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Callie Aegia - My armor comes from you

 
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Message posté : Sam 29 Fév 2020 - 22:29 Message
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Cartel Rouge
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Callie Aegia
Cartel Rouge

Personnage
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 29/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 515
ϟ Nombre de Messages RP : 319
ϟ Célébrité : Christina Umaña
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Rafael Colón - Raphaël Mercury - Gabriel Colt
ϟ Âge du Personnage : 120
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Propriétaire de l'Aegia, cheffe du gang des Sirens
ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : Environ un mètre soixante-dix, cheveux brun, jusqu'au milieu du dos. Apparence d'une femme d'à peine quarante ans, corps musclé, avec des formes néanmoins féminines
ϟ Pouvoirs : Pouvoirs & Capacités
Equipements
Compagnons & Serviteurs
ϟ Liens Rapides : La fiche
Les liens
Les aventures
Le journal
Les cartes
Téléphone
Joueur
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 29/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 515
ϟ Nombre de Messages RP : 319
ϟ Célébrité : Christina Umaña
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Rafael Colón - Raphaël Mercury - Gabriel Colt
ϟ Âge du Personnage : 120
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Propriétaire de l'Aegia, cheffe du gang des Sirens
ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : Environ un mètre soixante-dix, cheveux brun, jusqu'au milieu du dos. Apparence d'une femme d'à peine quarante ans, corps musclé, avec des formes néanmoins féminines
ϟ Pouvoirs : Pouvoirs & Capacités
Equipements
Compagnons & Serviteurs
ϟ Liens Rapides : La fiche
Les liens
Les aventures
Le journal
Les cartes
Téléphone
Informations Personnelles

ϟ Nom : Aegia
ϟ Prénoms : Calliopée - Callie -
ϟ Sexe : Féminin
ϟ ge : 120 ans
ϟ Date de Naissance :1er août 1899
ϟ Lieu de Naissance : Mer Egée
ϟ Nationalité : Grecque
ϟ Orientation : Bisexuelle
ϟ Métier : Rien? Elle n'est pas sûre de savoir ce que c'est


Administration

ϟ Avatar : Christina Umaña
ϟ Crédits : Myself & I pour les deux vavas
ϟ Pseudo : Capfab
ϟ ge réel : Toujours 28, j’ai pas eu le temps de vieillir
ϟ Parlez-nous de vous :Je suis mais alors… super chill Callie Aegia - My armor comes from you 3047878000
ϟ Comment avez-vous connu le forum ? En étant super super chill
ϟ Que pensez-vous du forum ? Give me cookies
ϟ Quelques conseils à donner ? Continuez à être chill



Historique


Quelque part en mer Égée, 1910
Le ciel paraît immense vu d’ici. Une immense couverture étalée sur la mer. La petite fille fait la planche, les bras étendus en croix, ses cheveux châtains étalés derrière elle pendant qu’elle dérive sur les vagues. Des mouettes passent au-dessus de sa tête, tournoient l’une autour de l’autre. Ses oreilles sont immergées, elle n’entend qu’à peine leur cri strident.
Quelque chose attrape son bras et la tire sous l’eau. Trop surprise, elle n’a pas le temps de crier que sa bouche est déjà dans l’eau. En un instant, elle s’est faite avaler par les flots.
« Je t’ai dit de ne pas aller à la surface ! ».
Sa mère, elle la tient par les deux bras, les sourcils froncés d’inquiétude.
« Mais je voulais juste…
-Ils sont en guerre Callie ! En guerre ! S’ils nous trouvent, ils nous feront du mal, ils pourraient t’emmener loin de moi ».
La fillette ne répond rien. Parler sous l’eau, respirer sous l’eau, tout cela leur est plus que naturel, mais la surface l’attire. Elle a du mal à croire les avertissements de sa mère, de sa grand-mère, de la matriarche. Les enfants à qui elle a dit bonjour n’ont pas l’air méchant, au contraire. Ils avaient l’air comme elle. Deux visages tout rose, des cheveux plus blonds. Elle n’avait pas le droit d’être à la surface non plus ce jour-là, mais c’était plus fort qu’elle. Elle a surgi de l’eau, près de la barque dans laquelle ils étaient montés, et elle leur a dit bonjour quand les adultes ne regardaient pas. Elle leur a donné une étoile de mer chacun, et elle est repartie.
« Viens ».
Callie suit, mais elle détourne le regard, essaie de capter une dernière fois la lumière du soleil dans l’immensité du ciel, mais ce n’est plus aussi impressionnant, une fois que le coussin de la mer est passée par là. Alors elle se résigne, suit sa mère, s’enfonce dans les profondeurs.

Quelque part dans une grotte sous-marine de la mer Égée, 1917
« Si tu arrêtais de bouger, ça serait déjà fini ».
Callie se force à l’immobilité, fait la moue en regardant le reflet que lui renvoie un miroir à la surface étonnamment parfaite. La Matriarche dit que ce miroir vient de la déesse Aphrodite en personne. Un cadeau à leur tribu, du temps où les dieux marchaient encore sur la Terre. Avant le Pacte. Maintenant, les dieux ne viennent plus, on ne les sent plus dans l’air et dans l’eau, quoique ça veuille dire. Comment est-on supposé remarquer l’absence de quelque chose que l’on a jamais connu ? Callie est trop jeune pour avoir connu l’avant-Pacte, sa mère aussi, tout le monde, même la Matriarche. Même elle tient l’histoire de sa mère, ou peut-être bien de sa grand-mère.
« Quoi ?
-Je m’attendais à… tu as dit que je serais parfaite.
-Ca rendra mieux dans l’eau ».
Elle lève les yeux pour croiser le reflet de ceux de sa sœur, dans le miroir. Elle est occupée à démêler ses boucles humides avec un peigne en coquillage mais sent peser le regard de sa cadette sur elle, au point de lever les yeux vers elle.
« Tu me fais confiance ou pas ?
-Hum » se contente de répondre Callie avec un haussement d’épaules, une moue peu convaincue exagérée sur le visage. Ce qui lui vaut un coup sec sur l’épaule. « Hey !
-Sale petite ingrate !
-Ca suffit ! » les interrompt leur mère avant que le chahutage amical n’aille plus loin. « Callie, reste tranquille, Casta, donne-moi un autre peigne, ça ira plus vite ».
Callie retient un petit cri de douleur. Ses cheveux se sont un peu emmêlés et sa mère n’y va pas de mains mortes, mais en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ses cheveux sont disciplinés, relevés en des tresses élégantes décorées de petites fleurs marines. Sa mère la tire à sa suite, lui fait enlever la tunique qu’elle porte. Le reste de ses sœurs se présente, la grotte qu’elles occupent se remplit de leur éclats de rire, de leurs chants. Certaines s’emparent de pinceaux qu’elles trempent dans des coquilles saint-Jacques remplies de pâtes de couleurs qu’elle étale sur sa peau. Callie admire ses bras qui changent de couleur, son ventre, ses cuisses, écoute l’une raconter les détails de sa cérémonie, une autre, Cyané, la plus jeune, réclamer ces mêmes détails de sa mère.
Callie a une boule dans le ventre. Aujourd’hui, elle a dix-huit ans, la Matriarche est supposée lui lire son destin, lui dire de quoi sa vie sera faite, quel est son talent. Elle est encore jeune, elle ne maîtrise pas sa voix chantée comme Aglaophone, l’une de ses aînées, ni ses charmes, comme une autre. Elle est loin d’être la plus rapide à la nage mais il doit bien y avoir quelque chose pour elle, non ?
Si elle est honnête avec elle-même, ce n’est même pas la perspective de connaître son destin qui la rend impatiente. Ce soir, elle aura le droit de se rendre à la surface, de prendre un amant, ou deux ou trois ou plus si elle en a envie. Elle n’a jamais vu d’hommes de près, elle se demande s’ils sont si différents de son peuple. Elle se demande aussi si les femmes humaines sont différentes d’elles, des sirènes. Enfin… en théorie, ce n’est pas leur nom, c’est celui que leur ont donné les Hommes, quand ce terme désigne à l’origine leurs soeurs femmes-oiseaux des îles mais les légendes d’ailleurs ont diluées les leurs et les voilà aussi sirènes, soeurs de la mer, filles de l’eau.

