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Aria - Seul compte le devoir

 
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Message posté : Dim 16 Fév 2020 - 2:36 Message
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Indépendant Neutre
Indépendant Neutre

Aria Romanelli
Indépendant Neutre

Personnage
Septa Firiel

ϟ Âge : 26
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 16/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 349
ϟ Nombre de Messages RP : 200
ϟ Célébrité : Gal Gadot
ϟ Crédits : stormofface/sio
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Cassandra Wormwood, Siobhan O'Reilly, Jia Li Zhao, Marisol Aguilar
ϟ Âge du Personnage : 735 ans / apparence de 35 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Journaliste indépendante
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : x Sous sa forme humaine, yeux bruns, 1m80, cheveux bruns et longs. Souvent l'air hautaine, sourit volontiers mais d'un sourire généralement froid, sauf lorsqu'elle joue un rôle.
x Sous sa forme véritable, yeux bruns piquetés d'or, toujours 1m80, cheveux bruns et longs, une paire d'ailes de plus de trois mètres d'envergure, aux plumes blanches à la pointe gris sombre, des oreilles à peine plus effilées que celles d'un être humain, des traits tranchants.
ϟ Pouvoirs : x Métabolisme aérien (oxygénation favorisée en altitude)
x Créature des cimes (résistance au froid, -30 degrés)
x Os diamantés (ossature résistante, 5T)
x Longévité Avarielle (3000 ans)
x Super-réflexes (4 fois un humain en vol, 2 fois au sol)
x Vol (200 km/h, haute altitude)
x Coeur de Glace (malédiction, absence d'émotions envers autrui)

x Glamour niveau II (illusion personnelle, ombre mortelle)
x Fiancée de l'Epée (maîtrise de l'épée, style Avariel - au sol et en vol)
x Maîtresse archère
x Lames du Crépuscule (plumes tranchantes, contrôlées et détachées du plumage par la pensée)
x Sagesse ancienne (charisme augmenté)

x Lux Aeterna (artefact, épée de lumière, feu froid)
x Arc de Kaliel (artefact, carquois inépuisable)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Septa Firiel

ϟ Âge : 26
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 16/02/2020
ϟ Nombre de Messages : 349
ϟ Nombre de Messages RP : 200
ϟ Célébrité : Gal Gadot
ϟ Crédits : stormofface/sio
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Cassandra Wormwood, Siobhan O'Reilly, Jia Li Zhao, Marisol Aguilar
ϟ Âge du Personnage : 735 ans / apparence de 35 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Journaliste indépendante
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : x Sous sa forme humaine, yeux bruns, 1m80, cheveux bruns et longs. Souvent l'air hautaine, sourit volontiers mais d'un sourire généralement froid, sauf lorsqu'elle joue un rôle.
x Sous sa forme véritable, yeux bruns piquetés d'or, toujours 1m80, cheveux bruns et longs, une paire d'ailes de plus de trois mètres d'envergure, aux plumes blanches à la pointe gris sombre, des oreilles à peine plus effilées que celles d'un être humain, des traits tranchants.
ϟ Pouvoirs : x Métabolisme aérien (oxygénation favorisée en altitude)
x Créature des cimes (résistance au froid, -30 degrés)
x Os diamantés (ossature résistante, 5T)
x Longévité Avarielle (3000 ans)
x Super-réflexes (4 fois un humain en vol, 2 fois au sol)
x Vol (200 km/h, haute altitude)
x Coeur de Glace (malédiction, absence d'émotions envers autrui)

x Glamour niveau II (illusion personnelle, ombre mortelle)
x Fiancée de l'Epée (maîtrise de l'épée, style Avariel - au sol et en vol)
x Maîtresse archère
x Lames du Crépuscule (plumes tranchantes, contrôlées et détachées du plumage par la pensée)
x Sagesse ancienne (charisme augmenté)

x Lux Aeterna (artefact, épée de lumière, feu froid)
x Arc de Kaliel (artefact, carquois inépuisable)
ϟ Liens Rapides :
Informations Personnelles

ϟ Nom : Pour les Avariels, les naissances sont si rares que l'on octroie un prénom qu'une seule fois. Leur société éduquant les jeunes de concert, une telle chose qu'un nom de famille n'existe pas. Ce qui s'en rapprocherait le plus serait de la désigner par son lieu de naissance, soit d'Al Kamaris. Sur Terre, il a fallu se plier aux usages humains. Puisqu'elle aime les hauteurs, et au vu de ses traits, Firiel a choisi un nom italien, en l'honneur de leur part de la chaîne des Alpes. Elle se fait donc appeler Romanelli.
ϟ Prénoms : Le véritable prénom de l'Avarielle est Firiel. Elle le chérit comme le plus précieux des souvenirs. Néanmoins, sa pièce d'identité indique Aria
ϟ Sexe : Féminin.
ϟ Âge : Au sein de son peuple, Firiel a environ 735 ans, quoi qu'elle ne tienne pas vraiment de compte précis. Elle se fait cependant passer au quotidien pour une femme de 35 ans.
ϟ Date de Naissance : Date précise inconnue, étant donné que le système temporel Avariel n'est pas le même que sur la Terre Prime. Sa carte d'identité fournit le 26 décembre 1984.
ϟ Lieu de Naissance : Cimes d'Al-Kamaris, monde de Pangée. Officiellement, Matera, en Italie.
ϟ Nationalité : Avarielle Pangéenne. Se prétend italienne.
ϟ Orientation : Pansexuelle. Elle partage rarement sa couche avec qui que ce soit, toutefois.
ϟ Métier : Journaliste indépendante. Elle ne pouvait supporter l'idée de devoir obéir à un être humain.


Administration

ϟ Avatar : Gal Gadot
ϟ Crédits : Blindness (bazzart)
ϟ Pseudo : Sio
ϟ Âge réel : 26 ans
ϟ Parlez-nous de vous : Cf Noélie
ϟ Comment avez-vous connu le forum ? Cf Noélie
ϟ Que pensez-vous du forum ? Euh bah à sept persos je pense que la question ne se pose même plus.
ϟ Quelques conseils à donner ? Nope.



