AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_1Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_2_bisTag 1 sur Star City Heroes Categorie_3

385 résultats trouvés pour 1

AuteurMessage
Sujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?
Andrea Parker
Réponses : 27
Vues : 184

Rechercher dans : Les entreprises et laboratoires   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?    Hier à 22:37
Andrea constata avec désarrois que l’assaut ne se déroulait pas exactement comme elle l’avait escompté. Les alphas, tel qu’elle le craignait, étaient en mesure de protéger leurs semblables plus faibles et la Reine, même si l’Ultime percevait bien que le nombre de jeunes individus et de bêtas allait en s’amenuisant. Toutefois, elle était conscience qu’ils ne s’en sortiraient pas tant qu’ils ne parviendraient pas à éliminer ceux qui faisaient barrage, mais les alphas résistaient envers et contre tout. Son fusil d’assaut entre les mains, elle avisa les épaisses carapaces des aliens scarabéiformes, se demandant si l’énergie cosmique était capable de les traverser. Devait-elle en arriver là ? Non, avant il fallait voir si les armes qu’ils conventionnelles et non-conventionnelles pouvaient suffire, et notamment l’UAR 180 duquel elle attendait beaucoup. Et dans tous les cas, il fallait rapidement trouver une solution, sans quoi ils seraient rapidement submergés... À chaque fois qu’elle tournait la tête pour viser et tirer, c’était des dizaines d’individus qui remplaçaient ceux qui venaient de tomber. Même si elle dressait sporadiquement des boucliers devant ses agents, elle ne pouvait pas encore se démultiplier. Combien de temps pourraient-ils tenir ainsi ?

Lancer de dé #1
Réussite : à bout portant, l’UAR 180 neutralise les alphas.
Échec : l’UAR est inutile contre les alphas.

Lancer de dé #2
Réussite : ils sont sensibles à l’énergie cosmique.
Échec : leur carapace les protège.

Lancer de dé #3
Réussite : sa force est suffisante pour traverser la carapace.
Échec : leur carapace les protège.


Les alphas étaient parvenus à atteindre la porte. Leurs mandibules et leurs pseudopodes grattaient frénétiquement l’armature, repoussant les agents qui se trouvaient dessous. Certains manquèrent d’être emportés, sauvés in extremis par l’un de leur camarade qui, aussitôt, reprenait la cadence infernale des tirs. Mais ce n’était pas suffisant et ils étaient repoussés, petit à petit. Andrea, cependant, n’en démordait pas : si les spécimens devaient être amenés à sortir du laboratoire, la vie des citoyens de Star City était mise en péril et elle ne pouvait pas l’accepter. Elle se tourna brusquement vers l’agent qui était en charge de l’UAR 180.

« Réessayez. » Ordonna-t-elle simplement.

Malgré le calme vraisemblable de sa voix, un tremolo anxieux était audible. Mais çà non plus, elle ne pouvait pas se le permettre. Ses agents comptaient sur elle et elle ne pouvait pas faillir alors qu’ils donnaient tout ce qui était en leur pouvoir pour tenir, pour repousser l’assaut. Arme au poing, sans jamais cesser de tirer, elle observa du coin de l’œil l’un des alphas s’éloigner du groupe, se tourner brusquement pour charger dans leur direction. Plusieurs centaines de kilos de chitine, de muscles leur fonçait dessus à l’allure d’un cheval au galop. S’il les atteignait, les dégâts seraient considérables – et ils comptaient déjà quelques blessés légers dans leurs rangs. Andrea pesta, se tenant prête à s’interposer à tout instant pour encaisser le choc mais il n’y eut pas besoin ; À peine l’insecte se trouva-t-il à proximité qu’une décharge explosa près d’eux, envoyant valser son corps immobile et fumant à plusieurs mètres de là. Malgré elle, un sourire ourla sa lippe. Enfin une bonne nouvelle !

« Continuez de les repousser ! » S’exclama-t-elle simplement.

Pour la première fois depuis le début, elle avait l’impression que les choses tournaient en leur faveur. Le répit fut toutefois de courte durée. En voyant l’un de ses mâles jeté à terre, la Reine poussa un cri strident qui galvanisa les autres assaillants. Leurs coups se firent plus rapides, plus forts, plus précis. L’un d’eux atteint l’un de ses agents qui, en moins d’une seconde, fut happé par l’une des pattes ravisseuses. Le sang de l’Ultime ne fit qu’un tour ; Elle se téléporta aussitôt le dos de l’alpha qui venait de s’en prendre à l’un de ses hommes et frappa de toutes ses forces. Elle y mit sa rage et bien plus encore, faisant voler en éclats la carapace de la créature qui piailla aussitôt. Mais Andrea était bien décidée à ne pas s’arrêter là ; Furieusement, elle frappa et encore, arrachant de ses mains la chitine, attaquant la graisse, les muscules dont la chair juteuse éclata sous la force de ses poings. Le temps que l’agent ne se dégage de sous la créature, celle-ci s’était affaissée inerte.

Le spectacle ne devait pas être beau à voir, mais au moins il était sain et sauf. Sauf que la situation s’annonçait compliquée... Ils étaient coincés entre les assaillants et la Reine entourée de ses gardiens. Ainsi pris en tenaille, leur seule chance résidait dans le reste de l’escouade. Et dans certains des agents qu’elle valorisait particulièrement, comme le Caporal Aguilar. Evidemment, ils ne tardèrent pas à attirer l’attention mais plutôt que de monter à l’assaut, ce qui aurait laissé son homme à découvert, Andrea choisit de se protéger, elle et lui, derrière un bouclier. Elle tiendrait le temps qu’il faudrait mais en attendant... Ce n’était plus entre ses mains.
Sujet : Le monde est sa propre magie
Adrian Pennington
Réponses : 51
Vues : 312

Rechercher dans : L’Histoire sans Fin   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Le monde est sa propre magie    Hier à 15:35
Il n'y avait ni diablerie, ni don de Dieu derrière les capacités de l'Archimage, mais ce dernier s'abstint de le souligner. Il laissa Lene donner son avis, hochant la tête en signe d'approbation. Les écrits auraient les mêmes problèmes que les témoignages oraux : ils seraient influencés ! Il en irait sans doute de même pour n'importe quel argument, mais puisque la concernée n'était pas sur place, ils allaient bien devoir faire avec !

Comme Lene remettait plus ou moins en doute la parole du Maréchal, ce qui était logique vu les informations dont ils bénéficiaient, ce dernier s'emporta un peu, mais accepta tout de même de leur montrer une preuve. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'elle serait réellement utile et qu'il ne s'agirait pas simplement d'un témoignage influencé de plus ! Lorsque le trio se mit en route derrière le Maréchal qui allait se sentir un peu dans les vapes encore quelques heures, Lene glissa quelques mots à Adrian qui laissa apparaître un sourire un peu embarrassé avant de répondre sommairement.

« Je n'ai fait que reproduire ce qu'on m'a appris. Et ça ne fonctionne pas toujours aussi bien malheureusement. »

Ses sortilèges de soin n'étaient pas trop développés. Il savait qu'il aurait dû se pencher là-dessus, mais c'était souvent un problème de temps. Comme toujours. Ironique lorsqu'on savait que le mage en question était quasiment immortel et bénéficiait de largement plus de temps que la quasi-totalité des habitants du globe.

Emboîtant le pas à la jeune femme, Adrian dût bientôt s'arrêter lorsque le Maréchal se retrouva face à un rocher sans doute arrivé ici lors de l'assaut des Anglais. Esquissant une légère moue, le mage réfléchissait déjà à une solution lorsque la demoiselle prit les choses en main... au sens littéral du terme. Posant sa main sur l'avant-bras du Maréchal pour lui intimer de reculer et de ne pas déranger Lene, Adrian en fit de même et contempla la demoiselle qui ne ménagea pas ses efforts ! Il devait admettre qu'elle était relativement impressionnante, même s'il se doutait qu'elle devait cette force inhabituelle à la Walkyrie qui habitait son corps.

Lorsqu'elle eut terminé, la remarque du Maréchal ne manqua pas d'arracher un sourire au concerné qui emboîta finalement le pas à l'homme. Quelques instants plus tard, ils se retrouvèrent devant un petit tableau relativement bien exécuté et qui représentait une scène pour le moins... surprenante. Adrian ne put se retenir de hausser les sourcils de surprise alors qu'une expression plus qu'appropriée échappait à Lene. C'était sans doute l’œuvre du livre. Il devait avoir transposé leurs apparences que les silhouettes du tableau dès qu'il les avait « aspirés » ici. Tout cela semblait donc signifier qu'ils devaient effectivement être du côté des Français ! Après l'avoir détaillé quelques instants, le centenaire tourna finalement la tête vers la jeune femme.