Callie doit se concentrer pour ne pas trépigner, pour se rappeler de la solennité de l’instant. Elle est sur le point de connaître son destin, le moment réclame un peu de décorum, non ? Et pourtant, la voilà qui piétine, qui s’impatiente. La Matriarche apparaît enfin, dans l’immense caverne souterraine qui accueille les membres de leur clan. Ses cheveux sont blancs, longs jusqu’à ses pieds, presque dissimulée par la longue tunique blanche qu’elle porte. Dans l’eau, la Matriarche n’a pas besoin d’aide, elle est encore vive, rapide, mais sur terre… sur terre, elle a besoin d’un bâton pour s’aider à marcher, petit pas par petit pas. Par habitude, Callie plie les genoux quand elle s’approche, pour qu’elle n’ait pas à se hisser sur la pointe des pieds pour lui toucher les joues, le menton, la reconnaître. Ses yeux sont couverts d’un voile blanc depuis longtemps, mais elle ne semble pas en avoir besoin pour se repérer. La Matriarche voit au-delà de cette réalité, quoique ça non plus, Callie n’est pas certaine de savoir ce que ça veut dire.
« Tu es prête ? »
La caverne sent la sauge et le laurier en train de brûler doucement dans des coquillages. Il y a ce goût de fébrilité dans l’air, celui qu’il y a toujours eu, à chaque initiation, depuis aussi loin qu’elle s’en souvienne. L’impatience de la communauté de savoir ce qui attend l’une des leurs, la curiosité, la perspective d’une fête. D’un geste de la main, la Matriarche l’invite à poursuivre. Callie respire à fond, fait tomber la tunique qu’elle porte de ses épaules. Elle pivote et plonge dans la piscine d’eau qui se présente à elle. Une source spéciale, unique, celle de divination. La jeune sirène se complaît dans l’eau chaude, réchauffée par les courants volcaniques, savoure la sensation des bulles qui éclatent contre sa peau, remonte enfin. Elle lève la main gauche, la droite, regarde les couleurs se défaire de son corps, s’étaler à la surface en de grandes plaques colorées. Son visage est illuminé d’un sourire, elle regarde la Matriarche, attend son verdict…
Il met du temps à venir songe la jeune sirène. Elle ne regarde jamais aussi longtemps les présages, et elle n’a pas cet air… Le terme le plus approprié pour le décrire serait de la contrariété. D’un autre côté, quand elle est en transe, ses yeux voient des choses qui se trouvent ailleurs. Callie se redresse, essaie de capter le regard de sa mère par-dessus le bord de la piscine. L’ambiance a changé, le silence de la Matriarche a tendu les lieux.
« Des épreuves. Beaucoup d’épreuves » murmure-t-elle enfin. Callie cligne des yeux, regarde la Matriarche, sa mère, puis de nouveau l’ancêtre. « Tu vas mener, mais pas ici. La surface. Ton destin t’arrivera là-bas. Mais pas tout de suite. Rappelle-toi. Pas tout de suite ».
Elle se détourne et s’éloigne, et Callie en reste bouche bée. C’est tout ? C’est tout ce à quoi elle, elle a droit ? Un « Ton destin se fera à la surface mais pas tout de suite » ? Elle a vu d’autres qu’elles recevoir des prédictions plus précises, plus détaillées.
« Grande Mère ! Attendez, qu’est-ce que ça veut dire ? »
La vieille sirène n’hésite même pas pour se retourner.
« Cela veut dire… que tu as toujours été impatiente. Et que tu ne dois pas précipiter ton destin. Il saura te trouver ».
Callie ouvre encore la bouche. Cet ajout est encore plus cryptique… et ne l’avance décidément pas du tout.
« Je peux quand même aller à la surface ce soir ? »
Elle préfère demander, puisqu’il y a une histoire que son destin se fera à la surface et qu’elle ne le doit pas le précipiter. Son coeur bat fort contre ses côtes. Elle attend ce jour depuis… toujours ? Si on doit le lui refuser maintenant, alors qu’elle est si près du but…
« Oui ».

Elles vivent au milieu de la mer Egée, dans des cavernes dont elles sont les seules à connaître le chemin. Leur contact avec la civilisation des Hommes se limitent depuis longtemps à une petite dizaine de villages de pêcheurs. Avec eux, ils font du troc. Elles leur apportent des perles, ils leur donnent du tissu qu’elles ont du mal à fabriquer sous l’eau, par exemple. Les uns savent très bien que les autres ne sont pas d’ici, mais leur silence fait parti de l’accord. Tout comme la protection des sirènes fait partie de l’accord. Aucun des pêcheurs ne s’est jamais noyé ici, jamais. Il y a toujours eu une sirène pour le sauver.
L’an dernier, un grand bateau de métal a coulé, très différents des petits bateaux de pêcheurs, en bois. Callie en a aidé un, l’a déposé sur une plage, trempé jusqu’à l’os, frigorifié, évanoui, pendant que ses sœurs en ont remontés d’autres, sur cette plage ou d’autres. Maintenant, l’épave du Britannic git au fond de l’eau, ses sœurs et elle l’explorent, parfois, s’amusent de ce qu’elles y trouvent.
Les hommes servent aussi un autre but. La tribu de Callie est exclusivement féminine, c’est eux qui permettent la continuité de leurs espèces. Les sirènes se lient à eux, ont leurs filles, et ces filles viendront un jour faire la même chose que leur mère. Cela, par contre, a changé au fil des ans. La grand-mère de Callie lui parle de son temps à elle, quand les hommes se battaient encore pour avoir l’honneur d’être le père d’une fille de la mer, des descendantes de Thétis et des autres Néréides, ou d’une fille de l’air, les sirènes à tête d’oiseau qui vivent sur la terre, dans des îlots inhabités par les humains. Maintenant, les hommes sont simplement heureux de trouver des femmes explique sa grand-mère avec une pointe de dédain. Ils ne se soucient pas de savoir si une fille naît de leur union ou non, mais c’est très bien. Au moins, ils ne cherchent pas à voler leurs filles à leur élément.
Callie est collée à sa sœur Castalie, la main dans la sienne. Elle était toute excitée de venir à la surface, de poser ses orteils sur le sable et les galets, de marcher et non pas de nager, de respirer l’air sans la barrière de l’eau… mais sous l’excitation, elle est aussi terrifiée. Et si aucun homme ne lui plaît ? Et si elle ne plaît à aucun homme ? Et que doit-elle faire, exactement ? Casta lui a raconté des choses, mais elle a encore du mal à comprendre ce que cela implique, en pratique. Pire. Et si elle portait une fille ? Elle en veut, bien sûr… mais pas tout de suite. Elle est encore beaucoup trop jeune.
« Casta? »
Sa sœur s’arrête. Elles ont remonté un chemin, qui va de la plage jusqu’au village, sur un plateau un peu escarpé. Une vingtaine d’autres sont venues, elles continuent leur route en discutant ou chantant joyeusement sous la pleine lune. Les villages de pêcheurs organisent régulièrement des fêtes pour elles et elles se rendent à l’une d’entre elles.
« Et si… ça ne se passe pas très bien ? Si je… ne sais pas faire? Avec un homme ? Ce n’est pas du tout comme avec une femme, pas vrai ?
-Un peu. Pas pour tout. Mais ne t’inquiète pas. Prends-en un qui l’a déjà fait, et il te montrera » explique Casta avec un haussement d’épaule.
« … Et pour… tu sais. Je ne veux pas porter de fille. Pas tout de suite ».
Sa sœur sourit, de ce sourire qui la juge un peu, parce qu’elle est l’aînée, qu’elle est déjà venue plus d’une fois à la surface, qu’elle sait infiniment plus de choses qu’elle, encore naïve sur ces choses. Callie sent le rouge qui lui monte aux joues, une sensation différente que lorsque cela se produit sur l’eau.
« Garde bien ça, alors ». Ca, le collier que lui a donné sa mère avant qu’elle n’aille à la surface. Un coquillage magique, lui a-t-elle dit. Pour qu’elle profite encore de sa jeunesse. « Maintenant, dépêche-toi, ou tu n’auras que les moins beaux, pour ta première fois ! »

