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Un Temps pour respirer [Christina]

 
Dim 3 Jan 2021 - 23:41 Message

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Le samedi 10 Octobre 2020,

Trois semaines avaient été bien assez d'enfermement pour Jasper. Si tant de temps ne l'avait pas éclairé face à sa situation, il avait au moins suffit pour qu'elle choisisse son destin. En digne tête brûlée, elle désirait mourir à l'air libre pour contempler une dernière fois le ciel lorsque son heure arriverait. Alors, la semaine qui avait suivi ses retrouvailles avec Christina, elle avait peu à peu cessé de se cacher jusqu'à fêter les vingt-cinq ans de sa douce chez Chiara sans ressentir aucune crainte, autour d'un succulent plat de tagliatelles italiennes au fromage et au poivre. Sans doute le meilleur qu'elle n'avait jamais goûté ! Elle en avait presque pleuré d'ailleurs, en se demandant alors pourquoi elle s'était infligée tout ces jours de privation à ne pas oser vivre par peur de mourir. Ca avait été une idée stupide, complètement stupide !

Puis, n'y tenant plus au moment du dessert, elle avait taquiné sa jeune copine en sortant une licorne en peluche de son sac. Ce n'était pas la première fois qu'elle lui offrait un tel présent... À vrai dire, il s'agissait de la troisième. La première fut à l'occasion d'une victoire dans les arènes du Circus Maximus, une simple taquinerie entre Provocator, la deuxième pour l'encourager lors de la rémission d'une blessure, et avec celle-ci, la boucle était bouclée. Ce n'était pas le véritable cadeau cependant, mais elle garda le silence tout en s'amusant de la situation, et en embrouillant Christina à ce propos.

Finalement, il n'était pas quatorze heure qu'elles évacuèrent les tensions dans leurs chaleurs entremêlées. Elles n'avaient pas su attendre le soir et étaient restées des heures l'une contre l'autre au lit dans la petite chambre de bonne de Christina. Jasper, qui avait un combat prévu pour vingt-et-une heure serait exténuée, mais tant pis. Elles s'étaient laissées emporter par la tempête de leurs sentiments, à la fois sauvages, ardents et si incroyablement doux. Puis le temps avait filé à une vitesse folle et au moment de partir, Jasper avait mis son blouson et avait tendu une enveloppe en carton crème à Christina sur laquelle elle avait collé un grand auto-collant licorne et une étoile rouge en ruban cadeau. C'était un peu ridicule, une étoile en ruban sur un objet si fin, mais ça avait été fait exprès.

"Je sais que ça te plaira."

C'était deux billets pour Venise, du 2 au 8 novembre de l'année 2020. Elles avaient moins d'un mois pour préparer ce voyage, mais Jasper savait dors et déjà que tout irait bien.
 
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Mar 5 Jan 2021 - 21:28 Message

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Cà fait combien maintenant ? Trois ? Quatre mois ? Autant dire une éternité pour l'italienne qui n'a jamais réussi à entretenir une relation un tant soit peu stable avec quelqu'un. Clairement un petit exploit, mais ce qui est encore plus surprenant c'est que l'intensité du sentiment qu'elle ressent pour la femme biomécanique ne faiblit pas, malgré les épreuves que leur imposent la vie.

Et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Et pourtant...

Elle n'a jamais aimé cette date, le dix octobre, date de son anniversaire. Tout comme elle n'a jamais aimé les fêtes en règle générale, ces moments de convivialité où l'on se retrouve en famille ou entre amis. Sauf que quand on a rien de tout çà, ces moments vous rappellent à quel point vous êtes seul. Et çà fait mal, toujours, même si on essaie de se convaincre qu'on s'en contrefout.

Sauf que là, elle n'est plus seule, elle a quelqu'un dans sa vie, quelqu'un qui pense à elle, quelqu'un qui pense à son anniversaire, et pour la première fois depuis son adolescence elle est véritablement heureuse pour l'occasion. Alors elle s'est faite belle, une petite robe noire particulièrement seyante sous son lourd blouson de cuir, le genre de petite robe que l'on peut ôter aisément lorsque le désir prend le dessus sur la raison.

Une troisième peluche en cadeau, ce qui la fait lever les yeux au ciel. Elle trouve çà totalement ridicule, mais d'un autre côté terriblement charmant, et elle garde finalement précieusement ces présents, ces ridicules peluches qui lui rappellent la nature du sentiment qu'elle cultive à l'égard de Jasper. Un sentiment fort et puissant qui les entraîne dans un tourbillon de passion débridé lorsqu'elles se retrouvent enfin seules à l'abri des quatre murs de sa chambre minimaliste. Leurs ébats durent longtemps, malgré le combat qui attend Biomeca ce soir, mais elles ont faim toutes les deux, faim l'une de l'autre, tiraillées par un intense besoin d'amour inassouvi. Combat tendre et délicieux qui se termine par un moment calme, un de ces moments précieux où les corps liés et encore chauds de la moiteur de leur orgasme n'arrivent pas à se détacher, où les bouches se cherchent par intermittence pour satisfaire à une étrange attraction, où même les caresses les plus timides éveillent de doux frissons, un de ces moments de sérénité si rare dans leurs vies trépidantes.

