Amélia Jones  Bouton_vote_off
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Amélia Jones  Cadre_1Amélia Jones  Cadre_2_bisAmélia Jones  Cadre_3
Aller à la page : 1, 2  Suivant
 

Amélia Jones

 
Message posté : Sam 1 Juin 2019 - 15:08 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Informations Personnelles

ϟ Nom : Pour les habitants de Star City, son nom de famille est Jones. Elle a néanmoins grandi en pensant que son patronyme était Peterson.
ϟ Prénoms : Son prénom « officiel » dans le monde de Star City est Amélia, même si tout le monde l’appelle Charlie. C’est aussi un surnom qu’on lui donnait déjà sur le monde où elle a grandi où avait officiellement été prénommée Laura.
ϟ Sexe : Féminin.
ϟ Âge : Si l’on se fie à ses papiers actuels, elle a déjà 28 ans. Si elle ne s’est pas trompée en cours de route c’est aussi à peu près son âge « réel », même si l’on s’accorde souvent à dire qu’elle parait plus jeune.
ϟ Date de Naissance : 19 février 1991 (naissance « officielle » d’Amélia Jones) – 22 février 1985 (naissance « officielle » de Laura Peterson).
ϟ Lieu de Naissance : Charlie a longtemps pensé être née sur une Terre parallèle, dans la ville de Fairfax en Virginie. Amélia est officiellement née dans la ville de Denham Springs, en Louisiane.
ϟ Nationalité : Américaine.
ϟ Orientation : Incertaine.
ϟ Métier : Aucun.


Administration

ϟ Avatar : Teagan Croft.
ϟ Crédits : Je m'en suis chargée.
ϟ Pseudo : Brinea ou simplement celui de mes personnages.
ϟ Âge réel : 31 ans.
ϟ Parlez-nous de vous : J'ai tendance à sécher face à ce genre de question, mais j'aime beaucoup de choses dont le Rp et l'écriture et j'ai récement eu envie de me remettre à rp par forum.
ϟ Comment avez-vous connu le forum ? Je ne sais plus, peut-être google, ça fait un moment déjà.
ϟ Que pensez-vous du forum ? J'aime beaucoup. Gros coup de coeur pour le système d'inventaire, mais aussi pour la façon dont les personnages semblent s'y développer sur le long terme.
ϟ Quelques conseils à donner ? Rien qui ne me vienne à l'esprit.



Historique

Note : La partie de l'histoire qui concerne directement Amélia a été postée plus bas. J'ai mis ici les informations qui concernent Dourga.

--- NAHAMMA ---

Nahamma est considérée par beaucoup de démonologues comme une démone séjournant en enfer.

Elle est aussi connue pour avoir vécue plusieurs années parmi les mortels à la fin du 8ème siècle après Jésus-Christ dans une province reculée de l’actuelle Hongrie où elle avait initialement été invoquée par les femmes d’une bourgade afin de les aider dans la lutte contre un nécromancien local et ses séides. Elle aurait ensuite trompée les sorcières à l’origine de sa présence en les convainquant de ne pas la renvoyer, leur promettant de rester sagement cachée dans la forêt, alors qu’elle s’empressa en réalité de prendre une nouvelle apparence beaucoup plus plaisante afin de séduire l’un des nobliaux du coin, dont elle aurait même eu, selon certaines versions, un enfant.

Finalement, découvrant la supercherie –et craignant pour l’âme de son frère, l’une des sorcières aurait fait part de ses craintes (dissimulées sous différents mensonges destinés à cacher sa propre part de responsabilité dans l’histoire) à un prêtre, lequel aurait fini par découvrir la vérité.

Une pluie d’horreurs se serait alors abattue sur la bourgade, même si les hommes et l’église sortirent vainqueurs de cette terrible aventure. Malgré ses provocations, ils parvinrent ainsi à renvoyer Nahamma en enfer, même s’ils durent pour ce faire s’aider de « treize sceaux » de bannissement spécialement créés à cette occasion.

