Little Italy, année 0 - ft. Christina Balboa Bouton_vote_off
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Little Italy, année 0 - ft. Christina Balboa Categorie_1Little Italy, année 0 - ft. Christina Balboa Categorie_2_bisLittle Italy, année 0 - ft. Christina Balboa Categorie_3
 

Little Italy, année 0 - ft. Christina Balboa

 
Message posté : Mar 23 Juin 2020 - 20:47 Message
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Elle entend, derrière les murs du Red Night, les basses étouffées qui résonnent. Ce soir, Ariane est d'une drôle d'humeur; elle s'est dit que c'était une bonne idée de se rendre dans ce night-club - ah non, pas pour danser, de toutes façons elle ne sait pas se mouvoir au rythme de la musique. Jamais elle ne l'a essayé et si jamais elle pose un pied dans quelconque boîte (comme ce soir), son seul objectif est de glisser discrètement sa main dans les poches des danseurs pour voler quelques pièces et billets enfouis au fond. Elle a passé le plus clair de son temps à observer les autres danser, éviter les regards des hommes qui voulaient vraisemblablement l'approcher. Ses yeux se rivaient souvent sur les corps des femmes dansant sous ses yeux, sans vraiment comprendre pourquoi. Après quelques secondes, elle les détournait, comme pour se persuader de quelque chose - elle même ne sait pas de quoi exactement.

De toutes façons, elle déteste la musique qui résonne, ce n'est pas son style ; elle n'écoute que celles sur son MP3, celui qu'elle a volé à Raphaele, son ancien colocataire avec qui elle habitait dans ce vieil appartement miteux de Lincoln. Aujourd'hui, elle y réside seule. Raphaele lui manque ; suite à l'attaque du 11 septembre 2017, il a disparu dans le quartier de Chinatown. Quelques jours après, la jeune fille a appris sa mort violente. Quelques regards parfois, elle souhaite rencontrer de la compagnie, quelqu'un qui puisse l'accompagner dans ses aventures quotidiennes - qui riment avec solitude. Elle pense souvent à Helena. Retourner à Little Italy, la retrouver et refaire sa vie avec elle, loin de tout passé trouble. Affronter celui-ci, se rendre à la police et assumer. Non, elle ne le fera jamais. Little Italy n'est qu'un mauvais souvenir pour elle. Laissons-le derrière.

Appuyée contre la façade de la boîte de nuit, Ariane observe les jeunes gens qui entrent et sortent. La voix sombre des videurs qui acceptent ou non leur présence. Elle a un regard noir, accentué par le maquillage qu'elle porte - elle a vingt ans mais en paraît sûrement plus, voilà ce que doivent penser ces hommes qui la reluquent de haut en bas. Elle a fait en sorte de bien s'habiller ce soir, un simple crop-top noir et un pantalon large en velours, ainsi que de hauts talons. Tout en noir, comme elle a tendance à le faire. Avec ses courts cheveux bruns, cela lui donne un air rogue. Elle mâche bruyamment un chewing-gum depuis des heures - sa mâchoire lui fait atrocement mal mais au moins, elle voit le temps passer. Dissimulée sous son poignet, elle a accroché dans l'un de ses nombreux bracelets une lame fine et aiguisée de son couteau de lancer ( au cas où, pense-t-elle, ne sait on jamais ce qui pourrait arriver ). Cela fait maintenant plusieurs minutes qu'elle est là, immobile. Elle ne sait pas trop ce qu'elle fait. Ni qui elle cherche - quelqu'un ou quelque chose. De toutes façons, elle a du temps à perdre et observer les inconnus qui attendent, à deux heures du matin, pour rentrer dans une boîte de nuit ; ça l'amuse étrangement.

Elle lève les yeux et voit des silhouettes d'hommes s'approcher d'elle. Trois grands gaillards, plus âgés qu'elle sûrement - ils doivent approcher la trentaine. Avec des chemises moulantes et une barbe bien rasé, l'un d'eux porte un perfecto en cuir noir qui brille sous les lumières de la nuit. Son sourire est dérangeant, plein de malice ; Ariane le regarde s'approcher sans rien dire, un air grave sur son visage comme elle a tendance à faire. Elle s'attendait à ce qu'on vienne l'interpeller.

