis votre saloperie de loup-garou, et maintenant ça ? »

J’éclatais de rire, mais il n’y avait aucune joie dans ce rire. Juste une profonde amertume. Parce que ces propositions étaient des occasions rêvées. Mais que le prix à payer était ce qu’il était. Etre une de ses enfants… Quelle blague. C’était être l’une des siennes. Et sous ses belles paroles, c’était toujours la même rengaine. Elle me ferait don de l’immortalité, elle me rendrait différente, et je lui en devrais une jusqu’à la fin des temps. Excellente blague.

« Il y a des tas de gens qui court avec le pouvoir et ils ne sont pas tous de votre foutue lignée pour autant. Je ne sens rien du tout d’autre que ma détermination, mes ambitions, et mon futur. »

Les miens.

« Mes choix, et chaque fois que j’ai l’idiotie de croire que j’ai le contrôle, on vient me rappeler que non. »

Je fermais les yeux. C’était… Etrangement douloureux. La rage était la seule façon que j’avais de l’exprimer, parce que c’était ça ou sombrer dans la lassitude, et l’abandon m’avait menée à l’esclavage fut un temps. Je ne referais pas les mêmes erreurs.

« Vous agitez vos belles promesses sans oublier de rappeler qu’il y a un prix. Un putain de prix à payer, parce qu’il y en a toujours avec votre espèce. J’ai déjà payé le prix fort à cause de votre monde de merde, Lady Satan. J’en suis morte, putain, j’ai été torturée par votre espèce, je suis devenue l’esclave d’un connard cruel au possible, et là… Oh, comme de par hasard, maintenant que j’ai échappé à tout ça, je suis votre arrière-petite-fille de je ne sais combien de générations, et vous pouvez m’aider. Vous ne valez pas mieux que Morrigan, dans ce cas. Vous êtes juste deux à avoir regardé ailleurs quand ce bâtard infernal prenait son pied à me foutre plus bas que terre. »

Je parlais d’une voix froide. J’avais cessé de brailler pour être… Glaciale.

« Vous savez quoi ? Je n’ai jamais été une foutue victime. Je n’ai pas besoin d’arrêter de l’être, parce que même au plus bas, j’étais déjà celle que je suis maintenant. Une battante. »

Je n’avais pas peur. Je n’avais plus peur, et je refusais de l’entendre me sortir des phrases toutes faites, à essayer de me bassiner avec ce qu’elle prenait pour la vérité et que je n’avais tout simplement pas envie d’entendre. Je perdis pied, peut-être un peu. J’avais envie, non, besoin de la frapper, de l’atteindre, de secouer un peu cette façade si maîtrisée, parce qu’elle s’employait à me torturer d’une façon que je détestais.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Sio réussit enfin à porter un coup, et elle ne fait pas dans la dentelle, btw.
    Echec : non mais en même temps, énervée comme elle est.

    Lancer de dés #2
    Réussite : tricher, Sio ? Mais absolument, quand on l’a bien énervée.
    Echec : Peut être qu’elle devrait se convertir et faire un CAP Boulangerie. Au moins, les baguettes ne la frapperaient pas, elles.


Je bondis en avant, levais mon épée pour lui porter un coup qu'elle évita sans mal. Lorsqu'elle recula, ceci dit, cette fois, je décidais que j'en avais assez de jouer les adversaires loyales. Est-ce qu'elle se montrait loyale, elle, en tentant par tous les moyens de me déstabiliser ? Je doutais qu'elle ait cru que je sauterais de joie à savoir que j'étais potentiellement un de ses rejetons. Distant, certes, mais tout de même.