L’un de ces sceaux aurait néanmoins rapidement été détruit, permettant à nouveau aux sorciers désireux de le faire d’invoquer la mère des démons, qui aurait régulièrement pris possession de mortels ici et là, jusqu’à très récemment.

--- ECHIDNA ---


Echidna est une créature monstrueuse liée au panthéon grec. Entité issue et représentant le chaos primordiale, elle est surtout connue pour avoir donné naissance à la plupart des monstres que les héros grecs ont dû affronter et combattre pendant l’âge des héros (sphinx, gorgone, lion de Médée, cerbère etc.). Nymphe, entité ou puissance immortelle pour les uns, victime de la lame d’Argos selon d’autre, le débat n’est toujours pas clos et personne ne semble réellement savoir ce qu’elle est devenue.

Selon certains, elle ne se serait toutefois pas contentée de se retirer sagement au pays des Arimes après la mise en place du pacte et aurait, au contraire, régulièrement répondu aux appels de certaines druidesses, puis sorcières d’Europe de la fin de l’antiquité et du début du moyen-âge, profitant parfois même de la signification de son nom (vipère) pour apparaître et se manifester même quand telle n’était pas la volonté première des humains dont elle entendait l’appel.

La plupart des mages et érudits perdent ensuite sa trace à partir du 7ème siècle du moyen-âge, même si une hypothèse émise par Philippe et Théodore Noiret, d’importants chasseurs de démons de la fin du 19ème siècle, semble indiquer qu’elle n’a jamais vraiment cessé de s’intéresser à la Terre : d’après ces derniers, la Nahamma renvoyée en enfer au 8ème siècle n’était pas une démone, mais l’entité connue sous le nom d’Echidna et pourvue, il est vrai, de caractéristiques similaires. Ils se servent, pour appuyer leurs propos d’une critique virulente des incohérences contenus dans le récit de son « bannissement » au demeurant confirmé par l’existence, non contestée, des sceaux créés à cet effet. Pour eux, la création de ces derniers n’auraient pas dû être nécessaire, pas depuis la mise en place du Pacte, à moins bien sûr, que les enfers ne soient pas réellement la dimension d’origine de l’entité concernée, ce dont cette dernière se serait, selon certains récits, « vantée » - soi-disant pour induire en erreur ses ennemis.

Si la théorie rencontra d’abord un vif succès, leur argumentation fut ensuite ternie par ce que Philippe considérait lui-même comme les « élucubrations de son fils » lequel alla jusqu’à confirmer la naissance d’un enfant issue du mariage entre un humain et Nahamma-Echidna (hypothèse pourtant réfutée par son père et le premier exposé de leur théorie), à rapprocher cette histoire de celle de la fée Mélusine (certes, présentée sous un éclairage plus positif) et finalement à prétendre que sa famille était les descendants de cette fameuse lignée magique.

Si le discrédit finit par faire tomber cette histoire dans l’oubli, elle ne s’arrête toutefois pas là. Les carnets de Théodore évoquent ainsi à plusieurs reprises la découverte d’une secte secrète vouant un culte à Echidna et « œuvrant pour son retour ». Il y avoue également avoir pensé à invoquer l’entité elle-même pour obtenir des réponses (sans préciser s’il est passé à l’acte), puis évoque ses soupçons (qui seront ensuite confirmé par d’autres sources) concernant la possession de la femme de son frère, laquelle pensait néanmoins être l’hôte d’une autre entité (Hariri) dont les histoires avaient bercées une partie de son enfance.

--- DOURGA ---


Épouse et parèdre de Shiva, cette divinité aux nombreux noms et visages, dont celui, peut-être plus connu, de Kali fut notamment connue pour avoir aidé son époux à vaincre le démon-buffle Mahishasura en engendrant pour l’occasion une horde de créatures monstrueuses qui parvint à défaire les armées non moins terrifiantes du démon.

La suite de l’histoire de la déesse, elle, est moins connue et ne serait transmise qu’à de très rares initiés.