"Excuse-moi mademoiselle...Une jolie fille comme toi n'aurait pas une cigarette à donner à ces trois beaux garçons?

-Non, je ne fume pas, lance-t-elle avec son accent italien que l'homme saisit de suite.

-Tu viens d'où poupée? Avec ce charmant accent.


-Qu'est-ce que ça peut te foutre?".

Les deux autres se mettent à rire, Ariane les regarde un à un. A présent, ils sont les trois en face d'elle, s’esclaffant comme de mauvais clowns. Ils l'encerclent avec malice, comme pour l'empêcher de s'en aller. Elle se dit qu'elle peut très bien les amadouer, les dépouiller un à un...Mais non, Ariane se souvient de son expérience passée, il y a quelques jours à peine, avec ce type qu'elle a rencontré dans un bar. Un certain Earl, qui a fini par la mettre dans de beaux draps. Non, les seuls hommes auxquels elle s'attaquera à présent seront vulnérables, ceux qui ont peur des femmes et qui la craignent. C'est tout.

"Allez ma jolie, fais pas la difficile. Je t'invite boire un verre à l'intérieur.

-Dégage", dit-elle simplement avant de regarder ailleurs. Elle croit apercevoir, dans la queue d'entrée de la boîte de nuit, une jolie demoiselle qui observe la scène. Mais rapidement, l'homme l'interpelle à nouveau d'une voix menaçante et elle en oublie ses alentours :

" Me parle pas comme ça, c'est compris?

-Ti parlo come mi pare, cretino !", hurle la jeune fille et sa voix criarde s'élève par dessus le brouhaha ambiant ; elle en a marre, ça la fatigue, cette histoire. Ariane crache son chewing-gum au pieds de cet homme, la petite boule mâchée s'écrase sur son beau mocassin brillant. Puis elle se fraie un chemin entre lui et ses acolytes. Son pas est décidé et ses talons claquent au sol en un bruit sourd, elle a parlé fort en italien pour que tout le monde l'entende et pour attirer l'attention. L'homme se défend ; au moment où elle le pousse, il agrippe son bras et la fait se retourner, de sorte qu'elle se retrouve à quelques centimètres de son visage. Son haleine empeste l'alcool et la cigarette.

"Petite salope, tu vas me le payer".

Elle serre la mâchoire, l'homme est grand et la soulève presque du sol, malgré ses talons. Alors, Ariane, d'un geste discret que personne ne semble apercevoir, pose son poignet libre contre la gorge de l'inconnu. Son couteau dépasse de sa paume, et vient légèrement se planter contre le cou de cet imbécile. Ariane sourit avec sadisme, elle voit bien que son interlocuteur est effrayé en voyant la lame brillante du couteau proche de sa jugulaire.

"Lâche-moi si tu ne veux pas que je t'égorge comme un petit pourceau..." lui murmure-t-elle d'une voix sensuelle, en prenant son meilleur accent italien, avec un air moqueur dans ses yeux noirs. L'homme serre la mâchoire, elle en sait pas ce qu'il va lui faire. La peur l'envahit soudainement, un jus d'adrénaline envahit son corps et ses pupilles se dilatent, lorsqu'il s'apprête à faire un geste. Non, pas encore, pense-t-elle. Elle se souvient de cette angoisse lorsque le frère du dénommé Earl avait débarqué pour la remettre à sa place, et qu'elle s'était retrouvée bloquée face à cet homme violent qui lui voulait du mal. Tout cela, car elle s'était aventurée, comme ce soir, face à un homme plus fort qu'elle, par simple vantardise. Mais, par chance, le videur arrive et les sépare. Il s'attaque notamment à l'homme et l'insulte, le pousse, pour l'éloigner de la jeune Ariane qui, enfin libérée, reprend son souffle, et cache à nouveau la lame de son couteau sous son poignet. Les insultes que lui adresse l'inconnu et ses deux acolytes sont violentes, mais elle ne les entend plus. Ariane regarde autour d'elle, tous les regards sont portés sur sa propre silhouette; en espérant que personne n'ait vu ce qu'elle avait à la main. D'un seul coup, sa respiration se calme. Elle reprend confiance, tout va bien. Un dernier sourire sadique qu'elle lance à cet homme qui continue à l'insulter. Elle fait demi-tour en s'en va, raflant les épaules des personnes qui font la queue et qui s'apprêtent à entrer dans le night-club - comme pour les provoquer, leur dire "regardez qui je suis".
 