Mer Egée, 1943
Les Atlantes ne sont que des snobs dit sa grand-mère.
Peut-être répond la Grande Mère. Mais pendant que le monde les regarde, personne ne se soucie de nous.
En ces temps troublés, c’est sans doute pour le mieux. La Grèce est encore en guerre. Pour une sirène comme Callie, pour toutes celles de sa tribu, les raisons de ce conflit n’ont aucun sens. Aucun conflit n’a déjà eu du sens. Toutes les histoires de batailles, Troie, la Perse… n’ont jamais eu aucun sens. Pourquoi se battre pour avoir la terre de son voisin, alors que le fils de celui-ci voudra se battre pour la reprendre ? Ca n’a aucun sens.
Et pourtant, elles ont vu les côtes ravagés. Il y a de plus en plus de bateaux de métal qui flottent dans les eaux, au-dessus de leurs cavernes, de plus en plus de ces objets métalliques que les hommes appellent des bombes. De plus en plus d’hommes qui tombent à la mer, mais qu’elles ne sauvent pas. Pas tous.
Ils sont trop nombreux et ce serait dangereux, pour elles. Nazários, le chef d’un des villages de pêcheurs, leur a dit de ne plus venir, tant que les allemands étaient là. Qu’est-ce qu’un allemand ? Callie n’est pas sûre. Ca ressemble beaucoup à un grec, mais ça porte le même vêtement que son voisin allemand, des drôles de chapeau, des chaussures noires et luisantes. Des machines pour tuer. Nazários a été très sérieux. Ils posent des questions sur les gens de son peuple, ils veulent les trouver. Il ne sait pas pourquoi, mais il ne veut pas savoir, ce n’est sûrement rien de bon. On entend des rumeurs horribles. Des gens disparaissent, partent pour ne plus jamais revenir. Des soeurs-oiseaux sont manquantes, sur les îles, elles aussi se sont recluses au plus profond de leurs cavernes mais elles n’ont pas, comme Callie et ses soeurs, la protection de l’eau. Nazários lui a dit de transmettre la consigne à toutes ces sœurs, de ne pas emmener Pallas ou Ligie à la surface. Ce sont les deux filles qu’ils ont eu ensemble. La première a quinze ans, sa première née, la deuxième en a onze. Contrairement aux autres hommes, Nazários a voulu savoir ce qu’il advenait de l’enfant, a voulu connaître ses filles. Il est marié, maintenant, elle n’aura plus de filles avec lui, il en a eu d’autres avec sa femme, des fils aussi. Mais il est content de la voir, de voir ses filles de la mer aussi.
Un jour, il se retrouve à la mer, pieds et poings liés, des débris accrochés à ses jambes pour qu’il coule plus vite. Callie l’a vu, se précipite vers lui, essaie de défaire ses liens pendant qu’il se débat, il secoue la tête quand elle veut le remonter à la surface, la repousse. Il ne l’a jamais repoussé alors elle ne comprend pas pourquoi il refuse son aide quand ses poumons ne sont pas fait pour la mer.
Nazários tend le bras, lui désigne la grosse masse d’un autre bateau de métal, les masses plus petites de canots mis à l’eau. Les visages qui guettent les profondeurs. Callie le tire quand même à sa suite. Il y a une grotte sous-marine pas loin, il pourra respirer l’air de la surface, il pourra lui expliquer. Quand elle arrive, il est presque trop tard, Nazários vomit de l’eau, est à bout de souffle.
« Ils vous cherchent. Ils voulaient que tu me remontes pour t’avoir. Ils savent. Ils savent que certains ont des filles de l’eau et ils les veulent. Ne les laisse pas avoir nos filles. Dis-le à la matriarche ».
Ses explications sont hachées, sa voix entrecoupée, enrouée. Il est frigorifié, affaibli. Callie remarque les coupures sur ses bras, les bleus en forme de poing d’hommes et d’autres choses. Ces drôles de marque qui ressemblent au tonnerre du roi des dieux.
« Tu peux rester ici. Tu peux… Je t’apporterais à manger. Tu seras en sécurité, je vais appeler Pallas et Ligie…
-Non ». Il secoue la tête, prend ses mains. « Il faut que tu me ramènes là-bas. Ils vont envoyer des plongeurs, pour mon corps. Ils ont ma famille, mes filles, ils les ont dans un canot là-haut, à attendre qu’elles se jettent à l’eau pour moi pour savoir si elles sont des sirènes. Ils… Ils m’ont torturé, pour que je leur dise où vous étiez, mais je ne savais pas. C’est pour ça que je n’ai rien dit, j’aurais cédé, si j’avais su, ils… Ils ont pris ma famille. Ils ont dit que si je ne revenais pas, s’ils ne retrouvaient pas mon cadavre, ils les tueraient.
-Ils pourraient les tuer quand même ! Ce n’est pas ton cadavre qui les protégera.
-Peut-être mais si je ne remonte pas, ils sauront qu'il se trame quelque chose et je veux protéger mes enfants de la terre aussi. Tu ne peux rien faire ». La grosse main de Nazários se pose sur sa joue, essuie quelques larmes. Dans sa jeunesse, il était un garçon blond, aux joues rebondies, aux yeux bleus pétillants, au sourire magnifique. Il est encore tout ça, sous la barbe qu’il a laissé poussé, sous les rides au coin des yeux. L’un des premiers hommes qu’elle a choisi. Le premier pour qui elle a retiré son amulette pour faire revenir sa fécondité. Elle lui avait apporté chacune de ses filles sur la plage, dès que leurs poumons avaient été capables de supporter l’air de la terre. Elle n’avait jamais vu autant d’amour dans les yeux d’un homme que quand il les avait regardés. « Ils sont en train de perdre tu sais, c’est pour ça qu’ils sont désespérés, je crois. J’ai déjà fait la guerre, je sais à quoi ça ressemble. Soyez prudentes, toutes. Faites attention ils ont des sorciers, des hommes qui parlent des sirènes de l’eau, eux ne partiront peut-être pas. Tu promets ? »
Callie hoche la tête, promet mais elle ne peut pas faire ce qu’il lui demande, elle ne peut pas le ramener sous l’eau. Ce n’est pas sa maison, ce n’est pas…
« Il le faut » lui murmure Nazários.
Ces mots-là ont les goûts des « Je t’aime » qu’il lui murmurait à l’oreille après chaque soir de fêtes, quand elle venait à la surface avec ses sœurs. Il a toujours su donner aux mots les plus communs ce sens-là, quand il les disait avec ce ton.
Elle le ramène sous l’eau. Elle ne sent pas les larmes rouler sur ses joues, mais elles sont là. Nazários lui avait dit de rester cachée, à l’abri, de ne pas se faire voir au cas où des plongeurs seraient déjà là, mais elle ne l’écoute pas. Elle est une sirène, surtout, elle ne veut pas le laisser mourir seul sous l’eau. Son corps paraît se dissoudre dans l’eau, devient l’eau, elle l’enveloppe au mieux dans son corps, espérant qu’il peut sentir qu’elle est là, qu’il n’est pas seul. Elle ne peut plus lui parler, plus le lui dire avec les yeux. Le poids des parpaings l’entraînent vers le fond, elle coule avec lui, sans avoir de souci pour respirer. Sous sa forme aquatique, elle est l’eau. Chaque centimètre à s’enfoncer vers le fond est un nouveau défi, un nouveau test contre sa résolution. Elle veut le remonter à la surface, elle veut le sauver… et elle ne peut pas. Pas sans condamner sa tribu et toute la famille de Nazários, peut-être même tout le village.
Nazários a les yeux fermés. Sa poitrine ne bouge plus. Ses joues ont perdu leurs couleurs depuis longtemps. Sa chair a gonflé. Les plongeurs ne sont venus que le lendemain pour le remonter. Callie voudrait leur arracher leurs équipements, les tuer, les noyer, comme ils ont noyé Nazários… mais elle lui a promis. Elle lui a promis.
Aucune d’entre elles n’ose remonter à la surface, pas avant d’être sûr que les hommes allemands sont partis. Elle ne sait même pas où se trouve ce pays, la géographie humaine est un mystère pour elle. Après ça, elles y vont une ou deux à la fois. Les villages ont été durement touchés, les pêcheurs aussi. Certains leurs en veulent, d’autres non. Elles ne sont plus les bienvenues partout.
Callie n’a plus vu une seule de ses sœurs de l’air dans le ciel, après ça. Ni sur terre.

Mer Egée, 1970

Il y a un jeu auquel toutes les sirènes ont joué. S’approcher des bateaux des hommes et retirer autant de coquillages de leur coque que possible. Ou accrocher autant de coquillages à leur coque que possible. Callie a été très douée à ce jeu. Quand les bateaux étaient encore en bois, quand ils appartenaient encore aux pêcheurs. Parfois, ils remarquaient les silhouettes enfantines dans l’eau, protestaient bruyamment mais n’étaient pas vraiment fâchés. Cela faisait partie du jeu, il ne fallait pas se faire prendre.
Les bateaux des pêcheurs ont changé, alors les règles aussi. Ce ne sont plus les petites barques en bois qui flottent dans leurs eaux, ou des bateaux plus imposants en bois. Non, maintenant, ce sont des coques de métal, de plus en plus grandes, qui trainent des grands filets au fond des eaux. Il a fallu inventer de nouvelles règles. Être la plus rapide pour collecter tant de ce coquillage. Faire la course avec eux. Surtout, il a fallu apprendre la prudence. Plus d’une sirène s’est retrouvée prise au piège de ces nasses géantes, et n’a dû son salut qu’à sa forme aquatique.
Callie a découvert que les filets n’étaient pas le péril le plus dangereux de ces nouveaux bateaux.
L’un d’eux a fait naufrage. Ce n’était pas la première fois, le fond de leur mer est couvert d’épaves de bois, de métal. Mais celui-ci n’a pas juste coulé. Il a éclaté. Un liquide noir, poisseux, épais, s’est répandu comme une flaque sur la mer. Un liquide toxique. Elles en ont déjà vu, mais jamais autant, parce que les bateaux de métal n’ont jamais été aussi grands.
Quand la coque a percuté un rocher sous-marin, trop près de la surface pour un tel mastodonte, Iphigénie s’amusait à décoller des coquillages de la coque avec ses amies. La chape de pétrole lui est tombée dessus, l’a presque noyée. Un réflexe malheureux l’a fait prendre sa forme aquatique. Peut-être pensait-elle qu’elle pourrait se faufiler entre cette masse noire et empoisonnée ainsi.
Elle était jeune. Quatorze ans, sa dernière née. Elle est morte en quelques heures. Ligie a suivi quelques heures plus tard. Elle a filé au secours de sa cadette, s’est empoisonnée aussi.
Deux de ses filles sont mortes. Vingt-huit autres sirènes, beaucoup encore des jeunes filles, trop faibles pour résister au poison. Les plus âgées, celles qui étaient déjà mères, ont mieux résisté, mais sont encore malades, peut-être le seront-elles toute leur vie.
Callie pleure, sans s’arrêter, depuis la veille. Elle hurlait, au début, plus maintenant, elle a la voix trop cassée. Pallas pleure aussi mais essaie tout de même de la réconforter. Toutes ses filles se sont collées à elle pour pleurer, dans un enchevêtrement de bras et de jambes et de larmes.
Elle n’imagine pas que la douleur qui lui vrille la poitrine puisse s’arrêter un jour. Elle voudrait qu’on la tue, maintenant, elle voudrait supplier les dieux, ceux qu’ils n’ont plus vu depuis des millénaires, de la prendre à la place de ses filles. Mais personne ne lui répondrait. Personne ne répond plus aux prières des sirènes depuis longtemps. Personne n’aide à purifier leurs eaux, à nettoyer les déchets que le monde des hommes s’acharnent à jeter dans leur mer. Des objets qu’elles connaissent mal, dont elles ne voient pas l’utilité, avalé par des poissons, des tortues. Les plus jeunes ont de plus en plus de mal à respirer. Les plus âgées aussi.
Elle regarde la Matriarche orchestrer la cérémonie, transformer un à un le corps de ses filles, de ses sœurs, en leur forme aquatique. Elles sont toutes allongées au bord de la caverne, là où commence la roche, sous l’eau. Une vague les avale de temps en temps, puis elles deviennent l’écume, ne laissent que leur tunique derrière eux.
La Matriarche pose la main sur le front d’Iphigénie, sur ses jolies boucles brunes, sur son visage encore rond d’enfant. Elle prononce les mots, Callie pousse un gémissement d’animal blessé quand sa cadette devient la mer, un cri quand c’est au tour de Ligie. Elle voudrait mourir.

Mer Egée, 11 Août 1998
Elles sont de moins en moins nombreuses. Quand elle était encore enfant, elles étaient des centaines et des centaines. Les dernières décennies ont connu beaucoup de drames. Depuis le naufrage du pétrolier, elles perdent une dizaine de sœurs par années. La pollution les tue, la pêche les tue. Elles sont de moins en moins rapides, à force de respirer ses eaux polluées, moins bien nourries, aussi. Le nombre de villages qui les accueillent encore se comptent sur les doigts d’une main.
Ce matin, la Matriarche ne s’est pas réveillée. Elle guidait leur tribu depuis des siècles. Elle l’a vu, bien sûr, a fait en sorte de préparer son départ, de préparer celle qui prendra sa suite – Pénélope, l’une de ses filles, mais elle n’a pas le même don de voyance que sa mère.
Callie doute même que la Grande Mère ait un jour été voyante. Elle lui a dit, une éternité en arrière, que son destin se ferait à la surface, qu’elle mènerait, qu’elle souffrirait. Elle a souffert, ça oui. Mais elle ne mène pas. Surtout, elle n’a pas envie de mener à la surface. Elle n’a pas envie de rejoindre le monde des hommes, plus maintenant. De les voir réduire à néant la beauté de leur mer la tue à petits feux. Ils prennent les poissons et leur jettent leurs déchets. Elles ont beau purifier et purifier encore… Bientôt, elles seront éteintes. Des millénaires d’existence pour finir empoisonner.

Mer Egée, Mars 2018
« Non ».
La réponse est ferme, définitive. Elle vient de leur nouvelle matriarche, Pénélope, quoiqu’elle n’est plus aussi nouvelle. Ce « non » catégorique s’adresse à l’envoyé Atlante qui se tient devant eux. Il leur a expliqué qu’à la surface, un peuple venu d’ailleurs, d’au-delà de ce monde, cherchait à envahir le monde des hommes, qu’ils avaient besoin d’aide, loin, dans une ville plus loin que l’autre côté de la mer, plus loin que l’autre côté de l’océan. Son peuple se prépare à s’y rendre, Chrysaor en a donné l’ordre, sa fille est déjà là-bas. Les peuples de la mer peuvent changer la donne, dans ce combat.
« Non » répond encore Pénélope après une nouvelle série d’arguments.
Elles sont décimées, n’ont plus eu de filles depuis longtemps. Même quand elles se rendent chez les hommes, la plupart sont trop faibles pour enfanter encore, leurs corps trop malades. Elles se meurent et c’est pas leur faute. Elles n’iront pas aider leurs meurtriers à sauver leur peau.
« Non. Partez, s’il-vous-plaît ».

Mer Egée, 24 Février 2020
Tout s’est passé vite. Trop vite.
Un homme se tenait dans leur caverne, la plus grande, celle où toute la tribu se réunit. Son visage était couvert par un masque, il portait une drôle de bouteille en acier dans le dos, comme les bombes qu’elles ont souvent vu il y a longtemps, pendant la guerre.
Puis un autre est apparu. D’autres cris, dans d’autres cavernes, ont indiqués qu’ils étaient arrivés ailleurs aussi. Elles ont donné l’alerte, fui, se sont battues pour certaines, pour donner une chance aux autres de partir.
Callie a regardé ses sœurs fuir dans l’eau, à toute jambe, vers des repaires plus secrets. Bien sûr, il y avait d’autres hommes dans l’eau. Elle ne les a pas vu tout de suite, pas avant d’être enfermée dans un filet. Elle a voulu prendre sa forme aquatique, mais elle ne pouvait pas. Les mailles lui brûlaient la peau, sa gorge la brûlait aussi. L’eau ne la faisait plus vivre. Elle a frappé l’homme face à elle, lui a arraché son masque comme elle a pu à travers les mailles, a réussi à lui arracher le drôle de tube dans sa bouche.
Un autre, dans son dos, a brusquement tiré sur le filet, l’a ramené à la surface. Les poumons en feu, la brusque luminosité du soleil l’a ébloui. Elle se débat, on la hisse, en la tirant par les cheveux, par le filet qui la retient prisonnière. Elle a beau se débattre, ruer – elle arrive à propulser un homme dans l’eau. Il n’a pas d’équipement, peut-être qu’il se noiera – rien n’y fait. Elle hurle, voit l’une de ses filles être hissée dans un canot voisin, une de ses sœurs aussi – l’une de celle avec qui elle partage sa mère – et d’autres de son clan. Des cris stridents résonnent, ceux des sirènes qui ont encore assez de voix pour crier et assommer plutôt que pour chanter et séduire.
Elles se taisent, l’une après l’autre. Callie rue encore, jusqu’à ce qu’une piqûre lui perce le cou, que quelque chose commence à lui brûler les veines de l’intérieur. Elle sombre.

Quelque part ?, 25 Février 2020
Elle s’est réveillée dans une boîte en métal. Il y fait chaud, il y règne une odeur horrible. Au plafond, il y a des lumières, trop hautes pour qu’elle puisse les toucher. Quatre petits globes lumineux qui n’éclairent rien. Il y a des trous dans les parois, pour faire circuler l’air, mais pas assez pour vraiment remplir ses poumons en feu de quelque chose de pur.
Cela ne l’a pas empêché de cogner, de tempêter, de hurler, mais sa voix de sirène est trop faible. Elle a entendu ses sœurs, a reconnu la voix de Pallas, a hurlé son nom jusqu’à n’en plus pouvoir. Elle ne sait pas où elle est. Elle n’a pas été plus loin que la Méditerranée, là où vivaient une autre tribu de sirènes de l’eau.
Elle tremble des pieds à la tête. Elle a froid, dans sa tunique qui ne veut pas sécher. Elle a faim – ils leur balance des plateaux pleines de choses qu’elle n’a jamais mangé, des bouillies informes et incolores qui sentent bizarre. Surtout, elle n’en peut plus. Elle a perdu des filles, des sœurs, sa mère. A la guerre, à la pollution, à la maladie… Et maintenant ça. Maintenant, ils viennent les prendre chez elles pour les emmener.. où ? Pour leur faire quoi ? Elle n’en peut plus. Son destin s’est bien fiché d’elle, elle ne mènera pas, jamais. Elle veut juste que ça s’arrête.

Abords de la côte Atlantique américaine, 28 février 2020
Le tonnerre gronde, le ciel cogne, le bateau tangue. La force des vagues la rend presque malade, elle n’a pas l’habitude d’être sur un bateau en pleine tempête. D’être sur un bateau tout court. Les hommes qui les ont pris cris, donnent des ordres. La panique dans leur voix la fait relever la tête, se traîner jusqu’à la porte du container en métal où ils l’ont enfermé.
Quelque chose ne va pas. Callie l’aurait su tout de suite si elle avait eu accès à un peu plus qu’un morceau de ciel qui ne lui dit pas grand-chose. Elle aurait vu le changement brutal, d’un ciel dégagé à un ciel de tempête.
Après des jours ici, les dieux ont répondu ? Ceux à qui elle a prié en espérant que quelque chose arrive ? Elle n’y croit même plus. Ce n’est sans doute qu’une tempête, de celles qui ne peuvent arriver qu’en mer, soudaine, imprévue, mortelle.
Un bruit de tonnerre retentit, mais il ne vient pas du ciel, il était trop métallique. La coque du bateau s’est éventrée sur quelque chose, la panique redouble, Callie se redresse, tend l’oreille, mais glisse en même temps que son container quand celui-ci commence à tanguer puis tombe, roule. Elle est bringueballée dans tous les sens, sa tête cogne le métal, son dos aussi, ses jambes, elle a mal. Il y a un « plouf ».
L’eau commence à abonder, par les trous qui lui apportaient jusque là de l’oxygène. Dans sa chute, le container s’est retourné, elle est maintenant à genou sur ce qui doit être une paroi latérale, à essayer de se remettre de sa chute. Elle met un moment avant de réaliser ce qu’implique la présence de l’eau. Un salut. D’une façon ou d’une autre.
Elle reprend sa forme aquatique, ne fait qu’un avec cette eau étrangère. Elle paraît glacée contre son corps, même en étant de l’eau elle-même. Ce n’est pas sa mer, où est-elle ? Où les ont-ils emmenés ? Peu importe pour l’instant. Sous cette forme, elle peut se glisser par les ouvertures, rejoindre les profondeurs de l’océan. D’autres containers, semblables à celui qu’elle vient de quitter, coulent vers le fond. Elle s’approche, voit Pallas faire la même chose par une interstice, file vers un autre qu’elle se dépêche d’ouvrir de l’extérieur. Celle qui est à l’intérieur n’est pas humaine, mais pas sirène non plus. Elle reprend sa forme humaine, l’emmène vers la surface, vite, aussi vite qu’elle peut, la laisse accroché à un débris flottant.
Elle y retourne, même si l’eau lui brûle la gorge quand elle veut la respirer, qu’elle ne voit pas grand-chose, là-dessous, que les vagues sont trop fortes pour son corps affaibli.