L'instant de la séparation est toujours cruel et elle n'a pas le courage d'accompagner son autre à son combat. Elle n'a pas envie de violence, de bruit et de haine ce soir, pas après l'après-midi qu'elles viennent de partager ensembles, alors elle regarde son amante s'habiller, emmitouflée dans une couverture, le regard attristé par la séparation à venir.

L'enveloppe que Japser brandit devant ses yeux la surprend. Elle s'en saisit, et les battements de son cœur accélèrent d'un seul coup, alors qu'elle l'ouvre fébrilement, révélant les deux billets d'avion. Elle porte une main à sa bouche, sans pouvoir retenir une exclamation de joie. Elle a toujours rêvé d'aller en Italie, comme mue par le besoin de se construire une identité après avoir coupé tant de liens par le passé. Mais elle n'a jamais osé franchir le pas, par peur de l'inconnu, par peur d'être déçue. Elle ne peut retenir son émotion alors que ses yeux s'emplissent de larmes et qu'elle se jette au cou de sa compagne. Elle saisit son visage à deux mains, en le couvrant de baisers, lâchant entre deux des
"Je t'aime" enfiévrés.

Car oui, elle l'aime, elle l'aime plus que tout au monde et l'attire de nouveau sur le lit pour le lui prouver une nouvelle fois...
 
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Dim 17 Jan 2021 - 0:33 Message

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Comme il était dur de courir vers l'Enfer lorsque des bras chéris directement descendus du paradis nous étreignaient tendrement ! Draguée par Christina, atteignant le lit alors qu'elle perdait son blouson, elle sentit son cœur se serrer. La réalité ne semblait plus avoir de prise sur sa partenaire, mais si Jasper cédait à la tentation viscérale de retrouver sa couche et à l'attraction de joie et d'amour de Christina, elle se condamnerait et il n'y aurait plus de voyage en Italie, ni même de Jasper. Alors, elle se reprit, la repoussa doucement, et un peu ailleurs, ramassa son cuir en tas sur le sol. Elle quitta le petit appartement et courut vers sa moto.

Les deux billets étaient en tout cas une promesse, celle de lui revenir saine et sauve. Bientôt, Jasper devint Biomeca'Punch, la combattante au casque de moto et au sourire narquois ! La transformation opéra dès lors qu'elle entendit les acclamations excitées de l'arène, son sourire s'élargissant à chaque pas dans le couloir. Elle avait une annonce à faire à son public : sa victoire ce soir-là était évidente car elle l'avait promise à sa copine. Elle projetait d'ailleurs de l'emmener en Italie. Les réactions, aussi vives que franches, ne se firent guère attendre. Elle puisa son énergie dans les félicitations de son public, et se moqua ouvertement des huées et des sifflements qui s'élevèrent contre elle et son idylle.

*

Le mardi 3 Novembre 2020, Italie, 18h30.

Le soleil se couchait sur l'île du Lido. Entre le stress du voyage et les derniers préparatifs, la nécessité de se séparer de ses prothèses quelques heures, le pire était passé et ça faisait maintenant plus d'une dizaine d'heures qu'elles profitaient entièrement de leur échappée. Elles avaient commencé à visiter Venise mais s'étaient rapidement rendues compte que la ville était immense et que deux semaines de plus n'auraient pas été de trop.

Pour l'heure, elles avaient trouvé une plage sauvage un peu excentrée de la ville mais non loin de leur hébergement, où il n'y avait personne. Les vacanciers étaient partis il y avait quelques mois et c'était à peine si elles croisaient les habitants du coin. Étalée à même le sable comme vaincue, Jasper se saoulait de la rumeur des vagues et de la caresse des embruns, goûtant au plaisir de se faire enfin royalement et tranquillement chier. Une pause nécessaire dans leur vie trépidante pour trouver l'inspiration. La natation avait longtemps été son deuxième amour, la mer son terrain de jeu favori et c'était ainsi qu'elle s'était installée sur le Front de Mer à Star-City. Cette période avait duré...longtemps, mais s'était terminée brusquement avec sa récupération par le monde du crime.

Alors oui, elle était contente de retrouver la fraîcheur, la rumeur de la nature au loin, le rire des mouettes, le mugissement des vagues qui filaient, roulaient et se brisaient sur la plage. Et le silence...Comme il était bon, ce silence...
 