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Message posté : Mer 24 Juin 2020 - 11:40 Message
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Christina Balboa
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ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 10/10/1995
ϟ Arrivée à Star City : 13/01/2020
ϟ Nombre de Messages : 299
ϟ Nombre de Messages RP : 150
ϟ Célébrité : Kristen Stewart
ϟ Crédits : image retravaillé par moi même
ϟ Doublons : Aucun
ϟ Âge du Personnage : 24
ϟ Statut : en couple
ϟ Métier : Aucun
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : Vrai garçon manqué.

Porte habituellement une casquette vissée sur la tête.

Joue souvent avec une mèche de ses cheveux.
ϟ Pouvoirs : - Manipulation des vibrations I / II / III
- Champ vibratoire
- Perception des vibrations
- Poing d'acier
- Coups stroboscopiques
- Combat de rue
ϟ Liens Rapides : Fiche
Carnet d'adresses
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Elle attend dans la queue du Rednight depuis plus d'une demi-heure maintenant et sa patience commence à être bien entamée. Les minutes s’égrènent malgré tout alors qu'elle mate sans pudeur les jolies femmes qui attirent son attention. La plupart détournent les yeux, d'autres soutiennent son regard et elle conserve l'image de leurs visages dans sa mémoire histoire de pouvoir les aborder à l'intérieur si l'occasion se présente. Elle ne sais plus si elle a été un jour attirée par les hommes, mais si cela fut le cas, les sévices et viols subis il y a douze ans de la part de son beau-père font que la gent masculine ne lui inspire que du dégoût.

Elle est habillée à la garçonne, comme souvent, jean sombre moulant, rangers noirs négligemment délacés, débardeur et perfecto tout aussi sombres. Un étrange pendentif en forme de cadenas pend à son cou, invitation invisible à en trouver la clé sans savoir ce qu'il est censé ouvrir. Elle n'en abandonne pas malgré tout sa féminité et son regard clair est souligné de sombre pour en renforcer la troublante intensité.

Son attention se focalise sur une jeune femme adossée contre le mur du club à l'écart de la file. Elle semble attendre quelque chose, ou quelqu'un. Sa silhouette est fine et athlétique, elle est plutôt grande juchée sur ses haut talons, un maquillage habile met en valeur la perfection de ses traits et elle a un charisme fou qui lui fait manquer un battement de cœur. Elle hésite un instant avant de se décider à l'aborder mais trois hommes ont été plus rapides qu'elle, sûrement ceux qu'elle attendait. Dommage.

Elle reporte son attention sur la file qui ne bouge pas d'un pouce depuis de longues minutes. L'attente commence à lui peser et elle se demande si elle devrait pas mieux changer de club quand une phrase la tire de ses rêveries. Une phrase en italien, prononcée sans une once d'accent, et provenant de la jeune femme qui avait tant attiré son attention. A priori les trois hommes ne sont pas ses amis, mais bien des parasites qui ne trouvent rien de mieux à faire que de venir emmerder une femme seule. Son sang ne fait qu'un tour à cette vision, et elle joue des coudes pour s'extraire de la file et expliquer aux outrecuidants sa manière de voir les choses. Elle voit le reflet de la lame pressée sur le cou d'un des hommes, et elle ne peut s'empêcher d'avoir peur devant l'intrépidité d'Ariane. Même si elle semble avoir confiance en elle, ils sont trois et elle est seule, les choses risquent donc de vite très mal tourner pour elle.

Sauf qu'elle n'est pas assez rapide. Un des videurs de la boîte fait tout simplement son boulot en s'interposant et en éloignant les gêneurs. Les insultes fusent et la jeune femme s'éloigne du danger dans sa direction. Elle la frôle sans vraiment la remarquer, tête haute et regard fier empli de défi, ne laissant derrière son passage que les effluves de son parfum entêtant.

Chris reste un instant interdite en observant la silhouette qui s'éloigne en se déhanchant avec sensualité comme dans un rêve. Le temps pour son cerveau de reprendre pied avec la réalité et elle s'engage à la suite d'Ariane au petit trot pour la rejoindre.


Hey !

Elle la hèle une première fois.