Un peu de sang se solidifia devant ses yeux en même temps que j'utilisais mon sang pour matérialiser un obstacle au sol. Assez pour la faire tomber en arrière et il se trouva malheureusement un pieu fait de mon sang, évidemment - pour l'y accueillir. Je ne poussais pas le vice jusqu'à l'y empaler. Seule son épaule gauche - tiens tiens, n'était ce pas celle que ce con de loup avait machouillé ? - finit transpercée de part en part. L'élan seul n'y aurait pas suffi, alors je l'avais... Magiquement encouragé. J'aurais dû m'arrêter là. Vraiment. J'avais fait valoir mon point de vue - ne me cherchez pas, je ne vous chercherais pas - et basta. Sauf que quelque part dans le ramassis de bonnes nouvelles offertes par Lady Satan, j'avais oublié toute ma prudence. Mon épée de sang se forma au dessus d'elle, en équilibre. Et je la projetais vers son abdomen. Elle esquiverait certainement, mais c'était... Curieusement libérateur ?
Sujet : La bourse ou la vie? - Marisol
Marisol Aguilar
Réponses : 46
Vues : 240

Rechercher dans : Le quartier du Centre   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La bourse ou la vie? - Marisol    Jeu 30 Juil 2020 - 21:08
Marisol aurait pu le dire à Alessia. Quand sa sécurité était concernée au moins, il pouvait se montrer… Bah… L’Espagnole aurait dit complètement bouché, avec un manque certain d’élégance. Etre prudent était, apparemment, totalement optionnel. Ça lui allait bien, de dire ça, après avoir quasiment littéralement tiré ses vingt prochaines minutes à la courte paille. Heureusement, les effets de la Roue de la Fortune tendaient à s’estomper assez rapidement.

« Rien. »

Ça, c’était la réponse à la première question. La réponse à la seconde, elle, fut un regard penaud puis un :

« … Oui ? »

Avec l’interrogation. Comme si elle ne savait pas bien si elle n’allait pas se faire engueuler. Elle n’avait pas trop aimé la première fois. Mais bon, sans vouloir compter les points, Rafa était dix fois pire qu’elle. Elle-même avait tendance à ne pas faire gaffe, mais elle connaissait ses limites. Et elle avait réfléchi avant d’invoquer sa carte. Bref. Tandis que le mage cogitait, complètement perdu dans ses pensées, l’Espagnole avait pris les choses en main et téléporter les membres de leur petite sauterie à l’intérieur. Mage cogitant compris.

Elle attendit que celui-ci se mette en route, menant la marche vers la pièce suivante. Enfin, la porte suivante, qui s’avéra être celle de ce qui avait été un appartement. Arrivant avec un temps de retard, Marisol tomba sur deux types qui, honnêtement, avait leur culpabilité inscrite sur le visage. Habituellement, elle aurait dégainé son badge - ça calmait les ardeurs d’un certain nombre de personnes, et l’un d’eux avait poignardé son ami. Mais cette fois-ci, elle hésita quand à la marche à suivre. Pas longtemps, ceci étant. Concrètement, les deux hommes n’avaient nulle part où aller, déjà, et elle pourrait toujours dégager Rafa ailleurs en cas de besoin.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Komican aide.
    Echec : Komican n’aide pas du tout, le dé suivant est un échec quoi qu’il en soit. Chic.

    Lancer de dés #2
    Réussite : bah, le badge fonctionne bien, apparemment, parce que tout le monde se rend.
    Echec : oupas.

    Lancer de dés #3
    Double réussite : Ils ont juste une porte de sortie, mais abandonnent les affaires de Rafa (si échec au #1, transforme une réussite en échec).
    Une réussite : ils ont une porte de sortie et détalent avec le sac.
    Double échec : oh bah ils attaquent, super.

    Lancer de dés #4
    Réussite : Ils s’attaquent à Marisol.
    Echec : Apparemment, ils auraient bien aimé que Rafa reste poignardé.


Il y eut un instant de flottement, le temps que chacun réalise la situation dans laquelle ils se trouvaient. Puis l'un des deux types attrapa le sac et détala ventre à terre par le fond de l'appartement. Marisol ne réfléchit pas vraiment. Lorsque le deuxième suivit son compagnon, elle partit sur leurs traces en courant - et s'éclata contre le cadre de la porte, d'ailleurs, au passage, avec un juron retentissant. Rafa voulait son sac, il allait avoir son sac, et basta.

