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Aurora Borealis - Tlazolteotl

 
Mar 1 Déc 2020 - 16:33 Message

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Est-ce toujours une si mauvaise surprise?” murmura l’Olympien.

La chambre toute entière baignait dans une lueur verte désormais, un effet accentué par les couvertures et oreillers d’une couleur claire, sans parler de la verrière ouvrant sur les cieux. Le nez de la déesse dans le cou, il tourna la tête vers la voûte du ciel, admirant autant les étoiles que les rubans de lumière qui y dansaient.

L’organisation du prochain rendez-vous te revient. J’espère que tu sauras également me surprendre”.

Une sorte de renversement des rôles. Lui et ses multiples contacts, sa facilité à voyager étaient généralement les organisateurs de leurs rendez-vous. Il était curieux de voir Tlazolteotl lui rendre la pareil.
 
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Ven 4 Déc 2020 - 0:05 Message

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« Je n’ai jamais dit que c’était une mauvaise surprise. »

La rectification trouble le silence relatif, déjà chahuté par le son de nos respirations respectives. J’aime bien cette surprise. Elle me permet de passer un peu de temps avec lui, et c’est en soi, suffisant. Je savoure la sensation de chaleur dans laquelle je baigne enfin, entre celle de mon compagnon et celle apportée par la couverture qu’il a tiré sur nous.

« Comment as tu seulement trouvé cet endroit ? »

J’ai de nouveau logé mon nez contre son cou. Les reflets qui éclairent notre chambre, aussi étrange soit-elle, se sont teintés de la même lueur verte que la voûte céleste. Le spectacle est charmant.

« Je ne suis pas aussi riche ni aussi… Facile à déloger de Star City que toi, mais je peux essayer, je suppose. »

Je m’abstiens de lui expliquer qu’il me complique terriblement la tâche. Je ravale le soupçon d’inquiétude. Je ne veux pas que SHADOW sache l’importance qu’il a pour moi. Je ne veux pas attirer la moindre attention sur Hermès, ou Raphaël Mercury. Peut-être que, si j’avais été plus raisonnable, je l’aurais déjà mis en demeure d’attendre quelques soixante années loin de moi.

Loin de cette organisation et ses buts. Le temps que Thalia meurt. Même avec le médaillon, je dois répondre à l’appel pour que l’invocation soit effective. Il a été conçu ainsi. Mais je ne suis pas certaine que les sorciers de l’Ordre en aient parfaitement conscience. Quand l’aztèque sera morte, je devrais être libre.

Pas s’ils réalisent que je peux être contrainte si différemment. Il est hors de question que cela arrive.

« Je ne te promets rien dans cette vie, toutefois. Mais je te promets que tu auras ton rendez-vous. »

Que sont quelques années de patience, pour nous ? Une poignée de secondes, tout au plus.
 
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Ven 4 Déc 2020 - 17:18 Message

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L’éternel sourire de l’Olympien s’étira, se fit tout à la fois malicieux et amusé, peut-être même un peu moqueur. Blottie ainsi contre lui, Tlazolteotl ne pouvait sans doute guère l’apercevoir, mais le ton de sa voix avec les mêmes accents quand il lui répondit.

Eh bien, tu admettras que tes plaintes pouvaient me laisser penser qu’elle n’était pas à ton goût”.

Ses doigts caressaient sa peau, d’un geste presque machinal. Comme s’il était parfaitement naturel pour lui de la toucher d’une manière aussi délicate. En un sens, c’était le cas. Il effleurait la courbe de son cou, repoussait sans y penser une mèche de cheveux ou deux alors que le spectacle des lueurs dansantes dans le ciel hypnotisait son regard.

Un dieu des voyages ne révèle jamais ses secrets”.

En réalité, il n’y avait rien de plus facile pour un dieu avec la bougeotte comme il pouvait l’être. Incapable de tenir en place bien longtemps - même installé à Star City, il faisait de fréquentes excursions partout sur la Terre Prime et en dehors de celle-ci - l’Olympien avait un talent certain pour découvrir de véritables trésors. La petite rue parfaitement pittoresque, la perle rare de la restauration, la chambre d’hôtel parfaite.

Oh, je suis aisé à satisfaire”.

La voix de l’Olympien avait pris des accents presque paresseux. Si ses propres excursions étaient souvent extravagantes - aidées par le fait qu’il n’était jamais qu’à un portail de sa destination - il pouvait se contenter d’un dîner à Star City ou à New York, d’une après-midi à flanc de collines à regarder défiler les nuages. A peu près tout lui aurait convenu si la présence de Tlazolteotl était une certitude.

Ah, quelle cruauté de réclamer ainsi ma patience!” s’exclama-t-il d’un ton si parfaitement dramatique qu’il ne pouvait être que faux. “Combien de temps devrais-je attendre avant de pouvoir savourer ta présence!

Pour un peu, il aurait pu dramatiquement coller le dos de sa main contre son front pour continuer à se lamenter, mais cela aurait impliqué de cesser de caresser la peau de la déesse. Leurs récentes activités l’avaient réchauffée, elle n’était plus glacée à son contact et semblait même parfaitement heureuse d’être là.

Puis-je te tenter avec un repas? La brochure précise qu’il faut prendre en compte une durée minimale de livraison d’une heure. Les plats sont portés dans un traîneau, sans doute par le même chauffeur que celui qui nous a conduit ici”.

Lui-même n’était pas affamé, mais le serait-il peut-être dans une heure. Il n’avait accordé qu’une attention limitée au menu, un peu plus tôt, trop occupé à se jouer de la déesse. Désormais enfoncé dans un matelas moelleux, au milieu de plaid et de coussins, il était un peu plus disposé à s’y intéresser.
 
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Dim 6 Déc 2020 - 19:21 Message

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« J’admets, mais nous savons tous les deux que tu me connais mieux que ça. »

J’ai répondu d’un ton léger à ses protestations faites avec amusement. Je ronronne presque de plaisir alors que ses doigts caressent ma peau, ici et là, arrangent quelques cheveux, s’égarent un instant ici ou là. L’étreinte est autrement plus calme que la plupart des nôtres, je suppose.

« Quelle cruauté », je relève avec un soupir faussement consterné.

En réalité, j’ai plutôt l’habitude qu’il découvre de nouveaux horizons ici et là, sans avoir besoin d’y repenser à deux fois. Je ne suis pas si attachée que cela au fait de découvrir comment et pourquoi il s’y est retrouvé en premier lieu. Il a tant voyagé au fur et à mesure que les siècles passaient qu’il n’y a là rien d’étonnant. Moi, au contraire, je suis presque toujours restée dans mon cercle d’influence. Je pourrais l’amener dans des trésors anciens des civilisations mayas, aztèques, toltèques, ou celles qui leur ont précédés. Dans un de mes rares temples vieux de plus de deux mille ans, l’un de mes tous premiers cultes, avant que je ne porte dans le cœur des hommes le nom de Tlazolteotl. Mais qu’importe.

« Je suis désolée. Crois-bien que c’est indépendant de ma volonté. Je navigue entre des forces avec lesquelles il faut compter, Hermès. Tout le monde n’est pas libre comme l’air. »

Je me suis redressée à peine, et peut-être mon ton est-il à peine plus sec qu’il ne devrait. Est-il utile de préciser que cela me rappelle insidieusement que je ne suis pas aussi libre que je suis supposée l’être. La chaîne qui me relie à SHADOW est devenue ridiculement fine, mais elle existe quoi qu’il en soit.

« Pourquoi pas ? J’ai un peu faim. »

Mon agacement s’est dissipé aussi vite qu’il s’est manifesté. Ce n’est pas la faute de la déité si toute cette situation existe en premier lieu, ni la sienne si j’ai décidé de composer avec plutôt que de m’en libérer une bonne fois pour toute en fuyant quelques centaines d’années dans un autre monde, par exemple. Non, je préfère profiter de mon temps sur terre. J’embrasse la joue d’Hermès d’un air songeur, à moitié présente, à moitié perdue dans des réflexions qui, sans doute, lui échappent. Pas parce qu’elles sont hors de sa portée, bien au contraire. L’intellect de l’Olympien dépasse sans doute le mien. Non, plutôt parce qu’il n’a pas conscience du tableau dans sa globalité.

« Que proposaient-ils ? Que mange-t-on dans un endroit pareil ? Quelque chose de chaud, j’espère ? »

Sans vouloir me montrer obsessionnelle, je n’ai pas spécialement envie d’une salade à l’heure actuelle, au vu de la fraîcheur de l’extérieur.
 
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Lun 7 Déc 2020 - 16:18 Message

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Eh bien… je suppose que tu aurais les moyens de me faire parler si tu t’en donnais la peine”.

La remarque avait été faite d’une voix douce, contrastant de beaucoup avec le discours de l’Olympien. Celui-ci s’était perdu un instant dans la contemplation des lueurs vertes dansant sur la voûte céleste. Les dieux aussi trouvaient à s’émerveiller, parfois.

Je crains de devoir te pardonner aisément quoique je me dois de demander si tu as envisagé de me parler de ces forces avec lesquelles il faut compter”.

Il ne savait toujours que peu de choses de la situation de Tlazolteotl sur Terre. Il savait qu’elle était venue ici de son plein gré, sur une invocation, mais qu’on l’avait piégée dans ce corps. Il savait qu’elle était surveillée, au moins assez pour que ceux qui le fassent puissent être au courant si elle disparaissait trop longtemps de la Terre Prime. L’ennui était que les mortels accumulaient les sociétés secrètes. Laquelle en avait après sa chère et tendre était un mystère qu’il n’avait pas encore résolu.

L’Olympien ne se vexa pas de son ton. D’autant moins qu’il disparut dès la phrase suivante et que toute trace d’agacement disparut avant même d’avoir eu le temps de s’attarder du regard de l’aztèque.

Oh, je suis certain qu’ils auront de quoi te réchauffer. Dans le cas contraire, je suppose que je pourrais être disposé à le faire moi-même”.

Il lui vola un baiser, profitant de sa position en surplomb, et se glissa hors du lit dans un même mouvement. Il ne resta pas nu longtemps, profitant de sa recherche du menu pour retrouver ici un sous-vêtement, là un t-shirt.

Enfin, il retrouva le papier. Une feuille pliée en deux, imprimée au recto et au verso et présentant le menu en norvégien sous-titré en anglais. Sans surprise, la majorité du menu était constitué de poissons d’un genre ou d’un autre ou du gibier et de la viande.

Pourquoi pas du Finnbiff? Du ragoût de renne avec de la purée de pommes de terre et des baies rouges. Tendre et goûtu, d’après le menu” commenta l’Olympien à voix haute, alors qu’une main tirait sur son pantalon pour le tirer sur les hanches et que l’autre tenait le menu à hauteur de ses yeux. “Ou le classique saumon, je suppose?

A peu près décent - il portait un t-shirt en plus d’un pantalon - la déité retourna se vautrer au milieu des couvertures et des oreillers, jusqu’à finalement installer sa tête sur le ventre de la déesse, le menu au-dessus de son visage.

Pour le dessert, je vais sans doute me laisser tenter par un Tilslørte bondepiker”.

De la purée de pommes et de la crème fouettée sur du pain grillé. L’idée était plutôt alléchante.
 
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Mar 8 Déc 2020 - 13:47 Message

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Un léger sourire me vient aux lèvres. Je me redresse à demi pour contempler son visage, la mine malicieuse, tout à coup.

« Je m’y emploierais très volontiers. »

Pourtant, je me contente de reposer ma tête contre son épaule, silencieuse de nouveau. Silencieuse, tandis que la conversation dérive vers des horizons que je ne veux pas réellement aborder. Oui, j’ai envisagé l’idée de lui en parler. J’ai envisagé l’idée que, peut-être, je me montre arrogante en pensant que lorsque la vie de Thalia se terminera, je retrouverais ma liberté. Mais comment avouer à celui qui a déjà perdu sa compagne une fois qu’il pourrait bien perdre celle-ci beaucoup plus tôt qu’il ne le pense ? Le protéger de ce constat est probablement plus cruel encore, mais je n’arrive tout simplement pas à m’y résoudre. J’ai vu ce que sa colère pouvait être, et j’ai trop peur qu’il se metten en danger de façon plus que stupide.

« Je l’ai envisagé. Mais je ne le ferais pas. Je suis désolée, Hermès, mais je ne peux pas. »

Physiquement, je dois bien l’avouer. La seule chose qui ne dysfonctionne pas entièrement sur le sceau apposé dans mon dos, c’est bien celle-ci. Le poids du secret. Je retiens un soupir. Je me sens… Mal à l’aise ? Attristée. C’est étrange. Je ne suis pas prompt à ce genre d’émois. Quand on me blesse, j’enrage plutôt que de pleurer.

Cette fois encore, je me calme rapidement, ceci dit. Peut-être parce que nous avons déjà changé de sujet. Peut-être parce que je sais aussi que tout ça n’a rien à voir avec lui. Ce n’est pas comme si l’Olympien y pouvait grand chose. Je reste alanguie dans les draps, silencieuse, tandis qu’il cherche le menu et se rhabille, une fois de plus. Mes yeux ont été happés par le spectacle, sans que je ne parvienne encore à m’en détacher. Je joue machinalement avec l’une de mes mèches de cheveux.

« Pourquoi pas, en effet, je réponds paresseusement. Ma main s’égare dans ses cheveux alors qu’il se réinstalle contre moi. Je n’aime pas trop le poisson. Le ragoût sera parfait. »

Je fronce les sourcils mais n’interrompt pas mes caresses pour autant.