Aspettara !

Elle a plus de succès en s'exprimant en italien. L'inconnue s'arrête, visiblement surprise. Le spectacle est encore plus charmant de prêt, et Chris la couve un moment du regard, un léger sourire s'inscrivant sur ses lèvres fines.

Salut, moi c'est Chris. Excuse moi, mais j'ai vu ce qui s'était passé avec ces trois connards.

Son regard dévie un instant sur le poignet où est dissimulé la lame, avant qu'elle crochète de nouveau les yeux sombres de ses yeux clairs.

Je voulais juste savoir si çà allait.

...et beaucoup plus si affinités, mais chaque chose en son temps...
 
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Message posté : Jeu 25 Juin 2020 - 16:25 Message
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Ariane l’entend derrière elle, une voix féminine qui l’interpelle, d’abord par un simple « hey » qui ne la fait pas se retourner - son esprit est embourbé, elle veut seulement fuir. Puis des mots en italien, prononcés avec un bel accent sans failles qui cette fois-ci la pétrifient. Ariane est submergée d’un soudain flashback ; une image floue, comme un vieux cliché pris au hasard, d’elle enfant dans les rues de Little Italy. Étonnamment, entendre quelqu’un d’autre la rend confuse - un mélange d’une nostalgie agressive, qui s’impose à elle violemment. Mais un côté plus doux qui lui rappelle Helena, son chez-elle et son enfance.

Curieuse, Ariane se retourne vivement, alertée par ces mots en italien - en quelques secondes, la voilà face à une jeune femme plus âgée qu’elle sûrement, aux cheveux courts et portant des vêtements sombres. Ariane la regarde de haut en bas - ne sait-elle pas avoir les bonnes manières ni le faire discrètement, elle a tendance à maladroitement observer ses interlocuteurs sans vraiment le vouloir. Son visage est dur et ses yeux d’un noir grave. Elle est restée sur cette expression grave du visage depuis que les trois idiots l’ont abordée (d’ailleurs ils continuent de l’insulter au loin, mais elle ne les écoute plus à présent et observe au loin leurs silhouettes s'agiter).

Cette jeune femme, elle l'avait déjà remarquée dans la queue de la file d’attente, sûrement l’avait-elle effleurée du bras en partant précipitamment. Ariane a la mâchoire crispée, sa paume serre la lame, elle sent que celle-ci pince doucement sa peau ; mais elle est bloquée par cette inconnue qui l’aborde, obnubilée par ses yeux qu'elle croit reconnaître. L’angoisse l’envahit, elle ne sait pas ce que cette femme lui veut. L'inconnue lui lance quelques mots, s'excuse et se présente comme Chris, lui demande si tout va bien. Ariane ne comprend pas pourquoi cette femme lui veut tant de bien ; de toutes façons les marques d’attention et de tendresse venant de la part d’inconnus, elle s’en est toujours méfié. Si les hommes lui parlent poliment, c’est souvent parce qu’ils s’attendent ensuite à la toucher. Et les femmes, elle ne leur fait pas vraiment confiance. Par effroi peut-être - en plus cette certaine Chris a les traits de visage fins et la beauté féminine avait toujours un effet sur Ariane, contradictoire car malheureusement elle les prenait pour ses ennemies, si ce n’est les fuir pour ne pas avoir à assumer son attirance naissante envers le même sexe qu’elle avait toujours refoulée. Pour se protéger, par la répulsion à l’idée d’avoir à affronter quelqu’un d’autre ce soir, Ariane lâche avec un air de défi dans sa voix - avec une pointe de sensualité et de provocation qu'elle sait user avec tant de justesse :

« Quoi, qu’est-ce que tu veux ? ... Tu as un problème ? Toi aussi tu me veux, c'est ça ? ». Son accent italien est fort, marqué dans chaque mot prononcé. Elle ne sait même pas pourquoi sa réponse est aussi violente, quelque peu provocante ; Ariane regarde le visage de son interlocutrice, elle souhaite simplement qu’elle s’en aille. « Oui je vais bien....Je n’au besoin de personne » , dit-elle, lâchant un petit sourire sarcastique et moqueur, même si ses mots restent froids et graves. Elle veut simplement la vexer, de toutes manières.