« Il semblerait que le livre souhaite vraiment nous faire comprendre que nous sommes du côté des Français. D'un autre côté, ce serait assez logique étant donné que nous sommes apparus ici et que notre objectif semblait clair depuis le début. Pour quelle raison nous aurait-on envoyés pour combattre le mage de l'autre côté si c'était pour nous allier aux Anglais ? » Il inspira profondément, fronçant légèrement les sourcils avant de continuer. « D'un autre côté, nous n'avons que des ordres directs des Français. »

Ce qui signifiait que ces derniers allaient forcément considérer qu'ils étaient ici pour les aider ! Mais compte tenu du fait qu'ils semblaient savoir que quelqu'un viendrait les sauver quoi qu'ils fassent, ils devaient sans doute se souvenir de toutes les personnes qui étaient passées ici avant. Non ? À moins que ce ne soit une autre explication encore plus tortueuse ! D'un autre côté, le duo ne pouvait pas faire grand-chose de plus sans téléphone et sans moyen de contacter Dame Charlotte, ils allaient donc devoir faire avec les moyens du bord.

Levant les yeux vers le Maréchal, Adrian tenta une dernière question.

« Est-ce que vous gardez des souvenirs des.... précédentes batailles ? Vous n'avez pas semblé être étonné de découvrir des étrangers sortis de nulle part, ça veut dire que vous vous en souvenez ? Ou c'est à cause du tableau ? »

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il se souvient.
    ÉCHEC : il ne se souvient pas.

    Lancer de dé #2 : (Si réussite au #1)
    RÉUSSITE : Adrian connaît les noms.
    ÉCHEC : il ne les connaît pas.


Le regard du Maréchal se teinta d'un peu de surprise. Il dévisagea les deux individus, tour-à-tour avant de prendre une profonde inspiration et de se lancer dans des explications plus complètes :

« Et bien, je me souviens de choses. L'homme qui vous a accueillis dans la tour prétend que c'est... une sensibilité spéciale qui me permet de faire ça. Les autres ne se souviennent de rien, ils agissent comme si la vie continuait normalement après. » Il fronça les sourcils. « Mais moi, je me souviens toujours de la même chose : la venue d'étrangers qui m'aident à sauver ma dulcinée, celle que j'aime.... puis tout devient flou et ça recommence. Comme une histoire sans fin, c'est étrange. Certains disent que c'est le devoir qui me fait perdre la tête, mais je sais ce dont je me souviens. »
« Est-ce que vous vous souvenez de certains noms alors ? » Le Maréchal fronça les sourcils.
« Quelques-uns. Il y en avait toujours deux : un guerrier et un mage. Le guerrier n'avait encore jamais été une femme jusqu'à présent. » Son regard passa sur Lene. « Les derniers répondaient aux noms de Johansen et Stevens. Avant j'ai oublié. Mais il y a eu une dame, une lady ! Elle s'appelait Lady Penelope Pennyworth ! »

Adrian sursauta en entendant ce nom. Il le connaissait parfaitement et pour une raison très simple : cette femme était la précédente Archimage. Elle était morte il y a fort longtemps à présent, le livre avait donc dû rester sans visite pendant un bon moment.

« Vous êtes vraiment sûr ? »
« Absolument ! On ne peut pas oublier une dame pareille. » Adrian tourna la tête vers Lene.
« C'est une Archimage. Celle qui surveillait la magie dans notre monde si vous voulez. Mais ça remonte à presque deux siècles. » Il marqua une pause avant de reprendre. « Je crois que si elle a estimé qu'il était nécessaire d'aider ces gens, c'est sans doute parce que c'est ce qu'il faut faire. Et c'est sans doute pour cette raison que le Maréchal est le seul à... comprendre qu'ils ne sont que des pièces d'un jeu. »

Sans doute que dame Charlotte n'existait même pas. Ou alors dans un autre passage qui pouvait être « joué », mais Adrian préférait éviter de passer par là aussi. Ils avaient déjà passé un bon moment dans cette aventure et personne ne savait si leur disparition dans leur monde avait été remarquée... ni même combien de temps était passé depuis qu'ils étaient coincés là-dedans ! Il ne subsistait qu'une réponse que devaient-ils faire pour sortir du livre ?
Sujet : Le monde est sa propre magie
Esprit du Hasard
Réponses : 51
Vues : 312

Rechercher dans : L’Histoire sans Fin   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Le monde est sa propre magie    Hier à 15:35
Le membre 'Adrian Pennington' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite

--------------------------------

#2 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite
Sujet : Le monde est sa propre magie
Lene Jensen
Réponses : 51
Vues : 312

Rechercher dans : L’Histoire sans Fin   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Le monde est sa propre magie    Hier à 11:58
« Tiens toi tranquille toi. », murmura Lene d’un ton sans appel à l’adresse de l’anglais qui essayait de ruer dans les brancards. Il opposait une certaine résistance, mais elle était plus costaud que lui. Elle raffermit sa poigne pour l’obliger à rester au sol pour accentuer sa demande verbale. L’autre étendit les jambes et arrêta d’emmerder le monde pour le moment. La Danoise était en colère. Il était sous sa responsabilité, et il l’avait berné en s’en prenant au maréchal. Autant dire qu’elle n’était pas très encline à se montrer douce et compréhensive. Surtout que par sa connerie, les Français pensaient maintenant qu’ils étaient de mèche ! Quel connard…

Heureusement pour le groupe, Adrian semblait être doué pour négocier et imposer son style, ce qui n’était pas vraiment le cas de Lene qui était déjà en train de calculer combien de victime elle allait devoir faire pour s’en sortir vivante. Elle se pensait déjà dans le conflit. Alors que le mage archéologue essayait de négocier, la chirurgienne se tenait prête au cas où. Elle n’avait pas relevé son épée vers les piquiers pour ne pas paraître menaçante afin de ne pas faire foirer la tentative d’Adrian. Crispée, elle imposait une contrainte assez forte à son prisonnier, qui ne couinait pas, seulement par fierté.

Finalement, quand le mage proposa de le soigner, le Maréchal accepta. Lene était maintenant intriguée. Il lui avait parlé des bienfaits de la magie dans ce genre de cas, mais elle n’en avait jamais eu de visuel. En praticienne émérite de la médecine, il était normal que sa fibre professionnelle soit titillée. Voir un peu désabusée, pour ne pas dire vexée. Après tout, elle avait fait des années d’études, des années de souffrances, de sacrifices personnels, pour en arriver là, et de constater que la magie pouvait soigner une plaie par arme blanche au ventre sans instrument, sans savoir médical autre que celui du savoir magique, ça avait de quoi révolter un peu.

Et pourquoi d’ailleurs les hôpitaux n’avaient pas ce genre de personnel capable de soigner les gens par des processus magiques ? Il y en avait peut-être et elle ne le savait pas… C’était possible aussi. Mais il faudrait des armées complètes pour venir à bout de la maladie, et peut-être même que des maladies incurables pour le moment, par les techniques médicales et scientifiques, l’étaient tout autant par les bénéfices de la magie… D’où la petite phrase de l’archéologue dans la librairie, comme quoi le cancer pourrait peut-être trouver sa solution dans un livre mystique. Bref !

La jeune femme confia l’Anglais à des soldats français. Elle l’avait relevé d’un bras, pour le propulser dans leur giron afin qu’ils l’enferment au trou pour l’instant. Ce dernier avait recommencé à protester à l’évocation de la distance qui le séparait de Dame Charlotte. Le mage adverse reçu le même sort. Lene espérait qu’il ne retrouverait pas suffisamment d’aplomb pour s’évader de sa prison grâce à ses pouvoirs. Ensuite, elle suivit le Maréchal et Adrian pour se retirer dans une pièce plus calme, loin du tumulte de la bataille qui avait pris fin.

Lene s’était approchée du Maréchal. Elle constata les dégâts provoqués par la dague en même temps qu’Adrian. La plaie était béante, et elle saignait pas mal. Oui, c’était grave. Ses doigts fourmillaient d’aller s’en occuper, mais elle laissa faire le mage, la curiosité l’emportant sur l’appel du devoir. Sous ses yeux, la blessure se referma par couche, pour finalement ne laisser aucune trace sur le derme poilu du français.

Impressionnant.

Elle se recula de quelques pas en compagnie d’Adrian, tandis que le Maréchal observait son ventre d’un œil stupéfait. Il restait faible, mais il était maintenant hors de danger.
« Certainement oui… », soupira Lene. Cette histoire commençait à lui taper sur le système quelque peu. Leur mission était donc de tirer cette affaire au clair ? De savoir si oui ou non cette Dame était là contre son gré ? Si elle était amoureuse d’un Français ? Si elle avait foutu la merde avec les Anglais par ce choix ?