« Je reviens », lança-t-elle par dessus son épaule.

Parce que, évidemment, elle comptait sur lui pour attendre très sagement là où il était qu'elle revienne avec son sac, et potentiellement une ou deux personnes en état d'arrestation. Cette histoire commençait sérieusement à lui sortir par les yeux. Pas un instant l'Espagnole ne songea qu'elle venait de quitter la protection toute relative de Komican.

Spoiler:
 
Sujet : La bourse ou la vie? - Marisol
Marisol Aguilar
Réponses : 46
Vues : 240

Rechercher dans : Le quartier du Centre   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La bourse ou la vie? - Marisol    Lun 27 Juil 2020 - 18:25
Lorsque Rafael se précipita pour aider Marisol à se relever, Alessia leva les yeux au ciel et signala à haute voix pour l’intéressé :

« Est-ce que je ne venais pas de vous dire de ne pas trop l’approcher ? »

Marisol elle-même, sitôt relevée, recula presque précipitamment. Elle était relativement soucieuse d’éviter de transmettre sa malchance temporaire à Rafa. Ou de le trouver près d’elle quand le timbré du coin déciderait de lui tirer dessus, par exemple. A cet instant, l’Espagnole regrettait son matériel d’intervention. Ça l’aurait plutôt rassurée.

« J’ai essayé un truc pour t’aider. Ça n’a pas marché. Et ne t’approche pas. »

Marisol eut un sourire d’excuse avec sa dernière phrase. Ce n’était pas du tout dit méchamment, bien au contraire. Plus un avertissement amical. Du genre “c’est une mauvaise idée”. Quelques secondes plus tard, un… Euh… Un oiseau un peu bizarre se posa sur la tête de Rafa. Ce qui valut au mage de grands yeux surpris de la part de l’agent de l’UNISON.

« Ah. Hm. Bonjour ? »

Est-ce qu’il la comprenait ? Marisol reprit sa marche, un peu en retrait, tandis qu’Alessia, elle, les guidait tranquillement. Globalement, et probablement grâce à l’aide de l’étrange volatile, tout se passa bien. Disons que l’Espagnole se cogna juste une fois le pied dans une borne anti-incendie, ce qui n’était franchement pas grand-chose en regard de ce qui aurait pu se passer. Mais quand ils arrivèrent devant le squat, pour trouver… Un tas de gens qui n’auraient probablement pas envie de les laisser passer, elle se sentit un peu moins sereine. Comme elle n’était déjà pas très sereine pour commencer, le résultat n’était pas bien glorieux.

    Lancer de dés #1
    Double réussite : good news, Komican continue de contrebalancer la malchance de Marisol, avec un petit coup de pouce en prime. On garde nos cinq points en moins.
    Une réussite : bon. Pas de handicap, pas de bonus. C’est honnête.
    Double échec : Comment dire … ? Peut-être bien qu’on a cinq points en plus sur le prochain dé ?

    Lancer de dés #2
    Résultat de 1 à 5 : Alessia arrive à les faire entrer sans aucun mal, et ça, c’est chouette. En prime, les voleurs se trouvent au premier étage du bâtiment, ce que le jeune homme très serviable qui l’a invitée à entrer lui signifie.
    Résultat de 6 à 40 : Alessia arrive à les faire entrer sans aucun mal
    Résultat de 41 à 60 : Alessia est en pleine négociation, et finit par obtenir gain de cause. Le problème, c’est que quelqu’un reconnaît Marisol qui doit rester dehors sous des yeux… Pas très amis ?
    Résultat de 61 à 95 : Alors, entrer par la porte semble exclus. Ou par n’importe quelle porte ?
    Résultat de 96 à 100 : On peut pas entrer. Quelqu’un reconnaît Marisol. Quelqu’un n’est pas content de voir Marisol ici. Du coup, quelqu’un décide de s’en prendre à elle. Mais sinon tout va bien.