D’après ces derniers, Dourga n’aurait en effet eu de cesse d’intervenir auprès de son époux et des autres puissances de la Trimurti pour leur demander de s’unir aux autres panthéons afin d’apporter la paix, la sérénité et la sagesse aux hommes au lieu de les laisser se livrer à des querelles indignes d’eux. Dourga n’aurait toutefois pas été écoutée et aurait alors fini par quitter le Mont Méru pour tenter de mener à bien seule cette mission.

Selon un ancien poème anciennement chanté, le Laie de Naag, Dourga aurait alors assisté à la mort de la Vipère en pleurs et désespérée suite à la mort de ses enfants, tués et pourchassés sans relâche par la fureur de Dieux en colère et de leurs bâtards insouciants. La déesse l’aurait alors réconfortée et consolée lors de ses derniers insistants, avant de lui promettre que son sacrifice serait un jour honoré et d’aspirer son dernier souffle.

La suite de l’histoire dépend ensuite des versions. Pour certains, en aspirant son souffle, Dourga aurait aussi aspiré la douleur de la Vipère, ce qui lui aurait fait perdre la raison. Pour d’autre, son histoire et la propension des hommes à tuer certaines créatures jugées monstrueuses lui auraient simplement apportée la solution qu’elle cherchait pour pacifier enfin durablement les relations des hommes et des Dieux. Dans les deux cas, Dourga se retira alors dans les profondeurs de la Terre où elle entreprit de créer la plus gigantesque et la plus terrible de toutes les armées, une armée telle que seule l’alliance de tous les mortels, des divinités et des créatures de tous les panthéons pourraient vaincre.

Dourga ne put toutefois pas mettre complètement son plan à exécution : elle fut trahie par l’un de ses plus proches serviteurs, qui se perdant dans le dédale des souterrains de sa demeure finit par apercevoir la terrible armée de la déesse et, pris de panique, s’enfuit et alla tout conter au dieu Vishnou. Les puissances de la Trimurti, qui s’apprêtaient alors à lui rendre visite dans l’espoir de la convaincre de regagner le Mont Méru avant la mise en place du Pacte, décidèrent de s’abstenir et de ne rien lui dire au sujet de ce dernier. Simon le Mage parvint très peu de temps après à ses fins, scellant ainsi les frontières entre les mondes et emprisonnant de facto Dourga dans les galeries souterraines où elle s’était retirée.

Lorsqu’elle s’en aperçue, il était trop tard. Elle était coupée des siens, mais aussi de ses nombreux fidèles. Craignant quelques récidives ou malices de sa part, Vishnou se servit en effet aussi de ses prérogatives pour la priver d’une partie des siennes : elle ne pourrait désormais plus répondre à l’appel de ses propres noms et épithètes et ne répondrait plus qu’à celui des serpents dont elle semblait tant apprécier la compagnie.

Par l’intermédiaire des Brahmans, il fit par ailleurs son possible pour la rendre aussi effrayante que possible aux yeux des hommes, même s’il ne put pas complètement effacer son souvenir. Si elle ne répondait plus à leurs appels, ses fidèles les plus fervents finirent en effet par apprendre la vérité par la bouche de son ancien serviteur qui mourût toutefois avant de leur apprendre le nom auquel elle répondait désormais.

Son histoire se perpétra ainsi de génération en génération, mais il fallut attendre la rencontre entre l’une de ses fidèles et Théodore Noiret, au 19ème siècle, pour que le lien soit fait entre la déesse et Nahamma-Echidna et pour que le nom sous lequel elle répondait désormais soit enfin découvert.

Une fois la nouvelle connue, ses fidèles décidèrent par ailleurs de vérifier l’information et invoquèrent alors Nahamma-Echidna-Dourga, qui se révéla à eux et leur apprirent que leurs déductions étaient bonnes. Elle leur conta aussi son infortune et notamment la façon dont elle avait été envoyée dans une dimension infernale où elle se trouvait toujours et dont elle ne pouvait se libérer seule. Elle leur révéla également le moyen de mettre un terme à cet exil et de lui permettre de revenir afin qu’elle puisse poursuivre son œuvre et apporter ainsi la paix et l’unité aux hommes.

