Le travail réclame l'élite des humains ▬ Jake Bouton_vote_off
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Le travail réclame l'élite des humains ▬ Jake

 
Message posté : Dim 20 Nov 2016 - 16:40 Message
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Depuis sa rencontre providentielle avec Wildcard, Marishka avait remarqué plusieurs changements. Tout d'abord, elle avait eu l'agréable surprise de recevoir la « tenue » promise par le chef du Gang des Fables, signe qu'il tenait parole. Puis elle avait constaté que sa réputation au Circus Maximus avait gagné en force. Si auparavant elle n'était pas connue de tous les combattants, il semblait que désormais son nom se murmurait plus souvent. Le nombre de combats qu'elle effectuait avait quasiment doublé et elle avait plusieurs fois aperçu Wildcard y assister. Certains prétendaient même que le criminel venait plus souvent qu'auparavant et même si elle ignorait s'il s'agissait de la vérité, la slave aimait à croire qu'il venait la voir combattre.

Cette nouvelle reconnaissance l'avait beaucoup enthousiasmée. Elle avait même découvert que ses pouvoirs s'amélioraient petit-à-petit et que son organisme assimilait de plus en plus l'idée qu'il avait deux apparences. Ses cellules se régénéraient beaucoup plus rapidement qu'auparavant et elle pouvait donc effectuer plus de combats sans en subir les conséquences – bien que la fatigue continuait de lui tomber sur le dos en fin de journée. Toutes ces constatations la poussèrent finalement à envisager de s'investir davantage. Sans être vaniteuse, la trentenaire aimait beaucoup le fait d'être au centre de l'attention et s'il y avait moyen de continuer ce cercle vertueux, elle n'hésiterait pas.

C'est pour cette raison qu'elle quitta son appartement en soirée. Elle ne travaillait pas ce soir et elle comptait donc rendre visite à une connaissance qui pourrait la conseiller. Habituellement vêtue de tenues très larges et souples, elle avait changé la donne ce soir : un pantalon serré soulignait bien ses formes tandis que son haut moulant n'en dévoilait pas trop au niveau du décolleté. En dessous, elle avait pris soin d'enfiler le cadeau de Wildcard, même si elle doutait qu'il ait l'occasion de le voir ce soir. Assez grande de base, la jeune femme avait opté pour des chaussures sans talons vertigineux et se contentait de quelque chose d'élégant. Pour finaliser le tout, Marishka avait passé une veste assez légère. Même en hiver, le climat de Star City restait beaucoup plus clément que celui de son pays natal.

Après avoir pris le taxi, la jeune femme s'arrêta non loin du club dont Wildcard lui avait parlé en disant qu'elle pourrait l'y trouver. Elle finit le reste du chemin à pied, se demandant encore si une personne aussi importante que le Chef du Gang des Fables accepterait de la recevoir pour lui parler. Ses cheveux lâchés flottaient sur ses épaules et elle replaça une mèche rebelle avant de pénétrer dans l'As de Pique. Tout d'abord hésitante, elle gravit les marches de l'escalier avant de s'approcher de la porte et frapper. Quelques instants de silence suivirent ce geste avant qu'une personne, une femme, n'ouvre la porte et elle s'adressa à elle de sa voix à l'accent traînant.

« Je viens voir Wildcard. » Elle montra la carte qu'elle avait, espérant que ce serait suffisant. « Nous nous sommes rencontrés il y a quelques temps, il m'a dit que je pourrais le voir ici. Dites-lui que c'est Marishka du Pandémonium. »

L'avait-il oubliée depuis ? Sous ses airs sûrs, la jeune femme le craignait vraiment. Elle glissa à nouveau la carte dans la poche de sa veste, triturant nerveusement un coin en attendant que la femme revienne. Était-elll allée parler à Wildcard, ou est-ce qu'elle se contentait de faire croire qu'il le faisait pour mieux se débarrasser d'elle ensuite ? La réponse ne tarda guère à arriver puisque la personne revint après quelques instants, l'informant qu'elle pouvait le suivre pour rencontrer le Chef.

Sans se faire prier, Marishka s'exécuta et lui emboîta le pas dans le dédale de couloirs jusqu'à ce qu'ils débouchent dans une pièce où elle repéra rapidement la silhouette qui l'intéressait. Un sourire ourla ses lèvres à peine maquillée tandis qu'elle s'approcha de lui d'une démarche faussement assurée. La russe avait toujours su donner l'impression qu'elle était sûre d'elle alors que les doutes l'assaillaient en permanence, mais ce n'était pas le moment de flancher. Lorsqu'elle s'arrêta devant lui, la trentenaire lui offrit un sourire sincère avant de prendre la parole.

« J'espère que je ne te dérange pas et que tu te souviens de moi. Je sais que tu dois voir défiler tellement de personnes que tu ne mémorises pas tous les prénoms.... » Le valoriser, montrer qu'il était important et elle insignifiante à côté. « … mais j'ai besoin d'un conseil à propos du Cartel Rouge et tu es la personne qui me semble largement la plus avisée. Tu aurais un peu de temps à me consacrer ? »

Penchant légèrement la tête sur le côté, elle sonda son visage de ses yeux noirs. Ce n'est qu'après quelques secondes qu'elle sembla se souvenir de quelque chose de baissa les prunelles pour fouiller dans son sac.

« Oh, j'oubliais, j'ai quelque chose pour te remercier de ton cadeau. » Elle en tira une sorte de paquet cadeau qu'elle lui tendit. « J'espère que ça te plaira. »

C'était plus pour marquer le coup que pour être vraiment utile. Il s'agissait simplement d'une cravate avec des petits poignards ensanglantés dessinés dessus. Une illustration de leur première rencontre en somme.
 
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Message posté : Mer 23 Nov 2016 - 4:26 Message
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M’étais-je attendu à une visite de cette charmante tigresse que j’avais rencontré, quelques temps plus tôt, au Pandémonium ?

Certainement.

J’ignorais cependant quant comptait-elle m’offrir le plaisir de sa présence. De mon côté, j’avais pris la peine d’aller la voir quelques fois, au Circus Maximus, l’observer combattre. J’avais même eut l’audace d’offrir à quelques hautes tête du Circus Macimus un bon montant d’argent, pour lui faire un peu plus de publicité et m’assurer qu’elle se retrouve face à des combattants de son niveau.

Pour m’offrir du luxe tel que elle, il me fallait bien l’entretenir. Et puis, je n’avais pas manqué de lui faire comprendre que j’étais en mesure de lui offrir tout ce dont elle pouvait rêver, et même plus encore.

Mieux valait donc éviter d’être un beau parleur sans pour autant ne rien faire pour soutenir ce que je disais. Je venais donc de lui prouver qu’aussi mauvais et cruel pouvais-je être, je n’en restais pas moins un homme de parole.

Elle avait même reçu, tout au plus une semaine après notre premier rendez-vous, un nouvel ensemble de lingerie rouge.

J’étais certain qu’il devait lui aller à merveille.

- Jake ?

J’étais enfoncé sur mon fauteuil, dans ce qui me servait de chambre, mon regard rivé sur la télévision, regardant les nouvelles du soir. Rien de bien intéressant, je l’admettais, mais j’aimais me tenir informer de ce que faisait les autres membres du Cartel Rouge tout comme je m’amusais des efforts inutiles de la Légion des Étoiles pour nous arrêter.

La Cartel Rouge tenait Star City entre ses doigts et rien ni personne ne pourrait jamais y changer quoique ce soit.

- Hmm ?
- Une certaine Marishka souhaite te voir.
- Marishka...?
- Du Pandémonium.
- Oh, oui ! Accompagne-là jusqu’ici.

Il était évident, dans le regard que me lançait la jolie blonde, qu’elle semblait déjà peu apprécier la nouvelle venue. Déjà, elle s’invitait, l’air de rien, dans ce qui se trouvait à être le repaire du Gang des Fables. Ensuite, elle venait du Pandémonium, ce qui laissait croire que j’y avais passé au minimum une soirée, ce qui devait nécessairement déplaire à Cendrillon.

