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...Amusement Park ou comment chasser des boulets [Madison & Lawrence]

 
Message posté : Dim 21 Aoû 2016 - 16:06 Message
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Dimanche 21 Août, 21h04…


Un bon mois –ou peut-être plus- s’était écoulé depuis l’épisode du Camping du Castor Futé. Loa avait gardé quelques brides de souvenirs de cet incident tragique qui avait coûté la vie de plusieurs personnes. La culpabilité chez la Métisse était une chose habituelle, et le fait qu’elle n’ait pu les aider dans cette boucherie laissait un goût amer sur sa conscience. Sa mémoire sélective lui rappelait les nuits les scènes sanglantes des cadavres délaissés à même le sol. De ces voitures éventrées ou du bâtiment lacéré par les griffes de ces créatures humanoïdes. De quoi alimenter ces cauchemars…
Heureusement, le temps efface et les images qu’elle gardait en tête n’étaient plus aussi effrayantes et sanglantes. Madison ? Cette jeune psychologue qui l’avait sauvé deux fois –autostop foireux et fuite du camping- faisait partie de son répertoire. Elles s’étaient échangé quelques messages sans réellement prendre le temps de se revoir.

Jusqu’à ce soir…

Loa ne savait plus si c’était Madison qui avait lancé l’invitation ou bien elle, mais quoiqu’il en soit, les deux jeunes femmes devaient se rendre au parc d’attraction en début de soirée afin de passer un moment agréable. Pas de monstres ou autres bestioles pour se foutre au milieu de leur route, si ce n’était que des forains. Loa avait hâte de s’y rendre. De mémoire, cela faisait des années qu’elle n’avait pas pris le temps de se rendre dans ce genre d’endroit qui sentait bon la barbe à papa et les churros ! Alors elle avait grand peine à cacher sa joie en se préparant dans la petite salle de bain, Muchkill dans son dos, assis sur son postérieur. Le chien la regardait faire, pensant qu’elle comptait l’emmener faire une petite balade, puisque son maitre –Lawrence- n’était pas rentré. Son skinny sur les fesses, son débardeur sur le dos, elle brossa ces longs cheveux qu’elle ramena au sommet de son crâne en queue de cheval. Elle voulait être tranquille lorsqu’elle s’enverra en l’air ! Dans les manèges bien entendu ! Un maquillage léger –parce qu’elle n’allait pas danser-, puis elle sorti en tapotant doucement la tête du Berger Allemand. Elle rejoignait la petite entrée et prit son petit sac où quelques affaires étaient tassées à l’intérieur. Son portefeuille. Un paquet de mouchoir. Ces lunettes de vue. Et son portable ! D’ailleurs, elle s’empressa de composer un message pour Lawrence, qu’il ne s’inquiète pas de ne pas la voir à l’appartement lorsqu’il rentrera. Une fois envoyé, elle regarda l’heure. Bordel ! Elle était en retard… Elles avaient convenu de 20h45 en bas de son immeuble… Elle avait déjà un quart d’heure de retard… Elle lâcha un soupir d’agacement et fourra ces pieds dans ces baskets. Ces doigts composèrent un autre message pour Madison cette fois, en s’excusant de la faire patienter et qu’elle était sur le point de descendre.

Deux minutes après l’envoie de son texto, Loa fermait la porte. Elle prit les escaliers pour aller plus vite, ne sachant où se situait l’ascenseur et fut rapidement dehors. Le souffle coupé. Elle se redressa tout en reprenant sa respiration. Son regard balaya la rue, dans l’espoir de trouver la voiture de Madison. Elle tomba rapidement sur la carcasse en tôle qu’elle connaissait bien pour avoir été à l’intérieur pas mal de temps. Un sourire soulagé éclaira son visage alors qu’elle prenait sa direction. Loa arriva à la portière côté passager où elle cogna doucement de son index replié pour attirer l’attention de la psychologue. Loa lui adressa un sourire et ouvrit sa portière.

« Coucou Madison ! » Loa s’installa sur le siège passager et claqua la portière dans son dos. Elle se pencha vers la jeune femme pour déposer une bise sur chaque joue puis se recula pour mieux s’assoir sur son fauteuil. Elle tira la ceinture qu’elle boucla dans la foulée, et seulement ensuite, elle tourna sa bouille vers Madison.

« Comment vas-tu ? Je m’excuse encore pour mon retard… Je ne regarde jamais l’heure ! Un vrai boulet. Bref ! J’espère que cela ne fait pas longtemps que tu m’attends. Je t’offrirais une barbe à papa pour me faire pardonner ! » Enchaina la métisse qui remettait correctement son sac contre sa poitrine. Elle dégageait une énergie pétillante, visiblement très enjouée de passer la soirée en compagnie de l’asiatique.
 
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Message posté : Dim 21 Aoû 2016 - 19:23 Message
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Les fêtes foraines.
De loin l’un de mes endroits fétiches avec les boites de nuits et les parcs.


Depuis toute petite que j’y vais pour jouer aux stands de tirs et autres jeux de foire que papa me payait les parties, où je jouais pendant des heures. Aaaah, c’était l’bon vieux temps. Aujourd’hui, ce plaisir demeure encore intact. D’ailleurs, je compte bien me faire des parties dans des stands comme autrefois, c’est pourquoi j’ai emmené avec moi mon sac dans la voiture où je me trouve et qui est garé devant l’immeuble où est censé habité Loa. Parce que oui, j’ai prévue d’aller à la fête foraine du front de mer accompagner de cette fille que j’ai rencontré sur la route, au cours de mon trajet vers le camp de vacance Castor Futé qui peut se rebaptiser dorénavant « Castor slashé » après l’horrible mésaventure qu’on a eu en arrivant là-bas. Peu de temps après être revenue chez moi je suis parvenue à contacter le SCPD pour raconter l’anecdote en ayant bien choisie mes mots avec des pincettes avec une sérieux irréprochable. Est-ce qu’ils m’ont crue ? Hum….. mouais, c’était juste-juste, mais on m’a averti que des agents était sur l’affaire. J’en conclus donc que les autorités prennent le relais et j’espère sincèrement que l’agent que j’ai eu au bout du fils ne se soit pas taper une barre de rire, se tournant vers ses collègues pour leurs faire part de mon appelle pour rigoler comme des gorets.

Evidemment, j’ai pensé à nettoyer de fond en comble l’intérieur de la banquette arrière le lendemain de l’évènement tragique avec le meilleur produit d’entretient disponible sur le marché. Ça a été long et surtout galère pour chasser les traces de vomie et de substances jaunâtres issue de la créature humanoïde tué par la métahumaine, mais je suis parvenue à rendre les places arrières propres comme un sous neuf. Je n’en voulais pas vraiment à Loa d’avoir déchargé tout son repas la fois dernière et je ne lui en veux toujours pas, même en étant habituellement désagréable a ceux et celles qui souille l’intérieur de mon véhicule, comme de mon appartement. Je ne suis pas de nature hypocondriaque…. Mais je n’en suis pas loin de l’être.

Voilà déjà plus d’un quart d’heure que j’ai éteint le moteur de ma Ford et que j’écoute de la pop musique en attendant que Loa passe la double porte du gratte-ciel. Affalé sur mon siège et sortant mon portable de la poche droite du jean blanc pour vérifier le sms laissée par Loa en guise de réponse……. Non je ne me suis pas trompé d’adresse, c’est bien ici qu’habitude la jeune fille. Et je ne suis pas en retard. Bien au contraire j’avais quinze minutes d’avance lorsque je me suis garée sur la place de parking faisant face au bâtiment. Et j’ai pris tout mon temps pour me préparer avant de quitter mon appartement à Chinatown, juste après avoir préparé un bon plat cuisiné à Josh dont j’ai pris plaisir à l’enquiquiner en lui rappelant qu’il restait moins de deux semaines avant la rentrée des classe pour lui. Huhuhu, j’ai adoré la tête irrité qu’il ait fait ! Je suis une vilaine trolleuse.
Hein, quoi, qu’est-c….. ah ok, c’est juste Loa qui tapote la fenêtre de ma voiture ! Je m’étire d’abord les membres après fait un bon micro-sommeille, avant de déverrouiller les portes arrière en pressant un bouton sur mon panneau de bord. Puis hop ! je fais volte-face tout en me pivotant mon buste vers Loa pour lui rends la bise et je peux enfin démarrer la voiture pour quitter le parking, une marche arrière et une accélération plus tard.

- Ça va, j’te pardonne Loa. Encore plus si tu m’offre une barbe à papa dont je raffole mais un truc de dingue, huhuhu ! Euh, pour l’heure….. à vrai dire, je suis là depuis une demi-heure, vu que j’étais venue quinze minutes en avance. Pourtant je ne me suis même pas pressé ! Mais bon, encore une fois, je ne t’en veux pas. Moi-même je n’ai pas vu le temps passer, alors autant dire que c’est good.

En effet, la barbe à papa c’est la vie ! C’est littéralement ma drogue. Je pense à toujours prendre la taille maximale possible pour savourer le gout et la saveur le plus longtemps possible. C’est pourquoi j’ai pensée à amener une petite bouteille d’eau dans mon sac à main pour bien m’hydrater après dégustation.

- Ah au fait, sans vouloir paraître intrusif : tu vis en colocation avec quelqu'un ou bien t'es toute seule ?

Etant donner que la route va être un peu longue à cause de la circulation, autant tuer le temps en conversant entre nous en attendant d'arriver au parc d'attraction du Front de Mer.
 