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Jeu 28 Jan 2021 - 21:23 Message

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C'est chiant les vacances...

Ne nous leurrons pas, elle est heureuse, plus qu'elle ne l'a jamais été depuis sa petite enfance même. Elle aime une femme formidable qui est au petit soin pour elle et qui a réalisé un de ses rêves. L'amener sur les terres de ses ancêtres, en Italie. Le voyage a été plutôt... tendu. Elle n'avait jamais pris l'avion et du décollage à l'atterrissage elle a serré comme une forcenée le bras de son amante. Le seul qui lui reste d'ailleurs, puisque l'autre est resté dans la soute, comme ses jambes. Elle a bien cru mourir dix fois, à chaque fois que l'avion tressautait. En bref, un calvaire qui ne s'est achevé que lorsque ses pieds ont retrouvé la terre ferme.

En tout cas la découverte de Venise fut tout simplement magnifique. Elle avait des étoiles dans les yeux devant la beauté du lieu, captivée par les merveilles architecturales de cette ville flottante.

Mais là, sur cette plage déserte, elle se fait royalement chier. Cela n'a pas l'air de déranger Jasper, allongée sur le sable, yeux clos, un sourire béat inscrit sur les lèvres. Elle a tenu pour sa part dix minutes sans bouger, mais là elle n'en peut plus, il faut qu'elle fasse un truc, c'est pas possible autrement. Elle se lève donc pour aller se dégourdir un peu les jambes. Bon, la plage est superbe, le soleil chauffe suffisamment pour que le fond de l'air soit agréable et il n'y a pas un chat à l'horizon pour venir les embêter. Elle s'approche de l'eau, laisse sa main en mesurer la température. Elle est fraîche, plutôt froide même, mais elle se déshabille après avoir vérifié qu'elles sont bien seules et elle pénètre dans l'eau, nue comme un ver pour faire quelques brasses.

Elle aime bien la mer, même si elle nage comme une enclume. Mais bon, au moins cela lui permet de se défouler. En plus elle ne souffre pas trop du froid, déclencher son pouvoir vibratoire provoquant une agitation de ses molécules qui provoquent une augmentation de sa chaleur corporelle suffisante pour ne pas se retrouver transie.

Un coup d'œil à la plage, où Jasper n'a pas bougé d'un pouce. A croire qu'elle avait vraiment besoin de recharger ses batteries. Malheureusement pour elle, elle est tombée amoureuse d'une pile électrique et l'italienne sort de l'eau en courant pour la rejoindre. Il faut dire qu'il ne fait pas chaud, nue et encore humide. Elle se jette donc sur la pauvre Jasper, pour venir déposer des baisers froid sur son visage en rigolant.


J'ai froid.

Elle frisonne, et interrompt toute tentative de grognement en scellant les lèvres de la femme biomécanique avec les siennes. Des lèvres qui se font pressantes et qui s'entrouvre pour laisser passage à sa langue qui vient se lier à celle de son autre dans un baiser humide et passionné. Un sourire mutin et coquin étire les lèvres de l'italienne, alors qu'elle vient susurrer à l'oreille de son amante.

On rentre, j'ai envie de faire l'amour.

Il faut dire qu'elles n'ont pas encore eu le temps de fêter dignement leur arrivée...
 
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Dim 31 Jan 2021 - 18:26 Message

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Tiens, il pleut ?

C'était le vent, ou bien la Méditerranée se rebellait soudainement ?

Sortant d'une sieste bien méritée, Jasper papillonna des yeux. Non, il s'agissait de Christina. Celle-ci la surplombait, le sourire aux lèvres et ses cheveux dégoulinant d'eau froide lui chatouillaient le visage. Elles étaient trempées ! Un frisson s'empara de Jasper -même sous toutes ses couches de vêtements, elle pouvait sentir que sa copine était glacée ! Quelle idée vraiment de se baigner en plein mois de Novembre !- mais elle n'eut guère le temps de se plaindre du froid, que sa pile électrique d'amoureuse l'embrassa profondément, et bien qu'elle lui coupa un instant la respiration, elle n'eut pas le cœur de la repousser. Au contraire, sa main de chair lui flatta le dos et elle comprit avec surprise qu'elle était entièrement nue.

"Bon sang, Chris, tu...je...on va attraper froid."

Ce serait con de passer leur séjour enfermées. Pourtant, le visage de Jasper arbora son fameux air narquois. Rentrer, hein ? Avec une Christina nue comme au premier jour, et qui lui disait vouloir faire l'amour ? Elle n'allait pas laisser passer ça aussi facilement ! Puis, à elles qui avaient pris l'habitude de risquer leurs vies quasiment tous les quatre matins, ce ne serait certainement pas un petit rhume qui allait leur faire peur. Elles éternueraient deux, trois jours et ce serait tout.

