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Nom de Code : Pizza

 
Message posté : Mer 9 Nov 2016 - 18:30 Message
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Message posté : Mer 9 Nov 2016 - 20:00 Message
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Message posté : Ven 11 Nov 2016 - 21:12 Message
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Message posté : Ven 11 Nov 2016 - 22:18 Message
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Message posté : Sam 12 Nov 2016 - 21:16 Message
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Cass aurait pu rougir face au reproche de Susan, même si ça n'en était pas vraiment un. Elle avait même d'autant plus envie de lui ébourriffer les cheveux qu'elle savait maintenant que ça avait le potentiel pour l'embêter. Enfin, elle se réservait ça pour plus tard. Pour l'instant, elle se montra docile, genre « je m'exécute pour me faire pardonner » et s'employa à recoiffer les mèches de Susan. Elle prit son temps, bien sûr. Il fallait tout de même bien faire les choses et à voir sa dévotion à la tâche, on aurait pu penser qu'elle était en train de réaliser une œuvre d'art, ce qui était en quelque sorte le cas. En plus, Susan l'embrassait, alors vraiment, elle faisait ce qu'elle pouvait hein !

« Exactement, j'ai dit presque. Encore une fois, c'est une super série » se rengorgea la canadienne.



« Pff, regarde, à cause de toi, c'est tout défait ! Et après tu vas dire que c'est de ma faute ! »

Elle s'employa à remettre de l'ordre dans la chevelure de Susan. Elle fit exprès de se concentrer sur ses cheveux, et uniquement sur ses cheveux. Elle avait l'impression de toujours sentir ses lèvres au creux de son cou et cette pensée la faisait frisonner.

Elle arrêta son geste quand elle réalisa soudain. Susan avait été plutôt insistante, quand elle l'avait embrassée dans le cou...

Elle lui colla un index vengeur dans les côtes.

« Je te préviens, si j'ai un suçon, ça va être ta fête ! »
 
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Message posté : Sam 12 Nov 2016 - 22:11 Message
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Susan était assez fière de son plan démoniaque. Non seulement la canadienne s’était faite piéger, mais en plus elle s’était jetée dans la gueule du loup pour son propre plaisir. Enfin, elle n’aurait pas pu y faire grand chose, puisque la cinéaste s’y prenait avec adresse pour qu’elle ne se rende compte de rien jusqu’au dernier moment.
D’ailleurs, Cass avait essayé de la recoiffer avec un souci du détail digne d’une présentatrice télévision fashion française, l’accent en moins. Hélas, son travail se retrouvait ruiné malencontreusement par ses éclats de plaisir. Sa main était toujours sur la tête de la brune, et il était évident qu’elle ne pouvait pas se concentrer sur une coupe précise dans de telles conditions. A défaut de le voir, Susan pouvait le sentir !

Ceci dit, elle ne l’arrêta pas, c’était un bon point pour son plan, et elle aimait sentir les doigts de sa petite amie farfouiller dans ses cheveux. Elle en aurait presque ronronné.

L’entendre réagir une nouvelle fois à son contact était un vrai délice. Heureusement, ça avait duré probablement assez longtemps pour que le “baiser appuyé” de Susan produise son effet maléfique.
Elle fut interrompue dans sa sombre oeuvre pour déposer un baiser sur les lèvres de Cass. C’était là aussi sans rechigner ! La cinéaste avait bien apprécié son petit geste de lui mordiller la lèvre inférieure, et y répondit par un sourire charmeur, laissant sa partenaire apprécier le désastre capillaire au dessus de sa tête.

Ouep ! C’est ta faute. Mais je t’en veux pas. Pas pour ça, en tout cas.

Fit-elle en plissant les yeux d’un air faussement accusateur.

Et maintenant ils vont être tout gras. Bravo !

Elle rit de bon cœur en la laissant se mettre à l’oeuvre. Enfin, jusqu’à ce qu’elle ne change d’idées et vienne provoquer chez Susan un sursaut monumental. Alors là ! Elle ne s’y était pas attendue du tout, et avait lâché un petit cri de surprise ridicule au même moment.

Et si c’est un suçon de Schrödinger ? Ça veut dire que ça va être ma fête quand même ?

Après tout, tant qu’elle ne le voyait pas, il n’y avait pas de suçon… Ce qui en réalité était hautement improbable, puisqu’elle s’y était vraiment appliqué et que c’était bien le but recherché. Elle n’arrivait pas à se déparer de son sourire au profit d’un air plus sérieux.

A moins que ça soit une vraie fête, dans ce cas ça m’intéresse.

Enfin, elle était certaine que Cass avait un bien meilleur sens de la vengeance qu’elle. Jusque là, elles étaient restées collées l’une à l’autre, poitrine contre poitrine et peau contre peau, mais la mutante s’était un tout petit peu redressée sur ses coudes pour ne pas écraser sa partenaire. D’une main, restant appuyée en équilibre sur l’autre, Susan promena le bout de ses doigts sur ses abdos pour la chatouiller doucement, mais s’arrêta assez vite. Ça n’était qu’une provocation, et pas nécessairement une déclaration de guerre.

Si tu veux, je te prêterais une écharpe. J’en ai une à motif pizza. J’suis sûre que ça t’irait bien.
 
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Message posté : Dim 13 Nov 2016 - 21:38 Message
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Susan avait l'air bien décidé à ne pas lâcher l'affaire sur la question capillaire. Non seulement elle soutenait que c'était la faute de la canadienne, mais en plus, elle lui reprochait de lui faire des cheveux gras. Enfin, dans sa grande mansuétude, Susan lui assura tout de même qu'elle ne lui en voulait pas.

Alors le petit cri de surprise qu'émit Susan quand elle lui avait planté son index dans les côtes la ravit doublement. Vengeance pour le suçon, vengeance pour la remarque capillaire, vengeance !

Elle plissa les yeux dans sa direction.

« Oh que oui. Et crois-moi, c'est pas le genre de fête que tu vas aimer ! »

La canadienne visait plutôt des pouiks vengeurs dans les côtes que des baisers délicats dans le cou. D'ailleurs, elle lui envoya un nouveau pouik de semonce dans les côtes. Elle avait d'autres idées, si ce n'était que ça. Genre prendre en otage tous ses sous-vêtements, des trucs du genre.

Enfin, la vengeance, elle garderait ça pour plus tard. Pour l'instant, elle avait le cerveau encore plein d'hormones, son corps était tout mou, et elle n'avait qu'une envie : être le matelas pendant que Susan était la couverture.

Elle grogna quand Susan commença à la chatouiller, mais heureusement, elle arrêta vite. Tant mieux. La canadienne n'aurait pas eu l'énergie de lui faire la peau, même si elle devait tenir son rang de championne des chatouilles.

« Oh, merci, c'est gentil à toi... mais te faudra plus qu'une écharpe pour te faire pardonner. Même si y a des motifs pizzas dessus ».

Elle enlaça la taille de Susan, cala sa joue contre les cheveux de sa petite amie, en même temps que ses doigts caressaient le creux de son dos.

« L'écharpe du 4e Docteur, et là on en reparle ».

Elle lâcha un baillement à s'en décrocher la mâchoire, sans même se soucier de mettre la main devant sa bouche. Déjà parce que Susan n'aurait de toute façon pas pu voir le fond de ses amygdales là tout de suite, et en plus, c'était un tout petit baîllement de rien du tout. Ce n'était pas comme si elle venait de péter. Enfin ceci dit, elles avaient rotés lors de leur premier rendez-vous en guise de parade nuptiale. Elles pouvaient bien passer à l'étape d'après.

« Hey ».

Elle gigota un peu pour mieux s'installer.

« Tu crois que l'analyse est finie là ? Steuplait, dis que non. Parce que j'ai pas envie de bouger. Mais si tu me dis oui, la curiosité va l'emporter et encore une fois : j'ai pas envie de bouger ».