« Voilà de la curation qui pourrait passer pour de la diablerie, mais je me sens bien ! C’est plutôt un don de Dieu ! », rugit le Maréchal en tapotant son bide de ses deux mains, d’un air satisfait.
« Je suis d’humeur à banqueter ! », ajouta-t-il en se levant, avant de vaciller un peu. Il était encore faible, et il reposa son cul sur le bord de la table, non sans remettre ses frusques tâchées de sang dans le pli de sa ceinture.

« Je ne sais pas quel genre de texte pourrait nous renseigner. Surtout si c’est récent… En plus, selon qui les a écrit, il y aura un parti pris… ». La tache semblait insoluble sans la présence de la concernée pour avoir son avis éclairé. Mais si elle était loin d’ici, entamer un voyage serait long et fastidieux… Et ni Lene ni Adrian ne pouvaient dire si le temps s’écoulait de la même façon en dehors du livre. Seulement voilà, ils ne savaient pas qu’elles étaient les conditions pour repartir à Star City. Et c’était bien là le problème, aussi étaient-ils obligés de composer avec les épreuves qui se présentaient afin de ne rien rater pour un possible retour.

« Maréchal… », fit Lene en se tournant vers le français, qui se tenait toujours le ventre de peur que ses tripes ne se fassent la malle. « Vous êtes manifestement impliqué dans cette histoire, qu’elles preuves avez-vous pour confirmer que Dame Charlotte est là de son plein grès. »
« Des preuves ? Pourquoi aurai-je besoin de preuves ! Ma parole devrait suffire à vous éclairer. Je ne vous ai pas fait mettre aux oubliettes malgré que vous eussiez fait rentrer un ennemi dans mon château et qui a attenté à ma vie ! Je vous dis que cette femme est sous la protection de mon amour béni par le Seigneur Tout Puissant. »

Cela n’aidait en rien…

« Mais venez donc voir. Vous m’avez soigné, je vous dois bien ça pour lever tout soupçon sur ma bonne foi. »

Lene jeta un coup d’œil à Adrian, avant d’emboiter le pas – incertain – du Maréchal. Elle ne put s’empêcher de faire un peu la conversation, espérant que le type allait leur montrer quelque chose d’irréfutable.
« Impressionnant votre technique de soin. », fit-elle admirative alors qu’ils suivaient un couloir dans lequel une torche sur deux était allumée.

Ils furent bloqués par une roche, provenant certainement du donjon effondré. L’homme pesta.

« Mon logement de fonction se trouve un peu plus loin... J’ai ce que vous voulez, mais il semblerait que nous ne puissions-nous y rendre. Maudits anglais ! J’aurai dû le faire tuer sur le champ ! ». Et voilà qu’il remontait en pression à nouveau.
« Laissez-moi essayer de la déplacer. ».
« Hé ! », s’exclama l’homme. « Une bonne femme taillée comme vous ! »

Lene n’était pas certaine d’arriver à la déplacer, mais qui ne tentait rien n’avait rien. Si la preuve était bien derrière ce rocher, alors soit !

    Lancer de Dé #1
    Réussite : Lene parvient à le bouger.
    Echec : Lene ne parvient pas à le bouger.



La jeune femme cranta ses mains dans des anfractuosités situées dans la roche, en prenant soin de bien plier les genoux. Avec une certaine forme de détermination, elle poussa sur ses cuisses pour tenter de soulever la roche. Cette dernière grinça, et de la poussière tomba du plafond. Il ne fallait pas que tout l’ensemble ne leur tombe sur la gueule, sinon, ce serait une catastrophe !
La Danoise reposa le rocher qui s’était soulevé de quelques millimètres. Il était bien lourd, elle devait le reconnaître. En même temps, au regard de sa taille… Elle fit une nouvelle tentative. Des éboulis de petites pierres s’écoulèrent autour d’elle, mais la plus grosse roche bougea de façon plus significative. Il allait cependant être compliqué de la soulever. Alors, elle prit une autre option. Le mur de droite était éventré par la chute du morceau de donjon, dévoilant une petite chambre austère complètement dévastée.
Elle prit une grande inspiration et elle orienta son effort vers cette pièce. Le mur acheva de tomber mais le rocher commença à glisser sur le sol pour pénétrer dans la pièce, dégageant un passage sur sa droite entre le mur intact et le morceau encombrant. En prenant appui sur le mur, et en calant ses jambes sur le rocher, pour le pousser, la danoise parvint à le faire reculer suffisamment pour dégager le passage d’un homme de front sur le côté. La voie était libre. Un courant d’air accueillant se fit sentir quand l’espace fut suffisamment dégagé.

« Rappelez-moi de ne pas contrarier votre amie… », murmura le Maréchal en faisant plusieurs signes de croix, la tronche enfarinée et peu enclin à la traiter de bonne femme taillée comme un épieu.

En sueur, la jeune femme l’invita d’un signe de tête à passer. Elle devait reprendre sa respiration, mais elle était plutôt satisfaite d’elle-même.
L’homme passa à côté d’elle en prenant un peu de distance quand même, et s’empressa d’avancer. Au bout de quelques mètres, ils arrivèrent dans une chambrée, moins austère que la précédente. Le Maréchal attrapa un tableau qui faisait la taille d’une feuille A4 des temps modernes.

Dessus, on pouvait voir une Dame d’une beauté élégante debout face au Maréchal agenouillé. Elle lui remettait son insigne d’officier, tout en lui tenant la main d’une façon délicate. Comme Lene le pensait, ce genre de tableau pouvait refléter une bien piètre vérité et n’être que le reflet de la volonté de cet homme, souhaitant illustrer un fantasme plutôt qu’une scène réaliste et qui se serait passée.

« Voilà la source de notre conflit. Dame Charlotte. Je suis son protecteur et son amant. Et là, c’est vous ! », jura-t-il en tapotant la toile peinte.

Il regarda le tableau avec une certaine émotion, manifestement heureux de ne pas l’avoir perdu dans l’effondrement. Et effectivement, dans le fond de la toile, de chaque côté d’une porte qui portait des armoiries qui rappelaient celles de Star City, se trouvaient deux personnages dont la physionomie ne laissait aucun doute : c’étaient eux.

« Ben merde, oui, c’est nous… », fit Lene incrédule.
Sujet : Let me be your white knight — Abigaïl
Noélie A. Inagawa
Réponses : 27
Vues : 160

Rechercher dans : Funérarium Frankenstein   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Let me be your white knight — Abigaïl    Lun 14 Oct 2019 - 22:36
Je ne goûte que très moyennement l’humour d’Anton. Non mais sérieusement… Gna gna gna les pelles font sortir des morts. Oui mon brave, mais il me semble entendu que les fichus morts ne sont pas supposés prendre leurs petits pieds et se mettre à marcher tous seuls. Je me retiens et retiens aussi mon regard noir, tout à fait patiemment. J’applique à la lettre ses conseils en ronchonnant un temps, avant de me concentrer sur mes souvenirs d’Abigaïl.

J’en ai un petit paquet, mais l’important, c’est que ça finit par marcher. Quand je relève le nez de ma quasi-transe, je réalise qu’un truc a changé chez le frère de la nécromancienne. Hm. Ok. Je ne demanderais pas pourquoi il n’apparaît plus correctement sur les filtres de ma lentille. J’ai bien une idée et c’est toujours aussi déroutant de les voir jouer à “mort, vivant, vivant, mort”. De toute façon, je suis bien plus préoccupée par sa réaction devant l’apparition d’un dinosaure zombie. Je dois avoir de vrais yeux de merlan frit. Visiblement, il n’y a que moi que ça dérange. Je trouve ça plus flippant que magnifique, mais enfin, c’est chouette. On aime ce qu’on aime, hm.

En prime, comme j’ai ordonné une avancée générale, tout le monde s’élance, sauf moi, qui finit sur l’épaule d’une Siobhan qui m’apparaît de plus en plus désagréable à chaque seconde qui passe. Est-ce qu’on est obligés de la garder ? Je ne suis pas un sac de pommes de terre, vous savez ? Néanmoins, elle a apparemment pris les commandes et m’enjoint de continuer à jouer mon rôle. Comme elle n’a pas totalement tort, je reprends le contrôle de mes caméras laborieusement, les déployant autour de la bâtisse. Je recherche des caméras, des vies, quelque chose qui puissent nous poser problème. La rouquine fait pareil, à la demande d’Anton. Qui a mis fin à ses jours. Je cite. Monde de fous. Puis je réalise tout à coup.

Comment ça tu as oublié Gary ?!

Sympathique équipe. Oublier un allié sur place. J’espère que sa tête ne va pas connaître une fin funeste.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Noélie parvient à repérer leurs ennemis éventuels, au moins en partie.
    Echec : elle n’a pas plus d’informations.

    Lancer de dés #2
    Réussite : Siobhan ne détecte aucun piège à proximité.
    Echec : Il y a quelque chose qui bloque la porte.

    Lancer de dés #3 (si réussite au #3)
    Réussite : Il n’y a effectivement rien.
    Echec : Oups ?


    Lancer de dés #4 (si échec au #2 ou au #3)
    Réussite : ils parviennent à passer l’obstacle avec succès, à voir ce qui se trouvera derrière.
    Echec : Alors, certes, ils sont rentrés. Mais ça sent apparemment le roussi parce que Janet vient de tomber par terre, telle une crêpe s’échouant hors de sa poêle.


J'interviens tandis que Siobhan se concentre sur la bâtisse.

Je ne détecte personne, mais je ne suis pas certaine que quelque chose ne bloque pas les filtres de mes caméras. Le rendu est un peu étrange sur la lentille.

Est-ce qu'une seule chose dans toute cette mission n'est pas étrange ?

Il y a un sortilège déployé. Sur la porte, à coup sûr, mais j'ai l'impression que c'est pire que ça. Comme si ça enveloppait le bâtiment entier. Ça n'a pas l'air de bloquer ma magie à moi, mais j'ai peur de ce que ça fera à la vôtre, explique la sorcière doucement.

Elle a l'air salement pessimiste. Je serre les lèvres et lui tapote l'épaule pour qu'elle me laisse descendre, ce qu'elle consent finalement à faire. Ceci dit, elle me jette un regard à vous faire dresser les cheveux sur la tête. Je suppose qu'elle se tient prête à me rattraper au cas où. You-pi.

On fait quoi alors, je demande donc à la spécialiste magique du moment.
On entre. Je vais essayer de nous protéger mais je ne garantis rien.

Elle hausse les épaules et déploie de nouveau un bouclier rougeâtre. Puis elle passe la porte en premier, après l'avoir fait sauter d'un coup de pied brutal. Elle doit être un peu contrariée aussi, j'imagine. J'envoie mes caméras avant de la suivre. Le reste de la troupe fait de même. Une fois dans le hall, tout le monde se fige. Une seconde. Dix secondes. Vingt. Trente. Je commence à ouvrir la bouche pour remercier Siobhan quand un bruit de chute retentit derrière nous. Janet vient de s'écrouler au sol, totalement immobile.

Flûte. C'est quoi ça ?!
Le sortilège. Je suppose que je ne peux pas protéger tout le monde.

Après une hésitation, elle se tourne vers Anton et Silence :

Comment vous vous sentez ?

Pendant ce temps, je suis passée du hall au salon. Vieux mais propre et bien entretenu. Ensuite se trouve une grande cuisine, toute équipée. Super matériel pour ces Impérissables, dites donc. Je fais le tour du rez-de-chaussée grâce à mes drones, repère l'escalier qui mène à l'étage et une porte que je suppose donner sur celui qui va dans le sous-sol.
Sujet : Le monde est sa propre magie
Lene Jensen
Réponses : 51
Vues : 312

Rechercher dans : L’Histoire sans Fin   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Le monde est sa propre magie    Lun 14 Oct 2019 - 13:49
Lene était tentée de relever la herse elle-même. Alors qu’elle allait se décider vu que rien ne bougeait, le Maréchal français passa le bout de son museau. Il ne semblait pas très à l’aise avec les prisonniers qu’ils ramenaient. Quoi de plus normal quand on savait qu’ils étaient tous en train de se taper sur la gueule quelques minutes auparavant. La tension était à son comble entre français et anglais. Il n’était pas exclure que certains fils de Shakespeare essayent de s’introduire en même temps qu’eux dans l’enceinte qui avait vu son donjon tomber. Si quelqu’un tentait le coup, ça allait repartir en sucette immédiatement, Lene en était certaine.

En tout cas, elle aimait beaucoup les odeurs de cuir qui émanaient des différentes pièces de protection qu’elle portait. Le cuir était bien huilé, certainement à la graisse de pied de bœuf, ce qui ne serait pas une sinécure à enlever sur ses vêtements qui allaient s’imbiber du produit. Après, peut-être qu’ils ressortiraient du livre intact et tel qu’ils y sont entrés.

Le bruit caractéristique de roulement et chainage se fit entendre et l’épaisse grille de fer commença à remonter. Il n’y avait plus qu’à espérer qu’elle ne lâche pas au moment où ils passeraient en dessous… Des gardes en armures et avec des boucliers attendaient de l’autre côté de la herse. Ils formèrent un rempart devant eux, ne laissant que la place au groupe composé du mage archéologue, de la chirurgienne, du chevalier et du mage anglais, de rentrer. Aucun anglais ne tenta le Diable, sans doute parce que leur Seigneur était sous le joug d’une arme bien affutée qui ne demandait qu’à mettre fin à ses jours rapidement. Surtout dans cette phase, Lene avait assuré sa position en montrant qu’elle ne plaisantait pas. Elle ne voulait pas que ça recommence.

La herse tomba derrière eux, rendant au lieu un semblant de sûreté, du moins pour les français, car les deux anglais étaient maintenant dans la gueule du loup. D’ailleurs, le maréchal était bien parti pour les occire promptement. Adrian s’interposa, démontrant d’un certain charisme qu’on pouvait lui soupçonner, mais qu’il n’usait pas vraiment. Le genre de gars posé, mais qui savait les mettre sur la table quand il le fallait. Tendue, la jeune femme attendait de voir comment allait réagir l’officier français, se demandant si elle allait devoir se battre pour l’anglais finalement. Elle espérait ne pas en arriver là.

Le sujet de leur venue alla naturellement sur le tapis. La danoise soupira en entendant la réponse du Maréchal. Et bien… Voilà un sac de nœud bien compliqué à démêler, surtout que la damoiselle en question ne devait pas être là. Commencer sa journée à flâner dans les allées de Star City, pour finir enfermée dans un livre dans une librairie, à jouer les médiateurs du cœur entre soupirants, voilà qui était une journée bien ubuesque.

Adrian lui demanda son avis.

« Euh… et bien… », commença Lene avec un sourire gêné. Elle ne savait pas quoi en penser. Elle se gratta la tête, relâchant un peu son attention.

Quand même, c’était dingue cette histoire ! La romance n’avait pas de frontière. Les deux compagnons d’aventure durent leur salut à l’anglais, qui, dans un mouvement brusque et soudain, se jeta sur le maréchal, une petite dague dans sa seule main restante :

« Mensonge que voilà ! Ne parle d’un homme alors qu’il s’agit de toi qui l’a ensorcelé ! »

    Lancer de Dé #1
    Réussite : Il réussit à toucher le Maréchal avec sa dague.
    Echec : Le Maréchal, vif comme un lapin, parvint à s’écarter.

    Lancer de Dé 100 si réussite au #1
    1 à 9 : Il parvint à planter sa dague dans la cuirasse du Maréchal sans dommage.
    10 à 50 : Il blesse le Maréchal au niveau des bras.
    51 à 90 : Il blesse le Maréchal au niveau du ventre.
    91 à 100 : Il tue le Maréchal.

    Lancer de Dé #2
    Réussite : Les français ne réagissent pas tout de suite.
    Echec : Les français réagissent tout de suite.


Avant que Lene ne parvienne à réagir, l'homme, certainement encore sous le coup du sortilège de renforcement du mage, parvint à percuter le Maréchal de tout son poids. Il roula avec lui dans la poussière de la cour. Un hurlement de douleur ponctua cet échange avant que la jeune femme n'arrive à écarter le chevalier du Maréchal. Un filet de sang commençait à couler de son ventre, juste en dessous des côtes.

Tout le monde semblait pris d'une certaine stupeur et personne n'avait réagit du côté des français. L'officier se redressa sur son séant, en se tenant le ventre. Il grognait comme un boeuf mais la douleur ne semblait pas l'étendre. Il en avait certainement vue d'autre, mais ce n'était pas le genre de coup qu'il fallait prendre à la légère. Heureusement, il avait une chirurgienne du 21ème siècle sous le coude ! Mais lui ne le vit pas de cet œil.

« A moi la traitrise ! », baragouina-t-il une fois, avant qu'il ne le répète avec plus de force dans la voie. « Encerclez les traîtres ! C'était un piège ! ».