« De deux choses l’une, yollotl. Pourquoi t’es tu rhabillé et qu’est-ce qu’un… Tilslørte je ne sais quoi ? »

J’admets avoir plus d’intérêt pour la première question que la seconde, mais enfin. J’imagine qu’il s’en doute sans trop de mal. Hermès me connaît, il me semble. Je reste toutefois curieuse de savoir de quel dessert il parle en ces termes aux consonances étrangères. Je ne fais pas partie de celles de nos déités qui sont parfaitement omnilingues et ne parle donc pas la langue du coin.
 
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Mar 8 Déc 2020 - 16:56 Message

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L’Olympien garda le silence. Tlazolteotl n’avait jamais été déesse à lui faire de secrets. Pas sur ce genre de questions, quoiqu’il en soit. La perspective l’inquiétait peut-être un peu, lui disait qu’il se tramait quelque chose d’assez grave pour qu’elle ne veuille ou ne puisse lui en parler. Comme pour Yohualli et à la fois très différent.

Il n’insista pas. Pour autant, il n’avait pas délaissé le problème. Tlazolteotl sous-estimait peut-être l’ampleur de ses ressources, de son réseau. Tout ce qu’il était capable de découvrir s’il s’en donnait la peine. Or, il se trouvait que l’aztèque valait la peine de récolter des faveurs et de secouer la toile d’araignée savamment constituée avec les années.

Va pour le ragoût” proclama un Olympien confortablement installé contre une aztèque.

Le passage de ses doigts dans ses cheveux lui arracha un sourire, qu’il dédia tout entier au menu qu’il était en train de consulter. Il daigna tourner la tête vers elle, comme une réponse initiale à ses deux questions, non sans un “Hum?” vaguement désintéressé.

Un Tilslørte bondepiker est un dessert à base de purée de pommes et de crème fouettée étalée sur du pain grillée. C’est écrit ici, si tu veux tout savoir”. Il leva le papier pour lui pointer du doigt la ligne qui mentionnait le dessert. Un traducteur s’était essayé à traduire le nom en anglais, mais l’effet n’était guère heureux. “Et je me suis rhabillé car j’ai dû retirer tout cela moi-même tout à l’heure et que j’espère te motiver à le faire à un moment ou à un autre”.

Il se redressa sur un coude et roula sur lui-même. Ce faisant, son visage se retrouva à quelques centimètres de celui de l’aztèque. Il en profita très naturellement pour lui voler un baiser, alors que sa main cherchait dans le vide. Il détacha ses lèvres des siennes tout en portant le combiné d’un téléphone à son oreille. Non sans prétendre s’excuser de devoir l’écraser, il appuya sur les touches requises pour avoir l’accueil et passa sa commande non sans se complaire dans l’observation de l’aztèque.

Il commanda un ragoût pour chacun, ce fameux dessert à la pomme également, ponctuant les explications de l’hôtesse d’un “Humhum” et d’un sourire charmant pour la déesse.

Merci beaucoup”. Il raccrocha le téléphone avec un clic. “Ils arrivent dans une heure. Je suppose que ça me laisserait le temps de prendre une douche. Je suis las et en sueur et gelé”.

Il n’était, plus objectivement, qu’un seul de ses trois adjectifs. Son t-shirt était légèrement humide dans son dos, conséquences de leurs ébats passionnés. Il n’était, en revanche, ni las, ni gelé. Il se trouvait que Tlazolteotl était particulièrement douée pour le garder au chaud.
 
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Jeu 10 Déc 2020 - 14:03 Message

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J’admets être quelque peu… Suspicieuse de l’abandon immédiat de la question par Hermès. Je sais qu’il a confiance en moi, il est vrai, mais je sais aussi que sa reddition me semble bien trop rapide. Je ne peux toutefois pas en être certaine. J’imagine qu’il va falloir que je lui mette des bâtons dans les roues s’il s’avise de mettre son nez trop près de ces affaires que je désire garder privées. Il est hors de question qu’il s’approche suffisamment de SHADOW pour en être repéré.

« J’imagine que ça a l’air plutôt bon. »

Je regarde machinalement les lignes qu’il désigne, souris légèrement en réalisant que le sens n’est pas… Entièrement correct, puis ris franchement.

« Je ne savais pas que le simple fait d’être dévêtu par mes soins t’attirait autant, yollotl, je signale, gentiment moqueuse. Un tel pouvoir entre mes mains. »

Comme s’il ne s’agissait pas là du plus petit de mes dons. Pourtant, j’y accorde une importance non négligeable. Je l’embrasse avec légèreté, caressant sa joue du bout des doigts. J’admets me demander si je ne vais pas devoir retenir mon souffle, quelque peu… Ecrasée entre un certain Olympien et le matelas, mais il reste relativement léger malgré sa taille. Et puis, je mentirais si je disais que cela me dérange réellement. En plus, il a le mérite de me tenir chaud en prime.

« Tu ne m’as pas l’air bien gelé, je remarque en tapotant la joue que je caressais un instant auparavant. Plutôt dans l’excès inverse. »

J’embrasse l’angle de sa mâchoire avec un soupir satisfait, avant de laisser ma tête retomber contre les draps.

« Je prendrais bien une douche également, ceci dit. »

Je tourne la tête vers le couloir. Oui, je prendrais bien une douche, mais j’ai le corps baigné dans cet état de bien-être cotonneux qui suit souvent nos ébats et cela me semble le bout du monde. Surtout que je suis persuadée que je vais avoir froid si je sors de mon cocon douillet.

« Mais ça m’a l’air terriblement loin, là, tout de suite. »

Ceci dit, si je me décide à me lever, je suppose que je pourrais en profiter un peu. Pour le délester de ces vêtements qu’il s’échine à repasser, pour commencer, mais aussi pour continuer un petit peu nos activités présentes. Je ferme les yeux, un sourire paresseux sur les lèvres. Que faire, que faire ?

« Es-tu vraiment las ? Ce n’est pas ce que mes sens me disent. »

J’entrouvre un œil un bref instant, avant de le refermer paisiblement. Ses émotions me renvoient la satisfaction, le plaisir, ce qu’il faut de joie, j’imagine, également. Autant de constats rassurants, que je me plais à saisir lorsque je suis avec lui.
 
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Jeu 10 Déc 2020 - 15:29 Message

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Evidemment, joue les innocentes déesses du vice et de la tentation”.

Comme si Tlazolteotl pouvait être inconsciente du pouvoir qu’elle avait sur lui. Même pendant les millénaires où elle s’était voilée la face sur ses sentiments, elle avait toujours été parfaitement consciente du pouvoir qu’elle avait sur lui.

Je suis frigorifié” protesta le concerné avec tous les accents de la plainte.

Un peu trop d’accents, peut-être? Il sonnait comme un acteur dans la peau d’un personnage que les critiques auraient qualifié d’un peu trop dramatiques. A dessein, évidemment. Il avait assorti cette déclaration de grands gestes pour accompagner cette persona. Le reste des réponses de Tlazolteotl ne fit qu’entretenir son acte. Il soupira à grands renforts de yeux levés au ciel.

“Nul voyageur n’a connu une lassitude plus grande que la mienne. Pour tes beaux yeux, je suppose que je pourrais te porter jusqu’à la salle de bain. Cela te coûterait terriblement cher, bien entendu et tu as déjà une dette fantastique à mon encontre”.

Car lui-même n’avait pas oublié ce million de baisers qu’elle lui devait et qu’elle ne remboursait que péniblement, quelques baisers à la fois. Peut-être trichait-il quelque peu, en ne décomptant que ceux qu’elle déposait sur ses lèvres. D’un autre côté, rien dans les règles ne l’empêchaient de compter ainsi.

Un nouveau soupir ponctua cette tirade et il se sortit du lit. L’exercice était un peu plus délicat qu’il n’en avait l’air, notamment du fait de tous les coussins et plaids qui rendaient la moindre parcelle de matelas un peu molle. Il mit le pied sur le sol et se retourna très naturellement pour tirer l’aztèque par le pied. Avant qu’elle n’ait pu réellement protester, il avait assez tiré sur sa jambe pour pouvoir la hisser sur son épaule et la transporter, sans trop d’élégance, vers le couloir et la salle de bain.

La scène était plutôt spacieuse, couverte de lambris, ce qui n’aurait pas été le premier choix de l’Olympien, mais soit. Une douche était disposée dans un coin, sans doute assez grande pour les accueillir tous les deux sans trop de luttes, un lavabo et un toilette et aussi, comble du confort, une grande baignoire. Des serviettes blanches et moelleuses étaient disposés sur un chauffe-serviette entre douche et baignoire. Enfin, un velux permettait de voir une partie du ciel. Disons que la moitié inférieure était obstruée d’une couche de neige.

L’Olympien déposa une déesse aztèque complètement nue sur le tapis et lâcha un profond soupir, la tête oscillant entre baignoire et douche. Qu’allait-il choisir? Ah, et personne n’était là pour le déshabiller, quel scandale!

je suppose que personne ne va m'aider à retirer tout ça?
 
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Dim 13 Déc 2020 - 11:18 Message

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« Oh, je peux jouer les innocentes, mais c’est loin d’être l’apparence que tu préfères. Izel te met mal à l’aise. »

J’ai répondu d’un ton léger. Pourtant, elle a la vingtaine et est tout à fait en âge de faire ce qu’elle souhaite. J’ai adapté son apparence au siècle. Mais elle a des traits d’une douceur et d’une innocence qui la pare d’une jeunesse factice. Autant de détails qui peuvent déranger Hermès.

« Moh, pauvre dieu-messager. Ne t’ai-je pas réchauffé suffisamment ? Par ailleurs, note que je ne t’ai pas demandé de me porter et qu’à partir de là, je ne te devrais rien si cela te… »

Je laisse échapper un cri surpris lorsqu’il me tire au bord du lit d’une traction exercée sur ma cheville, me sortant de force du cocon douillet des couvertures.

« … Hermès ! »

Je proteste lorsqu’un peu de froid s’invite à la fête, et plus encore quand il me jette en travers de son épaule. Oh, avec plus de délicatesse que ne le sous-entend ce terme, mais j’ai tout de même l’impression d’être un colis qu’il transporte sans grande élégance. Je ne rebelle toutefois pas autant que je le pourrais, préférant lui lancer un regard faussement furieux quand il me dépose sur le tapis.

« Petit con d’Olympien. Un bain. »

Réponse à une question qu’il n’a pas posée. Je le laisse allumer l’eau - elle a plutôt intérêt à être chaude, et même plus que cela - et me redresse sur mes pieds pour me couler contre lui. Je l’embrasse dans le cou puis m’emploie à lui retirer son t-shirt avec légèreté, en l’effleurant à peine. Je passe ensuite dans son dos et glisse mes mains contre son pantalon pour le descendre sur ses jambes avec lenteur, tapotant un mollet puis l’autre pour qu’il lève le pied. Je teste ensuite l’eau qui monte du bout des doigts, satisfaite de constater qu’elle est suffisamment chaude pour être à la limite du tolérable. Un petit plaisir personnel.

Après un regard pour le velux à demi enseveli sous la neige, je rapproche deux serviettes du bord de la baignoire, avant de pivoter vers mon compagnon et de le débarrasser du dernier vêtement qu’il lui reste, avant de pointer la baignoire du doigt.

« Là, yollotl, as-tu fini de te plaindre ? »

Je l’interroge d’un ton suave, avant de me glisser dans l’eau sans attendre de réponses. J’ai froid de nouveau et je soupire trop après ce bain pour m’en priver ne serait-ce qu’une seconde de plus. J’espère simplement qu’il m’y rejoigne rapidement.
 
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Dim 13 Déc 2020 - 16:59 Message

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Tlazolteotl marquait un point. Il n’avait jamais été friand des visages trop jeunes, aux joues encore trop rondes. Plus depuis que lui-même n’avait plus cet aspect, en tout cas. Peut-être parce qu’il protégeait des enfants perdus depuis la nuit des temps? Quoiqu’il n’était guère l’heure de se poser cette question.

Il était l’heure de tirer une déesse aztèque de sa couche et de la porter, avec certes beaucoup moins d’élégance qu’il n’aurait pu, jusqu’à la salle de bain. Il aurait presque pu être surpris de son manque de combativité. S’était-elle résigné à ses facéties? Peut-être.

Moi aussi je t’aime, chérie”.

Il lui adressa un clin d’oeil avant de se détourner pour allumer l’eau chaude. Il laissa ses doigts quelques secondes sous le flot d’eau, le temps que celle-ci se réchauffe, avant de boucher la baignoire. Pour la énième fois depuis son arrivée en Norvège, il quittait ses vêtements. Pour la première fois, cela dit, Tlazolteotl s’en chargeait, ce qui rendait l’exercice beaucoup plus agréable que toutes les autres fois où il s’en était chargé.

D’humeur docile et joueuse, il accrocha son regard pendant qu’elle lui retirait son t-shirt, lui adressa un sourire avant qu’elle ne passe dans son dos. Très vite, il se retrouva aussi nu qu’elle et enjoint à la rejoindre dans son bain.

Je ne finirais jamais de me plaindre de ton manque d’attention pour moi”.

S’il ne se fit pas prier pour la rejoindre, il ne fit peut-être pas tout à fait ce qu’on attendait de lui. Plutôt que d’obliger l’aztèque à se redresser pour qu’il puisse s’installer dans son dos, il grimpa dans la baignoire devant elle et s’installa entre ses jambes, appuyant sa tête contre son épaule, non sans un soupir de contentement. Aussi grande que soit la baignoire, elle ne l’était pas assez pour ses longues jambes, surtout dans cette position, aussi croisa-t-il ses pieds et les posa-t-il sur l’un des coins de la baignoire. Non sans provoquer un mini raz-de-marée qui trempa une partie du carrelage au passage.

Hum… je suppose que ce n’est pas si mal… Je vois l’attrait d’être celui qu’on cajole… Il faudrait que cela arrive plus souvent, si tu veux mon avis”.

L’eau était brûlante contre sa peau, quoiqu’elle ne la faisait pas rougir pour autant. L’avantage d’être un dieu: il ne pouvait s’ébouillanter que dans une eau divine. Là, il avait l’avantage de la chaleur de l’eau sans les inconvénients. Aussi ferma-t-il les yeux et se fendit-il d’un soupir théâtralement exagéré pour exprimer son contentement.

Quand nous aurons fini de tremper et que nous aurons mangé, je me chargerais de te faire jouir jusqu’à l’épuisement” annonça l’Olympien avec un ton décontracté qui contrastait pour beaucoup avec le contenu de son discours.
 
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Lun 14 Déc 2020 - 0:51 Message

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Je ne m’étonne guère qu’il réponde à mes récriminations par une charmante déclaration. Qui lui vaut de me voir lever les yeux au ciel avec un vibrant soupir. Ceci dit, il s’exécute quoi qu’il en soit et je lui fais le plaisir de le débarrasser de ses vêtements avec patience avant de me glisser dans l’eau. Puisque cela lui tient à coeur. Et que c’est loin, très loin d’être une corvée.

La chaleur qui m’entoure aussitôt m’est confortable. Pour une humaine lambda, je suppose que cela serait un peu trop, mais j’admets apprécier cela. Les bains de mon palais sont en partie surchauffés. Ceci étant, lorsque je ne suis pas piégée dans la chair d’une mortelle, je ne souffre pas vraiment du risque de brûlures potentielles. Ici, oui. Heureusement que la température reste à la limite du tolérable.

« Je ne te manque pas d’attention, yollotl. Tu devrais considérer l’idée de cesser d’inventer des problèmes destinés à me taquiner encore et encore. »

Je me redresse contre la paroi de la baignoire quand il s’installe contre moi, refermant mes bras autour de lui en silence. Je n’ai rien contre le fait de le soutenir de la sorte. L’étreinte est plutôt agréable. D’une main, j’attrape une serviette que je roule plus ou moins pour y appuyer ma tête, avant de soupirer d’aise.

« Très volontiers. »

Encore une fois, je trouve cela plutôt agréable, de l’avoir contre moi. Je ferme les paupières, profitant de l’état de bien-être dans lequel me plonge l’eau chaude et la présence familière de la déité.

« Vraiment ? Et comment espères-tu obtenir un tel résultat ? »

Je m’enquiers de cela d’une voix étouffée, presque paresseuse. Je me sens à l’aise et j’imagine que cela s’entend jusque dans mon timbre.

« Je te rappelle que tu t’adresses à une déité dont les vices sont l’un des principaux domaines, yollotl. Il en faut beaucoup pour m’épuiser. »

Depuis que je gère un peu mieux mon énergie et que ce corps m’appartient réellement, cela devient plus aisé pour moi de gérer la fatigue qui résulte de nos ébats. Histoire de pouvoir tenir le coup plus longtemps et de m'amuser d’autant plus. Néanmoins, je sais très bien que l’Olympien en est tout à fait capable et j’avoue avoir formulé mes propos comme un défi. J’embrasse machinalement le haut de son crâne. L’eau a le mérite de m’éviter d’être écrasée sous son poids. Il est plus grand que moi, avec le corps de Thalia.
 
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Lun 14 Déc 2020 - 16:30 Message

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L’Olympien s’amusa beaucoup de ce regard roulé au ciel. Sa relation avec Tlazolteotl ne ressemblait à aucune autre. Tous ces signaux d’agacement de la déesse avaient valeur de déclaration d’amour pour l’Olympien. Peut-être, un jour, arrêterait-il de la tourmenter ainsi, mais il y avait à parier que cela manquerait à l’aztèque, au moins un peu.

Permets-moi de te corriger. Je suis terriblement malheureux du peu d’attention que tu m’accordes. Que doit faire un Olympien pour avoir le privilège de ta main dans la sienne, de tes doigts fouillant délicatement mes cheveux ? Sans parler de toutes les attentions de nature plus… vicieuses“.

Qu’il aurait pu également énumérer dans le détail, mais n’était-il pas tout aussi plaisant de laisser planer le mystère ? Aussi plaisant que de se trouver dorloter dans les bras de la déesse quand elle les referma sur lui. Il lâcha un profond soupir de contentement, les yeux clos, la tête renversée vers l’arrière, sur son épaule.



L’Olympien avait décrit ce programme d’un ton tout aussi paresseux que celui de l’aztèque, comme si le projet était lointain, comme s’il l’aurait oublié le temps d’en arriver là. Sa voix avait peut-être d’autres accents. Une sorte de défi, une façon de lui dire que, bien sûr, il ne la forcerait à rien de tout cela et que si elle n’était pas intéressée, il la laisserait simplement dormir ou observer les aurores boréales.

N’étant pas une déité du vice moi-même, je ne saurais dire si cela serait à ta convenance. Je prendrais, bien sur, toutes remarques pertinentes en compte. Si tu devais ne pas être intéressée, je suppose que j'irai faire cela à quelqu'un d'autre“.

Il lui tapota la main, contre son torse, d’un geste mou, comme s’il était prêt à s’endormir. En vérité, il aurait pu. Il était confortablement installé, l’eau clapotait contre sa peau à chaque mouvement et la présence de Tlazolteotl avait toujours eu un effet agréable sur lui.
 
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Jeu 24 Déc 2020 - 17:32 Message

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Comme si Hermès ne bénéficiait d’aucune attention de ma part. Si j’admets volontiers que je ne suis pas forcément portée sur les démonstrations d’affection verbales, je reste plutôt expressive. Simplement autrement. Les bras autour de lui, le bout des doigts jouant contre sa peau, je ne retiens pas un soupir exaspéré.

« Il peut commencer par cesser de se lamenter sans cesse, par exemple. »

J’embrasse le haut de sa tête, les paupières closes, à présent. Cela ne m’empêche pas d’être extrêmement attentive à ses propos. Comment faire autrement alors que j’aime beaucoup trop ce que j’entends ? Un sourire amusé s’invite sur mes lèvres tandis que mon corps réagit en conséquence. Je trouve toujours cela extrêmement fascinant de voir la promptitude avec laquelle la chair humaine se met… Disons, en conditions.

« Charmant programme, yollotl. »

J’attrape ses doigts entre les miens, les entrecroise paisiblement.

« Qu’il est hors de question que tu ailles réaliser avec qui que ce soit d’autre. Je ne suis pas jalouse, Hermès, mais il y a des limites à ce que je peux tolérer. »

Surtout après m’avoir évoqué tout cela. Je me demande tout de même à quel point il s’imagine pouvoir m’épuiser. Ou me faire crier grâce, de quelque façon que ce soit. Je reste relativement endurante pour ce genre de choses, paraît-il. Une histoire de domaine divin.

« Je trouve tout aussi charmante ton assurance de le voir réussir, soit dit en passant. Ton programme. Pas le moindre doute en toi. »

Je n’ai pas rouvert les yeux, bercée par la chaleur confortable de l’eau. Même en étant à la limite du trop chaud, je me sens terriblement bien, à cet instant. Je suppose que je n’ai pas nécessairement l’habitude d’instants suspendus, volés à SHADOW et ses objectifs au détour d’une journée comme une autre. A la réflexion, même avant. Je n’ai jamais réellement partagé des moments comme cela avant d’accepter véritablement l’affection que j’ai pour l’Olympien.

Etrange, la façon dont le hasard fait les choses. S’il n’y avait pas eu de contacts entre nos panthéons sur d’autres mondes, nous n’aurions eu aucune raison de croiser nos chemins, je songe. Je réalise au bout d’un temps que je me suis… Sinon assoupie, au moins à demi perdue dans mes réflexions oisives.

« Je pourrais rester ici pour toujours » je soupire à mi-voix.

En sachant pertinemment que c’est un mensonge. Je n’ai jamais tenu en place. Et l’eau finirait par refroidir.

« Quoique cela voudrait dire se passer de toutes ces belles choses que tu m’as promises. »

J’embrasse sa tempe après avoir rouvert les yeux.
 
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Sam 26 Déc 2020 - 13:14 Message

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Il se trouve que tu ne sembles pas disposée à m’accorder tout cela si je ne me lamente pas au moins un peu”.

Peut-être exagérait-il. A peine. Il se trouvait que l’aztèque était tout à fait disposée à lui accorder à peu près tout ce qu’il désirait dès qu’il prenait la peine de le demander, sans pour autant en arriver à se lamenter. D’un autre côté, il était Olympien. On ne pouvait lui reprocher de se montrer quelque peu… dramatique.

Vraiment, tu n’es pas jalouse?

Il rejeta la tête en arrière, sur son épaule, quoique leur position respective ne lui permettait guère de voir plus que la courbe de son menton ou celle de sa pommette. Un sourire malicieux s’était épanoui sur ses lèvres, comme s’il envisageait déjà de tester cette théorie. Il se trouvait que la déité savait déjà avec qui cette absence de jalousie pouvait se réveiller. S’il s’avisait de visiter une certaine Antéchrist…

J’admets que je te défie à dessein. Tu feras tout ce qui est en ton pouvoir pour me résister le plus longtemps possible, les choses n’en seront que plus longues et délicieuses”.

Il leva le bras, le dos de sa main caressa la courbe d’un visage avant de revenir vers ses mains pour prendre ses doigts. L’Olympien semblait avoir fondu dans le confort de l’eau chaude. Les yeux clos, il donnait l’impression de flotter dans une eau paradisiaque. En un sens, n’était-ce pas ce qu’il faisait? Les yeux clos, la respiration lente, on aurait presque pu le croire endormi.

Hum… l’éternité ne veut pas dire la même chose pour nous. Une heure me paraît une éternité convenable”.

Encore plus pour deux déités comme elles. Si Tlazolteotl ne tenait pas en place, Hermès était du même acabit. Trop épris de liberté, trop vif, trop voyageur. Là, pourtant, il ne voyait aucun inconvénient dans cette charmante escale. L’éternité de son existence donnait une saveur particulière à ces instants figés dans un seul endroit.

J’ai hâte de te faire demander grâce. Je t’imagine déjà, ruisselante de sueur et de désir, le corps tremblant d’une jouissance continue…” soupira l’Olympien.

Il en rajoutait à dessein, en partie pour la tenter, en partie pour la défier, en partie parce qu’elle serait frustrée encore un peu. Il lui avait promis ce charmant programme après le repas, or il se trouvait que celui-ci n’arriverait que dans quelques temps. L’eau du bain eut tout le temps de tiédir et la neige de s’accumuler sur la fenêtre, dans le paisible silence du clapotis de l’eau et de leur respiration apaisée avant que l’Olympien ne commence par s’étirer.

Il me semble que notre repas ne devrait pas tarder, amour. Que l’un de nous, au moins, soit décent pour accueillir notre livraison”.

Si l’un ou l’autre avaient pu être véritablement capable de décence. Il embrassa les doigts de l’aztèque avant de se redresser, le corps dégoulinant d’eau, provoquant un déluge de gouttelettes. Fit-il exprès de calculer ses mouvements pour laisser tout le soin à la déesse d’admirer son physique divin? Très probablement. Il n’y avait pas de hasard, chez Hermès.

Il prit le parti de se montrer tout aussi sensuel pour se sécher, prenant son temps pour chasser la moindre parcelle d’humidité de sa peau. Seulement enfin prit-il le temps de nouer la serviette autour de sa table et de présenter la seconde, encore sèche et grande ouverte pour l’accueillir, à Tlazolteotl.
 
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Dim 27 Déc 2020 - 21:33 Message

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A nouveau, je lève les yeux au ciel, mais je m’amuse plus que je ne suis exaspérée. Je suis toujours disposée à le contenter, mais il s’avère que mes amis Olympiens partagent tous ce penchant pour le drame. Hermès n’est jamais que le pire d’entre eux, autant que le plus séduisant et le plus proche de moi. Mes doigts dessinent les contours de son visage avec calme tandis qu’il rejette sa charmante petite tête en arrière.

« Peut-être un peu, parfois. La jalousie est un vice comme un autre et comme les autres, Hermès, je les exerce mais ne les laisse pas me contrôler. »

Même lorsque je m’abandonne au désir, c’est un choix. Même avec lui, il me suffirait de me lever et de partir si je le voulais. L’amour, je ne le contrôle pas. L’envie ? Juste une cordelette, jamais une chaîne.

« Tu ne me rendrais pas jalouse en allant satisfaire une autre. Ou un autre, ou des milliers d’autres. Je sais que le coeur qui bat dans ta poitrine d’insupportable petit con est à moi.Tu me l’as bien assez répété. »

Je soupire légèrement, aussi parfaitement détendue qu’il l’est. Même si ses petits défis sont plaisants, je suis bien trop alanguie pour m’agiter à l’heure actuelle.

« Hm. Si je faisais tout ce que je pouvais pour te résister, je te résisterais une éternité, yollotl. »

Un autre défi ? Absolument. A quoi bon s’opposer ainsi s’il n’y a pas d’enjeux. Puis peut-être que je veux m’assurer qu’il y mette absolument tout son coeur, le moment venu. Il serait trop dommage que mon cher monsieur Mercury ne soit pas suffisamment appliqué.

« Une heure est une éternité convenable, sans doute. »

Les yeux clos, je soupire de nouveau. Le désir me tiraille tout de même lorsqu’il ajoute quelques mots. Quelques mots qui attisent l’envie que j’ai de lui, à n’en pas douter. A tel point que lorsqu’il finit par décider de détacher ses doigts des miens, je proteste seulement à demi.

« Joli spectacle, Olympien, je susurre, en me redressant légèrement dans l’eau. Je ne suis pas sûre que tu sois fait pour la décence. »

Avec un sourire langoureux, je me laisse de nouveau aller dans l’eau, sans le quitter du regard pour autant. Il serait trop dommage que je me prive de cela. Je me fais désirer quand il se tourne vers moi, une serviette ouverte pour moi. C’est avec une lenteur calculée que je me relève et enjambe le rebord de la baignoire pour me draper dans le tissu.

« Je regrette presque que nous devions manger, je soupire, avant d’embrasser ses lèvres. Mais ce sont les aléas de la vie humaine, n’est-ce pas, yollotl ? »

Nouveau baiser, posé avec la délicatesse la plus extrême contre son torse. Puis je me détourne et m’emploie à me sécher avec soin, avant d’éponger doucement ma chevelure dénouée dans mon dos. Je n’ai pas fini quand j’entends qu’on frappe à la porte de notre petite habitation. Un sourire plein d’amusement s’invite sur mes lèvres.

« Je crois qu’on vous demande, Monsieur Mercury. »
 
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Lun 28 Déc 2020 - 14:35 Message

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Ah, il se doutait bien qu’une déesse du Vice ne passerait pas à côté de la jalousie. Cela dit, leur propre relation était particulière. Peu importait les amants et les maîtresses, l’Olympien savait qu’ils reviendraient toujours l’un vers l’autre. Comme ils étaient toujours revenus l’un vers l’autre au fil des millénaires, bien avant de s’aimer consciemment.

Et le coeur qui bat dans ta poitrine de déesse du vice, est-il à moi?

Il connaissait déjà la réponse, mais pouvait-on lui reprocher de vouloir l’entendre de sa bouche? Assurément non. Un sourire s’épanouissait déjà sur ses lèvres en l’imaginant rouler des yeux au ciel, pester pour elle-même que oui, c’était même l’évidence.

Oh, une éternité de vices, quelle pensée merveilleuse” s’amusa l’Olympien.

En était-elle seulement capable, dans son corps d’humaine? Certes, elle était désormais la seule à l’habiter, mais il n’en restait pas moins un Olympien, en pleine possession de ses capacités divines.

Je n’ai jamais prétendu être fait pour la décence”. Il se tourna, à dessein, présentant son fessier encore ruisselant de quelques gouttes. Une langue mal avisée aurait pu dire “pour le lui mettre sous le nez” et elle aurait eu raison. “Je fais de la course pour l’entretenir, j’espère qu’il te plait”.

Très conscient du regard de la déesse sur son corps, l’Olympien prit son temps pour se sécher, s’appliquant sur des endroits qui n’en avaient plus guère besoin, après quelques passages. Il le lui rendit bien, dès qu’elle daigna sortir du bain à son tour.

C’est pour mieux profiter de toute cette énergie dans de vicieuses activités, amour”.

Quoiqu’il aurait bien profité des vicieuses activités en question immédiatement. Sans doute l’aurait-il fait, si quelqu’un n’avait pas frappé. Il lâcha un soupir des plus dramatiques, comme s’il venait de passer à côté d’une occasion en or, puis se détourna.

Vêtu d’une seule serviette, roulée autour de la taille, il allait ouvrir à Nikolaj, leur chauffeur d’un peu plus tôt. Une brève étincelle de surprise passa dans le regard de l’homme, une autre d’appréciation également. La bise glacée de l’extérieur fit courir une chair de poule sur le corps dénudé de l’Olympien, quoique celui-ci donna l’impression de n’en avoir cure. Il reçut les plats, emballés dans un panier hermétique, avec un merveilleux sourire.

Il aurait néanmoins admis être quelque peu… rafraichi quand il referma la porte et qu’il ramena un peu de chaleur dans leur igloo.

Tlazolteotl, chérie, aurais-tu l’obligeance de me ramener mes vêtements au passage?” lança-t-il en remontant le couloir.

En fouillant un peu, il trouva un grand plateau circulaire, rangé dans un tiroir arrondi encastré dans le lit. Son usage ne faisait aucun doute, et d’ailleurs, l’Olympien ne tarda pas à libérer le centre du lit des coussins et des plaids pour l’y déposer, ce qui lui permet d’y poser le plateau.

Dépêche-toi, chérie, je meurs de faim”.
 
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Mar 29 Déc 2020 - 21:36 Message

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Non, bien entendu, je ne l’aime pas. C’est d’ailleurs pour ça que je suis ici avec lui alors même que je sais que ce n’est sans doute pas très raisonnable. Entre autres choses. Pour quelqu'un qui avait supposément compris bien avant moi que je l'aimais, il se montre étrangement obtus, sur ce coup.

« Tu poses des questions stupides, parfois, yollotl, ça en deviendrait presque fascinant. »

Je soupire lourdement.

« Evidemment que oui. »

Je lâche l’affirmation d’un ton légèrement agacé, en même temps que je continue de pester intérieurement à ce sujet. Pas si longtemps que cela, ceci étant, essentiellement car je dois admettre qu’Hermès a des tactiques… intéressantes lorsqu’il s’agit de détourner mon attention. Je le contemple d’un air vaguement rêveur avant de me redresser à mon tour.

« J’ai l’air de ne pas l’aimer ? »

Je m’applique à me sécher avant qu’il ne sorte de la pièce, puisque l’on frappe à la porte de notre petit domaine. Le courant d’air frais qui s’en suit - frais, quelle idiotie, glacé plutôt - me soutire un frisson violent et je me dépêche de me rhabiller, pour être honnête. J’en profite pour attraper, en passant, les vêtements d’Hermès et les lui ramener. Une fois installée sur le lit, les cheveux humides, je récupère un des plaids écartés par la divinité pour m’en draper avec soin.

« Minute, tu permets que je finisse de me préparer tranquillement, je ronchonne en retournant dans la bulle. Et tu ne peux pas mourir de faim. »

Je le lui rappelle d’un ton léger, avant de l’aider à défaire le panier qu’il a réceptionné. J’admets avoir déjà oublié, au moins partiellement, ce que nous avons demandé en premier lieu. Et ne m’en soucier qu’à demi. Le plus important reste le fait de partager un peu de mon temps avec lui.

« Comment va Hadrien ? »

Je l’ai visité quelque fois, depuis son enlèvement. Mais cela doit faire plusieurs semaines que je n’ai plus mis les pieds au temple, et j’aime autant savoir comment le grand-prêtre se porte. Je l’apprécie, ce petit mortel. Installée en tailleur sur le matelas, je trouve finalement des couverts quelque part dans le panier, ouvre l’une des boîtes, et goûte avec un petit soupir satisfait. Pour ma part, j’ai effectivement terriblement faim.

« C’est une parenthèse plutôt agréable, je murmure, les yeux brièvement levés vers la voûte céleste. A croire que tu n’as pas que des mauvaises idées. »

Je m’amuse évidemment de lui, si ça n’était pas audible dans mes propos. Mais je pense qu'il ne s'y trompera pas, n'est-ce pas ?
 
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Mer 30 Déc 2020 - 15:04 Message

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Les questions sont-elles stupides ou les réponses sont-elles plaisantes à mes oreilles?

Même si celle-ci était donnée avec un soupir presque agacé, avec tous les accents d’un aveu à contrecoeur, en réalité. L’Olympien savait parfaitement lire sous tous ces signes pour ne garder que le coeur du message.

Il est vrai que tu as l’air admirative”.

Non pas qu’il eût besoin d’une quelconque réassurance sur son physique. Tlazolteotl l’observait suffisamment, souvent en pensant qu’il ne le remarquerait pas, pour qu’il sache
qu’elle le trouvait parfaitement à son goût.

Oh, mais je permets et te signale, au passage, qu’à défaut de pouvoir en mourir, je peux en souffrir désagréablement. Il est vrai que tu aimes me faire souffrir”.

Une taquinerie soufflée alors qu’il enfilait de nouveau son t-shirt, que la serviette terminait dans un coin pour laisser place au reste de ses vêtements. Contrairement à l’aztèque, de nouveau emmitouflée, l’Olympien se contenta de ses vêtements et s’installa en face d’elle. Le ragoût de renne sentait divinement bon, de quoi donner faim à n’importe qui, même à une déité.

Bien, autant que je puisse en juger et je suis généralement bon juge. Il se remet encore de sa dernière…. disons… mésaventure”. Une référence à l’enlèvement dont son prêtre avait été victime. Les séquelles physiques avaient disparu rapidement, mais ce n’était pas le cas des dommages psychologiques. Pendant longtemps, il avait refusé de sortir sans être accompagné ou d’Achille, ou de Patrocle. Depuis, les cauchemars s’étaient apaisées et il était plus assuré. “Il me semble qu’il a des vues sur quelqu’un. Il met un soin particulier à se préparer pour sortir, ces derniers temps”.

Une enquête que l’Olympien mènerait, à l’occasion. Son prêtre était aussi éloquent qu’il était timide, une drôle de combinaison. Surtout, il n’avait guère d’expérience en matière de coeur, ce qu’on ne pouvait guère lui reprocher. L’invasion avait éclaté au moment où les adolescents de son âge s’initiaient généralement à ce genre de choses.

A t’entendre, je n’aurais que des mauvaises idées”.

Comme une vengeance, il étendit le bras pour piquer un morceau du plat de l’aztèque. Elle en était presque mesquine puisque l’une et l’autre avaient le même repas devant eux.

Et de ton côté, amour? Tout va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes pour tes prêtresses et pour toi?

Il aurait volontiers admis être plus inquiet pour la déesse que pour ses fidèles, en partie car les dernières péripéties impliquant la déité avait impliqué de sceller la part ténébreuse de sa fille dans son corps.
 
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Dim 3 Jan 2021 - 16:55 Message

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« Je suis supposée répondre à cette question-ci ? »

Je ris doucement. Je ne crois pas que ce soit autre chose que de la pure rhétorique, dans ce cas précis. Un peu comme le fait de surenchérir quant à l’admiration que je peux ressentir pour son corps, par exemple. Même si je suppose qu’après quelques millénaires et avec ce charmant ego qui participe à le définir, il n’a guère besoin de mes louanges pour savoir l’effet qu’il peut faire, n’est-ce pas ?

« Que veux-tu, Olympien ? C’est dans ma nature d’aimer torturer un peu, je réponds, ignorant volontairement ses taquineries. C’est un jeu si amusant. »

Que je réserve généralement à des occasions bien particulières, dont l’instant présent ne fait pas partie. Nous nous installons confortable sur le lit, enroulée de nouveau dans de chaudes couvertures pour ma part, en même temps que je goûte mon plat. Cela ne m’empêche pas de m’enquérir de l’état de Hadrien. Apprendre qu’il s’est enfin trouvée quelqu’un auprès de qui papillonner me fait relever le regard vers Hermès.

« Vraiment ? Ton petit protégé a tellement grandi qu’il a des vues sur quelqu’un ? »

A nouveau, un rire. Plein d’une tendresse que je ne cherche pas à dissimuler. Hadrien ne connaît pas sa chance : même si je me plais à le taquiner, je suis bien plus délicate que je n’ai pour habitude de l’être.

« Je serais presque curieuse de savoir qui. »

Et comment il l’a rencontré, au juste.

Je hausse les épaules et frappe sèchement la main qui vient de voler dans mon plat. Alors même qu’il a déjà le même de son côté.

« Ne dramatise pas trop, veux-tu ? Tu me fais dire ce que je n’ai pas dit. »

Il a toujours tendance à exagérer les choses, de toute façon. Olympien un jour...

« Parfaitement. J’ai sorti le dirigeant de la base staropolitaine de l’UNISON de son abstinence, récemment. C’était assez amusant. Ce sera encore plus amusant quand il réalisera qu’il a passé la nuit avec une de ses lointaines subordonnées, mais enfin. Mes différents partenaires se portent bien. »

Je me suis bien amusée avec l’Antéchrist, j’ai réalisé que je l’aimais au moins un peu, ce genre de menus détails qui ne regardent pas vraiment Hermès. Principalement parce que j’aimerais autant que celui-ci ne se rapproche pas trop d’Eve.

« La mère adoptive de Liliana s’est trouvée un compagnon adorable. Elle l’adore. La plupart sont trop jeunes et encore dans cette période ou la plupart de mes prêtresses ont tendance à tester plusieurs horizons. »

Quelques-unes de mes fidèles les plus jeunes ont demandé à rejoindre l’ordre de mes prêtresses, mais seule l’une d’elle a été acceptée. Les autres surfaient sur une découverte nouvelle, et la conscience que mes protégées sont bénies de pouvoirs nouveaux. Mais Estelle, elle, sait ce qu’elle veut et croit vraiment. Je devrais la rencontrer bientôt, je suppose.
 
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