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Mew Another Night

 
Message posté : Mar 28 Mar 2017 - 13:11 Message
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29 mars 2017

Le silence régnait dans cet appartement en rénovation. Il y avait intérêt, d'ailleurs, elle était supposée être en planque. Atia César ne menait pas ce genre de boulot, d'habitude, préférant laisser ses employés, sous-fifres, diraient certains, le faire à sa place. Mais là, il fallait un minimum de doigté et de discrétion. Après tout, l'affaire la touchait personnellement. Ses recherches l'avaient mise sur la piste d'un technicien travaillant derrière les caméras de sécurité qui avaient été effacées, comme par hasard, le soir de l'attentat dont elle avait été victime. En mettant la main sur les enregistrements en question, la César avait décidé de concentrer ses recherches dans cette direction, jusqu'à arriver sur la piste de ce Ward Jones, trentenaire célibataire dont l'emploi, pourtant modeste, semblait lui permettre de vivre dans un bel appartement sur la 64th. Les hackers au service du Circus n'avaient pas réussi à trouver grand-chose sur lui alors la César avait décidé de prendre les choses en main, directement. Par « chance », le propriétaire de l'appartement voisin devait faire des travaux suite à quelques dégâts des eaux. Trouver un créneau pour s'y infiltrer et mener quelques travaux spéciaux afin de placer quelques caméras chez le voisin Jones fut assez aisé. Mais pour ce qui était de la surveillance en elle-même, Atia préférait s'y atteler seule. Surtout lorsqu'elle avait appris que sa cible se retrouverait seule ce soir. Enfin seule, en charmante compagnie, pour être exact. Ainsi, la patronne du Cartel Rouge enfila la panoplie du voyeur.

– Non, Keith, ça ira, je n'ai pas besoin que tu viennes me rejoindre. Je vais me contenter de surveiller pour ce soir. Après, peut-être. On verra. J'ai besoin d'en savoir un peu plus sur notre homme. Profite de ta soirée. déclara la criminelle à son garde du corps qui l'avait appelée.

Ses hommes savaient plus ou moins où elle se trouvait. Atia n'avait pas crié son programme de la soirée sur les toits mais elle supposait que si une urgence venait à leur tomber sur le museau, ils sauraient la retrouver. En plus de pouvoir l'appeler. La rejoindre ne serait donc pas aisé mais potentiellement possible pour peu qu'on soit débrouillard et qu'on mette son nez où il fallait. Mais elle comptait bien rester seule ce soir. D’abord parce que cette affaire la touchait de près et qu'elle n'aimait pas que d'autres soient impliqués. Ensuite, et bien elle ne le reconnaîtrait pas mais la perspective de pouvoir passer une soirée tranquille ne lui déplaisait pas. Il fallait sans doute être à la tête d'une organisation criminelle comme le Cartel Rouge pour jugeait ce genre d'activité comme étant « tranquille ».

Assise en tailleur devant un ordinateur portable connecté aux caméras disposées chez Jones, Atia assistait, amusée comme agacée par le tête à tête qui se déroulait.

– Encore un sans couille... pas étonnant. ne put-elle s'empêcher de commenter par moquerie.

N'empêche qu'elle aimerait bien qu'il se passe quelque chose parce qu'à force de rester là, elle s'emmerderait. Pourtant, la César refusait de partir. Pas question de laisser le matos sans surveillance. Et puis aussi, on ne savait jamais. Si elle pouvait tomber sur une occasion d'aller chez Jones, pendant qu'il s'envoyait en l'air ou pendant la douche d'après câlins, elle ne rejetterait pas l'occasion. Cependant, à aucun moment elle n'imaginait qu'un parasite viendrait s'ajouter au programme. Parfois, elle était un peu trop naïve.

Sans doute parce qu'elle ne possédait pas de chat et qu'elle n'était donc pas habituée à la fourberie naturelle de ces créatures... Voilà ce qu'il lui faudrait pour devenir une meilleure criminelle, adopter un chat. Mais il était peu probable qu'elle soit très partante après cette soirée.
 
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Message posté : Mar 28 Mar 2017 - 21:05 Message
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Seto faisait partie de ces personnes, enfin chat, enfin… être vivant disons, qui avait tendance à provoquer un seul et même sentiment chez les gens qui avaient le malheur de le côtoyer : l’agacement. Bien sûr, il y avait différents niveaux. Certains craquaient quasiment aussitôt, roulaient des yeux au ciel quand ils apercevaient sa silhouette, ou développait une étrange suspicion vis-à-vis de félins tout à fait classique qui n’avaient rien demandé à personne. D’autres étaient plus résistants. Ils adoptaient une attitude plus stoïque. Bon, ils finissaient tous par craquer à un moment ou à un autre. Il était même juste de dire que le bakeneko mettait un point d’honneur à être invivable, jusqu’à obtenir la réaction tant attendue. Il voyait cette résistance comme un défi.

Ceci dit, il s’efforçait de se tenir avec certains individus. En tout cas, il donnait l’illusion de se tenir. Comme avec Atia César par exemple. Lui aurait trouvé particulièrement amusant de la pousser dans ses derniers retranchements, mais elle restait la cheffe du Cartel Rouge donc, puisqu’il faisait partie du Cartel, sa cheffe à lui. On pouvait dire ce qu’on voulait de Seto, il avait tout de même le respect de la hiérarchie. Plus ou moins.

Pour autant, l’animal magique restait une créature curieuse. Alors forcément, quand il voyait sa cheffe, qu’il fallait embêter, mais pas trop non plus histoire de ne pas perdre sa queue, s’éloigner de ses gardes du corps et s’installer pour ce qui avait tout l’air d’être une mission de surveillance, il avait de quoi attiser les braises de sa curiosité. Car il était au Cartel depuis assez longtemps pour savoir que ce n’était pas les chefs qui s’occupaient des planques, c’était les sous-fifres. Il était bien placé pour le savoir parce qu’il était le sous-fifre qui faisait les planques d’ordinaire.

Il ne pouvait pas résister, et d’ailleurs il ne chercha même pas à le faire. Il avait suivi sa patronne avec une discrétion toute féline. Il n’avait eu aucune difficulté à entrer dans le même bâtiment qu’elle, ni même dans l’appartement qu’elle avait choisi comme quartier général temporaire pour la soirée. Les légendes disaient des bakenekos qu’ils étaient des esprits, à cause de leur capacité à traverser les murs, comme des fantômes. Si Seto n’était pas tout à fait un esprit, il avait néanmoins la capacité de passer à travers les murs.

