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Sujet : Le donjon de Watson.
Thalia Cristobal
Réponses : 20
Vues : 147

Rechercher dans : Forêt de Watson   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Le donjon de Watson.    Dim 14 Juil 2019 - 18:17
Je suis, je l’avoue, surprise de voir ce petit homme montrer de la pitié à l’égard des deux serpents. Ils nous auraient tués si nous leur en avions laissé l’occasion. C’est une raison suffisante à mes yeux pour les sacrifier. Et je comprends la valeur du sacrifice, d’une façon générale. Intérieurement, j’ai remercié la bête d’avoir versé le sang en ma faveur. Extérieurement, j’observe le dénommé Clover en regrettant de ne pouvoir ressentir ses émotions. Qu’y aurais-je trouvé ? De la tristesse sincère, de la pitié, ou de l’indifférence, faisant de lui un menteur.

Ces bêtes comptaient nous tuer. Nous avons agi avant. Et qu’auriez-vous donné à un serpent de cette taille ? Un lapin ? Le destin de cette pauvre petite chose aurait été tout aussi cruel, si ce n’est plus, lui dis-je avec une certaine douceur toutefois.

Je reprends ma route sans m’attarder. Si jeune. Presque innocent. Comme c’est étrange. Ce n’est pourtant pas la qualité première des jeunes de ce temps qui m’a frappée jusque là. Peut-être est-il un peu simplet ? Il ne m’a pas semblé l’être, mais enfin…

Nous sommes tous dangereux, mon cher Clover. Jusqu’au dernier. Vous aussi, je n’en doute pas.

L’humain pouvait être dangereux, quel que soit son âge. Les péchés sommeillaient sous leur peau, prêts à s’exprimer. Mais parfois, ils se faisaient même prédateurs au nom de vertus telles que l’amour ou la dévotion. Quoi qu’il en soit… Mon compagnon, simplet ou innocent, est dangereux. Je n’en doute pas. A vingt-et-un ans, il est bien assez âgé pour cela.

Majeur, je répète avec un sourire presqu’attendri.

Mais c’est qu’il est presque adorable, ce petit.

Bien plus âgée que cela, mon cher, je commence machinalement. J’aurais bientôt trente ans.

Un rattrapage doux. J’existe depuis des millénaires. Bien avant d’être une divinité, avant de devenir la personnification de concepts aux yeux des aztèques, j’étais déjà une entité supérieure, errant sur la Terre Prime et jouant quelques tours avec mes frères et sœurs aux peuples primitifs de celle-ci. Nous avions eu nos premiers fidèles, les ancêtres des peuples toltèques et aztèques. Puis était venu le Pacte. Nous avions semé les graines de notre culte avant de nous retirer, gardant une voie d’entrée vers ce plan mais jurant de nous en mêler qu’en cas d’urgent besoin. Je l’avais fait, plus souvent qu’à mon tour. De tous les miens, j’étais de celle qui regrettait le plus cet Univers, ce vaste terrain de jeux… et ses êtres humains, si divertissants, une manne certaine pour mes capacités.

Je suis sagement mon petit compagnon sur le couloir de droite. Je ne sais où me diriger pour ma part, alors pourquoi refuser ? Au pire des cas, nous aurons encore à défendre nos vies – ou, dans mon cas, la vie de mon hôte humaine. Ce sera certainement divertissant, n’est-il pas ? La salle dans laquelle nous étions à présent est plutôt jolie, il est vrai. Je l’observe avec attention, acquiesçant machinalement. Un peu trop… Précieux pour moi, mais c’est élégant.

En effet, Clover, je réponds d’une voix suave, ne le quittant pas des yeux tandis qu’il s’avance.

Mon golem attend derrière moi, en retrait derrière mon épaule. Je souris quand le jeune homme recule précipitamment, avançant d’un pas, le bras tendu prête à le rattraper. Les quatre statues se sont éveillées, parfaitement synchrones. A cet instant, je regrette mes pouvoirs. Mes couteaux ne seront peut-être d’aucune utilité, dans cette lutte.

    Lancer de dés #1
    Réussite : le golem parvient rapidement à prendre le dessus sur l’un d’entre eux.
    Echec : il est difficulté.

    Lancer de dés #2
    Réussite : Cehualli parvient à absorber l’énergie qui anime les golems, Tlatla va pouvoir s’en servir comme arme.
    Echec : il va falloir ruser pour se débarrasser de leurs ennemis de pierre.


Après une légère hésitation, je rengaine l'un des deux, ne gardant que Cehualli à la main. Un poignard mortel ne me sera d'aucune utilité contre de la roche. En revanche, celui qui absorbe les énergies mystiques pourraient me servir. Même si celle-ci est liée à des croyances, très probablement, ça reste une forme de magie. J'ordonne au golem d'attaquer d'une pensée, celui-ci me dépassant pour gérer l'une des statues.

Venez ici, je lance à Clover, l'attirant vers moi sans hésiter. Nous serons plus efficaces ainsi.

Il nous en reste tout de même trois à gérer. J'hésite puis, alors que l'une des créatures s'avance à l'assaut avec une surprenante vivacité, je me glisse le long de sa garde et fait mine de planter Cehualli dans la pierre. A défaut d'y parvenir, je vois distinctement sa vitesse de mouvement ralentir. Merveilleux. Le couteau est capable d'en absorber l'énergie. Ce qui veut dire que nous allons pouvoir nous en tirer, à priori. A ce moment, la statue aux prises avec mon serviteur s'écroule en une pluie de miettes. Par-fait. Mon loyal compagnon tourne aussitôt vers une autre statue, sans attendre.

Spoiler:
 
Sujet : Hey, sister - Faelan
Siobhan O'Reilly
Réponses : 10
Vues : 76

Rechercher dans : Lincoln   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Hey, sister - Faelan    Dim 14 Juil 2019 - 18:09
N’ayant pas grande envie de me présenter à l’heure actuelle, d’autant que le nom que j’utilisais recommençait à être associé à des actes bien néfastes – de ceux qui me feraient probablement passer aux rangs de vermine à mon tour – je me satisfaisais volontiers de n’avoir aucun patronyme pour l’inconnue. J’étais toujours prête à me servir des autres, et si elle souhaitait m’apporter son concours, je comptais bel et bien en profiter.

Je haussais les épaules. Je préférais voir le visage de mes ennemis en face quand je les tuais, moi aussi. Pas pour en assumer les conséquences, mais parce qu’une part de moi, distordue par les années d’abus et de torture, tirait un plaisir malsain à pouvoir se dire que cette fois encore, j’avais vaincu. Que ce n’était pas moi qui souffrais. Pas moi qui se mourrais. Mon asservissement avait créé un peu de cruauté en moi.

C’est une façon intéressante de voir les choses, soulignais-je simplement.

Occasionnellement, pourtant, je tuais à distance. A quoi bon se mettre inutilement en danger ? Et puis, parfois, la paye était meilleure s’il n’y avait aucune chance que le meurtre ne soit relié à qui que ce soit. Rien de mieux pour cela que de figer le sang dans les veines de ma victime à distance, par exemple. Je suivais discrètement ma victime qui nous menait vers leur repère, prenant le temps de me dissimuler lorsque nous croisions quelqu’un. A ce rythme, il me fallut une bonne vingtaine de minutes pour rejoindre le coin. J’arrêtais mon serviteur et demandais d’une voix douce :

Où vous réunissez-vous ? Combien y-a-t’il de sentinelles ? Où sont-elles placées ?

Il répondit laborieusement à chaque question que je posais, si bien que j’avais rapidement appris que l’ancien restaurant désaffecté avait des sorties sur trois rues différentes, chacune d’elle étant surveillées par un duo guetteur-attaquant. Je réfléchis rapidement et après lui avoir fait préciser quelques informations, je le tuais en silence, après lui avoir fait avaler un peu de mon sang pour le transformer en une pointe mortelle en travers de son œsophage et de sa trachée. Je récupérais sagement le matériel quand une détonation suivit d’un impact de balle me surprit en pleine action. Mon armure m’avait protégée, heureusement. Je me redressais en plaçant une garde autour du moi le plus rapidement possible, étroite et vouée à me protéger le temps d’assimiler la situation.

    Lancer de dés #1
    Réussite : les deux acolytes sont sensibles à la magie.
    Echec : l’un d’entre eux au moins peut la contrer.

    Lancer de dés #2
    Réussite : Siobhan parvient à porter un coup sérieux à l’un des deux rapidement.
    Echec : elle va devoir redoubler d’efficacité.


Si la garde en question stoppa net le plus petit de mes deux ennemis - un homme, l'autre étant une femme - la seconde eut un vague sourire avant de s'avancer à travers comme si elle n'existait pas. Oh, sérieusement ? Je rappelais mon épée à moi aussitôt et vérifiais que mes deux enchantements guerrierst étaient efficaces avant de me lancer à l'assaut de façon plus traditionnelle. La femme était armée d'une petite arme de poing. L'autre n'avait pas l'air spécialement dangereux, à première vue, mais quelque chose me disait que l'un comme l'autre était largement équipé et que je n'allais pas tarder à le découvrir. Je tentais de porter un coup à l'homme, visant celui qui apparaissait comme le plus faible sans trop de pitié. Lorsqu'il leva la main pour parer toutefois, ma lame se heurta à un bouclier qui étincela brièvement avant de disparaître. Une paroi translucide, légèrement bleutée. Je soupirais et levais les yeux au ciel avant de me replacer. Magie pour l'homme, donc. Epée pour l'autre. j'allais devoir combattre sur deux fronts, sauf si la petite sorcière se décidait à m'aider de nouveau.

Spoiler:
 
Sujet : Kung Fury — Susan
Jia Li Zhao
Réponses : 24
Vues : 173

Rechercher dans : Chinatown   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Kung Fury — Susan    Lun 8 Juil 2019 - 17:04
Karma eut tout loisir de constater que Susan jugeait également plus prudent de se conformer aux attentes du ravisseur en herbe lorsque celle-ci escamota son arme. Toutefois, la moniale comme son alliée n’attendaient qu’une occasion de renverser la situation – en douceur et sans violences inutiles. La Chinoise put également profiter des talents de sa comparse : alors que Pizza-Girl tentait de pousser leur ennemi à relâcher son otage impuissant, puis continuait à travailler, Jia Li, elle, se sentit plus calme encore, moins impatiente de mettre en sécurité la victime. Celle-ci, de son côté, apparaissait moins paniquée. Consciente en partie des capacités de son alliée, la moniale n’en était pas moins impressionnée lorsqu’elle en identifiait les répercussions : non seulement Susan avait été dotée d’un potentiel hors du commun, mais elle l’utilisait toujours avec parcimonie et pour tenter de faire le bien autour d’elle.

Il y avait là de quoi se montrer impressionnée, d’autant plus que le criminel parut se calmer aussitôt, lui aussi. S’il n’avait pas encore l’air disposée à relâcher totalement sa victime, il recommença au moins à dialoguer – sans paraître convaincu par le discours de l’héroïne, mais tout de même. C’était un progrès. Karma se garda donc bien d’interrompre sa compagne, ayant une totale confiance dans sa capacité à gérer la situation. Elle échangea juste un regard entendu avec la jeune femme. Même si la Chinoise n’avait pas la moindre intention de fracasser qui que ce soit, elles comptaient bel et bien en référer à la police dès lors que la situation serait sous contrôle. Sa comparse continua toutefois à tenter d’arrondir les angles… Ce qui fonctionna au moins en partie, puisqu’il finit par relâcher son otage et détaler ventre à terre. Un œil indécis aux autres – toujours étendus pour le compte, pour le moment – fit perdre quelques précieuses secondes à Jia Li qui décida toutefois de poursuivre leur assaillant.

Appelez la police, souffla-t-elle en passant aux deux jeunes, lesquels, de façon presque surprenante, s’exécutèrent aussitôt.

    Lancer de dés #1
    Réussite : les deux héroïnes rattrapent aisément le criminel.
    Echec : il parvient à prendre la poudre d’escampette.

    Lancer de dés #2 (si réussite au #1)
    Réussite : il coopère.
    Echec : il se défend.

    Lancer de dés #3 (si échec au #1 ou au #2)
    Réussite : les autres détiennent des informations utiles.
    Echec : ils sont dans le coaltar et n’ont pas l’air motivé à parler.


L'homme n'eut guère le temps de fuir bien loin, malheureusement pour lui. En deux temps et trois mouvements, Jia Li était déjà sur ses talons, si bien qu'elle réussit à le coincer contre le mur de la ruelle suivante. Malgré tout, il n'eut pas le bon sens de se rendre et tenta de se défendre de nouveau, faisant perdre un temps précieux à la moniale. Celle-ci, tout en le surveillant du regard, demanda tout bas à l'intention de Susan, comptant sur le fait que la mutante pourrait entendre ses mots malgré leur faible volume sonore.

Peut-être devrais-tu demander aux autres s'ils savent où trouver leurs alliés ?

La jeune femme serait bien plus efficace dans ce rôle que Jia Li, laquelle n'aurait à priori guère de difficulté à retenir son adversaire jusqu'à l'arrivée de la police - ou du renfort de la mutante lorsque celle-ci aurait ses réponses – voire même à enfin le mettre à terre d’un coup de bâton bien placé. Elle était handicapée par sa volonté de ne pas nuire de façon excessive, mais cela ne voulait pas dire qu’elle était sans défense, bien au contraire. Même si elle retenait la force de ses coups, elle restait en capacité de faire reculer son adversaire, surtout en l’ayant acculé de la sorte. Toutefois, ce n'était qu'une suggestion à l'intention de Susan : jamais Karma n'aurait eu la prétention de lui donner des ordres, quels qu'ils soient.
Sujet : Made in Ireland ▬ Sio
Craig Kincaid
Réponses : 6
Vues : 53

Rechercher dans : Kingston   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Made in Ireland ▬ Sio    Mer 3 Juil 2019 - 2:36
Et bien, contrairement à ce qu'il pouvait penser, la journée n'allait pas autant être ennuyeuse que prévu. Pour le moment, il aurait pu sortir les lunettes de vue et la pipe en bois que ça aurait été du pareil au même. Craig avait récupéré le journal qui traînait sur le comptoir et en tournait les pages petit-à-petit. On aurait dit un petit vieux accoudé comme ça au bar, le cul sur son tabouret et la tête penchée sur les quelques lignes qu'il survolait. À dire vrai, il ne regardait que les gros titres, rien de bien intéressant puisque la plupart des choses importantes, le lieutenant était déjà au courant.

Ceci étant, il y avait toujours des risques à aller dans un bar dont on ne connaissait pas la populace locale. Le gaillard avait pour habitude d'aller dans quelques boui-boui près du commissariat, et cela lui changeait un peu de venir dans un quartier aussi reculé que celui-ci. Ce qu'il avait oublié de faire, c'est s'assurer que les gens ici ne le connaissaient pas. Et hélas, depuis qu'il possédait une petite notoriété ne serait-ce que grâce à son opération réussie lors de l'attaque de l'avocate, en plein centre-ville, beaucoup plus de monde qu'à l'accoutumée était en mesure de savoir qui il était. Pour tout ce qui serait mission de couverture, il allait devoir passer l'arme à gauche. Fort heureusement, il pouvait quand même compter sur quelques membres phare de la police de Star City. Burton, Monroe, Martini. La boucle était bouclée.

Il avait offert un verre à une charmante demoiselle, ceci étant, il n'avait même pas daigné lui jeter un regard, beaucoup trop absorbé par son torchon de merde – le journal – pour ne serait-ce que trinquer avec elle. Et par chance, lorsqu'elle avait ouvert la bouche, c'était pas pour lui dire d'aller allègrement se faire voir. Craig provoquait un peu sa chance aujourd'hui, il tentait des trucs pour voir ce que ça pouvait donner. La dame en question – une rousse avec un fort accent dont il connaissait très bien l'origine – était du même bois que lui. Au moins, ça éviterait les quiproquos. Nombre d'hommes offrent des verres aux femmes dans les bars, dans l'espoir de provoquer quelque chose. C'était évidemment pas son cas.

«Et bien, croyez-le, croyez-le pas, ça m'arrange. Ça m'aurait arraché le cœur de devoir vous recaler.»

Disait-il avec un grand sourire en coin, tout en continuant de lorgner sur les nouvelles de la journée. Fort heureusement, Craig ne plaçait pas de grands espoirs aux journaux locaux. Loin de là même. Il s'agissait, pour lui, de vulgaires torches-culs tenus par de grands peignes-culs. Et vis-à-vis de ce qu'il venait de dire, il aurait encore fallu que le bonhomme ait un cœur. Ça c'était un domaine qu'il hélas, ne maîtrisait pas. Le lieutenant grisonnant avait vu bon nombre d'horreurs depuis qu'il avait commencé le métier. A tel point que son cœur était bien accroché, et dissimulé derrière une pléthore de défenses, notamment le fait qu'il ne ressentait aucune empathie envers les autres. C'était toujours lui qui allait voir les familles pour annoncer le décès d'un camarade. Peut être parce que c'était le seul qui n'éprouvait pas grand chose vis-à-vis des autres. Et cela allait certainement être le cas si l'un de ses «poulains» venait à perdre la vie lors d'une mission. Craig, c'était un type fait dans un drôle de bois.

Pour ce qui était de l'Écosse, tout ce qu'il savait, c'est que son clan se battait de manière habile face à plusieurs factions adverses. Les MacLeod, ainsi que les MacAllistair. Et pourquoi pas aussi les Macadamia. Il n'avait rien suivi de l'histoire de son pays, mais de ce qu'il avait entendu de la bouche de sa famille, les Kincaid avaient prêté allégeance à un groupe d'indépendantistes qui avait pour but d'être la plus grande figure des Highlands. Les concours de celui-qui-avait-la-plus-grosse, c'était évidemment plus de son âge. Les luttes intestines non plus.

Et le garnement n'avait même pas le temps de dire quoi que ce soit, que trois types s'étaient levés subitement, une table derrière lui. Ils fixaient Craig. S'il avait ne serait-ce qu'une bribe de mémoire, il en aurait reconnu un ou deux dans la foulée. Un mec qu'il avait arrêté. Une petite frappe. Pour Craig, ce n'était rien de bien intéressant puisqu'il n'était pas en lien avec le Cartel. Et ce que cherchait le Lieutenant, c'était de faire tomber quelques grosses têtes. Donc, il avait complètement zappé ces trois têtes de morts, notamment donc, l'un d'entre eux qu'il avait déjà choppé auparavent.

Il s'était retourné suite au vacarme qu'ils avaient produits. Il pouvait lire leurs intentions, notamment en sondant ne serait-ce qu'un petit peu leurs pensées directes. Il fit craquer sa nuque de gauche à droite, avant de placer ses quelques mots. Craig n'avait pas eu énormément de préparation pour éviter un drame, alors il faisait avec les moyens du bord. Beaucoup de persuasion, un artifice, de la tchatche et avec un peu de chance, ça allait passer. Si ça ne passait pas, sa tchatche allait justifier l'utilisation de ses pouvoirs, et face au collègues, il pourra toujours faire en sorte de perdre son artifice. Une technique un peu rodée. Mais toujours aussi efficace.

«On va faire simple tout les quatre. J'ai avec moi...» il fouillait l'une de ses poches et y trouvait une espèce de vieille pièce qui traînait depuis... va savoir combien de temps. «...une vieille pièce qui date de la Renaissance Italienne. Elle appartenait à un vieux magicien, un illusionniste de Florence, a l'époque des Borgia.» Tout ceci, c'était du putain de flan, et une connaissance de la Renaissance Italienne qu'il s'était faite en regardant la télévision un soir où il s'emmerdait de trop. Il avait retenu que la ville de Florence par ailleurs, ainsi que la famille Borgia, notamment le père, un Espagnol qui était devenu Pape au Vatican. Il avait pris la pièce entre son pouce et son index, et la tendait vers les trois hommes. Du point où ils étaient, ils ne pouvaient pas voir que c'était juste un vieux penny anglais. Il avait du la trouver... je ne sais où. «Pour faire simple, vous allez être plongé dans une illusion. Vous allez vous bagarrer entre vous, comme les trois cons que vous êtes. Donc, je vous donne deux possibilités. Soit je vous fous la dérouillée de votre vie sans avoir besoin de me lever de mon siège, et par la suite mes collègues viendront vous cueillir comme des fleurs. Soit je vous laisse de bon cœur quitter le bar avant que vous fassiez une connerie. Une agression sur un agent de police, je peux vous faire enfermer pendant au moins trente ans, et ça, c'est sans compter le prix de l'amende. »

Il regardait la rousse, lui faisant un semblant de moue amicale.

«C'est un bon deal non?»

Il appuyait sur les touches de son téléphone, afin d'avoir rapidement le numéro de Martini. En cas de pépins, c'était lui qui allait venir le premier. Cela laisserait à Craig le loisir de pouvoir manipuler son compère afin de lui faire croire monts et merveilles, comme à son habitude. Le mentalisme, c'est vraiment quelque chose de plaisant lorsqu'on peut l'utiliser.

    •Lancé de dé #1
    Réussite : Les trois compères se cassent.
    Échec : Les trois compères veulent en découdre.

    •Lancé de dé #2 (si échec au 1)
    Réussite : Craig possède deux pantins en même temps sur les trois hommes pour le combat. (facile)
    Échec : Craig n'arrive qu'à gérer un pantin à la fois pour le combat. (difficile)

Sujet : Kung Fury — Susan
Jia Li Zhao
Réponses : 24
Vues : 173

Rechercher dans : Chinatown   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Kung Fury — Susan    Dim 30 Juin 2019 - 23:01
Un rapide coup d’oeil permit à Jia Li de constater que les deux jeunes n’avaient que faire de ses ordres. Elle accéléra aussitôt le rythme, se mettant peut-être plus en danger, au risque de prendre un mauvais coup, mais rendant la fuite de son adversaire impossible. Cela lui donnerait aussi plus de chances de finir par le coincer. Un cri retentit dans la ruelle peu de temps après, qu’elle reconnut comme un de ceux de Susan. La moniale ne s’en inquiéta donc pas, mais cela lui permit de reprendre le dessus sur l’homme qui, lui, avait tourné brièvement la tête. Un coup de bâton vint le sonner suffisamment pour qu’elle puisse ensuite le renverser à terre. Après avoir vérifié qu’il ne représentait pas une menace - il ne devrait pas bouger tout de suite, même si l’héroïne avait retenu sa force.

Pendant ce temps, un de leurs ennemis avaient décidé de faire précisément ce que la moniale avait craint : prendre un des jeunes en otage. Karma se rapprocha prudemment de Susan, son bâton légèrement baissé. Elle ne voulait pas que l’autre se sente menacé. D’un autre côté, il allait peut-être falloir s’y résoudre. Il n'avait pas l'air de contempler l'idée de simplement fuir.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Susan réussit à le persuader de se rendre.
    Echec : il s’énerve plus.

    Lancer de dés #2 (si échec au #1)
    Réussite : Jia Li parvient à le neutraliser pendant que Susan tente de le calmer.
    Echec : il malmène son otage.

    Lancer de dés #3 (si réussite au #1)
    Réussite : il répond aux questions.
    Echec : il devient silencieux.


La moniale attendit en silence, laissant Susan tenter de convaincre leur opposant. Elle ne brillait pas vraiment par sa force de conviction ou par son éloquence, pour sa part, et n'avait aucune capacité qui aurait pu justifier qu'elle s'en mêle. Patiente, elle ne laisserait pour autant pas passer une occasion de maîtriser la situation. Quoi qu'elle maîtrise ses ressentis, Jia Li détestait voir ainsi un innocent pris en otage. Cela aurait pu lui inspirer un sentiment d'urgence, si elle n'avait pas été si entraînée : même en situation de crise, il fallait savoir rester serein, neutre, prêt à agir avec toute l'efficacité nécessaire. Malheureusement, l'occasion ne se présenta pas vraiment. Au contraire, l'homme semblait s'irriter de plus en plus.

T'as pas compris la première fois ? Laisse nous partir de là. Ça veut dire que toi et ta pote, vous dégagez de là.

Jia Li se tendit très légèrement. Elle ne savait pas vraiment que faire. La Chinoise jeta un bref coup d'oeil à sa coéquipière. Celle-ci serait peut-être plus à même de neutraliser la menace qui pesait sur l'adolescent.

Je viens de dire quoi, vociféra l'autre.

Il était désarmé, mais ça ne l'empêcha pas de refermer une clé de bras autour du cou de sa victime, serrant assez fort pour que celle-ci se débatte frénétiquement. Avec la sensation d'abandonner la lutte, Jia Li fixa aussitôt son bâton dans son dos avant de lever ses mains vides bien en évidence.

Laissez les, nous ne vous menaçons pas. Et il ne vous a rien fait, non ?

La moniale ne s'épancha pas plus, silencieuse et dans l'attente.
Sujet : Kung Fury — Susan
Jia Li Zhao
Réponses : 24
Vues : 173

Rechercher dans : Chinatown   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Kung Fury — Susan    Dim 23 Juin 2019 - 22:48
Jia Li avait réagi aussitôt, en réflexe, lorsque le troisième homme s’était rué sur elle, son couteau tiré. Levant son bâton de combat, elle avait arrêté le coup qui lui était porté avant de viser l’articulation du genou de son adversaire dans la foulée. Grâce à la méditation à laquelle elle s’astreignait - lorsqu’elle pouvait se le permettre, du moins - avant de jouer les héroïnes, elle était légèrement plus rapide que lui, mais ça ne voulait pas forcément dire qu’elle aurait le dessus à la longue.

La moniale ne désirait pas voir la situation s’éterniser toutefois. Par souci de ne pas attirer l’attention d’innocents - ou de plus des membres de ce groupe - d’une part, mais aussi et surtout car son alliée, elle, devait se défendre contre les deux autres. Même si pour le moment, Karma se contentait de gérer ses propres ennuis, elle gardait évidemment Pizza-Girl dans un coin de son esprit. Après avoir pris quelques instants pour évaluer ce à quoi elle faisait face, la Chinoise entreprit donc d’accélérer quelque peu la cadence de telle sorte qu’elle puisse se défaire de son opposant.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Jia Li peut maîtriser son assaillant en douceur.
    Echec : il lui résiste.

    Lancer de dés #2 (tu peux en tenir compte ou pas selon ce qui te plaît plus !)
    Réussite : Susan parvient à régler ses soucis aussi Tag 1 sur Star City Heroes 1867435947
    Echec : elle est en difficulté.

    Lancer de dés #3 (si échec au #1)
    Réussite : Jia Li ne se laisse pas déborder pour autant.
    Echec : elle est blessée.

    Lancer de dés #4 (si réussite au #1 ou au #2)
    Réussite : elles obtiennent des informations utiles.
    Echec : leurs ennemis jouent les muets.



Malheureusement, encore une fois, le sort n'était pas du côté des deux héroïnes. Ou du moins, pas de celui de la moniale. Celle-ci avait beau tenter de passer la garde de son assaillant, elle était sans cesse mise en échec et forcée de ruser pour se protéger du couteau de l’homme. Il lui sembla même que peu à peu, celui-ci parvenait à s’aligner sur son propre rythme de combat, s’adaptant avec une aisance assez évidente à son adversaire. Jia Li, le regard concentré, ne se laissa pas pour autant désarçonner. Elle continua à résister pied à pied, faisant en sorte de rester entre son ennemi et Susan, histoire de ne pas exposer son alliée à une attaque surprise de plus. Toute concentrée sur son combat qu’elle soit, elle ne perdait pas leur objectif de vue.

Elle espérait finir par trouver une ouverture, mais la situation devint autrement plus pressante lorsque deux jeunes gens passèrent devant la ruelle où les héroïnes étaient aux prises avec le petit groupe de délinquants. Ceux-ci parurent jeunes à Jia Li, lors du bref coup d’oeil qu’elle se permit à leur égard. Assez jeunes pour s’immobiliser en faisant fi du bon sens le plus élémentaire lorsqu’ils aperçurent les combattantes. L’un d’eux lança ce qui ressemblait à un bref encouragement tandis que l’autre lui attrapait le bras, l’air fort excité. Karma n’entendit pas ce qu’il disait et ne vit rien de tout cela, mais le plus petit des deux était en train de répéter que si, il s’agissait bien là de Pizza-Girl. De ce qu’elle savait de leurs ennemis, ils étaient assez prompts à réagir lorsque des importuns se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment. Ce qui la motiva à lancer d’une voix claire, malgré le foulard qui couvrait sa bouche :

Reculez, enfin !

Son accent était d’autant plus perceptible dans l’urgence. La moniale n’eut toutefois guère le temps de vérifier qu’ils obtempéraient, car son opposant avait profité de sa distraction pour tenter de lui porter un coup de couteau. Elle para in extremis mais l’avertissement était clair : si elle se laissait distraire, elle risquait d’être blessée de façon tout à fait stupide.
Sujet : Kung Fury — Susan
Jia Li Zhao
Réponses : 24
Vues : 173

Rechercher dans : Chinatown   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Kung Fury — Susan    Mar 18 Juin 2019 - 21:55
Jia Li acquiesça d’un bref signe de tête. Les gens auraient dû pouvoir vivre sans ressentir le besoin de regarder par dessus leur épaule lorsqu’ils étaient seuls dans les rues de leur ville. Parfois, ceux qui les brutalisaient étaient à même de comprendre leurs erreurs pour peu que l’on prenne le temps de le leur expliquer. Parfois non. Auquel cas, la police prendrait le relais. Ni Susan ni la Chinoise n’était du genre à faire preuve d’une excessive brutalité pour se faire comprendre. Elles agissaient comme devaient le faire de véritables héroïnes : sans s’abaisser au niveau de ceux qu’elles combattaient, sans rechercher la gloire non plus.

Karma garda le silence le temps que son alliée s’essaye à localiser leurs ennemis. Elle connaissait pour partie les capacités de celle-ci, puisqu’elles s’étaient entraidées à plus d’une reprise. Il ne fallut pas bien longtemps pour que la jeune femme ne parvienne à obtenir des informations plus précises. Attentive, la moniale grava les indications de l’héroïne dans un coin de son esprit tout en réfléchissant.

L’effet de surprise pourrait nous aider à éviter tout débordement. Si vous pouvez nous guider dans la bonne direction, cela serait appréciable, je pense. L’autre possibilité étant que l’une de nous arrive de face, pour les confronter, et l’autre de dos. Qu’en pensez-vous ?

L’avis de sa compagne lui tenait évidemment à coeur, d’autant qu’elle était finalement devenue presque plus expérimentée qu’elle, depuis ses débuts. Au départ, c’était Karma qui avait guidé et aidé Pizza-Girl, pour que celle-ci trouve sa place, pour la conforter dans ses choix, aussi. La Chinoise avait alors admiré le courage de la jeune femme, son envie de bien faire et ses sourires à toute épreuve. L’ouverture dont elle faisait preuve, également. De son côté, elle s’était entraînée depuis sa jeunesse. A treize ans, elle commençait déjà à se former. Devenir membre de l’Opus Dei avait été presque trop aisé. Avec ses capacités, commencer à défendre les autres en plus de tâcher de les préserver des créatures de l’obscurité avait été une pure évidence. Un devoir, même. Susan, elle, avait décidé de devenir une héroïne sans y être entraînée. Un choix digne d’admiration. Ses actes depuis l’étaient tout autant.

Je peux faire l’un ou l’autre, selon ce que vous préférez ?

La moniale attendit que Pizza-Girl décide de son propre rôle pour s’attribuer le second. Elle se rendit ensuite à l’endroit indiqué et patienta. La combattante avait convenu d’un signal avec son alliée au préalable.

    Lancer de dés #1
    Réussite : leur approche est un succès.
    Echec : elles sont repérées.

    Lancer de dés #2
    Réussite : elles engagent la conversation.
    Echec : la situation dégénère.


Néanmoins, les deux femmes furent repérées pendant leur manoeuvre, par un des trois acolytes dont elles tentaient de se rapprocher. Si bien que lorsqu'elles furent en vue de leurs cibles, elles étaient comme qui dirait attendues de pied ferme. Sans se laisser démonter, Jia Li essaya de converser avec les autres - ou du moins en avait-elle l'intention. Mais les trois malfrats ne lui laissèrent pas le temps de s'exécuter, bien au contraire. Avant de pouvoir ne serait-ce qu'ouvrir la bouche, la moniale dut relever haut son bâton de combat pour intercepter l'un de leurs ennemis, les deux autres s'en prenant déjà à la pauvre Susan...
Sujet : Si tu veux réussir, garde ton secret
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Les services publics   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Si tu veux réussir, garde ton secret    Dim 16 Juin 2019 - 12:05
Le comportement de sa coéquipière avait contrarié Renan, mais il n'allait pas lui faire la tête ou réagir comme un enfant vexé. Il l'avait simplement recadrée de telle sorte à ce qu'elle comprenne qu'il n'accepterait pas qu'elle mette la mission en péril en voulant se comportement comme une tête brûlée. Ses excuses furent donc assez surprenantes, mais appréciées à leur juste valeur... même si le Français n'en montra rien en se contentant de l'écouter sans réagir. Il avait appris à ne pas dévoiler ses pensées au cours de toutes ces années, ce n'était pas pour commencer en essayant de rassurer la jeune femme ! Il pourrait justement vérifier si elle était capable de faire abstraction de ses inquiétudes ou de ses tracas alors qu'ils se trouvaient en mission.

Le Breton la laissa diriger la suite de la mission puisqu'il s'agissait de son client et attendit donc sagement lorsqu'elle disparut pour aller vérifier la zone avant de revenir lui faire un rapide rapport. L'absence d'empreintes le gênait un peu. Bon, il y avait toujours la possibilité que l'homme les ait effacées, mais tout de même !

« C'est un drogué notoire avez-vous dit ? »

Il marqua une légère pause, pesant le pour et le contre. Peut-être que l'agent Harper allait le trouver lent à réagir, mais lorsqu'il en avait la possibilité, le trentenaire préférait prendre du temps pour tout faire à la perfection. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il avait réagi aussi vivement lorsqu'elle l'avait fait quitter les lieux chez leur précédente cible.
Après une légère pause d'une vingtaine de secondes, l'Officier reprit enfin la parole.

« Bien. Vous avez raison. Ce serait trop risqué d'isoler notre homme pour lui prélever ses empreintes, mais nous devrions certainement pouvoir trouver quelque chose d'utilisable dans sa salle de bain. Nous avons le nécessaire pour reproduire des empreintes, alors autant en profiter non ? Une seule sera suffisant, surtout si nous donnons l'impression qu'elle a été en partie effacée. » Il eut un sourire sarcastique. « Mais je présume que je n'apprends rien à une avocate. »

Après tout, vu le travail de leur cible principale, se procurer une arme avec une empreinte dessus ne serait qu'une formalité, non ? De toute manière, le tout était de faire croire au maximum à une affaire très bien menée, car un agent comme leur cible ne se ferait pas avoir par le premier flic venu ! Moins sa culpabilité serait visible, plus leur histoire serait crédible.

« Attendez-moi ici et préparez le nécessaire, je vais essayer de trouver quelque chose. J'emporte tout de même l'arme avec moi, au cas où notre ami n'utiliserait pas souvent sa salle de bain. »

Après tout, certains drogués ne prenaient pas grand soin de leur apparence et de leur hygiène !
Sans perdre davantage de temps, le Français prit l'arme, puis disparut en se dématérialisant de manière à pénétrer dans la salle de bain de leur suspect idéal. Elle était en sale état et ne semblait pas avoir été lavée depuis un moment, mais c'était peut-être une chance pour eux ? Balayant la salle du regard, le trentenaire essaya de dénicher quelque chose d'utilisable.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il trouve quelque chose.
    ÉCHEC : il ne trouve rien.

    Lancer de dé #2 :
    RÉUSSITE : Personne ne vient.
    ÉCHEC : quelqu'un vient dans la salle de bain.

    Lancer de dé #3 : (Si échec au #2)
    RÉUSSITE : c'est leur homme.
    ÉCHEC : c'est un des amis.


Rapidement, Renan dévisagea un flacon de médicaments adressé au nom de leur ami. Il l'embarqua et disparut en direction de la camionnette afin de confier sa trouvaille à sa collègue. Avec son nom sur le flacon, ils minimisaient les risques de dénicher un objet ayant appartenu à un ancien locataire ! Le trentenaire patienta jusqu'à ce que l'agent Harper termine de transférer les empreintes, puis récupéra l'arme et le flacon de médicaments avant de disparaître à nouveau en direction de la salle d'eau. Il ne lui fallut que quelques instants pour tout mettre en scène et pouvoir retourner auprès de l'argent Harper.

« Tout est prêt. » Logiquement, ils en étaient arrivé au bout. « Il me semble que tous les détails sont en place, sauf si vous aviez une dernière suggestion ? » Il eut une pause. « Ça veut dire que cette fois-ci vous avez le droit de dire le fond de votre pensée. »

Peut-être l'avait-il échaudée avec ses remontrances, allez savoir ? La vanité s'accompagnait souvent d'une tendance à rapidement se vexer ! Il parlait en connaissance de cause.
Sujet : L'âme n'a point de secret que la conduite ne révèle
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Archives des Rencontres   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : L'âme n'a point de secret que la conduite ne révèle    Dim 9 Juin 2019 - 20:39
Renan laissa Cassandra se charger de persuader l'homme, restant légèrement en retrait et patientant sagement. En deux temps trois mouvements, la jeune femme parvint à se montrer assez convaincante pour lui faire lâcher le morceau, même si ce dernier fut un peu décevant du point de vue du trentenaire. Il avait espéré quelque chose d'autre, surtout vu l'implication que cet homme semblait avoir dans la mort de Jack Talley. Devant la question de son alliée du moment, Renan resta tout d'abord silencieux. Le croyait-il ? Ou et non. Il devait certainement donner de bonnes informations, mais mentir en prétendant ne rien savoir de plus. On ne faisait pas une telle action punitive sans bien connaître ses alliés !

« Non. Pas totalement. »
« Mais... »
« Ne gaspille pas ta salive. Je ne crois pas que ce soit la seule chose que tu saches et tu sais pour quelle raison ? Tu es responsable de la mort d'un individu particulièrement bien entraîné et surtout très dangereux. Mais aussi celle de son allié. Des types qui ne se connaissent pas ne s'attaqueraient pas à un aussi gros poisson. Tu en sais forcément plus que ce que tu veux bien me dire. »

Renan se détourna du lit pour se rapprocher de la jeune fille toujours au milieu de la chambre de ses parents. Avec une douceur mêlée de fermeté, le Français l'attrapa par le bras pour l'obliger à se redresser. Elle faisait bonne figure, mais le Breton voyait bien qu'elle était terrorisée et que le simple fait de le voir la toucher la rendait malade. Un léger sourire ourla ses lèvres. Une menace intéressante lui vint en tête alors qu'il songeait au fait qu'aucun père – ni mère – ne pourrait supporter ça.

« Elle est vraiment jolie. Je devrais peut-être m'isoler avec elle, histoire de voir ce qu'elle nous cache. »

Une phrase à double-sens qui eut l'effet recherché : la mère se tendit aussitôt, essayant vainement de se relever tandis que son époux répliquait d'un ton à la fois horrifié et contrarié. Personne ne voulait que la situation dérape. Sauf peut-être Cassandra qui semblait s'amuser de tout.

« Espèce de salaud ! Ne la touchez pas ! »
« Calme-toi. Ouvre la bouche et ta fille n'aura pas à le faire. »

Le ton était amusé et légèrement provocateur.

    Lancer de dés #1 :
    1 à 5 : il a glané des documents toutes ces années.
    6 à 40 : il a des documents de l'époque de leur collaboration.
    41 à 60 : il a juste des rumeurs.
    61 à 95 : il n'a qu'un potentiel nom de famille.
    96 à 100 : il n'a rien du tout.


« Je.... attendez. Je ne sais pas si ça vaut quelque chose, mais j'ai des documents de l'époque. Des choses qu'on s'échangeait et qui donnaient des détails sur leur vie d'à côté. J'avais cherché quelques petites informations à l'époque, mais je ne sais pas du tout si elles sont encore d'actualité. »
« Ce n'est pas grave, je peux m'occuper de vérifier tout ça. Dis-moi où sont ces documents. »
« Dans le coffre du placard. Le code est le 5-5-2-7-0-9. »

Renan relâcha la jeune fille et se dirigea vers le-dit placard qu'il ouvrit avec méfiance, mais il n'y avait aucun piège. Le coffre pouvait toujours l'être, mais ce serait risqué de se lancer dans une tentative pareille alors que toute sa famille était prisonnière et pouvait être achevée en un claquement de doigts ! Fort heureusement, l'ancien héros n'avait pas menti : la combinaison ouvrit le coffre et il y avait bien des documents relatant les plans de l'époque. En feuilletant rapidement le tout, Renan découvrit aussi des informations sous forme d'annotations, visiblement de la main du prisonnier de la pièce d'à côté.

Revenant dans la chambre, le trentenaire adressa un signe à Cassandra pour lui indiquer qu'il avait trouvé son bonheur, puis empocha le tout en l'abritant dans son costume.

« Bien, c'est ce que je voulais. Comme promis, je ne vais pas tuer ta famille, mais toi c'est une autre affaire. »
« Non, s'il vous plaît, pas mon père ! » Renan posa les yeux sur elle.
« Ma jolie, ton père parlera. C'est dans sa nature, alors estime-toi heureuse de rester en vie. »

Ou pas. Vu ce qu'il lui réservait... Le trentenaire entreprit d'attacher l'adolescente avec une barre de métal qu'il généra rapidement, puis la poussa vers la porte de la chambre avant de s'approcher de la mère de famille pour réitérer la même opération. Lorsque ce fut fait, Renan tourna la tête vers Cassandra.

« Tu peux t'occuper de lui si tu veux. C'est un honneur que je te fais tu sais, j'avais songé le tuer moi-même. »

Pour venger son oncle. Mais il savait que cet homme n'était qu'un subalterne qui n'avait certainement pas porté le coup de grâce. Une fois qu'elle se serait exécutée, Cassandra pourrait les rejoindre. Renan allait appeler quelqu'un pour qu'ils viennent chercher les deux femmes et les confient à leurs contacts. Après, il serait temps de rentrer, le jour n'allait pas tarder à se lever !
Sujet : L'âme n'a point de secret que la conduite ne révèle
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Archives des Rencontres   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : L'âme n'a point de secret que la conduite ne révèle    Sam 8 Juin 2019 - 18:47
Renan resta calme et silencieux alors que Cassandra essayait de faire parler la femme. Elle s'adressait à elle suffisamment fort pour qu'ils puissent entendre ce qu'elle était en train de lui raconter et le Breton se montra plutôt satisfait de la motivation de sa « coéquipière ». Mais cela ne faisait pas tout ! Si ses menaces commencèrent à faire effet, la mère de famille comprit rapidement que son époux n'approuverait pas et qu'il valait mieux se taire. Cela ne contraria pas spécialement le trentenaire : il savait qu'un homme capable de tuer son oncle devait être « quelqu'un » et non pas un simple abruti chanceux. Qu'il soit aussi tenace avait tendance à rassurer Tesla et surtout, à lui faire comprendre qu'il était sur la bonne piste.

Cassandra se retourna finalement vers lui avant de demander s'il fallait chercher la fille. Pourquoi pas. Ils pourraient la laisser en vie plus tard, ou alors simplement l'emmener avec eux et la confier au Cartel Rouge. Plusieurs de leurs groupes faisaient de la vente d'esclaves ou du prélèvement d'organes. Nul doute qu'ils trouveraient une utilité à une gamine de cet âge-là.

« Fais donc. »

Renan attendit que Cassandra s'éloigne à la recherche de la chambre de l'adolescente, puis posa ses prunelles mordorées sur les deux personnes présentes avec lui dans la pièce. Il doutait sincèrement de réussir à les faire parler, mais la fille était une chance inouï. S'il avait tout quitté pour s'occuper de sa famille, c'était qu'il devait y tenir ! Voir les siens souffrir pouvait donc le pousser à vendre la mèche.

« Je me demande vraiment pourquoi tu compliques tout alors que tu sais très bien que tu finiras par parler. » L'autre émit un grognement qui semblait prétendre le contraire. « Oh, je suis certain que tu crois que tu ne diras rien ! Mais tu n'as encore jamais été confronté à ce qui va suivre mon ami. Tu as tout arrêté pour la protéger, tu crois que tu pourras supporter de la voir souffrir ? Et même si tu l'as entraînée, tu crois qu'elle résistera à l'envie de parler pour se libérer de cette souffrance ? »

La graine du doute étant plantée, le trentenaire retomba dans le silence, attendant patiemment que Cassandra revienne vers eux. Aucun des deux parents ne sanglotait et Renan leur en fut redevable ! Mais une fois de plus, cela témoignait d'une certaine maîtrise. S'il n'avait pas su que la femme n'était pas originaire de la région et ne pouvait donc pas être mêlée à l'affaire qui le menait ici, Tesla aurait pu croire qu'elle était de mèche avec lui.

Après un petit moment, Cassandra revint avec la fille du couple. Elle était jeune, mais son physique montrait clairement qu'elle avait l'habitude de s'entraîner. Tout en muscle, elle saurait certainement résister à un agresseur lambda ! Mais ils n'en étaient pas. En voyant ses parents dans une telle situation, l'adolescente voulut se précipiter vers eux, mais s'immobilisa finalement. Elle devait comprendre que c'était inutile et qu'il valait mieux attendre de voir ce qui allait se passer. Renan ne la fit pas patienter bien longtemps.

« Bien, comme toute la famille est réunie, allons-y ! » Tesla se rapprocha de la fille. « Ma jolie, tes parent refusent de me donner une information dont j'ai besoin, alors on va devoir te torturer jusqu'à ce qu'ils vendent la mèche. Mais je te laisse la possibilité de les convaincre avant qu'on ne commence. Ce serait dommage d'abîmer un aussi joli minois que je le tien, tu ne crois pas ? »

Il est vrai qu'elle était jolie, mais il était peu probable qu'elle le soit encore après un passage entre leurs mains ! A voir si cela suffirait à la convaincre.

    Lancer de dés #1 :
    1 à 5 : elle parle et implore son père.
    6 à 40 : elle parle.
    41 à 60 : elle demande à son père de parler.
    61 à 95 : elle se tait.
    96 à 100 : elle se rebelle et dit à son père de ne rien lâcher.


La jeune femme hésita quelques instants, avant de finalement poser les yeux sur son père. Elle essayait d'être courageuse, mais Renan voyait bien qu'elle était morte de peur. Son géniteur n'avait pas trop eu le temps de développer ce côté-là de son entraînement.

« Papa... s'il te plaît, parle. Je ne veux pas mourir. »

L'homme garde les lèvres scellées. Il semblait hésiter à son tour, jetant un regard à sa femme comme pour savoir ce qu'elle pensait de tout cela.

« Tu as entendu ta fille.... »
« Vous nous tuerez de toute manière. »
« Non, parole d'homme. Allons. » L'autre hésitait encore, Renan soupira. « Montre-lui donc ce qui se passera s'il ne parle pas. »

Il laissait libre court à l'imagination de la jeune femme.
Sujet : Si tu veux réussir, garde ton secret
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Les services publics   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Si tu veux réussir, garde ton secret    Jeu 6 Juin 2019 - 19:36
Cette mission était aussi bien un test qu'une véritable mission. Si Renan avait décidé de prendre l'agent Harper comme coéquipière, c'était parce qu'il la pensait capable de remplir efficacement son rôle et de ne pas nuire à leur objectif. Il se montra toutefois attentif à ce qu'elle faisait et releva qu'elle avait une très claire tendance à vouloir le diriger comme s'il ne s'agissait que d'un larbin comme un autre. Pour le moment, le trentenaire décida de mettre son ego de côté et de la laisser jouer son jeu. Il était préférable de ne pas brider quelqu'un lorsque vous vouliez le jauger !

Le Breton la laissa donc aller à l'étage, espérant qu'elle allait faire proprement son travail, puis se chargea de répartir les preuves un peu partout. Après avoir déposé une empreinte dans le renfoncement de la rampe d'escalier, Renan tira un autre dossier du sac qu'il transportait et le glissa au milieu d'autres documents dans le bureau qui lui servait de lieu de travail, mais avant qu'il ne puisse pousser son exploration plus loin, sa coéquipière réapparut à ses côtés. Il avait entendu deux coups de feu, signe que quelque chose d'imprévu avait dû se produire, mais il savait aussi qu'ils avaient encore quelques minutes devant eux avant que la police n'intervienne. Ils étaient en pleine nuit, les voisins les plus proches étaient en train de dormir et même si l'un d'entre eux avait le sommeil léger, le temps qu'il passe un coup de fil, ils auraient largement le temps de disparaître ! Ajoutez à cela que les agents de SHADOW en poste dans les environs surveillaient les fréquences de la police et vous compreniez le calme évident de l'Officier.

Ce dernier n'apprécia donc pas du tout que la jeune femme prenne l'initiative de les téléporter sans même attendre sa réponse. Il n'avait rien contre les décisions prises par ses collègues, bien au contraire ! Mais lorsque ces derniers le traitaient comme un simple larbin ou comme un objet à transporter, sa tolérance avait tendance à s'amenuiser. Voire à disparaître totalement.

Lorsqu'ils se retrouvèrent dans la voiture et que la jeune femme lui lança de nouvelles instructions, le Français se tourna vers elle avant de lui lancer quelques mots d'une voix ferme et légèrement sèche.

« Agent Harper, je vous demande votre avis et je vous laisse prendre des décisions, mais n'oubliez pas qui dirige la mission. Vous n'avez pas à prendre la décision de nous téléporter sans attendre mon aval. J'étais en train d'installer les preuves et grâce à vous, le sac que j'utilise est resté posé sur la table à côté de laquelle je me tenais ! »

Il aurait pu le récupérer de justesse, mais là n'était pas la question. Ce départ était bâclé et ne leur avait pas laissé le temps de tout vérifier. Ils avaient encore du temps devant eux. Passablement irrité, le Breton reprit la parole d'un ton où perçait son humeur du moment.

« Vous allez partir en avant, je vais y retourner pour finir correctement ce que j'ai commencé. Je vous rejoindrai une fois que ce sera fait. »

Sans lui laisser le temps de répondre, le Breton se dématérialisa et disparut jusqu'à rejoindre la maison. Son sac attendait toujours sur la table et il demanda d'abord à ses hommes postés à l'extérieur de lui confirmer qu'aucun appel n'avait été passé, puis entreprit de finir la mise en scène.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : personne n'a appelé.
    ÉCHEC : quelqu'un a appelé.

    Lancer de dé #2 : (Si échec au #1)
    RÉUSSITE : la police est encore loin.
    ÉCHEC : elle est juste à côté.


    Lancer de dé #3 :
    RÉUSSITE : il trouve quelque chose pour incriminer encore plus Hanson.
    ÉCHEC : il ne trouve rien.


Les agents confirmèrent : personne n'avait prévenu la police. Bénéficiant de plus de temps que nécessaire, le trentenaire récupéra donc son sac, tirant au passage une liste de noms avec diverses indications. Cette liste contenait l'identité de plus agent ripoux et celui d'Hanson y figurait avec des annotations laissant penser que son collègue se posait de sérieuses questions sur son honnêteté. Le tout imité à la perfection bien évidemment, un graphologue n'aurait aucune mal à se faire berner.

En voulant ranger le-dit document, le trentenaire tomba sur quelque chose d'inespéré : un document montrant que le collègue d'Hanson avait couvert son ami quelques années plus tôt. Il spécifiait clairement que le cadavre à l'étage avait été inquiété par le comportement de son coéquipier et qu'il comptait le surveiller durant les mois à venir. Ce n'était sans doute qu'une erreur de parcourt comme cela arrivait parfois, mais pouvait renforcer l'hypothèse d'une trahison de la part d'Hanson !

Quelques minutes plus tard, son tour d'inspection étant bouclé, Renan prit soin de réactiver l'alarme avant de disparaître pour de bon, utilisant les champs magnétiques terrestres pour rallier la position où la camionnette se trouvait. Il arriva sur place au moment où celle-ci se garait et reprit forme humaine lorsque la jeune femme sortit du véhicule.

« C'est fait. » Il ne donna pas plus de détails, contrairement à leurs échanges précédents. « Où se trouve votre homme ? »
Sujet : Si tu veux réussir, garde ton secret
Esprit du Hasard
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Rechercher dans : Les services publics   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Si tu veux réussir, garde ton secret    Jeu 6 Juin 2019 - 19:36
Le membre 'Renan Le Guerec' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite

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#2 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite

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#3 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite
Sujet : Si tu veux réussir, garde ton secret
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Les services publics   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Si tu veux réussir, garde ton secret    Mer 5 Juin 2019 - 11:20
L'agent Harper était appliquée et c'était une qualité que le Breton appréciait, mais il gardait ses remarques pour lui en attendant le débriefe. Patientant le temps qu'elle reproduise l'empreinte et l'applique sur le dossier, Renan le dissimula ensuite dans la fameuse cachette avant de la refermer avec soin, puis il rejoignit la jeune femme près de la fenêtre. Remettre le couvert ne l'intéressait guère et, de toute manière, il n'avait jamais eu l'habitude de dépendre des autres ! Ses déplacer par lui-même était devenu aussi naturel que de respirer.

« Jamais le premier soir voyons, je ne suis pas un homme facile. »

Ce qui était totalement véridique. Il avait beau aimer les sous-entendus et apprécier de flirter avec tout ce qui bougeait, le trentenaire n'en concluait pas pour autant. Ce point était donc éclairci, le trentenaire disparut à nouveau afin de rejoindre la camionnette stationnée plus bas, rapidement rejoint pas sa coéquipière du soir qui lui glissa quelques conseils avisés. Renan approuva d'ailleurs tout en lui répondant.

« En effet. L'agent Hanson est censé être absent jusqu'à demain matin et nous avons un homme qui le file en direct, mais nous ne perdrons rien à laisser quelqu'un ici aussi. »

Utilisant l'oreillette qu'il portait toujours, le Français glissa quelques instructions à des hommes postés dans les environs – c'était toujours utile – puis donna au conducteur l'ordre de se mettre en route. Alors qu'ils roulaient tranquillement sur la route principale quasiment déserte à cette heure de la nuit, le trentenaire tourna la tête vers sa collègue afin de l'informer de la suite des événements.

« Nos deux amis vont rentrer vers trois ou quatre heures du matin si tout se passe bien. En attendant, nous allons restés postés près de la maison du collègue d'Hanson. J'espère que vous savez être patiente. » Un sourire invisible ourla ses lèvres sous son masque. « Nous attendrons qu'il soit seul avant de passer à l'action. Le mieux serait de s'arranger pour que quelqu'un prévienne rapidement la police. Nous ne voudrions pas qu'Hanson fouille son appartement et trouve nos preuves. »

Lorsqu'ils arrivèrent sur place, Renan demanda au chauffeur de les arrêter bien à l'abri des regards dans une ruelle éloignée. Ils n'eurent plus qu'à finir le reste du chemin à pied avant d'aller s'installer en hauteur sur le toit d'un bâtiment voisin de la demeure du collègue de leur cible. Ce dernier vivait normalement seul, mais un imprévu était vite arrivé, ils devaient donc se montrer prudents !
Il ne restait donc plus qu'à attendre jusqu'à leur retour.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il rentre seul.
    ÉCHEC : il rentre avec quelqu'un.

    Lancer de dé #2 : (Si échec au #1)
    RÉUSSITE : c'est Hanson qui boit un dernier verre.
    ÉCHEC : c'est une femme qui reste pour la nuit.


    Lancer de dé #3 :
    RÉUSSITE : il va se coucher directement.
    ÉCHEC : il reste debout pour travailler.


Quelques heures plus tard, une voiture arriva dans la rue et ralentit afin de se garer dans l'allée. Attentif, Renan observa la coéquipier et leur cible sortir de sa voiture et pénétrer dans sa demeure après avoir ouvert la porte d'entrée qu'il verrouilla aussitôt. Quelques minutes plus tard, les lumières du rez-de-chaussée s'éteignirent pour s'allumer à l'étage avant de se couper sauf dans une pièce située sur la façade arrière.

« C'est sa chambre. »

Cela prit encore quelques minutes avant que la lumière ne s'éteigne à son tour. Visiblement, l'agent du FBI était un homme sage qui allait aussitôt dormir une fois rentré de mission ! Un sourire ourla les lèvres du trentenaire qui tourna la tête vers sa collègue.

« Nous allons passer par l'entrée. Je sais qu'Hanson a les clés. Son collègue a eu un problème de santé un jour, depuis il lui a confié les clés et le code de l'alarme. Ce sera peut-être un peu gros, mais on pourra toujours simuler un cambriolage. Même les meilleurs ne pensent pas à tout. »

Sauf eux, évidemment !
Blague à part, Renan quitta son perchoir sans proposer à la jeune femme de l'aider, puis il se dirigèrent silencieusement vers la porte d'entrée que l'Officier n'eut aucun mal à déverrouiller avec ses pouvoirs. Il en fut de même pour l'alarme, même sans avoir besoin du code ! Une fois qu'ils furent à l'intérieur, Renan referma la porte derrière eux et invita d'un geste sa collègue à prendre les choses en main.
Sujet : Justice divine, justice lapine.
Ezio Valentino
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Rechercher dans : Archives des Rencontres   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Justice divine, justice lapine.    Dim 2 Juin 2019 - 11:55
Une chose était certaine : Ezio n'avait jamais imaginé qu'il se retrouverait à combattre une entité maléfique, aidé par un homme-lapin armé d'un pistolet qui lançait des carottes métalliques. Et encore moins qu'ils seraient aidés par de furieux petits lapins. Mais Star City était une ville spéciale et plus grand-chose ne devrait le surprendre après son séjour ici !

Profitant de l'ouverture que lui offrit son collègue, l'Italien s'était à nouveau élancé en avant, prenant garde à ne pas empiéter sur les symboles qui se dessinaient encore sur le sol. Il allait très probablement devoir sanctifier la zone une fois leur adversaire vaincu et même là, il était probable que cette partie de la forêt ne soit pas forcément très agréable durant quelques temps. Tout dépendrait de l'issue de ce combat, mais un mort n'était jamais une bonne chose et Ezio se considérait en échec même s'ils parvenaient à renvoyer la créature en Enfer.

Emporté par son élan, le prêtre n'eut aucune peine à se hisser à la hauteur de leur adversaire qui lui tournait le dos et semblait harcelé par les petits rongeurs. Sans être un ami des animaux, Ezio fit son possible pour éviter d'embrocher les petites boules poilues accrochées à l'entité démoniaque lorsqu'il envoya sa lance dans sa direction, visant un point sensible. Il n'y avait qu'à espérer que leur adversaire ne soit pas capable de se téléporter ou de changer de forme ! Les compétences de ces choses le laissaient parfois dubitatif. Comment était-il possible d'être autant capable de nuire aux humains ?
Laissant de côté ses interrogations, le prêtre se concentra sur sa tâche.

    Lancer de dés #1 :
    RÉUSSITE : il le touche.
    ÉCHEC : il le rate.

    Lancer de dés #2 : (Si échec au #1)
    RÉUSSITE : l'autre ne riposte pas.
    ÉCHEC : il riposte.

    Lancer de dés #3 : (Si échec au #2)
    RÉUSSITE : il ne le touche pas.
    ÉCHEC : il le touche.


Le Seigneur était apparemment à ses côtés puisqu'il parvint sans trop de mal à enfoncer une nouvelle fois sa lance dans le « corps » de son adversaire. Ce dernier lâcha un brusque cri de douleur qui montrait clairement que l'attaque avait fait des dégâts. La créature démoniaque n'en resta toutefois pas là : se débattant brutalement pour essayer de se défaire des animaux et du prêtre, elle parvint à en envoyer quelques-uns valser autour d'elle, mais Ezio tint bon. Il avait été entraîné pour ce genre de situation et se battre au corps-à-corps avec un démon ou l'un de ses serviteurs ne l'inquiétait pas vraiment.

La lance était fichée dans le dos de la chose et l'Italien poussa le vice jusqu'à l'enfoncer plus profondément. Elle pénétra dans le semblant de chair de l'invocation qui se débattit de plus bel, agitant ce qui lui servait de bras pour essayer de se débarrasser de son envahissant assaillant. Fort heureusement, elle semblait avoir été construite sur le même modèle que les chats et fut tout bonnement incapable de passer ses bras au-delà de sa tête. Si ses longs doigts frôlèrent bien la tenue du prêtre, ils ne parvinrent pas à l'aider à se libérer.

Tenant fermement la lance pour qu'elle ne se déloge pas, le prêtre réfléchit rapidement à la situation. Il ne pouvait pas reculer et attaquer à nouveau sans offrir à la créature le temps de se remettre d'aplomb. Il fallait donc attaquer à nouveau alors qu'elle était ainsi affaiblie ! Ce qui signifiait que l'Italien allait devoir faire confiance à son binôme du moment, situation qui ne l'enchantait guère. Quelque chose chez cet homme le mettait un peu mal à l'aise, mais il n'avait guère le choix malheureusement.
Les mains toujours fermement accrochées à la lance, le quadragénaire s'adressa au héros d'une voix suffisamment forte pour qu'il l'entende clairement.

« Attaquez-le pendant qu'il est affaibli ! »

Ezio espérait simplement que l'autre n'allait pas en profiter pour déclencher une arme mortelle qui le tuerait en même temps que la créature. Quelque chose lui disait qu'un prétendu héros ne le ferait pas, mais une petite voix dans son esprit lui répétait qu'un véritable héros n'aurait pas tenu le même discours que cet homme. Il n'y avait qu'à espérer qu'il se soit trompé et qu'il soit bel et bien aux côtés d'une « bonne personne » !
Sujet : Si tu veux réussir, garde ton secret
Renan Le Guerec
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Rechercher dans : Les services publics   Tag 1 sur Star City Heroes Rep_pas_nvSujet : Si tu veux réussir, garde ton secret    Dim 2 Juin 2019 - 11:40
Il aurait été impensable que le Français collabore avec l'agent Harper sans connaître ses capacités. Cela lui permit donc de comprendre ce qu'elle avait en tête lorsqu'elle donna quelques instructions avant de poser sa main sur la sienne. Toutefois, ce n'était pas parce qu'il savait qu'elle comptait les téléporter qu'il fut capable de deviner ce qui les attendait physiquement parlant ! La sensation ne fut pas vraiment agréable et il ne parvint que de justesse à ne pas se retrouver les fesses sur le sol du balcon, mais l'honneur était sauf ! À choisir, il préférait largement sa technique de déplacement. Elle avait l'avantage de ne pas vous soulever le cœur ! Une chance qu'il ne soit pas trop sujet au mal des transports, sinon le reste de la mission aurait sans doute été légèrement plus compliqué pour lui.

Préférant ne pas réitérer ça, le trentenaire leva la main en signe de refus lorsque l'agent Harper lui tendit à nouveau la sienne.

« Sans vouloir vous vexer, je préfère ma technique de déplacement. On se retrouve à l'intérieur. »

Sans attendre plus longtemps, le trentenaire se dématérialisa, se transformant en une boule d'énergie magnétique qui traversa sans mal le mur pour se glisser dans l'appartement. Il n'y avait pas de système de sécurité, mais ce n'était sans doute pas surprenant. L'immeuble n'était pas haut de gamme et même si un agent du FBI vivait ici, il était peu probable qu'il emporte des documents très risqués chez lui !

Il attendit sagement que son binôme du moment le rejoigne avant d'extirper quelques documents des poches du sac qu'il transportait avec lui. Ils avaient été volontairement « vieillis » pour donner l'impression d'avoir été maintes fois manipulés. Mais il subsistait un léger détail.

« Voici les documents. On a réussi à se procurer les empreintes du collègue à notre chez ami, mais pas les siennes. Il va falloir en dénicher quelques-unes. J'ai le nécessaire pour faire un moule rapide et les déposer sur les autres. Ça donnera un peu plus de réalisme. »

Il déposa les documents sur une table avant de balayer les environs du regard. Ils allaient devoir les dissimuler avec attention et surtout de manière à ce que leur ami ne découvre rien avant d'être arrêté ! Logiquement, l'agent Hanson était absent jusqu'au lendemain, mais sait-on jamais ! S'éloignant de quelques pas pour détailler la disposition de l'appartement, le Français reprit d'un ton bas, mais clair.

« Les hommes de ce type ont toujours des petites cachettes. Dans des endroits qui ne peuvent pas être emportés, donc une cache dans le plafond, dans le sol ou quelque chose de ce goût-là. »

Activant son sonar qui s'était clairement amélioré depuis ces dernières années, le trentenaire sonda les environs, essayant de dénicher une cachette utilisable pendant que sa collègue mettait – ou non – la main sur des empreintes exploitables pour eux.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il trouve une cachette.
    ÉCHEC : il ne trouve rien.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il déniche une arme.
    ÉCHEC : il ne trouve rien.


Assez rapidement, l'Officier de la Pénombre dénicha une cachette située dans le mur. Elle était parfaitement invisible et avait été dissimulée avec soin ! À moins d'en connaître l'existence, il était difficile de la remarquer. Il fallait simplement espérer que le FBI serait assez compétent pour la dénicher, mais il avait tendance à penser que oui. Après l'avoir ouverte, le trentenaire eut le plaisir d'y dénicher une arme de poing. Hormis cela, elle était totalement vide : l'endroit idéal pour abandonner l'une de leurs preuves !
Tournant la tête vers l'agent Harper, il glissa l'arme dans son sac.

« Est-ce que vous aimez tirer agent Harper ? »

Il y avait un léger double sens, mais vu que la jeune femme avait l'air de jouer le jeu jusqu'à présent, pourquoi s'en priverait-il ? Cependant, ils n'étaient pas ici pour plaisanter, Renan retrouva donc aussitôt son sérieux avant de se diriger vers elle. Le dispositif pour créer de fausses empreintes se trouvait sur la table, dans le sac, attendant simplement un modèle.

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