    Lancer de dés #3 (si résultat entre 41 et 95)
    Réussite : Rien à faire, Marisol se téléporte en sécurité par une fenêtre qui lui permet de discerner l’intérieur.
    Echec : Ah euh bonjour, c’était pas prévu de vous interrompre ?


Alessia prit les devants, abordant un des groupes de jeunes et commençant à parlementer avec eux à grand renfort de gestes et de politesses diverses et variées. De ce que Marisol suivait. Celle-ci osait à peine bouger. Malheureusement, elle fut bien obligée de reprendre du service quand la Grande Prêtresse revint au bout de cinq minutes environ, l'air relativement... Agacée ?

« Ils ne veulent pas nous laisser passer. »

L'Espagnole la remercia. Puis la renvoya dans le monde onirique et jeta un petit regard à Rafa.

« Je vois l'intérieur par la fenêtre en face. Je peux nous téléporter. Mais il faudra reprendre ses distances dès qu'on sera dedans ? »

Sur ces bons mots, elle posa un doigt sur Komican, revint chercher Taz, puis termina avec le mage. En quelques dizaines de secondes, ils étaient tous à l'intérieur, dans une pièce poussiéreuse, qui sentait la clope et d'autres choses, mais heureusement déserte. Apparemment, l'oiseau qui portait chance arrivait toujours à juguler sa propre poisse. Marisol hésita, puis fit signe à Rafa de mener la marche. Peut-être que ce serait plus efficace si le porte-bonheur passait en premier que si elle-même menait la troupe. Bien qu'elle déteste profondément l'idée de laisser son ami devant. Alors qu'il s'était fait poignarder quelques heures plus tôt.
Sujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria
Aria Romanelli
Réponses : 76
Vues : 373

Rechercher dans : Les Marais   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : It's pretty big for a bird, right? - Aria    Lun 27 Juil 2020 - 17:19
Cette fois, mes yeux filent vers les cieux. Vraiment, qu’espérais-je donc de leur organe judiciaire. Ils sont d’un laxisme sidérant et ne protège que leur économie. Pas ce que la Terre leur offre encore.

« Si la loi de ce pays ne règle pas le problème… Je m’en chargerais. Je ne laisserai pas un abruti pareil altérer le monde sans réfléchir une seule seconde à ce qu’il fait. »

Il n’y a même pas besoin de le tuer pour cela. Si je brise ses deux mains, il ne pourra sans doute plus travailler. Et si cela ne suffisait pas, je peux toujours crever ses yeux. Il est déjà aveugle au monde qui l’entoure, n’est-il pas ? Tout en scrutant le sol, j’écoute la réponse du mage. Une entité qui l’a choisi ?

« Est-ce un genre… Une de vos déités, peut-être ? Pourquoi ne pas la laisser rester, si elle vous a choisi ? Est-elle néfaste ? »

Je fronce les sourcils, relève mes pupilles du sol pour toiser l’homme une brève seconde. Qu’il est étrange. Puis je repère quelque chose qui s’avère digne d’intérêt et l’abandonne dans le ciel. S’il a su monter, il sait descendre. De toute façon, nos jeunes apprennent comme ça : en se débrouillant seuls. Bien entendu, nous sommes toujours prêts à les rattraper en cas de besoin. Je surveille d’ailleurs son atterrissage d’un oeil distrait. Peu gracieux, mais au moins n’est-il pas tombé. Il a seulement failli.

« Vous devriez vous entraîner », je relève d’un ton plat.

Quelques secondes avant que la situation ne dégénère. Je ne prends pas la peine de parler, préférant intervenir. Je ne tire pas l’épée. Même monstrueuses, ces choses n’ont rien demandé. Si elles insistent, je me débarrasserais d’elles dans le sang. J’en cueille une du pied quand elle saute vers une minuscule enfant.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Aria et Rafa se tenant entre les créatures et la famille, celle ci a tout loisir de détaler.
    Echec : tiens, en voilà quatre autres. Chic.