Un murmure parcouru les troupes, et plusieurs soldats pointèrent leurs lances sur le quatuor. Lene avait immobilisé l'anglais sur le sol, et elle le tenait d'une poigne ferme pour qu'il ne tente pas de se relever. Seulement voilà, ils étaient maintenant au milieu des soldats français, qui étaient bien décidés à ne pas les laisser partir.

« Aller, tout le monde se calme... », fit Lene avec un certain aplomb, mais qui ne suffirait sans doute pas !
« Mettez-moi tout ça aux oubliettes !! », rugit le Maréchal, avant d'être pris d'une quinte de toux et d'un râle de douleur.

Les soldats se firent plus menaçant, les défiant de leur pointe de lance.
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
Réponses : 49
Vues : 342

Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Lun 14 Oct 2019 - 11:32
La manœuvre de Gabrielle avait fonctionné exactement comme prévu. Un sourire satisfait ourla sa lippe quand elle réalisa que le nuage acide qui avait englobé le Chevalier avait peu à peu rongé son bouclier, permettant à la déesse d’en prendre le contrôle. La satisfaction qu’elle eut à le voir tomber à genoux était incomparable, après la frustration de s’être vue opposer résistance. Bien sûr, il y avait toujours le deuxième, mais elle se sentait déjà apaisée à l’idée qu’il n’y en ait plus qu’un et qu’il soit tombé entre les mains de SHADOW. Cependant, la question de ce qu’il faisait du deuxième se posait et Gabrielle ne fut guère surprise d’entendre sa comparse le lui demander. Rester et continuer leur investigation ou partir ? Il y avait une toute autre partie du complexe qu’ils n’avaient pas exploré, il manquait une de leurs équipes et la ténébreuse agente n’entendait pas faire tomber des agents de SHADOW aux mains de leur ennemi, même s’ils n’avaient accès qu’à des informations limitées. Sans compter qu’elle n’était pas certaine que le bâtiment soit encore là si, d’aventures, elles entendaient revenir avec des renforts... Non, c’était maintenant que la décision se prenait.

Cependant, la jeune femme ne répondit pas immédiatement. Dans un premier temps, elle étendit sa conscience jusqu’au deuxième Chevalier, celui était indemne. Elle était bien au fait que leur principale inconnue dans l’équation c’était lui, puisqu’il semblait évident qu’ils n’avaient pas les moyens de le combattre. Leur propre Chevalier était endommagé et elle savait que le ramener en entier à Mannheim était une exceptionnelle opportunité... Mais elle savait aussi qu’elle ne pouvait pas se permettre de laisser l’autre aux mains de leur ennemi. C’était une arme puissante, un danger qui les avait vues et reconnues et qu’elles ne pouvaient pas laisser ici. Il ne restait alors que deux possibilités : l’emmener avec elle ou le détruire pour le rendre inutilisable. Maintenant qu’elle savait que le bouclier pouvait être rongé par le gaz acide de ses araignées, Gabrielle envisageait les choses sous un nouvel œil. Elle laissa ainsi se faufiler les araignées entre les murs dressés par la déesse pour la protéger et œuvra de la même manière que précédemment avec le même résultat : le bouclier avait été grignoté. C’était la suite qu’elle espérait différente.

Lancer de dé #1
Réussite : elle prend le contrôle du deuxième Chevalier
Échec : toujours pas.

Lancer de dé #2 (si échec au lancer #1)
1 - 5 : elle le détruit de l’intérieur.
6 - 40 : elle l’endommage et le rend inoffensif.
41 - 60 : elle l’endommage et enclenche une autodestruction.
61 - 95 : rien ne se passe.
96 - 100 : il devient furieux (plus fort, plus rapide...)


Les coups contre les murs de Tlazolteotl cessèrent et un sourire victorieux ourla la lippe de Gabrielle. De toute évidence, c’était le bouclier qui l’empêchait d’accéder à l’esprit des Chevaliers, puisqu’une fois ce dernier tombé, il lui fut d’une simplicité enfantine d’écraser sa volonté en d’en prendre le contrôle. Ainsi, les deux agentes étaient entrées en possession des Chevaliers, des nanorobots et de quelques informations supplémentaires que Gabrielle conservait scrupuleusement dans un coin de sa mémoire. Le bilan, au final, était plutôt positif.

« Ni l’un, ni l’autre mon cœur. Il est à moi. » Ronronna-t-elle.

D’une pensée, elle pouvait lui faire faire ce qu’elle voulait. Se mettre à genoux, utiliser ses capacités psioniques, se battre... C’était jouissif d’avoir le contrôle sur un être humanoïde. Était-ce cela que la déesse ressentait lorsqu’elle était entourée de ses fidèle s ? Quelle chance. Malheureusement, le plaisir fut de courte durée parce qu’elles avaient toutes les deux d’autres chats à fouetter et que la française n’avait guère le temps de s’appesantir sur sa prise de guerre. Même si, au final, il n’y avait véritablement que deux décisions qui s’imposaient.

« J’ai deux propositions à te faire ma douce, à toi de me dire celle que tu préfères. Elle s’était matérialisée près de la déesse. On peut mettre les voiles avec ce qu’on a déjà, mais ça implique de détruire tout ce qu’on laisse derrière nous. Y compris nos agents. Elle marqua une pause, laissant à Tlazolteotl le soin de considérer la question et les moyens d’y parvenir. Ou alors, on part à leur recherche et on essaie de les extraire. C’est le plus risqué, et il faudra de toute façon nettoyer derrière nous puisqu’on ne peut pas se permettre de laisser les installations en l’état. »

Sans prendre le risque qu’elles soient de nouveau utilisées, que les informations qu’elles contenaient soient récupérées... Mais elle laissa ces réflexions à la déesse. Elle était curieuse d’entendre ce qu’elle avait à lui dire à ce sujet. Après tout, elle était lasses et blessée et devait avoir envie d'en finir au plus vite.


Spoiler:
 
Sujet : Pléonasme : une femme chiante
Jay Lane
Réponses : 15
Vues : 92

Rechercher dans : Lincoln   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Pléonasme : une femme chiante    Dim 13 Oct 2019 - 22:48
Ce n'était pas une question de chance, Jay en était convaincu. Il était juste génétiquement fait pour survivre aux connes aussi emmerdantes, voilà tout. Le quadragénaire tourna la tête vers la bestiole qui semblait hors d'état de nuire, se demandant si elle allait lui foutre la paix ou si elle comptait se remettre sur ses pieds pour le charger une nouvelle fois. Ce serait particulièrement stupide d'agir ainsi, mais cette gonzesse n'avait pas l'air spécialement futée vu qu'elle persistait à lui coller aux basques alors qu'il avait été clair sur ce qu'il voulait : la paix.

Comme la chieuse en chef reprenait la parole, Jay fut encore une fois blasé. Elle ne sortait que des conneries ma parole ? Fronçant légèrement les sourcils, il se demanda si elle était vraiment sérieuse en disant qu'elle ne « pouvait pas » le laisser partir. Avait-elle compris qu'il ne lui laissait pas vraiment le choix ? Si elle continuait à le faire chier encore longtemps, il allait la chopper, lui coller un bon coup dans la tronche et se débarrasser définitivement d'elle ! Bien sûr, le Texan avait remarqué qu'elle pouvait disparaître, mais il suffirait qu'il attaque au bon moment et ce serait suffisant. Rien de bien difficile en somme.

« On verra s'tu peux pas d'ici cinq minutes. »

Elle allait le supplier de la laisser changer d'avis et de le laisser partir !

Mais avant qu'il ne puisse ajouter quoi que ce soit, la chieuse disparut à nouveau. Elle échappa à son attention et le Texan essaya de la localiser, tournant la tête de l'autre côté, s'attendant à ce qu'elle réapparaisse dans son dos pour lui planter une nouvelle lame sortie de nulle part... mais non. Elle se contenta de reprendre forme juste à ses côtés pour frôler son bras dénudé. Le contact le contraria au plus haut point : personne ne se permettait de le toucher de la sorte. Les seuls contacts physiques qu'il tolérait – et encore – étaient ceux inhérents aux combats qu'il menait. Mais qu'une sale gamine le touche comme s'il n'était rien de plus qu'un sujet d'expérimentation....

« J't'avais prévenue. »

Tout en parlant, Jay avait projeté sa main en avant, essayant d'attraper la gamine tout en serrant son autre main pour former un poing. S'il réussissait à l'attraper, le Texan comptait bien lui en coller une bonne dans la tronche. Ou peut-être dans l'épaule histoire qu'elle soit incapable de bouger sans souffrir le martyr.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : il peut la toucher.
    ÉCHEC : il la rate.


Ce n'était pas une question de chance, mais juste de supériorité masculine. Si cette chieuse avait été un mec, elle lui aurait causé plus de torts. Bon, si cette chieuse avait été un mec, elle n'aurait surtout pas agi aussi stupidement et se serait contentée de lui dire qu'il pouvait continuer sa route dès qu'elle aurait capté qu'il était trop fort pour elle !

Réussissant à attraper le poignet de la jeune femme, Jay expédia aussitôt son poing fermé en direction de son épaule. Il la toucha de plein fouet, avant qu'elle ne puisse disparaître comme elle le faisait bien trop souvent à son goût. Il veilla à mettre une bonne dose de force, suffisamment pour lui briser quelque chose comme le signala le craquement sinistre qui se fit entendre au moment où le poing fermé percutait la frêle épaule de la demoiselle.

Tenant toujours son poignet, le quadragénaire referma brusquement sa main, provoquant un deuxième craquement sonore qui signifiait évidemment une bonne dose de souffrance pour la chieuse qui avait fait l'erreur de l'emmerder un peu trop !

Jay aurait pu l'achever définitivement, mais il fit le choix de lui laisser une dernière chance de se tirer. Qu'on ne lui dise pas qu'il n'était pas altruiste après ça ! La repoussant plus brutalement que la première fois, le Texan lui lança un ultime avertissement.

« C'est l'dernier avertissement. S'tu m'lâches pas, la prochaine fois, j'te fais exploser la tête. »

Et le ton de sa voix indiquait clairement qu'il était sérieux.
Sujet : Sweet but psycho - Lukaz
Cassandra Wormwood
Réponses : 23
Vues : 383

Rechercher dans : Fallaenn   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Sweet but psycho - Lukaz    Dim 13 Oct 2019 - 21:47
Cassandra avait beau ne pas savoir qu’elle était une exception dans les relations du voleur, elle restait ébahie devant le moment qu’il venait de lui offrir. Peu lui importait de se comparer à qui que ce soit, mais elle n’avait que rarement reçu de tels cadeaux. Elle sourit comme Lukaz renchérissait sur ses compliments. Elle aurait presque pu passer pour attendrie.

Puis le voleur se souvint d’autres promesses qu’il avait faite et l’instant devint bien plus excitant. Le Grand Nord laisserait des souvenirs incroyables à tout point de vue à la médium.

*** *** *** ***

Quinze jours plus tard, Cassandra contemplait l’intérieur de la Scorpio d’un air absent. Ou plutôt, les images du drone déployés sur le pare-brise. Elle avait grignoté la moitié d’un burger sans grande conviction, dans le costume que Solar lui avait conçu d’après leur discussion. Moulée dans la combinaison rouge sang, elle avait ceint plusieurs lames de ci et de là. Le décolleté plongeant qu’elle arborrait donnait un effet pour le moins… Saisissant à sa tenue. S’il était moins profond que ce que les premières propositions avaient donné, il restait relativement important. Un collier était refermé autour de son cou.

Elle n’était pas vraiment la plus patiente du monde, mais elle avait bien envie de surprendre ceux qui avaient voulu s’en prendre - qui voudraient le faire, à vrai dire. Elle n’admettait que très mal qu’on tente de vaincre ceux qu’elle aimait. A la question de Lukaz, elle réfléchit tranquillement. Il était complexe pour elle de faire le tri dans les trop nombreuses visions dont elle était affligée. Même là, elle gardait ses mains dans son giron et refusait de se laisser aller à toucher encore un élément de la voiture. Elle risquait d’être entraînée dans un passé révolu depuis longtemps si sa peau effleurait quoi que ce soit ou qui que ce soit. Dans ces conditions, elle passait parfois à côté de certaines choses.

    Lancer de dés #1
    Réussite : Cassie sait précisément où et quand ils vont sortir et pour aller où, donc ils peuvent se mettre en position plus précisément.
    Echec : pas d’autres visions.

    Lancer de dés #2
    Réussite : elle a un espion fantomatique dans la place.
    Echec : Nope.

    Lancer de dés #3 (si échec au #1 et au #2)
    Réussite : leurs ennemis sortent rapidement de là, en partie au moins. Lukaz et Cassandra les suivent avec succès.
    Echec : Ils sont repérés immédiatement, oupsie.


Papillonnant des paupières, la demoiselle sourit avec une joie mauvaise à l'intention du voleur. Elle avait cherché un esprit ou un autre qu'elle pourrait prier d'espionner leurs ennemis, mais elle n'avait vu personne. En revanche, en se replongeant dans ses souvenirs, son don lui avait obligeamment renvoyé une vision de la sortie des assassins en devenir. Si bien qu'elle fut en mesure d'annoncer au blondinet où et quand ils sortiraient de là... Et quelques autres choses encore.

Ils devraient être dehors dans... Approximativement huit minutes. Par la porte ici, dit-elle tout en montrant une zone des images de surveillance. Si on se place ici, ils ne remarqueront pas la Scorpio, et on pourra les suivre jusqu'à un autre immeuble, où nos chances de succès seront plus élevées. Je crois.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Suivant les directives attentives de sa camarade, Solar les mena jusqu'à un autre immeuble. Situé dans une zone plus calme, moins haut, et moins récent, il devait probablement être moins dangereux que l'autre. De nouveau, Cassandra chercha un éventuel esprit errant, mais personne ne semblait rôder ici bas. Elle signifia à Lukaz de s'arrêter à l'arrière du bâtiment et désigna silencieusement une porte qui semblait fermée.

Un d'eux a oublié de la fermer, affirma-t-elle d'une voix amusée.

Elle se glissa hors de la voiture et s'aventura gaiement vers l'entrée.
Sujet : Pléonasme : une femme chiante
Esprit du Hasard
Réponses : 15
Vues : 92

Rechercher dans : Lincoln   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Pléonasme : une femme chiante    Sam 12 Oct 2019 - 11:08
Le membre 'Jay Lane' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite

--------------------------------

#2 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite
Sujet : Pléonasme : une femme chiante
Jay Lane
Réponses : 15
Vues : 92

Rechercher dans : Lincoln   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Pléonasme : une femme chiante    Sam 12 Oct 2019 - 11:08
Cette fille était complètement timbrée. Bon, Jay n'en était pas spécialement étonné, mais tout de même ! Quelqu'un, ou quelque chose, semblait vouloir lui faire rencontrer tous les emmerdeurs de la planète. Après le journaliste pot-de-colle, voilà qu'il se coltinait une tarée qui le sermonnait comme un gamin alors qu'elle venait d'essayer de le tuer. Et accessoirement alors qu'elle avait la tête d'une gamine qui venait à peine de quitter ses couches !

Reniflant d'un air agacé, Jay la darda d'un regard mi-agacé, mi-je-m'enfoutiste. Elle croyait quoi au juste ? Qu'il allait gentiment se laisser béqueter par une bestiole aussi moche que bizarre ? Elle venait vraiment d'une autre planète ! Ou alors elle était encore plus stupide que la plupart des femmes, ce qui était déjà un sacré exploit en soi.

« Ouais, c'est ça. J'en avais plus en rayon. »

Être fair-play, c'était bon pour les abrutis et les suicidaires. Or, Jay n'était ni l'un, ni l'autre ! Enfin, si, plus ou moins. Le Texan n'avait jamais été quelqu'un de très futé et il n'aurait sans doute jamais pu créer son propre groupe sans l'aide de personnes qualifiées. Mais ce n'était pas parce qu'il n'avait jamais été très assidu à l'école qu'il devait se laisser bouffer un morceau par une bestiole craignos et cela uniquement pour faire plaisir à une petite chieuse qui semblait péter plus haut que son cul.

Un soupir profondément agacé lui échappa à nouveau. Jay pivota sur lui-même pour essayer de trouver une échappatoire, mais continuait à entendre les grognements de la bestiole, même sans la voir. Était-ce si grave ? Non. Il aurait sans aucun doute pu réussir à passer en cognant assez dur, mais quelque chose lui disait que cette chieuse professionnelle risquait bien de ne pas lui lâcher la grappe s'il décidait de fuir. Et vu qu'il n'était ni capable de se téléporter, ni de se rendre invisible, il allait bien être obligé de se débarrasser d'elle pour retrouver la paix !

Ne prêtant aucune attention à l'emmerdeuse en chef, Jay ne remarqua pas qu'elle le gratifia d'une attention presque dérangeante, de la même manière qu'il se ficha éperdument du petit plaisir qu'elle s'accorda en laissant sa boule de poils la mordre. Si elle avait un grain, c'était son problème ! Malgré tout, elle sembla contrariée. Ils étaient deux comme ça.

Le quadragénaire finit par froncer les sourcils en lui décrocha un énième regard contrarié. Il commençait à en avoir marre de sa petite scène.

« Bon la grognasse, tu m'cours sur l'haricot là. Casse-toi, sinon j'te fais exploser l'crâne pour avoir la paix. Et vu c'que t'as l'air d'avoir dedans, ça risquera pas d'faire trop d'saletés. »

Ça, c'était une insulte gratuite, mais c'était Jay. Il avait déjà été suffisamment compréhensif jusqu'à présent. Ne pas l'avoir frappée plus fortement était un signe de gentillesse de sa part après tout ! Il esquissa donc un pas en direction de la jeune femme dans l'idée de lui coller une bonne dérouillée, mais il fut interrompu dans son mouvement par une nouvelle attaque du caniche magique. Insensible, il ne sentit ni la chaleur, ni la brûlure des flammes crachées par la bestiole, mais il capta la brusque luminosité dégagée par le feu ainsi que le bruit pour le moins inattendu qui s'en dégagea.

    Lancer de dé #1 :
    RÉUSSITE : sa peau se régénère aussitôt.
    ÉCHEC : le feu étant magique il le blesse sévèrement.

    Lancer de dé #2 : (Si réussite au #1)
    RÉUSSITE : il réussit à toucher le chien.
    ÉCHEC : il le rate.


Les flammes dévorèrent sa peau comme elles l'auraient fait avec n'importe qui, mais au lieu de laisser des cicatrices et de la chair brûlée sur son passage, le feu ne fit aucun dégât. La régénération de Jay s'était grandement développée au fil des années et à l'heure actuelle, elle était quasiment instantanée. Sur des dégâts aussi superficiels, il n'avait même pas besoin d'attendre. Si ses vêtements ne résistèrent pas aux flammes et l'obligèrent à arrêter le feu en tapant dessus avec sa main libre, la peau que les trous révélèrent était parfaitement intacte.

Énervé d'être ainsi pris pour cible et de voir ses fringues s'envoler en fumée, Jay avisa la source des flammes. Qu'il les cracha pas le trou de son cul ou par sa bouche lui importait peu. Il se contenta de se rapprocher d'un pas rapide et d'expédier un violent et brutal coup de pied dans cette direction ! Grand bien lui fit, car il sentit une résistance assez parlante : il avait à nouveau touché la bestiole, même s'il ignorait à quel degré de gravité. Il espérait bien lui avoir arraché un morceau de la mâchoire, tiens !

Le feu étant – provisoirement ? – neutralisé, Jay tourna la tête vers la chieuse.

« J'en ai rien à battre d'c'que tu veux ou d'c'que tu fais, mais lâche-moi la grappe connasse. J'ai autre chose à faire qu'me farcir une emmerdeuse dans ton genre. »

Lorsque les gros mots et les insultes remplaçaient la plupart de ses adjectifs, c'était le signe évident qu'il perdait patience. Vraiment.
Sujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?
Marisol Aguilar
Réponses : 27
Vues : 184

Rechercher dans : Les entreprises et laboratoires   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Qui a commandé des œufs brouillés ?    Ven 11 Oct 2019 - 20:04
Marisol, tout en écoutant attentivement Andrea, avait les yeux rivés sur la baie vitrée et les monstruosités qui grouillaient derrière. Comme si les lâcher du regard avait pu leur donner l’occasion qu’elles attendaient pour leur sauter à la gorge. Il y avait sans doute aussi un peu de fascination malsaine : le spectacle la répugnait, donc elle ne pouvait plus s’en détourner.

Elle ne s’en détacha finalement que lorsque le Sergent Parker réclama un volontaire pour protéger les agents les plus vulnérables. Une tâche indispensable, pour laquelle un homme s’avança aussitôt. Un léger sourire vint s’inviter sur les lèvres de l’Espagnole, tandis qu’elle cherchait ses subordonnés du regard et vérifiait qu’ils n’aient pas l’air trop angoissé. Les directives qui les concernaient vinrent ensuite.

Le plan d’Andrea avait le mérite d’être simple. Il y avait bien le problème des baies vitrées, surtout lorsqu’ils commenceraient à attaquer, mais le verre était supposé être renforcé, dans ce genre de laboratoires. Du moins le supposa Marisol. Elle espérait donc que cela ne deviendrait pas une voie de sortie royale vers les agents armés. Au pire des cas, toutefois, ils avaient la métisse Ultime pour eux : à elle seule, elle était un atout majeur. Que ce soit pour l’attaque ou la défense, d’ailleurs. Comme les autres, l’Espagnole attendit des questions qui ne vinrent pas. La difficulté de l’affrontement l’inquiétait évidemment - qui n’aurait pas eu un soupçon de peur et d’adrénaline devant ces monstres ? - mais elle gérait cela avec la force de l’habitude. Comme leur Sergent l’avait dit, la sécurité de leurs compatriotes était en jeu.

Les équipes se déployèrent donc et attendirent le signal de leur supérieure pour agir.

    Lancer de dé #1
    1 à 5 : Tout se passe comme prévu, et mieux encore. La Reine et les alphas sont éliminés grâce au UAR 180.
    6 à 40 : La majorité des créatures sont exterminées, il ne reste que la Reine et quelques alphas.
    41 à 60 : La majorité des créatures sont exterminées, mais les alphas passent à l’attaque.
    61 à 95 : Alors que les agents passent à l’action, les alphas protègent les leurs puis passent à l’offensive.
    96 à 100 : Les agents sont à peine disposés que les alphas passent à l’attaque, s’extirpant de la salle à vitesse grand v.

    Lancer de dés #2
    Réussite : leur carapace a suffisamment de points faibles pour que les agents puissent les mettre à terre en visant bien.
    Echec : les alphas résistent aux armes classiques sans la moindre difficulté.


Les agents de la seconde équipe assurèrent donc les arrières de la première, tandis que des grenades étaient tirées dans le laboratoire. Les premières explosions retentirent. Toutefois, si quelques cadavres étaient venus s'ajouter au décompte, l'UNISON eut tout loisir de constater que les alphas s'étaient déployés pour faire écran de leurs corps, protégeant plusieurs des plus faibles créatures ainsi que leur Reine. Quand un petit répit se présenta, les créatures se jetèrent à l'assaut de l'escouade.

Celle-ci répliqua, mais les armes des uns et des autres ne semblaient pas être capables de franchir l'épaisse carapace qui recouvrait les soldats du nid. Personne ne paniqua, fort heureusement, et les soldats n'abandonnèrent pas leurs positions. Andrea avait parfaitement raison : tant qu'ils tenaient l'entrée, ils ne seraient pas déborder. Le problème était simplement de réussir à abattre les monstres au fur et à mesure, ou au moins à les repousser. Les tirs de M67 les ralentissaient en les forçant à se protéger, mais il fallait trouver une solution, et vite.

Heureusement, leur leader avait la possibilité de les protéger le temps d'utiliser le fusil expérimental. C'était un agent de l'équipe descendue au sous-sol, entraîné à le manier et doté d'une expérience de terrain solide, qui en était armé. Il sélectionna une cible parmi les quelques alphas qui avaient atteint la porte et fit feu. Marisol, elle, ne cessait de tirer, choisissant des victimes sensibles à son fusil d'assaut la plupart du temps. Elle réfléchissait en même temps à un épineux problème : l'une ou l'autre de ses invocations pourraient-elles se montrer utiles ? Finalement, elle finit par conjurer Teo. Le Soleil maniait une lance faite d'énergie solaire. La chaleur qu'elle dégageait pourrait peut-être réussir là où les armes classiques échouaient.

L'Espagnole lui désigna une cible et lui ordonna de passer à l'attaque, espérant vivement que quelque chose d'utile en ressortirait. La plupart des membres de son escouade ne réagirent pas, habitués à voir leur soeur d'armes sortir d'étranges créatures de son chapeau - surtout que les combattants étaient les plus fréquemment déployés sur le terrain. Nul doute que si elle avait convoqué la Mort les réactions auraient été bien moins sereines.
Sujet : Aux grands crimes les dieux réservent de grands châtiments ▬ Libre
Lene Jensen
Réponses : 31
Vues : 211

Rechercher dans : Fremont Street   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Aux grands crimes les dieux réservent de grands châtiments ▬ Libre    Ven 11 Oct 2019 - 15:48
Les deux comparses, réunis pour une nuit par le destin, se lançaient à l’assaut tour à tour de cet homme doué d’une certaine aisance au combat. Lene n’était pas très calée dans le domaine, et elle ne devait sa puissance qu’à la force qu’elle avait acquise par la présence de la divinité en elle. Si elle dénotait maintenant d’un certain savoir faire martial avec une épée et un bouclier, il n’en était rien pour ce qui était de pratiquer des enchainements pieds poings. Aussi fut-elle repoussée par le type. Ce qui laissa une chance à Ezio d’attaquer à son tour. Il y eu un échange mouvementé et chacun essaya de prendre l’avantage, mais cela se soldat par un match nul.

A l’instar d’Ezio, Lene ne souhaitait pas que le combat s’éternise. Non seulement elle devait bosser le lendemain, mais elle ne tenait pas à ce que l’échauffourée ne rameute la police trop rapidement. Elle ne voulait pas être associée à tout ça, et conserver une certaine forme d’anonymat. Une chose semblait la rassurer néanmoins : elle ne ressentait pas de haine vis-à-vis de ce type. Elle avait peur de tomber dans une forme de rancœur de se faire maltraiter, voir de se faire tenir en échec, et de céder à des instincts bien bas de vengeance. Mais non, elle se sentait normale, dans le sens où elle n’était toujours pas décidé à lui faire payer ses actions au prix de sa vie. Son souhait premier était de le neutraliser.

La situation était donc revenue au point de départ, même si le Super était désormais seul. Cela ne semblait pas le chagriner plus que ça. De toute façon, il n’avait pas vraiment le temps de s’apitoyer sur son sort, puisque déjà, Ezio essayait d’attirer son attention en feintant une attaque calculée.

Lene qui était restée sur le côté, ou du moins, à une distance respectable des deux combattants, après s’être faite repousser, sentit que le prêtre lui procurait une ouverture. Et elle sauta sur l’occasion.

Lancer de Dé #1
Réussite : Lene parvint à ceinturer le Super.
Echec : Le Super n’étant pas un amateur éclairé, sent le coup venir et esquive.

Lancer de Dé #2 – Si réussite au #1
Réussite : Lene parvient à l’immobiliser proprement.
Echec : Lene doit se bagarrer avec lui pour parvenir à l’immobiliser.

Lancer de Dé #3 – Si échec au #1
Réussite : Lene est expédiée sur Ezio.
Echec : Il parvint à la retenir et l’immobiliser à son tour.


Et ça fonctionna. Centré sur le prêtre, le Super Vilain en oublia la seconde menace. Peut-être qu'il ne savait plus où donner de la tête à force d'être attaqué de chaque côté, ou peut-être était-ce la configuration qu'Ezio avait mis en place pour le berner qui avait fonctionné. Quoiqu'il en soit, Lene parvint à lui tomber dessus. Elle passa ses deux bras autour de lui pour le ceinturer et le plaquer au sol.

Elle entendait déjà les commentateurs de foot US gueuler dans leurs micros "quel placage magistral du numéro 7 !!" mais cette pensée saugrenue fila aussi vite que le rouler bouler qu'ils firent dans les éclats de verre. Ils s’arrêtèrent contre le mur. Alors que la jeune femme commençait à affermir sa prise pour le serrer avec une certaine force modérée, ne souhaitant pas le broyer cette fois, ce dernier se releva, occultant le poids plume de la danoise. Avec une violence extrême, il se propulsa dos contre le mur. Bien sûr, Lene faisait le tampon entre son dos, et le mur en question.
Cela ne lui fit ni chaud ni froid. Au contraire, le type était en train de s'épuiser tandis qu'elle encaissait sans sourciller. Petit à petit, elle serrait ses bras de plus en plus fort. Elle l'entendait grogner, haleter, et ses coups contre le mur étaient de plus en plus ténus.

Alors il tenta de lui écraser les pieds, sans conviction. Pour lui montrer qu'elle en avait encore dans les bras, contrairement à lui, elle lui imposa une posture, l'obligeant à se dresser de toute sa hauteur devant elle. Comme si elle le tenait pour qu'Ezio le transperce par exemple. Elle espérait qu'il ne ferait pas ça, mais il était libre maintenant de le frapper, ou de lui parler, ou autre.

Elle le tenait !
Sujet : The brighter the light, the deeper the shadow
Gabrielle Tessier
Réponses : 49
Vues : 342

Rechercher dans : Environs de Star City   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : The brighter the light, the deeper the shadow    Jeu 10 Oct 2019 - 17:41
Gabrielle était consciente de demander beaucoup à la déesse, mais elle devait admettre que la situation la dépassait complètement. Peut-être qu’elles auraient dû prendre la menace plus au sérieux, venir avec plus de renforts voire quelques mutés. Au lieu de quoi elles avaient fait appel à des agents tout à fait normaux, dont la moitié s’était perdue quelque part dans le bâtiment. Elles n’étaient franchement pas aidées pour le coup, mais en toute honnêteté, qu’auraient-ils pu faire pour les aider ? Les deux créatures rivalisaient avec une tueuse d’élite et l’incarnation terrestre d’une déesse. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Masque Rouge avait réussi la prouesse de leur confectionner des adversaires particulièrement retors. Le bon côté c’est que lorsqu’elles auraient enfin réussi à les neutraliser, ce serait une prise inestimable pour SHADOW. Parce que, évidemment, la française ne doutait aucunement de la réussite de leur entreprise.

« Merci mon cœur, je te le revaudrai. » Elle esquissa un sourire en disparaissant dans les ombres.

Et elle devait admettre que la tournure des événements l’amusait beaucoup plus que la situation ne le permettait. Elle vit Tlazolteotl dresser mur après mur entre elle et les assaillants, coupant tout visuel sur la situation. Ainsi, elle ne vit pas que les Chevaliers, s’ils avaient été brièvement attirés par sa compagne, avait fini par se détourner d’elle lorsqu’elle avait commencé à les sonder pour essayer de faire sauter les verrous qui l’empêchaient d’accéder à leur contrôle. Par chance, la succession d’obstacles qu’avait dressé la déesse sur son chemin lui avait fait gagner de précieuses minutes. La française tendit la main devant elle, laissant son esprit s’en aller à l’assaut des créatures. À plusieurs reprises, elle se heurta à des protections qu’elle tentait de contourner. Finalement, lorsqu’il lui sembla trouver une faille dans le système, la jeune femme s’y engouffra.

Lancer de dé #1
1 – 5 : Elle peut prendre le contrôle d’un Chevalier.
6 – 40 : Elle désactive la partie technologique et ça le fait bug.
41 – 60 : Elle désactive simplement le bouclier.
61+ : Rien ne se passe.

Lancer de dé #2
1 – 5 : Elle peut prendre le contrôle de l'autre Chevalier.
6 – 40 : Elle désactive la partie technologique et ça le fait bug.
41 – 60 : Elle désactive simplement le bouclier.
61+ : Rien ne se passe.


Malheureusement, même si elle avait réussi à entrer plus en profondeur dans la conscience des Chevaliers, ce n’était pas suffisant. Leur système continuait de lui opposer une résistance, et Gabrielle commençait à craindre de ne pouvoir rien faire contre eux. Peut-être qu’ils n’étaient tout simplement immunisé à sa mutation par des protections contre lesquelles elle ne pouvait rien, comme de la magie ? La question se posait aussi en ce qui concernait la nature de leurs attaques et de celle du bouclier qui les entourait. Était-il en partie organique ?

Toutefois, bien décidée à ne pas laisser tomber, Gabrielle repartit à l’assaut et resta à sonder leurs esprits tant que les murs de la déesse n’avaient pas cédé. Lorsque ce serait le cas, elle disparaîtrait tout simplement, comme les fois précédentes. Sauf qu’elle n’allait pas pouvoir continuer cette danse indéfiniment et qu’ils allaient devoir remédier au problème. En tout état de cause, puisqu’elle était à court d’autres options, la ténébreuse agente laissa ses araignées courir le long du brassard où elles étaient stockées, puis le long de son poignet, de sa hanche, courir sur le sol dallé de lino. Peut-être qu’elles étaient sensibles à l’acide ? Visiblement ça avait fonctionné sur l’autre créature, alors pourquoi pas !

De toute façon, ça ne coûtait rien d’essayer.


Spoiler:
 
Sujet : Pléonasme : une femme chiante
Esprit du Hasard
Réponses : 15
Vues : 92

Rechercher dans : Lincoln   Tag 1 sur Star City Heroes Petit_pas_nvSujet : Pléonasme : une femme chiante    Jeu 10 Oct 2019 - 17:16
Le membre 'Jay Lane' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Reussite

--------------------------------

#2 'Jugement du Hasard' :
Tag 1 sur Star City Heroes Echec
Revenir en haut 
Page 1 sur 26Aller à la page : 1, 2, 3 ... 13 ... 26  Suivant
Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_6Tag 1 sur Star City Heroes Categorie_8
Sauter vers: