La Belle, la Brute et le Truand. - ft. Jay Lane Bouton_vote
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La Belle, la Brute et le Truand. - ft. Jay Lane

 
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Message posté : Ven 19 Juin 2020 - 15:12 Message
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Ariane Verrecchia
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Personnage
Lolita
ϟ Âge : 21
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/04/1999
ϟ Arrivée à Star City : 16/05/2020
ϟ Nombre de Messages : 20
ϟ Nombre de Messages RP : 9
ϟ Célébrité : dua lipa
ϟ Crédits : @VENUS
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 20
ϟ Statut : célibataire
ϟ Métier : escort girl
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
ϟ Pouvoirs : ►Maîtrise acrobatique - gymnastique.

►Maîtrise martiale - savate.

►Maîtrise des armes à feu - deux Beretta 92 munis d'un silencieux.

►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
ϟ Liens Rapides : carte d'identité.
carnet d'adresses.
journal de bord.
Joueur
Lolita
ϟ Âge : 21
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/04/1999
ϟ Arrivée à Star City : 16/05/2020
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ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
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►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
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Ariane enlève sa veste en smoking et la dépose sur son épaule. Ses cheveux sont décoiffés, des mèches rebelles qui tombent devant ses yeux. Tremblante, elle essaye de calmer son souffle. Depuis dix minutes, elle s’échappe entre les ruelles de Star City, déambulant entre les lampadaires et les impasses glauques. Personne ne la poursuivait mais elle devait fuir ; il y a à peines quelques minutes, Ariane vient de voler le porte-feuille d’un vieil homme qui, à nouveau, a succombé à ses charmes. Elle sourit, se rappelant de son visage béat – répugnant – lorsqu’elle a braqué ses beretta vers lui. « Ton argent, vaffanculo », et soudainement sa douce et mélodieuse voix d’italienne n’était ni suave ni sensuelle, simplement agressive. L’homme n’avait pas essayé de se défendre et terrifié, avait donné tout ce qu’il avait à la jeune fille. Quelques secondes après, entre quelques ricanements, elle s’était enfuie par la porte principale de la chambre d’hôtel, les mains dans les poches et un air grave sur le visage, en espérant ne croiser personne dans le couloir. Le garçon du room service qui se baladait par là n’avait rien vu venir – ses beretta étaient enfouies dans son sac à main. En sortant de l’hôtel, par peur que les forces de l’ordre ne débarquent, Ariane s’était mise à marcher vite, pénétrant dans les ruelles puant l’urine et les ordures ménagères. Elle avait gagné l’arrêt de métro le plus proche, évitant à tout prix d’être face aux caméras de sécurité. En quelques minutes, la voilà à Lincoln. Essoufflée à force d’avoir couru, elle regarde encore si personne ne la suit.

Au coin d’une rue, elle ouvre le porte-monnaie : plusieurs billets, une carte bancaire qui ne va pas tarder à être inutilisable lorsque son propriétaire l’aura bloquée. Elle trouve un distributeur de billets et dégage une somme considérable, assez pour les entasser dans la poche de son pantalon et que ceux-ci forment une boule sur sa hanche droite. Ariane est vigilante, elle brise ensuite la carte bancaire en morceaux et la balance dans une poubelle lointaine. Il n’y a pas grand monde dans les rues, quelques groupes de personnes, des toxicomanes et autres malheureux. Un homme lui demande quelque chose – il est sûrement drogué-, elle s’éloigne de lui sans même lui répondre et se dirige vers un bar animé, non loin de là. Ça la rassure d’être avec une masse de personnes inconnues, elle peut s’y fondre et devenir une ombre.

Ariane passe entre les individus qui se tiennent debout, à l’entrée – la plupart des hommes, déjà alcoolisés, certains lui lancent des regards maladroits et elle roule des yeux quand on lui fait une remarque. Elle a ôté sa veste et sa chemise, elle ne porte que son pantalon de smoking, ses mocassins boueux à force de courir dans la rue et de marcher dans les flaques d’eau sale de la ville, et un débardeur blanc. Elle se dirige vers le comptoir, le barman la regarde avec amusement, elle ne sait pas trop pourquoi. "Un jus d’orange", lance-t-elle, et le barman ricane, il lui dit quelque chose mais elle n’a pas envie d’entendre, avec le mot gamine dans la phrase. Ariane n’en a rien à faire, elle veut juste se rassasier et laisser passer le temps, si jamais elle était poursuivie, personne ne viendrait dans le quartier de Lincoln retrouver une jeune femme classe et bien habillée qui a cambriolé un homme fortuné.

Ariane regarde autour d’elle, la salle est remplie, les néons lancent une lueur criarde sur leurs visages. Son mascara a coulé légèrement, elle passe un doigt sous ses paupières pour enlever les traces d’encre noire qui noircissent ses yeux. Son jus d’orange arrive, elle l’empoigne fermement. Le serveur lui dit que ce n’est pas gratuit avec un sourire malsain, Ariane agrippe de sa poche un billet de vingt roulé en boule et le laisse sur la table, sans rien dire. Puis elle lâche un sourire forcé, l’air de dire « merci et prenez la monnaie » avant de grimacer et siroter son jus d’orange.

Elle regarde à sa gauche, un type près d’une table qui boit une bière. Elle a remarqué ses regards insistants, et les légers sourires qu’il lui lance en la reluquant de haut en bas. Ariane soupire, boit une nouvelle gorgée de son jus. Soudainement, une main sur sa poche, et les billets qui sont là. Et si je complétais ma soirée ? pense-t-elle. En plus, un gars du coin, pas ces sales idiots friqués qui habitent dans les quartiers chics et se paient une chambres d‘hôtel luxueuse pour voir des prostituées un soir. Ariane va s’essayer à un nouveau client, alors elle lui lâche un petit sourire en coin, très timide, avant de continuer à boire son jus d’orange.

Le gars s’approche d’elle, il commande deux bières au bar, pose ses coudes sur le comptoir, juste à côté d’Ariane.

« J’peux te demander ton prénom, mademoiselle ? ».

Elle n’aime pas sa voix, rauque et agressive. Elle déglutit et n’ose pas le regarder. Mais elle doit se donner de la force, Ariane tu sais le faire, pense-t-elle. Deviens Lolita, encore.

« Lola, mais tu peux m’appeler Lolita.
-C’est p’tain de sexy ton prénom.
-Merci » lâche-t-elle simplement avec un sourire, c'était inapproprié. Elle ose croiser son regard, il est clair et maladroit. Ariane ne sait pas vraiment dans quoi elle s’est embarquée. Pour se rassurer, elle touche son sac à main qu’elle a toujours sur son épaule, caché sous l’étoffe de sa veste de costume noire – pour ne pas que les autres autour ne remarquent que le sac est une marque de luxe-. Soudain, sous sa paume se dessine la forme de la crosse métallique du beretta, et la confiance revient. Elle sourit et se retourne vers l’homme.

« Moi c’est Earl. Enchanté, poupée».

Ariane fait connaissance avec lui. Elle lui demande ce qu’il fait dans la vie, il lui répond vaguement, quelque chose du genre « t’as pas envie de savoir » et Ariane se dit qu’il lui dit ça pour l’impressionner. Il la complimente, lui dit qu’elle est sexy et il est assez grossier avec son regard. Elle se laisse faire, même si les traces invisibles de la direction de ses yeux et de certaines caresses lui brûlent la peau. « Et toi ma belle, tu fais quoi de beau ? » et elle répond innocente, « je suis serveuse, dans un bar du coin, je viens de finir mon service », elle donne le nom du bar juste en dessous de son appartement, celui qu’elle regarde avant de se coucher, à la fenêtre, en écoutant de la musique et en parlant à Rosalita, son crapaud domestique. Il est tard, bientôt minuit, cela semble assez logique. La voix d'Ariane est douce, elle a ses grands yeux noirs ouverts et fixe ceux du garçon.

Ariane devient Lolita. La forme de son pistolet dans son sac, le désir de cet homme dans ses yeux lorsqu’il la regarde, finissent de lui donner confiance en elle.
 
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Message posté : Sam 20 Juin 2020 - 14:58 Message
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Depuis que Jay était sorti de prison, il était assez fréquent que les Lane sortent tous ensemble pour aller boire un verre dans un bar du coin. Le Texan était toujours aussi attaché à sa famille, peut-être même davantage qu'avant la mort de Charlie, mais il ne se sentait jamais rassuré lorsqu'ils décidaient de se faire une sortie entre frères. Pourquoi ? Parce que les frangins en question avaient un peu trop tendance à faire... Et bien à faire ce qu'ils ont l'habitude de faire. Seth cherchait les ennuis à tous les types qui croisaient son regard, Terry essayait d'acheter de la drogue et d'autres saloperies de ce genre, quant à Earl... Et bien, il draguait tout ce qui avait des seins et une jupe. Ou un pantalon moulant. Bref, Earl passait son temps à essayer de trouver la prochaine fille qui accepterait d'écarter les jambes pour lui !

Évidemment, Jay désapprouvait la totalité des choix de ses frangins, mais il ne le disait jamais pour la bonne et simple raison qu'il n'avait aucune envie de se brouiller avec eux. Au début, il avait bien essayé de leur faire comprendre qu'ils devaient arrêter d'utiliser l'argent qu'il ramenait à la maison pour leurs conneries, mais c'était comme de pisser dans un violon. Il était le petite dernier, le plus idiot et le plus renfermé, il n'avait donc rien à dire. Encore moins à Terry qui le prenait de haut et l'avait toujours considéré comme un crétin juste bon à taper là où on lui disait. Ce qui était loin d'être faux en fait, mais bon.

Ce soir-là, les Lane s'étaient installés dans un petit bar du quartier et enchaînaient les boissons plus ou moins alcoolisées. Habitué à ce que ses frères s'attirent des ennuis, Jay avait donc pris soin d'activer ses pouvoirs, ce qui lui permettait de résister à l'alcool et de pouvoir assurer si quelque chose tournait mal. Pourtant, à son grand étonnement, au bout de quelques heures, ils étaient toujours plutôt tranquilles. Terry et Seth passaient leur temps à boire et à deviser sur l'avenir de Star City tandis qu'Earl avait vainement essayé d'aborder plusieurs filles. Ils étaient tous les trois installés à la même table lorsque ce dernier se redressa soudain, guettant la porte comme s'il avait repéré quelque chose qui l'intéressait. Jay, dos à l'entrée, ne se retourna même pas, mais les deux autres imitèrent Earl et acquiescèrent d'un hochement de la tête comme si ce qu'ils voyaient leur plaisait aussi.

« Celle-là, j'vais lui causer. » Earl était sur le départ et commençait déjà à repousser sa chaise.
« Lui causer, ou plus si affinités ? » Mais Earl était déjà parti, il n'entendit pas la remarque de Terry qui avala le fond de son verre.

Alors que son frère se dirigeait vers le barre, Jay continua de siroter son verre en levant de temps en temps les yeux vers les deux autres Lane qui avaient déjà bien trop bu. Leur discussion pour le moins bizarre et décousue en témoignait d'ailleurs. Vu que les problèmes ne semblaient pas venir de ce côté, il était fort probable que ce soit Earl qui leur attire des emmerdes ce soir ! Le Texan tourna aussitôt la tête, son verre toujours à la main, cherchant son frère du regard. Il le repéra à côté d'une nana qui lui tournait le dos. Earl avait visiblement l'air ravi et même si Jay ne l'entendait pas, il se doutait que le trentenaire devait lui sortir le grand jeu, et peut-être même l'inviter à « faire un tour » comme il disait souvent. Inutile d'être un génie pour comprendre ce qu'il avait derrière la tête. Soupirant, l'ancien combattant reporta son regard sur les deux autres Lane, tout en restant sur ses gardes. Si Earl se tirait d'ici, il irait sans doute vérifier que tout roulait. Saoul comme il était, il pourrait bien mal s'y prendre et finir avec un coup de genou dans les bourses. Au mieux !

De son côté, Earl ne se gênait pas pour se rincer l’œil, scrutant chaque parcelle du corps de la jeune femme. Il avait pour habitude de prétendre que si une fille ne voulait pas qu'on regarde quelque chose, elle ne le montrerait pas ! Après avoir un peut papoté avec « Lolita », il décida de passer à la vitesse supérieure. N'étant pas du genre à avoir des relations suivies, Earl préférait les coups d'un soir, avec des jolies filles, évidemment ! Lui-même étant plutôt bien fait et bien conservé malgré son hygiène de vie déplorable, il atteignait facilement ses objectifs la plupart du temps. Il ne restait qu'à voir si Lolita allait être ouverte ou non. Après une question anodine sur le fait qu'elle soit seule ici, Earl revint à la charge avec une proposition plus claire :

« Y'a beaucoup de bruit ici, on pourrait sortir, aller marcher un peu. Faire connaissance, tu vois l'genre, non ? Y'a une ruelle sympa juste à côté, ça te dit d'y aller ? »

Inutile d'être un génie pour comprendre ce qu'il sous-entendait et vu le style et les manières de cette nana, elle devait certainement saisir le message. Earl attendit donc sa réponse : si elle l'envoyait paître, il irait voir ailleurs. Inutile de perdre son temps avec une fille coincée ! Mais si elle était d'accord, il n'y irait pas par quatre chemins une fois qu'ils seraient dehors. À quoi bon perdre du temps lorsque tout le monde était d'accord ?
 
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Message posté : Dim 21 Juin 2020 - 11:29 Message
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Ariane Verrecchia
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ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/04/1999
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ϟ Nombre de Messages : 20
ϟ Nombre de Messages RP : 9
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ϟ Crédits : @VENUS
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ϟ Âge du Personnage : 20
ϟ Statut : célibataire
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ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
ϟ Pouvoirs : ►Maîtrise acrobatique - gymnastique.

►Maîtrise martiale - savate.

►Maîtrise des armes à feu - deux Beretta 92 munis d'un silencieux.

►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
ϟ Liens Rapides : carte d'identité.
carnet d'adresses.
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Elle avait confiance, cette fois-ci. Elle termina son verre, l'autre lui avait offert une bière mais elle avait refusé, «non merci, je ne bois pas ce soir» lança-t-elle et Earl fit une remarque. Elle n'entendait pas ses réponses ni ses blagues mal placées, les yeux de la jeune femme se baladaient le long du corps de son interlocuteur - ils scrutaient une poche, extérieure ou intérieure, ou elle pourrait aller dégoter quelques billets. Ariane se mordait la lèvre pendant que ce garçon lui parlait. Il était particulièrement attirant, le genre de gars avec lequel Ariane aurait bien aimé causer. Mais sa voix rauque et ses manières parfois grossières ne finissaient pas de la rassurer.

« Y'a beaucoup de bruit ici, on pourrait sortir, aller marcher un peu. Faire connaissance, tu vois l'genre, non ? Y'a une ruelle sympa juste à côté, ça te dit d'y aller ? ».

Bingo, c'est parfait pour son plan. Quoi de mieux d'une ruelle isolée pour le dépouiller. Ariane regarde vers la sortie, entre les quelques types qui boivent un verre là, elle voit trois hommes assis à une table, certains lancent des regards à Earl quand il lui parle. Elle le sait, ce sont sûrement des connaissances qui vont peut-être le surveiller pendant tout ce temps. Méfiance, pense-t-elle, alors que ses yeux noirs se plongent dans ceux de Earl.


«Oui, bien sûr. Sans problème», et elle lui lance un beau sourire, celui qu'elle adresse aux hommes des chambres d'hôtel chères mais qui semble fonctionner avec lui aussi. Elle resserre ses mains sur sa veste et son sac, comme pour se donner du courage. Earl met sa main dans la poche et en sort quelques pièces - c'est bon, pense la jeune fille, je sais vers où me diriger, et dans son esprit se dessine une cible invisible sur la poche gauche de l'homme. Il les dépose sur le comptoir et lui fait un signe de la tête, "allez viens ma jolie" semble-t-il murmurer avant de sortir à l'extérieur du bar. Il passe à côté de la tablée des types qui le connaissent sûrement et pose une main sur l'épaule de l'un d'eux - un homme aux cheveux mi-longs qui est dos à elle, elle ne peut pas voir son visage. « Je vais faire un tour», leur lance-t-il sans vraiment donner d'explications. En passant à côté d'eux, Ariane essaye tant bien que mal de rester discrète, mais elle ne peut s'empêcher de lancer un regard vers les trois hommes qui la regardent passer, accompagnée de Earl. Elle les scrute en une seconde, s'imprègne des traits de leurs visages. Sans un sourire, elle finit par détourner la tête et sortir dehors avec Earl.

Ils marchent quelques minutes et la nuit s'est déjà abattue depuis longtemps dans Star City. A Lincoln, l'harmonie de la nuit est effrayante - des klaxons au loin, les aboiements des chiens abandonnés, et des crimes dans les ruelles les plus isolées. Les mains dans les poches, Earl marche aux côtés de Ariane. Il continue de lui poser certaines questions et fait mine de se rapprocher d'elle - Ariane ne bronche pas, elle sait faire : quelques rires bien placés, ses yeux noirs qui pénètrent ceux de l'homme, se laisser faire par certaines de ses caresses (son corps tremble sous le tact de ses doigts mais elle se laisse faire en pinçant les lèvres). Il avait l'air sûr de lui, et si Ariane voulait réussir son coup, elle devait simplement lui montrer que oui, elle était intéressée.

Ils se dirigent dans la ruelle. Seuls quelques silhouettes traînent par là, Ariane est confiante. Ils s'appuient contre un mur, Earl continue de lui parler. «Une jolie demoiselle comme toi peut pas être seule à Lincoln. T'es seule? T'as un p'tit copain?», une question idiote, pense-t-elle, mais juste pour s'assurer qu'il ne va pas voir débarquer un type au coin de la rue pour le tabasser. Ariane lui sourit et le rassure :«Personne dans ma vie. Je ne cherche que des aventures. Je suis tout à toi ». Elle avait dit ça d'une petite voix monotone et sensuelle, avec son accent italien que si bien elle savait manier. Elle a compris rapidement qu'à Earl, ça lui plaisait. Celui-ci s'approche encore. «Si tu es tout à moi alors...» murmure-t-il et il la plaque contre un mur, ses lèvres vont caresser son cou. Ariane soupire et se crispe, elle déteste la sensation électrique d'un corps étranger contre le sien. Elle détourne la tête, et sa main se glisse à l'intérieur de son sac, elle agrippe les couteaux de lancer discrètement - ça fera l'affaire, pense-t-elle, bien plus discret que les Berretta.

Alors qu'il l'a à peine touchée, elle dégaine son couteau de lancer et dépose la lame contre la jugulaire de Earl. Celui-ci arrête son mouvement, et Ariane lui murmure à l'oreille. «Arrête-toi de suite. Me touche plus espèce d'idiot», et un petit sourire orne ses lèvres quand elle comprend qu'Earl s'est paralysé sous le froid de la petite lame en métal déposée contre la peau de son cou. «Tu devrais réapprendre à parler aux femmes. Maintenant, donne-moi tout ce que t'as, si tu ne veux pas te vider de ton sang». Elle exerce une légère pression contre son cou, encore. Elle sent qu'il a peur, elle le sait.

Mais soudain, Earl effectue un mouvement rapide et agrippe son poignet, celui qui avait la lame. Ariane panique, sa respiration se coupe et ses jambes chancellent. Elle avait relâché son poignet, confiante ; certaine qu'Earl était terrifié et qu'il allait obéir à ses ordres. L'homme lui tord doucement le poignet, elle lâche un cri et fait tomber la lame au sol, qui plonge dans une flaque d'eau sale.

Elle aurait dû rester vigilante. Les hommes comme Earl ne sont pas ses victimes habituelles. Soudain, elle se pétrifie : elle n'a plus le contrôle sur sa vie.

 
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Message posté : Dim 21 Juin 2020 - 14:22 Message
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« Elle a l'air partante. »
« J'crois pas, nan. Elle le regarde bizarrement. »

Seth et Terry étaient en train de discuter de leur frangin et de sa cible du moment. Visiblement, tous les deux avaient l'air plus que passionnés par cet épisode et semblaient se demander si leur cadet allait réussir à traîner la gonzesse dans une ruelle ou s'il allait se manger un verre de jus d'orange en plein visage. Jay, de son côté, s'en fichait comme d'une guigne. La vie sexuelle et sentimentale d'Earl ne l'intéresse guère et il se fiche pas mal de savoir s'il va se ramasser des morpions pour traîner avec toutes les gourdes qu'il rencontre ! Mais il est bien obligé de subir cette histoire puisque les deux autres en ont fait le sujet de discussion de la soirée.

Les yeux baissés sur son verre qu'il boit occasionnellement, Jay ne releva les yeux qu'au moment où Seth lui attrapa l'avant-bras pour le secouer, le faisant par ailleurs renverser une partie du contenu de son verre. L'aîné des Lane était presque hilare, ce qui poussa le Texan à froncer les sourcils. C'était suffisamment inhabituel pour l'intriguer. Bon, certes, il avait bu suffisamment d'alcool pour rigoler en regardant un mur, mais voilà.

« C'est bon, il l'a emballée. »
« Ouais. Cool. »

Jay n'avait pas envie de relancer la discussion, mais il commença à se demander si c'était une bonne idée de laisser le frangin se tirer avec cette nana. Il ne l'avait pas vue, mais d'après Terry, elle n'avait pas l'air très claire. Et même si Jay ne s'était jamais trop entendu avec lui, il devait admettre que son aîné avait toujours été très doué pour décrypter les émotions des gens. Il sentait toujours lorsqu'on lui mentait. S'il flairait un truc louche chez cette fille, c'est qu'elle devait vraiment cacher quelque chose. Le temps qu'il tourna la tête pour essayer d'appeler Earl – qui l'aurait probablement ignoré cela dit – les deux avaient déjà disparu dans la rue. Sourcils toujours froncés, Jay regarda alors Terry.

« T'crois qu'elle est pas claire ? »
« Ouais... Y'a un truc bizarre chez elle. »
« P't'être qu'ça lui fera les pieds si elle lui tire son fric. » Seth ricana avant de répondre.
« Ouais, mais on s'en prend pas à un Lane, tu devrais le savoir, Jay. Va voir que tout se passe bien. »
« Quoi ? J'ai pas envie d'tomber sur eux en train d'baiser contre un mur. » L'idée fit rire Seth encore davantage.
« Oh, bah ça te fera pas de mal ! Va voir je te dis. »

Jay avait appris quelque chose depuis son enfance : lorsque Seth dit quelque chose, on obéit. Il repoussa donc son verre et se redressa pour se diriger vers la porte empruntée par le duo quelques instants plus tôt, puis suivit la route qui menait jusqu'à la ruelle située à côté. Earl emmenait toutes ses conquêtes là-bas, le retrouver fut donc un jeu d'enfant ! Fort heureusement pour Jay, il ne tomba pas sur un couple en pleine action, mais plutôt sur son frangin en train de tordre la main de la nana. Et une arme par terre. Encore une fois, Terry avait vu juste ! Fronçant les sourcils, Jay se rapprocha et interpella son frère.

« Y'a un souci ? » Earl tourna la tête evrs lui.
« C'te pute a essayé de me tirer mon fric ! Et d'me planter ! »

Jay s'était rapproché de son frère et baissa les yeux jusqu'à la nana qu'il regarda à peine. Il vérifiait juste qu'elle avait effectivement l'air neutralisée.

« J'm'en occupe, retourne chez les autres. »
« Ok. Débrouille-toi pour lui refaire la façade, qu'aucun autre mec se fasse avoir ! »

Il tendit la main pour attraper le poignet de la fille qu'il tourna davantage pour la forcer à se contorsionner, puis laissa à Earl le temps de s'éloigner avant de prendre les choses en main. Il obligea la profiteuse à se redresser en lui pliant le bras de telle sorte à ce qu'elle soit forcée de suivre le mouvement. Son visage ne l'intéressa pas, il lui accorda à peine un regard avant de s'adresser à elle pour la première fois.

« Fallait pas t'en prendre à mon frère grognasse. J'vais m'assurer qu'tu recommences plus avec un autre type. »

Sans ajouter plus de détails, il tira brusquement sur son bras pour l'obliger à lui emboîter le pas et sembla vouloir l'entraîner plus loin dans la ruelle. Là où personne ne viendrait pour jouer les héros, de préférence.
 
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Message posté : Dim 21 Juin 2020 - 22:49 Message
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ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
ϟ Pouvoirs : ►Maîtrise acrobatique - gymnastique.

►Maîtrise martiale - savate.

►Maîtrise des armes à feu - deux Beretta 92 munis d'un silencieux.

►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
ϟ Liens Rapides : carte d'identité.
carnet d'adresses.
journal de bord.
Ariane se débat, mais Earl serre la force sur son poignet. Elle crispe la mâchoire pour éviter de hurler, les phalanges des doigts de l'homme blanchissent à force de maintenir avec vigueur son bras. La jeune fille essaye tant bien que mal de se débattre mais c'est impossible, il l'a plaquée contre le mur et ne la laisse pas bouger. Elle se mord la lèvre, la peur l'envahit, et son poignet reste toujours immobilisé. Un regard au sol : sa lame brille dans la nuit, immergée dans une flaque. «T'as essayé de me la mettre à l'envers petite connasse ?» lui lance Earl avec un sourire et un petit rire sadique, en voyant qu'elle n'arrive pas à se débattre ni à bouger. Ariane gémit, la pression sur son poignet lui fait mal.

«Y'a un souci ?» lance alors une voix lointainte, alors Ariane se retourne rapidement et aperçoit des silhouettes au coin de la ruelle. Elle reconnaît les types qu'elle a aperçus dans le bar, ceux qui semblaient connaître Earl et qui se sont adressés quelques paroles. Notamment l'homme qui était de dos à elle, dont elle n'a aperçu quelques traits du visage; Il a un air grave et agressif, avec des cheveux mi-longs. « C'te pute a essayé de me tirer mon fric ! Et d'me planter ! » hurle Earl, et Ariane sent une peur l'envahir, quand la réalité l'atteint en pleine face : elle est une criminelle prise en flagrant délit. C'est la première fois que ça lui arrive, de se faire avoir. Elle ne sait pas comment gérer ça. Helena n'est pas là, ni personne d'autre, d'ailleurs. Elle est seule, plus seule que jamais. Les autres fois, c'était simple : amadoués, les hommes étaient ceux qui avaient peur - ils lui lançaient des gémissements de panique et lui disaient "ne me faites pas de mal, s'il-vous-plaît", et le jeune fille ne pouvait s'empêcher de sourire en voyant qu'elle maîtrisait la situation. Mais Earl était un dur à cuire, et Ariane aurait pu s'en douter. Une erreur de sa part de s'aventurer là-dedans.

L'homme s'approche d'eux, Ariane lui lance un regard plein de pitié, elle ne veut pas avoir mal, elle déteste ça. La jeune fille a peur, et derrière ses yeux grands ouverts et ses lèvres pincées, elle retient quelques larmes qui veulent jaillir. Non, se dit-elle intérieurement. Non tu ne vas pas pleurer. Tu vas te sortir de celle-là, comme tu as toujours réussi à le faire. Elle soupire longuement pour se donner du courage et calmer les convulsions de son corps, alors que l'homme s'approche d'eux. Il la regarde à peine.

« J'm'en occupe, retourne chez les autres », lance-t-il. Ariane se sent soudainement rassurée, quand Earl relâche la pression sur son poignet. « Ok. Débrouille-toi pour lui refaire la façade, qu'aucun autre mec se fasse avoir ! ». La jeune fille essaye de se baisser pour ramasser la lame discrètement mais l'inconnu est plus rapide qu'elle : il agrippe à nouveau son poignet et d'un geste brusque, le retourne. Ariane lâche un cri perçant de douleur, son visage se tord en une grimace. Il lui plie le bras, « Fallait pas t'en prendre à mon frère grognasse. J'vais m'assurer qu'tu recommences plus avec un autre type » entend-t-elle - il a une voix sombre qui l'effraie encore plus. C'est donc son frère. Merde, pense-t-elle. Ariane gémit, avant qu'elle n'ait le temps de se baisser à nouveau il tire sur son bras et l'emmène un peu plus loin dans cette ruelle sombre.

Au début, elle ne bronche pas, elle se laisse porter. Les anses de son sac à main ont glissé le long de son avant-bras, elle essaye tant bien que mal de le garder à portée, mais celui-ci traîne au sol ainsi que sa veste de costume qui agrippe toutes les saletés qui jonchent par terre. Ariane se sent totalement perdue. Elle se dit que le seul moyen de se délivrer de l'emprise de cet inconnu - qui l'a à peine regardée -, c'est en hurlant à l'aide. «Lâche moi ! Lâche-moi, putain ! Me touche pas ! », hurle-t-elle avec force, suivi de quelques insultes en italien qui lui viennent spontanément ; et sa voix criarde à l'accent italien résonne entre les murs de la petite rue étroite ou les deux s'enfoncent, on ne voit plus que leurs silhouettes noires sous les lueurs des réverbères lointains.

Elle tire à son tour sur le bras de l'homme pour se délivrer. Elle va essayer, tant bien que mal, d'agripper son Berretta, dans son sac. C'est le seul moyen qu'elle a de s'en sortir. Elle ne peut pas rester là, elle n'est pas assez forte pour se battre contre ce type. Déstabilisée, son cœur bat à la chamade et elle étouffe. Ariane a juste besoin de calme pour se reprendre en main. Ariane essaye une nouvelle tentative, celle de s'imposer, comme elle avait tendance à le faire avec les garçons de son quartier qui l'embêtaient : «Si tu me touches, si tu me fais mal, je vais te tuer. Tu ne sais pas de quoi je suis capable». Cette phrase, elle l'a répétée tellement de fois qu'elle sort d'entre ses lèvres avec un étrange naturel. Son regard est perçant, quelques larmes font briller ses pupilles - elle a peur ; elle est effrayée mais elle veut montrer à cet homme qu'elle ne va pas se laisser faire. De toutes façons, elle ne peut rien faire d'autre. Ariane tient à sa vie.

 
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Message posté : Lun 22 Juin 2020 - 14:34 Message
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Malmener une parfaite inconnue ne posait pas le moindre cas de conscience à Jay qui se fichait pas mal de ruiner toute sa vie future simplement parce qu'elle s'en était prise à son frère. Il était égoïste. Très égoïste même. Seuls les intérêts et le bonheur de sa famille comptaient, le reste... Il s'en fichait comme d'une guigne ! Le seul tracas que le Texan aurait pu éprouver vis-à-vis de cette fille, c'était qu'elle gueulait beaucoup – normal, c'est une fille me direz-vous – et qu'elle aurait pu attirer l'attention sur eux. Enfin, dans un autre quartier du moins. Mais à Lincoln, les gens qui entendaient quelqu'un crier s'en fichaient pas mal et détournaient le regard pour ne pas être accusés de non-assistance à personne en danger. Autant dire que Jay ne s'inquiétait pas vraiment de l'entendre jurer et pester. Comme si elle croyait que le fait de la toucher ne le dégoûtait pas lui aussi ! Mais il n'avait pas franchement le choix.

Lorsqu'elle pesta dans une autre langue, le trentenaire songea que c'était une preuve supplémentaire du fait que les étrangers n'apportaient que des emmerdes en Amérique. Elle aurait mieux fait de rester chez elle celle-là ! Mais bon. Ces individus préféraient généralement attirer des ennuis aux honnêtes citoyens, voilà tout ! Tandis qu'il réfléchissait au manque de civisme des étrangers, Jay persistait à traîner la gonzesse vers le fond de la ruelle et l'ignorait avec la même application que précédemment. Elle n'était qu'une silhouette sans intérêt dont il allait s'occuper d'ici quelques secondes. Pourtant, lorsqu'elle se remit à brailler en essayant de se dégager de son emprise, peine perdue d'ailleurs, le trentenaire tourna enfin la tête vers elle pour lui jeter un regard vaguement blasé. Bah voilà. Miss emmerdements 2020 décrétait qu'elle était capable de le tuer. Elle ? Avec sa dégaine de prostituée de bas-étage et son accent d'étrangère ? Évidemment, pour Jay, toutes les femmes ressemblaient à des prostituées, mais passons. Il renifla d'un air peu convaincu avant de rétorquer d'un ton à la fois moqueur et agacé.

« J'le sais pas et j'm'en branle. J'te signale qu'tu sais pas non plus c'qu'j'peux faire, alors me casse pas les couilles avec tes conneries. Tu m'tueras pas, même s'tu m'filais une balle dans l'crâne, alors fais pas chier et ferme-là. »

Déjà qu'il n'était pas doté d'une grande patience au naturel, Jay s'agaçait encore plus vite lorsqu'il était question d'une femme. Et encore davantage lorsque ladite femme le prenait de haut ! Enfin, peut-être qu'elle ne le faisait pas, mais c'était ainsi que Jay prenait sa vantardise de pouvoir le tuer. Évidemment, le Texan avait tendance à un peu trop interpréter les paroles des autres, et souvent dans le mauvais sens.

Mais il n'était pas ici pour tailler une bavette avec cette emmerdeuse, Jay détourna donc à nouveau le regard pour tirer d'un coup sec et brutal sur sa main. Peut-être qu'il risquait de lui briser quelque chose d'ailleurs, mais il s'en fichait pas mal. Sachant qu'il comptait lui arranger le portrait pour qu'elle ne puisse plus séduire aucun type, autant dire que ce n'était pas franchement sa préoccupation principale. Ignorant les éventuels cris qu'elle pourrait pousser, Jay se mura dans son silence et son obstination pour poursuivre son avancée, visant la zone située à une dizaine de mètres d'eux. Il y avait une sorte de petite courette arrière pleine d'ordures et de poubelles débordantes, l'endroit idéal pour une fille comme elle – du moins, selon ses critères. Peut-être que discuter avec elle aurait été un moyen de l'empêcher de trop hurler, mais ce n'était pas son style. L'ancien taulard avait une forte tendance à garder ses pensées pour lui et à ne rien partager. Comportement qui convenait parfaitement aux membres de sa famille, mais qui semblait irriter beaucoup d'autres personnes. D'un côté, il s'en fichait : ces gens n'avaient pas le moindre intérêt pour lui !

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Message posté : Mar 23 Juin 2020 - 12:10 Message
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Ariane Verrecchia
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Autour, ses cris ne semblent alerter personne. Ariane se sent encore plus vulnérable. Elle tire sur le bras de cet inconnu pour s'en libérer, et surtout, son souhait est de récupérer le couteau qu'elle a laissé tomber derrière elle. Les menaces qu'elle peste ne semblent pas impressionner l'homme. « J'le sais pas et j'm'en branle. J'te signale qu'tu sais pas non plus c'qu'j'peux faire, alors me casse pas les couilles avec tes conneries. Tu m'tueras pas, même s'tu m'filais une balle dans l'crâne, alors fais pas chier et ferme-là. » Une colère noire assaillit Ariane. Contre elle même, parce qu'elle avait jugé bon s'attaquer à un type dont elle ne connaissais rien, un truand, qui l'avait maîtrisé et montré qu'elle n'était pas invincible. Et contre ce type qui l'insultait avec les mots et le regard, et qui allait sûrement lui faire la peau d'une minute à l'autre.

Il tire un coup sec sur sa main, Ariane est projetée vers l'avant et un cri de détresse s'échappe de sa gorge. Elle se haït encore plus - ne montre pas tes faiblesses, pense-t-elle, c'est comme ça que tu vas l'impressionner et potentiellement t'en sortir. Mais au fond, elle a terriblement peur pour elle. Les coups qu'il peut lui asséner, la violence dont cet inconnu semble être capable...Ariane tremble, elle halète et doit contenir ses pleurs pour ne pas éclater en sanglots face à tant d'agressivité. Ses gémissements sont de petits cris étouffés qui résonnent à l'intérieur de sa gorge serrée.

Il la mène jusqu'à une petite courette, là où l'odeur des poubelles débordantes est nauséabonde. L'estomac d'Ariane se retourne complètement. Arrivés dans ce petit coin isolé, Ariane en profite, dès qu'elle sent la pression sur son poignet se desserrer, pour tirer un coup sec et s'en libérer. Enfin, pense-t-elle, la sensation que son poignet brûlait à force de le tenir était insupportable mais d'un seul coup la liberté de se mouvoir lui paraît jouissive. Elle s'est libéré avec tellement de force que la jeune fille est projetée en arrière, heurtant une poubelle en pleine face avant de s'effondrer au sol avec un petit gémissement de douleur. Cette position l'effraye encore plus, l'homme est debout devant elle et la jeune fille est vulnérable ; alors elle se dépêche de se redresser tant bien que mal, haletante - ses membres sont ankylosés. Elle tient entre ses mains son sac qu'elle garde contre sa poitrine. Sa veste de costume git au sol, telle une ombre morte. Elle sent la crosse de son Berretta sous sa paume, soudainement ça la rassure. Ariane respire longuement pour calmer sa respiration, et passe une main sur sa joue qui s 'est fendue lorsqu'elle a heurté le conteneur derrière elle avec force, en essayant de se libérer. Elle lève les yeux vers l'homme et tente un regard intimidant, qui en réalité ne ressemble qu'à ces regards de supplice d'une gamine de vingt ans qui a fait une bêtise.

Espèce de salaud, veut-elle lui lancer au visage. Et cracher à ses pieds. En temps normal, elle aurait pu le faire. Mais dans cette position d'infériorité, impossible pour elle.

«T'approches pas ou je te bute», son accent italien est encore plus fort que d'habitude dans ce murmure presque sans voix et sanglotant, quand la peur l'envahit elle n'arrive plus à articuler et elle aurait voulu continuer à lui parler dans sa langue maternelle. De toutes façons elle a déjà tenté cette approche par l'intimidation, la menace de mort semble inutile, elle voit bien que le gars ne va pas se laisser faire aussi facilement. C'est peut-être pour gagner du temps. Une goutte de sang glisse le long de sa joue, ses cheveux sont décoiffés et son mascara coule à cause de ses légers sanglots - des tâches noires sur ses paupières et sur ses cernes creuses. Ariane tremble, ses jambes tressaillent - et sûrement que l'homme en face l'a remarqué, elle perd toute crédibilité.

Peut-être est-ce la peur, une douce image d'elle en train de se faire frapper par cet inconnu. Ou alors un geste brusque qu'il a effectué, avec quelques mots violents. Ariane ouvre son sac et dégaine son Berretta, à une vitesse surprenante. Le long silencieux pointé vers l'homme, les cliquetis métalliques de l'arme résonnent dans le silence de la nuit, entre les aboiements des chiens et les cris lointains, étouffés derrière les murs des bâtiments autour d'eux, qui les cachent du reste du monde. Elle baisse le chien, et le bruit qu'effectue le pistolet la rend soudainement confiante. Il est chargé, elle le sait. Ses halètements se calment doucement et sa main tremble, elle reste le regard fixe, plongé dans les yeux de cet inconnu. La peau de son poignet est rouge à force de l'avoir tenu, son bras musclé tendu et gainé, même tremblotant.

Ariane se mord la lèvre et des mèches de cheveux noirs cachent légèrement sa vue mais elle restait immobile, droite. Elle aurait aimé que l'homme soit effrayé - autant qu'elle l'avait été pendant ces quelques minutes d'altercation. Elle aurait aimé lui dire quelque chose : le menacer peut-être, ou simplement lui dire de la laisser tranquille. L'insulter aussi. Mais elle reste silencieuse, on n'entend que sa respiration et ses quelques gémissements.

Elle ne sait pas si elle peut le tuer, elle ne s'en sent aucunement capable. Trop de question se bousculent à l'intérieur de son crâne, alors elle ne parle plus.
 
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Message posté : Mar 23 Juin 2020 - 22:47 Message
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La nana résista, mais ce n'était guère problématique pour Jay. Il n'était pas vraiment du genre à s'en prendre aux autres de son propre chef, mais le hasard semblait aimer le mettre sur la route d'individus bagarreurs. Toujours est-il qu'il en faudra largement plus qu'une nana en train de se débattre pour le décourager ! Autant dire qu'il n'avait strictement aucune intention de se laisser effrayer ou convaincre de changer d'objectif, surtout maintenant qu'il était proche de pouvoir le réaliser.

Lorsqu'ils arrivèrent dans la courette qu'il visait un peu plus tôt, le trentenaire balaya rapidement les environs du regard, cherchant un endroit où il pourrait facilement la dissimuler après lui avoir arrangé le portrait. Sauf qu'elle s'amusa encore une fois à essayer de lui échapper et que, cette fois-ci, le trentenaire avait légèrement relâché sa prise. Ce dernier fit volte-face, s'attendant à voir la chieuse se tirer en courant, sans doute par peur de finir dans l'une des poubelles, mais au lieu de cela, elle se mangea l'un des conteneurs en métal et se redressa tant bien que mal. Le trentenaire soupira, la contemplant d'un air dépité alors qu'elle se remettait d’aplomb. Une fois de plus, il s'attendit à ce qu'elle tente de fuir et esquissa un geste dans sa direction, plus pour l’effrayer que pour la retenir, mais elle ne le fit pas. Elle avait l'air d'être prête à se pisser dessus en fait ! Jay avait suffisamment côtoyé d'individus effrayés dans les arènes du Circus pour savoir lorsqu'il en croisait un, mais ça le laissait de marbre. Il la dévisagea avec la même indifférence, attendant de voir ce qu'elle allait faire et elle se décida finalement à réagir !

Bras ballants le long du corps, Jay arborait une expression parfaitement neutre, un peu comme s'il se fichait pas mal, de ce que la gonzesse comptait faire. Et il ne changea pas d'expression lorsqu'elle tira un flingue de son sac. Ainsi donc, c'était ça qu'elle prévoyait depuis le début ? C'était à cause de ça qu'elle le menaçait et semblait intimement persuadée qu'elle allait le zigouiller ? Probablement. Et elle aurait eu raison face à quelqu'un d'autre ! Même s'il y avait un certain nombre de personnes capables de résister à une balle dans la tête, il se doutait qu'elles n'étaient pas Légion.

Comme elle le menaça et lui intima de ne pas approcher, Jay haussa les sourcils d'un air intrigué. Elle croyait vraiment qu'il allait lui obéir ? Il venait de la prévenir qu'une balle dans la tête serait sans effet, alors pourquoi le menaçait-elle avec un stupide flingue ? Il soupira, pestant encore une fois contre les étrangers – surtout les femmes – trop bêtes pour comprendre deux mots d'anglais.

« J'vais pas m'tirer à cause d'ta merde. »

Le ton était calme et étrangement posé. Pour une fois, il avait ôté ce fond de mépris qu'il avait glissé dans toutes ses précédentes répliques. Peut-être qu'elle ne le remarquerait pas, ou peut-être qu'elle s'en ficherait tout simplement, mais le Texan s'en moquait comme d'une guigne. Elle flippait toujours, alors même qu'elle avait un flingue en main et qu'elle aurait normalement dû être en position de force. Avait-elle enclenché le petit pois qui lui servait de cerveau, et compris qu'elle ne le battrait pas ? Possible. Mais il en doutait. Les gonzesses étaient trop stupides pour comprendre lorsqu'une cause était perdue.

Puisqu'elle n'avait pas l'air décidée à réagir, le trentenaire décida de donner un coup de pied dans la fourmilière.

« T'es débile ou quoi ? J't'ai dit qu'un balle servira à rien. T'as l'intention d'me flinguer ? Alors, t'attends quoi pour faire feu, grognasse ? » Il renifla dans une attitude pleine de mépris. « T'as les boules ? Ça m'étonne pas. Grande gueule, qui s'croit plus forte qu'les mecs, mais qui chie dans ses bottes dès qu'on la secoue un peu. »

Histoire de la pousser à réagir et, potentiellement, à bouger son cul pour assumer ses actes, Jay esquissa un geste vers elle. En moins de deux ou trois pas, il se rapprocha d'une démarche rapide et entraînée. Même s'il n'était pas un combattant expérimenté et qu'il tapait fort plus que bien, au fil des années, le Texan avait développé une certaine expérience. Il savait donc comment approcher quelqu'un pour le frapper au bon endroit... Sauf que ce n'était pas son but. Non, Jay voulait voir si elle allait faire feu ou non ! Quoi qu'elle fasse, il leva la main pour saisir l'arme. Il comptait tordre le canon pour rendre le flingue totalement inutilisable... Et si elle faisait feu, il le pourrait quand même, mais il lui faudrait quelques secondes de plus, le temps que son corps encaisse la balle, ce qui n'était qu'une formalité. De toute manière, le trentenaire en était convaincu : cette grognasse allait simplement se mettre à chouiner et essayer de se barrer. C'était comme ça que réagissaient toutes les nanas après tout !
 
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Message posté : Mer 24 Juin 2020 - 17:03 Message
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Ariane Verrecchia
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« J'vais pas m'tirer à cause d'ta merde». Il continue à la provoquer - ou du moins, c'est comme ça qu'Ariane comprend ses mots. Une douce agressivité de la part de son interlocuteur qui la fait enrager. Le pistolet toujours tendu vers lui et la main tremblotante, Ariane a simplement l'impression d'être tétanisée et de ne rien pouvoir faire. Elle ne le tuera pas, c'est sûr. Même la plus grande des ordures, comme cet inconnu qui était venue l'assaillir.

« T'es débile ou quoi ? J't'ai dit qu'un balle servira à rien. T'as l'intention d'me flinguer ? Alors, t'attends quoi pour faire feu, grognasse ? ». Sa voix était bien plus agressive et Ariane sursauta, après ses paroles plus neutres il ne s'attendait pas à tant de violence dans des mots. « T'as les boules ? Ça m'étonne pas. Grande gueule, qui s'croit plus forte qu'les mecs, mais qui chie dans ses bottes dès qu'on la secoue un peu. »

C'en était trop, Ariane enrage encore plus. Elle déteste cette humiliation. Ses phalanges se serrent contre la crosse du pistolet. Elle ne prend pas ces menaces au sérieux, cet air de dire qu'une balle ne lui fera pas de mal. Il n'arrête pas de le lui répéter, mais Ariane ne voit en ces mots qu'une tentative de l'intimider encore plus.

« Tu n'as pas de leçons à me donner. Je ne m'attaque pas à des abrutis comme ton frère, d'habitude. Les hommes sont de vrais crétins ; ils ne voient en moi qu'un corps à prendre, et rien de plus. Vous êtes tous de vrais porcs, et je vous rends la pareille. Voilà tout. »

Une tentative de se justifier, veine sûrement. Elle n'a rien à perdre. Pourtant il a raison ; depuis le début Ariane tente vaguement de montrer à cet inconnu qu'elle n'a pas peur et qu'elle peut se dresser face à lui pour être à sa hauteur. Elle sait fermement que c'était faux. Sauf avec ce flingue. Une simple balle dans la tête, et c'est terminé; mais l'image de l'inconnu s'effondrant au sol, inerte, la fait tressaillir. Non, une balle dans l'os du genoux, ce sera assez.

Il s'avance ; de quelques pas seulement, rapides et habiles. Il lève la main, prête à saisir le canon. Ariane n'a que quelques simples secondes, rapides, pour lancer un cri de surprise en voyant cette ombre approcher rapidement. Son doigt presse la gâchette, sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte - ou alors c'était un geste de surprise, pour se protéger. Un éclair orange dans le noir et un bruit sourd qui explose sous ses yeux. Elle est projetée en arrière, et la balle sort du canon pour aller se diriger droit vers la cuisse de son adversaire.

Elle voit l'impact et la blessure, et aveuglée par l'étincelle - des acouphènes envahissent ses oreilles, elle a oublié son silencieux ce soir ; Ariane reste de marbre quelques instants. Or, le corps de l'homme semble encaisser la balle. Ariane le comprend, elle n'a pas le temps de réfléchir deux secondes de plus que sa respiration se bloque, et ses yeux se déposent sur ceux de l'homme, d'une couleur claire qui brille dans la nuit. Elle est soudainement saisie par une étrange fascination - pourtant, quelques secondes avant, elle aurait essayé de le tuer, ou du moins de lui faire du mal, à cet inconnu qu'elle trouve répugnant par ses mots et son agressivité. C'est un super, ne cesse-t-elle de se répéter. Elle qui n'est habituée qu'a se battre avec de simples citoyens normaux, sans super pouvoirs, la voici confrontée à un super-héros avec des capacités surhumaines.

Elle ne veut pas lui montrer ce qu'elle ressent intérieurement ; une drôle de jubilation à l'idée d'être face à ces super-héros qu'elle admire secrètement et que jamais elle n'a rencontré avant. «Tu es...» dit-elle en un murmure. Elle ne sait pas vraiment quoi rajouter.

La voilà enfin dans le monde des super-héros que tant elle redoutait.
 
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Message posté : Mer 24 Juin 2020 - 20:16 Message
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Le manque d'empathie de Jay le rendait tout bonnement incapable de comprendre ce que la jeune femme pouvait ressentir face à ses paroles. Il disait ce qu'il pensait, estimant que la vérité valait toujours mieux que tous les mensonges du monde et tant pis si les gens ne pouvaient pas l'accepter. Le Texan ne remarqua pas à quel point ses paroles avaient pu blesser la gonzesse, et quand bien cela aurait été le cas, il s'en ficherait comme d'une guigne. Tout comme il se moquait de sa réponse, à dire vrai. En fait, lorsque l'inconnue lui balança qu'elle n'était qu'un corps à prendre aux yeux de bien des hommes, il haussa les sourcils d'un air étonné, puis lâcha une brève remarque.

« Ah bon ? »

Le ton était clairement dubitatif, comme s'il avait du mal à croire qu'un homme puisse la trouver attirante. Et, en fait, c'était totalement le cas. Jay est parfaitement imperméable à l'attrait physique, autant dire que cette nana ne l'intéressait pas davantage qu'une plante verte ou qu'une araignée. Et il avait du mal à croire qu'un autre type que lui puisse être dans cas. Évidemment, Earl avait semblé vouloir jouer à la bête à deux dos avec elle, mais son frère avait une libido tellement débridée qu'il n'était clairement pas une référence. Il aurait sans doute été prêt à s'envoyer en l'air avec une mamie de quatre-vingts balais porteuse d'un dentier si elle avait été partante.

Bien décidé à régler cette histoire, Jay s'était donc approché d'elle pour se débarrasser de son arme et lui faire comprendre qu'elle avait l'air ridicule, sauf qu'elle fut sans doute effrayée puisque le coup finit par partir. Le bruit fut assourdissant, mais le trentenaire ne ressentit aucune douleur au niveau des oreilles et esquissa un geste pour essayer de saisir son revolver au moment où elle fut projetée en arrière. Malheureusement, le contrecoup de la balle qui s'était fichée dans sa jambe l'avait fait légèrement reculer et il ne parvint pas à l'attraper avant qu'elle ne soit hors de sa portée. Tout cela s'était passé en deux ou trois secondes, mais Jay savait que personne n'allait appeler la police, pas à Lincoln, il n'était donc pas pressé. Ce qui ne l'empêchait pas de vouloir expédier cette histoire qui se traînait un peu trop en longueur !

Le sang avait coulé de sa blessure, mais rapidement il cessa, la balle ressortit de la blessure et tomba sur le sol dans un léger bruit métallique. Bientôt, il ne subsistait plus qu'un trou dans son pantalon éliminé, pile à l'endroit où le projectile était entré. Il était pour ainsi dire, comme neuf. Jay, pas le froc, évidemment. Ce dernier n'avait même pas accordé un regard à la balle inutilisable qui traînait désormais sur le sol, il se contentait de regarder la nana comme s'il avait affaire à une gourde qui ne comprenait rien à rien. Et dans son esprit, c'était probablement le cas ! Il avait un tel manque d'estime pour les femmes qui n'était sans doute pas capable de croire qu'elles puissent comprendre grand-chose à la vie. Ironique lorsqu'on savait que son niveau intellectuel était sans doute au ras des pâquerettes, mais Jay n'avait jamais été quelqu'un de très logique dans ses choix et comportements.

Puisque la nana n'était plus capable de causer correctement, le Texan le fit pour elle :

« Ouais, pas mort. J't'l'avais dit, lave-toi les oreilles s'tu piges rien à c'qu'on t'dit. »

Le trentenaire se rapprocha à nouveau d'elle, cette fois-ci sans lui laisser le temps de reculer ou de faire feu une nouvelle fois, puis il saisit l'arme qu'elle tenait à la main et la tira vers lui pour lui arracher des mains. Sans autre forme de procès, le Texan plia le canon de son autre main, rendant le revolver totalement inutilisable, puis le jeta un peu plus loin, à côté d'une poubelle. Certes, il avait laissé ses empreintes dessus, mais à Lincoln ce n'était pas franchement risqué.

Tournant à nouveau la tête vers la nana, Jay renifla d'une manière peu élégante et la dévisagea d'un air visiblement indifférent. Il n'était plus énervé, ni même colérique. En vérité, même s'il ne s'en rendait pas compte, le trentenaire réagissait généralement comme une éponge émotionnelle en calquant son comportement sur celui de son interlocuteur. Vu que la gonzesse avait visiblement mis son agressivité de côté, il en faisait de même. Mais pour combien de temps ? Ayant pris soin de reculer pour ne pas rester trop près d'elle, ce qui n'avait rien à voir avec la prudence, Jay reprit la parole avec son accent prononcé.

« Apprends à viser, pour buter quelqu'un, on tire dans la tête, pas dans la jambe. Pis j'sais pas d'où t'viens, mais ici, s'tu t'en prends à un type et qu'y crève pas, en général ça t'arrive dans la foulée. T'ferais mieux d'te trouver un garde du corps, parce qu'une gourde comme toi fera pas long feu ici ! »

Sans le ton agressif ou désabusé de ses précédentes paroles, cette remarque pouvait presque avoir l'air d'un conseil dispensé par un type au vocabulaire un peu trop châtié. Restait à voir si l'intéressée l'interpréterait pareil, ou si elle allait repartir pour un tour !
 
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Message posté : Mar 7 Juil 2020 - 18:49 Message
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Ariane Verrecchia
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Personnage
Lolita
ϟ Âge : 21
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/04/1999
ϟ Arrivée à Star City : 16/05/2020
ϟ Nombre de Messages : 20
ϟ Nombre de Messages RP : 9
ϟ Célébrité : dua lipa
ϟ Crédits : @VENUS
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 20
ϟ Statut : célibataire
ϟ Métier : escort girl
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
ϟ Pouvoirs : ►Maîtrise acrobatique - gymnastique.

►Maîtrise martiale - savate.

►Maîtrise des armes à feu - deux Beretta 92 munis d'un silencieux.

►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
ϟ Liens Rapides : carte d'identité.
carnet d'adresses.
journal de bord.
Joueur
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ϟ Signes particuliers : Ariane est une jeune fille à la corpulence musclée - elle a suivi des cours de gymnastique pendant longtemps et a fait des compétitions de haut niveau. Pourtant, elle a tendance à faire plus jeune que son âge. Sauf quand elle se change en "Lolita", l'escort girl voleuse de riches ; le maquillage et son costume noir la vieillissent. Elle a de grands yeux noirs et d'épais sourcils. Parmi toutes les coupes qu'elle a choisies, elle a récemment opté pour un carré noir intense.
ϟ Pouvoirs : ►Maîtrise acrobatique - gymnastique.

►Maîtrise martiale - savate.

►Maîtrise des armes à feu - deux Beretta 92 munis d'un silencieux.

►Couteaux de lancer - imbibés de toxines hallucinogènes.
ϟ Liens Rapides : carte d'identité.
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journal de bord.
« Ouais, pas mort. J't'l'avais dit, lave-toi les oreilles s'tu piges rien à c'qu'on t'dit. » Mais Ariane n'a entendu une bribe de conversation, l'acouphène s'anéantissait à peine. L'inconnu s'approche et agrippe le canon de son revolver avant de le tirer et l'arracher des mains de Ariane. Cette dernière essaye de ne pas se laisser faire, mais elle est épuisée et confuse ; elle finit par le lâcher. Sous ses yeux, il plie le canon avant de le balancer non loin de là. La jeune fille serre la mâchoire, elle avait acheté son Berretta il y a à peine un mois, et ce geste la rend furieuse. Mais elle sait que l'homme en face d'elle aura toujours quelque chose à répondre, alors Ariane, pour se protéger, reste silencieuse ; on n'entend que sa respiration sifflante dans la nuit.

Soudain, l'attitude de l'homme face à elle change considérablement. il semble s'être calmé - pour peu de temps peut-être, et cela rassure la jeune Ariane qui sent ses muscles ankylosés se détendre, et ses doigts crispés sont à présents libres de l'électricité de l'angoisse qui les paralysait. Il se remet à parler, et Ariane a déjà remarqué son accent - mais elle ne sait pas d'où il vient. Impossible à deviner, il sonne assez particulier.

«Apprends à viser, pour buter quelqu'un, on tire dans la tête, pas dans la jambe. Pis j'sais pas d'où t'viens, mais ici, s'tu t'en prends à un type et qu'y crève pas, en général ça t'arrive dans la foulée. T'ferais mieux d'te trouver un garde du corps, parce qu'une gourde comme toi fera pas long feu ici !»

Il continue d'être agressif dans ses paroles, et cela agace encore Ariane. Mais elle écoute ses paroles avec attention, et pour la première fois, sa fierté se laisse prendre le dessus. Il a raison, elle a bien compris. Ariane n'a rien d'une héroïne, cette vérité s'est soudainement jetée à sa figure comme un jet d'eau glacée. Elle n'avait pas bien compris ce que signifiait être seule face à une personne avec des pouvoirs. Au fond, Ariane n'a pas l'étoffe d'un super, ça se voit ; et elle le sait; En fait, les paroles de cet inconnu l'avaient convaincue plus profondément encore de tout le chemin qu'elle avait à accomplir pour devenir celle de ses rêves, de ses fantasmes absolus. Elle aurait aimé demande conseil à cet homme, lui dire de la prendre sous son aile. Mais son agressivité et le mépris qu'il avait pour les femmes l'apeurait encore plus - en réalité, elle se disait bien qu'elle avait un mauvais a priori sur les hommes et que cette rencontre renforçait encore plus cette peur irrationnelle et émotionnelle des personnes de sexe masculin. Je n'ai pas peur de toi, elle aurait aimé lui dire. Mais c'était idiot, il était bien conscient que, bien sûr, cette gamine de vingt ans était effrayé face à son attitude violente. Elle devait bien trouver une façon de se sortir de là et de faire comprendre à ce type qu'elle ne lui voulait rien de mal - ni à lui, ni à son frère, qui avait déjà déguerpi depuis longtemps (Ariane tourne le regard vers l'embouchure de la ruelle, vide, comme pour vérifier que personne ne les regarde). Son regard noir pénètre celui de son interlocuteur qui, contrairement à elle, semble totalement indifférent à sa présence.

«Je suis peut-être jeune et j'ai l'air conne pour toi - elle accentue l'insulte, avec un fort accent italien qui semble peu rassurer son interlocuteur-. Mais j'espère te recroiser plus tard, quand je serais devenue plus...forte, et plus puissante. » Dans sa tête, Ariane a du mal à traduire certaines expressions de l'italien. Tant pis, pense-t-elle, si elle ne peut pas exprimer ses pensées avec aisance. Ça fait partie du jeu. «Tu ne pourras plus te moquer de moi, parce que je serais capable de t'affronter.» Elle ne sait pas pourquoi mais parler d'elle-même dans le futur la rend plus confiance. Non, elle n'affirme pas qu'à l'instant présent elle est une super-héroïne, qu'elle peut le battre aisément ; elle assume sa faiblesse et son manque de réactivité. Mais elle le deviendra dans l'avenir ; elle l'espère, et Ariane se donnera les moyens pour. Ça la réconforte et la rend plus légitime à se dresser face à son adversaire. « Alors à présent, laisse-moi m'en aller. S'il-te-plaît ». Cette soudaine audace - pointée de compassion et de pitié qu'elle essaye de faire ressentir à l'inconnu- lui vient sûrement du fait d'avoir dit à son adversaire, fier et arrogant, qu'il n'a aucun intérêt à anéantir une jeune fille de son âge, sans défenses, si celle-ci assume qu'elle est plus faible que lui.

Peut-être se trompe-t-elle. D'un geste doux et lent, comme pour calmer le jeu, elle prend son sac au sol qui brille sous les lumières lointaines des lampadaires - on voit peut-être le logo de marque chère qu'Ariane camoufle de suite sous la paume de sa main-. Elle prend aussi sa veste de costume qui a traîné sur le sol sale et crasseux, entre les flaques d'eau et d'urine. Tant pis, pense-t-elle. Ce n'est qu'une veste, je la nettoierai. Et j'en achèterai une autre avec cet argent volé. Elle se dit que le coup de maître serait de réussir à cambrioler quelques billets à cet homme, profitant de ce moment calme dans leur discussion et de la fébrilité affichée de la jeune fille. Ses yeux se portent sur ses poches, elle essaye d'entrapercevoir une façon de lui voler, de se venger discrètement et sournoisement de cet inconnu qui l'a méprisée depuis le début. Elle le voit déjà, revenant chez lui, rouge de rage après avoir compris qu'il s'est fait avoir par cette gamine qu'il pensait totalement idiote.


 
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Message posté : Mer 8 Juil 2020 - 22:41 Message
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S'il y avait bien une chose dont Jay se fichait comme d'une guigne, c'était de revoir cette fille. À dire vrai, il était fort probable qu'il ne se souvienne même plus d'elle une fois qu'il serait de retour chez lui. Ce n'était pas contre elle, c'était juste comme ça que ça fonctionnait chez lui. Il oubliait les gens, les visages et même les noms. Il n'y avait que quelques rares exceptions qui avaient droit à une place d’honneur dans le centre de sa mémoire, mais très franchement, il était rare qu'il les revoit, donc ça ne servait pas à grand-chose.

Dans le cas de la gonzesse, Jay se moquait totalement de recroiser sa route. Il aurait pu émettre des doutes quant au fait qu'une gonzesse soit capable de le battre, mais il ne le fit pas. Malgré le fait que le Texan soit misogyne, il savait que certaines nanas en avaient dans le pantalon et savaient distribuer les coups. Siobhan par exemple, ou encore Atia César, pour ne citer qu'elles deux. Pour le coup, il mettait plutôt en doute qu'une nana qui gagnait apparemment sa vie en draguant les mecs pour les détrousser puisse vivre suffisamment longtemps pour devenir « quelqu'un ». Il renifla donc avant de répliquer d'un ton plat.

« J'affronte pas les gens, ça risque pas d'arriver. »

Il avait cessé de se battre depuis qu'il avait quitté les arènes du Circus et même s’il lui arrivait encore de devoir tabasser quelques gars qui se montraient un peu trop bravaches ou agaçants, c'était très rare. Disons plutôt que, désormais, lorsqu'il frappait, ce n'était plus pour déconner, mais plutôt pour pulvériser. Régler le problème définitivement était la meilleure solution à tous les problèmes. Du moins, selon lui.

Toujours est-il qu'il subsistait le problème de la nana. Il était censé lui refaire le portrait et retourner dans le bar, sauf que ça le faisait chier. Oh, pas à cause d'elle ! Il s'en fichait pas mal. Non, c'était simplement que s'il la corrigeait, elle pourrait tout de même les décrire aux flics, rien que pour les faire chier, mais aussi parce qu'ils allaient attirer un max de flics dans les environs du bar, ce qui était général peu apprécié de la plupart des criminels qui frayaient à Lincoln. Tout ça pour dire qu'il allait s'embarquer dans un bordel monstre et qu'il ferait mieux de la laisser filer en croisant les doigts pour qu'elle crève dans une autre partie de la ville.

Il lâcha un profond soupir alors qu'elle commençait visiblement à se préparer comme si elle pensait avoir le droit de repartir dans qu'il n'ait répondu quoi que ce soit. C'était bien le comportement d'une petite péteuse comme elle en donnait l'impression depuis le début ! Quelques mois plus tôt, ce simple geste l'aurait poussé à refuser de la laisser filer, juste pour l'emmerder, mais il n'était pas d'humeur. Pas ce soir. Il décida donc de la laisser partir, mais nota le regard qu'elle posa sur lui. Il avait passé sa jeunesse à voler, autant dire qu'on n'apprenait pas à un vieux signe à faire la grimace. Reniflant une fois de plus, il répondit enfin.

« Tire-toi, loin d'moi. S't'espères pouvoir m'piquer un truc, oublie. S't'approches, j'te casse les dents pour d'bon. Dégage avant qu'je change d'avis. »

Il l'observa jusqu'à ce qu'elle se décide à s'éloigner pour quitter la ruelle. Si elle avait eu l'audace de l'approcher d'un peu trop près – à comprendre : à moins de deux mètres – il aurait rapidement calmé ses ardeurs à l'aide de ses points. Mais elle devait avoir un minimum de cervelle pour avoir survécu tout ce temps, non ?
 
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