Rives de Star City, Mars 2020 ?
Elle se réveille, le visage léché par les vagues. Son corps lui fait mal, ses bras, ses jambes, sont perclus de courbatures, ses poumons sont en feu, sa gorge aussi. Elle a du mal à se redresser, à sortir son visage du sable. Sa tunique lui colle à la peau, elle est trempée et un vent glacée la gèle jusqu’aux os. Des algues lui ont collées aux jambes, elle n’arrive même pas à s’en défaire.
Puis elle la voit.
Une silhouette féminine, des longs cheveux sombres, une main blanche et fine, une tunique comme la sienne. Elle veut se remettre debout, ses jambes la lâchent, elle recommence, finit par courir, ramper, se traîner jusqu’à elle.
« Cy ? Cy, réponds-moi ».
Sa voix est tellement cassée qu’elle sonne comme l’oiseau d’Apollon, le corbeau. Chaque syllabe est une pointe de couteau dans sa gorge, mais elle appelle quand même.
Elle la retourne, pousse ses cheveux de son visage. Sa cadette a toujours eu des cheveux magnifiques. Des cascades de boucles noirs, digne de Thétis et des autres Néréides.
« Cy ? »
Ses lèvres sont bleues. Son visage est gonflé. Sa poitrine ne bouge pas.
« Non, Cy » souffle Callie. Des larmes lui mouillent déjà les joues. « Cy, pitié, réveille-toi ». Elle bataille avec ses cheveux, la secoue, ne sait pas quoi faire, voit le filet entortillé dans ses jambes et ses bras, presque invisible sur le blanc de sa peau et de sa tunique. Il brûle sa peau, et elle se rappelle. La sensation de se noyer, quand elle était enfermée dedans. Cette chose les prive de leurs pouvoirs. Cyané était enfermée dans l’un d’eux et n’a pas eu le temps de s’en libérer.
Elle lâche un cri affreux, poussé par ses entrailles, déchirées. Pas encore. Pas encore, elle ne peut pas perdre quelqu’un d’autre…
Le cri meurt brusquement dans sa gorge, se transforme en terreur quand on la soulève du sol, deux bras passés autour de sa taille. Elle se débat contre ses mains humaines, d’homme à en juger par leur taille et la pilosité.
« Oh, mais calme-toi ma jolie ! »
Elle rue, se débat, mais il la serre fort. Un autre de ses compagnons s’approche de sa sœur, lâche un sifflement admiratif en la regardant, lui décoche un regard lubrique à elle. Sa tunique blanche et trempée lui colle à la peau et ne laisse pas grand-chose à l’imagination.
« Regarde ce qu’on trouve de bon matin...
-Ne la touchez pas ! »
Le rugissement qu’elle pousse pour défendre le corps de sa sœur la surprend elle-même, elle ne pensait pas avoir assez de force pour ça.
« Mais c’est qu’elle mordrait » se moque l’homme qui la tient.
La colère aide beaucoup. En fait, non. Ce qu’elle ressent ne peut pas être qualifiée de colère. C’est une rage pure, digne de celle d’Héraklès possédé par les Érinyes quand il a tué sa femme et ses enfants, mais il ne suffit pas à transformer son hurlement en cri de sirène, capable d’étourdir ou de tuer. Par contre, il l’a fait ruer plus fort, assez pour que l’autre soit déséquilibré, glisse sur les galets qui constituent cette plage. Il la lâche, reprend l’équilibre comme il peut, mais le genou de Callie a déjà rencontré sa mâchoire.
Elle se tourne vers l’autre avec de la rage dans les yeux, mais cela n’a pas l’air de le faire paniquer. Avec un calme olympien, il sort un petit objet de sa poche, une larme surgit du manche, il la lui présente.
« Je pense que tu devrais te calmer, ma jolie ».
Callie regarde la lame, reporte son attention sur le visage de l’homme. Il est grêlé de bouton, asymétrique, même sa barbe ne pousse que par plaque, laissant des morceaux de peau dénudés sur le creux de ses joues ou son menton. Il pense qu’une lame va la terrifier, après tout ce qu’elle a vu, tout ce qu’elle a vécu ?
Elle se jette sur lui de toute la force de sa rage. Le reste est un peu flou. Quand elle sort de sa transe meurtrière, elle est couverte de sang. Le crâne de l’homme au couteau a été écrasé par un caillou pointu qu’elle a trouvé sous sa main à un moment. L’autre est revenu à lui, elle lui a fait subir la même chose.
Sa poitrine se soulève encore erratiquement, elle retourne vers sa sœur, dit une prière pour elle, dans leur langue, le grec ancien un peu dénaturé par les millénaires. Elle ferme ses yeux, la libère du filet, le jette derrière elle, l’oublie, murmure la prière. Celle qui va la rendre à la mer. Ou a l’océan ?
Cyané disparaît dans les vagues. Loin de chez elle, loin de leur mer… mais dans l’eau quand même. C’est déjà ça, non ? C’est déjà ça.
« Pardon petite soeur » murmure Callie à sa tunique. Elle la ramasse, la serre contre sa poitrine, enfouit le nez dans le tissu trempé et sali par les algues, le sable et un peu de sang. Elle se tourne vers les hommes, ou plutôt vers ce qu’il reste d’eux. En fouillant les poches de l’un, elle ramasse des drôles de papier avec ce qu’elle identifie comme des chiffres, peut-être de l’argent ? Elles n’en ont jamais eu besoin, chez elles, elles se contentent de troquer. Elle continue, retire la veste de l’un, qui paraît bien chaude, les chaussures de l’autre – puantes, trop grandes, mais pas percées, comme celles de l’autre – prend les porte-feuilles, même si elle ne sait pas que ça a ce nom, les téléphones, même si elle ne sait pas à quoi ça sert.
Quand elle a fini avec eux, ils sont à moitié nus, le crâne encore sanguinolent, le cerveau à l’air sur les galets.
Il faut qu’elle sache où elle est. Il faut qu’elle rentre chez elle.




Dossier Médical

ϟ Corpulence : Un peu plus grande que la moyenne féminine avec environ un mètre soixante-treize, Callie est une femme aux courbes voluptueuses, au corps tonique de nageuse. On ne passe pas autant de temps dans l’eau sans développer une certaine musculature. Elle porte les cheveux longs depuis toujours, il lui arrive au bas du dos et leur couleur oscille entre le brun foncé presque noir aux racines pour gagner quelques tons aux pointes.
ϟ Visage : Un visage ovale, un nez droit, un peu retroussé, des yeux bruns clairs, des lèvres pulpeuses, des pommettes hautes et marquées.
ϟ Particularités : Quelques cicatrices d’anciennes blessures. Des petites coupures, des petites blessures sans gravité qui n’ont pas encore totalement disparu.

ϟ Qualités et défauts : Elevée dans la tradition de son peuple, Callie est complètement dévouée à sa tribu de sirènes. Elle est également généreuse, courageuse et déterminée, poussée par une force de caractère qui la rend dangereuse pour ses ennemis et précieuses pour ses alliées. Elle est aussi passionnée, ce qui peut aussi la pousser à être irréfléchie. Elle a le sang-chaud et doit faire de gros efforts pour se contrôler, d’autant plus maintenant qu’elle est en position de faiblesse. L’une de ses faiblesses, justement, est son ignorance de la plupart des coutumes humaines, ce qui la rend naïve et d’autant plus méfiante face à toutes ces choses qu’elle ne comprend pas. Le peu qu’elle a vu de la culture humaine lui vient de petits villages de Grèce aux moeurs bien différentes d’une grande mégalopole comme Star City.
ϟ Goûts et dégoûts : Elle aime l’eau, les embruns de la mer, nager,... tout ce qui lui rappelle les grottes sous-marines de la mer Egée où elle a grandi. L’injustice la dégoûte profondément, et plus encore l’abus de pouvoir des forts sur les faibles. L’humanité a perdu beaucoup de l’estime qu’elle lui portait depuis son enlèvement et son voyage forcé jusqu’à Star City et ses représentants masculins la dégoûtent d’une manière générale. Une grande partie des habitudes humaines tend à provoquer cette réaction chez elle. Elle trouve le café affreux par exemple et ne comprend pas pourquoi les Hommes s’empoisonnent avec cette chose.
ϟ Rêves et peurs : Callie rêvait d’être libre, de voir son destin, prophétisé par la Matriarche de son clan, s’accomplir. A la place, elle vit son pire cauchemar, celui qu’elle n’avait pas conscience d’avoir : coupée de son monde natale, à l’autre bout de la planète, loin de ses filles, de ses soeurs, dans une ville qu’elle ne connaît pas et qui la terrifie aussi. Elle est trop bruyante, trop complexe pour elle qui n’a connu que des petits villages de pêcheurs.