Historique

Dans mon monde, il y avait ceux d’entre nous qui étaient destinés à devenir les penseurs, les leaders d’un peuple enfin victorieux, dans un avenir que nous imaginions glorieux. Et il y avait les autres, notre caste guerrière, qui peignaient de rouge à la pointe de leurs lames le chemin de ce futur. J’étais de ceux-là. Mon nom était alors Firiel l’Indomptée.

Les miens disaient en riant que j’avais demandé à boire du sang plutôt que du lait lorsque j’étais enfant. Que l’on m’avait forgée à l’aune d’une arme puissante. Que je n’étais née combattante et mourrait comme telle. Et comme j’aimais cela, alors. J’adorais regarder vers le passé et voir l’ascension que j’avais réalisée : je m’étais hissée du Premier Cercle, celui de nos fantassins, des soldats du commun, jusqu’au Sixième. Pour les hommes, j’étais l’équivalent… Mettons, d’un capitaine. Nos ennemis tremblaient de peur lorsqu’ils reconnaissaient mes ailes, aux plumes blanches bordées de gris sombre. On chuchotait mon nom comme un mantra dans les rangs de ces elfes transis de peur, pour conjurer le mauvais sort. Chacun disait ses prières à la Déesse-Mère, car l’Indomptée et sa troupe venaient pour confier leurs essences à Sa garde.

Bonne joueuse, je les laissais faire. J’écoutais ces louanges et ces suppliques, je m’en délectais d’un sourire posé, puis je lançais l’assaut. Nous revêtions la terre de rivières pourpres, dans un élan de sauvagerie mâtiné d’une joie atrocement exubérante au regard de ce que nous faisions.

Ah… J’aurais aimé dire que j’étais, malgré tout, pourvue de sentiments. Que je cultivais dans le secret de mon coeur gelé un trésor de sympathie, de douceur, de gentillesse. Mais c’eût été mentir et mon espèce ne ment qu’aux inférieurs. J’étais ce que j’étais. Je suis ce que je suis : la pitié n’est qu’un vain mot et la faiblesse ne se trouve que chez les autres dès lors que je suis concernée. C’est ce qui m’a permis de survivre. Vous verrez.



Les Avariel sont connus de plusieurs mythologies sur ce que ces primitifs nomment la Terre Prime. On nous qualifie d’elfes ailés, et il est vrai que nous avons quelques similitudes avec le peuple vert. Mais ils ne sont alors considérés que comme des légendes. Dans d’autres mondes, pourtant, ils vivent et prospèrent. C’était le cas dans le mien. Nous avions trouvé l’infaillible moyen de se consacrer aux conquêtes et à l’évolution technologique grâce à l’humanité. Sur Pangée, cette espèce misérable était apparue également, mais bien après nous. J’avais déjà cinquante ans quand ils ont découvert le langage parlé, et mes plus anciens compagnons fêtaient sept cent ans. Nous les avions observé longtemps, depuis nos cimes bien-aimées. Nous riions alors de leur ridicule tout en gardant nos frontières pour les Aînés. Jusqu’à ce qu’un éclaireur découvre un fait fascinant, alors que j’avais… Cinq cent ? Six cent ans, peut-être. Ces rustres, loin d’honorer la Déesse-Mère Neszan, seule entité divine véritable à nos yeux éveillés, révéraient celui qu’ils avaient simplement nommé Dieu. Et ce Dieu avait à ses ordres des légions d’anges.

Les Aînés ont vu là une occasion, mais nous avons observé le petit peuple encore quelques années, guettant une intervention de “Dieu”, comme nous en constations souvent de Neszan. Hélas pour eux, leur soit-disant démiurge ne faisait rien d’autre que fermer les yeux sur les pathétiques errances de ses petits mortels. Alors, Nimiriel, la première des Aînées, descendit des cimes d’Al Kamaris pour apparaître dans toute sa glorieuse beauté aux singes des plaines. Ils s’agenouillèrent et louèrent sa gloire, et la gloire du Très-Haut qui l’avait envoyée à eux dans leurs esprits simples. Comme ce test semblait concluant, plus des nôtres furent envoyés vers eux. En tant que membre du Sixième Cercle et leader de l’escouade la plus féroce, j’en fis partie.

Ils devinrent nos esclaves, quoi que nous ne les appelions pas ainsi devant eux. Les hommes cultivaient et travaillaient pour nous, si bien que les artisans de notre peuple purent se consacrer aux plus délicats ouvrages, aux inventions les plus incroyables, plutôt que de perdre leur temps à de basses besognes. Nous apprenions leur langue car ils n’auraient su parler la nôtre, défendions leurs terres - nos terres - à leurs côtés et louions ce Dieu factice à la demande. Loin de la technologie barbare, immonde, de la Terre Prime, nos savants créèrent des artefacts mêlant magie naturelle et technologie pour faciliter nos quotidiens au fil des décennies. Des armes nouvelles virent le jour, qui semblaient sentientes, capables de répondre à nos moindres désirs lorsque nous faisions couler le sang aux frontières de notre territoire, étendues jusqu’au Grand Océan au Nord, et aux forêts d’Oromë à l’Ouest. A l’est et au sud veillaient nos cimes bien aimées.

Bientôt, la vie devint paisible : le Peuple Vert, dans les forêts de l’ouest, n’osaient guère plus tenter de conquérir nos terres, effarouchés par les guerriers venus du ciel que nous étions. Le peuple vampire, par delà Al Kamaris, n’auraient pas survécu à la montée vers le Soleil. Nos rivières pourpres se tarirent, et je me retrouvais alors avec mes amis de toujours, cette vingtaine de combattants d’élite, à jouer les anges dans les rues des villes humaines. Et s’il était vrai que voir ployer les genoux et courber les nuques sur notre passage avait de quoi flatter nos egos respectifs, nous nous ennuyions tout particulièrement. Elendril et Maeglin, mes plus proches compagnons, étaient ceux qui comprenaient le mieux l’impatience et le désarroi que je ressentais.