Jasper rabattit subitement les pans de son blouson jusque là grand ouvert sur le dos de Christina et le zippa au maximum de sa capacité, la collant contre elle pour au moins partiellement la protéger du froid. Soucis : elles allaient galérer à bouger ! Heureusement, ce cuir-ci était plutôt large, et doublé de laine de surcroit.

"Si tu parviens à me débarrasser de mon T-shirt, je t'offre le chocolat chaud." lui susurra-t-elle sur le ton du secret.

Bah quoi ? Maintenant que le tissus était trempé, elle se les caillait sec ! Sentir la chaleur de Christina contre elle, peau contre peau, ne serait certainement pas de trop. Et le chocolat italien était si bon, onctueux, profond... Elle en avait apprécié la densité avec un étonnement émerveillé. Elle en baverait, tiens. Peut-être la meilleure des découvertes depuis qu'elles avaient posé les pieds ici.

Mais pour l'heure, elle avait accès à une toute autre douceur, bien vivante celle-ci. Elle vida donc ses manches pour... lui embrasser le cou tendrement, aspirer patiemment toutes ces petites gouttes qui lui coulaient sur la peau et s'engouffraient dans les creux de sa fine musculature.
 
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Sam 22 Mai 2021 - 21:10 Message

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Prisonnière ! Elle aurait du se douter que son amante n’allait pas la laisser faire sans réagir.

Elle se retrouve donc saucissonnée, dans un corps à corps des plus tendre, contre la femme qui fait battre son cœur. Un grognement de frustration cependant car elle ne peut pas bouger comme elle le voudrait et surtout les vêtements de Jasper l’empêchent d’être peau contre peau.

Elle sent par ailleurs les mains de de Jasper s’aventurer dans des endroits intimes alors que des baisers fiévreux dans son cou la font frissonner. Apparemment, la femme biomécanique ne semble pas vouloir attendre qu’elles soient rentrées à leur chambre et lui lance même un défi d’un air taquin.


Ce n’est pas juste, je ne peux pas bouger.

Elle se contorsionne pour essayer de glisser une main sous les vêtements de sa compagne parvenant à effleurer la peau douce. Insuffisant cependant pour satisfaire son envie d’elle surtout que Jasper s’évertue à continuer de la taquiner en l’embrassant.

J’espère que tu ne tiens pas trop à ton blouson.

Le moteur à vibrations qu’elle a en elle se déclenche, et les ondes vibratoires se répandent dans tout son corps, pour se propager à tout ce qu’elle touche, et donc à Jasper qui est en première ligne. Elle force pour se libérer et la fermeture éclair du blouson cède sous la pression. Une petite exclamation de victoire s’échappe d’entre ses lèvres et ses mains s’insinuent dans la foulée sous les vêtements de Jasper. Mains froides qui se nourrissent avec avidité de la chaleur de l’autre, alors qu’elle embrasse son amante à pleine bouche pour l’empêcher de se plaindre.

Son pouvoir se déploie, en de douces vibrations qui les enveloppent, et qui les réchauffent. Un avantage de son pouvoir, uniquement utile dans ce genre de circonstances plus intimes.

La suite est une bataille perdue d’avance pour la femme biomecanique alors que la volcanique italienne lui ôte couche par couche les vêtements qui la couvre encore. Il faut dire que Jasper se défend mollement devant les assauts de Chris.

Jubilation bruyante lorsqu’enfin elle lui enlève son teeshirt, se débarrassant du soutien-gorge dans un même mouvement pour se plaquer contre elle en soupirant d’aise. Elle l’enlace et l’embrasse alors fiévreusement, emportée par l’envie vorace de lui faire l’amour sur cette plage.

Temps qui tourne ? Violent bruit des vagues, avant qu’une ombre ne plane au dessus d’elles et que des gouttes s’écrasent sur leur peaux nues. Brusque orage ? Pas vraiment alors qu’une créature horrible les surplombe.

Voir une araignée de mer sur l’étal d’un marché n’est jamais très ragoûtant. Mais faire face à cette même bestiole puissance mille à de quoi faire paniquer même les cœurs les plus accrochés. Mouvement de surprise et cri d’horreur alors qu’elle voit le monstre aussi haut qu’un immeuble les dévisager de ses yeux étranges et rétractiles. Ses huit pattes sont de véritables pylônes et ses deux énormes pinces claquent dans le vent.

Un regard vers celle qu’elle aime pour se donner le courage de faire face à ce monstre surgit des profondeurs. Décidément rien ne leur sera jamais épargné...

 
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