ϟ Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ?Cela dépend de ce qu’on entend par “les gens”. Toutes les sirènes de sa tribu et des autres clans ont son estime et son respect, car elle sait qu’elle a droit à la même chose de leur part. Pour ce qui est des humains, en revanche... Dans sa jeunesse, elle aurait sans doute dit qu’elle aimait les gens, qu’ils étaient passionnants à observer. Les chose ont bien changé puisque ces derniers se sont acharnés à détruire son habitat au cours des dernières décennies, même si elle n’a pas encore réalisé leur responsabilité sur ce point. Aux femmes et aux enfants, elle aura tendance à faire naturellement confiance, à vouloir aider et protéger. Les hommes, en revanche, sont considérés comme des ennemis jusqu’à preuve du contraire. Il faut dire que tous les malheurs qui ont pu lui arriver sont le fait des représentants masculins de l’humanité.

ϟ Où se placerait-il dans l’échelle qui va du Super-Vilain au Super-Héros ? Avant, Callie n’aurait jamais songé à faire du mal. Maintenant, les choses ont changé. Elle veut sa revanche sur les hommes qui l’ont enlevée elle et sa famille et elle veut leur faire payer. Autant dire qu’elle ne compte pas se venger en leur offrant des fleurs. Elle est aussi beaucoup moins conciliante qu’avant. Elle sait qu’elle est en position de faiblesse : affaiblie, isolée, et ne compte pas se laisser faire. Les deux hommes qu’elle a tué quand elle a échoué près de Star City ont en quelque sorte débloqué quelque chose en elle. Callie serait donc du côté vilainique de l’échelle, même si elle n’est pas dans la zone rouge du “super vilain qui commet un génocide”. Plutôt dans la zone “Je tuerais les coupables et ceux qui les aident mais personne d’autre”.

ϟ Est-il prêt à tout pour arriver à ses fins ?Elle pourrait répondre oui, elle a envie de répondre oui, mais si elle se sait capable de beaucoup de choses, elle a encore des limites. Elle ne sacrifierait jamais quelqu’un qu’elle aime pour arriver à ses fins. En revanche, s’il s’agit de tuer, de voler, de séduire pour mieux contrôler, elle n’hésitera pas une seconde.

ϟ Serait-il prêt à blesser ou tuer pour gagner un combat ?Callie commence à comprendre que le meilleur moyen de se débarrasser de quelqu’un est peut-être bien de s’en débarrasser définitivement, ou en tout cas, de le blesser suffisamment pour qu’il ou elle comprenne le message. Elle a déjà tué, et sans dire qu’elle a aimé ça, elle a décidé qu’elle recommencerait si les circonstances l’exigent d’elle. Pour autant, elle ne serait peut-être pas capable de tuer quelqu’un de sang-froid.

ϟ Pourra-t-il user de violence pour se sortir d'une situation de crise ?Elle a vu ce monde devenir de plus en plus violent et commence à comprendre que les sirènes auraient dû l’être un peu plus pour survivre. Alors oui, si la situation l’exige, elle se défendra, et elle attaquera même si c’est nécessaire.



Super Dossier

ϟ Groupe et raisons :Indépendant Ce que Callie veut, elle ne peut pas l’obtenir en étant seule. L’union fait la force, mais elle n'a guère le choix avec ses filles et ses soeurs perdues ou, elle l'espère, en sécurité en Egée. Sans doute qu’en contactant la princesse Atlante, celle-ci aurait accepté de l’aider, seulement, Callie veut sa revanche et la revanche ne s’obtient pas par la douceur. Elle est donc une indépendante, sans doute trop portée sur la vengeance pour être du côté des gens de bien, peut-être trop bonne pour être totalement du côté des "méchants", même si elle va sans doute y glisser.


ϟ Pouvoirs et capacités : Forme aquatique : La sirène peut transformer son corps en eau, et s’en servir, par exemple, pour se dissimuler dans une fontaine, ou bien pour suivre des canalisations. Si elle peut éventuellement passer sous une porte non-hermétique, elle ne peut pas traverser la matière solide, ni pour autant se cacher dans un saladier rempli d’eau. Son corps se transforme en eau, on ne parle pas de l’équivalent d’un verre d’eau, mais d’un ratio proche de 1 kilo = plus ou moins un litre, ce qui représente tout de même une soixantaine de litre d’eau. De quoi faire déborder une baignoire déjà remplie par exemple. Elle peut éventuellement se transformer en flaque et rester là à attendre, mais elle aurait mal si on lui marchait dessus. De même, sa forme aquatique est obligée de garder sa cohérence: elle ne peut pas séparer son corps en deux entités différentes par exemple. Toute tentative de prélever une partie de l’eau dont elle est composée pourrait la blesser, l’obligeant à reprendre sa forme humaine.

Respiration aquatique :Cette capacité lui permet de respirer sous l’eau, sans restriction dans la durée. La qualité de l’eau peut en revanche la rendre malade, si elle est par exemple polluée, et elle a tendance à préférer l’eau salé, mais ça, c’est personnel.

Espérance de vie accrue: Lointain descendant des Néréides, les déesses des mers et des océans de l’antiquité, le peuple de Callie a une espérance de vie accrue. C’est sans doute ce qui a sauvé l’espèce de l’extinction d’ailleurs. Callie est encore relativement jeune, elle a un peu plus d’une centaine d’années, mais la matriarche de son clan était peut-être bien née au milieu du XVe siècle. Pour autant, elles ne sont pas immunisées aux blessures ou aux maladies et peuvent très bien être tuées, empoisonnées, etc...

Omnilinguisme: Les sirènes ont toujours su séduire les marins qui passaient dans le coin. Surtout ceux qui leur avaient fait du tort. Outre leur charme marin, c’était surtout possible grâce à leur don d’omnilinguisme, qui leur permet de se faire comprendre et de comprendre n’importe quel langage, mort ou vivant, parlé devant elles.


ϟ Surnom et costume : Pas encore pertinent



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Message posté : Dim 1 Mar 2020 - 12:31 Message
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Lukaz Le Guen
Solar

Personnage
Solar

ϟ Âge : 35
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 8014
ϟ Nombre de Messages RP : 818
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Makkura
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
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ϟ Liens Rapides :
Eh ben, il aura été créé vite, ce troisième personnage ! XD Je suis sûr que tu avais déjà fini ta fiche avant de faire ta demande, comme une fourbe Callie Aegia - My armor comes from you 159787244

On s'occupe très vite de toi, probablement ce soir ou demain ! En attendant, tu connais déjà suffisamment le forum pour que je n'ai pas à me répéter !

Bienvenue quand même Callie Aegia - My armor comes from you 3458505197
 
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Message posté : Dim 1 Mar 2020 - 12:37 Message
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Cartel Rouge
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Callie Aegia
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Personnage
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 29/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 515
ϟ Nombre de Messages RP : 319
ϟ Célébrité : Christina Umaña
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Rafael Colón - Raphaël Mercury - Gabriel Colt
ϟ Âge du Personnage : 120
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Propriétaire de l'Aegia, cheffe du gang des Sirens
ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : Environ un mètre soixante-dix, cheveux brun, jusqu'au milieu du dos. Apparence d'une femme d'à peine quarante ans, corps musclé, avec des formes néanmoins féminines
ϟ Pouvoirs : Pouvoirs & Capacités
Equipements
Compagnons & Serviteurs
ϟ Liens Rapides : La fiche
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Le journal
Les cartes
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Joueur
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

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La fiche est prête depuis le 15 janvier et aurait été postée plus tôt si un certain dieu grec ne s'était pas rappelé à mon souvenir entre temps Callie Aegia - My armor comes from you 3047878000
 
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Message posté : Mer 4 Mar 2020 - 17:37 Message
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Maître du Jeu
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La Maire
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Madame la Maire

ϟ Âge : 52
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
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ϟ Nombre de Messages : 15396
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
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ϟ Réputation : Niveau 5
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Bienvenue à toi sur le forum !

A la lecture de ta fiche, j'ai deux petites questions et une remarque un peu plus importante. La première question concerne le nom de famille de ton personnage. Dans la fiche, tu indiques Aigéas mais ton pseudo dit Aegia, du coup, qu'en est-il réellement ?

La deuxième question concerne le surnom. Dans la fiche, tu indiques que ce n'est pas encore pertinent mais dans ton profil, tu as mis Néréide. S'agit-il d'un surnom, du coup ? Si oui, note que c surnom était utilisé par Dana Taylor du temps de sa jeunesse dans la Team Alpha et qu'elle peut potentiellement continuer à l'utiliser (tout dépendra des choix de la personne qui la jouera). Le surnom n'est donc potentiellement pas disponible.

Enfin, ma remarque va concerner le choix du groupe. Tu indiques en effet le Cartel Rouge mais rien dans l'histoire ne le justifie. A l'heure actuelle, il serait plus logique de choisir le groupe des Indépendants mais si jamais tu veux commencer dans le Cartel, il faudra compléter l'histoire pour indiquer comment Callie découvre leur existence (ça ne se fait pas facilement) et comment elle fait pour les rejoindre. A toi de voir ce que tu préfères !

Bien entendu, si tu as des questions par rapport à tout ça, n'hésite pas à les poser ou à me contacter sous Lukaz Le Guen !

 
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Message posté : Mer 4 Mar 2020 - 17:53 Message
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Cartel Rouge
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Callie Aegia
Cartel Rouge

Personnage
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 29/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 515
ϟ Nombre de Messages RP : 319
ϟ Célébrité : Christina Umaña
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Rafael Colón - Raphaël Mercury - Gabriel Colt
ϟ Âge du Personnage : 120
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Propriétaire de l'Aegia, cheffe du gang des Sirens
ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : Environ un mètre soixante-dix, cheveux brun, jusqu'au milieu du dos. Apparence d'une femme d'à peine quarante ans, corps musclé, avec des formes néanmoins féminines
ϟ Pouvoirs : Pouvoirs & Capacités
Equipements
Compagnons & Serviteurs
ϟ Liens Rapides : La fiche
Les liens
Les aventures
Le journal
Les cartes
Téléphone
Joueur
Callie Aegia - My armor comes from you M77e

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
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ϟ Nombre de Messages : 515
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ϟ Célébrité : Christina Umaña
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ϟ Doublons : Rafael Colón - Raphaël Mercury - Gabriel Colt
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ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : Environ un mètre soixante-dix, cheveux brun, jusqu'au milieu du dos. Apparence d'une femme d'à peine quarante ans, corps musclé, avec des formes néanmoins féminines
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Compagnons & Serviteurs
ϟ Liens Rapides : La fiche
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Le journal
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Téléphone
Bonjour madame la Maire,

Pour ce qui est du nom de famille, c'était ma première option mais je l'ai changé entretemps et je n'ai pas fait attention sur la fiche. C'est édité pour coller au nom du pseudo, mea culpa

Pour ce qui est du rang, j'ai choisi Néréide en référence aux divinités grecques du même nom qui sont des lointaines ancêtres du peuple de Callie. Pas son surnom du coup, mais je vois la confusion, je vais le retirer en attendant d'en faire un autre.

Pour le dernier point, j'ai édité pour en faire une Indépendante. Ses premiers rps lui serviront d'introduction (notamment un avec Noélie Inagawa) au Cartel et je demanderais le changement de groupe à ce moment-là. Je préfère jouer ces moments-là plutôt que de les inclure dans sa fiche Callie Aegia - My armor comes from you 1432157319

Pour les modifs:

Citation :
Indépendant Ce que Callie veut, elle ne peut pas l’obtenir en étant seule. L’union fait la force, mais elle n'a guère le choix avec ses filles et ses soeurs perdues ou, elle l'espère, en sécurité en Egée. Sans doute qu’en contactant la princesse Atlante, celle-ci aurait accepté de l’aider, seulement, Callie veut sa revanche et la revanche ne s’obtient pas par la douceur. Elle est donc une indépendante, sans doute trop portée sur la vengeance pour être du côté des gens de bien, peut-être trop bonne pour être totalement du côté des "méchants", même si elle va sans doute y glisser.

Et j'ai également changé la ligne "métier" qui faisait référence au Cartel!

Voala
 
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So happy then
you thought you could drown me but you will miss the air more than me


northern lights + purplonium

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Message posté : Mer 4 Mar 2020 - 19:15 Message
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Lukaz Le Guen
Solar

Personnage
Solar

ϟ Âge : 35
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 8014
ϟ Nombre de Messages RP : 818
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Makkura
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Solar

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ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
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- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
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- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Ah non mais pas besoin de changer ton rang ! Il est très joli, d'ailleurs. C'était surtout pour savoir si c'était le surnom du personnage ou pas, auquel cas, ça aurait été gênant. Si ce n'est pas le cas, tu peux le laisser Callie Aegia - My armor comes from you 364988687

C'est ce que je supposais pour le choix du groupe mais du coup, c'est effectivement mieux de commencer Indépendante et de changer ensuite !

Je procéderais donc à la validation finale demain !

Merci Callie Aegia - My armor comes from you 364988687
 
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Message posté : Jeu 5 Mar 2020 - 20:47 Message
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Maître du Jeu
Maître du Jeu

La Maire
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Personnage
Madame la Maire

ϟ Âge : 52
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 15396
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice
Joueur
Madame la Maire

ϟ Âge : 52
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ϟ Métier : Maire
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice

Tout est donc bon !

Tu commences avec un niveau 0, je te l'ajoute à ton profil. Tu pourras le faire augmenter en gagnant des points de réputation, alors n'hésite pas à te lancer immédiatement dans l'aventure. Tu gagnes par ailleurs 15 points d réputation bonus pour avoir écrit une fiche 24h chrono !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Ensuite tu pourras débuter le jeu, tu peux regarder si une des demandes de ce sujet t'intéresse, sinon tu peux toujours poster la tienne ou demander directement à un membre. Enfin, si tu en as l'utilité, n'hésite pas à aller faire certaines des demandes disponibles ici. En tous les cas si tu as des questions les administrateurs sont à ta disposition ! Je t'encourage aussi à venir flooder et à passer sur la ChatBox ! C'est comme cela que l'on trouve des liens et des sujets le plus facilement, d'autant que ça permet de faire connaissance avec les autres joueurs. Il y a toujours quelqu'un dessus alors n'hésite pas !

Puisses-tu atteindre ton but !

 
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