Elle espérait que ça avait suffit à la convaincre. Bon, évidemment, s'il fallait, elle bougerait... mais vraiment contrainte et forcée.
 
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Message posté : Dim 13 Nov 2016 - 22:59 Message
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Susan se méfiait maintenant de la terrible vengeance que sa petite amie allait lui faire subir tôt ou tard. Du coup, elle espérait que ça se produise tard plutôt que tôt. Elle sursauta une fois de plus puisque Cass était décidée à lui faire des frayeurs à coups d’index vengeurs, mais la guerre n’était heureusement pas déclarée. Elle y avait bien veillé en n’attardant pas trop ses chatouilles elle-même. Le grognement de son amie aurait pu être compris dans toutes les langues du monde. Ce qui était normal puisque c’était un grognement, et pas un mot. Soit.
En tout cas, une guerre, elle était beaucoup trop molle pour ça. Elles l’étaient toutes les deux. La mutante avait confortablement logé sa tête dans le cou de la canadienne. Elle entendait clairement son coeur battre la mesure, et son souffle aussi.

Mh, tu es capable d’attendre jusque Noël ?

Murmura-t-elle en enfouissant son nez dans son cou et en caressant ses cheveux. Elle l’entendit bailler, et l’acte fut contagieux, puisqu’elle même fut prise d’un bruyant baillement dans le cou de sa copine. Elle fit mine d’y déposer un baiser lorsqu’elle eut fini.

Ouais, j’avoue, t’as grave raison.

Ajouta-t-elle pour ponctuer l’expression de la fatigue incarnée. Susan était bien là, elle aurait pu s’y endormir. Elle laissa Cass se remettre en place en dessous d’elle, puisque le confort était primordial, et remit sa tête à sa place, et ses mains sur le corps de sa partenaire.

Oh, non, l’analyse. Elle eut une moue et dut remettre ses neurones en place. Elle n’avait pas vraiment le choix, ça avait été un peu son idée. Et puis ça promettait d’être intéressant ! Du coup, dans un premier temps, elle se contenta de grommeler :

Mmmh j’ai pas envie de bouger non plus.

Mais il fallait un petit peu de sérieux. Juste un petit peu. La curiosité s’attaquait sérieusement à son système nerveux, elle avait envie d’aller vérifier, mais en même temps de rester ici. Quel dilemme !

Si je dis “Peut-être” ?

Une de ses mains vint s’enfouir dans les cheveux de Cass pour la décoiffer sans ménagement. Susan se leva en suite sur un coude pour déposer un bisou au bout du nez de sa petite amie. C’en était trop pour elle, elle devait aller vérifier. Un petit bout de son esprit était parfaitement conscient que l’analyse avait largement eu le temps de se terminer. Elles avaient pris leur temps toutes les deux.
Après, rien ne les obligeait à se rhabiller, c’était déjà ça de gagné ! Elle était toute humide par contre. Mais ça ne la dérangeait pas tant que ça.

Je craque, faut que j’aille voir. J’te porte, si tu veux.

En fait, elle n’était pas du tout en état de porter qui que ce soit. Ses jambes étaient encore faibles, et elle prit son temps pour se redresser et poser les pieds au sol. Elle soupira et se mit debout après avoir attrapé la main de la canadienne pour la tirer avec elle, le plus près d’elle possible en fait.
Personne ne pouvait les voir, ici, alors qu’importe leur tenue ! Elle poussa la porte de la chambre après avoir glissé un bras autour de la taille de Cass, et entra très vite dans son fameux atelier high-tech, où l’écran affichait une multitude de petites fenêtres contenant des morceaux d’ondes reconnus et comparés à d’autres échantillons.

Il fallut quelques secondes à Susan pour se concentrer sur les informations et en traduire le sens. Encore un peu plus pour vulgariser ça et l’expliquer simplement à sa partenaire.

Mmmh, tu sais, le truc du chat ? Dans la nature y’a tout plein d’ondes que nos tympans captent, que notre cerveau traduit, mais qu’on entend pas vraiment. Et on dirait qu’en fait, toi tu fais ça mais en vach’ment plus compliqué. Et en vach’ment plus puissant, aussi. Genre quand tu parles, ce que tu demandes est traduit en une sorte de suite de signaux qui vont directement au cerveau sans passer par la case “réfléchis à ce que tu viens d’entendre”.

Elle reprit son souffle.

Enfin, c’est à peu près c’qui est affiché là.

Elles pouvaient retourner au lit, maintenant, peut être ?
 
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Message posté : Lun 14 Nov 2016 - 21:05 Message
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« Bouai... C'est vrai que c'est pas si loin... mais tu vois mon besoin est un peu plus immédiat, si effectivement j'ai un suçon ».

Ça lui ferait une belle jambe d'avoir une écharpe dans trois mois. Enfin, non. Si Susan lui offrait effectivement l'écharpe pour Noël, elle serait très contente. Mais disons que ça ne serait pas vraiment utile pour cacher le suçon qu'elle aurait demain.

De toute façon, là tout de suite, le suçon n'était pas sa priorité principale. Elle était bien installée, Susan était très efficace dans son rôle de couverture, et si elle avait encore eu un peu d'énergie, elle aurait sûrement levé un bras victorieux quand sa copine lui annonça qu'elle non plus n'avait pas envie de bouger. Ça et aussi le fait qu'actuellement, ses bras étaient de toute façon occupées ailleurs.

Sauf qu'elle avait commis l'erreur d'éveiller la curiosité de Susan. Très vite, la canadienne sentit la volonté de sa petite amie vaciller. Elle commença avec un « peut-être » et deux minutes plus tard, elle était debout, en train d'essayer de tirer une canadienne plutôt récalcitrante du lit. Une canadienne récalcitrante et aux cheveux ébourriffés d'ailleurs, puisque Susan avait eu la très bonne idée de la décoiffer d'abord.

« Nion nion nioooooon » protesta-t-elle.

Elle fut bien obligée de se lever, parce que Susan continuait de lui tirer sur la main et que c'était un coup à perdre son bras. Elle tenta bien de résister et de s'accrocher au lit, mais elle ne réussit qu'à arracher la couette et à l'emmener avec elles.

Elle lâcha un gémissement de protestation, en même temps qu'elle traînait la couette derrière elle, et que Susan l'entraînait avec elle dans son atelier. Cette dernière se passionna aussitôt pour les infos qu'affichaient l'ordinateur. De son côté, Cass préféra s'emmitoufler dans la couette, recouvrant sa tête avec un pan pour en faire une capuche. Sauf qu'elle était rendue à un point où elle aussi était plutôt curieuse. Là par exemple, elle avait oublié son envie de retourner se coucher et elle regarder les données par-dessus l'épaule de Susan.

Elle écouta sagement les explications de sa petite amie, puisque de toute façon elle n'aurait jamais pu interpréter les données elle-même, et dut admettre que ça avait du sens. En un sens, c'était rassurant, d'en apprendre un peu plus sur le fonctionnement de son don. Ça rendait la perspective du contrôle mental un peu moins flippante.

Elle posa son menton sur l'épaule de Susan, toujours emmitouflée dans sa couette, et chuchota à son oreille :

« J'aimerais tellement pouvoir utiliser mon don sur toi là maintenant, pour te dire de retourner au lit. Tu peux choisir si t'es le matelas ou la couverture ».

Comme ses dons ne marchaient pas sur elle, il allait falloir qu'elle se rabatte sur une méthode qui avait fait ses preuves. La tête de petit chiot triste et malheureux.

« Allez steuplait, en plus il fait froiiiiiiiiiiiiiiiiiid ».

Elle lui embrassa la joue pour la convaincre un peu plus et ajouta :

« On regardera tout ça demain. Alleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez steuplait steuplait steuplait steuplait »
 
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Message posté : Lun 14 Nov 2016 - 23:17 Message
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Susan avait fini son analyse, toute fière d’elle. Enfin, la surface, en tout cas. Elle aurait très certainement eu beaucoup beaucoup d’autres choses à dire en allant ne serait-ce qu’un tout petit peu plus dans le détail. Tout ça la passionnait. Le son, c’était devenu son domaine dès lors qu’elle avait découvert sa mutation. Elle avait voulu comprendre et s’entraîner pour développer ses dons.
D’ailleurs, dans un premier temps elle avait été à l’HIT pour passer des tests. Puis elle avait fini par récupérer à droite et à gauche son propre matériel pour construire l’atelier dans lequel le couple se trouvait.

Ceci dit, Cass avait été beaucoup trop chou lorsque Susan l’avait entraînée avec elle, et ses plaintes avaient froissé son petit coeur sensible. Du coup, elle était déjà toute disposée à repartir au lit avec sa petite amie. Elle pencha la tête sur le côté pour la poser contre la sienne, et éteignit l’écran de son ordinateur pour ne pas être trop tentée d’en observer curieusement les résultats.

Elle la laissa protester et réclamer encore un peu avant d’éclater de rire et céder à ses exigences. Mais pas sans prendre un bout de couette par dessus ses épaules parce qu’elle avait raison : Si habillées et sèches, il faisait chaud, une fois nues et après avoir transpiré, c’était une autre affaire.

En tout cas, si ça peut te rassurer, ta capacité est inimitable. Faudrait trouver un appareil capable de reproduire tout ça à la fois, et c’est beaucoup trop compliqué. ‘Fin bref. Au lit !

Et elle avait décidé qu’elle ferait le matelas. Elle estimait être un modèle britannique de bonne qualité, à mémoire de forme et avec option massage et détente. Elle pouvait même la bercer et l’endormir si elle le voulait. Si ça c’était pas la classe.
Du coup, elles firent marche arrière jusqu’au lit où Susan se laissa tomber sur le dos, sans ménagement et en tirant la canadienne et la couette avec elle.
Elle remua un peu pour s’installer confortablement et loger sa tête contre l’oreiller, puis passa ses deux bras autour de la taille de Cass. Sentir de nouveau la chaleur de sa peau contre la sienne, c’était le pied.

J’y ai pas pensé, mais on aurait pu aller chercher un truc à boire aussi. Genre pour pas avoir à se lever si on a soif à un moment, ou j’sais pas. Enfin bon.

Mais maintenant, elle n’avait plus vraiment envie de bouger. Genre du tout. Si sa petite amie voulait se lever, ça allait être à son tour de se plaindre. Elle tendit le cou pour l’embrasser du bout des lèvres, et poursuivre sur d’autres discussions en lui souriant :

C’était trop chou tout à l’heure quand tu voulais pas sortir du lit. Je devrais te contrarier plus souvent…

Son sourire s’était fait espiègle, mais elle avait toujours une gestuelle aussi câline. Elle restait bien blottie contre elle et ne semblait pas avoir la moindre envie de l’embêter pour le moment. Elle profitait juste du confort le plus total.

Tu sais que je suis un matelas à options ? Tu voudrais quoi, comme option ?
 
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Message posté : Mar 15 Nov 2016 - 21:21 Message
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Cass accentuait de plus en plus sa moue de petit chiot, bien déterminée à convaincre Susan de retourner se coucher. Elle lâcha un gémissement de protestation quand sa copine commença à parler de trouver une machine pour reproduire son don, des trucs comme ça. Fort heureusement, elle conclut sa phrase par un « Au lit ! » qui sonna comme de la musique à l'oreille de la canadienne.

Tant mieux. Parce que sinon, elle ne voyait pas comment elle pouvait convaincre Susan. Elle n'avait pas de tête de chiot plus convaincante que celle-ci. Et elle était déjà toute nue, elle ne pouvait pas non plus lui montrer ses seins. Bon, à la limite, elle s'était enveloppée dans une couette, elle pouvait retirer sa couette... Enfin non, il faisait froid... Elle gardait sa couette. Bon, elle acceptait de la partager avec Susan, mais c'est bien parce que c'était elle.

Le trajet de retour vers le lit fut beaucoup plus rapide. Susan s'était à peine installée sur le dos que la canadienne s'étala sur elle avec un grognement appréciateur. Elle gigota pour s'installer au mieux, une jambe entre celles de Susan, se servant de son épaule comme oreiller. Elle avait à peine lâché un soupir de contentement que sa petite amie proposa de se relever pour aller chercher à boire.

« Niooooooooooooooooooooon » protesta-t-elle.

Elle se transforma en poids mort, histoire d'être parfaitement certaine que Susan ne chercherait pas à aller quelque part. Sauf que c'était parfaitement inutile : elle n'avait pas l'air décidé à bouger. Elle lâcha un nouveau soupir de contentement. cette fois, il fût un peu gâché par l'annonce de Susan qu'elle comptait peut-être l'embêter plus souvent.

Elle gronda sourdement mais elle n'était pas vraiment menaçante. C'était plutôt petit chiot mignon que loup grognant dans la nuit. Heureusement, Susan savait la caresser dans le sens du poil. Enfin le sens de la peau, parce que la canadienne n'était pas non plus poilue.

« Options ? » marmonna Cass dans le cou de Susan.

Hum... Intéressant ça... Quel genre d'option pourrait-elle bien réclamer à son matelas gallois ? Les calins et les caresses déjà, c'était un bon début. Hum... elle avait bien une idée.

Elle colla un baiser dans le cou de Susan, en guise de préambule, embrassa sa joue, et se redressa sur un bras pour la regarder dans les yeux.

« Tu peux faire genre... fauteuil massant ? Genre tu vibres et tout ? »

Elle s'imaginait déjà Susan en train de gigoter en mode attaque, et elle trouvait ça hilarant. Elle se retint de pouffer, mais de justesse en se mordillant la lèvre inférieure. Elle posa un baiser sur ses lèvres et réclama :

« En fait... j'ai... j'ai une petite douleur dans le dos. Juste là ».

Elle prit la main de Susan dans son dos et la remonta le long de sa colonne vertébrale pour lui indiquer un emplacement imaginaire. Elle n'avait pas vraiment mal. En revanche, elle avait très envie d'un massage.

« Tu crois que peut-être... tu pourrais faire quelque chose ? »
 
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Message posté : Mar 15 Nov 2016 - 23:50 Message
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Susan ne se retint pas de rire face aux plaintes et autres onomatopées émises par sa petite amie, qui contestait certaines de ses décisions ou questionnements. Elle trouvait ça trop adorable, mais n’allait pas pousser le bouchon trop loin. Il ne fallait pas qu’elle lui en veuille pour de vrai, non plus.

Son grognement avait été la cerise sur le gâteau, et la mutante n’avait pas pu s’empêcher de lâcher un petit “Awww.” en réponse.
De toute façon, il semblait qu’elle ne lui en voulait déjà plus du tout : Susan l’avait intéressée avec ses offres d’options, de promesses de matelas suréquipé et garanti trois ans.
Elle plongea son regard dans celui de sa partenaire. Prête à répondre à presque toutes ses questions. Elle sourit d’abord en pouffant de rire.

J’ai pas l’option vibrations. -Elle lui fit un clin d’oeil et ajouta en murmurant- Sinon je m’en serais déjà servie à d’autres occasions.

Alors comme ça, la canadienne avait des petites douleurs dorsales ? Susan comptait bien prendre soin d’elle. Elle la laissa glisser sa main jusque là où elle voulait profiter de son attention. Du coup, la mutante fit remonter son autre main au même endroit et entreprit de masser dans le sens du muscle à ses endroits là, symétrique de chaque côté de sa colonne vertébrale et en suivant les lignes qui lui semblaient les plus logiques. Consciencieusement, elle s’appliquait au travail et étendait doucement la zone qu’elle massait pour en propager l’effet.
D’ailleurs, pour aider à la quiétude de sa partenaire et à défaut de pouvoir “vibrer”, elle émettait un léger ronronnement agréable, qui soufflait directement la détente à son cerveau.
Elle n’était pas une pro du massage, mais espérait bien que la combinaison entre ce que ses mains faisait et ses talents particuliers pouvait porter ses fruits. Elle-même avait fermé les yeux pour pouvoir se concentrer sur ce qu’elle faisait, et calquer son rythme sur la respiration de Cass.

Tu me dis si je fais pas bien, hein ?

Fit-elle à voix basse pour ne pas trop troubler leur moment. Elle restait douce dans ses gestes pour ne pas risquer d’y aller trop fort sur son dos et de lui faire mal quelque part. Ce serait bien le pire qui pouvait leur arriver maintenant.
De toute façon, elle ne pouvait pas tant forcer que ça : elles avaient déjà toutes les deux fourni un effort intense, et ses bras étaient un peu tout mous. Autant dire qu’ils seraient hors d’usage quand elle aurait terminée, et qu’une bonne nuit lui ferait le plus grand bien.

Tu me feras mon bisou de bonne nuit, après ?

Demanda Susan, le sourire aux lèvres. Elle savait que la réveiller au matin serait toujours une grande galère.
 
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Message posté : Mer 16 Nov 2016 - 22:10 Message
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Cass accentua d'autant sa moue boudeuse que la remarque de Susan avait de quoi intéresser. Elle visualisait avec pas mal de précisions les « occasions » dont parlait sa copine.

Enfin, à défaut de doigts vibrants, Susan avait apparemment des doigts de masseuse. Cass n'eut même pas besoin de la convaincre longtemps. Une tête ultramignonne et hop ! Elle sentait déjà les doigts de sa copine lui massait l'endroit qu'elle avait désigné. Elle n'avait vraiment pas mal, mais c'était des plus agréables, il fallait le lui reconnaître.

La canadienne étira ses membres, comme un grand félin, puis s'installa un peu plus confortablement sur son matelas. Elle cala sa tête dans le creux du cou de Susan, noua ses jambes avec les siennes, et entreprit de caresser sa peau du bout des doigts. Comme elle n'avait pas spécialement envie de bouger, et qu'elle ne pouvait pas non plus gigoter sans risquer de s'emmêler les bras avec Susan – ça avait quand même bon dos comme excuse hein – elle se contenta de caresser le seul endroit ou presque qu'elle pouvait atteindre. C'est-à-dire, un bout de peau sur ses hanches. Pas hyper glamour ou sexy, mais la canadienne aimait bien.

Elle lâcha un soupir de contentement en se blottissant contre elle. D'autant que Susan avait tout du parfait petit chat : elle ronronnait. C'était absolument parfait. Entre son cerveau encore plein d'hormones, le massage et les petits ronrons... il y avait de quoi être parfaitement détendu. D'ailleurs, la canadienne ferma les yeux et se laissa aller.

« Shhhhh, tu te débrouilles très bien » murmura-t-elle.

Elle se réinstalla dans le creux de son cou. Sa respiration ralentissait de plus en plus. Encore quelques minutes, et elle s'endormirait pour de bon.

« Hum... bien sûr » marmonna-t-elle.

Elle avait parlé dans le cou de sa petite amie, et elle n'avait pas spécialement articulée. A moins de parler couramment le « canadien somnolent » il y avait même peu de chances que Susan ait compris ou entendu. Elle posa un baiser sur sa peau, mais le baiser en question était tellement mou que c'était plus un effleurement du bout des lèvres.

D'ailleurs, Cass était tellement la mollesse qu'elle s'endormit pour de bon une minute plus tard, top chrono.

Certes, elle n'avait pas eu l'occasion d'embrasser Susan pour lui souhaiter une bonne nuit mais quand on y pensait, ce n'était pas sa faute. Sa copine lui avait fait faire de l'exercice, ça l'avait épuisé, et maintenant, cette même copine s'appliquait à la masser dans une atmosphère qui incitait au sommeil. En plus, elle avait bossé toute la semaine. Non, vraiment, c'était pas sa faute. Et Susan n'avait vraiment pas le droit de lui en vouloir.
 
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