On m’avait faite indomptée, indomptable, sauvage et cruelle, et voilà que je n’avais plus rien pour exercer ces qualités. Comme c’était inapproprié. J’ai prié la Déesse-Mère plus d’une fois de tempérer mes excès, d’adoucir mes moeurs, si c’était là le destin paisible qu’elle nous réservait à présent. Mais dans mes rêveries douces-amères, j’avoue avoir demandé autre chose. J’avoue avoir secrètement supplié pour que vienne de nouveau le temps du combat, le temps du sang et de la haine. Je n’imaginais pas que Neszan viendrait exaucer mes voeux impies si terriblement.

A l’aube de mes sept cent ans, alors que je patrouillais aux frontières, les feuillages d’Oromë furent agités par les cris de douleur de nos cousins elfes. L’odeur du sang me semblait perceptible, et pour la première fois de mon existence, je ressentis ce que les autres nommaient la peur. Il y avait quelque chose de vicié, d’anormal, dans les troupes qui approchaient. Mon instinct et ma magie me le hurlaient. J’envoyais mon éclaireur quérir les Aînés pour les informer de cette anomalie et me tint prête, avec mes troupes.

Ce qui sortit du sous-bois… C’était des elfes, mais affreusement difformes. Des hommes, dont les traits étaient redevenus bestiaux. Même le règne animal semblait avoir été touché. Les bêtes qui se ruèrent à l’assaut de nos forces semblaient inépuisables, inarrêtables. Nous les déchiquetions de nos lames, y mêlant notre magie, mais rien n’y faisait. Sans nos ailes, nous aurions sûrement tous péris. Grâce à celles-ci, nous pouvions au moins nous mettre en sécurité. Mais le feu des combats n’avait pas la bonté de s’éteindre. Alors, je fis ce que je n’avais jamais fait auparavant. Je laissais mes lèvres ordonner aux miens de se retirer. Nous abandonnâmes nos ouailles, nos moutons humains, aux mains brutales de ces monstres, en même temps qu’un des nôtres, mortellement blessé.

J’ai vu le chagrin pour la première fois dans les yeux de mes pairs, ces jours là, un chagrin qui ne saurait être décrit par la grâce de quelques mots. Nous n’avions jamais perdu un des nôtres, depuis la naissance. Des aînés nous avaient quitté, un membre du Conseil avait été remplacé lorsque la mort était venue pour le quérir. Mais ils n’étaient pas des nôtres. Notre longévité, notre résistance, et la maestria de nos combats nous avaient protégé de cette amère découverte. Mon coeur s’est un peu serré, je crois, à distinguer ces larmes pudiquement dissimulées au coin des paupières de mes compagnons. Pourtant, je n’étais pas malheureuse. Je n’arrivais pas à prétendre. Maeglin m’avait sermonnée longuement à ce sujet, jusqu’à perdre patience et jurer que j’étais aussi monstrueuse que ceux que nous avions combattu. Peut-être. Qu’en savais-je ? Je lui avais répondu alors que la Déesse-Mère m’avait voulue ainsi pour une raison. Ah, mais qu’importe. Cela n’est pas bien intéressant pour la suite de mon histoire.

Défaits, consternés par l’échec et son goût de cendres, en deuil, nous avons chevauché les vents jusqu’à la capitale humaine où Nimiriel avait convoqué les Aînés. Elle nous demanda alors ce que nous avions vu. Nous répondîmes un par un. Nous avions vu la Mort en marche. Nous avions vu le Déséquilibre. Nous avions vu le Mal, véritable et terrifiant. Nous avions vu la nature viciée jusqu’au plus profond de son essence. Nous craignions déjà pour nos vies, pour notre peuple, mais tout s’aggrava lorsque les humains se révoltèrent : ils avaient ouï dire que leurs anges saignaient, que leurs anges mourraient, et les anges de Dieu ne pouvaient faire cela. Notre imposture éventée, ces ingrats se retournèrent contre les êtres qui les avaient protégé, abrité, élevé des années durant.

Ce fut un coup si rude que nombre de nos penseurs sombrèrent dans un état de choc profond. Les hommes, aussi inférieurs soient-ils, nous connaissaient trop bien. Ils pouvaient nous nommer, tous, savaient quelles étaient nos faiblesses comme nos forces. Malgré notre férocité, nous ne pouvions pas combattre sur deux fronts. Sans la menace de ce Mal sans Nom, nous aurions écrasé ces pourceaux d’un claquement de doigts, mais en l’état… Les trois autres Avariels du Sixième Cercle et moi-même, assistés de nos escouades, couvrîmes la retraite de notre Peuple jusqu’aux cimes qui nous avaient vu naître en premier lieu. Al Kamaris redevint notre foyer. Mais à présent, chaque jour était consacrée au front pour nous. Nous combattions désespérément, et nous perdions. Pas à pas, nous cédions nos terres. Et nul ne comprenait ce que nous devions vaincre. Nous ne savions pas ce dont il s’agissait, ce qui animait ces choses. Ils ne semblaient même pas deviser entre eux. Comme si un esprit supérieur guidait leur vindicte.

Pour moi, la fin de cette guerre sans merci prit place en l’an 2200 de notre ère, deux mois à peine après le début de celle-ci. Je m’en souviens si parfaitement. Mon escouade et moi combattions une bande de ces sauvages. J’étais persuadée que ce jour serait mon dernier. Mon aile gauche saignait, déchiquetée jusqu’à la fine structure osseuse que les plumes habillaient. Je défendais Maeglin, clouée au sol par ses blessures, tandis qu’Elendril, devenu son compagnon depuis, nous couvrait depuis les airs, quand un envoyé du Conseil vint en catastrophe me quérir en ces mots :

“Seis Firiel, Nimiriel a besoin de vous. Vous devez quitter cet endroit immédiatement.”

Elendril a protesté quelque chose, tandis que le sang battait à mes temps, je crois. Je ne pouvais voir que Maeglin. Maeglin dont l’existence ne tenait qu’à un fil. Maeglin dont les yeux me suppliaient de désobéir, malgré tout son courage. Nul ne voulait périr aux mains de ces maudites créatures, car c’était prendre le risque de se relever pour ensuite avancer à leurs côtés, sans plus pouvoir voler vers le ciel. Oh, ma chère Maeglin, qui n’était née que deux ans après moi. Je la connaissais mieux que quiconque. Une partie de moi, je crois, parvenait presque à comprendre ce qu’était que l’amour lorsque je la voyais. Et pourtant… Pourtant, je décollais d’une impulsion des genoux, dans un cri plein de rage d’Elendril. Je me souviens l’avoir regardé. Je me souviens avoir voulu avoir honte, mais n’avoir ressenti que le même vide que d’habitude. Je me souviens avoir lâché d’un ton froid, si froid :

“Seul compte le devoir.”

J’ai abandonné ces deux Avariel à leur sort. Je ne les ai jamais revus, et je sais que je ne les aurais jamais revu si j’étais restée sur Pangée. C’est malheureux, je suppose. Mais seul compte mon devoir. C’était vrai alors. Ce sera vrai demain.

J’ai rejoint les Aînés avec mon messager. Je me sentais défaite, diminuée par ma blessure, quand je me suis présentée devant Nimiriel. Devant ce Conseil du Septième Cercle qui ne combattait pas pour nous alors qu’ils étaient supposément les meilleurs d’entre nous. Si ça n’avait été mon devoir d’obéir, je les aurais tous détrôné de leur piédestal. J’aurais pris leur place et mené mon Peuple vers de plus beaux sommets. En lieu et place de quoi, j’ai soigneusement rabattu mes ailes, ravalant la douleur, et je suis tombée à genoux, comme il se devait.

L’Aînée des Aînés m’a dit que la Déesse-Mère lui avait révélé que ce monde serait notre perte. Que la sombre menace qui nous décimait petit à petit ne serait pas vaincue. Nous devions partir, comme nos ancêtres l’avaient fait voilà de longs siècles. Mais nous ne pouvions pas envoyer une troupe entière d’éclaireurs au loin, pas alors que chaque lame comptait. Alors le Conseil avait décidé d’envoyer la toute dernière membre du Septième Cercle. Ce jour là, je devins Septa Firiel l’Indomptée, membre du Septième Cercle des Légions Avarielles. Ce jour-là, je touchais du doigt mon objectif final. Puis les Aînés joignirent leurs pouvoirs pour m’envoyer au loin, armée d’une simple mission : considérer avec soin le monde que la Déesse leur avait désigné, puis décider s’il était possible pour nous d’y vivre. Au sommet le plus haut d’Al Kamaris, j’ai jeté un dernier regard sur ce monde que j’aimais à ma façon. Une dernière inspiration, un dernier souffle, et soudain, j’étais partie.

Partie vers ce monde médiocre, souillé, qu’était la Terre Prime. Par la volonté de la Déesse. C’était pour l’humanité de là-bas l’an 2001. J’ai atterri dans le chaos d’une ville chinoise, suscitant les cris et l’effarement des témoins de la scène, à voir mes vastes ailes, ma stature trop haute, à entendre ma voix mélodieuse prononcer des mots qu’ils ne pouvaient comprendre, car nous ne parlions alors pas les mêmes langages.

L’air y était abominablement répugnant. Ne parlons même pas des odeurs qui régnaient dans les bas fonds de ce trou à rats. Je maudissais mes Aînés, ma Déesse, le Mal Sans Nom, et tout le reste. Je les détestais tous de m’avoir abandonné dans cet endroit qui ne pouvait évidemment pas convenir à mon Peuple si radieux, si beau. Mais seul comptait mon devoir. Aussi appelais-je le glamour à moi pour m’en recouvrir telle une couverture, me donnant une apparence plus humaine, aussi dégoûtante l’idée soit-elle. J’errais quelques heures dans cette ville avant de fuir. J’entrepris alors d’explorer le monde. Je découvris avec surprise que les terres étaient séparées par de vastes étendues d’eau, en continents divers.

Je faillis d’ailleurs en pâtir grandement, lorsque je manquais de me tomber à l’eau d’épuisement, les muscles de mes ailes hurlant au supplice, alors que je tentais de traverser l’océan séparant l’Asie de l’Amérique. Je dus revenir sur mes pas. Je pris alors le temps de chercher quels étaient les langages les plus courants de ce monde. J’en sélectionnais deux et m’attelais à les apprendre pendant l’année qui suivit, depuis un recoin de la Corée du Sud. J’apprenais à me fondre dans la masse humaine par mimétisme, retenant mon mépris. Je volais ce dont j’avais besoin pour vivre. Je m’abstenais à grand peine de tuer les inférieurs, désireuse de ne pas attirer plus d’attention que nécessaire. Dans l’intervalle, j’étudiais aussi la géographie de cet univers nouveau. En 2002, je quittais Séoul pour les étendues de Mongolie, puis je visitais certains sommets de l’Himalaya, qui ne furent pas sans me rappeler Al Kamaris. J’essayais alors de contacter les miens - j’imaginais que si la Déesse-Mère avait choisi ce monde misérable, c’était pour des raisons de temporalité : la trame temporelle devait être plus rapide que pour ma Pangée natale. Sinon, je n’aurais guère eu le temps d’explorer. Il advint que j’avais raison. Un jour à peine s’était écoulé depuis mon départ, quand j’avais vécu deux ans sur la Terre Prime.

Je repartais ensuite vers les vastes étendues sibériennes, puis redescendait en Europe. Je vécus cinq années durant en Russie. C’était un lieu qui me plaisait. J’avais pu m’isoler et ne quittait la toundra que pour explorer le pays et ses voisins.

A l’aide du glamour et d’argent - leur argent achetait tout ou presque - j’étais parvenue à obtenir une identité civile, celle d’une femme originaire d’Angleterre, Selma Fierlan. On disait de moi dans le village le plus proche, celui de Kouria, que j’étais une excentrique. Ou une criminelle en cavale. Ou une simplette, m’avait-il semblé entendre, ce qui était particulièrement insultant. Je ne sortais de ma retraite qu’en juillet 2008 : la ville russe de Kazan était apparemment prise en otage par ce qu’ils appelaient un super-criminel, un “super-vilain”. Un homme qui se faisait appeler Koshmar et qui terrorisait la ville grâce à des légions robotiques que je jugeais personnellement ridicule mais que les forces armées peinaient à repousser. Je me contentais alors d’observer avec amusement, après m’être introduite dans la ville difficilement. Ce fut un bain de sang. Je me sentais à ma place. Si bien qu’en 2009, je fautais à mon tour. Une créature ailée, aux traits venus d’ailleurs, ravagea un village proche d’Omsk. Les rares survivants témoignèrent que la chose ne semblait pas terrestre et avait paru en transe, je crois. L’un d’eux eut l’extrême bonté de remettre les choses à leur juste place en s’exclamant que c’était le plus bel être qu’il ait jamais vu, que ses ailes étaient à tomber et son visage divin. Amusant. Je me sentais vaguement gratifiée par l’admiration de ce singe, comme en d’autres temps.

Ce rappel me ramena à ma mission. Explorer, préparer. Je repartais donc de ci et de là. Puis en 2010, d’autres étrangers à ce monde voulurent en prendre possession. Je sortais de ma retraite, prenant pour nom de combat celui qui avait toujours été le mien. Firiel revint à la vie l’espace de quelques mois car je combattis pour cette Terre. Pas par bonté d’âme, quoi que vous commencez sans doute à me connaître assez pour ne pas imaginer telle hérésie : ce monde était supposément pour les miens. Ces créatures d’ailleurs n’avaient pas à se l’approprier.

Après les combats, l’humaine que je prétendais être voulut changer radicalement d’horizon. Je prétendais être traumatisée par les évènements récents, et fuyait la Russie, aussi agréable me soit-elle, pour partir vers des horizons bien moins sauvages que ma chère toundra : le Canada, pas ses terres isolées, ses villes. Le froid qui y régnait l’hiver me seyait grandement. Je m’exerçais à travailler, donnant des leçons de gymnastique dans un club sportif. Je n’avais pas voulu enseigner de sports de combat, pas à des incapables pareils. Au moins, avec la gymnastique, je pouvais prétendre ne pas voir leur gaucherie crasse. Elle m’était un peu moins évidente.

En 2015, j’atteignais Ottawa, finalement, après avoir traversé plusieurs villes humaines. Je détestais toujours autant habiter dans le centre, mais il fallait bien que j’essaye de déceler des faiblesses dans leur organisation. Les humains ne me semblaient guère menaçants pris individuellement, mais leurs technologies et leur nombre insensé - ne faisait-il donc que copuler en permanence ? - réussiraient là où l’individu ne pourrait le faire. Il me fallait trouver un lieu approprié pour mes pairs. L’Himalaya et la Russie étaient prometteuses. Mais je devais tout tenter.

Lorsque je communiquais avec Pangée, les choses étaient toujours les mêmes : plus de morts, plus de sang, moins de terre. J’étais cruellement consciente que le temps pressait. En août 2015 eut lieu mon dernier échange avec Nimiriel. Ce jour-là, je partais tenter d’enseigner à des ignares. Et quand je rentrais au soir, je retrouvais mon lieu de vie sans dessus dessous. Un de ces singes, de ces abrutis sans cervelle avait investi mon nid, mon aire de repos, mon monde. J’étais très justement furieuse, mais il y avait pire encore : cette chose puante avait dérobé le Miroir des Mondes, mon seul moyen de communiquer avec Pangée. Quel revers cruel du destin… Dévastée, coupée de mes égaux, de mes semblables, j’entrais dans une rage folle que j’extériorisais sur des innocents dans les rues d’Ottawa, au soir et en exerçant toute ma discrétion, pendant quelques jours. Puis je quittais cet endroit via les transports horribles de cette espèce si laide, pistant désespérément cet importun. J’avais perdu du temps à cause de ma colère. La piste devint terriblement difficile à suivre. J’errais d’un lieu à l’autre au Canada, puis passais aux Etats-Unis. En tant qu’anglaise, il ne me fut pas trop complexe d’obtenir un visa lorsque je constatais que mon séjour dans ce pays décadent s’éternisait.

En décembre 2016, je finis par rejoindre Star City. Juste à temps pour l’arrivée de monstres venus d’un autre monde, d’une autre dimension. Cela en devenait usant. Même si quelque part, les êtres difformes du Terminus me rappelèrent le Mal sans Nom de Pangée. Les humains entrèrent en état de siège, et moi avec, bien involontairement. Le seul avantage de cette fâcheuse situation était qu’une créature ailée de plus ne jurait guère. Et que je pus de nouveau faire ce que je faisais de mieux : combattre et vaincre, peindre mes ailes de rouge. Belle époque, douce époque. J’y prenais mon mal en patience, en tentant de raviver la piste de mon voleur. J’étais certaine qu’il était toujours là. Mais dans une cité mise à sac, c’était bien impossible de lever ce lièvre.

Quand vint la fin de l’Invasion du Terminus, je repris mes recherches. En vain, jusque là. Je me pliais aux rites humains - trouver un travail, me dissimuler de nouveau - mais m’installais dans les extérieurs de Star City, dans la lisière de la forêt de Watson. Point de sommet, mais un peu de nature au moins. J’espérais vite achever ma quête du Miroir des Mondes. Il fallait absolument que je prévienne les miens : nous pouvions sans doute nous installer, mais nous ne pourrions pas être conquérants. Pas dès le début. Et ce monde était terriblement sale. Mais meilleur qu’une terre contaminée par le Mal.

Du moins me semblait-il, songeais-je en levant le journal du jour. Il titrait très joliment “le retour de l’Ange de Star City ?!” au dessus d’une photographie floue de ma silhouette réelle. Un fin sourire aux lèvres, je parcourus l’article - j’avais peut-être bien tenté de me montrer pour voir ce que pourrait dire l’Archimage, ce gardien de la Terre Prime, de la présence d’un simili-ange dans cette ville. Un test prudent. Je soupirais. Cet intitulé avait ramené quantité de souvenirs à la surface de ma mémoire.

Je me sentais attristée, nostalgique. Un soupir et une moue de circonstance déformèrent mes lèvres.



Dossier Médical

ϟ Corpulence : L’Avarielle mesure près d’un mètre quatre vingt, pour 60 kilogrammes à peine. Sa musculature sèche, fruit d’un entraînement quotidien mais aussi de son passé guerrier, qu’elle entretient avec soin même aujourd’hui, enveloppe et actionne en effet des os tous particuliers. Certains d’entre eux sont en effet plus léger et surtout en partie creux afin de permettre le décollage de la créature à volonté. Particularité anatomique des Avariels de Pangée, liée directement à leur tempérament vengeur et conquérant tour à tour, ces os sont revêtus d’un genre de diamant, inaltérable et résistant à de nombreuses agressions. A sa silhouette fine et sportive s’ajoutent la paire d’ailes qui sont implantées dans son dos, en dessous des omoplates. Les plumes sont toutes blanches bordées de gris perlé, ce qui leur donne un aspect hautement reconnaissable. Complètement déployées, l’envergure de ces deux appendices dépasse trois mètres.
ϟ Visage : Firiel a le teint légèrement hâlé. Particularité de naissance et non secondaire à une quelconque exposition au soleil, puisque l’Avarielle le déteste tout particulièrement. Ses traits bien dessinés sont habillés par des yeux très légèrement étirés en amande, aux iris d’un brun soutenu, et des lèvres pleines. La Pangéenne a un visage harmonieux, qui attire aisément les regards et lui donne un port altier. Elle en a une parfaite conscience, et dans ce monde où les apparences comptent pour beaucoup, elle n’a jamais hésité à s’en servir. Le tout est complété par des cheveux bruns, portés longs et le plus souvent attachés.
ϟ Particularités : En plus de ses ailes, l’Avarielle a un tatouage réalisé à l’encre noire, qui figure un dragon stylisé, l’insigne de l’unité d’élite qu’elle dirigeait en tant que Seis Firiel. Sur la courbe de son aile gauche est attaché en permanence un bijou semblant fait d’argent - en réalité un alliage métallique propre à Pangée - et aux motifs éthérés, qui est lui symbole de sa fonction de Septa, au sein du Conseil des Anciens. Elle ne s’en sépare jamais.

ϟ Qualités et défauts : Firiel est une combattante hors pair qui ignore la peur et ne l’a jamais ressentie. Farouche et déterminée, son tempérament de guerrière est une réalité avec laquelle il faut composer. Elle ne se soumet pas, ou alors très mal, et n’abandonne jamais, quoi qu’il advienne. Et gare à ceux qui se trouveraient alors sur son chemin, car l’Avarielle ne connaît pas la pitié. S’il faut être parfaitement honnête, la violence et la mort lui plaisent, mais d’une façon froide, presque détachée. Comme un moyen permettant à la perfection d’arriver à une fin.

Loyale envers son peuple, elle ne ment jamais à ceux qu’elle estime dignes de son attention. Au contraire, elle est capable de manipuler sans vergogne tous ceux qui appartiennent à la caste des inférieurs - ce qui inclut la plupart des membres de l’humanité, d’ailleurs. Elle les méprise et est même incapable de voir leurs qualités.

Respectueuse de la nature, elle exècre la société humaine de la Terre Prime au plus haut point, mais se plie scrupuleusement à nombre de règles supposées protéger l’environnement.

Firiel ne ressent ni empathie ni affection pour les autres, quels qu’ils soient. Si elle est capable de se lier à quelqu’un, l’aspect émotionnel sera toujours en partie manquant. Il en ressort donc une froideur certaine dans ses relations à autrui, une distance impossible à gommer. Elle ne se souvient pas d’avoir jamais eu de la peine, ressenti de l’amour, pour quelqu’un. Les seules émotions qu’elle peut ressentir la concerne. La joie, la fureur, la soif de revanche lui sont familières. Mais c’est bien là tout. C’est une force autant qu’une faiblesse, puisqu’elle se laisse parfois surprendre par les réactions des autres, lorsque celles ci sont liées à leur affect.

Elle est extrêmement rancunière, et vu sa longévité, peut cultiver des envies de vengeance pendant des décennies entières. Sa patience extrême lui permette de vivre sans les assouvir avant que le moment idéal ne vienne. En effet, elle a un esprit remarquablement aiguisé qui lui permet de planifier à très long terme si nécessaire.

Son arrogance et sa foi absolue en ses capacités la protègent de nombre de déconvenues, mais pourraient aussi et surtout la mener à se faire piéger par plus malin, plus fort, plus puissant qu’elle.
ϟ Goûts et dégoûts : Firiel n’aime rien tant que combattre, il est vrai. Ses campagnes militaires, sur Pangée, faisaient son bonheur au quotidien. Il n’y a que là qu’elle se sente à sa place, car on ne lui demande pas alors de ressentir, de rire et de sourire, de pleurer… Non, là, sa maîtrise de soi et ses talents sont pleinement appréciés. Pourtant, sous ses airs glacials, l’Avarielle cache d’autres plaisirs. Le vol en est un, sans cesse renouvelé. Haut dans le ciel, elle se sent libre.

Amoureuse de la neige, elle serait capable d’afficher un véritable sourire et de fondre un peu si celle-ci venait à tomber. Firiel est une grande férue de musique également. Depuis son arrivée sur la Terre Prime, c’est une des rares choses qu’elle a jugé acceptable de la part de l’humanité. A noter qu’elle joue avec brio du piano - un instrument semblable existant en son monde - et du violon.

Par opposition, l’Avarielle déteste peu de choses. Cela implique plus d’investissement émotionnel qu’elle n’en possède. Elle se sent personnellement offensée lorsqu’on parvient à la prendre en défaut, est rebutée par la construction des villes actuelles, mais c’est probablement tout. L’échec, potentiellement, lui est extrêmement désagréable ?
ϟ Rêves et peurs : Firiel rêverait de retrouver Pangée telle qu'elle fut avant l'arrivée de ce danger que les érudits de son peuple peinent à comprendre. Mais elle sait qu'il ne s'agit là que de se bercer d'illusions et vise donc plus raisonnablement la réunion avec son peuple. Elle n'a pas vraiment d'autres rêves. Juste celui de ne jamais manquer de combats, la seule chose qu'elle semble savoir faire et dont elle peut jouir un tant soit peu.

Elle n'a peur que de l'échec, ou presque. Les créatures qui la mettaient mal à l'aise sur Pangée n'existent pas sur la Terre Prime. Elle se sent toutefois menacée par les vampires proches de l'espèce telle qu'elle existe dans son monde, car ils sont les seuls à représenter une menace pour une Avarielle adulte. Ce n'est pas de la peur, plus de la prudence.


ϟ Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ? Amputée d’une part de ses émotions, Firiel considère les autres de façon détachée, quasi scientifique. S’ils sont utiles, ils obtiennent le droit de graviter autour d’elle et surtout de le prouver. Sinon, ils ne gagnent que le dédain, voire le plus complet mépris. La faiblesse d’autrui la dégoûte. Les guerriers et guerrières, ceux qui ont dans le coeur l’appel du combat, sont encore ceux qu’elle accepte le mieux, et les seuls pour lesquels elle pourrait concevoir un lien plus rapproché. L’amour ne parviendrait toutefois pas à s’y faire son nid.


ϟ Où se placerait-il dans l’échelle qui va du Super-Vilain au Super-Héros ? Firiel n’a que faire de ces conceptions dramatiquement étriquées… Et parfaitement humaines. Ni héroïne, ni criminelle, elle fait ce qui doit être fait pour se protéger, protéger ses intérêts et protéger les siens. Il lui est arrivée de commettre des exactions à faire frémir d’horreur le plus endurci des monstres, comme de tendre la main à quelqu’un pour se montrer serviable car cela lui était utile. Il est vrai que son goût pour le sang et son attrait inextinguible pour la Mort la place aux yeux des autres dans une catégorie peu recommandables de créatures.

ϟ Est-il prêt à tout pour arriver à ses fins ? Lorsqu’il s’agit d’atteindre ses buts, Firiel n’a proprement aucune limite. Elle serait prête à absolument tout, et n’y réfléchirait probablement pas à deux fois. L’Avarielle a tué des innocents, torturé hommes et femmes, ravagé des villages entiers… Et elle n’en dort pas moins bien la nuit.


ϟ Serait-il prêt à blesser ou tuer pour gagner un combat ? A la guerre, il n’y a nulle limite. Firiel combat pour blesser ou tuer la plupart du temps et n’en conçoit aucun dégoût. C’est ainsi : les forts prennent et les faibles subissent. Le loup tue l’agneau, et ainsi de suite. On ne peut vaincre sans sacrifices.

ϟ Pourra-t-il user de violence pour se sortir d'une situation de crise ? Si c’est nécessaire, elle ne s’interrogera pas plus avant et s’y laissera aller. S’il existe d’autres solutions plus intéressantes, elle les choisira, mais par souci de praticité et non à cause de quelque sentiment que ce soit. Une partie d'elle aime la violence sous toutes ses formes, mais elle refuse de se laisser gouverner par ce qu'elle considère comme de bas instincts, indignes d'elle.



Super Dossier

ϟ Groupe et raisons : Indépendante
Firiel n’est sur Terre qu’en tant qu’envoyée de son peuple, qui se meurt peu à peu sur Pangée. Elle n’a que faire des querelles et des rivalités humaines. Même si l’Ange qu’elle prétend être est parfois intervenu pour sauver des vies, c’est par pur intérêt : en entretenant cette idée selon laquelle elle est une envoyée de Dieu, elle prépare la voie aux siens… Ce même ange s’est livré à nombre d’exactions également, mais avec beaucoup plus de discrétion qu’elle n’a joué les saintes sauveuses.

ϟ Pouvoirs et capacités :
Métabolisme aérien : En tant que créatures des cimes, les Avariels absorbent mieux l’oxygène présent dans l’air. Les échanges pulmonaires, plus efficaces, leur permettent de respirer aisément à plus de 2000 mètres d’altitude.

Glamour : comme tous les Avariels ou presque, Firiel est capable de manier une forme d'illusion extrêmement travaillée pour modifier son apparence personnelle. Celle-ci, tactile aussi bien que visuelle, lui sert essentiellement à dissimuler ses ailes et à remodeler ses traits un peu trop marqués pour paraître terrien. En effet, son visage crie ses origines différentes avec évidence.

Vol : Grâce à ses ailes, Firiel peut voler jusqu’à 200 km/h et à haute altitude (cf métabolisme aérien).

Coeur de glace : Firiel croit encore aujourd’hui être née amputée de ses émotions. Dans les faits, il s’agit d’une malédiction lancée par une Ancienne décédée depuis, qui visait ainsi à créer une servante parfaite pour le Conseil. L’Avarielle n’en a pas conscience, pas plus que les membres restants du Conseil Avariel…

ϟ Surnom et costume : Firiel n'utilise pas de surnom. Son costume consiste en fait à reprendre sa véritable apparence. Elle revêt alors ses vêtements avariels, à savoir une tunique couleur argent tissée dans un matériau résistant, ressemblant presque à une cotte de mailles d'une finesse incroyable. Arrivant au genou, elle est resserrée à la taille par une ceinture de cuir noir dont la boucle représente le symbole de l'unité combattante de Firiel. En dessous de quoi, elle porte un pantalon argent également, qui ressemble d'ailleurs plus à un leggings qu'à autre chose.



Informations Complémentaires

x Firiel cherche encore aujourd'hui le Miroir des Mondes, artefact lui permettant de communiquer avec le Conseil des Anciens de Pangée. Nul doute que si elle met la main sur celui qui le lui a volé, il passera un très mauvais quart d'heure.
x Firiel, dans un souci d'authenticité, a appris à parler italien, ainsi qu'un anglais sans défaut. Sa langue d'origine, aux sonorités douces et chantantes, est propre aux Avariels.
x Firiel ne sait et ne peut nager. En effet, ses ailes une fois mouillées l'alourdissent considérablement et l'encombrent bien trop une fois dans l'eau.
 
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Message posté : Dim 16 Fév 2020 - 14:05 Message
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Rafael Colón
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Aria - Seul compte le devoir  20091309413125447817021529

ϟ Âge : 28
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 07/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 31/12/2019
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ϟ Célébrité : Pedro Pascal
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ϟ Âge du Personnage : 38
ϟ Statut : célibataire
ϟ Métier : Magicien en Vadrouille
ϟ Réputation : Niveau 3
ϟ Signes particuliers : Environ 1m80, bien bâti, ne s'entretient pas autant qu'il le devrait. Teint mât, yeux foncés, cheveux noirs, toujours mal coiffé, jamais bien rasé. Le corps couvert de tatouage à l'exception du visage.
ϟ Pouvoirs : ▼Capacités magiques
▼Capacités Lumineuses
▼Capacités physiques
▼Enchantements
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Message posté : Dim 16 Fév 2020 - 14:21 Message
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Abigaïl Frankenstein
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Aria - Seul compte le devoir  Ldg11

ϟ Âge : 28
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ϟ Nombre de Messages : 476
ϟ Nombre de Messages RP : 306
ϟ Célébrité : Taylor Momsen
ϟ Crédits : Creepy Crawly
ϟ Doublons : Evelyn Wormwood, Lawrence Chastel, Anton Frankenstein
ϟ Âge du Personnage : 234 ans
ϟ Statut : En couple avec un écureuil sous cocaïne
ϟ Métier : Thanatopractrice, chanteuse
ϟ Réputation : Niveau 0
ϟ Signes particuliers : Une cicatrice en forme de Y sur la poitrine, dernier témoignage de son autopsie. Des cheveux presque blancs et une peau pâle, presque glacée au toucher.
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise de la nécromancie XXX
- Maîtrise de l'ostéomancie V
- Maîtrise de la carnomancie VI
- Moisson de vie III
- Putréfier I
- Communication avec les morts IV
- Psychopompe VI
- Phylactère III
- Vigor Mortis VIII
- Forme spectrale V
- Vol spectral I
- Deuil (faux magique)
- La Fossoyeuse (pelle magique)
- Avatar des cimetières (serviteur)
- Désespoir (cheval de la Mort, serviteur)
- Le Zombosaur (serviteur)
-Anton Faust (compagnon)
- Darach (compagnon)
ϟ Liens Rapides : Autopsie
Stèles
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Livre des Morts
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ϟ Signes particuliers : Une cicatrice en forme de Y sur la poitrine, dernier témoignage de son autopsie. Des cheveux presque blancs et une peau pâle, presque glacée au toucher.
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Du poulet grillé Aria - Seul compte le devoir  3458505197

Depuis le temps, il commençait à faire faim Aria - Seul compte le devoir  2932531174

Rebienvenue Aria - Seul compte le devoir  114308400 (comme si y avait encore besoin de le dire franchement...)
 
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Message posté : Lun 17 Fév 2020 - 17:03 Message
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Lukaz Le Guen
Solar

Personnage
Solar

ϟ Âge : 35
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 8014
ϟ Nombre de Messages RP : 818
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Makkura
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Solar

ϟ Âge : 35
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ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

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- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

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- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Aucune compassion pour celui qui va devoir modérer ta fiche. Franchement, à ta place, j'aurais honte ! Aria - Seul compte le devoir  43523757

Re-re-re-re-re-re-re-bienvenue quand même !
En espérant qu'on n'en aura pas de huitième bien que je sache que c'est un vain espoir...
 
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Message posté : Lun 17 Fév 2020 - 19:14 Message
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Circus Maximus
Circus Maximus

Christina Balboa
Circus Maximus

Personnage
Pulse
ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 10/10/1995
ϟ Arrivée à Star City : 13/01/2020
ϟ Nombre de Messages : 303
ϟ Nombre de Messages RP : 153
ϟ Célébrité : Kristen Stewart
ϟ Crédits : image retravaillé par moi même
ϟ Doublons : Aucun
ϟ Âge du Personnage : 24
ϟ Statut : en couple
ϟ Métier : Aucun
ϟ Réputation : Niveau 1
ϟ Signes particuliers : Vrai garçon manqué.

Porte habituellement une casquette vissée sur la tête.

Joue souvent avec une mèche de ses cheveux.
ϟ Pouvoirs : - Manipulation des vibrations I / II / III
- Champ vibratoire
- Perception des vibrations
- Poing d'acier
- Coups stroboscopiques
- Combat de rue
ϟ Liens Rapides : Fiche
Carnet d'adresses
Passeport
Téléphone
Journal de bord
Exploits
Joueur
Pulse
ϟ Âge : 25
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ϟ Signes particuliers : Vrai garçon manqué.

Porte habituellement une casquette vissée sur la tête.

Joue souvent avec une mèche de ses cheveux.
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- Champ vibratoire
- Perception des vibrations
- Poing d'acier
- Coups stroboscopiques
- Combat de rue
ϟ Liens Rapides : Fiche
Carnet d'adresses
Passeport
Téléphone
Journal de bord
Exploits
OMG ! J'envisageais cet avatar pour un éventuel DC.

Donc, ben très bon choix d'avatar.
 
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May the Pulse be with you
Aria - Seul compte le devoir  Giphy

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Message posté : Jeu 20 Fév 2020 - 15:15 Message
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Maître du Jeu
Maître du Jeu

La Maire
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Personnage
Madame la Maire

ϟ Âge : 52
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 15398
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice
Joueur
Madame la Maire

ϟ Âge : 52
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
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ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice

Bienvenue à toi sur le forum, une fois de plus !

Comme on pouvait s'y attendre, il n'y a aucun souci avec ce personnage ! Note simplement que tu peux augmenter la vitesse de vol pour la passer à 200 km/h, si tu le souhaites.

Tu commences avec un niveau 1, je te l'ajoute à ton profil. Tu pourras le faire augmenter en gagnant des points de réputation, alors n'hésite pas à te lancer immédiatement dans l'aventure. Tu gagnes par ailleurs 15 points de réputation bonus pour avoir rédigé une fiche 24h chrono !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Ensuite tu pourras débuter le jeu, tu peux regarder si une des demandes de ce sujet t'intéresse, sinon tu peux toujours poster la tienne ou demander directement à un membre. Enfin, si tu en as l'utilité, n'hésite pas à aller faire certaines des demandes disponibles ici. En tous les cas si tu as des questions les administrateurs sont à ta disposition ! Je t'encourage aussi à venir flooder et à passer sur la ChatBox ! C'est comme cela que l'on trouve des liens et des sujets le plus facilement, d'autant que ça permet de faire connaissance avec les autres joueurs. Il y a toujours quelqu'un dessus alors n'hésite pas !

Bon courage pour remettre la main sur ce qu'on t'a dérobé !

 
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