Son regard s’attarde alors sur les yeux de cette jeune femme qui se tient face à elle - ce flashback qui l’avait assaillie quelques minutes avant revient soudainement. Une douce image du passé, dans les quartier de Little Italy. Cette jeune fille avec qui elle traînait de temps en temps. Jolie et plus âgée qu’elle, et qui l’avait fascinée longtemps - par la facilité qu’elle avait à jouer avec les barrières invisibles du genre, par son audace et sa force de caractère. Ariane se souvient des fois où elle sautait sur elle pour lui dire « c’est toi le chat! » avant de s’enfuir en courant, en espérant toujours qu’elle la trouve et vienne la chercher. Ou les défis qu’elle lui lançait, « je suis plus forte que toi » avant de se mettre à courir pour la devancer, dans les ruelles de Little Italy dans une course imaginée entre les ruelles et les voitures garées. A l’époque, Ariane avait cette douce bouille ronde, des joues gonflées et toujours ses yeux noirs ; des cheveux mi-courts qui lui tombaient sur les épaules et qui se redressaient en de petites boucles noires. Elle portait ces vêtements de garçon, les seuls que sa mère trouvait dans les dépôts-vente.

Cette fille qu'elle avait rencontré à Little Italy, Ariane l'appelait toujours par ce prénom court et masculin. Les deux jeunes filles parlaient toujours italien, et Ariane se souvint de sa disparition soudaine ; jamais elle n’avait compris pourquoi s’était-elle évaporée ainsi.

Chris, c’était bien ça. Chris, cette jeune femme vieille de quelques années de plus, avec qui elle traînait dans les quartiers de Little Italy. Avant qu’Helena n'apparaisse dans la vie de la jeune Verrecchia.

Elle a reconnu ses yeux et ses lèvres fines. Ce visage que tant elle admirait plus jeune.

« Chris?.... » lâche-t-elle en un murmure. Comme pour élucider ses doutes.

Mais encore, son esprit était embourbé. A cet instant, sa lame glissa de son poignet - jamais ça ne lui était arrivé, la présence de cette femme sous ses yeux la troublait profondément. La petite lame métallique tinta sur le béton du sol en un bruit caractéristique, Ariane se baissa rapidement pour la ramasser. Une petite goutte de sang gisait sur la lame, car à force de le tenir dans sa paume et de serrer, Ariane s’était légèrement blessée. « Cazzo! » lâche-t-elle avant de la ramasser et la cacher derrière son dos ; elle se redresse rapidement et observe à nouveau Chris. Ses certitudes étaient veines, peut-être elle se trompe. Elle attend une réaction de sa part et reste alerte au moindre geste de son interlocutrice, l’observant derrière les mèches brunes et rebelles qui sont venues se déposer devant ses yeux en se redressant.
 
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Message posté : Ven 26 Juin 2020 - 19:29 Message
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La réaction de la jeune femme est déstabilisante et violente, digne d'elle dans ses pires moments. Elle a un léger mouvement de recul devant la furie italienne qui lui répond avec un accent à couper au couteau. L'autre transpire la méfiance et l'anxiété, mais Chris n'est clairement pas d'humeur à affronter cette femme qui la défie du regard et lui crache son venin à la figure.

Ok...

Elle place ses mains devant elle tout en reculant pour montrer qu'elle ne compte pas insister, mais l'autre prononce son nom dans un murmure et la lame cachée dans son poignet vient tinter sur le sol. Leur regard se croise de nouveau, et l'intensité farouche des yeux sombres d'Ariane éveille en elle des souvenirs lointains...

C'était il y a douze ans, l'une des périodes les plus sombres de sa vie. Son beau-père la battait et la violait avec une régularité effrayante et sa mère restait sourde à la détresse de sa fille qui sombrait peu à peu dans un océan de noirceur. Elle aurait pu s'y noyer, elle aurait du s'y noyer, mais elle avait surnagé et surmonté cette épreuve. Et dans la nuit noire qui s'était abattue sur elle, il y avait quelques lumières qui l'avaient empêché de se perdre à jamais. Ariane en était une...

Elle ouvre la bouche mais aucun son ne franchit ses lèvres fines. Son regard se fait étrangement tendre alors que les souvenirs de moments joyeux resurgissent brusquement dans son esprit.