    Lancer de dés #2
    Résultat de 1 à 5 : Aria et Rafa maîtrisent tout ce petit monde. En prime, Aria remarque du mouvement côté cages. Un membre de Normality en fuite ?
    Résultat de 6 à 40 : Aria et Rafa maîtrisent tout ce petit monde.
    Résultat de 41 à 60 : Aria et Rafa arrivent à tenir la troupe en respect, c’est un bon début ?
    Résultat de 61 à 95 : Il s’avère que même pas très dégourdis, les chiens-pigeons sont très embêtants et un peu trop nombreux pour prendre l’avantage.
    Résultat de 96 à 100 : Il s’avère que même pas très dégourdis, les chiens-pigeons sont très embêtants et un peu trop nombreux pour prendre l’avantage. Puis surtout, il n’y a pas vraiment qu’eux dans le coin, apparemment. Yipi ?

    Lancer de dés #3 (si #2 > 60)
    Réussite : au moins tout le monde est safe.
    Echec : Alors. Alors alors alors.


Alors que je me retourne pour encourager la famille à fuir avec ses jeunes, je remarque quatre autres chiens, venus de l'autre côté. D'autres cages, sans doute. Et voilà que Rafa se tourne vers moi en quête d'instructions, semble-t-il.

« Mettez les enfants au centre », je lance à ceux que je suppose être les parents.

J'attrape Rafa et le fait pivoter, le mettant face aux quatre créatures qui s'approchent par bond de l'autre côté.

« Empêchez les d'approcher trop près. Ne les tuez pas. Gagnez du temps. »

Ensuite, seulement, je passe à l'action. Très méthodiquement, et en dosant soigneusement ma force, suffisante pour enfoncer les os de ces manipulations de l'homme. Le premier qui m'attaque est arrêté en plein vol, tandis que les Lames du Crépuscule se plantent en vibrant aux pieds d'un autre qui se dirigeait vers la petite fille, déroutant sa course. J'utilise son poids pour le plaquer à terre et cogne son crâne contre le sol. Il s'immobilise. Je me redresse d'un bond, déploie brutalement mes ailes pour arrêter un autre chien à quelques centimètres du père, pivote sur mes appuis et l'assomme d'un coup de pied ponctué d'un couinement. Deux. Le suivant se voit malheureusement cloué au sol par deux de mes plumes, car c'était cela ou le laisser mordre Rafa par derrière. Trois. Je bondis en arrière, évite une gueule hérissée de crocs, saisis le coupable au cou et serre jusqu'à ce que la bête cesse de se débattre, tenant les autres à distance grâce aux Lames qu'il me reste. Quatre.

Plus le temps passe, plus je redeviens celle que j'ai été. Combattre, c'est une danse. Sauvage. Il faut garder le rythme, savoir le varier aussi, comme lorsque je me fige et laisse le cinquième venir au contact, tenter de mordre ma tunique, pour être récompensé d'un violent coup de genou dans la machoire, suffisant pour l'étourdir. Je dégaine mon arc, me retourne, tire une flèche dans les ailes d'un autre, profitant de sa surprise et sa douleur pour lui jouer le même tour qu'au quatrième. Six. Je marque une pause, brève, le temps de faire le point. Virevolte en sentant le poids d'un chien dans mon dos, ses crocs tout près de la courbure d'une de mes ailes. Je suppose que je le sonne avec celle-ci, car il tombe inerte au sol. Ma foi. Sept.

Plus que quatre. Je passe à ceux que Rafa tient en respect, neutralisant ceux qu'il n'a pas déjà pu neutralisé, le cas échéant. Finalement, je m'immobilise, non sans scruter les feuillages environnants à la recherche de la moindre menace. Les enfants pleurent, il me semble. Le père essaie de les rassurer mais tremble de peur. La mère, elle, me fixe avec de grands yeux ronds.

« En voyez vous d'autres », je lance à la ronde. Pour Rafa, principalement.

Revenir en haut 
Page 1 sur 26Aller à la page : 1, 2, 3 ... 13 ... 26  Suivant
Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_6Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_8
Sauter vers: