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Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Aujourd'hui à 12:18
Sa partenaire est agacée, ce qui fait lâcher un sourire amusé à Gabrielle. Elle sait qu’elle peut être agaçante, sûrement parce qu’elle a ce petit quelque chose en plus. Ou en moins ! Voilà une question qui fait débat au sein de SHADOW. Toujours est-il qu’ils sont en vie et que c’est le plus important. Ils ont réussi à s’en sortir, et la française ne demandait que cela. Bien sûr, déjà, elle songe à la suite du programme et compte ses troupes. Ils ont été amputés d’un agent, ce qui fait qu’il ne leur en reste que deux. Ils sont toujours sans nouvelle de l’équipe numéro 2. Pourtant, quelque chose lui dit qu’ils sont toujours là, quelque part. Avec un peu de chance, leurs routes finiront par se croiser et elles se réaliseront qu’ils ont réussi à récolter de précieuses informations. Gabrielle pouffa ; Que pouvaient-ils faire sans elle, allons ? Soyons réalistes, elle était indispensable !

L’ascenseur, après une descente qui sembla interminable, se posa délicatement et les portes s’ouvrir, dévoilant les premiers couloirs d’un complexe qui s’annonçait particulièrement vaste. Les murs nimbés d’une lumière rouge et vive lui permirent d’arriver à la même conclusion que la déesse, à savoir que leur entrée par effraction avait eu son petit effet. Tant pis pour la discrétion ! Restait à savoir comment se concrétisait l’alarme ici-bas. L’agente eut une idée des plus simples pour vérifier qu’un piège mortel n’avait pas été placé là à leur intention ; Elle ouvrit le sas, identique au précédent, ordonna à l’un de ses agents de sortir et referma la porte derrière lui. Puis, attendant de voir s’il se passait quelque chose, la ténébreuse agente se tourna vers sa camarade.

« L’avantage, chérie, c’est que pour qu’il protège aussi bien les lieux, il doit effectivement s’y trouver quelque chose de très intéressant. »

Elle espérait, en tout cas, qu’ils ne s’y soient pas rendus pour rien. Gabrielle se tourna vers la vitre demandant d’un geste à son agent si tout était ok. Il répondit que rien n’était à signaler et la française ouvrit à nouveau le sas. Effectivement, ici-bas, pas de gaz. Pas de piège. Pas de chiens de garde. Même l’alarme ne faisait aucun bruit, se contentant d’éclairer spasmodiquement les lieux ce qui rendait finalement le tout très glauque. Pour tout être humain normalement constitué tout du moins car Gabrielle trouvait ça très amusant en partie parce que ça lui rappelait les films de Wormwood Entertainment !

Finalement, elle ouvrit la marche. Deux couloirs s’étendaient de part et d’autre mais ils choisirent d’un commun accord de ne pas se séparer. Le groupe évoluait doucement, discrètement et le plus silencieusement possible, prêtant l’oreille aux éventuels comités d’accueil qui pourraient vouloir venir leur souhaiter la bienvenue. Etrangement, elle réalisa rapidement que rien n’arrivait, comme si le sous-sol était parfaitement désert. Mais oh, la française n’était pas dupe. Elle savait que, quelle que soient les créatures qui évoluaient dans les couloirs, elles n’attendaient que le bon moment. Ou un ordre de leur mystérieux adversaire. Ou les deux.

Lancer de dé #1
Réussite : L’équipe n°2 reprend contact.
Échec : Silence radio.

Lancer de dé #2
Réussite : Ils ne sont pas filmés.
Échec : Les caméras les suivent du regard.

Lancer de dé #3 (si échec au lancer #2)
Réussite : Gabrielle les remarque et les désactive.
Échec : Gabrielle ne remarque rien.


Lancer de dé #4
Réussite : Ils tombent sur un laboratoire.
Échec : Toujours rien dans le couloir.

Lancer de dé #5 (si échec au lancer #3 ou réussite au lancer #4)
Réussite : Un comité d’accueil !
Échec : C’est toujours le calme plat.

Lancer de dé #6 – dé de rencontre.


En résumé a écrit:
- L'équipe n°2 ne reprend pas contact
- Ils ne sont pas filmés
- Ils tombent sur un laboratoire
- Toujours personne à l'horizon



C’était le calme plat. Pas de serviteur du Masque Rouge à l’horizon, ce qui était plutôt à leur avantage. L’alarme jetait toujours sur les murs ses lueurs aveuglantes, mais ça ne semblait avoir aucune espèce de conséquence. Gabrielle indiqua une direction, et il ne leur suffit de progresser que de quelques mètres pour tomber sur un laboratoire. De toute évidence, il était verrouillé, aussi ne purent-ils pas y rentrer dans l’immédiat, mais des hublots permettaient de voir ce qu’il contenait. Au milieu d’un empilement de câbles et d’écrans qui affichaient des constantes auxquelles elle ne comprenait rien se trouvaient des espèces de gros fermenteurs – qui n’en étaient probablement pas – au sein desquels se muaient des nuages grisâtres. Le fait que ces derniers bougent comme des nuées d’insectes lui donna une idée.

« Dis-moi, mon cœur, ça ne te fait pas penser aux nanorobots qui grouillaient dans nos chers zombies ? Tu crois que c’est là qu’ils les fabriquent ? »

Peut-être même que c'était là qu'ils fabriquaient lesdits zombies. Dans tous les cas, ils ne pouvaient pas repartir sans en emporter ! C'était une prise trop précieuse pour SHADOW.
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Thalia Cristobal
Réponses : 24
Vues : 179

Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Hier à 23:49
Somnolente malgré la colère qui commence à se manifester peu à peu, je me concentre pour maintenant le mur qui nous sépare des drones décidés à nous réduire en cendres. Si je m’endors, je ne suis pas vraiment sûre que ma construction reste en place. Mon golem nous protègera, mais seul face à toutes ces choses… Je commence à trop apprécier ce corps pour avoir envie de le perdre, même si ce ne serait qu’un fâcheux contretemps. Appuyée de plus en plus lourdement contre le mur, je sens que je m’affaisse peu à peu. Gabrielle a disparu les dieux – pas moi, je suis occupée – savent où. C’est à pleurer, si j’en étais seulement capable. Même pas ma charmante française sous la main pour m’occuper. Puis un mouvement attire mon attention troublée par le gaz. Et une voix bien connue. J’ordonne à ma créature de terre de venir me porter, ne me souciant guère d’être amenée comme une princesse en détresse vers le sas. Je suis bien trop épuisée pour cela. Est-ce vraiment ce que les humains ressentent lorsque la fatigue les saisit ? Pas étonnant qu’ils ne passent leur vie dans un lit, pauvres chers petits.

Aussitôt notre abri refermé, j’inspire et expire profondément. Je purge le corps de ma gourde préférée du poison sournois qui l’empoisonne. Mes idées s’éclaircissent peu à peu tandis que le golem me dépose délicatement au sol. Un regard courroucé m’échappe tandis que Gabrielle fanfaronne encore :

Disons donc cela, querida. Nous avons juste failli passer sur le grill, mais failli est le mot important, je soupire machinalement.

Ah, cette femme n’a définitivement pas les pieds sur terre. Sans doute est-ce pour cela que je l’adore tant. Elle est un peu plus proche du divin que la plupart de ses pairs. Mais jamais je ne le lui avouerais directement. La chère Gabrielle risquerait de ne plus jamais me laisser oublier ce compliment. L’ascenseur s’ébranle vers le bas, tandis que je souris d’un air amusé, comme si de rien n’était. Non, nous ne sommes pas en difficulté face à un complexe supposé être vide.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Cetl réapparaît fort à propos.
    Echec : toujours aux abonnées absentes, super alebrije.

    Lancer de dés #2
    Réussite : l’étage d’en dessous est safe.
    Echec : oh, une alarme

    Lancer de dés #3 (si échec au #2)
    Réussite : l’alarme a juste activé des verrouillages de sécurité.
    Echec : l’alarme a en quelque sorte… Lâché les chiens ?


Cetl est toujours aux abonnées absentes, je remarque distraitement tandis que l'ascenseur s'arrête tout en douceur. Les portes s'ouvrent lentement sur un sas de sécurité ressemblant trait pour trait à celui des étages supérieurs. Pratique : nous sommes en sécurité de ce côté de la porte. PArce que de l'autre côté, bien évidemment, la lueur rouge que nous avons associé à l'alarme clignote également. Je jette un oeil par les portes du sas, en partie vitrées. Pas un chat - éthérique ou non - à l'horizon.

Querida, la bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas de comité d'accueil. La mauvaise, c'est qu'on dirait que le décompte est arrivé au bout ici aussi. Je crois que ces gens sont déterminés à ne pas nous laisser fouiller leur petit complexe secret, je m'amuse avec un certain dédain.
Sujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?
Andrea Parker
Réponses : 4
Vues : 43

Rechercher dans : Les entreprises et laboratoires   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?    Hier à 22:55
Arme en main, Andrea ouvrait la marche. Evidemment, elle fut la première à pénétrer dans le bâtiment. On lui avait dit ; Les gradés n’interviennent pas, ils coordonnent. Elle leur avait ri au nez. Toute sa vie amenait à cet instant, à servir, à protéger, à passer des portes, l’une après l’autre. À être en première ligne. L’eau dégouttait de façon désagréable dans son dos, roulant le long de sa colonne vertébrale et un frisson désagréable secoua son échine. Était-ce la morsure froide ou l’appréhension de ce qui les attendait de l’autre côté ? Elle ne savait pas. Mais ce qu’elle savait, c’est que son arme pesait lourd contre elle et que son gilet pare-balle compressait sa poitrine. Elle avait toujours trouvé ça ironique, qu’on la contraigne à porter l’attirail de l’escouade d’intervention mais elle s’était toujours pliée à leur demande, parce que ça ne lui coûtait rien. Il n’était en rien différentiable de celui de ses subordonnés en dehors de ses écussons bardés de son grade. Mais le grade, ça ne voulait rien dire. Elle serait quand même parmi eux et elle se battrait avec l’exacte même hargne. Parce que c’était sa place, tout simplement.

D’un œil attentif, elle observa la soudure de la porte sauter, révélant brièvement le contenu du hall du laboratoire hermétiquement fermé depuis presque deux ans. Rien ne semblait, à première vue, le différencier d’un hall abandonné des plus classiques mais Andrea n’était pas dupe ; Elle savait quelle était la menace et ce à quoi ils pouvaient s’attendre – au moins en partie. Et l’Ultime changea rapidement de vue lorsqu’ils pénétrèrent dans le bâtiment et que les battants de la porte se refermèrent sur eux, les cloisonnant à l’intérieur et empêchant le contenu exobiologique d’en sortir. Lorsqu’ils furent coupés de la lumière extérieure, fut-elle terne, les laissant à la merci des néons alimentés par les générateurs électriques disposés au-dehors. Aussitôt, les sons venant de l’extérieur furent étouffés et se répercutèrent avec une terrible force le bruit de leurs propres pas et de leur propre respiration. De stress, pour certains.

Bien sûr, une oreille aguerrie aurait sans mal réussi à réaliser que les sons étaient anormalement déformés, mais il fallut qu’Andrea braque sa lampe sur le plafond pour en comprendre la raison. En lieu et place des plaque de contreplaqué se trouvaient un mucus sombre et dégouttant, d’où pendait des cocons violacés. Des cocons qui lui semblaient vides, de là où elle se trouvait. L’un des experts, qui faisait partie de la précédente expédition, le lui confirma tandis qu’un de ses collègues récupérait un échantillon dudit mucus. L’escouade explora brièvement ce qui servait de rez-de-chaussée mais il s’avéra rapidement que la plupart du bâtiment s’étendait au sous-sol, les étapes supérieurs servant essentiellement aux bureaux administratifs. Lorsqu’il vint le moment de se séparer, Andrea se permit quelques mots, sur le canal de communication générale.

« Il est probable que la situation ait évolué depuis la dernière fois et que certains des œufs aient éclos sans qu'on sache ce qu'ils contenaient. Alors soyez prudents et s’il se passe quoique ce soit, contactez-nous. Terminé. »

Lorsque sa voix mourut, ce fut le calme. Un calme dense, palpable. Moite. Sa moitié de l’escouade évoluait lentement, dans les couloirs étroits et couvert du même mucus sombre et collant que celui qui nimbait le plafond du hall. S’ils s’efforçaient de l’esquiver, cela s’avéra rapidement impossible tant le sol et les murs en étaient maculés, alors ils se contentèrent rapidement de patauger quoique la couche s’avéra rapidement assez épaisse par endroit. À une nouvelle intersection, ils trouvèrent un plan d’évacuation qu’Andrea essuya d’un revers de main. À gauche, une issue de secours. À droite, des bureaux et un sas sécurisé qui menait aux étages inférieurs. Elle indiqua silencieusement la droite.

Ils trouvèrent le sas ouvert, ce qui en disait long sur l’infestation des étages inférieurs mais ça, Andrea le savait. Elle prit l’initiative d’ouvrir la voie.

Lancer de dé #1
Réussite : la cage d’escalier est praticable.
Échec : c’est impraticable.

Lancer de dé #2
Réussite : Ils ont de la compagnie.
Échec : R.A.S pour le moment.


La cage d’escalier était parfaitement dégagée, dans un si bon état qu’il était presque impossible de voir que le bâtiment avait été laissé à l’abandon pendant plusieurs mois. Il ne semblait pas non plus avoir servi de nid de ponte, elle supposait donc qu’ils seraient tranquilles le long de leur descente. Et effectivement, ils progressèrent rapidement et sans mal. Andrea tendant l’oreille, soucieuse de percevoir des bruits dans le lointain mais rien ne lui parvenait. Tout était calme.
Sujet : La seule manière de combattre est d'être vainqueur — Gabriel
Siobhan O'Reilly
Réponses : 21
Vues : 194

Rechercher dans : Circus Maximus   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La seule manière de combattre est d'être vainqueur — Gabriel    Hier à 17:45
Profitant de mon petit raté, la combattante en face de moi voulut me déstabiliser en utilisant le dernier membre de notre petit trio. Malheureusement pour elle – je devais avouer que l’idée, surprenante, aurait pu fonctionner – Sullivan avait d’excellents réflexes et se dégagea avant que le coup que j’avais amorcé ne porte. Au bras de Biomeca’Punch. Par-fait. Nombre de combattants moins expérimentés se seraient laissés entraîner par une joie mal placée en distinguant une douleur fugace – étrangement fugace, notais-je – sur les traits de leur adversaire. Mais je n’oubliais pas que j’avais un autre adversaire, un adversaire qui aurait eu tout le temps de se mobiliser pendant que je frappais.

Mon épée disparut en une seconde et j’utilisais tout bonnement l’élan de Sullivan pour le propulser vers le grillage qui nous enfermait ensemble, évitant son mouvement pour me saisir grâce à ma vitesse de réaction, apportée par l’un de mes enchantements guerriers. Un léger sourire étira mes lèvres, malgré mon souffle court, sous les cris de la foule – que je n’entendis que l’espace d’un instant, avant de reprendre pied dans ma réalité actuelle. J’étais loin d’être tirée d’affaire.

    Lancer de dés #1
    Double réussite : Sio parvient à enfoncer son avantage vis à vis de Gabriel et à le blesser de façon potentiellement gênante.
    Réussite : Sio parvient à enfoncer son avantage mais n’inflige qu’une blessure légère.
    Echec : Elle n’a pas le temps de réagir.

    Lancer de dés #2 (si au moins un échec au #1)
    Réussite : Elle s’esquive.
    Echec : Gabriel la bat à son propre jeu.


En l’occurrence, avoir envoyé Sullivan s’écraser contre notre cage était une occasion trop belle pour être manquée, en plus de m’éviter d’être stationnaire alors que l’autre rôdait non loin, entièrement remise de sa blessure. Dans l’élan du mouvement qui m’avait permis de faire valser le second du Cartel, en n’oubliant pas que le tuer serait une très mauvaise idée, quelles que soient les règles du combat, je me faufilais jusqu’à lui en réinvoquant mon épée pour porter un coup, lâchant la bride à ma force. En partie seulement.

Toutefois, ma cible parvint à esquiver suffisamment pour que seule la pointe de ma lame l’effleure. Alors qu’il se redressait, j’avais déjà reculé. Mais je cherchais des yeux celle que j’avais perdu du regard. L’autre combattante était remise en quelques secondes. J’espérais juste qu’elle n’était pas dans mon dos, songeais-je, en tentant de me replacer avec rapidité et efficacité. Avec un peu de chance, elle se serait elle aussi concentrée sur Sullivan la plaie discrète que je venais d’infliger ne serait finalement que le début. Mais si ce n’était pas le cas, je préparais ma magie. Je n’avais pas envie de prendre de plein fouet l’un des coups de Biomeca’Punch, sauf à vouloir se retrouver avec quelques dents en moins. Et ce n’était clairement pas dans mes objectifs, songeais-je en localisant enfin mon adversaire.
Sujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.
Gabrielle Tessier
Réponses : 28
Vues : 224

Rechercher dans : Forêt de Watson   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.    Hier à 17:37
Tout se passa très vite. Trop vite pour que Gabrielle ait véritablement le temps de réagir. Elle s’apprêtait à voir du beau spectacle, un massacre en bonne et due forme, au lieu de quoi le prêtre avait dégainé son arme et avait tiré. À bout portant, de toute évidence, il était d’une précision infaillible et pendant un instant, la française maudit la stupidité de leur adversaire. Un rictus mauvais ourla sa lippe. Après tout, il avait face à lui l’Antéchrist, la Sorcière suprême, la Mère des Monstres. Qu’est-ce qu’une petite arme conventionnelle pouvait faire contre elle ? Sauf que voilà. Ce n’était pas une petite arme conventionnelle et Gabrielle le comprit très rapidement. Elle le comprit quand elle vit son alliée tomber à genoux, refermer ses mains sur la plaie béante qui laissait suinter l’ichor noir de son abdomen. Peu à peu, la sorcière retrouva forme humaine et l’ichor laissa place à un sang cramoisi des plus humain. Lady Satan était blessée... Gabrielle, qui n’aurait pas cru ça possible, semblait presque un peu déçue. Ce qui n’était pas une raison suffisante pour laisser son alliée mourir dans d’atroces souffrances. Après tout, elle était aussi une alliée de SHADOW. Et SHADOW primait sur tout.

Le prêtre s’était approché pour finir le travail mais Gabrielle entendait bien ne pas lui en laisser l’occasion. Elle saura avec souplesse, faisant barrage de son corps entre la démone et dévia le canon de l’arme juste avant qu’il ne fasse feu. La balle, probablement bénie elle aussi, fusa dans le vide pour se ficher dans une poubelle. Ou tout du moins supposait-elle que c’était une poubelle, étant donné qu’elle était surtout recouverte de boyaux humains ! La ténébreuse agente en profita pour asséner au combattant spirituel un revers bien senti du plat de la main – bitchslap dans le jargon – lequel réagit aussitôt en lui faisant éclater une fiole de liquide douteux au visage. À n’en pas douter, il s’agissait d’eau bénite et le constat que le visage de la française ne fonde pas atrocement arracha une grimace à son adversaire. Le sourire de Gabrielle s’élargit d’autant plus.

« Oh mon cœur... Tu pensais vraiment que ça allait marcher avec moi ? Allons... Je suis des plus humaines. » Susurra-t-elle.

Ses prunelles flambaient d’une folie électrisante. On aurait pu douter de sa dernière affirmation, mais c’était bien le cas. Gabrielle était humaine, probablement folle, un chaos contrôlé qui faisait toutefois bien partie de ce monde. Le prêtre s’écarta d’elle d’un bond, avec une agilité surprenant pour un homme de cet âge, repartit aussitôt à l’assaut avec un poignard en main. De toute évidence, tuer des démons faisait partie de ses prérogatives divines, mais tuer des femmes ne le gênait pas pour autant. Qu’attendait-elle de plus d’un homme de foi ? Quelle hypocrisie ! Mais qu’à cela ne tienne... Elle n’était pas non plus en reste un couteau entre les mains.

Lancer de dé #1
Réussite : elle le prend par surprise.
Échec : il anticipe son attaque et contre-attaque.

Lancer de dé #2 (si échec au lancer #1)
Réussite : Gabrielle esquive.
Échec : Gabrielle est blessée.

Lancer de dé #3
Réussite : Les Trois ont fini leur sieste digestive.
Échec : Toujours pas.


Sauf qu’elle l’avait sous-estimé. Elle était montée à l’assaut, ce que son adversaire avait prévu puisqu’il esquiva sans mal son attaque. Pire encore, il avait pris l’ascendant sur elle en contre-attaquant aussitôt, ce que la française n’avait pas prévu et n’eut pas le temps d’esquiver. L’arme mordit sa chair de vilaine façon, pénétrant profondément dans les tendons de sa main lorsqu’elle tenta de protéger sa gorge d’une morsure fatale et lui arracha un cri de douleur et de rage. Elle le repoussa d’un coup de pied, se tenant hors de portée d’un nouvel assaut. Malheureusement, il allait falloir qu’elle se débarrasse de leur adversaire, elle n’avait pas le choix. Elle ne pouvait pas perdre.

Reculant d’un bon, Gabrielle s’efforçait de rester entre la démone et son adversaire naturel. Le sang gouttait sur le bitume maculé de restes humaines qui faisaient des bruits spongieux à chacun de ses pas. Elle fit tourner subtilement l’arme dans sa main valide, espérant détourner l’attention du prêtre du micro-théâtre qui était en train de se jouer. De façon presque invisible, ses nano-araignées s’étaient mises à courir le long de son corps pour rejoindre son adversaire et la ténébreuse agente priait pour qu’il ne le remarque pas. Si elles parvenaient à le piquer, ç’en était fini de lui.

Elle ne pouvait pas perdre.


Spoiler:
 

Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Thalia Cristobal
Réponses : 24
Vues : 179

Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Hier à 13:28
Je jette un œil amusé vers Gabrielle. Songer à s’activer, vraiment ? Qu’est-ce qui a permis à son esprit éclaire d’en venir à cette conclusion ? Le fait que nous soyons enfermées avec je ne sais quoi, dans un endroit que nous sommes supposées explorer ? Ah, de quelle perspicacité fait-elle preuve.

Sans rire, querida, je rétorque en assurant la prise sur mon poignard avant de le planter dans l’abdomen de la créature, sans ciller.

Je sais que ce n’est pas elle, et quelle que soit mon affection pour Duality, je serais de toute façon capable de la tuer. Je remonte l’arme jusqu’à buter contre le sternum sans que ça ne fasse grand effet : apparemment, le Terminus est en partie au moins insensible à notre magie. Je le signale aussitôt à mon alliée, qui sort sa méthode toute personnelle pour gérer les problèmes. Ça manque cruellement de subtilité, mais parfois, la brutalité a du bon. Et est efficace. J’ai reculé entre temps et j’observe ça depuis un recoin de la pièce. Je guette l’approche de quelque chose, espérant que Cetl ait la présence d’esprit de revenir par ici à un moment ou à un autre.

Songeuse, je ne relève la tête que quand mon golem, fort du succès de Gabrielle, lâche sa proie. Une espèce de bouillie couleur argent, qui était bien plus charmante il y a quelques minutes. Une réussite qui est contrecarrée par la vision d’une Duality chancelante, apparemment touchée par… Du gaz ? Je m’abstiens d’inspirer pour vérifier la chose, préférant ralentir sensiblement le rythme de la respiration de Thalia. Mais même comme ça, c’est un petit peu désagréable. Pas d’odeur, mais la tête qui tourne un peu plus à chaque bouffée d’air. Sans compter les choses qui incinèrent gaiement les cadavres.

    Lancer de dés #1
    Réussite : parce qu’on a jamais fini de faire des trous dans le mur Tag 2 sur Star City Heroes 3458505197
    Echec : apparemment, les murs du complexe sont plus épais que ceux du hall d’exposition. Dommage.

    Lancer de dés #2 (si échec au #1)
    Réussite : Le couloir et sa porte fermée semblent épargnés par le gaz pour le moment. Sauf qu’il va bien falloir trouver le moyen d’ouvrir la porte.
    Echec : Gaz, gaz everywhere.

    Lancer de dés #3 (si échec au #2)
    Réussite : Tlatla parvient à isoler les drones incinérateurs d’eux, à minima. Peut-être qu’elles vont s’endormir, mais au moins, elles ne finiront pas en barbecue dans leur sommeil.
    Echec : well.

    Lancer de dés #4 (si réussite au #1)
    Réussite : grâce à l'arrivée d'air dessinée par Tlatla dans le mur, Gabrielle et elle vont pouvoir continuer leur exploration tranquille. Youpi.
    Echec : les drones sont un petit peu énervés et pas tout à fait seuls.


Je n'ai pas spécialement d'idées. A part, peut-être, sans doute, nous sortir d'ici en vitesse. J'observe le mur le plus proche en espérant qu'il donne sur l'extérieur et y lance mon golem. Ça a bien marché lors de l'exposition, pourquoi pas là ? En attendant, je n'ai pas spécialement envie de rester là à attendre de m'endormir pour être grillée à feu vif par une bande de drones. Ce qui me pousse à attraper Gabrielle par le col, lui faire faire demi-tour, et lui désigner le couloir d'où nous venions. Une porte est plus facile à défendre qu'une fichue salle entière. Nos agents suivent le mouvement, plus ou moins. L'un d'entre eux a dû respirer un peu trop de gaz vu qu'il s'effondre, mais je ne suis pas une bonne samaritaine. Le temps de laisser les autres me rejoindre, puis j'imagine un mur de terre le plus épais possible devant l'entrée du couloir.

Bon. Au moins, on ne grillera pas, je lâche d'une voix un peu trop pâteuse à mon goût.

Je baisse les yeux. Cligne lentement des paupières. Oh, bon sang, j'ai l'impression très nette que le sol ferait un matelas absolument divin.

Toujours du gaz, je crois.

Se limiter au strict minimum me paraît tout indiqué tandis que je m'appuie contre le mur pour ne pas finir par terre. Je cherche des yeux une ventilation, un système d'ouverture, n'importe quoi qui pourrait nous sortir de ce piège à rats.
Sujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.
Gabrielle Tessier
Réponses : 28
Vues : 224

Rechercher dans : Forêt de Watson   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.    Sam 21 Sep 2019 - 20:52
L’odeur de la chair carbonisée était insoutenable. Parce qu’elle était écœurée ? Loin s’en fallait. En fait, ça sentait le pop-corn caramélisé, et ça lui donnait faim mais elle ne se laissait pas distraire. Gabrielle coula un regard sur les restes fumants de Tony, ne sachant pas trop quoi faire. Elle avait bien essayé d’éteindre le brasier mais n’avait fait qu’attiser les flammes qui – somme toutes – se comportaient comme du feu tout à fait normal. Faire des mouvements d’air avec quelques exemplaires du Daily Herald n’avait pas aidé à sauver le pauvre homme, et vider une bouteille de scotch sur lui non plus. L’avantage, c’est qu’il n’avait pas souffert bien longtemps. Un peu grâce à elle, il fallait se le dire. Elle en tirait quelque fierté.

Toujours sur sa chaise, assis dans la position où elle l’avait laissé, le squelette noirci par les flammes moirées lui rendant son regard d’un œil vide. Non, elle ne l’appréciait guère, c’était certain, mais il faisait bien son travail et il savait être arrangeant en ce qui concernait les contrats. À force d’être devenu un mauvais criminel, c’était devenu un bon négociant. Un gars de la vieille école qui n’avait pas forcément mauvais fond. Tant tous les cas, il ne méritait pas de finir comme ça. Et qui allait le remplacer, maintenant ? La française poussa un profond et las soupir. Elle donna un coup de pied dans la chaise, sursauta lorsque le crâne se détacha de la moelle épinière et roula jusqu’à ses pieds. Après l’avoir considéré un instant, elle le prit entre ses mains, le mit à hauteur d’yeux et plongea ses prunelles dans les orbites vides de Tony.

« Ah mon pauvre, c’est ma faute tout ça. Elle marqua une pause, se demandant si elle culpabilisait mais arriva à la conclusion qu’il n’en était rien. Mais ne t’en fais pas, la sorcière va arranger ça j’en suis certaine. Ou au moins, on va te venger. En attendant viens avec moi, on va voir comment elle s’en sort parce que ce n’est pas tout ça, mais on a du pain sur la planche. »

La ténébreuse agente se dirigea vers la fenêtre qu’elle ouvrit en grand. Elle débarrassa le rebord des morceaux de verre qui pouvaient la blesser et s’y hissa, laissant balancer ses jambes fuselées dans le vide. Elle posa Tony à ses côtés et contempla la rue. L’affaire n’avait pas nécessairement avancé ; Les Trois démons continuaient leur massacre sans se laisser émouvoir, tel qu’on l’attendait de démons, Lady Satan semblait avoir réussi à se débarrasser de l’un des tueurs à gage mais les deux autres continuaient de lui donner du fil à retordre. Elle plissa les yeux, zoomant naturellement avec son casque. L’un des adversaires était une sorcière de toute évidence... Et l’autre... Un prêtre ? Elle éclata franchement de rire, se claqua la cuisse. Ça ressemblait à une mauvaise blague.

Son regard se braqua également sur la sorcière, dont elle put remarquer qu’elle était presque entièrement nue. De toute évidence, le combat en bas avait pris une tournure inattendue mais cela ne la surprenait pas vraiment... À vrai dire, elle ignorait ce qu’étaient les mœurs des démons et il pouvait tout aussi bien s’agir d’une tentative de séduction qu’une technique d’attaque particulièrement efficace pour rendre le bon prêtre aveugle. En tout cas ça devait marcher parce qu’il tirait comme un pied !

« Ah, les amateurs Tony... Pourquoi faire appel à eux plutôt qu’à moi ? »

La française poussa un nouveau soupir et secoua la tête d’un air de dénégation. Après quoi elle épaula son fusil et activa la technologie Terminus. Enfin elle visa, patiemment et glissa un doigt sur la gâchette.

Lancer de dé #1
Réussite : Elle tue la wiccane.
Échec : Elle rate son coup.

Lancer de dé #2
Réussite : Elle tue le prêtre.
Échec : Elle rate son coup.

Lancer de dé #3 (si échec au lancer de dé #2 ou #3)
1 - 30 : Ils ne savent pas d’où vient le coup.
30 - 60 : Il(s) répliquent mais ratent leur cible.
60 - 90 : Il(s) répliquent et au moins un arrive à toucher.
90+ : Les deux touchent (s'ils sont en vie).


Un coup fut suffisant. La balle traversa le crâne de la wiccane, la tuant sur le coup et elle tomba en arrière, raide morte. Finalement, se débarrasser d'une sorcière, ce n'était pas plus compliqué que cela ! Et elle s’apprêtait à faire de même avec le prêtre, mais la mort de sa collègue l’avait de toute évidence alerté car il se déporta pile au moment où le coup partit. Gabrielle, qui n’aimait pas rater un tir, pesta de manière fort peu élégante. Et elle pesta d’autant plus que l’homme s’était mis à viser dans sa direction, avait tiré et raté lamentablement son coup, démontrant encore une fois sa médiocrité. Rate son coup face à une cible qui ne bougeait pas, tss...

Un sourire goguenard aux lèvres, la française se hissa sur le rebord de la fenêtre et se laissa tomber dans le vide prenant soin de tenir fermement Tony dans sa main libre. Son autre main, elle, s’était occupée à saisir le grappin qui pendait à sa cuisse et à tirer au bout du bâtiment le plus proche. Gabrielle se laissa balancer doucement et atterrit avec souplesse quelques pas derrière Lady Satan. Avec un peu de chance, elle avait profité du fait que le prêtre fasse attention à elle pour se débarrasser de lui une bonne fois pour toutes.

Il fallait dire que derrière le revers de ses ailes de cuir, on ne voyait pas grand-chose.
Sujet : La seule manière de combattre est d'être vainqueur — Gabriel
Siobhan O'Reilly
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Rechercher dans : Circus Maximus   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La seule manière de combattre est d'être vainqueur — Gabriel    Mer 18 Sep 2019 - 23:19
L’inconnue avait choisi de s’en prendre à moi presque directement. Un coup de poing qui ne trouva pas sa cible, grâce aux réflexes et à la vitesse de réaction que me conféraient mes sortilèges. Amusée, je dépliais la main le temps d’y matérialiser mon épée tout en reprenant mes appuis, presque avec désinvolture. Mon esprit filtrait peu à peu les sons qui n’appartenaient pas à l’arène, ma magie se tendait à la recherche d’une occasion et mes muscles tressaillaient de l’envie de vaincre. Comme toujours lorsque j’étais ici, j’avais soif de leur sang. Par principe, parce qu’ils étaient là, parce que l’on m’avait demandée de le faire.

Sullivan s’attaquait à la combattante. Il profitait de l’ouverture laissé par celle-ci dans son acte manqué pour se donner un avantage. Allongeant le pied avec maîtrise, il n’enfonça toutefois pas son avantage. Je n’escomptais pas faire de même. Je n’avais pas spécialement envie de perdre quelque occasion que ce soit. Je refermais les doigts de la main gauche dans un geste réflexe et invoquais aussitôt mes chaînes.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Sio peut immobiliser momentanément Jasper.
    Echec : celle-ci réagit assez vite.

    Lancer de dés #2 (si réussite au #1)
    Double réussite : Elle parvient à la toucher de façon potentiellement handicapante.
    Réussite : elle l’effleure seulement.
    Echec : C’est Jasper qui peut la surprendre.


    Lancer de dés #3 (si échec au #1)
    Réussite : Sio se met aussitôt en sécurité.
    Echec : cela donne un avantage à Jasper et/ou Gabriel.


Le but était de les refermer autour des chevilles de BioMecha'Punch, histoire de la coincer deux minutes. J'aurais adoré l'avoir à ma merci. J'avais beau savoir que le Circus aimait les combats qui duraient un peu, je désirais surtout la victoire et me souciais peu de la façon d'y arriver. J'étais réputée agressive une fois l'initiative du premier coup offerte à mon adversaire. Ce n'était pas pour rien. Néanmoins, lorsque je relevais mon épée dans un mouvement ample qui aurait pu faire des dégâts conséquents, elle ne rencontra que le vide. Je grimaçais brièvement - par concentration plus que par réelle inquiétude - et fis disparaître les chaînes en tentant de reprendre mes appuis correctement.

Las, je savais pertinemment que tout échec pouvait se payer cher, et mon coup raté m'avait entraîné un peu trop près de la combattante à mon goût... En plaçant Sullivan dans un angle qui pourrait le disposer à me rendre la monnaie de ma pièce. Je préférais donc me replacer. Mais plutôt que de reculer, je préférais me défendre par l'attaque. Réduisant la distance et la femme et moi, je tentais de la frapper de nouveau, visant l'un de ses bras avec détermination et en mobilisant la force dont je disposais. Il n'était pas dit que cette tentative porte plus que l'autre, mais enfin, fuir la confrontation n'apporterait rien et était horriblement mauvais pour la réputation. Une réputation que je valorisais trop, surtout lorsque les yeux attentifs de Lady Satan pouvaient être posés sur moi.
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Mer 18 Sep 2019 - 15:02
Un œil expert aurait pu voir dans l’échange de coups auquel s’adonnaient les Gabrielles une chorégraphie un peu trop millimétrée. Elle aurait préféré qu’il en soit autrement, mais son double lui rendait coup par coup. Et si aucun des siens ne portait, ceux de la Gabrielle du Terminus parvenaient quelques fois à toucher au but – sans grande conséquence toutefois. Sauf qu’elle ne lui laissait aucun répit, comme si elle était incapable de se fatiguer et la française, pour qui il n’en allait pas de même, n’avait pas encore réussi à se dégager du combat pour mettre en œuvre ses propres talents. Eventuellement, les paroles de Tlazolteotl lui parvinrent et elle ne put retenir un sourire narquois tandis qu’elle esquivait sans mal le coup de pied retourné que son charmant double lui assénait avec souplesse. Ah ils se régénéraient ? Elle n’avait pas remarqué ! Mais la ténébreuse agente se garda bien de tout commentaire, enchaînant les coups et les prises pour tenter de prendre le dessus sur son adversaire, qui lui donnait finalement bien du mal.

Heureusement, Gabrielle n’était pas seule. La déesse avait réussi à profiter de la diversion de sa camarade pour lancer l’un de ses golems à l’assaut du double et avait utilisé ses pouvoirs pour finir de la contraindre, enserrant ses membres dans des lianes magiques. La française put enfin souffler, recula de quelques pas pour laisser la place à son alliée et étirer ses muscles engourdis...

Lancer de dé #1
Réussite : Le poignard fonctionne.
Echec : Le poignard ne fonctionne pas.

Lancer de dé #2
Réussite : Elles sont juste enfermées.
Une réussite, un échec : Du gaz soporifique commence à envahir la pièce.
Double échec : Gaz soporifique + drones incinérateurs.

Lancer de dé #3
Réussite : Il y a une autre sortie.
Echec : Il va falloir se faire sa propre sortie.


Gabrielle observa avec attention l’objet que la déesse tenait entre ses mains : un poignard, d’apparence tout ce qu’il y avait de plus simple en dehors de sa noirceur abyssale. Elle s’interrogeait ; Peut-être était-ce finalement ce qu’elle avait imaginé ? Un doigt de la mort ? Enfin, il y avait une part de déception à ce qu’il ne s’agisse pas vraiment d’un doigt, mais la française trouverait bien une pirouette. En tout cas, si ça fonctionnait, elles seraient débarrassées d’une épine dans le pied. L’alarme continuait de retentir, tournant en boucle et la française se félicita qu’elles aient le temps de se préoccuper de leur dernier ennemi. C’est à ce moment que la voix métallique surgit par-dessus signifiant aux troupes de SHADOW que le processus de confinement était finalement mis en place. Des bruits métalliques indiquèrent que les portes et les fenêtres venaient d’être verrouillées. Mais elles n’étaient pas encore au bout de leurs surprises, puisque le compte à rebours venait de prendre fin.

« Mon cœur, il va falloir songer à s’activer. » Fit la française d’un ton pressant.

Mais le poignard n’avait aucun effet et le temps commençait à être pressant. Lorsque finalement sa camarade lui confia que ça ne fonctionnait pas, la française décida de remédier de manière définitive au problème. Elle tira une arme de poing du holster qui pendait à sa ceinture – et dont tous les agents de SHADOW étaient équipés – et tira à bout portant dans sa propre tête. À plusieurs reprises. En fait, elle vida littéralement son chargeur dans la tête de son double, laissant à la place de son crâne un amas argenté qui peinait à se reconstituer. La première balle fut difficile à voir, elle se trouva moche en mourant. Les suivantes ne furent pas plus compliquées que celle qui avait ôté la vie de son époux. Si ça ne le tuait pas, au moins gagneraient-elles du temps !

Finalement, le golem lâcha le corps sans vie, qui s’effondra mollement, soulevant au passage un nuage de gaz qui tapissait le sol. Gabrielle en respira une bouffée, chancela sur ses jambes et se rattrapa à l’un de ses agents qui la soutint, soudain saisie d’une profonde torpeur. Décidément, rien ne leur serait épargné....

« Il faut qu’on sorte de là, marmonna-t-elle. Du gaz... »

Elle n’eut pas vraiment le temps d’articuler la suite. Non seulement la pièce, rendue parfaitement hermétique, commençait-elle à se remplir de gaz mais Gabrielle parvint à entendre le bourdonnement régulier d’un objet volant dans la pièce. Comme elle imaginait mal qu’il s’agisse d’abeille gigantesque, elle en conclut qu’il s’agissait de drones. Mais de quelle sorte ? La réponse ne tarda pas à lui parvenir. L’un des drones s’approcha de l’un des corps immobiles et sans vie des techno-zombies, le scanna et l’incinéra grâce à un lance-flamme intégré. Un deuxième fit de même. La française pesta.

« Tu as une idée ? » Demanda-t-elle à son alliée.

Il allait falloir. Elle était beaucoup trop sexy pour finir carbonisée.

Sujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.
Gabrielle Tessier
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Rechercher dans : Forêt de Watson   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : L'ennemi de mon ennemi est... Ah, on l'a déjà faite.    Mer 18 Sep 2019 - 13:00
Gabrielle sentait l’homme trembler sous ses mains et se délectait de sa frayeur avec avidité. Et non seulement tremblait-il, mais la forte odeur d’urine qui vint chatouiller ses narines l’informa que la dignité de Tony avait lâché en même temps que ses nerfs. Une moue écœurée ourla néanmoins ses lèvres tandis qu’elle s’éloigna d’un pas du mafieux grabataire. L’homme, sans la française pour le soutenir, s’affaissa sur lui-même en couinant, ramassa ses jambes dodues contre lui et se figea pendant plusieurs minutes. Ses prunelles étaient vides. Elle coula un regard méprisant à son endroit et jaugea d’un coup d’œil expert si elle l’estimait près à parler. Elle considéra que oui et qu’il était temps de passer à la partie la plus intéressante : l’interrogatoire. En quelques pas, elle se retrouva à la fenêtre, par laquelle elle jeta un regard... Par curiosité et par nécessité.

Curiosité, parce qu’elle aspirait à savoir comment s’en sortait la Mère des Démons et elle ne fut pas déçue ; Les trois horribles créatures que Lady Satan venait vraisemblablement d’invoquer avaient perpétré un véritable massacre dans la ruelle, qui s’était peu à peu muée en Jackson Pollock de l’horreur, et il ne restait désormais plus grand monde pour leur faire face. Malgré cela, la sorcière ne se préoccupait pas vraiment des survivants qui tentaient – ou parvenaient – à s’enfuir car Gabrielle elle-même était capable de constater qu’il ne s’agissait que de menu fretin. Des êtres insignifiants, qu’elle observa sans vraiment les regarder. Cependant, son regard fut attiré par les deux silhouettes qui faisaient face à la rousse et que la ténébreuse agente connaissait de visu. Ils étaient bons, évidemment, parmi les meilleurs. Cela serait-il suffisant ? Bien sûr que non.

Nécessité aussi, parce qu’elle avait accroché le regard de la sorcière et voulait lui faire coucou de la main. C’était dans l’ordre de ses priorités absolues, comme cela l’aurait été pour un enfant saluant ses parents depuis un manège. Mais pas seulement... Elle voulait aussi s’assurer que Lady Satan l’avait vue et se tiendrait prête à la rejoindre dès qu’elle aurait fini de se débarrasser des gêneurs. Ce qui ne devrait plus prendre très longtemps, considéra-t-elle, si l’on tenait compte de sa capacité à mettre à mort de façon rapide et efficace. Elle pouvait parler d’elle, mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’avait pas particulièrement pris son temps ! Alors oui, c’était théâtral, peut-être un peu trop à son goût... Mais ça avait le mérite d’être irrévocable. Lorsqu’elle eut obtenu le signe de main tant espéré, Gabrielle referma consciencieusement la fenêtre fracassée derrière elle et se tourna vers Tony, les mains sur les hanches.

L’homme avait commencé à ramper jusqu’à la sortie, mais n’avait pas été suffisamment pour atteindre la porte avant elle. Elle le rejoignit en quelques pas et, sans aucune délicatesse, le fit s’asseoir sur une chaise attenant le bureau. Elle s’assit elle-même sur ledit bureau et pris son menton entre ses mains pour mieux observer le mafieux qui se trouvait face à elle.

« Bien, maintenant que tu as compris à qui tu avais affaire, j’aimerais que les choses soient claires : si tu refuses de parler, il t’arrivera pire. Fais oui de la tête si tu comprends. »

Il fit oui de la tête. Gabrielle s’était décidée à bluffer, puisqu’elle ne savait pas exactement si la sorcière était capable de pire – même si quelque chose lui disait, qu’effectivement, c’était le cas. La française n’était pas elle-même dotée de tels pouvoirs et il n’était donc pas envisageable qu’elle se considère comme un argument de poids pour faire parler Tony. Mais elle ne doutait aucunement que Lady Satan n’allait pas tarder à la rejoindre et à appuyer son propos.

« Les choses étant claires..., gloussa l’agente. Dis-moi un peu, qui a mis ce contrat sur la tête de Lady Satan mmh ? »

Lancer de dé #1
Réussite : Tony peut parler.
Echec : Un maléfice empêche Tony de parler.

Lancer de dé #2 (si échec au lancer de dé #1)
Réussite : Rien ne se passe.
Echec : L’homme derrière le contrat est alerté.

Lancer de dé #3 (si échec au lancer de dé #2)
Réussite : Rien ne se passe.
Echec : Tony est téléporté.


Il fallait croire que l’homme avait eu un regain de courage, parce qu’il braqua ses yeux torves dans ceux de Gabrielle et cracha à ses pieds.

« Tu sais ce qui se passe si tu me touche ragazza, tes petits contrats tu peux les oublier. »

Parmi les choses que Gabrielle n’appréciait guère, il y avait les menaces. Il y avait aussi le mauvais goût, et malheureusement pour Tony, il concentrait à lui seul ces deux défauts. Le regard de la française se fit incroyablement joueur, et pétilla franchement lorsqu’elle sortit la lame crantée qui pendait à sa cuisse pour l’approcher de l’œil du mafieux, dont elle tint fermement les bajoues entre ses mains.

« Et tu sais ce qui se passe quand on me manque de respect corniaud, susurra-t-elle. La dernière fois ne t’a pas suffi ? Je n’ai pas des pouvoirs démoniaques, mais je peux quand même t’en faire voir de toutes les couleurs alors si tu veux encore pouvoir me reluquer le cul la prochaine fois que je passe par chez toi, tu as plutôt intérêt à tenir ta langue. »

Il braqua son œil sur elle, ouvrit la bouche et la referma aussitôt. Satisfaite, Gabrielle reprit sa place.

« Je repose donc la question : qui a mis ce contrat sur la tête de Lady Satan ?
Je le connais pas spécialement, commença Tony. Face au regard de la française, il s’empressa d’ajouter : j’veux dire, on avait jamais fait affaire avant. Il m’a juste dit de poser le contrat, j’sais même pas comment le recontacter pour la prime. J’ai pas réussi à retrouver sa trace. È un fantasma !
Parce qu’il savait qu’il n’aurait personne à payer. C’était bien une diversion, conclut Gabrielle. Elle réfléchit quelques instants et reprit la parole : Et son nom ? Tu as son nom ? Combien de temps tu devrais laisser le contrat ouvert ?
Comment tu sais que le contrat a une durée limitée ? Elle haussa les épaules. Il prend fin demain, trois heures du matin. Et son nom... Tony déglutit, visiblement mal à l'aise. Il s'appelle Aleister Wormwood. »

Les Wormwood était une famille ancienne et reconnue, mais quel était le rapport avec Lady Satan ? Bah, la sorcière saurait mieux qu'elle ! Gabrielle s’apprêtait à le remercier lorsque Tony se mit à hurler. Un hurlement indescriptible, d’une horreur indéfinissable. À ses pieds, des flammes noires s’étaient mises à crépiter, laissant les pieds de la chaise sans les consumer mais marquant la chair de flétrissures nécrosées. De toute évidence, il avait divulgué trop d’informations... La française, s’éloigna d’un bon, incapable de faire quoique ce soit mais s’assurant de se tenir hors de portée des flammes magiques qui tendaient leurs flammèches avides vers elle.

La sorcellerie, ça dépassait définitivement ses compétences.
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Thalia Cristobal
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Mar 17 Sep 2019 - 17:18
Tandis que l’usurpatrice danse avec mes golems, je lâche un soupir contrarié et m’adosse nonchalamment au mur le plus proche. Je ne cesse pas pour autant de contrôler mes sbires, tout en me coupant calmement la main. Le délicat goutte à goutte me tire un frisson ravi avant que je ne me saisisse du liquide et ne m’en serve comme point de départ à deux belles vrilles de lianes, entrelacées l’une à l’autre. Là. Je veux être prête à réagir. Je ne peux toutefis m’empêcher de rire doucement quand Gabrielle échange avec l’autre. Je ne sais pas ce qu’elles se disent, mais son ton moqueur et si familier m’amuse toujours au plus haut point.

Puis elles s’en prennent l’une à l’autre. Je les suis du regard avec attention, guette l’occasion sans faillir. Pas une grimace lorsque ma chère Duality reçoit quelques coups qui ne la troublent qu’un peu. A peine. Une fluctuation dans des émotions éparses. Tiens, d’ailleurs, qu’en est-il du double ? Puis-je le contrôler, à présent qu’il a pris l’apparence d’une humaine ? La question me tire un sourire. J’ai le temps. Les agents retiennent les zombies décérébrés, Gabrielle me sert de rempart. D’ailleurs, elle parvient même à toucher son ennemie. Aurais-je dû la prévenir que ces créatures se régènèrent, qu’un coup ne suffira pas ? Sans doute, mais en toute bonne foi, je n’y ai même pas songé.

Ah querida, en plus de copier une partie de toi, ces charmantes choses aiment à se régénérer, j’explique volontiers, sans me décoller de mon mur. Si tu tapes suffisamment dessus, ça finit par mourir comme tous les êtres de ce monde et d'ailleurs, ceci dit.

Et pourtant… C’est ma volonté qui se meut, se lance à l’assaut d’un être bien étranger.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Tlazolteotl peut maîtriser les émotions du double de Gabrielle.
    Echec : malgré le fait qu’elle ait répliqué Gabrielle, elle reste parfaitement inaccessible.

    Lancer de dés #2
    Réussite : Elle peut l’immobiliser.
    Echec : Elle ne peut pas.

    Lancer de dés #3

    Réussite : Les agents ont achevé de gérer le problème zombie.
    Echec : Oups ?

    Lancer de dés #4 (si échec au #3)
    Réussite : Tlatla arrive à endiguer ce nouveau problème.
    Echec : Oui bah toute seule aussi c’est délicat.


    Lancer de dés #5
    Réussite : le décompte bugue toujours. Pour de vrai.
    Echec : la voix annonce toujours soixante-dix secondes. L’alarme qui vient de s’activer, en revanche…


Une petite poignée de secondes est amplement suffisante pour que je comprenne que la créature se contente de mimer les expressions de Gabrielle. Pas un sentiment, pas un péché, rien qui ne résonne avec mes capacités. Le vide absolu, ce néant trop familier qui a failli tuer Thalia, il y a plus d'un an. Mais cela n'est qu'une partie de ce que je mijote. Tandis que l'agente et son double virevoltaient, mes vrilles se sont aventurées jusqu'à elles, rampant au sol dans le silence, croissant grâce au sang dont je les nourris amoureusement, le poing serré. L'un de mes golems apparaît derrière l'usurpatrice, attrape ses bras grâce à l'effet de surprise. Surgi du néant, il la maîtrise le temps que les plantes grimpent à l'assaut de son corps, immobilisant ses pieds puis ses poignets avec fermeté.

Là, charmante créature, chut, je susurre d'un ton doux.

Je me décolle du mur en sortant tranquillement l'un des mes poignards. Créé par l'un de mes adorables cousins mayas, Buluc Chabtan, il tue d'une simple égratignure. Pourquoi ce monstre ferait-il exception à la règle ? Mais alors que je ne suis plus qu'à quelques mètres de cette empêcheuse de tourner en rond, le décompte annonce soixante-dix secondes... Et une alarme stridente retentit en parallèle.

Confinement enclenché.

Un son métallique se fait entendre. Je suppose que l'endroit a été fermé. Mais ce qui m'inquiète est plutôt ce qui se passera après. Je jette un oeil distrait vers Gabrielle. Nos agents, eux, enfin débarrassés de tous les zombies, se sont figés.

Querida, je crains que les problèmes ne cessent de s'accumuler, je soupire en me hâtant de réduire à néant la distance entre notre dernière ennemie encore debout et moi.

Spoiler:
 
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Mer 11 Sep 2019 - 15:54
Si on avait fait une rétrospective des événements qui avaient conduits à la situation actuelle, Gabrielle aurait sans doute admis que forcer le passage d’un souterrain ultra-sécurisé était une idée d’une pertinence relative. Elle aurait dû analyser, voir. Et elle se serait mordu les doigts si elle avait été capable d’éprouver des regrets. Parce qu’il eut été difficile de tirer sans doigts, par chance, la ténébreuse agente n’en était pas capable ; Peut-être était-ce l’une des conséquences de sa subtile duplication de personnalité, la scientifique en charge du projet s’était penchée sur la question, ou peut-être était-ce simplement le fait qu’elle se tenait en haute-estime, mais la française mettait rarement en doute ses choix. Alors si elle avait dû recommencer, sans doute aurait-elle pris exactement les mêmes décisions. Et la principale raison, c’est que ça l’amusait. Bien sûr, il y avait toujours cette fidélité absolue qu’elle avait envers SHADOW et qui la tempérait mais... Elles n’avaient pas été repérées, de toute façon, si ? Non, bien sûr que non. Tout cela n’était rien de plus qu’un petit contretemps.

Gabrielle avait regardé le déroulement des événements du coin de l’œil, sans cesser d’observer son double qui esquiva sans mal les golems de son alliée. Tlazolteotl avait raison sur un point. Enfin, sur bien des points, mais en particulier sur un ; Elle était épuisante à elle toute seule, et il n’y avait bien qu’elle qui soit capable de se mater elle-même. On ne devenait pas agent ténébreux du jour au lendemain, et la française avait plus d’une fois fait preuve de ses compétences martiales et de sa loyauté envers l’Ombre. Aujourd’hui n’était pas différent. Et son adversaire était une difficulté supplémentaire pour elle, pour la simple et bonne raison qu’elles pensaient et qu’elles fonctionnaient de la même manière. De la même manière vraiment ? Non. Elle n’était pas seule. Elle avait une déesse à ses côtés. Un sourire narquois ourla la lippe de Gabrielle, et un sourire similaire fleurit à celle de son double. Elle fit un pas à gauche, l’autre fit un pas à droite. Identique, miroir. C’était perturbant mais terriblement amusant. Allons, c’est comme ça que je me déplace ? Songea-t-elle.

« Tu as grossi chérie, lança Gabrielle à la dérobée. Et l’autre de lui répondre :
Toi aussi, mon cœur. Le même timbre goguenard, la même voix.
Ah la salope. »

Le pire c’est qu’elle était vexée. Genre, franchement vexée. Assez vexée pour passer à l’attaque.

Lancer de dé #1
Réussite : Elle la domine au corps-à-corps.
Échec : Elle se fait dominer.

Lancer de dé #2
Réussite : Elle la domine au tir.
Échec : Elle se fait dominer.

Lancer de dé #3
Réussite : Le décompte est toujours à l’arrêt pour le moment.
Échec : Le décombre reprend.

Lancer de dé #4
Réussite : Les agents se font massacrer.
Échec : Ils arrivent à occuper les techno-zombies.


Il ne lui fallut que quelques passes pour réaliser que son double la dominait sur un point de vue physique. Elle soupçonnait qu’elle n’ait pas exactement la même physiologique que l’être du Terminus, et réalisa rapidement que, contrairement à elle, ce dernier ne se fatiguait pas. Si bien qu’au bout de quelques minutes, Gabrielle baissa trop rapidement sa garde, laissant une ouverture à son alter-ego qui en profita pour lui asséner plusieurs coups. Elle les encaissa jusqu’au dernier, le souffle court et une douleur lancinante qui lui courait le long de ses côtes tout juste ressoudées. La pointe intercostale la rappela au souvenir de Miko et par cela, Nikto. Si le dernier coup l’avait envoyé à terre pendant quelques instants, penser au tueur à gage lui fit l’effet d’un électrochoc. Elle étouffa la bouffée de colère qui l’assaillit et se releva d’un bond.

« Tu penses vraiment pouvoir me tuer ? Ricana son double. Tu ne peux pas, je suis toi en mieux.
Ah oui ? Rétorqua Gabrielle. On va voir. »

Elle épaula son fusil, ôta la sécurité et se visa elle-même. C’était étrange... De façon symétrique, son double fit de même et pointa son arme sur la française. Si tout fonctionnait comme elle l’entendait, la créature allait tirer et la toucher. Aussi ne voulait-elle pas que le tir soit mortel, il fallait simplement qu’elle vérifie quelque chose. Evidemment, sans la moindre hésitation, la ténébreuse agente appuya sur la détente. Il y eut deux détonations, mais une seule balle toucha. La sienne. Elle vit son double se plier sous la douleur, l’épaule en sang, trouée. Elle-même n’avait pas une égratignure. On ne pouvait pas être bon partout ! Et Gabrielle était un chaos contrôlé... Et un chaos inimitable. Voilà qui allait gonfler son ego !

Malheureusement, les réjouissances furent de courte durée puisque sous ses yeux, la créature se régénéra. Elle pesta à nouveau. À quoi lui servait d’avoir une précision absolue si chacun de ses tirs étaient régénérés ? Peut-être qu’il y avait des zones plus sensibles que d’autres. Des zones que la créature ne pouvait pas régénérer. Ou peut-être qu’il allait leur falloir employer des moyens conventionnels. Le bon côté des choses, c’est que le décompte tournait toujours en boucle et que leurs agents, qu’elle avait sous-estimé, parvenaient à contenir les techno-zombies. Mais tout de même... Quelle plaie était-elle pour les autres !

« Chérie, s’adressa-t-elle à la déesse. T’as déjà vu un truc comme ça, toi ? »

Peut-être que l’expérience de Tlazolteotl en matière de créature du Terminus dépassait la sienne. Ou peut-être qu’elle cachait dans son arsenal de déesse de quoi infliger la mort d’un simple toucher. Un genre doigt de la mort.

Voilà quelque chose qui la ferait rire longtemps.

Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Thalia Cristobal
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Dim 8 Sep 2019 - 19:11
J’observe attentivement Gabrielle alors qu’elle appose sa main contre la porte. J’ose espérer y trouver quelque chose d’intéressant. Vraiment. Je n’ai guère envie de perdre des heures à tourner en rond dans une bâtisse qui n’a d’autre intérêt que de nous faire perdre un temps précieux. Certes, j’ai devant moi toute l’éternité, mais tout de même… La pensée m’a à peine effleurée que je sens une fluctuation dans les émotions qui me parviennent de mon alliée. L’agente a un problème. Je me porte en avant en réflexe quand une voix métallique annonce ce qui ressemble méchamment à un décompte. Malheureusement, nul ne se sent obligé de nous informer de ce qui se passera dans cent-vingt secondes. Deux petites minutes.

Crois-tu, je rétorque d’un ton joueur à l’intention de Gabrielle.

Une vague d’incrédulité me provient de la part des agents qui nous accompagnent, sans doute perturbés par notre façon d’être. Et le manque apparent d’inquiétude de leurs deux leaders, certainement. Le silence de notre équipe ne m’étonne qu’à moitié. J’essaye de trouver Cetl, mais elle doit être trop éloignée. A la place me revient l’étrange sensation de résistance, comme si un mur entourait les pensées et les émotions des personnes concernées, que j’ai ressentie en février dernier.

Ma douce, je commence en me retournant, mais Duality a déjà filé.

Je hausse les épaules en la suivant d’un pas alerte mais probablement pas aussi rapide qu’il le devrait, discernant les silhouettes de ces étranges zombies. Un soupir. Ceux-là, je ne les préserverais sans doute pas. Dans la lueur rouge de l’alarme, j’aperçois également une créature du Terminus. Une que j’ai déjà rencontré et vaincu, mais elle avait alors dupliqué une personne de bien faible stature.

Querida, tu es bien assez épuisante à toi toute seule… Comment veux-tu que le monde survive à deux femmes comme toi ?

Je ricane avant de ramener mon golem d’un geste de la main presque nonchalant.

    Lancer de dés #1 : Pouvoir répliqué 1
    Résultat de 1 à 5 : Le duplicant a répliqué le don de technopathie de Gabrielle.
    Résultat de 6 à 40 : Le duplicant a répliqué sa maîtrise du corps à corps.
    Résultat de 41 à 60 : Le duplicant a répliqué sa maîtrise des armes à feu.
    Résultat de 61 à 95 : Le duplicant a répliqué la Mordeuse.
    Résultat de 96 à 100 : Le duplicant a répliqué les Huit Yeux de la Veuve.

    Lancer de dés #2 : Pouvoir répliqué 2 (si résultat identique au lancer #1, on choisira à la place l’intervalle le plus proche entre l’intervalle inférieur et l’intervalle supérieur)
    Résultat de 1 à 5 : Le duplicant a répliqué le don de technopathie de Gabrielle.
    Résultat de 6 à 40 : Le duplicant a répliqué sa maîtrise du corps à corps.
    Résultat de 41 à 60 : Le duplicant a répliqué sa maîtrise des armes à feu.
    Résultat de 61 à 95 : Le duplicant a répliqué la Mordeuse.
    Résultat de 96 à 100 : Le duplicant a répliqué les Huit Yeux de la Veuve.

    Lancer de dés #3
    Double réussite : En attendant, Tlatla a réussi à immobiliser les techno-zombies à l’aide de sa phytokinésie.
    Une réussite : Tlatla en immobilise une partie, les autres se trouvent aux prises avec les agents.
    Echec : Bon et bien, déesse en carton, va falloir entraîner Sa Majesté.

    Lancer de dés #4
    Résultat de 1 à 5 : Parce que les bugs informatiques, ça existe même dans les organisations les plus coriaces, le décompte est momentanément arrêté sur 70, qui se répète en boucle. Ça leur gagne au moins un petit peu de temps pour se dépatouiller de leurs problèmes immédiats, même si le tout va se relancer un jour.
    Résultat de 6 à 40 : Le décompte ne signifie qu’un simple verrouillage complet des accès. Ça compliquera la tâche aux agents de SHADOW, mais sans causer un beau tas de mort à la fin.
    Résultat de 41 à 60 : Le décompte ne signifie qu’un verrouillage complet des accès, mais l’équipe Baldr est comme qui dirait perdue pour la cause, oupsie.
    Résultat de 61 à 95 : A la fin du décompte, en plus du verrouillage des accès, les agents survivants vont pouvoir se coltiner d’autres créatures du Terminus.
    Résultat de 96 à 100 : Verrouillage des accès, créatures du Terminus, puis mise en route d’un système de sécurité très performant ayant pour objectif de mettre tout intrus dans la tombe à jamais.


Il est extrêmement perturbant d'observer une Gabrielle au sourire narquois nous observer un instant. Félicitons-nous au moins : la nôtre a son étrange casque sur la tête, de quoi les différencier assez aisément. Je lance mon golem à l'assaut de l'importune et pâle copie de Duality, décidée à ne pas tester ses capacités martiales. Je déteste me battre au corps à corps. Je suis une mage, bon sang, une divinité, pas une lutteuse. Pendant ce temps, je me tourne donc vers les espèces de vampirisés du cerveau qui s'avancent vers nous. Certains sont armés, pour ma plus grande contrariété. Avec un soupir, je tente de faire appel à ma phytokinésie pour les immobiliser. En général, la terre n'est jamais trop lointaine pour que je fasse pousser quelque chose. Mais cette fois-ci, rien ne répond. Je baisse les yeux vers le sol, incrédule. Ils ont renforcé le sol avec un kilomètre d'acier, peut-être ? Le temps que je relève le nez et que j'attrape une de mes dagues pour couper ma main, afin de fournir de la matière à mon pouvoir, les créatures sont déjà presque sur nous.

Vous attendez que je vous serve le thé et les petits gâteaux ? Débarrassez-nous d'eux, j'ordonne à l'intention des agents qui nous entourent.

Pendant ce temps, Gabrielle numéro deux a tiré une arme à feu de je ne sais où, à en juger par le son qui vient de retentir. Je regarde le tout par l'intéressant trou qui se trouve désormais au milieu de mon serviteur.

Querida, ton double, ton problème, je ronchonne avec un sourire qui révèle la réalité : c'est terriblement amusant.

Mes mains se lèvent tandis que deux autres golems, reliés uniquement à ma volonté contrairement à mon pauvre blessé qui est autonome, apparaissent de part et d'autre du duplicant pour tenter de s'en saisir. Malheureusement, Gabrielle est aussi agile que d'habitude et se glisse entre eux sans trop de mal. Enfin, la seconde Gabrielle. Un oeil sur nos assaillants aux prises avec nos agents, l'autre concentré sur le danger le plus immédiat, je remarque quand même un point positif à tout ça. Le décompte qui répète en boucle qu'il nous reste soixante-dix secondes. Voilà pourquoi il ne faut jamais faire confiance à la technologie : elle plante toujours au meilleur moment.
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
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Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Sam 7 Sep 2019 - 14:48
Pour le moment, elles progressaient sans mal. Sur les conseils de Tlazolteotl, elles décidèrent de scinder le groupe en deux, une partie allant explorer le côté est du bâtiment, tandis qu’elles-mêmes s’occupaient de la partie ouest. Elle avait acquiescé à cette idée, songeant que ça leur permettrait de couvrir plus rapidement, une plus grande distance. Secrètement, elle avait aussi espéré que le fait d’envoyer leurs petits soldats par eux-mêmes dans un coin isolé allait finalement activer, réveiller quelque chose. Jusqu’à présent, leur avancée se faisait dans un calme religieux. C’était, en réalité, trop calme pour l’agente de l’ombre qui craignait qu’un piège mortel ne se renferme sur eux. Alors s’il suffisait de sacrifier quelques un de de ses agents pour prendre le pas sur leurs adversaires et les forcer à se montrer, elle était tout à fait prête à en arriver là. Puis il y avait la curiosité qui la rongeait, l’excitation aussi, tandis que le danger sourdait autour d’elle et que l’adrénaline pulsait dans ses veines. Son sourire narquois ne l’avait pas quitté, en dépit de la situation et en dépit du fait que pour le moment, elles n’avançaient guère.

À la demande de sa compagne, Gabrielle prit la tête de la colonne qui évoluait à l’ouest du bâtiment. Toujours dans le plus grand calme, ce qui faisait naître une angoisse grandissante, incompréhensible. Où que se pose son regard, il n’y avait que des boîtes empilées. Par acquis de conscience, la ténébreuse agente tapota sur le revers de l’une d’elle, constatant avec surprise que ces dernières sonnaient creux. Pourtant, elles étaient étiquetées, comme prêtes à partir vers des destinations aussi diverses que variées. Ce qui n’avait pas vraiment de sens, quand elle y réfléchissait... Qui utilisait un entrepôt de cette taille pour stocker des caissons vides ? Attendaient-elles d’être remplies ? S’agissait-il d’une simple mise en scène, destinée à cacher autre chose ? D’instinct, Duality penchait pour cette dernière option. Les entrepôts du genre étaient nombreux dans le coin, après tout, puisque les terrains étaient moins chers qu’à proximité de la ville et qu’ils pouvaient investir dans des bâtiments de plus grande taille. Mais peut-être qu’il ne s’agissait que de la partie émergée de l’iceberg.

Attentive, Gabrielle observa sa camarade matérialiser son golem et pousser la porte au bout du couloir qu’elles avaient parcouru. Le battant ne résista nullement, leur libérant le passage vers un sas qui lui, demeura résolument fermé. Lorsque la déesse lui demanda si elle pensait pouvoir entrer, Gabrielle considéra un instant la double porte. Rien ne lui disait qu’elle ne pouvait pas y parvenir, toutefois la française ne savait pas vraiment à quoi s’attendre. Pour le moment, leur aventure sur les lieux indiqués par le peur prisonnier prosélyte avait tout d’un mauvais canular, et Gabrielle se demandait réellement s’ils ne cherchaient pas juste à leur faire perdre leur temps.

« On va le savoir rapidement. » Conclut-elle.

Lancer de dé #1
Double réussite : la porte s’ouvre.
Une réussite : la porte reste fermée.
Double échec : la porte reste fermée et la tentative déclenche une alarme.

Lancer de dé #2 (si au moins 1 échec au lancer #1)
Réussite : Elle parvient à contacter l’équipe n°2
Échec : Le contact est perdu

Lancer de dé #3
1 – 5 : Gabrielle parvient à désactiver l’alarme
5 – 40 : un décompte sonore se lance et leur partie du bâtiment est verrouillé
40 – 90 : un décompte sonore se lance + elles sont attaquées par des techno-zombies
90 – 100 : un décompte sonore se lance + techno-zombies + créature aléatoire du Terminus

Lancé de dé #4 (si 90 ou + au lancer de dé #3)
Dé de rencontre.


Gabrielle apposa sa main à la porte, laissant son esprit pénétrer au plus profond des circuits électriques. Aussitôt, ce fut comme si une violente décharge électrique la frappait ; Par réflexe, ses doigts se détachèrent du pan de métal et elle resta étourdie un instant, ses tympans bourdonnants ne lui permettant pas de garder son équilibre. Malheureusement, elle n’eut guère le temps de s’appesantir sur son état... Car la tentative d’intrusion, qui n’avait pas ouvert la porte du sas, avait cependant enclenché un décompte sonore de 120 secondes qui résonna dans l’entrepôt. Il ne semblait pas question d’une alarme généralisée, ce qui signifiait qu’elles n’avaient peut-être pas encore été repérée. Mais la situation venait soudainement de basculer en leur défaveur et c’était d’autant plus vrai qu’elles n’avaient aucune idée de ce qui les attendait à la fin du décompte. Ce qui, de toute évidence, amusa beaucoup la ténébreuse agente.

« Je crois qu’on va avoir de la compagnie chérie, lança-t-elle à Thalia avant de glisser dans son oreillette : Equipe Baldr, votre position. Face à leur silence, elle réitéra : Equipe Baldr, à vous. »

Ce fut un grésillement indistinct qui lui répondit. Mais la française n’était pas au bout de ses surprises ; Elle fit volte-face, sortit de la pièce talonnée par ses agents pour regagner l’entrepôt où une lumière rouge, criarde et spasmodique, l’accueillit. En contraste se dessinait la silhouette d’individus que sa caméra thermique identifia comme des êtres vivants dont la température corporelle ne permettait logiquement pas la vie. Des techno-zombies. Elle identifia aussi en tête de la délégation une créature qu’elle n’avait jamais croisé jusqu’à présent, mais dont elle ne doutait nullement de l’origine. Repassant en vision normale, la française vit avec horreur que la créature métallo-fluide prit petit à petit forme pour adopter une apparence humaine. Et par n’importe laquelle ! Sa propre apparence, sourire narquois compris. Elle perdit brièvement sa consistance pour se répliquer de nouveau. Mais en quoi ?

Gabrielle braqua l’un de ses yeux sur Thalia.

« Hé, mon cœur. Tu te rappelles quand tu m’as dit que, heureusement pour nous tous, il y en avait qu’une comme moi ? »

Son sourire s’était crispé, mais n’avait pas disparu pour autant.

« 100 secondes ! » Lança une voix métallique.
Sujet : La bêtise, c'est d'être surpris
Esprit du Hasard
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Rechercher dans : Archives des Rencontres   Tag 2 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : La bêtise, c'est d'être surpris    Ven 6 Sep 2019 - 20:38
Le membre 'Renan Le Guerec' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


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