L'image d'une gamine à la bouille ronde et aux yeux rieurs se surimpose sur le visage de la belle jeune femme en face d'elle. Elle se souvient encore de la première fois où elle l'avait rencontré, alors que Giacomo et sa bande qui se prenait pour les caïds du quartier avait décidé de tourmenter une pauvre gamine à l'aspect misérable. Elle ne l'avait jamais remarqué auparavant car Ariane s'évertuait à rester à l'écart, jusqu'à en devenir invisible aux yeux des autres. Pourquoi l'avait elle aidé ? Peut-être parce qu'elle s'était reconnue en elle d'une certaine manière, mais plus certainement car elle avait sombré dans la violence et tout était prétexte à se battre pour évacuer la rage qu'elle avait en elle. A partir de là, la gamine ne l'avait plus quitté, espiègle et joyeuse, à la fois agaçante et terriblement attachante. Et elle avait dans le regard cette pointe de défi qu'elle avait perçu un peu plus tôt.

Mais la gamine a bien grandi et est devenue une femme ravissante et farouche. Ironique quand on pense à la gamine repliée sur elle-même et que le regard des autres effrayait au plus haut point.

Leur amitié dura un an, jusqu'au jour où la rage qu'elle avait accumulé en elle s'était éveillée, ce jour où le pouvoir vibratoire jusque là en sommeil s'était déchaîné, tuant l'homme qui la tourmentait et la détruisait à petit feu. Et elle n'avait plus revu Ariane...

Jusqu'à aujourd'hui.

Elle sent la boule dans sa gorge qui l'empêche de parler. Une émotion intense s'est emparée d'elle, et son cœur fait un bon dans sa poitrine, comme à chaque fois qu'elle voyait la gamine au loin, cette gamine qui courrait pour la rejoindre avant de la détailler des ses yeux sombres et lui lancer un défi. Moment d'infinie tendresse dans une vie qui en était presque dénuée. Elle ne l'avait connu qu'une seule année, mais elle gardait dans son cœur et chérissait encore les moments passés avec elle.

Alors enfin elle parvient à parler, prononçant un simple mot dans un souffle chargé d'une émotion pure.

Ary...
 
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Message posté : Mar 7 Juil 2020 - 19:33 Message
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Ariane comprend que, derrière le visage ébahi de son interlocutrice, un événement surgit : le retour de souvenirs lointains et importants, attendrissants peut-être, d'autres beaucoup plus douloureux. Dans leurs yeux qui se fixent, une multitude d'émotions s'entremêlent. L'instant semble durer longtemps, le temps s'étire doucement.

Leur étrange complicité lui revient aussi, Ariane avait tendance à l'admirer sans lui adresser un quelconque signe de tendresse. De toutes façons, elle n'a jamais su faire, aimer l'autre et lui montrer son affection à travers des gestes tendres, des caresses et des mots doux. Ariane insultait ; Ariane frappait, disait "je suis plus forte que toi". Mais au fond, elle était consciente que Chris l'intimidait ; elle la voyait comme une rivale car la jeune fille était fascinée par la confiance, la violence et l'attitude de l'autre femme. Au fond, Ariane aimait Chris - d'un attachement fraternel-, sans jamais l'avouer.

Ariane la suivait partout, cette fille plus âgée qu'elle, belle et audacieuse. Ariane voulait l'imiter dans ses gestes et son attitude farouche. Mais à l'époque, la petite fille avait encore peur et ne comprenait pas comment elle pouvait s'intégrer aux autres qui semblaient la rejeter dans tout ce qu'elle faisait.

Mais un beau jour, Chris avait disparue, sans rien lui annoncer ; Du jour au lendemain, Ariane n'était plus cette ombre, le fantôme de Chris qui la suivait où elle allait. Seule, la petite italienne avait été terriblement vexée, et sa fierté de jeune fille s'était transformée en une sorte de rancœur qu'elle avait cru oublier dans son passé.

Ary...murmure alors Chris. C'était ce surnom, qu'on utilisait très peu à l'époque - elle avait peu d'amis, et à part Helena et un cercle restreint de personnes, Ariane n'entendait jamais cette appellation pleine d'affection.

Ariane reste silencieuse, alors que les émotions surgissent. Elle ne sait pas pourquoi mais une rage profonde la prend soudainement, ses membres s'électrisent et ses yeux deviennent noirs, rugueux et insultants. Ils se baladent sur le visage de Chris, comme pour mieux saisir ses traits et se rendre compte réellement de qui elle est et de tout ce qu'elle a pu représenter pour elle. Son interlocutrice a changé, elle est devenue adulte certes. Mais pour Ariane, même si les années ont passé, quelque chose en elle demeure. De la tendresse - qu'elle n'affichait pourtant jamais -, une douce amertume de l'avoir vue disparaître.

Ariane ne sait pas comment réagir. Entre les hommes qui l'ont insulté quelques secondes avant et cette étrange rencontre - qui est en réalité une retrouvaille, violente émotionnellement et improbable - elle se sent confuse. Sa réponse est habituelle : l’agressivité et la violence. Elle a tant de questions à lui poser, mais le vide que l'absence de Chris avait laissé dans la vie est la seule chose qui semble revenir spontanément.

Ariane pince les lèvres et agrippe son couteau de lancer dans sa main. Elle fait en sorte que son interlocutrice ne le remarque pas. La jeune fille ne sait pas réellement si elle va s'en servir, simplement, l'amertume qui la gagne doucement - les souvenirs de l'abandon de Chris reviennent, la solitude dans laquelle elle a pu vivre ensuite, réconforté par la rencontre et la présence d'Helena qui, a son tour, a disparu ensuite -. Elle serre sur la lame et sent celle-ci se planter dans sa paume. La douleur est légère, elle se dit que ça lui évite de faire du mal à son interlocutrice. Mais ses pensées sont fortes et Ariane ne peut pas s'empêcher de froncer les sourcils et de parler d'une voix rêche :

Pourquoi m'avoir laissée seule?....Pourquoi tu m'as abandonnée, Chris?...

La réponse lui importe peu. Elle se dit bien qu'il y avait une raison, que Chris n'était pas partie soudainement pour lui faire du mal. Que leur amitié et leur tendresse mutuelle n'étaient pas vaines dans l'esprit de Chris non plus. Mais la douleur émotionnelle est telle - la solitude est le plus grand traumatisme d'Ariane, qui l'accompagne aujourd'hui encore- qu'elle ne peut s'empêcher d'en vouloir à cette jolie jeune femme qui est revenue la voir par hasard, ce soir, où elle s'attendait à tout, sauf à la croiser.

Ariane se rend compte qu'elle n'a qu'une seule envie : la suivre à nouveau, cette nuit, dans la vie nocturne. Remplacer sa solitude des soirées de Star City par la complicité qu'elles avaient à cette époque révolue, que la jeune fille à tenté vainement d'oublier. Mais la violence la gagne encore ; elle n'a jamais su faire autrement. Et les yeux clairs de Chris la fixent encore. Alors Ariane sent de petites larmes lui monter aux yeux, humidifier ses paupières. Elle déteste ça, pleurer, et se montrer faible face aux autres - alors pour se protéger, elle approche son visage de celui de Chris, et d'une voix pleine de reproches mêlées à un amour profond, elle lui dit :

Si c'est pour t'en aller à nouveau, ne songes même pas à me parler...Je ne supporterai plus de rester seule si tu disparais encore...Je...

L'envolée lyrique commence à émerger d'entre ses lèvres ; elle en a trop dit. C'est au tour de Chris de parler, Ariane le sait bien. Alors elle attend, peut-être que celle-ci arrive à lui donner un peu de tendresse pour calmer sa violence. C'est de la mauvaise foi, Ariane le sait très bien. C'est une carapace, un personnage qu'elle a envie d'afficher - l’agressivité est de toutes façons la seule façon qu'elle a trouvé pour se faire respecter dans sa vie. Elle est consciente que ses mots sont durs, mais elle sait aussi que Chris a le recul nécessaire pour trouver une issue à cette rencontre. Enfin, elle l'espère.
 
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Message posté : Ven 17 Juil 2020 - 18:20 Message
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Circus Maximus
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Christina Balboa
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ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 10/10/1995
ϟ Arrivée à Star City : 13/01/2020
ϟ Nombre de Messages : 299
ϟ Nombre de Messages RP : 150
ϟ Célébrité : Kristen Stewart
ϟ Crédits : image retravaillé par moi même
ϟ Doublons : Aucun
ϟ Âge du Personnage : 24
ϟ Statut : en couple
ϟ Métier : Aucun
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : Vrai garçon manqué.