Elle avait toujours aimé s’accaparer toute mon attention.

Or, voilà qu’aujourd’hui, une délicieuse créature aux longs cheveux bruns souhaitaient passer de nouveau une soirée à mes côtés. Je n’allais certainement pas m’en plaindre. Sans compter qu’elle amenait avec elle un vent de fraîcheur qui en était plus que plaisant.

- Tu peux nous laisser seuls.
- Mais...
- Merci.

Désormais presque en colère, Cendrillon se contenta de claquer violemment la porte de ma chambre en sortant plutôt que de s’énerver. Elle savait que, de toute façon, je gagnerais et qu’il valait mieux ne pas m’énerver.

Mon regard glissa finalement sur la silhouette que je n’eus aucun mal à reconnaître alors que je détaillai chacune de ses formes avant de finalement m’attarder à son visage. Peut-être étais-ce impoli, cependant, je n’y voyais aucun problème alors que j’avais déjà eu la chance de profiter de ce corps, qui, à ce moment-là, n’était pas encombrer de tous ces tissus.

- Je me souviens parfaitement de toi. Je n’avais simplement pas eu le loisir d’apprendre ton petit nom avant aujourd’hui, Marishka.

Je lui adressai un sourire qui, s’il aurait voulu être sympathique, il n’en avait pas du tout l’air. J’avais toujours ce léger sourire, qui semblait presque moqueur, voir même mauvais. Il s’agissait, un peu, d’une partie de moi.

- Tu aurais cependant dut prévenir. J’aurais pris le temps d’au moins me maquiller un peu, plutôt que de te laisser face à ce banal visage qui se cache sous celui de Wildcard.

Peut-être ne comprendrait-elle pas tout ce que cela pouvait bien impliquer, mais je lui faisais confiance, en lui révélant ce visage qui était celui d’un actuel candidat à la mairie. S’il fallait que je sois associé à Wildcard, ma potentielle carrière politique en mordrait la poussière.

Cependant, je ne croyais pas qu’elle puisse être du genre à aller tout dévoiler à je ne savais trop qui. J’avais cru comprendre qu’elle avait besoin de moi. Ou, tout du moins, elle était prête à tout, ou presque, de ce que j’avais vu, pour s’attirer mes faveurs. J’y voyais-là une marque de fidélité, ne serais-ce parce qu’elle n’avait aucune raison valable pour me trahir.

Sauf peut-être s’il s’agissait d’un plan de Damnation. Mais encore, elle aurait très bien pu le faire elle-même, comme elle savait pertinemment qui se cachait sous le visage de mort du chef du Gang des Fables.

Curieux, je déballai le paquet qu’elle me tendit, un sourire amusé s’étirant sur mes lèvres alors que j’observai la cravate.

- Joli.

Des poignards ensanglantés. Elle savait faire dans l’original. Je me fis la promesse que la prochaine fois où j’accomplirais un méfait, quel qu’il soit, j’allais m’assurer d’avoir cette cravate autour du cou.

- Si je me fis à ce que tu as dit, tu es venue ici pour un conseil ?

Et pourtant, je ne me considérais pas la meilleure personne pour donner des conseils, même si cela concernait le Cartel Rouge.

- Assied-toi.

Je lui désignai d’un geste de la main mon lit alors que je fis pivoté mon fauteuil pour lui faire face.

- Que puis-je donc pour toi ?
 
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Message posté : Mer 23 Nov 2016 - 12:16 Message
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Marishka avait bien senti que cette fille ne l'aime pas vraiment. Était-ce la petite amie de Wildcard ? Honnêtement, elle aurait été étonnée d'apprendre qu'un homme comme lui puisse se laisser emprisonner de la sorte, mais elle n'aborda pas le sujet. Peut-être que c'était simplement un plan cul qui n'appréciait pas de voir une strip-teaseuse débarquer chez son amant ? L'idée était plausible, mais Marishka s'en fichait bien. Elle n'était pas territoriale ni jalouse en matière d'hommes. Au lieu de se soucier de cette femme, elle préféra donc se concentrer sur l'homme présent dans la pièce, répondant à son « sourire » par une risette enthousiaste. Il était vrai qu'elle n'avait pas annoncé son nom, mais l'accent russe qu'elle se traînait avait certainement dû l'aiguiller sur la nature de sa visiteuse. D'ailleurs, lorsqu'il aborda le fait qu'elle aurait dû le prévenir pour qu'il se prépare, la trentenaire ne se gêna pas pour lui répondre en toute honnêteté :

« Oh, tu n'as pas besoin de maquillage pour m'impressionner. Tes yeux et ton sourire parlent pour toi. » Il voyait certainement de quoi elle voulait parler. « Et puis, ce n'est pas comme si tu étais repoussant. » Même si ça n'avait aucune importance pour elle. « Dis-toi que si tu craindras une trahison de ma part, tu pourras toujours m'arracher les yeux et la langue, mes clients se moquent bien de ces détails. »

Le pire était-il qu'elle lui propose cette solution, ou qu'elle sache qu'il était capable de le faire ? Peut-être les deux, mais la trentenaire avait rapidement compris que son nouvel ami était du genre à se lasser rapidement si vous pédaliez à contre-courant. Autant s'assurer qu'il ne se lasserait pas de sa présence en prouvant qu'elle pouvait aller toujours plus loin dans la folie, juste histoire de le suivre un peu – même si elle ne l'égalerait jamais.

Ses prunelles posées sur lui, elle fut assez satisfaite de voir que le cadeau semblait lui plaire. Tant mieux, elle avait eu peur de faire une faute de goût en venant avec une cravate ! Ce détail réglé, la slave s'installa sur le lit alors qu'il pivotait pour lui faire face, puis elle posa sagement ses mains sur ses genoux tout en le contemplant. À cet instant précis, elle se sentait un peu stupide. Pourquoi le déranger pour savoir ce qu'elle pouvait faire pour gagner en importance au sein du Cartel ? Il risquait de croire que c'était Damnation qui l'avait envoyée pour le tester ! Cependant, il était trop tard pour hésiter, c'est pourquoi la jeune femme s'empressa de lui répondre en conservant un ton calme et posé.

« Tu es une pointure au sein du Cartel Rouge et je suis persuadée que tu dois connaître pratiquement tout ce qui se fait ou se passe dans ce domaine. » Ce n'était pas de la flatterie, elle était honnête. « Alors, disons que tu me semblais être la personne la plus qualifiée pour me dire si je fais fausse route ou non. » Elle humecta ses lèvres avant d'annoncer la couleur : « Comme tu l'as compris l'autre fois, je n'ai pas envie de rester la strip-teaseuse anonyme du Pandémonium. J'ai envie de m'ouvrir d'autres horizons, de pouvoir me rendre utile au sein du Cartel Rouge, mais sans devoir m'investir dans des missions au nom d'Atia ou de Damnation. Disons que j'aimerais beaucoup offrir mes talents, mais sans être assimilée à un homme de main coincé dans un rôle. »

Elle n'était pas certaine que ce soit très clair, mais peut-être qu'il comprendrait où elle voulait en venir ? Marishka désirait réellement devenir plus utile en apportant son soutien à quelqu'un, mais sans devoir être « la femme qui va dégommer les gentils qui nous bouchent le terrain » par exemple. Pouvoir varier ses sorties et ses actions, tout en étant utile au groupe en somme. Malheureusement, au sein du Circus ce n'était pas le cas. Les hommes de main d'Atia n'était que des numéros et elle n'avait pas envie de ça. C'était déjà son rôle à l'époque où elle appartenait encore à la mafia russe.
Sondant le regard du jeune homme, elle reprit la parole :

« En somme, je me demandais si tu pensais que c'était une bonne idée de m'investir davantage dans le Cartel, mais sans vouloir me présenter sous ma véritable identité bien sûr. » Comme au sein du Circus. « Et si c'est le cas, est-ce que tu sais auprès de qui je devrais tenter ma chance ? En général, les chefs de groupe préfèrent cantonner leurs hommes à un rôle, non ? Il doit bien y avoir des exceptions ? »

Le ton de sa voix était toujours caressant et attentionné, elle espérait juste ne pas l'avoir contrarié ou vexé.
 
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Message posté : Jeu 24 Nov 2016 - 7:53 Message
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Je fronçai les sourcils, légèrement, alors qu’elle m’offrait de lui crever les deux yeux et de lui arracher la langue, si j’en venais à croire qu’elle puisse potentiellement être une traîtresse et ainsi menacée ma vie civile tout comme ma carrière professionnelle.

Je ne pouvais nié que cette femme me réservait encore, très certainement, de nombreuses surprises.

- Jamais je n’oserais. Je tiens quand même à ta langue.

Le commentaire était salace, très certainement déplacé, mais je n’en avais que faire. J’étais convaincu qu’elle ne se choquerait pas pour si peu alors qu’elle m’avait offert bien plus, la dernière fois, qu’une simple démonstration de ce dont sa langue était capable.

Le cadeau qu’elle m’avait offert se trouvant désormais sur mon bureau, je l’avais invité à prendre place sur mon lit, à défaut de vouloir quitter le siège confortable où je me trouvais. Je me contentai de simplement la faire pivoter, pouvant ainsi poser un regard curieux sur la demoiselle alors qu’il me tardait de savoir la raison de sa visite.

Si j’aurais apprécier qu’elle avait eut l’idée de venir ici simplement pour me satisfaire moi, je n’étais pas encore assez stupide pour croire de telles choses.

Une femme comme elle ne faisait jamais rien pour rien et si elle avait jeté son dévolu sur moi, c’était certainement parce qu’elle s’attendait à quelque chose, de ma part. Et s’il était très audacieux, voir même insolent, de penser pouvoir obtenir quoique ce soit de moi, je ne pouvais que consentir à lui offrir alors qu’elle représentait un divertissement et un intérêt que je n’avais pas eu dans ma vie depuis un bon moment déjà.

Cela faisait longtemps que rien n’avait sut capter mon attention comme elle l’avait fait et que quelques rares personnes avaient réussi à garder précieusement cette attention sans que je ne me lasse au cours des heures suivantes.

Toutes les raisons étaient bonnes pour que j’agisse en sorte qu’elle revienne continuellement vers moi.

- Pourtant, tu n’es pas qu’une banale danseuse du Pandémonium. Tu es aussi une combattante du Circus Maximus, qui semble gagner en popularité depuis quelques temps, non ?

Et je m’y savais pertinemment pour quelque chose alors que cette popularité, si elle l’avait gagné par son talent au combat, lui venait aussi du coup de pouce que je lui avais offert en lui laissant la chance de s’affronter à quelques grosses brutes reconnues du Circus Maximus.

- Mais je comprend où tu veux en venir. Tu n’as pas envie d’être une sbire d’Atia ou encore une serviteur de Damnation. Et je comprends tout à fait ce sentiment. Tu as envie d’être reconnue pour ce que tu es et non pas pour qui tu travailles.

Je ne pouvais que comprendre, moi qui adorait être le centre d’attention, et, surtout, qui adorait entendre mon nom que certains murmuraient, terrifiés, craignant presque que je surgisse derrière eux à la simple mention de Wildcard.

Je pris quelques secondes pour réfléchir à ses questions, cherchant tout de même à l’aiguiller du mieux que je le pouvais. Des criminels, j’en avais côtoyé beaucoup et encore aujourd’hui, les seules personnes que je pouvais dire être proche de moi avaient les mains depuis bien longtemps souillées par le crime et diverses actions que beaucoup considéraient comme immorales.

Et pourtant, la moralité était tellement subjective. La mienne consistait à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour chasser l’ennui et semer le chaos et l’anarchie sur mon passage.

- Le conseil le plus évident que je pourrais te donner est de tenter de te lancer en solo, mais ce n’est vraiment pas évident. La compétition est rude.

Pas que j’en savais quelque chose, mais je me doutais de ce que ce devait avoir l’air, au bas de l’échelle.

Tandis que, de mon côté, j’étais passé maître dans mon domaine bien rapidement, reconnu de tous comme une criminel complètement fou qui n’éprouvait ni remords, ni même ne serais-ce qu’une once de considération pour mes victimes.

- Sinon, tu pourrais tenter ta chance auprès de... Je ne sais pas... Moi, par exemple ?

J’eus un sourire amusé alors que j’avais hésité, quelques instants, entre savoir si elle était sérieuse ou si elle plaisantait. Elle parlait de criminels, de chef de groupes reconnus dans le milieu du crime, à savoir qui pouvait-elle approcher, sans pour autant considérer qu’elle parlait à un illustre criminel en l’instant même.

Et elle osait prétendre être fan de ma personne.

- Mais bref, je dis ça, mais ça ne t’engage en rien. Je peux te référer à quelques personnes qui seront, bien malheureusement, bien plus ennuyants que moi.

Et c’était peu dire.

Des criminels comme moi, il n’y en avait pas deux. Et beaucoup se réconfortaient dans cette idée.
 
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Message posté : Jeu 24 Nov 2016 - 14:41 Message
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« Oui et je t'en remercie. »

Elle n'était pas naïve et sa stupidité avait une certaine limite. Marishka ne s'attendait pas à ce qu'elle soit valorisée sans raison spéciale du jour au lendemain, pourtant ses combats étaient devenus plus intéressants et plus ardus sans qu'elle ne fasse rien de spécial. Enfin si, mais ce n'était pas dans l'arène. Depuis ces changements, la jeune femme avait simplement approché Wildcard et lui avait montré à quel point elle pouvait être une gentille tigresse lorsqu'elle le souhaitait. Autant dire que le rapprochement n'était pas difficile à faire : le chef du Gang des Fables avait dû faire ou dire quelque chose qui l'avait propulsée au niveau supérieur. Désormais, c'était à elle d'assurer derrière pour lui montrer qu'il n'avait pas eu tort de lui accorder sa confiance.

Marishka fut assez contente d'apprendre qu'il comprenait son sentiment. Il avait dû être à sa place quelques années plus tôt puisque le Gang des Fables était Wildcard, il n'avait aucune autre raison d'exister. Sauf qu'elle ne s'imaginait pas faire de même. Oh, bien sûr, la slave aimait être valorisée, mais elle n'avait las la carrure ou le charisme nécessaire pour occuper une telle place. Damnation le pourrait, mais la russe n'était qu'une suiveuse. Elle avait été trop souvent habituée à obéir. Il ne lui restait que le choix de la personne à suivre et même là elle devenait hésitante. Autant dire que la trentenaire n'avait aucune envie de devoir quémander l'aide de sa patronne ou de Wildcard pour réussir à atteindre les sommets ! Et puis que pourrait-elle exploiter comme milieu ? La prostitution ? Le strip-tease ? Le trafic d'organes ? Des domaines qui étaient tous dominés par d'autres puissances qui l’écraseraient comme une punaise. Non, c'était la dernière chose à faire.

Silencieuse, elle le fixait avec attention, mais son regard se teinta de surprise lorsqu'elle l'entendit suggérer de tenter sa chance auprès de lui. Parlait-il sérieusement ? Bien évidemment, la slave avait songé à lui en premier, mais elle connaissait la réputation du Gang et de ses membres, c'est pourquoi elle avait rapidement songé qu'elle ne serait pas à la hauteur. Pourtant, le jeune homme semblait penser que si. À moins qu'il ne s'amuse avec elle ? Marishka ne le connaissait pas autant qu'elle le voudrait, elle ne pouvait donc pas présumer de son comportement. Humectant ses lèvres, elle attendit qu'il termine de parler avant de lui répondre d'un ton où l'enthousiasme était perceptible, bien qu'elle essayait de l'étouffer un peu.

« Je te mentirais si je te disais que je n'y ai pas songé au cours de mes réflexions. Mais je connais la réputation du Gang et de ses membres, disons que je n'étais pas certaine que mes qualifications soient suffisantes pour te satisfaire. » Elle arbora un sourire amusé. « Du moins pas dans ce domaine. »

Elle ne jugea pas utile de préciser ses pensées, il le comprendrait tout seul. Toujours est-il qu'il verrait aussi qu'elle était clairement intéressée. À dire vrai, Marishka préférait largement se rapprocher de Wildcard avec qui elle comptait de toute manière garder des contacts du moment qu'il ne se débarrassait pas d'elle. Entrer dans son Gang serait donc une excellente manière de se valoriser à ses yeux et de s'assurer qu'il ne l'oublierait pas. Danser nue devant lui ne serait pas suffisant sur la durée.
Penchant légèrement la tête sur le côté, la slave enchaîna :

« Tu parles sérieusement ? Ou tu me testes juste ? » Elle haussa les sourcils d'un air interrogateur. « À choisir entre toi et tous les autres, je préfère largement me ranger de ton côté. Je ne t'ai pas menti la dernière fois, tu m'intéresses beaucoup. De toute manière, tant que tu ne te débarrasseras pas de moi, je compte bien te rendre visite pour que tu ne m'oublies pas, alors autan dire que ce serait un complément. » Ses prunelles le scrutaient avec attention. « Je crois ne pas me tromper en disant que le but de ton Gang n'est que de faire des coups d'éclat pour te permettre d'augmenter ta notoriété ? En résumé, je n'ai pas la verve nécessaire pour le dire plus poétiquement, malheureusement. » Il fallait avouer que c'était assez grossier présenté ainsi. « Si je pouvais t'apporter mon aide, même à très petite échelle, je pourrais admirer ta manière de faire et te remercier pour tes attentions. » Une manière de montrer qu'elle lui était redevable, même si les cadeaux découlaient de ses « services » précédents. « Tu voudrais vraiment m'avoir sous tes ordres ? » Elle eut un sourire salace avant de retrouver un peu de son sérieux. « Ton amie, ta compagne ou ce qu'elle est, risque de ne pas apprécier, non ? »

Elle jeta un coup d’œil vers la porte pour lui préciser qu'elle parlait de la femme qui l'avait amenée ici – et qui n'avait pas caché l'hostilité qu'elle semblait nourrir à son égard !
 
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Message posté : Ven 25 Nov 2016 - 11:18 Message
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Elle n’avait pas à me remercier. C’était plus moi qui la remerciait, en agissant ainsi et en lui permettant d’avancer vers ce qui semblait être son rêve, ou tout du moins, son objectif, à savoir gagner en notoriété. J’étais un homme de parole et possédais tout de même un peu de respect pour autrui, aussi bizarre cela pouvait-il sonner. Il était cependant évident que si elle décidait de s’en prendre à moi ou encore de me trahir, jamais elle n’aurait vu quelqu’un tomber aussi rapidement dans les oubliettes.

Je n’avais donc aucune crainte à lui afficher mon véritable visage, nu de tout maquillage, alors que je savais pertinemment qu’elle devait se douter de ce qu’il pourrait lui arriver si elle décidait de changer sa veste de bord et de se retourner contre moi.

Tranquillement assis sur mon siège, je la dévisageais, un léger sourire aux lèvres, l’écoutant avec attention, les sourcils légèrement froncés. J’étais partagé entre l’idée d’être insulter qu’elle puisse arriver ainsi, me demander mon avis et quelques conseils, sans jamais évoqué l’idée qu’elle pourrait potentiellement travailler pour le Gang des Fables, ou encore simplement m’amuser de sa naïveté.

Et alors que je lui faisais part de mes quelques réflexions, à savoir que j’étais moi-même un illustre et reconnu chef d’un groupe criminel particulièrement reconnu dans le milieu, j’eus le loisir de m’amuser de sa réaction.

Avait-elle été trop timide pour proposer d’elle-même l’idée ?

Peut-être bien.

Alors que, pourtant, lors de notre dernière rencontre, elle ne m’avait pas semblé particulièrement timide. Même qu’elle s’était montrée particulièrement entreprenante. Comme quoi, je l’intimidais bien plus actuellement alors que j’étais complètement habillé que lorsque je me retrouvais complètement nu devant elle.

- Jamais je n’oserais me moquer ainsi de quelqu’un, voyons donc. Pour qui me prends-tu ?

Elle pouvait maintenant potentiellement croire que je me moquais bel et bien d’elle par ce simple commentaire alors qu’au final, ce n’était pas le cas.

La proposition avait été sérieuse. Je ne recrutais pas tant les membres du groupe pour leur talent ou encore leur capacité, mais bien pour ce qu’ils étaient et comment ils agissaient. Chaque membre actuel avait un certain intérêt, à mes yeux. Peut-être n’étaient-ils pas les meilleurs dans ce qu’ils faisaient, mais ils étaient tous bien amusants.

Et il était toujours plus plaisant de faire exploser un journal en agréable compagnie.

- L’offre était sérieuse. Gagner en notoriété n’est pas tant le but du groupe, il s’agit simplement de quelque chose que je trouve particulièrement divertissant, faire parler de moi et inspirer la peur.

L’éclat de cruauté qui passa dans mon regard à ce moment exacte ne pouvait que souligner mes propos.

- Le Gang existe pour mon propre plaisir personnel. Il n’est donc pas une question de talents, de capacités ou que sais-je encore ! Il s’agit simplement de savoir si la personne possède ce petit quelque chose qui la rend intéressante à mes yeux, tout simplement. Et j’ai l’honneur de t’annoncer qu’effectivement, tu es intéressante.

C’était pourtant bien simple.

J’en avais que faire des talents et autre des membres de mon groupe. Ou presque. Il était bien vrai que je ne m’encombrais pas d’incompétents, mais je ne cherchais pas non plus à avoir la crème de la crème. Si la folie animait leur regard ou s’ils savaient attirer mon attention, ils étaient déjà de bons candidats.

- Quant à Cindy, pourquoi est-ce que ça t’intéresse ? Tu as trop de valeur pour t’attaquer aux hommes pris ?

J’eus un sourire amusé.

- Elle n’est pas ma compagne. Je n’appartiens à personne. Elle aime cependant s’imaginer qu’elle puisse être plus pour moi qu’une simple membre du Gang. Ce qui n’est pas tout à fait faux. Elle vivait la misère lorsque je l’ai recueilli et je l’ai brisé au point où elle ne pouvait plus s’en sortir seule. Il a été ensuite bien facile d’en faire ce que je voulais. Je crois qu’elle m’aime autant qu’elle me craint.

Elle ne l’avait pas eut facile, celle-là.

Notamment quelques années plus tôt, quoique tout de même assez récemment, lorsqu’elle m’avait trahi, prenant en pitié une femme que j’avais capturé pour la torturer encore et encore, la briser jusqu’à ce qu’elle ne s’en relève plus.

Elle avait payé cher. Très, très cher.

Mais j’avais été clément, quand même. Autrement, elle ne serait sûrement pas en vie encore aujourd’hui. J’avais donc été aimable. Presque.

- Mais pour revenir sur le sujet, je crois que tu as ce qu’il faut pour rejoindre le Gang. Tu dois sans aucun doute connaître certains de mes méfaits et j’imagine que t’en prendre à des innocents pour seule raison mon divertissement ne te causera pas trop d’états d’âme ?

J’haussai légèrement un sourcil, cherchant une réaction de sa part.

- Puis je me dois d’admettre que t’avoir sous mes ordres est une idée plus qu’alléchante.

Aucun sous-entendu salace. Je le promets.

- Il te faudrait un nouveau surnom. Et peut-être un costume. À moins que tu gardes celui que tu portes au Circus ? J’imagine que ça peut faire. Je l’aime bien.

Encore une fois, aucun sous-entendu quant à sa silhouette agréable à regarder ou encore ses atouts appréciables.

- Mais ça, c’est si l’idée te tente, bien évidemment. Sache cependant que j’ai horreur des gens qui doutent constamment d’eux et sont toujours à la recherche de reconnaissance. Je ne fais pas dans les compliments. Pas plus que je suis là pour jouer les mamans s’assurant du bon développement mental de ses enfants.

Au moins, ça, c’était clair.

Si, réellement, comme elle le disait, elle désirait me rejoindre, il fallait qu’elle comprenne maintenant que si elle rejoignait le Gang des Fables, c’était que j’avais confiance en elle et il était donc inutile de douter ne serais-ce que quelques secondes de plus.

Autrement, ça allait bien rapidement m’agacer.
 
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Message posté : Ven 25 Nov 2016 - 14:36 Message
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La jeune femme avait beau n'avoir que trente ans, elle avait eu son lot de déceptions et de contrariétés. Elle n'était donc pas du genre à se réjouir dès les premières paroles intéressantes qu'on pouvait lui dire, surtout lorsqu'elles venaient d'un criminel qui aimait particulièrement faire souffrir les autres. Elle l'observa donc en silence, buvant ses paroles avec un intérêt non feint. Un sourire gagna sa lippe lorsqu'elle l'entendit annoncer qu'elle faisait partie des intéressants : c'était toujours plaisant, surtout venant de quelqu'un comme lui ! Toutefois, son amusement s'envola lorsqu'il parla de la prénommée Cindy. Avait-elle l'air d'une femme avec des valeurs ? Marishka secoua la tête, soupirant légèrement avant d'esquisser un sourire plus nébuleux.

« Bien sûr que non. Je ne m'arrête pas à ce genre de sentiments, je considère que personne ne peut appartenir à personne, cela dit je ne tiens pas à me faire détester de quelqu'un sans le mériter. » Elle pencha légèrement la tête sur le côté. « Et même si le fait de te fréquenter le vaut largement, je ne pense pas qu'elle a une raison de savoir ce qui s'est passé. Sauf si tu agis ainsi avec toutes les femmes que tu rencontres ? Quelle déception, moi qui me sentais unique. » Pourtant, le ton badin de sa voix montrait qu'elle s'en fichait. « Enfin, rassure-toi, je ne suis pas de ces femmes jalouses. Certainement mon côté félin, je ne te ferai jamais de crise de jalousie parce que tu as osé poser les yeux sur une autre femelle. Je me contente des bons côtés, je laisse le reste aux autres filles. » Elle soupira légèrement. « Je suis sûre que Cindy et moi deviendront très amies dans ce cas. »

Ou pas. Au fond, Marishka s'en fichait pas mal. Elle n'avait pas vocation à se faire des amies, tout ce qui l'intéressait c'était de s'allier aux bonnes personnes, comme Wildcard par exemple. Ensuite, elle s'adapterait en fonction des besoins et deviendrait amie avec cette Cindy si c'était le seul moyen d'augmenter ses chances avec le chef du Gang des Fables. Ce dernier reprit d'ailleurs la parole sur un sujet plus sérieux, résumant la situation en déclarant qu'elle avait ce qu'il fallait pour intégrer son groupe. Inutile de dire que cette déclaration l'enjouait comme jamais, mais elle garda contenance, laissant simplement un sourire sincère éclairer son visage. D'ailleurs, lorsqu'il lui parla de tuer des innocents pour son bon plaisir, elle se contenta d'acquiescer d'un hochement de la tête.

« Les combats à mort du Circus ne sont pas toujours contre des volontaires ou des méta-humains, tu sais. J'ai déjà tué suffisamment d'innocents pour savoir que si le Paradis existe, mon droit d'entrée est révoqué depuis longtemps. » Elle sourit davantage. « Sans compter que si c'est pour te faire plaisir, je suis prête à de nombreux sacrifices comme tu le sais bien. »

Après tout, elle gagnait sa vie grâce à son corps et pourtant, elle l'avait laissé la « défigurer » pour son bon plaisir ! Et visiblement, elle n'avait pas eu tort vu le sous-entendu qu'il lui lâcha alors. Tant mieux ! Mais il aborda alors un détail qui lui avait échappé. Un surnom et un nouveau costume. Ennuyant lorsqu'on était aussi peu doué qu'elle pour trouver des surnoms. Son costume, elle ne le devait qu'à la participation d'une collègue strip-teaseuse, elle serait parfaitement incapable d'en imaginer un nouveau !

Humectant ses lèvres, la jeune femme posa à nouveau ses prunelles sur Wildcard qui lui précisait quelques détails. Oh, Marishka ne doutait pas vraiment, même si elle n'était pas la plus sûre au monde qui soit ! Disons qu'elle était suffisamment vaniteuse pour savoir où elle allait. Elle esquissa donc un sourire.

« Je n'ai pas besoin d'une maman ou d'un papa pour veiller sur moi, je me débrouille seule depuis assez longtemps. Je ne suis pas la personne la plus sûre d'elle qui soit, mais si j'ai un objectif et quelqu'un à impressionner, je suis prête à faire de grandes choses. Et il me semble que ce sera le cas si j'accepte ta proposition. » Elle changea légèrement de position sur le lit. « Alors, oui, l'idée me tente beaucoup. Mais je t'avoue que je n'ai aucune idée pour un nouveau surnom et encore moins pour mon costume. Cela dit, si l'actuel te convient, il pourra rester. Il faudra simplement que je trouve une solution pour rester masquée même après transformation. » Vu qu'elle se retrouvait souvent les fesses à l'air. « Mais tu sais, je me suis déjà améliorée depuis notre dernière rencontre. Pour le cas où tu reviendrais au Pandémonium, j'ai développé ma régénération pour me soigner plus vite. » Marishka sourit d'un air enjôleur. « Tu imagines donc que je n'aurai aucun mal à faire mieux si je suis officiellement sous tes ordres. »

Jusqu'à aujourd'hui, elle n'avait jamais eu de raisons de changer ou d'évoluer, mais peut-être que ce serait le moment idéal pour donner un nouveau cap à sa vie ?
 
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Message posté : Dim 27 Nov 2016 - 10:21 Message
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Si j’avais déjà eu le loisir de réaliser que je possédais bien plus de fans que je ne l’aurais cru, il m’arrivait encore de trouver cela surprenant. Voir peut-être même un peu insultant, à bien y penser.

J’étais terrifiant. Ou, tout du moins, l’objectif était d’inspirer la peur. J’aimais lire l’horreur sur le visage de mes victimes. La terreur dans leur regard alors que tout espoir s’était envolé. J’aimais entendre leurs cris horrifiés tout comme je m’amusais de venir hanter leur quotidien, que ce soit cette silhouette qu’ils apercevaient au détour d’une rue ou encore ce cauchemar qu’ils pouvaient faire encore et encore, se réveiller en hurlant parce que j’apparaissais incessamment dans leurs songes.

Alors, de savoir que quelques personnes en venaient à créé des forums et des blogs pour vanter mes mérites et mes exploits, aussi touchant cela pouvait-il être, n’en restait pas moins légèrement vexant pour le grandiose criminel que j’étais.

Je doutais cependant qu’ils tiendraient encore de tels discours si je venais qu’à abattre de sang froid leurs proches sous leurs yeux.

Certes, cela était cependant différent en ce qui concernait les criminels et les membres du Cartel Rouge. Aussi impressionnant et terrifiant pouvais-je être, alors que nombreux se taisaient sur mon passage, il ne m’était pas surprenant d’apprendre que certains d’entre eux pouvaient admirer celui que j’étais. J’étais parti de rien, petit farceur aux idées de grandeur, pour finalement atterrir sur un trône m’appartenant désormais.

Je n’en restais pas moins toujours un peu étonner d’entendre cette jeune femme parler de moi tel une légende, alors qu’elle semblait décidément prête à tout pour m’impressionner, comme elle le disait si bien.

N’allez pas croire que je considérais ne pas mériter tel éloge, oh, pas du tout. Après tout, je méritais toute l’attention que je recevais, qu’il s’agisse d’articles de journaux écrits à la tonne, des annonces télévisés et des reportages sur ma personne.

Il m’avait fallut du temps, pour réussir à obtenir une telle notoriété.

La chance y avait peut-être cependant joué pour beaucoup.

- Pour le costume, tu peux donc garder le même. Peut-être que certains en viendraient même à te craindre, dans l’arène. Après tout, ce n’est pas n’importe qui qui peut travailler pour moi.

S’il fallait que j’accepte toutes celles désirant obtenir une place à mes côtés, voilà longtemps que j’aurais recyclé le Gang des Fables en bordel.

- Quant au surnom... Que penses-tu de Rajah ?

Il s’agissait du nom donné au tigre de Jasmine, princesse d’Aladdin, tout comme celui donner à un autre tigre dans l’univers des contes et légendes. S’il s’agissait d’un nom mâle, cela ne m’embêtait guère, pour être bien honnête.

Certes pouvait-elle garder le sien, au Circus Maximus, mais je tenais à ce qu’elle en possède aussi un qui s’accorderait bien avec le Gang. Qu’elle soit plus aisée à identifier.

- Sinon, tu peux proposer, aussi. Je ne peux pas prétendre connaître tous les contes, mythes et légendes. Peut-être même y a-t-il certains contes russes référant à un tigre ?

Il était évident que les surnoms donnés aux membres étaient toujours en lien avec leurs qualités, si je pouvais m’exprimer ainsi. Ariel était une chanteuse, le Bossu une brute hideuse ou encore Aladdin, défunt prestidigitateur qui pouvait destituer de ses biens n’importe qui en quelques secondes seulement.

Il me semblait donc logique que son surnom identifie la tigresse qu’elle m’avait présenté lors de notre première rencontre.

- Je me demande cependant, et ce, parce que j’apprécie bien Damnation... Cela ne la dérangera pas, que tu souhaites me rejoindre ? Non pas que j’entretiens une mauvaise relation entre le Gang et son groupe à elle, mais j’ai toujours cru que ce genre de femmes étaient possessives. Sans compter que pour obtenir une danseuse de qualité, et ce, sans devoir utiliser je ne sais quoi de ce dont elle est capable, elle a dut payer bien cher.

Autrement dit, est-ce que son actuel employeur, à savoir la bien jolie Damnation, était prête à partager le jouer d’aussi grande qualité qu’était Marishka ?

Une partie de moi avait bien envie de ne pas s’en soucier et de ne pas lui donner le choix, car, après tout, je pouvais bien faire ce que je voulais. Cependant, il n’était pas dans mes plans d’altérer ma relation avec la propriétaire du Pandémonium.

- Pour ma part, je ne te demande pas d’arrêter de travailler là-bas. Je tiens cependant à te prévenir que mes idées de génie peuvent arriver un peu n’importe quand.

Autrement dit, si je me présentais à sa porte aux petites heures du matin parce que j’avais l’envie subite de mettre feu à un petit café du village ou encore parce que je m’ennuyais comme jamais et que l’envie d’aller m’assurer que personne n’oubliait que je menais dans le coin me prenait comme ça, sans raison apparente, je la voulais présente et à mes côtés.

Une telle créature se devait d’être affichée aux yeux de tous.

- Dis-moi... Pourquoi moi ? Car si je comprend que l’on puisse s’intéresser à ma personne, et ce, pour bien des raisons.

Je ne connaissais pas la modestie.

- Il n’en reste pas moins que je ne suis pas le criminel recommandé lorsque vient le temps de faire des alliances. Trop imprévisible, qu’ils disent. Trop peu discrets. Ils me reprochent souvent de trop vouloir en faire.

Ce n’était tout de même pas de ma faute si j’aimais tout particulièrement les explosions.

- Et puis, comme tu l’as dit, des chefs de groupe, il y en a beaucoup. Tu travailles même déjà pour Damnation. Et puis, Atia à son charme. Il y a aussi la Triade et tous les petits groupes qu’il contient. Et ils sont tous beaucoup plus organisés que le Gang. Ils ont tous un but.

Un but autre que simplement mon propre divertissement.

- N’as-tu pas un but ? Un objectif ? N’aurait-il pas été plus simple à l’atteindre auprès d’un chef réfléchi plutôt que celui qui n’a plus toute sa tête ?

J’eus un léger sourire amusé.

Je m’intéressais toujours à ce que les autres pouvaient bien raconter sur moi. Mais, ce qui m’intéressait surtout en ce moment-même, c’était ce que cette demoiselle en particulier recherchait, en m’approchant et en espérant obtenir une place à mes côtés.
 
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Message posté : Lun 28 Nov 2016 - 10:57 Message
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Il était vrai que si les gens faisaient le lien entre la tigresse des arènes du Circus Maximus et celle qui se trouvait aux côtés de Wildcard, sa réputation pourrait encore faire un bon en avant ! Mais ils n'en étaient pas là et Marishka peinait toujours à croire qu'il allait réellement accepter de l'accueillir dans son groupe. C'était trop de chance d'un coup, même si la slave savait parfaitement qu'elle avait elle-même déclenché cette chance en allant l'aborder à l'entrée du Pandémonium ! Pourtant, lorsqu'il parla de son surnom, les choses prirent corps. Un nouveau surnom, un de criminel et non de simple combattante. Elle réfléchit quelques secondes avant de répondre :

« Il y a beaucoup de contes russes avec des tigres, surtout en Sibérie d'où je viens. Mais ils n'ont jamais de nom, ce sont de simples animaux qui parlent parfois. » Et même si c'était le cas, les prénoms russes étaient souvent imprononçables. « Rajah, c'est le tigre d'une princesse, c'est ça ? Désolée, ma culture n'est pas aussi développée que la tienne et je ne suis pas depuis très longtemps en Amérique. »

Quelqu'un l'avait déjà appelé ainsi au Circus un de ces jours, mais elle n'avait pas cherché plus loin. Pas très douée pour imaginer des surnoms, la slave avait simplement traduit le mot « tigre » dans sa langue natale et arborait ce titre comme surnom. Jusqu'au aujourd'hui, c'était suffisant, mais elle doutait honnêtement que ce soit le cas si elle devait occuper une place plus importante aux côtés du jeune homme ! Ou même simplement dans son groupe, Marishka ne s'attendait pas à devenir son atout numéro un, bien qu'elle comptait sincèrement développer ses capacités pour lui prouver qu'il n'avait pas fait d'erreur en la prenant à ses côtés.

Toutefois, ces bonnes nouvelles furent provisoirement mises de côté lorsque Wildcard la questionna sur Damnation et ce qu'elle penserait de cette entrée dans le Gang des Fables. Inquiétude légitime, mais la slave ne comptait pas compliquer la vie des deux criminels, bien au contraire ! Et respectait trop la gérante du club pour lui causer des torts et il en allait de même pour le chef du Gang. C'était d'autant plus vrai qu'elle avait besoin des deux pour rester au même niveau qu'actuellement, ne pas en vexer un était donc primordial.
C'est donc d'un ton rassurant qu'elle répondit.

« À dire vrai, elle ne m'a pas achetée directement. J'appartenais au Blood Father qui possédait le Bite Night avant elle. Elle a racheté le fond de commerce si je puis dire et m'a épargnée lors de son grand nettoyage. Uniquement parce que je n'étais pas transformée en vampire. » Wildcard devait être au courant de l'existence de Vladislas Markov. « Mais, sans me vanter, il est vrai que je lui rapporte assez gros. Cependant, elle m'accorde une certaine liberté. J'ai le droit à des jours de congé, je ne vis pas au Pandémonium, j'ai mon propre appartement et je suis payée. Pas comme une danseuse normale si je puis dire, mais c'est déjà mieux que toutes les autres filles. » Ce qui était totalement vrai. « Elle m'a laissée combattre au Circus alors que je pouvais être abîmée, donc je suis certaine qu'elle ne sera pas contrariée par mon entrée dans le Gang. Elle t'apprécie aussi, puis si tu viendras nous rendre visite là-bas de temps en temps, je suis sûre qu'elle en sera satisfaite. »

Après tout, Wildcard n'était pas n'importe qui ! L'avoir dans son club pouvait lui faire de la bonne publicité. Marishka espérait que ses explications lui suffiraient à comprendre qu'elle pourrait s'absenter lorsqu'il aurait besoin d'elle et c'était d'autant plus vrai qu'elle n'utilisait jamais ses jours de congé, alors autant les recycler ainsi. Cela dit, elle s'attendait à tout sauf à la question qui arriva ensuite. Pourquoi lui ? Difficile de le dire aussi simplement. Il est vrai qu'il devait avoir des nombreux points négatifs du point de vue des autres membres du Cartel, mais la slave était dans une autre situation. Elle arbora donc un sourire, haussant légèrement les épaules.

« Tu sais, j'ai toujours appartenu à quelqu'un, les objectifs et les rêves je n'en ai plus depuis que j'ai quitté ma famille et c'était il y a plus de quinze ans. Alors, disons que j'essaye de regagner le plus de liberté possible et de faire des choses qui m'enthousiasment. Tuer pour tuer ne me dérange pas et tu as un caractère qui m'intrigue beaucoup, alors je crois que faire des choses à tes côtés me plaira beaucoup. » Et elle ne parlait de rien de graveleux pour une fois. « Je n'ai pas besoin de but pour me sentir bien, au contraire. Avoir ce que je veux quand je veux me suffit. Et puis... et puis disons que ma nature animale se mêle à l'humaine, mon instinct me pousse à chercher le frisson de la chasse, les choses de ce genre. Tu es dangereux, je sais que tu pourrais me tuer sur un coup de tête et je crois que j'aime beaucoup l'idée d'être en permanence sur la pente raide. » Elle ne devait pas être totalement saine d'esprit non plus. « Si tu étais carré et prévisible, je crois que tu ne me plairais pas autant. Ta folie a quelque chose de très attirant, ne me dis pas qu'on ne te l'a jamais avoué ? »

Pour une fois, Marishka était totalement honnête : elle était bel et bien intriguée par cet individu si « hors limites » et souhaitait voir jusqu'à quel point il pouvait tirer le diable par la queue sans en subir les conséquences. Tant qu'il laissait celle du tigre tranquille.
 
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Message posté : Lun 28 Nov 2016 - 22:31 Message
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Je ne fis qu’hocher de la tête lorsqu’elle s’intéressa à qui pouvait bien être Rajah. Je ne m’étais pas attendu à ce qu’elle reconnaisse nécessairement le personnage, après tout, son accent prouvait à lui seul qu’elle n’était pas américaine, sans compter que les adultes semblaient perdre, avec le temps, leurs connaissances de ces contes fantastiques et légendes qui, pourtant, se voulaient particulièrement intéressants, voir même amusants.

Ce qu’il pouvait être triste de vieillir et laisser les passions d’enfants être tout simplement remplacer par ce qu’ils appellent des responsabilités d’adultes.

De mon côté, j’avais simplement décidé de faire ce que je voulais de ma vie, sans responsabilité (ou presque), m’amusant lorsque l’envie me prenait tout en me souciant peu de ce que les autres pouvaient penser. N’étais-ce pas ce que tous désiraient ardemment, au plus profond d’eux ?

J’avais tout simplement décidé que jamais je ne m’ennuierais et que la vie deviendrait mon terrain de jeu, ces citoyens, pauvres victimes de quelque chose bien plus grand qu’eux. J’étais un artiste, un metteur en scène, donc la pièce de théâtre qu’était ma vie ne faisait que commencer alors que je choisissais avec soin les rôles récurrents tout en me débarrassant des figurants lorsque leurs quelques lignes étaient terminées, bien que, souvent, ils ne se contentaient que d’hurler et de me supplier.

Ils ne comprenaient rien à rien, ces pauvres personnes qui, pourtant, avaient la chance incroyable de pouvoir assister à de grandioses moments de ma carrière. Non. Ils préféraient encore geindre que de m’accorder ne serais-ce que quelques instants de leur temps pour souligner d’importants moments pour moi.

- Il aurait effectivement dommage, en effet, que Vlad fasse de toi un vampire.

Car, après tout, si tel avait été le cas, sûrement ne serait-elle pas là aujourd’hui, mais aurait été massacrée par les femmes du vampire avant qu’elles aussi désertent la ville. Il était disparu en un coup de vent sans que plus personne n’ait de nouvelles de lui.

J’aurais sûrement trouver cela encore plus dommage si, au final, ma tentative de tisser une alliance avec Damnation s’était retrouvée à être un échec. Cependant, je ne pouvais nier que j’appréciais la nouvelle propriétaire des lieux et de ce qu’elle avait fait de l’endroit. Bien que je n’étais pas encore certain si je préférais les vampires ou les succubes.

- Je comprends donc que tu souhaites garder ta liberté ? Si tel est le cas, je n’y vois aucun inconvénient. Mais si l’envie te prend de venir t’installer ici, à l’As de Pique, j’ai encore une chambre de libre.

Et je ne parlais pas de la mienne.

Quoique, elle y était bienvenue quand elle le souhaitait.

L’endroit faisait tout de même presque tout l’étage du bâtiment, au-dessus d’une boutique quelconque. Il y avait donc plusieurs salles alors que ce n’était pas tous les membres du Gang des Fables qui y vivaient. Il y avait moi, la moitié du temps, Cendrillon, autrefois Aladdin, Ariel et le Bossu, bien que ces deux derniers travaillaient à l’Enchanted Forest ce soir.

- Cela tombe bien, j’aime la chasse. J’imagine que ce doit être de sentir sa proie gagner en panique alors qu’elle perd espoir qui m’amuse. Il y a quelque chose de palpitant de les regarder se battre pour leur survie alors qu’ils savent très bien que tout est perdu. Je me doutais bien que l’on pourrait bien s’entendre, et pas que lorsque tu danses.

J’eus un sourire amusé qui se tendait cependant vers cette cruauté qui était aussi bien visible dans mon regard.

Elle n’avait pas tort. Je pouvais la tuer n’importe quand, si je le désirais. Elle était constamment en danger, à mes côtés. Comme tous les membres du Gang des Fables, en réalité. Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement patient et j’ai tendance à ne pas laisser quelqu’un m’ennuyer bien longtemps. Elle avait bien de la chance d’être aussi intéressante.

Je me redressai finalement pour m’approcher d’elle, posant une main sur sa joue et me penchant vers elle, mon regard animé de cet éclat de folie propre à moi-même la dévisageant.

- Parle-moi de ce que tu sais faire. Tu sais danser, c’est évident. J’ai pu aussi découvrir que tu étais excellente au combat. Autre chose que tu pourrais me révéler sur toi ? Savoir ce qui pourrait le plus t’intéresser de faire. Les vols, les assassinats, les trafiques, les coups d’éclats... Ne te gêne pas si tu as des idées ! Je me dois, après tout, de connaître les intérêts, mais aussi les atouts de tous les membres du Gang.

Et je ne parlais pas de sa poitrine qui ne demandait sûrement que de recevoir de l’attention de ma part.

Plus tard.

Pour le moment, j’étais en grande discussion quant à l’avenir de cette demoiselle tout comme celle du Gang des Fables, maintenant que, semblerait-il, elle y prendrait part. Ce qui, de mon avis, était une très bonne chose.

- Et, dis-moi ? Tu as déjà travailler avec des explosifs ?

Une question d’une grande importance, me connaissant.
 
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Message posté : Mar 29 Nov 2016 - 14:11 Message
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L'invitation de venir vivre à l'As de Pique était assez inattendue, mais plaisante. Honnêtement, Marishka n'en savait rien, d'une part parce qu'elle avait loué cet appartement – en colocation avec une danseuse « libre » – simplement parce qu'elle ne savait pas où dormir d'autre. Elle avait fini par découvrir que cette indépendance pouvait être agréable, comme lorsqu'elle décidait de découcher, bien que ces occasions étaient relativement rares, mais la perspective de vivre ici avait aussi beaucoup d'avantages. Inutile de dire qu'une telle offre méritait réflexion.

« Une chambre ici ? C'est pour m'avoir sous la main en cas de besoin ? »

Le sourire qui ourla ses lèvres montrait clairement qu'elle parlait aussi bien des besoins professionnels que du reste ! Oh, peut-être que leur échange au Pandémonium avait été un hasard et que cela ne se produirait plus jamais, mais ce n'était pas pour autant qu'elle allait se gêner pour lui faire des sous-entendus. Au fond, c'était même son mode de fonctionnement habituel : elle séduisait beaucoup plus qu'elle ne concluait. Ses amants hors travail devaient se compter sur les doigts d'une main.

La slave fut enchantée d'entendre Wildcard confirmer que le frisson de la chasse lui était aussi familier qu'à elle. Elle ne pouvait pas s'empêcher de se demander s'il percevait leur peur de la même manière qu'elle, lorsqu'elle était sous sa forme animale. La tigresse pouvait sentir leur terreur aussi nettement qu'un parfum et elle entendait parfois leur cœur s'accélérer lorsqu'elle attrapait leur gorge dans sa gueule. Une sensation unique qui valait toutes les peines et les difficultés qu'un meurtre créait. Ses prunelles se posèrent sur le visage de Wildcard lorsqu'il s'approcha d'elle et elle pencha la tête pour rapprocher sa joue de sa main. Au moment où il lui demanda ce qu'elle savait faire et quelles étaient ses spécialités, la slave resta silencieuse. Elle n'en avait pas. Après avoir grandi dans un coin perdu de Sibérie et avoir passé le reste de sa vie à jouer les danseuses, elle n'avait pas eu l'occasion d'apprendre à faire grand-chose de plus. Toutefois, sa question sur les explosifs dessina un léger sourire sur ses lèvres.

« Un peu. » Elle marqua une pause. « Je suis née en Sibérie, dans un village perdu, mon grand-père m'a appris à utiliser des explosifs pour faire sauter les couches les plus épaisses de glace pour pouvoir pêcher. Mais ce n'était pas des choses subtiles, juste savoir comment doser pour éviter de briser toute la glace du lac. » Il devait imaginer la situation. « Cela dit, je m'en souviens assez bien, avec un peu plus d'expérience et un bon professeur, je devrais pouvoir améliorer cette base si tu trouves ça intéressant. »

Marishka n'était pas certaine que ce soit suffisant : Wildcard n'était pas à la tête d'un gang d'enfants des rues, il devait pouvoir s'appuyer sur des gens de confiance. Cependant, la slave n'avait qu'une envie : apprendre toujours davantage pour faire plaisir à ses employeurs ! Si elle devait améliorer ses compétences actuelles, elle n'hésiterait pas une seule seconde, surtout qu'elle connaissait quelques expatriés russes qui sauraient l'aider à développer ses connaissances en explosifs.

« Je n'ai pas vraiment de spécialisation tu sais. J'ai passé toute ma vie dans des endroits comme le Pandémonium. Je sais espionner et manipuler les gens, mais ce n'est rien de très utile pour toi, je le crains. L'assassinat peut entrer dans mon champ de compétences si l'on considère que j'approche suffisamment les gens pour leur planter un poignard dans le cœur. » Il avait pu l'expérimenter lui-même. « Mais j'ai d'ores et déjà travaillé à améliorer certains domaines que tu pourrais apprécier. J'ai réussi à pousser ma régénération au niveau supérieur, désormais je n'ai aucune difficulté à réorganiser mes cellules pour les soigner en me transformant. » Preuve qu'elle était prête à faire de gros efforts pour lui. « Est-ce que tu as besoin d'un talent particulier ? Dis-toi que je suis une planche vierge prête à accepter de nouveaux ordres. Je ne voudrais pas qu'on prétende que tu m'as accepté sous tes ordres par pure pitié. »

Et peut-être quelque chose d'un peu plus poussé.
 
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Message posté : Mer 30 Nov 2016 - 0:12 Message
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M’étant approcher d’elle, j’eus le loisir de poser mon regard animé de folie sur son joli minois, un sourire malsain étirant mes lèvres alors que je m’intéressais à ce qu’elle savait faire, autre charmer les hommes grâce à ses atouts. J’avais déjà eut la confirmation qu’elle excellait dans son domaine et qu’il n’y avait aucun doute qu’elle savait quoi dire ou encore comment faire pour plaire aux autres.

La preuve, je m’étais moi-même fait avoir par ses belles paroles et ce doux visage, quand bien même étais-je sûrement plus chanceux que tous ceux qu’elle avait pu rencontrer au cours de sa vie.

Quoique parler de chance, dans mon cas, en serait presque ironique.

Disons que j’avais simplement eut ce qu’il fallait pour qu’une demoiselle telle qu’elle jette son dévolu sur ma personne. Et elle avait eut ce qu’elle fallait pour que je m’attarde sur sa personne et lui donne toute mon attention, l’instant d’une soirée. Et même plus, alors que je ne m’étais pas gêné pour aller la reluquer dans les arènes de combat et qu’elle faisait partie des rares personnes à avoir accès à l’As de Pique sans être membre du Gang des Fables. Quoique bon, ça, semblerait-il que ça allait changer, comme elle démontrait un vif intérêt quant à l’éventualité d’être à mon service.

- Tu sais, ce n’est pas parce que j’ai un faible pour le spectacle et le grandiose que je ne tente pas la finesse par moment. Tu me sembles donc avoir toutes les qualités requises pour la subtilité.

Chose que, bien évidemment, je n’avais pas.

Dès qu’une situation m’ennuyait, notamment lorsque je devais essayé d’être subtil et de ne pas attirer l’attention sur moi, j’en venais à m’énerver, faire du bruit ou encore exploser des choses.

J’aimais bien les explosions. Elles me calmaient, en général.

- Cela dit, la régénération est aussi une chose intéressante.

Ma main glissa sur son visage alors que mon ongle dessina sa joue pour finalement souligner sa mâchoire.

Je ne pouvais qu’imaginer tout ce qu’il me serait désormais possible de lui faire, si elle était en mesure de se guérir elle-même. J’étais un homme impatient, qui n’aimais pas avoir à attendre des jours parce que ma partenaire du moment ne pouvait supporter nos ébats. Tandis qu’elle... Il n’y avait aucun doute qu’elle le pouvait. Mais surtout, qu’elle le voulait.

Je me demandais si elle avait encore ma signature, dans le bas des reins. Une question à laquelle je savais obtenir réponse ce soir. Cette délicieuse créature m’attirait, cela ne faisait aucun doute, alors que son sang épousait avec une beauté artistique les courbes de son corps.

- Pour le reste, on verra. On n’est pas pressé, après tout. Et puis... Ce ne serait pas intéressant si toi tu ne t’amusais pas aussi. Rire, c’est bien, mais c’est toujours mieux lorsque je suis accompagné. Je te laisserai donc y réfléchir. Mais sache que peu importe ce que tu choisis, je te promets de te garder une place de choix à mes côtés.

C’était, après tout, l’unique raison pour laquelle elle se trouvait ici, en ce moment-même.

Ma main glissa finalement derrière sa tête, le long de sa nuque, alors que je l’attaquai d’un baiser fougueux, menant la cadence alors que ma langue alla retrouver sa consoeur. Il fallait avouer qu’elle s’était laissée désirée, alors qu’elle ne mettait les pieds ici qu’aujourd’hui, après de longues semaines d’attente. Et moi, en homme indépendant, j’avais attendu, mais pas trop, de pouvoir finalement souiller de nouveau cette peau de ma folie.

- Puis, pour répondre à ta question, il est évident que je préférerais que tu vives ici. Pour t’avoir sous la main, en cas de besoin, effectivement.

Évidemment, ce n’était pas que professionnel. Mais ça, la nouvelle recrue du Gang des Fables le savait certainement déjà.
 
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