Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. Bouton_vote_off
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Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une.

 
Message posté : Mar 6 Sep 2016 - 5:36 Message
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C’était dommage.

Voilà que Vladislav était disparu je ne savais où, laissant derrière lui ce qui avait été le Bite je ne sais plus trop quoi du temps qu’il était là.

Non pas que je me souciais particulièrement de ce qu’il avait bien pu lui arriver ou comment s’appelait le bar dont il fut le propriétaire. Je ne me souciais pas spécialement des autres, pour être bien honnête.

Et si, en temps normal, le fait que l’ancien club soit racheter ne me posait pas de soucis, il y avait quelque chose d’un peu dérangeant alors que Bêta m’avait informer que tout laissait à croire qu’il s’agissait d’une jeune femme appartenant au Cartel Rouge qui s’y était installé.

Plus précisément, celle à la tête de...

Je ne savais déjà plus.

Avec le vampire, ce n’avait pas été trop problématique. Rapidement, nous nous étions trouvé un terrain d’entente alors que je le laissais faire ce qu’il voulait tant que la police ne rappliquait pas. De mon côté, je ne me mêlais pas de ses affaires, sauf s’il en venait à chercher des informations de mon côté.

La cohabitation s’était donc passée pour le mieux.

Mais alors que la campagne électorale faisait rage à Star City et que l’un des candidats avait décidé d’installer sa propre campagne dans le Quartier des Théâtres, je devais bien admettre que ces gens qui osaient avoir l’audace de s’installer sur mon territoire commençait à devenir sérieusement dérangeant. Pour ne pas dire carrément vexant.

Il me fallait toutefois rester calme.

Rien ne me disait que la jeune femme ayant pris possession de l’ancien repère des vampires s’opposeraient à moi.

Peut-être même pourrait-elle devenir une alliée, comme avait put l’être Vladislav.

Je passai donc la journée à essayer de savoir ce qu’elle pourrait bien aimer. J’avais décidé d’aller à sa rencontre dans la soirée et, pour faire bonne impression, je ne pouvais me permettre d’arriver les mains vides.

C’était donc pour cette raison que j’avais passé quelques heures devant un four qui avait bien malheureusement pris la poussière avec le temps, histoire d’essayer de cuisiner quelque chose qui pourrait potentiellement ne pas l’empoisonné. Là n’était pas mon intention, mais il fallait bien l’avouer que mes talents culinaires se résumaient à commander à la pizzeria du coin.

Ce fut donc avec une sorte de pâte à demi-cuite écrasée dans le fond d’une boîte que je me dirigeai vers l’établissement qu’elle avait racheté. Vêtu d’un pantalon sombre et d’une chemise (il me fallait bien paraître, quand même !) je m’approchai donc de l’endroit qui semblait déjà plus sélectif que le club qu’avait tenu le vampire.

Il fallait bien évidemment que je m’attende à ce que la porte soit barrée et que la voix d’un homme me demande froidement si je détenais mon invitation.

Certes, l’extérieur ne disait rien quant à ce qui pouvait bien se passer de l’autre côté de ces portes, mais l’homme de l’autre côté de la porte laissait clairement entendre que l’endroit n’était réservé qu’à une clientèle très stricte.

- Je suis bien désolé, mon cher monsieur, mais je crois bien que j’ai oublié mon invitation chez moi.
- Alors vous ne pourrez pas rentrer.

Évidemment.

Ce qu’il pouvait être prévisible !

- Voyez-vous, c’est que j’aimerais m’entretenir avec la propriétaire des lieux.

Je glissai une importante quantité d’argent au travers de là où j’aurais dut présenter une invitation. L’argent avait cette bonne habitude que d’attirer les gens et ouvrir beaucoup plus de portes que ce que certains voulaient bien le croire.

- Ce n’est rien de bien important, je vous rassure. Faites-lui simplement savoir que c’est Wildcard qui souhaite la rencontrer.

Je n’avais toutefois pas pris la peine de me maquiller. Parce que s’il s’agissait de l’image même du monstre que j’étais, le maquillage n’était pas de ce qu’il y avait de plus confortable et plusieurs membres du Cartel Rouge savaient qui se trouvaient sous les traits de morts du renommé Wildcard. Notamment des chefs de groupe.

- Prenez tout votre temps, j’ai toute la nuit s’il le faut.

J’eus un sourire qu’il ne pouvait pas voir, de l’autre côté de sa porte.

- Mais il serait dommage que le gâteau refroidisse. Il paraît qu’il est bien meilleur fraîchement sorti du four.

Quand bien même avait-il une apparence plus que douteuse et que je doutais fortement que le goût soit bien meilleur que l’odeur désagréable qu’il s’en dégageait.

Elle ne pourrait toutefois pas dire que je n’avais pas fait d’effort quant à essayer de partir sur de bonnes bases !
 
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Message posté : Mar 6 Sep 2016 - 11:38 Message
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Les mots de pouvoirs glissaient sur ses lèvres alors qu’elle sentait la magie infernale couler à travers ses veines, jusqu’aux marques sur son corps, invisibles à l’œil nu. Un écho retentissant, magique et brutal alors que les sceaux tracés au sol se mettaient à lui d’une lueur sinistre. Elle avait lancé son appel, le nom du démon sur les lèvres, il ne restait plus qu’à le forcer à y répondre. La majorité des êtres de pouvoir aimait être appelée. En fait, ils n’attendaient que cela. Bien sûr la possibilité de servir un démonologiste puissant ne leur plaisait que rarement, mais ils rechignaient moins quand il s’agissait d’Olivia. Là, le démon se faisait désirer, elle devait utiliser plus de puissance, plonger plus profondément en enfer avec sa magie pour le faire venir… Ah, plus ils étaient puissants, plus ils se conduisaient comme des divas.

On toqua à la porte de la salle et la concentration d’Olivia s’évanouit. Une odeur de soufre et d’ozone se diffusa dans l’air alors que la jeune femme, suspendue aux crochets de fer et ligotée qui devait servir d’hôte recommençait à se trémousser. Calydus, le grotesque diablotin qui était bien souvent aux côtés d’Olivia était en train d’enfoncer une fourchette dans la fesse de la pauvre prisonnière. Olivia soupira avant de se tourner vers la porte et de donner à la personne derrière l’autorisation d’entrer… C’était un pauvre acolyte, qui devait être terrorisé à l’idée de la déranger. Mais ne le montra pas lorsqu’il parla. Probablement ce qui lui valut de survivre.

« Maîtresse Damnation, un homme prétendant être Wildcard s’est présenté à l’entrée du club. Il demande à vous voir. »

« Wildcard, Wildcard… Oui, cela devait arriver un jour ou l’autre. » Elle se déplaça jusqu’à une table pour saisir une télécommande et fit s’afficher les images de surveillance de l’entrée. Le sourire d’Olivia s’élargit. Oui, c’était bien lui. Le fameux gangster, psychopathe et probablement l’un des rares humains qu’elle connaissait pour lequel elle nourrissait une sorte de fascination. Parfois on n’avait pas besoin de démon pour être maléfique. « Faites le monter dans le salon habituel. Puis essayez de trouver l’un des membres du club pour terminer mon invocation. Calydus vient. »

« Oui maîtresse. » Le diablotin sautilla dans le sillage d’Olivia, ne s’arrêtant que pour donner la fourchette d’un air cérémonieux à l’acolyte, comme s’il lui passait un terrible et solennel flambeau. La démonologue portait toujours son costume quand elle était au Pandémonium. Elle ne pouvait pas risquer qu’on voit son visage, celui de l’héritière Crowley quand elle était ici. Par contre celui de la président du Hellfire Club, oui. Ce n’était pas comme si un des clients pouvait risquer de vouloir la dénoncer et elle savait exactement qui entrait. Elle réussit à rejoindre son salon avant Wildcard. Calydus alla aussitôt remplir une coupe de vin pour sa maîtresse qu’elle saisit d’un air nonchalant.

L’un des acolytes, tout vêtu de noir et avec une capuche masquant ses traits était allé chercher le chef du gang des fables. Bien sûr, on ne faisait pas passer un criminel notoire par les couloirs du pandémonium où les salons où se réunissaient tous les clients. Il avait eu l’extrême privilège de pouvoir utiliser l’ascenseur privé d’Olivia. Qui permettait d’aller des salons privés à l’étage, aux catacombes au-dessous où elle menait ses rituels, sans être vu par autre chose que des membres du Hellfire Club. Enfin membres, les acolytes étaient plus des serviteurs fanatiques que de véritables membres du club. De la piétaille. Un sur cent deviendrait un démonologue digne de ce nom, un sur mille deviendrait un membre du club d’ici une petite décennie.

« Ah mon cher Wildcard, je suis enchantée de votre visite. Je dois dire que j’ai eu peur que vous n’ayez pas remarqué les changements que j’avais effectués après le départ du Bloodfather. »
Elle avisa le gâteau qui se trouvait entre les mains de l’individu et afficha une mine ravie. Après tout elle était une maîtresse dans l’art de la tromperie. « Comme c’est aimable à vous. Vous n’avez qu’à le poser sur la table, je suis certaine que Calydus va arriver »

« Calydus aimer gâteau, Wildcard coupain de moi maintenant. »

Le diablotin sautilla un peu sur lui-même. Les membres du Hellfire Club se demandaient toujours pourquoi est-ce qu’elle s’était entichée de ce stupide diablotin alors qu’elle pouvait en invoquer des dizaines d’autres grâce à son pacte. Mais Olivia avait autre chose à faire que de donner des raisons à ses agissements à ses sous-fifres.

« Est-ce que je peux savoir ce qui vous amène ? Simple visite de courtoisie ? J’aurais dû venir vous voir plus tôt, mais j’ai été quelque peu dépassée par les différents travaux que j’ai eu à faire. Reprendre le Bite Night et le réseau de Vladislav ne fut pas des plus simples… Comme vous devez le savoir, la majorité de ses filles ont disparues. »

Des vampires, massacrées par l’une des épouses de Vladislav pour s’assurer que sa progéniture et sa lignée ne devienne pas hors de contrôle. Olivia avait dû recruter en masse. La jeune femme à la cave était d’ailleurs une ancienne prostituée qui avait crue qu’elle pourrait profiter de la disparition de son maître pour changer de métier. Quelle erreur… Olivia avait décidé de placer une succube en elle pour en faire une énième chienne avide de sexe dont elle vendrait les faveurs au plus offrant.
 
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Message posté : Mar 6 Sep 2016 - 18:59 Message
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Peut-être bien que je n’aurais jamais les chances de mettre les pieds dans ce qui me semblait être un club tout particulièrement sélectif.

Ce n’est pas comme si je comptais profiter de l’endroit, pour ce qu’il en était devenu. L’établissement désormais renommé Pandémonium n’avait aucun intérêt pour une personne comme moi. Quoique peut-être un peu, si je prenais en compte les vices et la violence qui animaient mes ébats.

Mais bref.

Non. Si je me trouvais ici, à attendre patiemment avec ce gâteau à l’allure douteuse entre les mains, c’était pour m’entretenir avec celle qui avait, semblerait-il, rénové l’endroit lorsqu’elle en avait pris possession.

Et ce n’était pas parce que la criminelle m’intéressait tout particulièrement. Elle était une chef de groupe comme il y en avait plusieurs, au sein du Cartel Rouge.

Non.

Il s’agissait simplement du fait qu’elle avait eu l’audace de s’installer sur mon territoire comme si de rien n’était. Pire encore, elle n’avait même pas chercher à venir à ma rencontre, alors qu’il n’était pas inconnu que le Quartier des Théâtres se trouvait à être le territoire du Gang des Fables.

Je n’allais toutefois pas faire un plat pour si peu. Peut-être avait-elle simplement été bien occupé ces derniers temps alors qu’elle s’installait sur mon territoire.

J’allais donc lui laisser sa chance. Car peut-être qu’elle pourrait se montrer être une alliée agréable à avoir. Pour peu qu’elle ne décide pas de me laisser planter devant cette porte à y fixer tous les détails. Pas que j’appréciais tomber dans les menaces, mais elle allait rapidement comprendre qu’ici, c’était chez moi et que je n’avais pas tendance de faire dans la douceur.

La porte s’ouvrit finalement et je me retrouvai donc à suivre un homme alors que mon regard se perdait sur les murs autour de moi.

Il fallut un passage dans l’ascenseur et quelques pas de plus pour qu’une porte s’ouvre sur celle que je suspectai être Damnation. Il n’y avait pas à dire, la vision se trouvait bien différente, entre les traits sévères du vampire et le décolleté plongeant que j’avais sous les yeux.

Non pas que je m’en plaindrais, il s’agissait simplement de quelque chose de différent.

Je déposai donc le gâteau sur la table, observant le petit être sans toutefois posé de question. J’ignorais ce que les gens pouvaient trouver à ces petites créatures difformes, que ce soit Dante et ses gobelins ou désormais Damnation et cette... chose.

Mais qui étais-je donc pour me permettre de juger ainsi ?

Je pris finalement place sur le sofa devant la demoiselle, m’appuyant bien confortablement sur le dossier, mes prunelles posées sur le visage masqué de mon interlocutrice.

Et dire que je n’avais même pas pris la peine de me barbouiller le visage.

- Je n’étais pas au courant, non, pour la disparition de ces filles. Je dois bien admettre n’avoir jamais cherché à mettre le nez dans les affaires de Vladislav. Sauf lorsqu’il avait besoin de quelque chose. Et même encore, je ne m'encombrais pas de questions.

De quoi faire comprendre Damnation que je ne comptais pas venir la gêner en m’intéressant de trop près à ce qu’elle pouvait bien faire.

J’étais un voisin particulièrement sympathique !

- Mais je crois qu’on peut désigner ma présence comme une visite de courtoisie, en effet. Je déconseille toutefois de manger le gâteau. Je l’ai amené, parce qu’il me semble qu’il s’agit-là d’une nécessité lorsque l’on s’invite chez quelqu’un, mais j’ai bien peur qu’il soit un peu raté.

Un peu plus et je n’aurais même pas étonné d’entendre le gâteau s’adresser à nous et s’enfuir, animé d’une vie propre. Il était franchement plus qu’un peu raté.

- Pour tout dire, je venais surtout faire votre connaissance. Vous semblez être intelligente, ou, tout du moins, c’est ce que j’en déduis en voyant ce que vous avez fait de l’endroit. Vous devez donc savoir que l’ancien Bite Night se trouvait sur le territoire du Gang des Fables.

Le ton était calme et il n’y avait aucune menace sous-entendu. Peut-être bien un peu d’agacement alors qu’elle n’avait pas osé venir me voir, comme si elle se sentait supérieur à l’illustre criminel que je pouvais être.

Mais voilà que Bêta m’avait suggérer d’être patient. Parce que supposément que j’avais d’autres chats à fouetter que de créer une guerre à l’interne.

Patient.

Comme si j’étais quelqu’un de patient !

- Comme je l’ai mentionné, je n’en ai rien à faire de ce que vous faites ici. Ou, plutôt, je n’en aurai rien à faire tant que ce que vous faites ne vienne pas nuire à ce que je fais.

J’étais là en premier, après tout. J’avais donc des droits !

- Je ne veux simplement pas que la police rapplique ici. Ni toute autre forme d’autorité. Et comme je l’avais précisé à Vladislav, je ne veux pas voir de vos filles faire ce qu’elles veulent dans les environs. Mettez-leur une laisse si vous le devez, mais il s’agit d’un endroit paisible et j’aime ma tranquillité.

Aussi paisible que pouvait être les Marais, à quelques mètres seulement du Quartier des Théâtres.

- Je ne suis pas bien difficile. Sans compter que je suis installé ici depuis quand même assez longtemps et que je possède un réseau d’information assez large.

Mon regard passa des murs de la pièce à ce qu’elle contenait pour en revenir à la nouvelle venue. J’étais peut-être désigné comme étant un criminel complètement barge, cruel et tout particulièrement violent, mais je savais aussi entretenir des relations assez cordiales avec mes alliés.

Ou presque.

C’était peut-être pour cela que je n’avais pas spécialement beaucoup d’alliés.

- Il ne s’agit pas là d’une menace mais bien d’une proposition.

Que je pouvais bien l’aider si elle en voyait l’intérêt. Tant et aussi longtemps qu’elle ne s’en prenait pas au Gang des Fables et ne cherchait pas à nous nuire, elle pouvait occuper la place comme bon lui semblerait.

À savoir si elle souhaitait s’allier au Gang des Fables ou se mettre à dos le criminel reconnu qu’était Wildcard.

Il s’agissait de son choix, après tout.
 
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Message posté : Mer 7 Sep 2016 - 13:53 Message
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Le Hellfire club avait pendant un petit moment observé ce que le vampire avait fait dans le quartier, bien avant qu’il ne rejoigne le Cartel Rouge. Olivia s’était même attendue à l’époque à ce que le gang des fables vienne à affronter Bloodfeud, mais cela n’avait jamais eu lieu. Autant dire que le statu quo entre les deux factions du Cartel Rouge l’avait encouragée à reprendre ce que les vampires avaient laissé derrière eux. Si elle s’était attendue à une visite de Wildcard, elle aurait bien pensé qu’il se serait montré moins suspicieux à son égard, même s’il était difficile de vraiment savoir ce qu’il pensait… Le Hellfire Club avait après tout rejoint le Cartel depuis plus d’un demi-siècle maintenant, bien que plus discret que le Circus ou le Gang, le club avait toujours servi les intérêts du crime à Star City.

« C’est très honorable à vous, de ne pas fouiner dans les affaires des autres. Je dois dire que c’est quelque chose que j’apprécie moi-même. » Sous-entendu qu’elle apprécierait qu’il fasse la même chose pour elle. Même si elle voulait faire de lui un allié, elle préférait ne pas lui révéler tous ses petits secrets. Le fait qu’elle soit la fille de Lucifer pouvait en choquer certains et ce n’était connu que de quelques membres de sa famille et du Hellfire Club. Puis il y avait d’autres détails sur ce qu’elle faisait… Après tout, les Ymir ne touchaient pas à la drogue, qu’est-ce que le Gang pouvait penser inacceptable ? La possession démoniaque ? Ce serait surprenant. « Ne vous inquiétez pas pour le gâteau, Calydus a l’estomac solide, je l’ai déjà vu manger un rat crevé depuis plusieurs jours et ne pas être malade. Tant que vous ne vous êtes pas amusé à utiliser de l’eau bénite dans votre gâteau il devrait s’en sortir. Mais je doute que vous auriez poussé la plaisanterie jusque là, surtout pour une visite de courtoisie. »

Le diable était déjà monté sur la table, plongeant ses mains griffues dans la pâte à demi-cuite avant de commencer à un engloutir de larges bouchées. Olivia était plutôt contente que Wildcard ne cherche pas à lui faire manger ça par ailleurs… Elle avait cru qu’elle allait devoir jouer l’hôte parfaite, mais maintenant que son diablotin avait bavé sur la majorité du plat, elle doutait que même Jake Walker ne cherche à en manger une part. Puis le gâteau n’était qu’une touche loufoque, une pointe de folie comme celles que Wildcard avait la réputation de faire régulièrement. La démonologue posa son regard sur le criminel, croisant ses jambes avec une lenteur désespérante.

« En effet. Je sais que le Bite Night et maintenant le Pandémonium sont sur votre territoire. Et il n’a jamais été mon objectif de remettre en cause votre… Suprématie sur ses terres. J’ai bien conscience d’être une invitée dans ce quartier et je ne prétends aucunement vous en ravir le contrôle. Le Hellfire Club ne possède pas de territoire aussi clairement défini que le vôtre. Nous préférons être un peu partout, une sorte de réseau qu’on peut superposer aux territoires des autres factions du Cartel. Mais nous ne souhaitons déranger personne, vous vous en doutez bien. »

Elle lui adressa un sourire ravissant. Ce qu’elle voulait, ce que le Hellfire Club voulait, c’étaient de la puissance. Cela venait de l’argent, du mal qu’ils diffusaient dans la ville. Leur drogue était déjà dans les rues depuis plusieurs années maintenant, le réseau de prostitution à plus large échelle avec les succubes n’avait été que la seconde étape. Bon, il fallait que les démones soient particulièrement bien dressées, pour qu’elles n’aspirent pas la totalité de l’énergie vitale de leurs partenaires, sinon le club risquait de se retrouver rapidement à court de clients.

« Je peux vous rassurer sur un point, je ne tiens pas le moins du monde à ce que la police vienne fouiner au Hellfire Club. Vous faisiez confiance à Vladislav sur ce point non ? Croyez-moi, je possède des moyens même supérieurs aux siens pour influencer les esprits et m’assurer que personne ne vienne vraiment fouiller dans le coin. Les officiels me mangent dans la main et il y en a toujours un qui me doit une faveur. Vous ne verrez ni la police, ni l’UNISON à proximité du Pandémonium, je vous le garantie. » Par contre, elle ne pouvait pas garantir la même chose pour la Légion. Leur fonctionnement un peu plus anarchique les rendait plus difficile à contrôler. Il pouvait toujours y en avoir un qui pourrait tenter de s’infiltrer dans le club suite à des rumeurs. « Mes filles sont bien contrôlées, croyez-moi. Je me suis assurée moi-même qu’elles ne puissent pas mettre en danger ce que je tente de construire ici. Puis je compte moins travailler directement dans la rue que mon prédécesseur. Puis il y a peu d’agents de police qu’elles ne peuvent pas charmer pour s’en sortir. Disons que mes prostituées possèdent un charme presque surnaturel. » Quoi de tel que la beauté infernale d’une succube pour succéder aux dons hypnotiques des vampires ?

« Vous n’avez aucune raison de vous en faire. Je ne compte pas me développer dans les marais au point de mettre en danger votre gang. J’ai repris le réseau du Bloodfather car j’y ai vu une occasion en or. Puis, mieux vaut que le commerce du sexe reste dans le Cartel Rouge plutôt qu’il ne soit repris par la Mafia Russe, non ? Ces derniers auraient tenté quelque chose dès la disparition du vampire si je n’étais pas intervenue avant. Enfin, je vous remercie pour votre offre. D’ailleurs, je me dois d’être une invitée exemplaire. Vous tolérez la présence du Hellfire Club dans les marais, alors il est tout à fait normal que le Hellfire Club vous aide à défendre votre territoire si le besoin s’en faisait sentir. Après tout, n’est-ce pas là l’objectif du Cartel ? L’entraide. » Elle eut un nouveau sourire.
 
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Message posté : Mer 7 Sep 2016 - 18:40 Message
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Au final, je crois que j’avais bien fait de ne pas faire exploser la porte d’entrée du Pandémonium pour exprimer mon mécontentement quant au fait qu’elle n’avait même pas daigner venir s’adresser à moi et faire les présentations en bonne et due forme.

Il fallait que j’admettre que l’entretient se passait étonnamment bien, voir trop bien, même. Sois nous nous trouvions sur la même longueur d’ondes, ou alors la demoiselle qui me faisait face cherchait à me mettre dans sa poche et ainsi s’assurer que le Gang des Fables ne vienne pas mettre leur nez dans ses affaires.

D’une manière comme d’une autre, si cela me permettait de profiter pour encore longtemps de la presque tranquillité des marais, je n’en avais que faire.

C’est donc un sourire satisfait qui vint se poser sur mes traits alors que trouver un terrain d’entente ne fut pas particulièrement difficile. Après tout, je n’étais pas un voisin bien demandant, pour peu qu’elle ne vienne pas nuire aux affaires du Gang des Fables. Sans compter qu’a priori, nous ne jouions pas sur le même terrain et ne touchions pas au même marché.

Il ne semblait donc n’y avoir aucun inconvénient quant à lui laisser faire comme bon lui sentait dans les environs.

- J’aurais cru qu’il aurait été plus difficile de s’entendre sur quelques consignes qui me semblent pourtant aller de soit, lorsque l’on fait parti d’un milieu comme le notre. À croire que je suis particulièrement chanceux, concernant mes voisins.

J’avais insisté sur le mot chanceux tout en lui adressant un sourire qui n’avait rien d’aimable ou de rassurant, mais bien digne de la personne que j’étais.

Il était possible d’y lire un certain contentement comme une satisfaction quant à l’état de la situation actuelle. Autrement dit, je n’étais pas déçu de la demoiselle qui se trouvait devant moi, bien loin de là même.

J’aimais bien lorsque l’avenir se montrait prometteur.

- Vous avez sans doute raison, que les réseaux restent au main du Cartel Rouge plutôt que de la Mafia Russe. Après tout, Star City nous appartient. Il serait dommage de s’affaiblir maintenant alors que le Cartel Rouge semble prospérer plus que jamais. À croire que l’attrait du gain et du pouvoir se veut de plus en plus puissant.

Or, tous ceux ayant entendu le nom de Wildcard savaient que je n’étais pas un criminel comme les autres.

Je ne cherchais ni puissance, ni fortune.

Ce serait beaucoup trop cliché, si vous vouliez mon avis.

Non. Je cherchais la terreur et l’horreur dans le regard des gens. Je cherchais la peur dans leurs sanglots et la douleur dans leurs traits. Je cherchais le chaos. Mettre la ville à feu et à sang. Envahir les cauchemars de la population. Être le monstre que les enfants craignaient.

J’aimais la popularité. Le spectacle.

Star City était ma scène et ses habitants des acteurs contre leur gré.

Et j’étais le metteur en scène.

- Je suis donc ravi d’avoir une personne telle que vous dans le voisinage.

Qu’elle en profite, il était bien rare que je m’adonne à quelques compliments. Il fallait toutefois dire que la réputation de Damnation la précédait et que je préférais tout même l’avoir de mon côté que contre moi. Le genre de femme qui s’avérait être de meilleures amies qu’ennemies alors que si un affrontement entre nos deux groupes auraient dut éclater, nous nous en serions sûrement sorti tous les deux perdants.

- Tout comme je suis ravi d’entendre que vous êtes prête à mettre un peu du votre pour défendre le territoire. Notre territoire.

Certes était-il le mien, en priorité, mais Bêta m’avait appris que flatter les gens dans le sens du poil avait tendance à les rendre encore plus conciliants.

- Il y actuellement l’un des candidats à l’élection municipale, John Papadopoulos, qui a décidé d’installer sa campagne dans le quartier et il faut avouer que cela ne m’enchante pas particulièrement, tout comme cela déplaît à Atia César.

Une haute tête du Cartel Rouge, qui avait promis une assez grosse récompense à quiconque ferait comprendre au candidat que Star City appartenait au Cartel Rouge.

Une idée que je supportais, bien évidemment.

- Et il y a deux petites raisons pour lesquelles cela m’embête, en réalité. La première étant que, bien entendu, il s’agit de chez moi et que j’ai horreur que l’on vienne me provoquer sur mon propre territoire.

Parce qu’il était presque certain que l’homme savait ce qu’il faisait en s’installant dans les environs.

- Sans compter que s’il était possible de l’effrayer assez pour qu’il soit hors course, cela aiderait ma propre campagne. Non pas qu’il soit une menace de taille, comme je doute qu’il reçoive ne serais-ce quelques votes. Mais cela pourrait peut-être dissuader d’autres candidats.

Un sourire carnassier apparut sur mes lèvres.

- La peur est quelque chose de fantastique.

Et qui me passionnait. Parce que je me nourrissais de la peur de mes victimes, me délectais de leurs cris et de leurs larmes.

- Je me dis qu’il n’a pas meilleur moyen de sceller cette... Alliance ? Que de chasser les inopportuns qui ne semblent pas comprendre que l’endroit est déjà occupé par bien plus fort qu’eux.

Mon regard plongea dans celui de la propriétaire du Pandémonium alors qu’il me tardait de faire comprendre à la population entière que le Quartier des Théâtres m’appartenait et que si l’UNISON et la Légion des Étoiles ne pouvaient rien faire pour me chasser de l’endroit, et ce ne fut pas faute d’essayer, ce n’était certainement pas un politicien quelconque qui allait y arriver.
 
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Message posté : Mer 7 Sep 2016 - 21:53 Message
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Chanceux ? C’était une façon de voir les choses. Jake avait surtout de la chance de se retrouver face à un perfide serpent qui ne se souciait aucunement des questions de territorialité. Oh, Olivia appréciait grandement la suprématie princière qu’elle exerçait sur le Hellfire Club. Le fait qu’elle puisse faire de ce qu’elle désirait au Pandémonium, où à l’hôtel particulier de sa famille. Elle était presque une reine et le chef des Ymirs n’avait pas forcément eut tort en la traitant de princesse. Sauf que son royaume n’était pas un lopin de terre… Quel était l’intérêt ? Son royaume était le mal. Pas le crime, mais le mal. Quand aux habitants de cette contrée, les démons, les mages noirs et autres âmes damnées qui l’entouraient n’en étaient ils pas un parfait assortiment ? Non, Olivia ne désirait aucunement s’accaparer les Marais, tenter d’évincer Wildcard. Par sa présence, le chef de gang psychotique devait engendrer plus de misère dans le coin qu’elle ne le ferait avec son réseau de prostitution. Elle règnerait sur les Marais, comme sur le reste de la ville, mais à sa manière. Aucun membre du Cartel Rouge ne pourrait comprendre ce qu’elle y trouverait, mais il y avait du pouvoir dans la corruption, un pouvoir différent de celui qu’on pouvait atteindre en étant territorial et en étant riche. Que les criminels comme Wildcard continuent avec leurs petits territoires, elle n’en avait cure… Tant qu’ils apportaient le mal avec eux, elle était heureuse.

« Je suis aussi ravie d’avoir un voisin aussi compréhensif que vous… J’ai bien eu peur que vous n’ayez pris mon intrusion dans votre territoire pour une insulte, ce qui n’était pas du tout le cas. J’ai les intérêts du Cartel Rouge bien à cœur. Je sais que les Marais vous appartiennent et qu’ils vous appartiendront toujours. »

Elle se battait pour les âmes des hommes, pour les faire basculer dans les ténèbres, non pas pour un quartier miséreux. Que le Hellfire soit distribué ici où à China Town ne changeait rien et il en avait de même pour ses succubes. Elles ouvriraient leurs cuisses à n’importe qui dans tous les quartiers de la ville. Les Marais n’étaient que le foyer initial de la vague de luxure qui déferlerait sur Star City.

« Le Cartel prospère en effet. Mais nous ne devons pas nous réduire à des vaines luttes intestines. Nous sommes plus forts unis que séparés. C’est d’ailleurs pour cela que le Cartel existe… Si nous voulons vraiment un jour nous débarrasser de ces empêcheurs de tourner en rond que sont la Légion et les autres prétendus héros, nous devrons le faire unis. »


Cela ne faisait aucun doute à ses yeux. Elle haïssait ces individus qui passaient leur temps à défendre les plus faibles. Pourquoi perdre ainsi son temps ? Si ces gens étaient si faibles, leurs vies n’avaient tout simplement aucune valeur aux yeux d’Olivia. Il fallait qu’un homme sache s’élever au-dessus de sa condition, qu’il prenne ce qu’il désire, qu’importe s’il faisait brûler le monde dans son sillage. C’était pour cela qu’elle répondait aux besoins de tels individus. Envie de tuer quelqu’un ? De s’envoyer en l’air comme jamais ? Le Hellfire Club avait toujours une solution. Au pire, cela ne coûterait qu’une âme, ou celles de quelques proches. Les héros étaient une gêne, une bande cancrelats stupides et incapables de comprendre la façon dont fonctionnait le monde. L’égoïsme était la voie de l’évolution, du progrès. On n’achevait rien par altruisme, le monde ne faisait que stagner et l’humanité deviendrait une peuplade molle qui se ferait balayer par le premier envahisseur sur elle devenait paisible comme l’espérait la Légion.

« J’en ai entendu parler oui… Je me suis même demandé si je n’allais pas m’en occuper. J’ai toutefois tendance à avoir des méthodes différentes des vôtres. Oh, je n’ai rien contre l’approche chaotique et violente, je la trouve même particulièrement exaltante et excitante à de nombreux moments. Mais j’aime aussi découvrir ce qui fait vibrer un homme, ce qu’il désire, pour le lui présenter sous la forme d’un cadeau empoisonné. Lui donner ce qu’il désire, sans qu’il ne se rende compte de ce qu’il a payé pour l’avoir. Puis vient la déchéance, la corruption… Ah, sentir le mal se saisir d’une âme, Wildcard, c’est ce que j’apprécie grandement. Mais c’est un procédé long et fastidieux, je comprends parfaitement que vous souhaitiez que cela soit réglé d’une façon plus brutale. »

Elle passa sa langue sur ses lèvres. En fait, elle aurait bien besoin d’action elle-même. Cela faisait des jours qu’elle sentait sa puissance bouillonner et elle n’avait qu’une envie, la déverser sur ses ennemis. Oh, elle invoquait des démons, elle arpentait les enfers avec le reste du Hellfire Club et se défoulait de bien des façons. Mais cela faisait un moment que Damnation n’avait pas fait les gros titres… Et quoi de mieux que de voir la super-vilaine main dans la main avec Wildcard en train d’incendier et de massacrer des individus convaincus de faire le bien ? Oh, ils allaient leur montrer ce qu’il en coûtait de les défier.

« C’est une riche idée en effet. Je dois dire que je ne me suis pas intéressée à votre campagne. J’étais convaincue qu’il s’agissait d’une plaisanterie comme vous en avez le secret. Mais ma foi, si vous gagnez, cela ne sera que des plus distrayants. Non, je suis prête à vous aider pour châtier ceux qui viennent sur notre territoire, cela me fera le plus grand bien. »

Olivia se redressa, se plaçant debout pour vérifier que son costume était parfaitement en place. Elle tendit la main et Calydus lui apporta une dague, simple couteau dont elle enfonça la pointe contre sa paume. « Ne vous inquiétez pas, cela ne me prendra que quelques instants, une simple préparation pour ce qui va suivre, puis je suis prête à vous suivre. Je suppose que vous avez besoin de vous refaire une beauté aussi ? » Elle leva les yeux, arrêtant la gravure sanglante qu’elle dessinait dans a main droite. « Peut-être devrions-nous nous donner rendez-vous d’ici une heure ou deux ? Ou bien je peux vous fournir de quoi vous maquiller, je dois avoir le nécessaire… »
 
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Message posté : Mer 7 Sep 2016 - 23:24 Message
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C’était exactement parce que Bêta m’avait déconseillé de me lancer dans une guerre contre un autre groupe du Cartel Rouge que je m’étais montré patient et avait décidé d’aller m’entretenir avec la jeune femme plutôt que de faire exploser le Pandémonium pour bien lui faire comprendre que l’endroit était le mien.

Non pas que j’étais particulièrement territorial.

Je n’appréciais tout simplement pas le manque de respect dont j’étais certaine qu’elle avait fait preuve en occultant complètement ma présence.

Il me semblait pourtant qu’il n’était pas inconnu, au sein du Cartel Rouge, que le Gang des Fables s’était installé dans le Quartier des Théâtres, un peu plus de cinq ans plus tôt.

J’eus un sourire amusé alors qu’elle vint à parler de ma façon de faire. Certes étais-ce bruyant et très peu discret, or, mon amour pour le spectacle et mon désir d’en faire toujours plus n’était pas inconnu. J’avais besoin d’être remarqué, que mon histoire soit raconté et que mon nom soit sur toutes les lèvres. Un crime n’en était pas un si personne ne savait que j’étais la tête derrière tout ça.

C’était aussi la raison principale pour laquelle je ne pouvais m’empêcher de signer mes crimes, comme un artiste signe son oeuvre. Parce que ce que je réalisais avait une beauté que peu de gens savaient apprécier mais dont je raffolais. Les morts, le sang, l’horreur... Tout ça avait quelque chose d’enivrant.

Si Damnation semblait préférée la corruption, je préférais de loin les explosions.

Un grand boum pour signifier à la ville entière que Wildcard était là et que ce n’était certainement pas pour prendre le thé.

Il était bien rare que je me présente quelque part avec un gâteau pour simplement faire connaissance.

L’ironie.

- Je comprends votre point de vue, cependant, je ne vois pas l’intérêt de m’en prendre à quelqu’un si personne n’en est témoin. Et puis, les gens s’attendent à voir des explosions et à entendre des cris lorsque je suis dans les parages. Je ne peux tout de même pas me permettre de décevoir mes fans, si ?

L’idée que mon visage soit présent sur internet avait quelque chose d’amusant. Tout comme savoir que, sur cette plateforme, des forums m’étaient dédiés alors que jeunes comme vieux, hommes comme femmes, ces gens partageaient entre eux l’adoration qu’ils avaient pour le génie du crime que j’étais.

Si jamais cru un jour posséder un si vaste fanclub ?

Non.

Si cela m’amusait ? Certainement. Car peu importe ce qu’il pouvait bien s’y rencontrer, je restais sceptique lorsque je lisais que certains d’entre eux souhaitaient me rencontrer.

Sûrement changeraient-ils d’idées si j’en venais à les amener dans mon Pays des Merveilles.

Les humains avaient cette atroce manie de chercher à survivre coûte que coûte, ce qui était assez divertissant au début mais qui pouvait en devenir vraiment agaçant, notamment lorsqu’ils fondaient en larme pour implorer de les laisser vivre.

Pathétique.

- Si vous avez ce qu’il vous fait ici, je ne suis pas contre. Après tout, je me dois de camoufler mes traits, maintenant que je fais quelque chose de mon identité civile.

Car avant d’avoir la mauvaise idée de me lancer dans les élections municipales, Jake Walker n’était qu’un jeune homme méconnu de tous.

- Il s’agissait bien d’une blague, au tout début. Une idée qui avait frôlé mon esprit alors que je cherchais quelque chose pour chasser l’ennui. Mais lorsque je commence quelque chose, je ne le fais pas à moitié. Et qui sait, peut-être qu’avec un peu de chance, les gens voterons pour moi.

J’eus un sourire amusé à cette idée alors qu’il était ironique de parler de chance lorsque l’on possédait la capacité d’influencer sur les possibilités et la chance elle-même.

- Vous l’avez dit vous-mêmes, que ce pourrait être distrayant.

Et j’étais de cet avis.

Quelque chose qui me permettrait de ne pas me laisser aller dans la lassitude de l’ennui.

Je la laissai quitter la salle tout en restant sagement assis alors qu’elle allait chercher ce que je me doutais être le maquillage qui permettrait de camoufler mes traits sous le visage de mort qui était bien connu de la population de Star City.

Il ne fallut que quelques minutes tant j’étais habitué de tracer ces lignes encore et encore pour que je sois présentable. Normalement, j’y allais en jogging et en pull, mais aujourd’hui, j’étais vêtu d’une tenue plus formelle.

Après tout, nous allions à la rencontre d’un candidat à la mairie, il me fallait être présentable !

- Je dois juste faire un petit détour par l’As de Pique. Ne craignant rien de votre part, non pas que vous n’êtes pas menaçante mais bien parce que je savais n’avoir rien à craindre, je suis venu sans arme.

Ce qui démontrait soit une stupidité flagrante de ma part ou simplement une preuve que j’étais venu me faire une alliée et non pas une ennemie.

Peut-être un peu des deux.

Je la rejoignis donc armé de mon fidèle pistolet qui se trouvait caché sous un veston que j’avais attrapé au passage. Ce même veston camouflait aussi une ceinture qui comprenait quelques explosifs (mes préférés) et d’autres babioles tout aussi utiles.

Comme le miroir magique, par exemple, ou encore le brouillard de la belle au bois dormant.

De quoi m’amuser.

- Comme la politesse veut qu’on laisse les dames y aller d’abord, je vous laisse le choix de notre entrée en scène. J’ai des explosifs, des grenades fumigènes ou flash aussi... Sinon, quelque chose de plus subtile, du genre de tuer quelques supporters ou encore de s’en prendre directement au candidat. À savoir ce qui te plait le plus.

Je faisais des efforts, je la laissais même décider de notre façon de faire !

- Le but est simple, qu’il dégage et que tous comprennent de ne plus s’installer ici à l’avenir.

Car défier le Cartel Rouge coûtait cher. Très cher.

Restait à savoir si ma partenaire pour la soirée était aussi divertissante qu’elle semblait l’être. Bien que, au final, pour peu qu’il y ait du sang et des hurlements, je saurais y trouver mon compte.
 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 10:52 Message
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Oh, Olivia comprenait très bien l’attrait sur spectacle. Après tout elle en avait profité elle-même. Si cela n’était pas pour le plaisir de voir les gens l’observer, l’admirer ou la craindre, elle ne se serait pas entichée d’un costume aussi voyant. Bien sûr elle était fière de son corps et elle savait que cela déconcentrait plus d’un vigilant ou héros, même si ces derniers le nieraient toujours. Mais de là à exposer toute la marchandise… Non, tout était une question de mise en scène. Le personnage de Damnation était un outil qu’elle utilisait avec soin. Elle s’était principalement attaquée à de prétendus religieux, des vigilants et des héros un peu trop portés sur la foi ou simplement qui la gênaient quand elle voulait mettre en avant le club. A vraie dire, peut-être que la méthode de Jake serait finalement plus appropriée d’ailleurs. Se mettre un peu en scène avait ses avantages.

« Ah, je vois. Je ne suis pas surprise que vous ayez vos fans. Après tout j’ai les miens et je sais très bien quel genre de fascination l’humanité peut nourrir pour le mal. Vous avez raison, vous ne pouvez les priver du spectacle. »

Elle eut un léger sourire. Oui, Wildcard était une figure du mal. Il était impétueux, imprévisible et chaotique. Son système de pensée était incompatible avec celui moralisateur de la société et c’était pour cela que les gens l’étiquetaient comme un nuisible, comme un criminel. Elle-même ne se serait jamais permis de le considérer ainsi. Wildcard était du feu. C’était presque un démon fait homme. En fait, elle appréciait grandement de le voir à l’œuvre, sur les autres bien plus que sur elle-même bien sûr. Il était dangereux et elle appréciait ça. Si cet homme avait eu une cause, un véritable objectif, il n’en aurait été que moins inquiétant. Mais le savoir imprévisible, voilà ce qui le rendait terrifiant. Rien ne l’empêchait de choisir une famille au hasard dans l’annuaire pour la massacrer. Personne n’était à l’abri avec lui et il était temps qu’elle envoie le même message à propos de Damnation.

« Il doit bien y avoir une de mes filles qui utilise ce genre de maquillage, ou des restes de celles du Bite Night. Je suis certain que Calydus se fera une joie d’aller vous en chercher. »

« Oui, Calydus chercher maquillage pour coupain de moi. Calydus aller chercher dans les succubes. Héhéhé. »

« Chez les succubes, Calydus, pas dans les succubes… »

« Oooh. »

Le petit diablotin eut l’air particulièrement déçu de cette nouvelle et on pouvait facilement deviner pourquoi. En tout cas il ne se fit pas prier, la bouche encore barbouillée de gâteau, pour s’en aller en sautillant dans les couloirs du Pandémonium, à la recherche de maquillage.

« Il y en aura toujours certains pour voter pour vous oui. C’est ce qui montre bien à mes yeux que la démocratie est une erreur. Enfin, pas que vous soyez un pire candidat que les autres. Mais mieux vaut un tyran intelligent qu’une démocratie d’individus stupides. » Commenta-t-elle doucement. Bien sûr, qui de plus intelligent et de plus prompte à diriger qu’elle ? Chaque chose viendrait en son temps. Pour le moment, s’allier à Wildcard était la chose à faire.

Le reste ne fut que préparatif. Olivia alla vérifier que Calydus s’occupait bien de chercher du maquillage plutôt que de s’amuser à palper les strip-teaseuses et prostituées du Hellfire Club. Les diablotins étaient aussi lubriques que pouvait le laisser supposer leur allure grotesque, comme à peu près tous les démons. Si Jake put se maquiller des armes manquaient et pendant qu’il allait en chercher, Olivia alla chercher les siennes. Invoquer des démons était une chose, les autoriser à habiter son corps de manière temporaire en était une autre. Chaque essence infernale était un orgasme de puissance et de plaisir douloureux, mais aussi un pas de plus vers la folie et le chaos. Ces créatures étaient particulièrement difficiles à contrôler et quand Olivia invoqua le cinquième démon en elle, elle était couverte de sueur et haletante dans le caveau du Pandémonium. Son Pacte d’invocation lui permettrait bien des choses, mais celui de possession… Elle se doutait bien de pouvoir faire des choses particulièrement intéressantes avec.

Le quartier de campagne n’était pas vide. Loin de là. Comme Olivia s’en doutait, de nombreux individus y travaillaient, tous ceux qui papillonnaient au service de Papadopoulos. Le politicien d’origine grec tentait de montrer qu’il ne craignait rien en s’installant dans le quartier et c’était une terrible erreur. Certains individus avaient entraperçu Wildcard et Damnation et pour ceux qui n’étaient pas observés par leurs tâches, ils s’en allaient tout simplement, changeaient de trottoir avant de devenir une victime collatérale.

« Comme c’est aimable à vous. J’aime partager toutefois, j’espère que vous ne m’en voudrez pas… »

Olivia utilisa son pacte d’invocation, laissant des flammes émerger tout autour d’elle et peu à peu prendre la forme de diablotins. Ces derniers faisaient bien un mètre cinquante, voûtés, mais ils étaient bien plus agressifs que des humains normaux et surtout bien plus dangereux. Les créatures grotesques ne tardèrent pas à s’élancer à l’assaut du quartier de campagne sous le regard empli de douceur de leur maîtresse. L’un d’entre eux prit de l’élan et bondit au-travers de la vitrine, brisant le tout dans un fracas de verre avant de pousser des grognements. Les autres s’engouffrèrent dans la brèche les uns après les autres. Ils bondissaient sur tous ceux qui se trouvaient à proximité, enfonçant leurs griffes dans les yeux d’un jeune politicien, ou bien arrachant le visage d’un autre à coups de crocs. Ils avaient un talent pour des jeux macabres et grotesques. L’un d’entre eux avait arraché la main d’un homme, la plantant sur un morceau de bois pour s’en servir pour faire coucou aux survivants. Il ne fallut pas longtemps pour qu’un vent de panique ne suive l’arrivée des diablotins. Les gens commençaient à courir, essayaient de se débarrasser d’une manière ou d’une autre des petits démons, avant que ces derniers ne les mutilent, tuent ou pire. Quelques coups de feu retentirent.

« Voilà la cavalerie. J’espère que vous avez apprécié le premier acte, maintenant les choses vont se corser quelque peu. Mais je ne doute aucunement de vos capacités. »

Les diablotins n’avaient servis qu’à instiller le chaos et la terreur dans le quartier de campagne. Mais s’ils voulaient que tout soit parfait, Damnation et Wildcard allaient devoir s’occuper des quelques membres du quartier de campagne plus débrouillards, mais aussi et surtout des agents de sécurité qui commençaient à repousser les démons. Sans parler que l’agitation allait peut-être attirer d’autres prétendus héros… Quoiqu’il en soit, la soirée ne faisait que commencer.
 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 16:29 Message
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Le Quartier des Théâtres avait toujours été particulièrement animé, notamment en soirée, de par les spectacles qu’il offrait, les restaurants parfaits pour un rendez-vous à deux et quelques clubs pour les nocturnes de la ville.

Autrement dit, les spectateurs, ce n’était pas ce qu’il manquait.

La foule se voulait encore plus dense qu’à l’accoutumé de par la présence du candidat grec et de ses supporters, sans compter ces hommes qui avaient certainement été embaucher pour protéger le politicien, si je me fiais à leur tenue.

S’il s’était installé ici en prétendant que rien ne l’effrayait, je ne pouvais qu’en douter alors qu’il se trouvait presque encadré par des hommes plus larges et plus grands que lui, tous armés, prêts à descendre quiconque osant s’en prendre au politicien.

Un sourire apparut donc sur mes lèvres alors qu’il me tardait de lui faire comprendre qu’il avait fait une terrible erreur en s’installant ici.

Il n’y avait pas que le Gang des Fables, sur ces terres appartenant au Cartel Rouge.

J’avais désormais une alliée qui promettait un spectacle divertissant et, je l’espérais, à la hauteur de mes attentes.

- Tant qu’il en reste un peu pour que je m’amuse, j’imagine que je peux vous pardonner.

C’est ainsi que je me retrouvai à admirer une vague de diablotin qui massacrait tout sur leur passage, qu’il s’agisse de citoyens ou encore des bâtiments à proximité. De quoi m’arracher un sourire amusé alors que j’appréciais le spectacle.

Les cris et hurlements de ces victimes innocentes étaient douce musique à mes oreilles alors que la peur devenait presque palpable et l’odeur du sang envahissait la place.

Un véritable chef d’oeuvre.

Des coups de feu se virent toutefois rapidement entendre, qu’il s’agisse des gardes du corps du politicien ou encore des policiers qui venaient de rappliquer, le son strident de leur sirène annonçant leur arrivée. Un peu plus et je sautillais comme un gamin à Noël alors que je ne pouvais empêcher ce sourire cruel d’apparaître sur mes lèvres.

Toujours plus de victimes.

Ils n’apprendraient donc jamais.

- C’est adorable.

Mon regard glissa sur les hommes en uniforme qui tentaient de sauver la foule des diablotins qui saccageaient l’endroit.

- L’instinct de survie est quelque chose d’amusant, ne trouvez-vous pas ? Même lorsque la cause est perdue, ils s’entêtent à combattre jusqu’au bout.

Passant une main à ma ceinture, je serrai la grenade que je venais de prendre entre mes doigts.

- C’est pour cela que les humains font les victimes les plus divertissantes.

D’un fort lancer digne d’un joueur de baseball, la grenade que je venais de dégoupiller atterrit entre les voitures des forces de l’ordre. Si quelques uns hurlèrent de s’enfuir, d’autres, un peu plus confus, subirent donc l’explosion qui envoya une des voitures valser contre la vitrine d’une petite boutique.

Si je ne possédais pas de capacités telles que celles de ma partenaire, ni même de talents quelconque au combat, ma chance était un atout inestimable. Je ne ratais jamais ma cible.

Quelques autres grenades suivirent alors que des explosions et des cris se firent entendre tout autour de nous.

- Regardez. Notre cher Papadopoulos tente de s’enfuir.

Je ne comptais toutefois pas le tuer immédiatement. Ce serait trop facile. Trop drastique, même. Je voulais qu’il ait peur. Qu’il soit terrifié. Que mon visage hante ses cauchemars. Je voulais qu’il comprenne et apprenne.

Que Star City nous appartenait.

Ce fut donc une grenade fumigène que je lançai dans leur direction.

    Lancer de dé #1 :
    DEUX RÉUSSITES : Les gardes du corps ne réagissent pas à temps.
    UNE RÉUSSITE : L'un des gardes du corps se saisit de la grenade avant qu'elle n'explose et l'envoie sur la foule.
    DEUX ÉCHECS : L'un des gardes du corps se saisit de la grenade avant qu'elle n'explose et l'envoie dans une ruelle adjacente.

    Lancer de dé #2 : (si réussite au lancer #1)
    RÉUSSITE : Papadopoulos et ses gardes sont prisonniers de la fumée.
    ÉCHEC : L'un des gardes entraîne Papadopoulos hors de la fumée.

    Lancer de dé #3 : (si échec au lancer #2)
    RÉUSSITE : Ils ne vont pas bien loin comme la fumée les a étouffé.
    ÉCHEC : Ils réussissent à s'enfuir dans une ruelle adjacente.


Des coups de feu se firent entendre et il me fallut faire décaler la demoiselle m’accompagnant en la poussant sur le côté pour lui éviter de se prendre une balle au travers la tête. Mon regard passa entre la fumée qui s’élevait et les policiers alors que je dégainai à mon tour une arme à feu et en fit tomber un au sol d’une seule balle.

Je fis quelques pas en direction de l’explosion alors que le vent de cette soirée soufflait la fumée un peu plus loin.

Il ne fallut pas bien longtemps avant qu’elle soit assez dissipée, révélant ainsi l’absence de personne en son centre. Ce qui m’arracha un froncement de sourcil puis un sourire amusé.

- Comme c’est dommage !

Ma voix s’éleva au-dessus de la foule apeurée, la majorité ayant fuit derrière les représentants de la justice. Ou, tout du moins, ceux ne s’étant pas fait salement arracher la tête par les créatures de l’Enfer.

Des balles ricochèrent autour de moi, l’une d’elle effleurant la manche de mon veston. Les policiers s’entêtaient alors que tous savaient que j’étais doté d’une incroyable chance et il s’agissait-là de la raison principale pour laquelle j’étais encore en vie et en liberté.

- Il semblerait que notre invité d’honneur se soit échappé. Quel impolitesse de sa part !

M’approchant de la fumée qui ne faisait désormais que couvrir l’endroit d’une légère brume, je fis face à la foule.

- Et dire que vous comptez voter pour un homme qui vous abandonne en cas de crise !

Une balle frôla mes cheveux alors que mon regard se posa sur l’auteur d’un tel affront. Si je faisais une cible facile, au milieu de ces cadavres et de ces entrailles étalées sur le sol, je n’en étais pas moins insaisissable.

C’était là que résidais mon charme.

- Abruti.

Un coup de feu et le policier souffla son dernier souffle alors qu’une balle lui traversait la tête.

J’eus un rire. Un rire mauvais, qui semblait grogner des tréfonds de l’Enfer, alors que je me moquais ouvertement de ces gens et de la situation qui ne devenait que plus divertissante.

Une chasse à l’homme. Mon sport favoris.

- Ma jolie.

Je m’étais adressée à la femme m’accompagnant alors que le décors nous entourant n’était plus que feu et sang, les cris et les coups de feu résonnant à mes oreilles comme un doux chant.

- Nous ne pouvons tout de même pas nous permettre de le laisser partir ainsi, pas alors que l’entracte n’est pas encore arrivée !

Ne me souciant que très peu des menaces environnantes, je cherchai un indice pouvant nous indiquer la direction par laquelle s’était enfui le candidat. Car il était tout simplement hors de question qu’il nous file entre les doigts alors que la soirée venait tout juste de commencer.
 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 16:29 Message
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Le membre 'Jake Walker' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 576808Russite Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 576808Russite

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#2 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 607338Echec

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#3 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 607338Echec
 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 19:39 Message
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Les diablotins étaient l’une des pires engeances démoniaques. Non pas à cause de leur puissance, mais à cause de leur façon d’être. La plupart des démons cherchaient toujours à gagner en puissance, à s’affranchir de leurs maîtres, à prendre leur place. Les démons devenaient des archidémons, les archidémons devenaient des satans et quelques satans mal avisés devaient comploter pour prendre la place de Lucifer, le Prince des Ténèbres. Mais les diablotins n’avaient que faire de tout ça. Tout ce qui comptait, c’était qu’ils s’amusent et leur sens de l’humour était vraiment particulier. Pour eux, tout était une question de chaos et de souffrance, comme ce qu’ils étaient en train d’infliger aux supporters qui se trouvaient encore prisonniers pour certains du bâtiment en flammes qui avait servi de quartier de campagne à Papadopoulos. Ces gens étaient venus ici pour supporter un homme qui prétendait se débarrasser du crime dans ce quartier, un homme qui avait probablement un mauvais fond, comme tous les politiciens que connaissait Olivia, et qui pourtant avait voulu arranger les choses.

Voilà où leurs espoirs les avaient menés. Pour l’un d’entre eux, à avoir une affiche de campagne agrafée sur le visage. Pour une autre, se retrouvait violenter par des diables qui utilisaient des manches de pancartes de manière inventive. Tout n’était qu’un océan de souffrance et de chaos à l’intérieur du bâtiment et Olivia se délectait de chaque sensation qu’elle pouvait percevoir. Mais les diablotins étaient presque insignifiants face à la folie meurtrière qui animait Wildcard. Elle se rendait compte à quel point cet individu était dangereux. Pas seulement pour les policiers qui arrivaient pour tenter de stopper l’attentat, ou pour les supporters en train de fuir, mais même pour elle.

« Ils sont assez stupides pour laisser l’espoir les leurrer jusqu’à une mort certaine. S’ils avaient été un tant soit peu intelligents, ils ne seraient pas venus jusqu’ici de toute façon. N’importe quelle personne censée sait que Star City et surtout les Marais appartiennent au Cartel. »

Olivia eut un léger sourire, alors qu’elle tendait son gant ensanglanté pour regarnir quelque peu les rangs de ses diablotins. Ces derniers n’étaient pas invincibles, mais comme toutes les créatures infernales, ils ne mourraient pas vraiment. Leur essence retournait en enfer pour constituer de nouveaux êtres, de nouvelles entités. Qu’Olivia pouvait alors invoquer de nouveau pour entretenir chaos et terreur. Papadopoulos avait d’ailleurs réussit à quitter le bâtiment alors que ses gardes du corps abattaient les diables qui cherchaient à se dresser sur le chemin. Autant dire que les petites bestioles, même si elles étaient plus résistantes que des humains, ne survivaient pas vraiment à une balle en plein milieu de la tête.

Elle non plus d’ailleurs. Heureusement, Wildcard la poussa pour éviter une mauvaise blessure. Le criminel semblait littéralement impossible à toucher. Elle savait qu’il était chanceux, mais elle était en train de se demander s’il n’y avait pas autre chose derrière. Une veste haute technologie qui déviait les projectiles ? Un enchantement ? Un pouvoir mutant qui lui permettait de déployer un champ de force invisible ? Elle ne saurait peut-être jamais de quoi il s’agissait vraiment et de toute façon, elle devait s’occuper de ce qui l’entourait et pas seulement de son partenaire du soir.

« En effet, Papadopoulos n’hésite pas à sacrifier ses supporters pour s’enfuir. » Un léger sourire ourla les lèvres de la démonologue. « Il méritait peut-être mon vote finalement. » Olivia retira sa lame et la pressa contre la paume de sa main, à travers le gant. Le poing serré, elle fit couler quelques gouttes de sang qui alimentaient ses diablotins de son pouvoir, mais elle avait autre chose en tête, si tant est qu’elle survive aux prochaines minutes sous le feu des policiers.

Elle haussa un sourcil lorsque Jake l’appela « ma jolie ». Voilà un terme qu’on lui servait peu ! Probablement parce que tous ceux qui la côtoyaient la craignaient et la respectaient. Ce qui ne semblait véritablement pas être le cas du chef des gangs des fables. Peut-être qu’elle aurait dû se montrer un peu plus impressionnante et rigide dans son salon. A force d’être trop aimable certains en venaient à vous marcher dessus. Sauf qu’elle ne laissait personne lui manquer de respect… Elle n’était pas l’une des groupies de Wildcard ou un membre de son gang. Heureusement, par souci de ne pas semer la discorde entre eux, surtout dans une situation aussi délicate, elle ne releva pas.

« Ne vous inquiétez pas, j’ai quelque chose qui devrait nous permettre de le rattraper. » Le sang d’Olivia fit apparaître de nouvelles créatures. Mais au lieu de diablotins, ce furent des molosses infernaux, aux gueules emplies de flammes qui bondirent au milieu de la rue pour se lancer à la poursuite de l’homme politique et de ses gorilles. Trois chiens avaient été invoqués et ils étaient beaucoup plus rapides à quatre pattes que les humains. Sur celui de tête se trouvait un diablotin qui jouait les cowboys, un pavé à la main, prêt à faire feu sur sa cible.

Citation :

Jet de dé n°1 :
Double réussite : les chiens rattrapent les fuyards et Papadopoulos est touché par le pavé.
Une réussite : les chiens rattrapent les fuyards et sont aux prises avec les gorilles.
Double échec : les chiens sont gênés par des policiers et des supporters ainsi que par les gorilles.

Jet de dé n°2 :
Réussite : les supporters continuent de fuir dans tous les coins.
Echec : plusieurs supporters sont en train de se rallier pour repousser les diablotins.

Jet de dé n°3 :
Double réussite : Olivia parvient à posséder un policier et à le faire se retourner contre ses collègues.
Une réussite : Olivia parvient à posséder un supporter qui lui sert de bouclier vivant.
Double échec : Olivia est touchée par une balle.

Jet de dé n°4 :
Réussite : aucun super ne vient à la rescousse de Papadopoulos pour le moment !
Echec : un super-héros arrive !

Malheureusement, les chiens ne furent pas assez rapide et surtout durent faire face à un barrage particulièrement efficace de supporters et de policiers. Apparemment, certains de ces individus étaient suffisamment zélés pour vouloir se sacrifier et empêcher les engeances démoniaques de rattraper le politicien. En fait, elle comprenait même pourquoi… S’ils échouaient, alors la mort de tous ces supporters, de tous ces individus, toutes les raisons pour lesquelles ils voulaient voter pour cet homme ne valaient plus rien. L’un des chiens fut fauché par un véhicule de police, un autre se retrouva aux prises avec un membre des forces de l’ordre et le dernier fut criblé de balles par les hommes de mains de Papadopoulos. Une moue boudeuse apparue sur le visage d’Olivia.

« Il semblerait que mes animaux de compagnie aient un petit peu moins de chance que vous. D’ailleurs je devrais me mettre à couvert, je ne suis pas aussi insensible aux balles que vous… »

Alors qu’elle disait ça, un policier la mettait en joue, ainsi que plusieurs autres. Sans se faire prier, Olivia leva les mains en l’air, présentant sa paume ensanglantée à l’homme qui lui faisait face. Elle n’eut qu’à prononcer un mot et l’un des esprits infernaux en elle fondit que l’officier de police. Ce dernier n’eut pas le temps de réagir que le démon avait pris contrôle de son corps et qu’il avait retourné son arme contre ses collègues.

« Ah, un peu de dissension dans les rangs, rien de mieux pour entretenir le chaos. Wildcard, nous devrions avancer si nous voulons rattraper notre candidat favori. »
Quelque chose lui disait que le chef de gang avait besoin qu’on lui indique ce qu’il fallait faire, pour éviter qu’il ne soit totalement perdu dans le chaos et le massacre. Les cadavres étaient en train de s’empiler, des ambulances apparaissaient au loin. Des pompiers aussi, qui tentaient d’éteindre les incendies sans trop se rapprocher des deux super-vilains. Les forces de police étaient submergées par un Wildcard intouchable et des diablotins trop nombreux. Mais cela ne durerait pas indéfiniment… Surtout qu’au-dessus d’eux apparaissait la silhouette d’un Légionnaire. L’homme s’approchait en volant des deux membres du Cartel, fonçant sur eux de plus en plus vite, bien décidé à les arrêter coûte que coûte. « Nous avons de la visite… » Se contenta de dire Olivia tout en préparant un nouveau sortilège. Ce héros pourrait être difficile à abattre et surtout leur coûter Papadopoulos, même si le quartier de campagne était effectivement détruit.

Mais elle se doutait très bien que Wildcard ne se contenterait pas de cela. Il avait apparemment bien envie de promouvoir sa propre campagne municipale dans le sang. Ou tout du moins d’éliminer l’un de ses adversaires ce soir. Il y avait toutefois une différence entre détruire un quartier de campagne et abattre un candidat à la mairie. Oh, Olivia voulait lui apprendre une leçon. Mais elle pensait aussi aux conséquences pour le Gang et le Hellfire Club. Et elle n’était pas certaine que ce soit le cas pour Jake.

 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 19:39 Message
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#1 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 607338Echec Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 607338Echec

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#2 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 576808Russite

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#3 'Jugement du Hasard' :
Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 576808Russite Vendre son âme au Diable. Si seulement il en avait une. 576808Russite

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#4 'Jugement du Hasard' :
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Message posté : Mer 21 Sep 2016 - 16:12 Message
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La vie n’était qu’une grande pièce de théâtre dont j’étais le metteur en scène. Je décidais des acteurs, de ce qu’ils faisaient et surtout, de quand ils partaient.

Or, voilà que notre chez Papadopoulos, ne semblait pas de cet avis alors qu’il avait pris les voiles avant même que je lui donne le signal comme quoi il pouvait bel et bien quitter la scène, chose qui se trouvait à être particulièrement agaçant, je devais bien l’admettre.

Oh, le spectacle était plus que divertissant, là où cris et pleurs se mêlaient aux sirènes des policiers qui arrivaient toujours plus nombreux et des ambulances qui cherchaient à approcher pour s’occuper des blessés tout en gardant une certaine distance entre eux et nous.

Une véritable oeuvre d’art qui, pourtant, manquait son personnage principal.

N’avait-il donc toujours pas compris qu’il était imprudent et, surtout, particulièrement stupide de contrarier des criminels, notamment lorsque l’une d’elle pouvait invoquer des créatures de l’Enfer et que l’autre semblait dénué de toute considération pour la vie d’autrui ?

Il était certainement tout aussi stupide qu’il en avait l’air.

Peut-être allais-je lui pardonner ses écarts de conduite s’il m’offrait une chasse à l’homme divertissante.

Mon regard se posa ensuite sur les chiens de l’Enfer invoqués par les soins de la demoiselle m’accompagnant. Si j’étais intrigué et certainement amusé par le chaos que ces bêtes pourraient créer, tout comme la peur qu’elles pourraient engendrer chez le candidat à la mairie, je me retrouvai bien vite déçu alors qu’ils furent mis hors d’état de nuire bien rapidement.

Certes les policiers s’alliaient-ils aux supporters pour éviter qu’il y ait plus de morts, mais il y avait quelque chose de décevant alors qu’ils n’eurent pas la chance de partir à la recherche de Papadopoulos.

- Difficile d’êtres aussi chanceux que moi, vous savez.

Alors que la vie elle-même se mettait de mon côté pour s’assurer que je réussisse, dans la mesure du possible, tout ce que j’entreprenais.

Il était toujours agréable de vivre lorsque la vie vous souriait.

Si j’aurais pu m’inquiéter des policiers qui s’étaient rapprocher, ma partenaire eut tôt fait de faire une nouvelle démonstration de ses talents alors que l’un d’eux en vint à s’attaquer aux autres, m’arrachant un sourire.

Le chaos. La discorde.

Les cris. Le sang. Les coups de feu.

Un peu plus et j’en perdais la tête !

Voilà toutefois qu’elle me rappelait à l’ordre, cette jolie blonde, en me rappelant l’objectif, à savoir rattraper Papadopoulos avant qu’il ne soit trop loin pour qu’il soit possible de le rattraper. J’hochai donc de la tête, la suivant jusqu’à l’extérieur de ce bâtiment mit à feu et à sang.

Or, en plus de la police, des pompiers et des ambulanciers, voilà que quelqu’un d’autre cherchait à venir mettre son grain de sel et ainsi nous empêcher de mettre la main sur le candidat à la mairie.

Mon regard suivit donc la silhouette du légionnaire qui atterrit non loin de nous, vêtu de son costume coloré et d’un masque pour camoufler ses traits. Si d’ordinaire j’appréciais les surprises, celle-ci était particulièrement agaçante alors que notre cher Papadopoulos s’enfuyait toujours un peu plus loin.

- Allez à la recherche de notre charmant invité qui a eut l’audace de sortir de table avant qu’il y soit invité.

Je parlais bien là du candidat à la mairie.

- Vous êtes plus à risque que moi, ici. Et si l’on reste tous les deux ici, nous n’aurons plus aucune chance de le rattraper.

Pour une fois que j’étais raisonnable et que je tenais des propos intelligents, mieux valait les prendre en compte, comme cela ne risquait pas d’arriver de nouveau de si tôt.

Mon attention se porta donc sur l’homme qui me faisait face. Un légionnaire qui avait fait la une des journaux, dernièrement, pour une raison qui m’échappait. J’avais plutôt tendance à lire les critiques venimeuses du Daily Herald.

Une arme à feu dans une main, une grenade dans l’autre, j’offris un sourire carnassier au légionnaire.

- Alors, qu’attendez-vous de moi ? Que je me rende bien gentiment, et avec le sourire ?

Ils me sortaient tous ce même discours à la con que j’avais entendu de trop nombreuses fois. Alors qu’au final, aucun d’entre eux n’avait sut attraper l’insaisissable Wildcard.

- Que fait-on donc exploser ? Les policiers ? Déjà fait... Les ambulanciers ? Ce pourrait être marrant, non, compte tenu des blessés qui n’attendaient que ça.

Un brouillard s’éleva donc sur la place, chose qui m’arracha donc un sourire. Comme quoi notre cher légionnaire avait une affinité avec l’air.

- N’êtes-vous donc pas au courant ?

J’arrachai donc la capsule de ma grenade pour la lancer sur les ambulances alors qu’une importante détonation se fit entendre.

- Je ne rate jamais ma cible.

J’étais Wildcard, le criminel le plus chanceux qu’ait connu ce monde !

Spoiler:
 
 
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Message posté : Mer 21 Sep 2016 - 16:12 Message
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'Rencontre Héroïque' :
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Message posté : Mer 21 Sep 2016 - 21:59 Message
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Olivia n’aimait décidément pas le tour que prenait la situation. Même si elle était une super-vilaine reconnue, elle avait toujours fait usage des forces que le Hellfire Club avait mis à sa disposition. Généralement elle était accompagnée d’acolytes qui n’étaient que trop heureux de se sacrifier pour elle, imaginant qu’ils recevraient en enfer des récompenses pour leur dévotion aux puissances obscures. Sinon c’était bien souvent un autre membre du club qui venait à ses côtés, on les avait même surnommés les superfiends à un moment, pour dire. Mais voilà qu’elle se retrouvait à découvert, ses chiens infernaux mis à mal par de simples balles avec sa cible qui s’enfuyait et Wildcard qui ne trouvait rien de mieux que de fanfaronner. Non, elle n’aimait décidément pas le tour que prenait la situation et elle aurait presque eu envie de faire avaler son arme à son allié du moment. Si elle n’avait pas gardé à l’esprit qu’elle devait avant tout conserver des bonnes relations avec le reste du Cartel Rouge et en particulier le Gang des Fables. Ce qui signifiait qu’elle devait sourire, faire la gentille fille et mettre son caractère de grognasse orgueilleuse en veilleuse au moins le temps de cette mission. Elle aurait tout le temps de s’en prendre à des innocents pour calmer ses nerfs plus tard.

« Je comprends. Seulement je m’inquiète tout de même à vous laisser ici tout seul… Même la chance a ses limites. » Commença-t-elle. Mais Wildcard était tout sauf prudent et elle n’avait pas envie d’affronter le Légionnaire pour le moment, pas alors que Papadopoulos était en train de s’échapper. D’ailleurs il avait une bonne longueur d’avance sur elle malheureusement. Heureusement, Olivia n’avait pas dit son dernier mot et avait plusieurs cordes à son arc. « Essayez tout de même de ne pas mourir pendant que je ne suis pas là, je vais vous laisser un peu d’aide je pense. »

La démonologue tendit sa main en direction de deux supporters, laissant les esprits infernaux investir leurs corps et en faire des marionnettes. Pendant qu’elle lançait son sortilège, le corps de la jolie blonde était en train de changer, de manière peu avenante. Sa peau perdait son grain naturel pour prendre un aspect écailleux et violet, des ailes émergèrent dans son dos à grands renforts de craquements sinistres et des cornes émergèrent de son front pour en chasser les anciennes. La métamorphose n’était pas complète, mais Olivia avait surtout besoin de ses ailes pour s’élancer à la poursuite du candidat qui avait eu le culot de venir dans les Marais. Les deux policiers possédés pointèrent leurs armes en direction du super pour s’assurer qu’il ne se mette pas en tête de la suivre.

Citation :

Jet de dé n°1 :
Double réussite : les policiers possédés parviennent à blesser le super-héros.
Une réussite : le héros est imperméable aux balles.
Double échec : le héros parvient à maîtriser les possédés.

Jet de dé n°2 :
Réussite : Le héros est distrait par Jake et vol en direction de l’ambulance pour qu’elle n’explose pas.
Echec : Le héros décide de rester face à Jake.

Jet de dé n°3 :
Double réussite : Olivia parvient à rattraper Papadopoulos.
Une réussite : Olivia rattrape Papadopoulos mais se fait attaquer par ses gardes du corps.
Double échec : Olivia est repoussée par les gardes du corps de Papadopoulos et ne parvient pas à l’approcher.

Jet de dé n°4 si une réussite au précédent
Réussite : Olivia parvint à se débarrasser des gardes du corps et à capturer sa cible.
Echec : Olivia ne parvient pas à se débarrasser des gardes du corps.

Jet de dé n°5 si un échec au n°3
Réussite : Olivia n’est pas blessée.
Echec : Olivia est blessée.

Les balles tirées par les possédés ricochèrent contre le torse de l’homme appartenant à la Légion des étoiles, comme s’ils étaient dans un mauvais comics. Olivia regrettait presque de ne pas être aussi imperméable que ce type, elle aurait peut-être due essayer de le posséder… Malheureusement elle savait que beaucoup de membres de la Légion possédaient des protections mentales et de toute façon elle n’avait pas le temps. Elle allait laisser Jake seul avec son adversaire pour commencer. Ce dernier d’ailleurs semblait fou de rage à cause de l’explosion de l’ambulance et bien décidé à mettre le chef du gang des fables hors d’état de nuire. Qu’est-ce qu’il se passerait si Wildcard finissait derrière les barreaux dès sa première sortie avec Olivia ? La réputation du Hellfire Club risquait d’en prendre un coup… Il n’y avait qu’à prier pour que la chance légendaire du terroriste ne l’abandonne pas.

Il ne fallut pas longtemps à Olivia pour rattraper le candidat à la mairie qui se dirigeait vers une voiture pour leur échapper. S’il y arrivait cela serait trop tar et même s’ils avaient réussi un beau coup de presse, cette mission serait sûrement un échec. Mais une partie de plaisir tout de même. La démone se posa devant ses adversaires, un large sourire aux lèvres.

« Et bien ? Vous partez déjà ? Je n’en ai pas fini avec vous pour autant ! »

Un des gardes du corps tenta de pointer son arme sur elle, mais il était déjà en train de s’écrouler par terre à cause de la douleur du maléfice. Ses collègues étaient d’ailleurs en train de subir le même sort, les plaies d’énergies démoniaques venant recouvrir leurs corps. Autant dire que leurs cris d’agonie étaient tels une symphonie aux oreilles d’Olivia. Elle préférait largement voir les hommes à ses pieds de cette manière, d’ailleurs elle ne se pria pas pour écraser la main de l’un des ces types de son talon et pour récupérer son arme.

« Monsieur Papadopoulos, ce n’est pas comme ça que vous allez récupérer mon vote, nous commencions tout juste à faire connaissance. Je sais que c’est un premier rendez-vous, mais beaucoup disent que je suis une fille facile. » Elle s’était rapprochée de l’homme qui ne savait pas vraiment quoi faire. Olivia arrêta son maléfice pour invoquer de nouveaux chiens infernaux à ses côtés ainsi que deux démonettes qui se saisirent de sa proie. « Je ne suis pas trop pour les ménages à trois d’habitude, mais il y a quelqu’un que vous devez mourir d’envie de rencontrer. »

Olivia fit un signe à ses serviteurs et s’envola à nouveau dans les airs, suivie des deux démones qui empoignaient fermement le candidat à la mairie. Les chiens infernaux, eux, étaient en train de mettre en pièce les deux hommes qui n’avaient même pas eu le temps de se remettre des tourments infligés par Damnation. Restait à voir si Jake avait eu le temps de s’occuper de son gêneur ou pas. Avec de la chance il avait eu le bon sens de regagner une position plus facilement défendable où ils pourraient choisir quoi faire de leur cher candidat.
 
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