Porte habituellement une casquette vissée sur la tête.

Joue souvent avec une mèche de ses cheveux.
ϟ Pouvoirs : - Manipulation des vibrations I / II / III
- Champ vibratoire
- Perception des vibrations
- Poing d'acier
- Coups stroboscopiques
- Combat de rue
ϟ Liens Rapides : Fiche
Carnet d'adresses
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Joueur
Pulse
ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 10/10/1995
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ϟ Signes particuliers : Vrai garçon manqué.

Porte habituellement une casquette vissée sur la tête.

Joue souvent avec une mèche de ses cheveux.
ϟ Pouvoirs : - Manipulation des vibrations I / II / III
- Champ vibratoire
- Perception des vibrations
- Poing d'acier
- Coups stroboscopiques
- Combat de rue
ϟ Liens Rapides : Fiche
Carnet d'adresses
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Téléphone
Journal de bord
Exploits
La réaction d’Ariane est une nouvelle fois violente et déstabilisante. Ses paroles sont empreintes de reproches teintés de regrets et elle peut lire dans le regard sombre la blessure profonde qu’inflige la solitude à ceux qui la subissent. Une blessure qu’elle ne connaît que trop bien car elle en est elle-même victime...

Elle sent la vibrante colère dans la voix d’Ariane, cette colère que l’on déploie pour essayer de se protéger mais qui au final ne fait que renforcer votre solitude en vous éloignant des autres. Encore quelque chose qu’elle ne connaît que trop bien et il lui semble voir son reflet dans la réaction de l’autre. Et c’est douloureux de voir cette détresse dans le regard d’Ariane...

Leur relation n’a duré qu’une année mais elle était d’une intensité rare et étrange. A l’époque, Chris était plongée dans un cycle de violence qui la mènerait finalement jusqu’au meurtre de son beau père. Quand à Ariane, elle cherchait un moyen de s’imposer, d’exister dans un monde qu'elle imaginait ne vouloir que la rejeter. Elle avait élevé Chris au rang de modèle, et cherchait à la surpasser en toute chose pour s’affirmer. Alors elle venait chercher son aînée dès que l’occasion se présentait, développant une forme de rivalité que certains auraient qualifié de malsaine. Une étrange relation basée sur la violence, mais surtout sur une tendresse profonde que ni l’une ni l’autre n’arrivait à exprimer autrement que par des coups échangés et des cheveux tirés jusqu’à en pleurer. Et pourtant elles étaient devenues inséparables, Ary étant une ombre envieuse suivant Chris qui affirmait sa position dominante à coups de poing.

Mais les deux avaient bien grandi maintenant, et la vie ne les avait visiblement pas épargnées, leur offrant leur lot de déceptions et d'échecs. Malgré tout elles s’étaient construites loin l’une de l’autre empruntant des chemins différents pour se rejoindre de nouveau aujourd’hui. Et visiblement ce qui les avait uni par le passé avait résisté à l’épreuve du temps.

Le visage d’Ariane est si proche du sien qu’elle peut sentir son souffle sur sa peau et l’odeur entêtante de son parfum. En tout cas la petite Ariane a bien grandi maintenant et la domine d’une demi-tête juchée sur ses hauts talons. Le regard de sa cadette se voile, signe d’une intense émotion, alors qu'elle est partagée entre une violente colère et cette tendresse qu’elles n’ont jamais su exprimer. Elle reste un instant immobile sans rien dire en proie elle aussi à une intense émotion et ses yeux s’humidifient à leurs tours.

Pardonne-moi.

Elle déploie sa main qui s’approche du visage d’Ariane. Une main habituée à frapper mais qui reste ouverte cette fois pour se poser sur la joue d’Ariane et effacer du pouce les larmes naissantes dans les yeux sombres.

Tu m’as manqué...

Elle garde sa main un instant contre la joue de l'autre, avant de l'ôter brusquement craignant que cette marque d'affection inhabituelle dans leur relation d'antan ne fasse fuir la petite Ary devenue grande.

Un léger sourire orne ses lèvres fines, se voulant rassurant.

On a surement des choses à se dire. Si tu veux bien...

Invitation à rattraper le temps perdu...
 
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