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Message posté : Dim 21 Aoû 2016 - 23:17 Message
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Honnêtement, Loa était contente de quitter l’appartement, non pas parce qu’elle le détestait. Elle l’adorait même… C’était devenu son petit cocon, sa maison. Mais ces derniers temps, enfin les derniers évènements qu’elle avait vécus entre ces murs laissaient un vague goût d’amertume dans son cœur et contre sa gorge. Loa n’en voulait à personne. Surtout pas à Lui… Puis il y avait ses études en parallèle qui lui bouffaient le moral, du temps et de l’argent… Bref, un petit break ne lui ferait pas de mal. Surtout s’il y avait une barbe à papa à la clé ! Lâcher prise. Prendre du temps pour soi, voilà ce qu’elle pensait en se retrouvant au côté de l’asiatique. Visiblement, aussi enjouée qu’elle de se retrouver dans ce genre d’endroit.
Loa aimait beaucoup les manèges à sensation. Elle se souvenait de la petite fête foraine où l’emmenait sa mère, dans la banlieue Londonienne. Une fois par an elle s’installait avec toute sa panoplie de manèges plus amusant les uns que les autres, du plus classique à la nouveauté qui faisait envie. C’était un petit plaisir qu’elles adoraient s’offrir le temps d’une soirée frisson et complice. Loa se souvenait du grand-huit qui lui retournait l’estomac à chaque fois, mais bordel qu’elle adorait ça ! Ou bien de ce train fantôme où les pauvres types déguisés à l’intérieur de l’attraction se faisaient luncher par certain clients pétrifiés par la trouille. C’était amusant ! Oui… des bons souvenirs que Loa n’avait pas repensé depuis des années. Son sourire se voilà un instant de mélancolie. Trop absorbée par les souvenirs de sa mère qu’elle en oublia presque la présence de Madison. Presque hein ! Car la jeune femme monopolisa la parole et l’a rassura au sujet de son retard. Elle ne lui en voulait pas… De quoi soulager Loa qui se détendit sur son fauteuil. Elle appuya l’arrière de son crâne sur l’appuie-tête et regarda la circulation qui coulait devant elles. Il y avait un peu de monde ce soir…A croire qu’ils se rendaient tous au même endroit ! Loa n’avait aucune idée où pouvait bien se situer le parc d’attraction pour ne jamais y avoir mis les pieds. Etait-il en dehors de la ville ? Il suffisait d’attendre un peu pour avoir la réponse…

En parlant de réponse, Madison venait de balancer sa question. Une question qui fit tourner la tête de la Métisse dans sa direction. C’est bien la première fois qu’on lui demandait ça… Et pour le coup, Loa ne savait pas comment y répondre. Elle sentait que le rouge montait à ces joues ! La chaleur se propagea jusqu’à ces oreilles. Elle essaya de cacher son embarras derrière un petit raclement de gorge dissimulé derrière son poing.

« Non non, ce n’est pas intrusif de poser cette question… » Qu’elle amorça à dire d’un ton gêné. Non pas que le fait qu’elle vive en colocation était un secret d’état. Mais le fait de parler de Lawrence à une autre personne la rendait toute chose. Là encore, elle ne comprenait pas sa réaction. C’était juste une question banale ! Alors pourquoi sentait-elle que son cœur tambourinait contre sa poitrine comme un fou. Sans parler de ces paumes moites qu’elle frotta nerveusement contre ces propres cuisses. Elle lui adressa un sourire charmant, histoire de noyer le poisson.

« Je vis actuellement en colocation avec un ami, Lawrence. Et Muchkil, le chien. » A l’évocation du prénom de Lawrence, Loa se mit à baisser les yeux tout en se pinçant fortement les lèvres. Ces sourcils se froncèrent un instant. Elle se maudissait là. Elle maudissait son comportement à la con qui n’avait pas lieu d’être ! Bordel de merde Loa ! Elle ravala sa salive tout en relevant les yeux sur la psychologue ! Psychologue Loa ! Elle espérait juste que Madison soit trop concentrée sur la route pour remarquer quoique ce soit ou se lancer dans une psychanalyse muette.

« Et toi ? Tu vis avec quelqu’un ? » Hop ! On lui renvoyait poliment la question afin de ne plus être ciblée. Loa put se détendre doucement en ramenant son regard vers la route. Son visage reprit sa jolie teinte dorée et ces mains se croisèrent en douceur contre le haut de ces cuisses. Parler de sa vie privé était quelque peu gênant, même si dans le fond, il n’y avait rien d’alarmant. Chacun avait une vie. Des personnes qui la partageaient et ça se passait bien dans le meilleur des Mondes. Alors pourquoi se sentait-elle bizarre à parler du seul homme pour lequel elle donnerait sa vie sans réfléchir ? Elle lâcha un soupir à peine inaudible et cessa de se torturer la pensée. Loa inclina sa bouille vers son amie et lui offrit un sourire complice.
 
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Message posté : Lun 22 Aoû 2016 - 18:26 Message
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Hum…… On ne dirait pas que Loa soit à l’aise de ma question en la voyant par le biais de mon rétroviseur que je zieute aussi furtivement que spontanément. Elle a beau dire que ma question n’est pas intrusive, j’ai comme l’impression qu’elle dit ça juste pour me rassurer et ne pas avouer sa gêne qui se lit sur son visage, mais également dans sa gestuelle trahissant son pseudo calme. L’analyse du langage corporelle fait partie des bases de la psychologie qu’on apprend en première année dans ce domaine. Mais comme toujours, je fais mine de la croire et me contente de l’écouter, sans perdre une miette de concentration sur la route devant moi, mains agrippés au-dessus du volant et regard focalisé sur le feu rouge qui m’oblige à m’arrêter en appuyant sur la pédale de frein.

Lawrence ? Ce nom m’est famillier…….. wait ! Ce ne serait-pas…… mais si, ce ne serait pas le même Lawrence que j’ai eu comme patient dans mon cabinet !? Son visage me vient en tête mais qu’est-ce qui me fait croire que c’est bien lui et pas quelqu’un d’autre portant juste le même nom que lui mais pas son apparence ? C’est vrai quoi, peut être que ce n’est pas la même personne et que j’aurais l’air drôle en l’apprenant plus tard après confirmation, si confirmation il y a ! Muchkill qu’il s’appelle, son berger allemand ? Pas très commun comme nom, mais ce n’est que mon avis. Au moins je sais dorénavant qu’elle vit effectivement en colocation. Quand à ce Lawrence, j’ai ni l’envie et encore moins la motivation de lui demander son nom de famille pour confirmer mon hypothèse. Je ne vais pas jouer la psychologue en plein week-end qui a pour but de nous faire oublier notre semaine de travail aliénant. Je suis peut être de nature curieuse, néanmoins je sais me contrôler ma curiosité lorsqu’il y a des risques majeurs de causer un malaise encore plus grands chez autrui.

C’est maintenant à mon tour de lui faire part de ma vie chez moi. Et comme je suis toujours donnant-donnant avec les autres, je n’hésite pas à me jeter à l’eau en lui déballant ma vie. Après avoir appuyé sur la pédale d’accélération une fois le feu passer au vert et la circulation qui se fait plus fluide, bien qu’il

- Ô moi, c’est assez particulier. En fait si tu préfères, je vis dans un appartement que j’ai hérité de mes parents qui sont….. mourrue. En 2009, durant l’attaque du Greyzilla à Star City. Depuis ce jour, je vis avec mon frère cadet dont je me suis battu bec et ongles pour le garder à ma charge plutôt que de le voir entre les murs d’un foyer pour orphelin. J’peux t’assurer que j’ai galérer comme jamais pour m’en occuper alors que j’étais tout juste une étudiante qui trimait dans un job étudiant ou je ne gagner pas des masses. Aujourd’hui c’est bien plus simple maintenant que j’ai travail à temps plein en tant que psychologue…. Mais bon sang, qu’est-ce qu’il a fallu faire pour pas perdre l’unique membre de ma famille…..

Une vie que peu de filles peuvent se vanter d’avoir vécue et triomphé. Je pourrais presque en faire une biographie, si je mentionnais ma vie de vigilante qui a contribuais en partie à la compensation du manque d’argent en grappillant l’argent salle des malfrats que je tabassais.

- Et t’as pas à être désolé, Loa. Je…… mais qu’est-c….. NAN MAIS REGARDER OU VOUS ALLER, SALES ********

Bon sang, il pourrait regarder où ils vont cette bande de tocard sur ce 4x4 décapotable qui font une queue de poisson devant moi et sans aucune forme de respect en braillant comme des demeurés sous extasie ! Gros fuck sur eux de ma part et balancer de jurons très fleuries à l'encontre de ces types portants tous des vestes d'équipe de baseball qui s'éloignent à vitesse grand V en appuyant sur le champignon. A tout les coups, ce sont ces types qu'on voit généralement en train de faire la misère aux nerds des écoles et qui dragues les filles les plus populaires de leur bahut qui seront les futures prostituées de demain. En gros, les brutases de services.
Gros soupire d'exaspération que je souffle fortement.

- Putain, j’espère qu’ils se feront chopper par les flics ces fils de chacals !

En tout cas ça commence mal car je vois pas une seul voiture traînée dans les parages. Jamais là quand ils faut, mais lorsqu'ils s'agit de faire chier du monde, alors la il y a du monde !
 
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Message posté : Mer 24 Aoû 2016 - 11:40 Message
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Non, Loa n’était pas très à l’aise de parler de Lawrence à une tierce personne, parce que de mémoire, c’était bien la première fois qu’elle le faisait. Même si elle ne dévoila rien de particulier. Son comportement la trahissait. Un comportement qu’elle-même ne comprenait pas et honnêtement, ça l’agaçait ! Ce n’était pas compliqué de dire le strict minimum et la vérité. Il n’y avait rien d’interdit là-dedans. Elle payait sa part de loyer, faisait leur course jusqu’à cuisiner pour cet ogre ! Rien de bien secret. Mais l’allusion à cet homme lui faisait tourner la tête, sans parler de sa gestuelle nerveuse qui accompagnait ces pensées et ces paroles. Bref… Il fallait rapidement qu’elle comprenne ce qu’il lui arrivait parce que ça devenait du grand n’importe quoi !
Heureusement, Madison n’insista pas. Sans doute avait-elle perçu son malaise plus que visible comme un nez au milieu de la figure, mais elle a eu la décence de ne pas en savoir d’avantage. Loa la remercia silencieusement en lui renvoyant un sourire complice. Elle ne se doutait pas un seul instant que la jeune femme à ces côtés avait usé de psychanalyse sur Lawrence. Et quand bien même elle le saurait, ce n’était pas ces affaires. Il était assez complexe à sa manière. Chacun ces secrets. Chacun ces démons. Loa ne se voyait pas faire intrusion dans son esprit par l’intermédiaire de Madison. Même si la curiosité parfois la piquait lorsqu’il s’agissait de Lui.

Assise bien sagement, le regard balayant les voitures qui se faisaient des incivilités routières comme à l’habitude, Loa écouta Madison s’ouvrir à son tour. Son histoire serra le cœur de la Métisse qui tourna sa bouille vers la jeune femme. Elle ramena l’une de ces mèches derrière son oreille, attentive à son récit. Sa mine était désolée, comme la plupart des personnes en entendant une histoire aussi triste. Malgré tout, Madison avait su rebondir et s’occupait à merveilles de son petit frère. Un modèle de bravoure et de courage cette fille ! Loa la regardait avec un tout autre regard. Un regard admiratif. Bien sûr qu’elle se sentait peinée par ce qu’elle avait traversé. Se battre contre les services sociaux pour obtenir la garde de son propre petit frère, ce n’était pas rien quand même Personne ne devrait vivre une chose aussi dure. Mais Madison semblait mieux le vivre à en voir sa réaction et la facilité dont elle en parlait. Et Loa n’insista pas là-dessus. Elle se contenta de lui sourire doucement, prête à lui dire à quel point c’était une fille audacieuse, persévérante et courageuse mais la psychologue lui coupa l’herbe sous le pied en s’indignant au volant.

Loa s’agrippa à sa ceinture tout en serrant des dents. Ses yeux chutèrent sur la voiture d’abrutis qui venaient de leur faire une queue de poisson en hurlant comme des demeurés… Visiblement, des étudiants à en voir leurs vestes aux couleurs de leur équipe de base-ball. Ouais, des jeunes crétins… Loa connaissait ce genre de types au QI déserté. Malheureusement, il n’y avait rien à faire. Loa regarda Madison faire un Fuck au concerné. De quoi la faire éclater de rire. Loa se tordit sur son fauteuil en cachant sa bouche derrière le bout de ces doigts serrés. Elle riait aux éclats. Ce n’était pas de la méchanceté. Ce n’était pas de la moquerie. Mais voir ce petit bout de femme perdre patience au point d’exploser –avec raison !- fit sourire Loa.

« Madison, tu es géniale ! » Qu’elle lâcha entre deux éclats de rire. Loa cessa doucement de se secouer pour reprendre un comportement plus calme, comme à son habitude. Que cela faisait du bien de rire ! Loa se sentit plus détendue. Cette soirée s'annonçait très bonne !

« J’espère aussi. Mais tu sais, ils ne sont jamais là lorsqu’on a besoin d’eux… Donc je doute qu’ils se fassent prendre ces chieurs… Il n’y a pas de justice. » Son dernier mot sonnait comme une fatalité. Loa et la Justice, les forces de l’ordre ou toute autre organisation de Super avait réellement du mal à trouver leur place dans le Monde de la Métisse. Sa rancœur envers eux n’avait jamais cessé à vrai dire. Alors que ces abrutis puissent rouler sans inquiétude, ne l’étonnait même plus !

« Allé, on s’en fou ! On va se taper des barbes à papa XXL à s’en faire péter le taux de sucre ! Puis on ira vomir derrière un manège ! » Elle se mit à rire à la dernière idée, les imaginant toutes les deux pliée en avant après avoir fait un grand huit, leur bouche couverte de barbe à papa collée… Top glamour !

« C’est où exactement ? Car je ne connais pas du tout… A vrai dire, c’est ma première sortie depuis des années ! Donc je suis toute excitée ! J’espère que tu n’as pas limite d’heure pour rentrer ? » Parce qu’en sachant son petit frère dans son appartement, Loa ne voudrait pas abusée en monopolisant Madison au détriment de son frère. Cette pensée lui fit mordre sa lèvre inférieure tout en observant le profil de son amie.
 
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Message posté : Mer 24 Aoû 2016 - 22:10 Message
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Uggh….. C’est bien dommage que cette bande de primate soient partie trop vite, car je n’aurais pas hésité une seule seconde à ordonner mentalement au conducteur de percuter volontairement cette borne d’incendie que je viens tout juste de passer à côté. Aaaah bon sang…… j’aurais tapé une bonne barre de rire après une bonne imitation de Nelson dans la série Les Simpsons. Remarque, si je les recroisent encore une fois sur la route, je ne les louperais pas au prochain virage, foi de Moi ! Qu’ils soient grièvement blessés voir même mort dans l’accident ne me fera ni chaud ni froid. Ça fera des cons en moins sur cette terre.
Au moins, celle qui se fend la poire comme un chancre dans tout ça, c’est bien une Loa se tapant un fou rire pour avoir braqué mon troisième doigt aux emmerdeurs du dimanche. Ca a le mérite de détendre l’atmosphère dans la voiture, mais de mon côté…… c’est une autre histoire. Evidemment que je ne continue pas à faire la gueule à cause de Loa dont je lui lâche un « hinhin, très drôle » ronchon. Non, disons juste que je suis une fille un poil rancunière. Ah bah ca je sais déjà depuis longtemps que la justice est quasi inexistante dans cette ville, pour ne pas dire absente ! Entre les bavures policières et les repris de justices parvenant à faire taire tous témoins par l’argent pour échapper à la prison, La liste serait trop longue pour toutes les énumérer.

En gros, de la justice à géométrie variable.

Hop ! Virage à droite pour entrer sur une voie rapide en empruntant une rampe d’accélération, histoire d’arriver à destination dans les plus brefs délais. De plus la route est moins sinueuse et va me permettre de reprendre mon calme en soupirant profondément quand Loa me fait rappeler qu’on est la pour passer du bon temps et qu’avec toutes les sucreries qu’on va s’empiffrer, le moment irritant de tout à l’heure sera vite jeter dans les abimes de l’oubli. Très vite, j’ai tiré une tête plus souriante et sereine.

- Ouais, t’as raison ! D’ailleurs, ce serait chouette qu’on se fasse également des parties d’auto tamponneuse, ainsi que des stands de tirs. Je tiens tout de même à te prévenir : je suis plutôt douée à ce jeu-là, hihihi ! Une fois, j’ai même fait ragequit mon frère Josh tellement je lui mettais la misère. Ah hé, justement, en parlant de barba papa c’est mon truc préférée ! T’imagine pas a quel point j’en raffole ! J’ai même amené une bouteille d’eau bien fraiche dans mon sac pour m’hydrater le gosier.

Il n’est pas rare que je mange au moins deux-trois barbes à papa durant mes passages dans les fêtes foraines et parcs d’attractions. Cinq quand j’ai la motivation, ce qui est pas fréquent par contre. C’est drôle que depuis le temps que j’ingurgite tant de sucrerie je n’ai pas développé de diabète……
Ah c’est vrai, je ne lui ai pas dit où se trouve le parc d’attraction. Je me disais bien d’avoir oubliée quelque chose à écrire sur le SMS envoyé à mon invité.

- Huuum…. Je dirais dans les alentours de minuit si possible. Et comme il est vingt heures et quart du soir, ça me laisse quatre bonnes heures de détente au parc avec toi. Sinon je vais avoir la tête dans le guidon demain matin en allant au taf et je n’aimerais pas m’assoupir pendant que mon patient me racontera son histoire. Ce serait déplacé…..
Donc t’es comme moi, ça fait longtemps que tu n’as pas remis les pieds dans un parc d’attraction ! La dernière fois où j’y suis allé c’était il y a sept ans, puis avec les études et tout….. Ça n’a plus été possible. Quant au parc en question, il se situe au quartier du Front de Mer. D’ailleurs on peut légèrement le voir d’ici, tient.


J’arrive sans problème à voir la grande roue ainsi que les montagnes russes dépasser le sommet de certains gratte-ciels, déjà parce qu’ils sont immenses mais également illuminées, donc facilement repérable dans la nuit. D’ailleurs, après une sortie de rocade, une bonne dizaine de virages et trois feux plus tard on arrive déjà dans un parking placer devant l’entrée du parc, vite bondé. Ô bah tiens, un conducteur met les voiles devant moi ! Aller hop, sitôt partie que je m’insère en marche arrière pour pas être emmerder quand il faudra sortir. Puis une fois le véhicule éteint je sors de celle-ci pour inhaler une bonne bouffée d’air avec enthousiasme, tout en contemplant l’ensemble du parc pendant une bonne poignée de secondes avant de me tourner vers Loa.

- Nous y voilaaa !! Pas mal hein ? Tu souhaites qu’on fasse quoi en premier ?
 
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Message posté : Ven 26 Aoû 2016 - 14:00 Message
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« Tu as emmené une bouteille d’eau avec toi ! Effectivement, tu es vraiment accro à ce sucre tout en couleur. Mais je te comprends ! C’est super bon…. Puis ce n’est pas comme si on en abusait tous les jours ! » Réagissait Loa d’une voix enjouée devant la confidence de Madison et son addition aux barbes à papa. Cette fille était marrante. Même si trente secondes plutôt elle bougonnait encore contre les abrutis. Loa s’impatientait sur son fauteuil, à regarder la route. Mais elle restait tout attentive à ce que Madison racontait. Un large sourire étira sa bouche lorsqu’elle évoqua son envie de faire des autos tamponneuses. Han ! Ça remonte à tellement loin ce genre d’attraction ! De ces souvenirs, c’était une manière comme une autre de draguer. Cette pensée la fit rire doucement tout en détournant sa bouille vers son amie, bien trop concentrée sur sa conduite.

«Excellent ! Les autos tamponneuses ! Mais cela fait une éternité que je n’ai pas mise les fesses dans ces trucs ! On va bien s’amuser Madison ! » Disait la métisse en tapant dans ces mains, les yeux pétillants. Oui, cette soirée allait être géniale parce qu’elle ne comptait pas faire passer un mauvais moment à Mad’ qui, tout comme elle, avait besoin de souffler de temps en temps. Alors elle resta quelques secondes, les yeux fixant le vide tout en se remémorant les attractions les plus sympathiques à faire… Au pire, elles verront sur place !
La métisse se remit correctement sur son siège –oui elle ne tenait plus en place à vrai dire, une vraie gamine !- Mais la perception de pouvoir s’amuser un peu lui rendait la patience quasi inexistante. Heureusement que son amie avait de la conversation, le temps passait plus vite…

« Minuit ? » Répéta la brunette en regardant l’écran de son téléphone portable. Bon, c’était correct. Elle la comprenait parfaitement. Elle ne voulait pas la mettre dans la merdasse pour son boulot de demain. Si elle avait la possibilité de faire la grasse mat’, ce n’était pas le cas de tout le monde. Alors elle hocha doucement la tête de bas en haut tout en rangeant son téléphone dans son sac bandoulière. De toute manière, elle n’attendait pas spécialement de message. Elle se pinça les lèvres à cette pensée et préféra ne pas cogiter à un visage masculin en particulier.

« Je comprends complètement. Je ne voudrais pas que tu arrives devant ton patient, avec la bouche pleine de glucose par ma faute ! Donc à minuit, on sera de retour. Cendrillon ! » Un sourire à sa bouche, elle taquinait doucement sa complice en la fixant de biais. « Cela va nous rappeler des souvenirs de mettre les pieds là-bas. J’y allais avec ma mère également. Une fois par an. Autant de dire que cette sortie, je l’attendais au même titre que Noël ! C’est amusant de voir à quel point un parc d’attraction laisse son empreinte… Généralement, on y passe du bon temps. Et puis il y a …. BARBES A PAPA !! » Elle se mit à rire doucement tout en regardant devant elle la grande roue se dresser. Majestueuse et très colorée. Loa en écarquilla tellement les yeux que ses rétines manquèrent de se décoller !

« Oh bordel Madison ! On y est ! Tu avais raison ! –Elle se rapprocha du tableau de bord, limite à coller son nez contre le parebrise- Oh il y a aussi les montagnes Russes ! Obligé d’en faire un tour ! » Confia la métisse qui se voyait déjà hurler à plein poumon tout en ayant les mains au-dessus de sa tête. Ouais, dans sa tête c’était très claire : Soirée éclate !

La voiture s’engagea dans le parking. Beaucoup de voitures s’y trouvaient en train de dormir, attendant leur propriétaire bien sagement dans un rangement en bataille. Loa regarda les caisses sans perdre de sa bonne humeur, jusqu’à chuter sur un 4*4 qui lui semblait familier… Mais elle ne fit aucun commentaire et laissa Madison choisir sa place là où elle le pouvait.
Une fois à l’arrêt, la Métisse déboucla rapidement sa ceinture pour rejoindre son amie qui avait déjà le nez dehors. Elle se batailla avec son sac bandoulière qui s’était tournicoté autour de la lance de la ceinture. Elle s’en dépatouilla rapidement et sorti de la voiture sans perdre de son sourire. Loa resserra sa queue de cheval tout en rejoignant Madi’. Elle pouvait sentir d’ici la délicieuse odeur des Churros !
Son regard balaya l’entrée du parc avant de se reposer sur la jeune femme.

« On peut commencer par quelque chose de calme ? Genre la grande roue ?! Comme ça, on fait un petit tour pour voir ce qu’il y a comme attraction. Tu en penses quoi ? » Demanda Loa qui prit le bras féminin pour l’emmener avec elle en direction de l’entrée du parc. Une fois à l’intérieur, les musiques se mélangeaient suivant les manèges. Des odeurs sucrés/salées parfumaient l’air, rendant le lieu presque féérique aux yeux de Loa qui ne savait pas où regarder. Il fallait trouver la grande roue. Ce n’était pas compliqué en réalité, il suffisait de lever le nez et de se laisser guider.
Le monde grouillait de partout. Entre les parents, les enfants et les adolescents, difficile de bien s’entendre sans lever la voix.

« C’est juste génial ! J’ai l’impression de retomber en enfance ! » Confia Loa qui attendait de voir si Madison voulait commencer par la grande roue ou faire autre chose. Quoiqu’elle décida, Loa suivrait, les yeux pétillants de joies.
 
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Message posté : Ven 2 Sep 2016 - 21:36 Message
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Tout juste ! A part dans les parcs d’attraction et fête foraine, vous ne risquez pas de trouver de la barbe à papa au Wall-mart du coin. Et si vous avez la chance de tomber sur une boite de barbe a papa à vendre, ce qui n’est pas évident à en trouver, bah ça n’aura pas la même saveur que celles des parcs. J’ai bien trouvé des sites vendant des machines à barbes à papa professionnelle, mais ça coute un bras mais un truc de dingue. La plupart avoisinaient les mille dollars et j’ignore s’il faut une sorte de licence pour pouvoir l’acheter, mais bon…... je suis pas prête à en obtenir une.
En tout cas, qu’est-ce c’est bon d’être avec une fille comme Loa pour démarrer une soirée dans la joie et la bonne humeur ! C’est certainement et de loin l’une des rares personnes dont je n’hésiterais pas une seule seconde à vouloir l’inviter à dormir chez moi sans la moindre hésitation. Elle semble si gentille et sympathique, me rappelant une partie de mon enfance quand je trainais auprès de Sara et Maria, mes deux meilleures copines. Ouais….. elle est bien partie pour qu’on s’entendent toutes les deux comme des sœurs.
Et comment qu’on va s’éclater comme des folles ! D’ailleurs, pas sûr que je vois l’heure passer et que je dépasse l’heure limite quand je regarderais l’heure. C’est probable et ma foi….. Ce n’est pas grave si cela arrive. Si je suis la c’est pour m’amuser en long, en large et en travers ! Tant pis si j’ai la tête dans le guidon le lendemain et la remarque sur le glucose de Loa en allant au travail demain me laisse imaginer la scène avec un sourire niais, au moins j’aurais passé une soirée mémorable comme je n’en ai plus vécue depuis des lustres.

Ouais pas faux, j’ai un côté « Cendrillon » avec le respect horaire imposée, mais encore une fois : pas sûr que je pars pile à l’heure. Et comment que ça va raviver de bons souvenirs ! Retourner dans le parc de mon enfance au côté d’une amie pouvant devenir ma meilleur amie, ça n’a PAS de prix. Wow ! Voilà que Loa s’est rapprochée soudainement sur le côté tout en exprimant son enthousiasme sur la grande roue qui me surprend et pas qu’un peu. Oui Loa, moi aussi je suis excité comme une puce à l’idée de faire un tour de manège mais ce serait chouette que tu puisses te rasseoir, d’ailleurs c’est ce que je te demande poliment à l’instant. Ca gâcherait la soirée que tu tombes dans le coma en te prenant le pare-brise la tête la première, si je freine brusquement pour éviter de percuter un conducteur.

- En plus de cela, c’est toujours la même que la dernière fois.

Hé mais….. C’est moi où c’est bien le 4x4 des connards de tout à l’heure que je vois garé devant moi ? Oh nan….. meuh naaan..... c’est le même ! Je suppose qu’ils étaient plus pressés que nous pour rejoindre le parc au point de doubler tout le monde comme des gros chacals. Quoiqu’il en soit, je me contente de faire comme si je ne l’avais pas remarquer, histoire de ne pas plomber notre soirée. Au passage, je prie pour qu’on ne les croisent pas en chemin………
Je recentre mon attention sur une Loa affichant toujours son sourire enthousiaste et demandant mon avis sur l’attraction à tester, alors qu’on passe l’arche de l’entrée principale.

- Huum…… ouais, pourquoi pas ! Aller, on va commencer en douceur avec ça. Après, on se tente une partie d’auto tamponneuse, hein ?

Je me demande même si je suis toujours aussi forte qu’avant dans ce jeu là…..
Faut croire que de l’eau à couler sous les ponts et que j’ai bien rouillée depuis le temps où j’allais ici avec mes parents. Ça ne m’étonnerait pas que je me fasse battre à plate couture par des gamins ! Le En tout cas le parc marche à plein régime avec toute cette masse grouillante de gens. C’est le proprio du parc qui doit être content devant cet afflux colossal. L’ambiance est animée par le rire des enfants jouant dans les attractions et le brouhaha des passants.
Hop ! Tenant la main de Loa, je me dirige vers la grande roue puis une fois arrivé je sors mon portefeuille pour payer deux places devant un jeune caissier affichant un sourire purement commerciale qui semble cacher un ennuie profond pour son jobs. Puis après une petite fil d’attente, on prend la prochaine cabine qui se libère et c’est partie pour un tour de manège dès que la machine se met en marche. Avec une vitesse ni trop lente, ni trop vite, la cabine monte jusqu’au sommet de la roue. Donnant une vue panoramique du parc et d’une partie de Star City qui me fait miroiter des yeux.

- Youhouu !! Ce n’est pas génial de pouvoir contempler le parc de cette, hein ? Ô, regarde un peu par ici ! Je désigne du doigt un Slingshot. Après quelques tours dans la roue on se fait ça ? J’ai déjà entendue parler de ce genre d’attraction et vues certaines vidéo dessus sur Youtube, mais je ne l’ai jamais tenté une seule fois. A l’époque de ma dernière visite ça n’existait pas, ou bien je n’ai pas fait gaffe à sa présence.

D’ailleurs, quand je les deux personnes décoller en l’air à une vitesse folle, puis rester suspendue dans les airs quelques petites secondes avant de retomber aussi vite qu’il sont montés, ça me fait frissonner d’excitation.
 
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Message posté : Dim 4 Sep 2016 - 16:22 Message
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C’est re moi. Je sors ce soir avec Madison. Je t’expliquerais. A plus tard.
XOXO. L.


Ça, c’est le message que je n’ai jamais pu lire.


Je sais pas si ça m’aurait franchement aidé à vrai dire, ni évité quoi que ce soit. Qu’elle soit à l’appartement ou non, ce n’était pas vraiment une affaire d’Etat. Mais elle avait toujours eu la délicatesse de me prévenir, quant bien même ce n’était pas nécessaire. Pour ne pas avoir l’air d’empiéter sur mes habitudes ou ma vie, ce qui en soi ne changeait rien à mes yeux si elle disparaissait en soirée. Prendre des repas en différé, vivre sa vie chacun de notre côté, cela faisait aussi partie du deal. Même si la question du « nous sommes amis » pouvait nuancer la chose…si nous l’étions vraiment. À vrai dire, je ne m’étais jamais posé la question, et là était peut-être mon tord. Entre nous, y en avait tellement d’autres à lister que je n’étais plus à ça près. Bref. Toujours est-il que sur le temps de midi, je m’étais éclipsé assez rapidement pour partir. J’avais tendance à ne pas rester trop longtemps enfermé entre ces quatre murs, la faute aux derniers événements, sans doute. J’avais besoin de fuir mon quotidien et ceux qui s’y mêlaient. Fatigué ou non, d’ailleurs.

Depuis ce soir-là - il y a dix jours - je suis encore moins enclin à me laisser emporter par Morphée. Des cernes soulignent mes yeux clairs et il serait naïf de croire qu’il s’agissait uniquement des conséquences uniquement liées au surmenage professionnel. C’est sans compter le dernier rendez-vous chez Washosky qui s’était soldé par une porte claquée au bout de dix misérables minutes. Au moins, je n’avais pas eu à me justifier davantage puisqu’il n’avait pas cherché à me recontacter depuis, attendant certainement notre prochaine entrevue pour exposer son point de vue sur la question. Entre nous, son avis m’importait peu car il ne m’apporterait rien de plus. Tout un suivi qui, selon moi, n’était qu’un boulet à mon pied depuis ces dernières années. Je ne considérais aucunement le fait que cela puisse me maintenir d’une quelconque façon que ce soit, outre l’aspect administratif.

J’étais passé voir Alison avant de déguerpir sur les routes pour l’après-midi. Me voir arriver en haut de combinaison moto ne l’avait visiblement pas rassurée sur le coup - elle s’était attendu à ce que je reste un peu plus longtemps. Le temps de lâcher quelques informations sur la semaine, omettant volontairement certains épisodes que je préférais taire, manger un morceau et j’étais reparti. Je suis remonté vers New-York sans l’atteindre, puis parti un peu vers l’ouest et m’enfoncer dans les terres. Je m’étais arrêté à de rares occasions, notamment pour refaire le plein, que ce soit celui de mon estomac ou celui de la Honda. C’est d’ailleurs lors d’un de ces arrêts que mon - nouveau - téléphone a été malmené, à tel point qu’il n’en resta que des morceaux. Ma faute. Il n’aura duré que deux mois, si ce n’est moins. Je me voyais très mal demander à faire réparer ça…il était complètement défait.

Lorsque je suis revenu sur Star City, il faisait déjà nuit. Et malgré le fait que nous soyons dimanche, la circulation n’est pas tout à fait fluide pour autant. La ville dormait aussi peu que moi en ce moment.
Je suis en train de suivre un 4x4 le long du Redford lorsque ce dernier se décide à piler, alors qu’aucun obstacle ne s’était présenté à lui. Je freine d’un réflexe et sort de mon axe initial, manquant de me prendre une caisse qui arrivait sur l’autre voie d’en face. Chose étrange, le 4x4 repart aussitôt à son rythme initial. Dans mon mouvement de slalom, je me suis également rapproché du véhicule et ai remarqué la musique vrombissante qui sortait de la cabine. C’était sans compter les rires que j’avais cru entendre - je n’étais pas certain, je m’étais réinséré derrière eux, marquant un peu plus de distance sans trop abuser. Le sifflement du vent dans mon casque et le son du moteur ont aidé à ce que je sois moins attentif à ce genre de choses. Pourtant, la scène s’est reproduite une fois, où j’ai su réagir avec un peu plus de sang-froid. À quoi jouaient-ils ? Particulièrement éreinté par la journée, et affamé qui plus est, j’accélère pour les dépasser, bien décidé à m’en débarrasser. Je suis à mi-chemin et le conducteur donne un coup de volant, ce qui cette fois, me hérissa définitivement. Un coup d’œil dans le rétroviseur, je continue d’accélérer et les dépasse. Ces blaireaux me collent au cul sur 1km. Dans ma tête, c’est clair comme de l’eau de roche : je n’allais pas les laisser foutre en danger les gens - ni moi, en l’occurrence - pour leur bon plaisir. Jour du seigneur ou pas, j’étais empreint d’idées revanchardes et irrémédiablement poussé à les appliquer.

Je m’arrête sur le bas côté, à tout hasard, et les laisse poursuivre leur route. Je laisse deux voitures nous distancer et me réinsère dans la circulation, ayant bien noté la marque de la voiture et une bonne partie de leur plaque d’immatriculation (j’étais pas aussi frais pour réussir à me souvenir de tout, fallait pas trop rêver). Leur chemin s’arrête au niveau du parking de la fête foraine, installée dans le quartier du Front de Mer. Ce dernier est plutôt vaste mais pas particulièrement surveillé, sauf à l’entrée, où un mec de la sécurité fait son job. Je me gare dans un coin qui est éloigné du véhicule que j’ai à l’œil et qui, du fait de son statut de tout-terrain, surplombait la plupart des carrosses ici présents de son toit. J’ôte mon casque que je tiens au bout du bras, descendant de ma bécane. J’y vois déjà plus clair. J’avais assez chaud, cette rancoeur florissante y mettant du sien. Un soupir. Je me décide à aller trouver les trouble faits qui, lorsque j’arrive à la hauteur du véhicule, ne sont représentés que par une seule silhouette. Il est le dernier à descendre alors que le reste - j’ignorais qu’ils étaient quatre à la base - est déjà partis depuis une bonne minute maintenant, passant l’entrée de la foire. Je l’interpelle, il se retourne vers moi. Il met quelques petites secondes à comprendre qui j’étais, d’où l’expression de son visage, à mi chemin entre l’insolence et la surprise. « C’est bon Roméo, c’est l’terminus, » Je vois son visage dans la pénombre, éclairé par un des lampadaires avoisinant. Ce mec a la trentaine ou je rêve ? Est-ce que c’est vraiment en train d’arriver, là ?

Spoiler:
 

« Quel terminus connard, t’avais qu’à bouger ta bécane ! », me lâcha t-il d’une traite, claquant la porte derrière lui au même moment. Il me toise de son mètre quatre-vingt six, il est plus grand que moi. Ce n’est pas quelque chose qui m’intimide particulièrement, je ne vois que son regard et ne sens que les émotions qui ne cessent d’être alimentées par son comportement. Je serre les dents, inspire lentement. « Arrête de chialer et va voir ailleurs ! » Rouge. La phrase de trop. Je ne le laisse pas le temps d’en dire plus que je lui jette mon poing ganté à la figure, lui brisant le nez sous l’impact. Il recule et se plaque contre la portière qu’il vient de refermer, se tenant le bas du visage esquinté. La douleur est là, la colère aussi. C’est sans doute pour ça qu’il réagit au quart de tour, sa fierté venant d’en prendre un coup. « Fils de pute ! Va mourir, putain ! » Un nouveau coup part de manière impulsive, ce dernier fracasse sa joue et le fait tomber lourdement à terre. « Réfléchis à tes conneries la prochaine fois, couille molle, », lui crachai-je alors que je passais à côté de lui, sans toutefois l’enjamber. Les menaces qui suivent méritent d’être posées, ce désagrément n’ayant pas lieu d’être ébruité. « Un mot et c’est les genoux qui suivent, c’est clair ?! » Je n’attends pas de réponse de sa part et file vers la foire, sur les nerfs. S’il était déjà bien con, j’osais espérer qu’il ne soit pas une piètre balance. Je m’y engouffre donc et me fonds dans cette foule que je déteste de par sa masse difforme et mouvante. J’ai toujours mon casque au bout du bras - le gauche, que je n’ai pas usé contre cet idiot - et cherche des yeux le reste de la troupe. Troupe qui, je le savais, n’était certainement pas reconnaissable étant donné que je ne les avais pas vu d’assez près. Je ralentis donc le pas, me stoppe à côté d’un marchand de barbe à papas et de la sortie de cette attraction qu’était la Grande Roue. Mes nerfs s’apaisent un peu, attisé par l’odeur de bouffe qui me rappelle à juste titre que je n’ai pas encore mangé.

« Hey, c’est le mec de tout à l’heure ! J’le reconnais ! », que j’entends à ma droite, un doigt pointé dans ma direction. Je fronce un peu les sourcils. C’est vraiment eux ? Ils sont plus jeunes que leur chauffeur, la vingtaine peut-être. Reste à savoir s’il aurait la foi de venir les retrouver ici aussi vite après ce que je lui avais mit. « Belle bécane, frère ! », s’exclama l’un, passant volontairement sur le fait qu’ils m’avaient mit en danger ainsi que d’autres conducteurs. Je prends une inspiration lente et expire de la même façon. J’ai les doigts qui tremblent sous mes gants. « Bon, il est où Bobby ? Il est parti pisser ou quoi ? On doit partir à la chasse aux femelles là ! », fit un autre, s’adressant à un de ses pairs qui se contenta d’hausser les épaules, un sourire aux lèvres. Ce même garçon qui regarde par dessus mon épaule, se penche un peu sur le côté. Apparemment, il venait de voir quelqu’un ou quelque chose d’intéressant qui arrivait derrière moi, et qui lui faisait manifestement face. « J’suis pas de ton espèce, », me contentais-je de dire au concerné, alors que je regardais brièvement par dessus mon épaule, ne voyant, à chaud, rien de particulier à ma hauteur. Ma remarque ne passa cependant pas inaperçue.
 
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Message posté : Dim 4 Sep 2016 - 16:22 Message
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ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 05/05/2012
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ϟ Crédits : © Renan
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...Amusement Park ou comment chasser des boulets [Madison & Lawrence] 607338Echec ...Amusement Park ou comment chasser des boulets [Madison & Lawrence] 607338Echec ...Amusement Park ou comment chasser des boulets [Madison & Lawrence] 607338Echec ...Amusement Park ou comment chasser des boulets [Madison & Lawrence] 607338Echec
 
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Message posté : Dim 4 Sep 2016 - 22:40 Message
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Meilleure amie ? Voilà un terme que Loa ne connaissait pas. Des connaissances, oui comme tout le monde. Des amis ? Elle pense avoir un cercle d’amis minuscule mais de confiance, principalement issue de ces études. Des potes dont elle prenait de temps à autre des nouvelles, histoire de ne pas se faire oublier. Puis il y avait Law… Madison venait d’entrer dans sa vie telle un boulet de canon et peut-être était-ce une bonne chose au final. Loa n’avait pas spécialement de compagnie féminine avec qui parler chiffon dans son entourage. Bien qu’elle soit à des années lumières d’être une personne à parler fringue, maquillage, mec ou autre potin. Bref, superficielle ? Non. Pour preuve ce soir et ces baskets qu’elle arborait avec fierté parce qu’elle avait pu les acheter cash. Ouais, c’était de la marque et pour ne pas faire de publicité, nous tairons le nom. Quoiqu’il en soit, la voilà en compagnie de l’asiatique pour son plus grand plaisir. Loa caressait l’idée de devenir plus que des amies car avec cette jeune femme, le feeling passait bien depuis le début. Qui pouvait se vanter de s’être rencontrer parmi une invasion de créatures dégueulasses ? Pas grand monde. Et ce genre de situation avait réussi à créer un nouveau lien que la métisse ne souhaitait pas rompre.

Marchant aux côtés de la psychologue, Loa levait son nez un peu partout tout en affichant un regard pétillant. Les attractions se dressaient devant les deux silhouettes, majestueuses et lumineuses. La brunette ne cessait de sourire à s’en décrocher la mâchoire. Ces pensées vagabondèrent jusqu’à la ramener à Lawrence une fois de plus. Sors de ma tête… Pourquoi ne l’avait-elle pas emmené dans un endroit pareil ? Cela lui aurait changé les idées pour quelques heures, pour peu qu’il apprécie les attractions. Ce qui était moins certain après réflexion… Ces sourcils se froncèrent un instant jusqu’à être happée par la voix féminine à ces côtés. Loa ramena son regard vers la demoiselle qui lui faisait part de son envie de se faire tamponner par des autos. L’idée lui plut de suite. Loa se mit à rire en resserrant sa main dans la sienne.
« Tout ce que tu veux Madi ! Ce soir, no limite ! » Quitte à vomir à force d’avoir l’estomac retourner dans tous les sens ou par un excès de glucose. Le but était de passer une bonne soirée pour oublier… oublier les dix derniers jours. Surtout une nuit en particulier… A cette pensée, la métisse pressa instinctivement le foulard qu’elle gardait autour de sa gorge pour masquer l’imposant bleu en forme de sourire. Son visage se ferma une fraction de secondes puis repris de son éclat en se rattachant au présent lorsque Madison la tira pour se mettre dans la file d’attente qui menait à la caisse.

Lorsque son amie sortit son portefeuille pour régler le manège, elle fit une petite moue embarrassée. Non, elle ne comptait pas la laisser payer chaque tour de manège. Elle avait pris de quoi assumer la soirée. Elle ne disait rien pour le moment, pour ne pas attiser les regards sur elles. Mais ce n’était que partie remise ! Bien sagement, Loa attendait qu’une cabine se libère pour grimper dedans. Pas de vitre. Une banquette couleur grenadine –si elle existe cette couleur- Juste un petit toit en forme de champignon… oui bon avec beaucoup d’imagination on pouvait deviner un champignon. La métisse prit place devant Madison tout en positionnant correctement sa petite pochette en bandoulière sur ces cuisses, puis son regard chuta sur la jeune femme. Elle lui renvoya un sourire amusé lorsqu’elle lui proposa de faire le Slingshot. Sauf qu’en voyant le but de l’attraction, Loa écarquilla les yeux devant la ‘violence’ du truc. Elle ne connaissait pas cet attraction parce qu’elle ne fréquentait plus ce genre d’endroit depuis des années. Alors voir de ces yeux qu’on pouvait s’envoyer en l’air de cette manière était du pain béni pour la métisse dont les prunelles brillaient de la même excitation que sa complice.
« Oh bordel Madi ! Mais carrément ! Ça a l’air génial ! Tu crois qu’il y a une caméra sur ce genre de chose ? Ça serait marrant de nous voir en live ou même une simple photo de nos têtes en panique ! » S’empressait-elle de dire lorsque leur nacelle reprit le chemin de la descente d’une lenteur interminable. Loa profita de la vue tout en resserrant les pans de son manteau contre sa poitrine. Un brin songeur la métisse, son regard chuta sur les petites lumières qui s’offraient à sa vue. Un spectacle magique pour la brunette qui avait l’habitude de regarder Star City du haut de sa fenêtre. L’air dans les hauteurs était frais et lui filait la chair de poule. Tout se stabilisa après seulement deux minutes trente de manège –radin. Elle attendit que Madison sorte en première pour ensuite s’extirper de la cabine. Une fois sortie de l’attraction, sa main délicate attrapa une fois de plus la main féminine, la mine ravie.
« Et nous si le faisions de suite, le truc délirant ? –parce qu’elle ne savait pas le nom. Profitons d’avoir l’estomac vide de barbe à papa avant de se lancer dans les étoiles ! Mais à une seule condition Mademoiselle, je t’offre le tour ! » Sa tête se tourna vers Madi et au vue de son regard faussement sévère, la psychologue n’avait pas le choix. « Ne crois pas que je suis venue les poches vide ! Je compte bien te faire plaisir aussi. Mais ne me demande pas de tirer à la carabine, hein… Parce que c’est un coup à laisser le pauvre forain inconscient sur le sol, criblé de plombs… » On ne pouvait pas dire qu’elle était une pro de la gâchette et ne s’en cachait pas à vrai dire. A ces dires Loa bascula sa tête en arrière en éclatant d’un rire charmant qui attira quelques regards masculins sur elles. Des regards qui s’attardaient sur les copines, les pupilles appréciateurs. Il faut dire que les deux nanas ne passaient pas inaperçus. Jolies et souriantes, il n’en fallait pas plus pour les hommes d’être conquis. Mais Loa s’en fichait bien des Autres. Ce soir, elle était avec Madison et comptait bien profiter de cette nouvelle amie pour s’éclater un peu. Elle ramena son menton en avant et regarda la jeune femme en biais.
« Enfin si tu as peur, on peut faire autre chose… » Taquine ? Pas du tout ! Mais Loa se sentait tellement légère, tellement bien qu’elle se laissait aller dans ces délires, libérant ces pensées et déliant sa langue. Se libérer tout simplement des menottes de son quotidien…



« Sérieux t’es encore là, toi ? » Le regard blasé d’un des crétins se posa sur le motard. C’était le cadet de ces soucis à vrai dire. S’il était doté d’une conscience, c’était parfait pour lui. En revanche, Peter et compagnie semblait ne pas en avoir. Et puisque que Bobby prenait son temps pour il ne savait quelle raison, il n’allait sûrement pas laisser filer les deux petits lots qui se dirigeaient droit sur eux. Une asiatique. Une métisse. De quoi étirer un peu plus son sourire de prédateur. Il jeta un regard à Dan tout en montrant les filles d’un coup de tête appréciateur. Ce dernier hocha du menton pour acquiescer son choix. Il croit quoi ce con ! Il les avait bien remarqués avant lui, malgré l’armure en cuir qui lui barrait la vue. D’ailleurs…
« Excuse-nous, mais la chasse est ouverte… Donc, frère…. Soit bien mignon et …Casse toi. » Ces potes se mirent à rire comme de parfaits idiots tout en contournant Lawrence, en prenant bien la peine de le toiser de la tête aux pieds, persuadés d’être en force vu leur nombre. Trois contre un et le type venait leur casser les couilles ! Sérieux ?

Du côté de Loa, elle vit le petit groupe de mecs qu’une fois arrivé sur eux. Bien trop absorbée par ce qu’il l’entourait, tout comme le stand de barbe à papa qu’elle remarqua en grosse fan qu’elle était. Elle mémorisa son emplacement une fois qu’elles auraient terminés le Slingshot. Sa bouille allait tourner vers son amie pour lui faire part de son idée lorsqu’elle sentit du mouvement juste devant elle les obligeant à s’arrêter. La métisse releva les yeux sur le type qui lui faisait face, la surplombant de plusieurs centimètres –ce qui n’était pas difficile vu sa taille de naine avec ces baskets. Son regard de collectionneur la dévisagea en passant le bout de sa langue sur le coin de sa lèvre. Loa haussa les sourcils et serra doucement la main de sa complice. Les billes ambrées suivirent le second qui se pointa à ces côtés armé d’un sourire satisfait tout en la matant comme un morceau de viande. Oh que Madison ne s’inquiète pas, ses prunelles vicieuses dévièrent vers le décolleté de l’asiatique tout en marchant lentement derrière elles, mains dans les poches –pour le moment. Quant au dernier, il se planta aux côtés de Madi sans perdre une miette de ce sourire prédateur.

« S’lut les minettes ! » Les minettes ?Peter, beau gaillard d’une vingtaine d’année restait planté à côté de la psychologue. Il se frotta les mains, comme si l’affaire était déjà conclu.
« On vous offre un verre quelque part en dehors de ce trou ? » Faut croire qu’il n’avait pas reconnu la conductrice de la petite voiture, adepte du Fuck. Dan –le type planté dans le dos des filles, passa une main sur une l’épaule de Madi, la seconde sur celle à Loa et approcha son visage entre les deux têtes féminines, le forçant à courber le dos pour être à leur hauteur.
« Ne faites pas les timides les filles ! C’est Alex qui rince ce soir ! T’as perdu ton pari mec ! » Qu’il siffla à son pote face à Loa. Ce dernier se gratta le menton en souriant.
« J’ne pensais pas que ce connard de motard avait de bon réflexe. » Oubliant que ce fameux connard était toujours là, il se déplaça légèrement sur le côté pour pointer Lawrence de son pouce, dévoilant la silhouette masculine armée de son casque à la vue des filles. « Ok, je rince pour ce soir. Fais chier ! … mais bon, puisque j’ai trouvé des princesses, ça compense ! » Il s’adressa à Loa. Sauf que Loa n’était plus là. Loa venait de lâcher doucement la main de Madison pour la laisser tomber lourdement contre son flanc. Dan ? Il pouvait bien lui dire des choses à l’oreille, elle n’écoutait rien. Ses prunelles venaient de s’accrocher à cette silhouette habillée de cuir. Un dos familier qu’elle reconnaîtrait parmi des milliers. Ôh que son cœur s’affolait dans sa poitrine. Respire…Ses yeux écarquillés le fixèrent, comme une biche prise dans les phares d'un camion. Mais ce n'était pas la peur qui la paralysa mais bien la surprise de le trouver ici. Dans ce parc.

 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 18:29 Message
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Huhuhu ! Il n’y a pas à dire, Loa est tout aussi passionnée que moi. Ça se voit trop dans son regard transpirant l’enthousiasme, alors qu’elle ne lâche pas ma main pendant qu’on est assise dans l’une des cabines de la grande roue. Pas de doute, j’ai bien fait de ne pas avoir amené Josh avec moi. En fait, je ne l’emmène plus avec moi quand je vais quelque part. Les seules fois où il vient avec moi c’est juste pour qu’on fasse les courses tous les deux, afin qu’il s’assure que je n’ai rien oubliée de lui prendre. Chose qui n’est pas rare. Pas seulement ça, mais aussi pour que je lui achète un jeu vidéo qu’il envie. Pourtant à l’époque, on y allait toujours ensemble. C’est triste…. Mais c’est comme ça. Josh grandie et devient de plus en plus renfermer dans sa bulle, à mon plus grand regret. En même temps je peux comprendre. Ça doit lui faire impact sévère d’être le seule garçon orphelin de son bahut. Je peux même deviner le malaise qu’il doit avoir quand on lui demande ce que fait ses parents, comment ils vont et tout. Et nan, je n’ai pas lue dans ses pensées pour le savoir. Je ne fais que des déductions.
Huuum….. Difficile de savoir s’il y aura des caméras cachées dans l’attraction avec les autos tamponneuses. Mais rien que d’y penser me fait sourire de plus belle avec une moue perplexe.

- Ah, qui sait ! Si c’est le cas, faudra voir si on peut se procurer les photos. Et si c’est le cas….. hop hop hop, par ici les photos ou les vidéos ! Je veux voir les tronches qu’on fera ! Ça sera fendard, huhuhu !

Et pas qu’un peu mon n’veux. Par contre, faudra juste que Josh ne les trouves pas. Je le vois bien poster ça sur son compte facebook ou youtube avec des montages d’enfoirés pour gratter des vues. Et s’il me fait ça, j’lui fais la tête au carré. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que je la lui fais.
Hein, quoi !? Le Slingshot qu’elle veut parler ? Evidemment qu’on va enchainer sur celui-là ! D’ailleurs, je vais m’y empresser dès qu’on redescendra sur terre dans quelques min….. ah parce qu’elle va me payer notre tour !? Pourquoi pas après tout ! Au moins on fait cinquante-cinquante.
Par contre on va p’têtre évider les stands de tirs juste pour le bien des gérants. Je tapote affectueusement le dos de Loa tout en me blotissant contre elle en ne quittant pas l’attraction des yeux.

- Ô non, bien au contraire je suis chaude pour qu’on fasse une autre attraction que les stands !

Maintenant que notre petit tour de manège est finie, je m’empresser d’aller rejoindre l’attraction que j’ai tant attendue, situer à moins de vingt mètres de la grande roue. Ça tombe bien, il y a une petite fils d’attente de deux individus seulement ! Si on se presse on pourra peut-être p…… hé mais qu’est-ce qu’il a à nous barrer la route celui-là ? Wait…..je le reconnais : c’est l’un des connards de tout à l’heure ! Ô bon sang, le voilà qui viens nous aborder avec sa gueule de consanguin des îles en nous invitant à prendre un verre avec lui et ses collègues, tous aussi cons les uns que les autres.
Je le regarde peut être avec un regard blasé tentant de masquer un sourire encore plus malsains que le siens.

Ô que oui, je vais pas me gêner pour l’obliger à faire quelque chose qu’il n’est pas prêt d’oubliée, hihihihahahahaha !!!!

Citation a écrit:
Jet de dé 1 :
Réussite : La brute en face de Madison se déshabille jusqu’à ce mettre à poil, puis il fait l'avion dans tous le parc comme un gros mongolien. Sous l'ordre mental imposé par Madison.
Echec : Madison est tellement débordée par ses émotions fortes qu'elle fail sa tentative de contrôle mental.

Oh bon sang je peux plus m’empêcher de casser ma petite comédie en m’armant de mon plus beau sourire narquois, transpirant quelque chose qui semble troubler le gaillard en face de moi et Loa.

- Désolé trésor…… mais on est déjà prise.

A présent, je bande ma volonté pour lui envoyer un ordre mental et sans plus attendre, c’est devant des passants et des forains complètement confus qu’il se met aussitôt à se déshabiller à la vas vite, comme s’il s’apprêtais à plonger dans une piscine pour prendre un bain de minuit, sauf qu’il n’y avait pas de piscine dans les parages. C’est ça, met toi en tenue d’Adam et maintenant, pars faire l’avion en courant à travers la foule, écartant les bras sur les côtés et imitant bêtement le bruit d’un avion de chasse. Oh mon dieu je pouffe à peine de rire que j’ai déjà des crampes à l’estomac, alors que je pointe un doigt accusateur au nouveau fou du parc en réalisant une parfaite imitation de Nelson Muntz des Simpsons ! Remarque je suis pas la seule à faire ça, puisque une portion de la foule font presque pareille que moi. Quant au reste, il y a des réactions diverses, mais la grande majorité sont principalement des moqueries et des offuscations. Ô ! Voilà déjà que des jeunes ados sortent leurs portables pour filmer ce moment magique.

La vie du pauvre type va être foutue. Et je m’en régale déjà, huhuhuhu !

HRP:
 
 
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 18:29 Message
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Message posté : Jeu 8 Sep 2016 - 22:11 Message
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« Excuse-nous, mais la chasse est ouverte… Donc, frère… Soit bien mignon et …Casse toi. » Les trois couillons me toisent et se mettent à rire. Un rire gras, provocateur. Putain, la puberté les avait pas loupé ceux-là…j’ignore leurs regards respectif et les laisse se déplacer, me passant à côté l’air de rien. Je soupire. J’ai les mains qui tremblent, je ne m’en rends pas compte. Je pivote un peu vers le stand à barbe à papa, qui me fait de l’œil. Or, mon esprit est accaparé par autre chose. Je serre les dents, reste sur ma position. La chasse est ouverte. Ça parlait de nana, c’était évident. Qu’est-ce que j’en avais à foutre, sérieusement ? Ils pouvaient bien leur faire la cour que je m’en cognerai royalement. La pression qui m’enserre le cœur et les poumons est écrasée au mieux, ce sont des tentatives qui n’en sont pas moins insistantes. Tout comme celles qui me parviennent aux oreilles. Quelle bande de blaireaux…ils me rappelaient étrangement ceux qui m’avaient valu un renvoi de mon établissement, il y a bien des années de ça. La même connerie débordait de leurs pores et se vomissait de leurs lèvres frémissantes. Ma tête s’incline vers l’endroit où ils sont. Deux d’entre eux sont de dos mais les personnes qu’ils importunent ne le sont pas. Elles ne le sont pas et je les connais…l’une plus que l’autre, ceci dit. Mon regard est d’abord tombé sur Madison, puis sur Loa, sur laquelle je suis resté figé de longues secondes avant de laisser mes émotions refaire surface, grattant les barreaux de leur prison de chair.

Je recule d’un pas.

Je recule mais je suis toujours là-bas.

Sans faire attention, je bouscule quelqu’un. La première personne jure un peu mais poursuit sa route, se contentant de dévisager le seul profil que je lui offrais, à savoir mon dos. Sauf qu’une seconde suit et émet même un son, plus significatif. « Aïe ! », fit la voix d’enfant qui se détacha de la foule, se replaçant à ma droite en levant le nez dans ma direction. « Oh… » Je baisse les yeux sur la silhouette de la gamine, que je reconnais après coup. La fille de Sharon. Elle dépose ses mains sur sa bouche puis me tend ses bras, guillerette. « Lawrence ! » Elle cherche des yeux quelqu’un, une personne que je connais tout aussi bien mais qui n’est pas à portée de regard. « Maman, maman, regarde, y a Lawrence ! » Elle pivote sur elle-même mais ne trouve pas sa mère, qui était la destinataire de ces mots. « Maman ? » Où est Sharon ? Bonne question. Je crois que c’est bien un moment où j’aurais pu me passer de la croiser… « Euh… », commençais-je alors que je reposais brièvement mon regard sur la scène non loin de nous. J’entraperçois le sourire de la psychologue et la folie qui s’empare de celui qui lui fait face quelques secondes plus tard. Je fronce les sourcils, reporte mon attention sur la gamine de six ans qui me toise toujours, inquiète. « Mary, écoute… », que j’entame, prêt à l’envoyer bouler. Sauf que c’est une enfant et que je me fait violence : je dois l’aider à retrouver sa mère, qui allait sans doute crever d'inquiétude après ça. Sa mère…je bloque. Sa mère est flic. Certes, nous sommes liés, avec ou sans le masque. Je l’ai aidée et elle me le rend plutôt bien. Mais ça me foutait foutrement mal à l’aise ce soir. Les bouclettes blondes de Mary se soulèvent un peu lorsqu’une petite brise marine se décida à les soulever. Elle m’attrape la main instinctivement et sans prévenir. « Pourquoi tu trembles ? Brrrr…t’as froid ? » La remarque ne passe pas tant inaperçue. Je lève le nez et l’un des gars a quitté ses vêtements pour se pavaner tel un avion dans la foire, scindant la masse humaine à chacun de ses passages. Lui en tout cas, il a pas les couilles qui gèlent… Et il était déjà parti faire le tour ce con. J’expire. Hoche négativement la tête en guise de réponse à l’enfant, qui demande à grimper dans mes bras. Une sale habitude chez elle…mais comment lui en vouloir ? Je vois en elle une personne que j’ai sauvée - à moins que je ne vois quelqu’un que je serais susceptible d’abattre par mégarde ? Le parallèle avec Loa est très vite fait, je ne peux m’empêcher de regarder à nouveau dans leur direction. La psy…les images me reviennent : elle s’était mise à sourire d’une bien drôle de façon, puis rire, bien avant tous les autres. Je trouve ça étrange…et ça ne me plaît pas.

Je laisse un genou à terre et la laisse entourer mon cou de ses bras. Je la soulevai et laissai passer mon avant-bras sous son petit corps afin que cela puisse lui servir d’assise. À ma hauteur, elle regardait tant dans ma direction que dans d’autres qui s’offraient à elle, tentant de chercher sa mère. C’est durant l’opération que je vis les deux autres garçons prendre la poudre d’escampette. « Putain, mec, c’est quoi ce délire ?! », fit l’un, très vite suivi par le second. « J’en sais rien ! On s’casse… » Ils échangèrent par la suite des murmures dont j’ignorais la teneur, mais qui semblait concerner le vingtenaire fuyard, leur pote, qu’ils devraient aller chercher plutôt que de rester ici. Mary contre moi, elle me força à l’apaisement en attirant mon attention sur autre chose. Je mesurais ma force et la tension opérée, tentais de chercher Sharon… quelque part, ce n’était pas plus mal. Je m’enfonçais un peu plus dans la foule, qui accaparait mes sens et bouffait mon énergie (la faute à l’anxiété). Respire. Je faisais quelques pas dans cette foule qui jacassai autant qu’elle pouvait émettre des jugements sur ce qu’il venait de se produire. « Pourquoi il est tout nu lui ? », qu’elle me demande, alors que je jette un coup d’œil en biais dans la direction du duo féminin. « J’sais pas. » Elle n’insiste pas, semble accepter la réponse. Je sais qu’une des deux m’a vue dès le départ, j’aurais préféré que ce ne soit pas le cas. Je n’avais pas besoin de me mêler à elles. Je ne voulais pas. Le fait qu’elle connaisse Madison n’est pas vraiment quelque chose qui m’enchante. Ça ne m’enchante pas parce que Madison sait des choses qu’elle ne sait pas, et qu’au vu du personnage, les frontières pouvaient être piétinées sans grand problèmes. D’indénombrables pensées me traversent, me ramènent à cette nuit orageuse. Une voix.

« Mary ! Lawrence… » J’atterris à nouveau dans cette réalité étouffante. Sharon a le téléphone collé à l’oreille et les yeux brillants. « C’est bon Prue, elle est là…elle est avec un…enfin, un ami. Je te rappelle. » Elle bute sur le mot et ça ne m’étonne pas. Nous sommes à proximité du stand de tir, elle retire son smartphone qu’elle enfonce dans la poche de son manteau. J’ai l’impression d’être scruté, jugé. Pas par elles. Pas tout à fait. « Qu’est-ce que tu fiches ici ? » « Rien… » Petit malaise. Ma réponse n’a aucun sens. Son attention se porte sur sa fille, qui resserre un peu plus son emprise à mon encontre, craignant les réprimandes. « Mary, ne me refait plus jamais ça, tu entends ? Combien de fois je t’ai dit de ne pas aller marcher toute seule sans me prévenir, hein ? » La flic relâche son anxiété et inquiétude. Je ne dis rien, garde le visage fermé tout du long. Quelque chose cloche, le regard qu’elle me lance n’en est pas moins significatif. Elle m’interroge des yeux mais rien ne vint. « ’Faut que j’y aille. Désolé. », alors que la gamine se mettait à pleurnicher pour que je reste avec elles. Je la tiens de mon bras métallique qui ne souffre pas vraiment sous le poids plume. Cette rudesse, elle y est aussi habitué. Mary, comprenant qu’elle ne parviendrait pas à me faire plier, déposa un bisou féroce sur ma joue, qui fit naître sur mon visage une grimace à peine contenue. Détail qui la fit rire alors que je la reposais au sol. Sharon me remercia puis me donna un coup de coude en désignant le stand de tir. « Profites-en et vide-toi un peu la tête, puisque tu t’es perdu ici… » Si seulement. Elle accompagne ses mots d’un clin d’œil et d’un sourire compatissant qui ne m'atteint pas. Sa main dans celle de sa fille, elles s’éloignèrent après m’avoir salué une dernière fois.

Mon esprit vagabonde à nouveau, mes yeux clairs se posent sur le stand de tir à ma droite. Je brasse du regard les lots puis regarde silencieusement comment se débrouillent les personnes qui étaient présentes. Certains n’étaient pas si mauvais, d’autres tiraient comme des culs. Ne pas regarder autour de toi. Fermer ton esprit. Je voulais disparaître, sauf que je n’allais pas pouvoir me cacher très longtemps. La preuve étant que c’est une voix féminine et familière qui m’interpelle, sans pour autant m’appeler à proprement parler. Je me rapproche du stand. J’ai foutrement la dalle. Un soupir. Une place se libère, les yeux du forain finissent par tomber sur ma silhouette. Il me demande en mimant les mots sur ses lèvres si j’étais intéressé, puis, au vu de mon ignorance maladive, interpréta la réaction comme de l’hésitation. Quelques yeux se braquent sur moi.

De manière impulsive, je cède. Je dépose mon casque sur l’estrade et fouille dans ma poche de jean pour dégotter un billet que je lui tends, attrape la carabine et cible ce qui paraissait le plus difficile à atteindre. Je vise, ma respiration se mit en stand-by alors que je pressais sur la gâchette moins de trois secondes plus tard. La cible au plus haut point est atteinte, faisant tinter la machine qui carillonnait à tout va. « Hé bien, vous auriez dû venir plus tôt vous ! », s’exclama le forain alors qu’il se mit à fixer quelqu’un à ma droite et à qui il s’adressa : « Si m’sieur refait le même score, c’est un lot gratuit pour vous ma p’tite dame ! » C’est tout naturellement que mon regard alla trouver la personne à qui il s’adressait, placée un peu en retrait. Cette dernière était accompagnée et portait un visage que j’avais voulu fuir. Loa.
 
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Message posté : Ven 9 Sep 2016 - 16:06 Message
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La soirée était censée être amusante… L’éclate totale pour reprendre les pensées de Loa. Seulement un petit caillou dans le rouage et tout volait en éclat. C’était le sentiment qu’elle ressentait en regardant Law’ reculer jusqu’à heurter des passants. Ne me fuis pas… Elle ne remarqua pas de suite la petite fille, la voix de Madison la tira de son moment d’absence. Loa offrit son profil aux types qui leur tournaient autour comme des abeilles sur un pot de miel. Son regard se braqua sur le sourire étrange de son amie… En l’espace de quelques secondes, elle venait d’endosser une autre facette de sa personnalité. Les sourcils froncés, la métisse comprit que la jeune femme allait user de son pouvoir sur les crétins de service. Elle le savait pour l’avoir déjà vu en pleine action au camping… Sauf qu’elle n’arborait pas ce genre de sourire flippant. Loa agrippa la manche de son amie et tira dessus pour éviter qu’elle fasse de boulette. Comme ça. En public. Mais Madison trop contente de pouvoir mettre une raclée aux mecs du 4*4 préféra se la jouer justicière en ordonnant –du moins Loa le supposa, quelque chose au pauvre malheureux. La métisse ramena son regard rond sur le crétin qui se dessapait devant la foule. La brindille voyait son t-shirt voler, dévoilant un corps aux muscles légèrement dessinés. Puis il s’attaqua à ses chaussures… Loa recula d’un demi pas en voyant qu’il retirait son pantalon. Il n’allait pas… Non… Bah si ! Le boxer aux chevilles vola au pied de Loa qui le fixa les sourcils haussés. Ne regarde pas… ne regarde pas… ne relève pas les yeux Qu’elle se forçait à dire mais la curiosité étant bien plus forte que la raison, son regard chuta sur le mec nu comme un vers et son anatomie dévoilé au grand jour. Le rouge lui monta rapidement aux joues, embarrassée pour lui. Oh My God ! C’est juste… moche… Elle mit son poing contre sa bouche et préféra dévier le regard sur le seul homme qui méritait toute son attention : Lawrence. Il n’était plus seul. Une petite fille était avec lui. Et au vue de sa frimousse lorsqu’elle mangeait littéralement Law’ de ces yeux de poupée, ils se connaissaient. Elle baissa un instant les prunelles pour les ramener sur Madison qui se trouvait toujours à ces côtés. La jeune psychologue semblait contente de son coup. Les deux autres venaient de déguerpir sans demander leur reste. Les andouilles… Loa lâcha un petit soupir et attrapa le poignet féminin.

« Tu y as été un peu fort quand même. » Il n’y avait pas de reproche là-dedans, simplement une opinion. Ok, ils n’étaient pas très intelligents mais Madison risquait gros en usant de ces pouvoirs sur des simples humains et en public. Loa tenta de radoucir le ton en lui adressant un petit sourire.
« A l’avenir, j’éviterais te de proposer de prendre un verre avec moi. » Taquina la brunette qui tenta tant bien que mal de faire bonne figure. Lawrence était là… A quelques mètres. Elle osa un regard dans sa direction. Il semblait chercher quelque chose. Ou quelqu’un. La foule avait repris leur petite vie. Pourtant Loa avait cette impression que la sienne venait de s’arrêter. Les souvenirs de cette fameuse nuit refaisaient surface, grattant ces entrailles jusqu’à lui filer la nausée. Le stress, vicieux et sournois s’amusait avec elle. Sa gorge camouflée semblait la piquer, comme raviver parce qu’il s’était passé, là-bas. Ces sourcils se froncèrent doucement. Elle porta sa main libre contre son foulard pour le remettre correctement, de peur que Madison s’aperçoive de quelque chose. Pourtant aucun risque là-dessus. Il ne restait plus grand-chose de ce ‘sourire’.

Et maintenant ? Ces mecs venaient de refroidir la bonne humeur de la métisse. Son entrain s’était enfui avec eux, laissant un sentiment étrange qui alimentait une tonne de question qui fusait dans sa tête. La présence de Lawrence ici… avec cette… cette inconnue. Son regard ambré venait de chuter de nouveau sur le Vigilant en compagnie d’une tête –féminine qui plus est, qu’elle ne connaissait pas. Elle sentit un petit picotement dans son cœur. Quelque chose qu’elle ne comprenait pas à vrai dire. Un sentiment de jalousie ? Vraiment… Sa mâchoire se crispa et détourna le regard sur Madison dans une valse de cheveux ondulés. Sa tête bouillonnait de toutes ces questions qui lui polluaient la raison et soufflait sur des doutes… Qui étaient-elles ? Le peu que Loa avait remarqué fut la complicité qui émanait de cette femme… Ils ne pouvaient pas… Non. Respire. Elles devaient bouger d’ici. Pourtant ces jambes refusaient tout mouvement... Calme-toi… Stop ta parano… La situation tournait au ridicule. Tu es ridicule. Ils allaient continuer à s’ignorer comme ça combien de temps ? Loa baissa le menton en soupirant longuement. « Madi’, j’ai besoin de… » de respirer ?... c’est urgent là… « J’ai besoin de parler à quelqu’un avant de t’offrir une barbe à papa pour me faire pardonner. » Loa tira sur le poignet féminin qu’elle n’avait pas lâché depuis l’épisode du nudiste forcé, sans attendre une quelconque réponse de son amie. Elle l’entraina d’un pas décidé vers le trio qui avait disparu. Elle s’arrêta brusquement. Mais ?! Ils étaient encore ensemble il y avait quelques minutes de ça, juste là. Loa fronça ces sourcils et tendit du cou à la recherche de la silhouette masculine. Oh, elle ne tarda pas à le trouver au stand de tir. Seul. Une perspective qui arrangeait bien Loa. Elle prit une profond inspiration avant de reprendre son avancée la mine déterminée, en prenant garde de ne pas foncer dans des personnes. Il manquerait plus que ça qu’elle soit obligé d’user de ces dons à son tour en paralysant quelques personnes au passage. Madison la suivait sans vraiment avoir le choix. Loa se faufila jusqu’au stand, tapa sur l’épaule d’un type pour qu’il lui laisse sa place et se planta à côté du Vigilant de sa petite hauteur. Sans un mot, elle relâcha doucement son amie. Son attention fut happée par le forain qui lui adressa quelque mot, tout sourire. Mais elle l’ignora. Elle braqua ces iris dans les azurés sans ciller, un brin provocatrice. Sa tête s’inclina légèrement. « Le meilleur score, hm ? –sans grande surprise. Montre-moi alors. Je serais curieuse de voir si l’un des plombs peut fuir une cible… » Sa voix était bien trop posée pour ne pas cacher une certaine pointe d’énervement qui lui picotait tous les membres. Elle se détourna un instant pour revenir à Madison. Qu’elle ne s’inquiète pas, la métisse ne l’avait pas oublié. La pauvre ne devait pas vraiment comprendre… Alors Loa, toujours dans l’optique d’être courtoise et polie, adressa un sourire à son amie avant de lâcher sa bombe. « Je ne pensais pas que nous tomberions sur mon coloc’. »
 
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