Il avait revêtu sa forme humaine pour ce soir, bien plus pratique, et était donc totalement habillé quand il arriva dans la pièce où s’était installée Atia César. Elle était concentrée sur ce qu’elle regardait, lui-même était un être des plus discrets, et il se glissa donc silencieusement à hauteur de son coude, à moitié allongé sur le sol.

Vous faites quoi Madame César?

Son esprit particulier n’avait pas songé qu’il risquait peut-être de lui faire peur et potentiellement de se prendre un coup de poing dans le nez. Lui se disait surtout qu’il était des plus polis avec sa patronne, alors celle-ci pouvait bien lui dire ce qu’elle était en train de fabriquer.
 
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Message posté : Mer 29 Mar 2017 - 11:57 Message
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Il est, en ce monde, des êtres trop compétents et trop audacieux pour leur bien. Malheureusement, Atia en comptait certains parmi ses associés ce qui ne manquait pas de mettre ses nerfs et sa patience à vif. Seto était une créature utile par sa discrétion et par ses capacités d'intrusion des plus efficaces. Mais le fait était qu'il n'hésitait pas à user de ses facultés contre/sur ses alliés. Quand la César entendit cette voix si agaçante sortir de nulle-part, elle eut un réflexe automatique : porter la main à son flingue et le braquer aussitôt contre l'intrus. Ce fut lorsque le canon fut placé au niveau du front de ce putain de chat humain, pile entre les yeux, qu'elle le reconnut. Une chance pour lui qu'elle soit dotée d'une bonne maîtrise d'elle-même et de ses flingues, sans quoi... et d'une il aurait gagné un trou entre les yeux. Et de deux, la couverture d'Atia serait elle aussi flinguée.

– Qu'est-ce que tu fous-là, enfoiré ?! s'emporta Atia en résistant tout de même à l'envie de hurler.

Un art qui n'aurait pas été réalisable si la situation n'exigeait pas un minimum de discrétion.

Malgré tout, son cœur se calma. Juste un peu, car elle était tout de même très en colère.

– Je ne me souviens pas t'avoir invité ! pesta-t-elle, encore une fois, en contenant sa voix.

Elle jeta un rapide coup d’œil à l'écran d'ordinateur pour voir où en était Ward. Toujours au dîner, entre deux plats, occupé à blablater avec sa conquête. Rappelant à la César qu'elle ne savait pas trop si elle devait être contente ou frustrée de ne pas avoir de son. A coup sûr, ce type était ennuyeux, d'un autre côté, si elle pouvait grappiller des informations... Enfin, là tout de suite, elle avait d'autres chats à fouetter, littéralement. Si seulement elle avait un fouet.

– Ce que je fais ici ne te regarde pas. Dis-moi plutôt ce que toi tu veux. Et tu as intérêt à avoir une bonne raison. prévint-elle.

Non mais!Elle n'allait quand même pas donner son emploi du temps à ce satané chat ! Et puis quoi encore ?

Cela dit, pour être tout à fait honnête, une grande partie de l'agacement de la César provenait du fait qu'elle ne l'avait pas vu venir. Elle qui pourtant s'était persuadée d'avoir bien organisé sa soirée, la voilà complètement surprise et elle détestait ça. Elle détestait encore plus qu'une partie de la criminelle en elle soit satisfaite d'avoir un élément aussi talentueux que Seto dans ses rangs. Si seulement il n'était pas aussi chiant... Heureusement pour lui, et pour sa queue, il ne comptait pas parmi les esprits les plus retors et manipulateurs auxquels Atia avait affaire au sein du Cartel et même du monde criminel. Seto avait beau être a pain in the ass, elle ne le classait pas vraiment dans la catégorie des éléments à risque. Les ambitions de ce chat de gouttière ne semblaient pas inclure la perspective de prendre la place de la César à la tête du Cartel. Ou bien il cachait vraiment bien son jeu. Ce fut donc la raison principale qui l'avait empêchée de lui placer une balle entre les yeux.

Pour l'instant, en tout cas. Ne sous-estimons pas les capacités de chieur du greffier.
 
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Message posté : Jeu 30 Mar 2017 - 19:11 Message
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De toute évidence, Seto avait prise sa patronne par surprise. Pourtant, pas une seule seconde il ne songea à la possibilité que ça avait pu être une mauvaise idée. Même quand elle braqua une arme entre ses deux yeux par réflexe. Tout au plus loucha-t-il alors qu’il fixait le canon de l’arme, mais il ne paraissait aucunement terrifié par la possibilité d’une mort imminente. Il était peut-être un peu trop confiant en ses capacités surnaturelles puisqu’il n’était pas certain qu’il aurait eu le temps de se dématérialiser pour éviter la balle d’Atia César. Même si ce don était une seconde nature.

Il resta donc très calme face à ce qui s’apparentait pourtant à une agression, et ne cilla pas plus à la première remontrance de sa patronne. Il aurait dû y voir un signe qu’il n’avait rien à faire là et qu’il était en faute, mais il n’en avait en réalité rien à faire. Disons plutôt que sa curiosité était toujours la plus forte.

Et vous, vous faites quoi Madame César ?” répondit le chat sur un ton tellement innocent qu’il était forcé d’hérisser tous les poils de la cheffe du Cartel.

Il suivit le regard d’Atia César vers son ordinateur, et se désintéressa totalement d’elle et de ses questions. De toute façon, les réponses qu’il aurait pu lui faire ne lui auraient probablement pas plu. Quelque part donc, la patronne y gagnait au change. Ou peut-être pas…

Oh, une boîte magique ! Qu’est-ce que c’est? Une pièce de théâtre ?” s’extasia-t-il à voix haute, bien trop forte au goût de quelqu’un qui voulait rester discret en tout cas.

Le bakeneko avait beau être sorti de son parchemin depuis quelques mois déjà, le monde moderne lui paraissait toujours étranger, surtout sur les aspects les plus technologiques et il voyait ces avancées comme une forme de magie. Peu étonnant quand on y pensait. Lui-même était une créature magique, et il était des plus courant pour des civilisations peu avancées de considérer les merveilles technologiques comme une forme de magie.

Pour prendre l’exemple de la télévision - ou en l'occurrence, de l’ordinateur - et des films qui allaient avec, Seto était persuadé que des humains avaient été miniaturisés et mis dans une boite. Personne n’avait encore trop osé le contredire - il y avait fort à parier que les membres du Cartel qu’il côtoyait régulièrement se consolait de sa tendance à les leur briser en se fichant ouvertement de son retard technologique - et Seto s’était enfoncé dans ses certitudes.

Sans se soucier d’Atia César, qui venait tout juste de lui signifier qu’il n’était pas invité, il s’allongea complètement sur le sol, les yeux rivés sur l’écran, bien sage pour ne pas perdre une miette de la pièce de théâtre. Sauf qu’il réalisa très vite qu’il n’y avait pas de son.

Madame César, je crois que votre boîte est cassée, elle donne pas le son” remarqua la créature, toujours sur son ton toujours exagérément trop fort. Et le pire c’est qu’il était persuadé qu’elle ne l’avait pas encore remarqué et que sa remarque allait donc l’aider.
 
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Message posté : Sam 1 Avr 2017 - 10:36 Message
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Point positif pour Seto, et ça n'allait pas lui faire de mal d'en collectionner quelques uns, il ne cilla pas beaucoup en se retrouvant avec un canon contre le visage. Était-ce la preuve qu'il avait des *ouilles ou bien qu'il était complètement inconscient ? Le verdict n'était pas encore tombé. En tout cas, le félin n'eut aucun geste brusque ou malheureux donc, dans les faits, il gagnait des points. Pour en reperdre très vite en s'abstenant de répondre aux questions de la César et pour afficher sa stupidité ou plutôt ses lacunes en parlant de l'ordinateur comme s'il s'agissait d'une lampe à génie. Autant Atia pouvait, dans la limite du raisonnable, tolérer une certaine familiarité avec ses hommes ou encore le fait qu'ils ne soient pas tous sortis de Harvard, mais alors le mélange d’imbécillité et de mauvaise volonté, ça ne l'enchantait pas... du tout. Mais surtout, elle s'en voulait de ne pas avoir pensé à prendre de silencieux avec elle parce qu'elle avait réellement envie d'appuyer sur la détente. Pas forcément pour faire un trou dans le front du chat, mais au moins pour lui donner une petite leçon.

– Alors elle est assortie avec nous parce que soit tu es devenu sourd soit je suis une muette sans le savoir. rétorqua-t-elle sèchement avant d'aller vers l'ordinateur pour refermer l'écran.

Avec sa chance et surtout avec ce type, il pourrait lui prendre l'envie d'aller faire coucou à sa cible. Il ne manquerait plus que ça. Rangeant l'ordinateur sous un bras, elle utilisa l'autre pour placer son flingue dans son pantalon, à l'arrière, avant de tirer un autre objet de sa poche... ah non, pas de sa poche, mais de son ventre car elle avait glissé la main sous sa veste pour en sortir une poignée de katana, soigneusement rangé dans son corps. Le spectacle était sans doute bizarre pour des yeux non initiés mais la César n'en tirait aucun inconfort et encore moins de dégoût. C'était devenu aussi naturel pour elle que de respirer. Une fois son arme mystique dégainée, elle la brandit droit vers Seto, le menaçant de sa pointe. Le chat fait homme (ou inversement) put alors remarquer que le bout du katana était brisé. En vérité, c'était temporaire car le sabre était en cours de régénération. Sa lame avait littéralement repoussé en quelques jours et Atia avait bon espoir de la voir à nouveau complète d'ici encore quelques levers de soleil. En attendant, le bout restait très pointu et parfaitement à même de trancher une gorge. Un constat que le félin ne manquerait sans doute pas de faire, en plus, peut-être, de remarquer que l'arme de la César n'était pas tout à fait ordinaire. Mais pour tout dire, cela, Atia s'en fichait un peu. Elle avait surtout sorti son sabre pour bénéficier d'un moyen silencieux de s'occuper de cet emmerdeur. Ainsi, elle s'avança lentement, d'une démarche menaçante, vers son interlocuteur, celui-ci avait d'ailleurs intérêt à reculer ou à faire quelque chose pour éviter que la lame dressée vers lui ne gratte un peu trop sa pomme d'Adam.

– Écoute-moi bien, sac à puces, ici c'est moi qui pose les questions. Tant que t'y auras pas répondu, t'as pas à ouvrir la bouche. J'te rappelle que j'suis la cheffe et que si tu veux pas que je t'envoie au Circus comme animal de foire ou encore que je laisse un de mes docteurs te découper en morceau pour satisfaire leur curiosité scientifique, t'as un minimum de règles à respecter. Je répète : qu'est-ce que tu fous là ?

Manifestement, sa patience commençait à s'épuiser. Elle espérait tout de même que cela ne se voit pas trop car il y avait une chance que cela excite cet imbécile. Mais elle n'allait quand même pas perdre son temps avec lui. Peut-être devrait-elle appeler Keith, finalement. Le garde du corps serait sans doute ravi d'avoir à jouer les videurs animaliers.

L'idéal serait peut-être d'investir pour avoir un chien de garde anti matou...
 
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Message posté : Sam 1 Avr 2017 - 22:26 Message
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Pour le coup, Seto ne comprenait pas tout. Déjà, il n’interprétait pas forcément les signes de colère chez sa patronne. Enfin, si. Il les interprétait, mais ne voyait pas pourquoi cette colère aurait pu être dirigé contre lui. Il venait lui filer un coup de main après tout. Inutile de préciser qu’en prime, le bakeneko n’était pas porté sur l’ironie. Il était évident que Madame César pouvait parler, et que lui pouvait l’entendre.

Oh!”

Cette petite syllabe exprimait toute sa déception à voir l’écran de la boite magique se refermer. Il n’y avait certes pas le son, mais ça ne voulait pas pour autant dire que ça ne pouvait pas être intéressant ! Ceci dit, Atia César venait de l’échapper belle. Encore un peu, et le chat se serait décidé à faire les dialogues pour compenser le défaut de la boite magique.

Sa déception fut cependant de courte durée puisque la lumière atteignit enfin son cerveau félin. Atia César était en colère. Pire que ça, elle était furieuse, et c’était dirigé contre lui. A ce stade, on aurait pu se demander ce qui avait enfin pu lui mettre la puce à l’oreille. Et bien il avait d’abord regardé avec intérêt sa patronne sortir de son corps un type d’arme qu’il connaissait bien, puisqu’elle était de son époque à lui. Bon, d’ordinaire, elle ne sortait pas du corps de leur propriétaire, mais c’était un détail. Ca n’allait pas le choquer : il avait déjà eu l’occasion de voir des intestins de très près. Notamment quand il avait croqué dans un ou deux cadavres. Ensuite, il l’avait vu s’avancer vers elle d’un air menaçant et cela lui avait rappelé la tête du seigneur Shimazu Tadatsune quand il se mettait en colère.

Le petit discours hargneux acheva de lui signifier que oui, vraiment, elle était en rogne. N’empêche que lui trouvait ses exigences un peu bizarre. S’il ne pouvait pas ouvrir la bouche tant qu’il n’avait pas répondu, comment pouvait-il répondre? Il lui aurait bien signalé à voix haute, mais elle lui rappela aussi que c’était elle la patronne. Encore une fois, il respectait l’autorité. N’empêche que toutes ces menaces n’étaient pas très gentilles.

En résumé, il ne pouvait pas trop casser les pieds de Madame César au point, par exemple, de la maudire pour quelques heures, mais il tenait quand même à l’embêter un peu parce que ça n’était pas gentil de le menacer. Seto réagissait assez mal aux menaces. Aussi opta-t-il pour l’option “poli mais avec sous-entendus irritants”.

Il haussa les épaules avec une attitude nonchalante forcée de taper sur les nerfs d’Atia César, et répondit :

Bah je voulais savoir ce que vous faisiez. D’habitude vous êtes pas toute seule, alors je me suis dit que peut-être vous pouviez avoir besoin d’aide”.

Ce n’était qu’une légère déformation de la réalité. Il avait juste été curieux et voulait fourrer sa truffe féline partout.

J’savais pas moi que vous vouliez regarder votre boîte magique toute seule”.

Ceci dit, regarder une boite magique sans son, seule, et armée, c’était bizarre. Mais qui était-il pour juger? Peut-être que c’était une boite magique reliée à une maison, et qu’elle observait quelqu’un en temps réel?

Vous savez, pendant que vous me menacez, vous regardez pas votre boîte à image” lui notifia calmement le chat. “Peut-être que vous loupez des choses importantes”.

Il ne voyait pas bien lesquels, mais il ne doutait pas que ça devait l’être un peu, pour qu’elle s’embêta autant.

Il resta calmement planté devant elle pour autant, la situation pouvait ne pas tourner en sa faveur. Elle pouvait par exemple décider de le couper en deux et de reprendre son activité comme si de rien n’était, ou alors le mettre dehors. Ou juste l’ignorer le temps de faire ce qu’elle avait à faire.
 
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Message posté : Dim 2 Avr 2017 - 17:16 Message
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Felix le chat semblait manquer de répartie car la seule chose qu'il parvint à répondre à la remarque ironique de la César fut un « Oh » un peu benêt. En soit, c'était triste pour lui et cela traduisait sans doute quelques lacunes sévères dans certains domaines, mais ce n'était pas si embêtant que ça car au moins il ne lui faisait pas perdre de temps en vaines réparties. Du coup, ce constat-là ne lui fit ni perdre ni gagner de point. Le fait qu'il se mette à coopérer un tant soit peu, en revanche, oui.

Pas de décapitation de chat pour l'instant, donc. Une prochaine fois sans doute, même en dix minutes, Seto serait tout à fait capable de lui offrir d'autres occasions. Autant dire qu'Atia ne trépignait pas particulièrement d'impatience. Votre humble narrateur, en revanche...

– Bien, donc tu réfléchis, c'est merveilleux. Mais la prochaine fois, demande avant de sauter sur tes conclusions.

Genre ils avaient élevé les cochons ensemble donc le matou pouvait se permettre de deviner ce dont la César aurait besoin ! C'était pile le genre d'attitude qui agaçait la criminelle au plus haut point. Comme si elle n'avait pas déjà donné assez d'occasions aux hommes du Cartel de comprendre qu'elle n'était pas une demoiselle en détresse qui n'attendait qu'à recevoir un coup de main viril. Enfin, pour sa défense, Seto n'était pas dans l'organisation depuis très longtemps. Du coup, il ne perdit pas plus de points. Mais son score n'était pas très élevé, malgré tout. Et l'aveu de son ignorance ne joua pas en sa faveur.

– Conseil : si la patronne ne te demande pas de l'aide c'est qu'elle n'en veut pas. déclara-t-elle un peu à la manière d'une institutrice (même s'il paraît que le terme n'est plus d'actualité) expliquant ce que donnait l'addition 1 + 1. Avec moins de patience et de pédagogie, certes. Mais quand même un peu, ce qui était assez notable pour être remarqué.

Par la suite, son « élève » lui fit une remarque des plus justes mais également des plus agaçantes car il était directement responsable de cette réalité.

– J'en ai conscience et crois-moi, je te considère comme étant le premier responsable de cette situation et je ne te remercie pas pour cette perte de temps. Maintenant, en attendant que je m'occupe de ton cas, tu vas rester tranquille sans rien dire pendant que je reprend mes observations. Si tu as des questions, lève la main et je te laisserai les poser, mais tant que tu n'as pas l'autorisation de parler, tu la boucles.

Sur ce, elle garda encore son katana près de la gorge du jeune homme un moment et le vrilla d'un regard perçant des moins chaleureux, comme si elle le défiait de parler. Le piège était qu'il fallait surtout s'en abstenir. Une fois satisfaite de son résultat, elle baissa le bras et alla derrière le comptoir de la cuisine, vide de toute décoration ou ustensiles, de par les travaux, mais assez utile par sa hauteur. Elle y posa son ordinateur puis son katana juste à côté avant de rouvrir l'écran et de revenir aux caméras pour reprendre son travail.

Par la suite, elle ne fit plus trop attention au vilain chat pendant quelques minutes, occupée à chercher sa cible du regard. Toujours en bonne compagnie, toujours dans la salle à manger. Ce qu'il était long alors... Ces hommes... Gardant les yeux vrillés sur l'écran, ne cillant presque pas, elle finit par ouvrir la bouche afin de parler à Seto et lui demander quelque chose, le tout sans le regarder, évidemment. Une manière d'exprimer les restes brûlants de son agacement mais aussi de montrer à quel point sa tâche lui importait. Elle se fichait de savoir qu'il soit resté au milieu du séjour ou qu'il l'ait suivi pour regarder l'écran avec elle, tant qu'il était resté discret sans l'embêter.

– A quel point es-tu discret, ce soir ? elle avait quelque chose derrière la tête, c'était évident, mais avant de partager ses pensées, elle précisa un peu ses recherches Cela fait un moment que tu fais partie du Cartel, qu'as-tu fais pour mettre tes talents au service de l'organisation ?

Une manière d'évaluer ses compétences, sa marge d'évolution, son implication, ses choix criminels mais aussi, pour la César, de voir si elle ne pouvait pas se servir de ses talents ce soir. Autant essayer de profiter des imprévus, pas vrai ? Et puis aussi, peut-être que c'était une manière pour elle de faire la conversation. Pas qu'elle en ait besoin, certes.
 
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Message posté : Lun 3 Avr 2017 - 13:22 Message
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Seto ne savait pas trop si Madame César venait de lui adresser un compliment ou non. D’un côté, elle l’avait félicité de ses capacités de réflexions non? Mais de l’autre, elle lui avait dit de ne pas sauter sur les conclusions. Bien sûr, s’il avait été un peu plus familier de ces petites choses qu’on appelle l’ironie et le sarcasme, il aurait su que ce n’était définitivement pas un compliment.

Bon bon, d’accord, j’vous aiderais plus” accepta le chat.

Qu’est-ce qu’elle était compliquée sa patronne ! Il lui proposait volontairement son aide, même si c’était totalement pour assouvir sa curiosité, et elle n’en voulait pas. Le moins drôle dans cette histoire, c’est que cela allait lui compliquer sérieusement la tâche pour assouvir la curiosité mentionnée plus tôt, et il regrettait de ne pas pouvoir entrer dans les boites à image pour savoir.

Il resta tranquille, comme on lui avait demandé, et étonnamment silencieux, mais son attitude était loin d’être désintéressée. Le raisonnement était simple. Madame César était la patronne du Cartel, et il avait besoin du Cartel pour retrouver le Magicien, le nom de code qu’il donnait à celui qui l’avait enfermé dans un rouleau de parchemin pendant huit siècles et qui l’avait empêché de mener sa vengeance à son terme. Autrement dit, il fallait qu’il essaie, autant que possible, de rester dans les bonnes grâces de sa patronne. En tout cas jusqu’à ce qu’il ait retrouvé le Magicien. Quoique… Le Cartel pouvait très bien lui être utile après.

Il fronça les sourcils. N’empêche… Sa patronne lui donnait des ordres contradictoires. Elle lui disait de ne pas parler, puis lui posait des questions juste après, mais comment pouvait-il y répondre alors qu’il ne pouvait pas parler? Dans le doute, il préféra faire comme elle avait dit, et leva la main. Sauf que lui n’était pas familier du concept scolaire du “je lève la main, j’attends qu’on m’interroge, et seulement ensuite je parle”. Il leva la main et parla dans la foulée.

Je vous ai fait peur tout à l’heure” nota le chat.

Avec la même discrétion que précédemment, il s’était glissé dans le dos de la César pour regarder sa boîte à image avec elle. Niveau acte de gloire, ça se posait là quand même. Enfin peur… c’était un bien grand mot. Disons qu’il l’avait prise par surprise. Et ce n’était pas impossible qu’il ait recommencé.

C’est moi qu’on envoie en reconnaissance. Des fois je pique des jolies choses”.

Il doutait très sérieusement que la cheffe du Cartel lui reprocha de piquer des trucs. Surtout que le chat n’avait pas forcément un système de valeur bien défini. Le concept d’argent lui était un peu étranger par exemple. On en utilisait très peu à son époque, lui préférant le troc. Aussi les billets verts et autres pièces de monnaie lui paraissait parfaitement inutiles.

L’autre jour, j’ai tué quelqu’un, mais après, elle allait mieux”.

Ce qui en faisait plutôt une tentative d’assassinat sans doute… mais le fait est qu’il avait déjà essayé de tuer la jeune femme en question - une de ses collègues du Cartel d’ailleurs - une bonne douzaine de fois. Sans succès.

Avant ça j’ai tué toute une famille. J’ai poussé son chef au suicide. Vous voulez que je pousse quelqu’un au suicide pour vous?

Il ne précisa pas que les événements s’étaient passés il y a huit siècles. Pour lui, ça datait d’il y a à peine quelques années. Il ne précisa pas non plus qu’il avait été interrompu avant de pouvoir terminer. Certes, il avait précisé un peu plus tôt qu'il ne l'aiderait plus... mais enfin si on lui demandait de pousser quelqu'un au suicide...
 
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Message posté : Lun 3 Avr 2017 - 18:41 Message
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Et voilà qu'il se mettait à bouder. Si cela ne promettait pas à Atia d'avoir la paix, la César aurait sûrement eu envie de lui donner un coup de sable pour ces enfantillages. Mais peut-être que la faute en revenait à elle-même... qu'elle n'était pas assez patiente. Ou plutôt que sa patience n'était pas faite pour supporter ce genre de casse pied. Il fallait dire qu'elle n'était pas très tolérante avec les enfants et qu'elle avait toujours eu beaucoup de mal avec leurs caprices. Livia avait eu la chance d'être une fille parfaite... encore que, Atia oubliait peut-être, consciemment ou non, certaines difficultés. Mais même sa fille n'avait pas réussi à provoquer un tel agacement chez elle. Et on parlait d'une femme pourtant habituée aux originaux. Mais finalement, la vraie raison de son agacement provenait peut-être de sa présence ici et de ses objectifs actuels. Pauvre Seto, ça n'allait pas l'aider.

Non pas que la patronne se mette à le plaindre.

– Tu m'as surprise, nuance. Et ce n'est pas pareil. Tout le monde sait que les gens sont moins attentifs quand ils regardent un écran. C'est pour ça qu'il est interdit te texter au volant.

Pas sûr qu'un type qui appelait un ordinateur une « boîte magique » comprenne grand-chose à l'exemple qu'elle venait de donner. Mais c'était une manière pour Atia de se venger du félin. Parfois, être vicieuse et mesquine avait du bon. En tout cas, c'était parfait pour passer les nerfs sans avoir à se donner la peine de verser le sang. C'est qu'il faudrait nettoyer après. Tout ça, au final, ce n'était pas très professionnel, sans doute. En tant que baronne du crime, la César n'aimait pas trop l'idée d'avoir été aussi facilement surprise. Question de fierté. Mieux valait sans doute que Seto s'abstienne de trop insister sur le sujet. Enfin, s'il aimait prendre des risques... D'ailleurs, il tenta de faire le même coup une deuxième fois, mais cette fois-ci, Atia l'avait vu dans le reflet de son écran avant de parler donc elle ne sursauta pas. Ce qui ne l'empêcha pas de sentir un élan d'exaspération l'envahir. Avec une volonté zen digne de Bouddha, elle passa outre son agacement et écouta les brèves mais concrètes explications du jeune homme sur le sujet de ses talents. Au début, un hochement de tête approbateur accompagna ces propos, puis, un levé de sourcil intrigué.

– Désolée de te le dire, mais si tu as tué quelqu'un qui, après, « allait mieux », c'est que tu t'y es mal pris. commenta-t-elle d'un air neutre.

Par contre, si c'était elle qui lui avait demandé de tuer quelqu'un et qu'il en aurait été incapable, elle aurait été beaucoup moins calme. Enfin, elle le laissa continuer son petit rapport car il sembla quand même connaître son affaire en termes de meurtres. Mais son petit épisode de « j'ai une victime qui va mieux » continuait de perturber un peu Atia, si bien que son évaluation finale des capacités du chat restaient vagues. Cependant, elle ne comptait pas lui demander de tuer quelqu'un.

– Non. Pas ce soir, ajouta-t-elle d'une voix presque douce.

On ne savait jamais, un assassin en plus, ça ne se refusait pas. Surtout qu'en dépit de ses habitudes et de son comportement, Seto était plutôt doué dans ce qu'il faisait. De toute évidence. Et pour ce qui était des projets qui trottaient dans la tête d'Atia, les voici : elle pointa l'index sur un endroit particulier de l'écran, celui de la caméra qui montrait la cuisine.

– Tu vois l'objet noir sur ce plan de travail ? J'aimerais que tu me le ramènes. L'appartement que tu vois ce situe juste ici, d'un geste de la main, elle désigna le mur à droite de l'ordinateur portable qu'ils regardaient Comme tu peux le voir, c'est une cuisine ouverte donc il faudra être discret et ne surtout pas te faire repérer. Je peux compter sur toi ?

Cette fois, la douceur s'était vue ajouter une petite valeur froide, histoire de dire qu'il avait intérêt à ne pas faire le mariolle. Question de principe. En tout cas, si Seto s'en rappelait, il savait qu'Atia était du genre à récompenser ceux qui travaillaient correctement, c'était donc dans son intérêt de lui donner un coup de main. Et peut-être, peut-être qu'elle ne regretterait pas de l'avoir avec elle ce soir.
 
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Message posté : Lun 3 Avr 2017 - 22:15 Message
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Oui bon. Peur, surprise… au final, ça revenait au même. Elle ne l’avait pas vu venir, sauf que le chat ne réalisait pas que ça ne jouait pas spécialement en sa faveur. Quant à “texter au volant” il ne savait même pas ce que ça voulait dire. Ni “texter” ni “volant”. COmme il ne savait ni lire ni écrire, il n’enverrait probablement jamais de message par téléphone, et il valait mieux éviter de lui confier le volant d’une voiture si on voulait garder la vie sauve.

Je l’ai poussée du haut d’un immeuble. Il était haut, et elle a fait un sprotch en atterrissant, mais le temps que je descende, elle était partie. Après j’ai essayé de lâcher un container plein sur elle, mais ça n’a pas marché non plus”.

Et Seto avait tué assez de gens pour savoir qu’en général, la chute de plusieurs mètres de haut suffisait. Mais en l'occurrence… La patronne ne semblait pas intéressé par ses exploits meurtriers, ce que le chat regrettait un peu. Il avait gardé de sa vie japonaise une tendance à la cruauté. Et rappelons-le, il était toujours frustré de ne pas avoir fini sa première vengeance, et espérait que la seconde serait plus couronnée de succès. Il allait retrouver le Magicien, l’espionner, trouver ses amis, et tous les tuer avant de l’achever lui. Ca lui ferait certainement les pieds.

Seto se comporta comme un chat qui venait de repérer la lumière rouge d’un pointeur laser sur un mur et fixa l’endroit de l’écran que lui montra Madame César avec une concentration intense. Avec sa tête posée sur ses mains croisées, on aurait presque pu s’attendre à le voir agiter sa queue touffue de félin d’un air nonchalant. Il regarda aussi le mur quand la boss le lui montra, et la regarda elle quand elle eut terminé de lui expliquer sa mission.

Il est facile votre travail Madame César. J’espère que vous me donnerez une jolie chose quand j’aurais terminé”.

Il s’approcha du mur précédemment désigné, mais ne passa pas tout de suite au travers comme le lui permettait son pouvoir. A la place, il reprit sa forme féline originelle. Comme ses vêtements ne faisaient jamais partis de la transformation, ils se contentèrent de rester au sol, en un petit tas informe, d’où ressortit un chat imposant.

Seto, malgré les apparences, n’était pas idiot. Il avait bien compris que cette mission demandait de la discrétion, et savait que sa forme féline était beaucoup plus discrète que sa forme humaine. Sans compter que si on pouvait expliquer la présence d’un chat dans un appartement - la fenêtre d’un voisin laissée ouverte par exemple - on pouvait moins facilement expliquer l’arrivée surprise d’un asiatique d’une vingtaine d’années.

Un chat émergea donc du t-shirt et de la veste qu’avait jusqu’ici porté Seto, et il se glissa au travers du mur aussi facilement que s’il s’était s’agit de franchir une porte.

Citation :
Jets de dés :
Réussite :
Seto parvient à s’emparer de l’objet que Madame César lui a réclamé.
Echec : Le chat est repéré et la conquête du soir est apparemment une fan de chat. Quelques ronrons et il pourra sans doute réessayer.


La discrétion était certainement une qualité féline, et Seto ne dérogeait pas à la règle. Il avait beau être un animal d’une taille imposante, il savait se déplacer silencieusement. Sans compter que l’homme semblait très occupé avec sa femelle. Pour être complètement honnête, le bakeneko n’était pas très au fait des modes de reproduction humain.

Il sauta sur le comptoir, reniflant les objets, se faufilant entre un pot d’ustensiles de cuisine et un rouleau d’essuie-tout. L’objet réclamé par Madame César se trouvait exactement là où elle l’avait indiqué sur sa boite magique. Le chat s’assit sur le comptoir, considérant ses options. Il ne pouvait pas l’emmener avec lui à travers le mur, mais il pouvait toujours sortir par une fenêtre ouverte. Le mieux était sans doute de conserver sa forme de chat. Il joua des pattes pour redresser l’objet et le coincer par la tranche entre ses dents pointus. Il reprit le même chemin pour descendre, et commença à chercher une issue. Le tout, en évitant le salon où était toujours le monsieur qu’il ne devait pas tuer et la dame.
 
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Message posté : Lun 3 Avr 2017 - 22:15 Message
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Message posté : Mar 4 Avr 2017 - 11:47 Message
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– Bon, au moins tu as de l'idée et t'es persévérant. Je suppose que c'est déjà ça. fit remarquer la César en entendant le récit des tentatives de meurtre de son interlocuteur.

Il y avait donc la possibilité d'une certaine incompétence, évidemment. Mais Atia avait vécu à Star City depuis assez longtemps pour savoir que d'autres facteurs pouvaient être pris en compte. Bien que relativement indirectes, les méthodes expliquées par Seto auraient largement dû suffire à mettre fin aux jours d'une personne lambda. Mais cette dernière qualification ne s'appliquait pas forcément dans cette ville. Mine de rien, la quadragénaire se demandait de qui il était question. Peut-être qu'un tel Super pourrait être utile, à embaucher, dans l'idéal, ou au pire, à envoyer au Circus. « Remportez un prix spécial si vous arrivez à tuer l'increvable ! ». Ouais, ça sonnait bien comme soirée à thème. Cela dit, elle ne montra rien de cet intérêt car ce n'était clairement pas sa priorité ce soir. La criminelle était plus organisée que ce qu'on pouvait parfois croire et ça n'était pas son genre de se dissiper inutilement. De s'emporter, peut-être, mais pas de travailler n'importe comment. Elle ne fit donc aucun commentaire sur le sujet et se contenta de l'écouter d'un air apparemment indifférent.

De son côté, Seto sembla trouver la tâche que lui proposait sa patronne assez simple. Très bien, mais Atia préférerait qu'il attende de l'avoir exécutée avant d'en commenter la facilité. Mais elle avait l'habitude d'avoir affaire à des grandes gueules alors ça ne l'étonnait pas plus que ça, même si le profil du Japonais était certes différent de celui des machos qu'elle pouvait croiser plus régulièrement. Mais au final, beaucoup d'hommes agissaient de manière similaire, à ce niveau, en dépit des différents styles affichés. Aussi, avec Seto, elle ne dit rien et se contenta d'un regard qui signifiait assez clairement : si c'est facile, fais-le tout de suite et on verra après. Oui, la maturité permettait d'exprimer tout ça avec les yeux, c'est beau l'expérience. Tellement beau qu'Atia sembla assister à la transformation de Seto avec une certaine indifférence, comme si c'était normal pour un type de se transformer en chat et de traverser les murs. Bah quoi ? On avait vu plus impressionnant comme pouvoir. Cela n'empêcha pas la César de surveiller la progression de son acolyte avec une attention proche de la passion. Mieux qu'un bon thriller.

Assez rapidement, les qualités de discrétion de Seto apparurent comme étant efficace. Bien. Au moins, le chat était doué dans ce qu'il faisait. C'était toujours agréable d'en avoir et d'en voir une confirmation supplémentaire. Par contre, Atia crut remarquer une certaine hésitation chez le félin, une fois arrivé devant son objectif. Bien qu'ignorant les spécificités et conditions d'utilisation des pouvoirs du jeune homme, elle se douta qu'il y avait une infime difficulté à contourner. En temps normal, pour n'importe quelle autre affaire, la quadra aurait sans doute laissé son homme bosser seul, comme un grand. Mais là, il lui fallait ABSOLUMENT ce portable. Elle décida donc de donner un coup de pouce au matou.

– Lassie se serait démerdée toute seule, elle. fit-elle remarquer, pour la forme avant de quitter l'appartement, filer dans le couloir pour sonner chez Ward afin de créer une diversion et revenir rapidement et discrètement dans son appartement de surveillance pour retourner devant l'écran.

Elle y vit sa cible se lever pour aller voir de qui il s'agissait. Aussitôt, Atia se mit à chercher des yeux Seto pour voir ce qu'il allait faire, s'il allait réussir à utiliser cette aide à bon escient. Le temps qu'elle le cherche, elle jeta également plusieurs coups d’œil à la fenêtre pour voir si le chat n'y était pas. Ce qui serait juste parfait et contribuerait à la rendre plus aimable avec l'asiatique. Après, pour la récompense, elle verra avec lui plus tard. Chaque chose en son temps, et surtout... eh bien elle n'avait pas encore le portable entre les mains.
 
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Message posté : Mar 4 Avr 2017 - 22:02 Message
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Malgré les apparences, Seto n’était pas un idiot. Il avait déjà mis plus d’une fois ses talents au service du Cartel pour récupérer un objet. D’ordinaire en revanche, il prenait le temps de repérer les lieux. Au moins une sortie, puisqu’il ne pouvait pas traverser les murs sans laisser l’objet en question derrière lui. Ce soir, il n’avait pas eu le loisir de se préparer aussi bien, et devait donc improviser, à la recherche d’une fenêtre ouverte.

Ou bien d’une porte. Le bakeneko avait peut-être été précipité dans une époque qui n’était pas la sienne, mais il avait vite assimilé le principe de la sonnette. Une sonnette, ça voulait dire que quelqu’un était derrière la porte, et que donc, la porte allait probablement s’ouvrir. L’homme espionné par Madame César n’avait pas l’air particulièrement ravi de cette interruption mais le chat voyait bien l'opportunité, et se prépara à galoper, son bien entre ses dents pointus.

C’est pas une heure pour sonner chez les gens!” grommela-t-il dans sa barbe en allant ouvrir la porte.

Citation :
Jets de dés :
Jet I :

Réussite : Le type ouvre la porte.
Echec : L’autre vérifie par le judas et, ne voyant personne, pense à une blague et décide de laisser tomber.

Jet II : Si réussite au I
Réussite : Seto parvient à sortir.
Echec : La porte se referme trop vite.

Jet III : Si Echec au II
Réussite : Il parvient à faire glisser le téléphone hors de l’appartement et peut sortir en passant à travers la porte.
Echec : Il ne parvient pas à faire sortir l’objet de l’appartement.

Jet IV : Quelque soit le résultat au III.
Réussite : Seto parvient à ne pas se faire repérer.
Echec : L’autre croit voir quelque chose.

Jet V : Si Echec au I ou III
Réussite : Seto trouve une fenêtre ouverte et parvient à sortir par ici.
Echec : Pas de fenêtre ouverte.


Jet VI :
Si échec au V
Réussite : Seto tente le tout pour le tout et reprend forme humaine le temps d’ouvrir la porte, et réussit à ne pas se faire prendre.
Echec : Trouver un japonais nu dans son salon est certainement une surprise.


L’heure était certainement à la réactivité. Ses yeux félins avaient fixé le type pendant qu’il s’approchait de la porte de sa demeure. Seto s’était ramassé sur lui-même, prêt à bondir pour sprinter vers la porte. Il s’élança au moment où l’humain actionna la poignée, après avoir déverrouillé, et piqua un sprint des plus silencieux pour une bestiole de sa taille.

Sauf que l’autre n’avait qu’entrouvert sa porte, juste assez pour pouvoir regarder sur son palier, et n’y voir personne, et il commençait déjà à la refermer. Seto se savait trop loin pour passer la porte à temps, aussi tenta-t-il autre chose. La seule chose qui l’empêchait de sortir d’ici, c’était l’objet qu’il trimballait. S’il parvenait à le faire sortir d’ici…

Il lança le téléphone, ne s’arrêta pas de courir, et eut la satisfaction de voir le portable atterrir sur le paillasson. Il passa entre les jambes de l’homme au moment où celui-ci faisait demi-tour pour retourner vers sa conquête, mais plutôt que de s’écraser contre la porte, il passa au travers. Emporté par sa vitesse, il emporta le paillasson avec lui dans une glissade contre le mur du couloir, mais la cascade n’alla pas plus loin.

Le bakeneko reprit sa forme humaine, et regretta aussitôt en sentant le paillasson piquer la peau nue et fragile de ses fesses d’humain. Sans se démonter, il reprit sa forme féline, et ne se priva pas d’uriner sur le paillasson - après avoir pris soin d’en déloger l’objet de sa quête d’un coup de patte. Satisfait de son acte, il grattouilla le paillasson, l’envoya valser de la patte arrière, et reprit forme humaine, pour de bon cette fois. Il ramassa le machin qu’il avait piqué, et alla frapper, le plus simplement du monde et dans son plus simple appareil, à la porte de Madame César. Elle allait être drôlement contente. Et peut-être regrettée d’avoir douté de lui !
 
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Message posté : Mar 4 Avr 2017 - 22:02 Message
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#1 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 576808Russite

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#2 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 607338Echec

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#3 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 576808Russite

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#4 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 576808Russite

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#5 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 576808Russite

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#6 'Jugement du Hasard' :
Mew Another Night 576808Russite
 
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Message posté : Mer 5 Avr 2017 - 18:07 Message
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Elle avait l'impression d'être une gamine qui venait de faire une blague à la con en appuyant sur la sonnette d'une malheureuse victime qui n'avait rien demandé à personne. Pas de quoi être fière. Pas pour le fait d'embêter quelqu'un, mais plutôt parce que la stratégie n'était pas spécialement mature. Les joies de l'improvisation. Et puis, c'était toujours plus discret que de créer un incendie. La solution à un problème n'avait pas à être toujours la plus violente et parfois, la plus simple pouvait tout à fait convenir. Mais attendons de voir quels résultats cette diversion allait générer avant de la condamner ou de l'adouber. De retour devant l'écran, l'oeil d'Atia fut attiré par certains mouvements. Une partie fut des plus évidentes : le locataire allant ouvrir la porte. Une autre exigea un œil un peu plus observateur : un gros chat ninja.

– Il méritera peut-être ses sardines, celui-là. commenta la César.

Mais la vue n'était pas très bonne, si bien que les détails de l'exploit de Seto lui échappèrent. Mais à voir la réaction, ou plutôt l'absence de réaction de Ward, la César en déduit que le chat était passé complètement inaperçu. Bien joué. Bon, Atia n'aurait peut-être pas agi de même à la place de son homme/chat de main, mais comme elle ne connaissait pas l'étendue exacte de ses pouvoirs, elle ne pouvait pas trop juger. N'empêche que les résultats semblaient assez satisfaisants et qu'en entendant frapper à la porte, Atia n'hésita pas à aller ouvrir, de bonne grâce. Elle trouva Seto à poil dans le couloir. Un sourcil se haussa sur le front de la César.

– Il a l'air doué pour mettre les gens à poils ce voisin, dis-moi. blagua-t-elle d'un air pince sans rire avant de laisser le chat fait homme rentrer et de tendre la main pour récupérer le précieux butin. Bon boulot. En tout cas, tu n'as pas froid aux yeux.

Pas sûr que ce soit un compliment, cela dit. Pour Atia, la seule personne pour qui l'audace était un compliment devait sans doute être Wildard. Mais il ne comptait pas vraiment vu que c'était juste un gros veinard. En règle générale, la quadra se méfiait des personnes un peu trop emportées, souvent synonymes de chaos. Mais elle ne pouvait pas vraiment tirer de conclusion définitive, n'ayant pas vu la chose de très près. Après tout, il était possible que la chance ne soit pas la seule responsable de ce succès et que le talent soit également au rendez-vous. De manière générale, Atia évitait de sur-estimer mais aussi de sous-estimer les autres. Sans rien ajouter, elle se détourna avec le butin, laissant à Seto le soin de se rhabiller si le cœur lui en disait. La criminelle n'était pas spécialement pudique alors s'il voulait rester nu comme un vers, c'était son affaire. Et aussi, peut-être n'en n'avait-elle pas fini avec ses services.

– Est-ce que tu as vu, entendu ou encore senti des choses intéressantes là-bas ? demanda-t-elle, intéressée.

On ne savait jamais. Et puis même si Seto ne pensait pas forcément aux mêmes détails qu'elle, un avis externe ne faisait jamais de mal. En attendant, elle se concentra sur son portable pour accéder à l'interface et la fouiller minutieusement. Ce qui ne l'empêcha pas de faire la conversation. Moins pour tuer le temps que pour s'intéresser au cas Seto. C'était ça quand on bossait pour la César, l'évaluation ne se terminait jamais vraiment. Et là, tout de suite, ce qui intéressa la patronne, c'était ses projets.

– Et à part ça, comment avancent tes affaires ? Je crois me souvenir que tu voulais te venger de quelqu'un. C'est bien ça ? Il y a eu du progrès à ce niveau ou bien tu es du genre à déguster ce plat froid.

Elle-même le préférait chaud, pour sa part. Mais elle ne se lança pas dans un débat philosophique.

    Lancer de dés :
    Réussite : Atia arrive à déverrouiller le portable
    Échec: L'appareil reste verrouillé


– Bingo, lâcha-t-elle, satisfaite, en accédant au menu du téléphone.
 
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