Un désaccord éclata néanmoins parmi les personnes présentent lors du rituel entre d’un côté ceux qui restaient loyaux à la déesse et la pensaient sincère et de l’autre ceux qui croyaient, à la suite de certains érudits, qu’elle avait sombré dans la folie et qu’ils ne pouvaient courir le risque de la libérer.

Des années plus tard pourtant, une jeune femme entra dans une transe lors de laquelle elle prophétisa son retour en présence d’Elena, la future mère adoptive de Charlie. Intriguée, elle réussit à convaincre la jeune femme de se confier à elle et se fit ensuite initier aux mystères du culte d’Echidna, ce qui acheva de la convaincre de la véracité et de la pertinence de la prophétie. Elle consacra par la suite une partie importante de sa vie à chercher un moyen d’accomplir cette dernière, puis lorsqu’elle crut l’avoir trouvé, mit tout en œuvre pour en faciliter l’accomplissement.

Cela conduisit finalement à la naissance de Charlie qui serait donc destinée à libérer la déesse, dont elle serait aussi, selon certain, la réincarnation ou la championne et dont le chemin de vie aurait, jusqu’à présent, parfaitement suivi celui qu’annoncé par la prophétie.




Dossier Médical

ϟ Corpulence : La silhouette de Charlie n’a pas grand-chose d’héroïque ; ni beauté fatale, ni montagne de muscles, elle se trouve plutôt dans la catégorie des poids-plumes légèrement potelés. Pratique pour se fondre dans la foule, un peu moins pour faire peur et ce d’autant plus qu’elle est plutôt petite et n’atteint pas le mètre soixante sans ses chaussures.
ϟ Visage : Charlie a une bouille toute ronde et toute mignonne. Elle a beau approcher de la trentaine, on la prend encore souvent pour une adolescente pas forcement bien sortie de l’enfance. De fait, tout ou presque est rond dans son visage : de son menton à ses yeux en passant par son nez. Si ces rondeurs évoquent souvent la candeur et la naïveté que viennent rarement démentir son sourire timide et son grand regard chargé d’émotions, il arrive en revanche que ce dernier trahisse une maturité qui s’accorde moins bien avec ses traits et plus avec sa véritable expérience. Il est possible aussi qu’elle soit jolie. Charlie ne se préoccupe toutefois pas vraiment d’être séduisante. Elle n’est pas certaine qu’elle se sentirait vraiment bien dans la peau d’une belle femme et se satisfait donc pour le moment de son allure juvénile comme de son faciès, même si ses airs d’ados ont aussi leurs inconvénients, notamment lorsqu’il s’agit de fréquenter la gente masculine.
ϟ Particularités : Lorsqu’elle atteint la phase de saturation de son pouvoir, des stries violacées apparaissent partout sur son corps y compris sur ses mains et sur son visage où le blanc de ses yeux se teinte aussi de la même couleur, ce que Charlie a parfois encore du mal à assumer. Elle tentera donc autant que faire se peut de dissimuler le phénomène à grand renfort de capuche, foulard et autres accessoires du même genre ou évitera simplement de se montrer en attendant que ça passe.

En dehors de ces épisodes, Charlie apparaît généralement comme étant une jeune femme plutôt commune et très passe-partout, même avec son carré de cheveux noirs méchés de bleu. Sa manie de superposer les couches de vêtements parfois curieusement assorties, elle, est peut-être plus remarquable, encore que ces derniers étant souvent de couleur sombre… cela ne se choque pas forcement.

Viennent ensuite ses cicatrices, facilement identifiables, facilement reconnaissables. A condition qu’elle les laisse voir. Les plus laides se trouvent au niveau de son épaule droite laquelle fut réduite en charpie par l’une des créatures mutantes ayant remplacées la faune et la flore de son monde. Un spécialiste pourrait probablement estimer qu’il s’agit de morsures, les autres… peu importe. Elle répugne particulièrement à montrer ces dernières. Il arrive en revanche qu’elle soit plus négligente avec ses avant-bras lesquels sont striés par les marques d’anciennes coupures, qu’elle s’est volontairement infligées jadis quand elle tentait de lutter contre la manifestation de ses « pouvoirs ». Cela ne veut toutefois pas dire qu’elle supporte mieux les remarques sur ces dernières, même si elle feint souvent l’indifférence quand on lui en parle.

Enfin, depuis qu’elle est sortie de son cocon, une partie de sa peau a pris une teinte magenta-rosée par endroit (avant-bras, côté et mollet gauches). Il n’est toutefois pas certain que cela soit permanent. Elle évite quand même de laisser les autres s’en apercevoir et a globalement tendance à dissimuler toutes ses petites bizarreries.

ϟ Qualités et défauts : Charlie aime profiter du moment présent et apparait généralement comme une jeune femme de bonne composition, bavarde et spontanée, très curieuse, conciliante et plutôt facile à vivre.

Malgré ses dehors légers et son côté marginal, elle a néanmoins aussi une facette plus grave et plus sérieuse. Elle a le sens du devoir et celui des responsabilités et s’engage rarement à la légère. Elle est aussi naturellement loyale et prudente et s’est avérée être un agent appliqué et consciencieux qui s’acquitte qui plus est de ses tâches sans rechigner, même quand ça lui déplait, ce qui lui arrive pourtant de temps en temps.

Si elle fait son possible pour se montrer attentive et méticuleuse pendant ses missions, ce n’est toutefois pas forcement des qualités naturellement très présentes chez elle. Disons qu’elle arrive à les mobiliser en faisant un effort, mais le reste du temps, Charlie est plutôt tête-en-l’air, désorganisée et un peu brouillonne. Elle a aussi tendance à s’éparpiller. Elle est très émotive et souvent impressionnable, pour ne pas dire crédule, ce qui la rend parfois méfiante, car elle a conscience de l’existence de ces défauts. Elle est par ailleurs plus encline à suivre son intuition et ses émotions qu’une forme de pensée plus rationnelle et fonctionne aussi beaucoup à l’affecte. Elle pourra ainsi trouver toutes les excuses du monde aux personnes qui ont son affection ou condamner sans appel ceux qu’elle n’aime pas. L’objectivité n’est donc pas son fort et sa logique souvent très personnelle.

ϟ Goûts et dégoûts : Lorsqu’elles étaient encore vivantes, Charlie adorait par-dessus tout ses créatures, qu’elle voyait à la fois comme ses plus belles créations (au sens artistique du terme), comme une extension d’elle-même et comme une famille. Même s’il lui a fallu du temps pour en arriver là, elle aime à présent aussi beaucoup ses capacités et ne voudrait pas s’en défaire pour tout l’or du monde.

Sur un ton plus léger, Charlie apprécie également la nature et les grands espaces sauvages comme la mer ou la forêt. Elle aime aussi la pluie, le vent et l’orage et préfère la nuit au jour, la Lune au Soleil. Elle raffole des fruits et de tout ce qui peut être riche en sucre, même si elle ne boude ni les pizzas, ni les burgers et adore aussi la cuisine indienne. Elle aime aussi la peinture, le dessin et les couleurs vives et tout (ou presque) ce qui a attrait à l’imaginaire qu’il s’agisse de comics, de films, de livres ou d’illustrations.

Son petit cœur sensible battant aussi souvent très vite pour l’environnement, elle déteste habituellement tout ce qui est susceptible de le dégrader, des industries polluantes aux petites incivilités du quotidien, qui peuvent parfois la rendre amère, voir agressive. Elle n’a jamais été une grande fane de la technologie et, passé sa fascination des premiers instants, ne goutte pas particulièrement à celle qui l’entoure, même quand elle arrive à mettre la main dessus. Enfin, elle n’aime ni le beige, ni les couleurs pastels et préfère éviter l’acidité ou l’amertume dans sa vie comme dans son assiette.

ϟ Rêves et peurs : Développer une imposante structure organique sous la ville est probablement le projet qui lui tient le plus à cœur. Elle aimerait aussi développer ses pouvoirs et gagner en puissance et rêve de l’être suffisamment pour pouvoir protéger ses créatures contre à peu près tout, y compris une nouvelle attaque de l’ampleur de celle du Terminus. Elle rêve parfois aussi de voyager, non pas autour du globe (trop compliqué pour elle niveau logistique) mais entre les mondes, même si elle pense aussi devoir garder ce rêve pour plus tard. Enfin, elle nourrit toujours le rêve de pouvoir se rendre utile et d’avoir un impact positif sur le monde qui l’entoure.

Bien qu’elle n’ait jamais essayé de faire changer les choses en ce sens et n’en ait pas forcément le projet, Charlie aimerait parfois aussi que Shadow devienne un endroit plus convivial où les gens seraient aussi liés par l’affection que par le sens du devoir, un peu comme une grande famille. De temps en temps, il arrive aussi que sa peur de ne pas être à la hauteur revienne, quand ses peurs ne se portent pas sur le comportement de certains agents qu’elle juge parfois trop ambitieux ou trop manipulateurs pour son propre bien comme pour celui du groupe.

Ce que ce dernier lui a révélé sur Echidna et son héritage l'inquiète aussi beaucoup. Elle se sent prête à retrouver et à briser quelques sceaux si besoin pour accroître son potentiel, mais craint aussi de finir par se perdre en route, soit à cause de ses pouvoirs soit à cause de cet héritage mystique auquel, elle a rarement envie de se confronter. Elle a peur aussi de perdre son humanité et n’a aucune envie de se mettre à se comporter avec une arrogance injustifiée (dans le meilleur des cas) comme le font certaines créatures inhumaines qu’elle a déjà pu croiser ici ou là, à Mannheim ou ailleurs. Elle ne sait par ailleurs pas quoi penser des rêves qu’elle a fait pendant sa convalescence et craint autant d’être sur le point de basculer dans une forme de folie que d’avoir mis le doigt sur une vérité encore plus effrayante.



ϟ Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ? En général, Charlie aime les gens. Elle aime les voir, leur parler et les écouter. Elle considère aussi que leurs histoires sont une source précieuse de richesses et d’enseignements et est donc souvent contente de pouvoir leur accorder son attention.

Il arrive toutefois aussi que la partie la moins équilibrée de son être les voit comme une menace ou un danger potentiel et tente par conséquent de s’en protéger, le plus souvent en prenant ses distances, surtout quand elle commence à se sentir proche d’eux.

Elle est aussi capable de proposer son aide sans arrière-pensée et attend généralement des autres qu’ils fassent la même chose ou qu'ils la laissent se débrouiller seule.


ϟ Où se placerait-il dans l’échelle qui va du Super-Vilain au Super-Héros ? Si elle pouvait choisir, sa réponse serait surement « nulle part ». Dans ses bons jours, elle voudrait parfois avoir une influence positive sur le monde, mais ne s’est jamais vu l’étoffe d’un héros et encore moins d’un héros en collant. Entendons-nous bien, elle adore les comics, mais pour avoir testé les deux options, elle pense parfois que les choses se passent mieux lorsque les supers restent dans ces derniers plutôt que lorsqu’ils en sortent. Elle déteste en outre le tapage médiatique qui les entoure et n’a aucune envie de se retrouver au centre de celui-ci, même en portant un masque.

Dans les faits, cependant, Charlie a l’impression de tenir davantage du Vilain. Elle bosse avec et pour des vilains (elle a beau essayer, elle est trop imprégnée de pop culture pour voir Shadow et ses hommes autrement), sans compter que cette histoire d’héritage mystique, s’il s’avère vrai, lui semble parfois aussi faire pencher la balance de ce côté. Elle ne se situerait toutefois pas à l’extrémité du prisme, au contraire, et pense qu’elle fait plus dans le registre du vilain-malgré-lui que dans celui des gros vilains pas beaux qu’on adore détester et dont elle pense ne pas avoir l’étoffe.


ϟ Est-il prêt à tout pour arriver à ses fins ? Non, clairement non. Aller jusqu’à tuer, elle s’y prépare, même si ça ne lui est jamais arrivé et pense pouvoir franchir la ligne. Torturer les autres ne l’intéresse pas et elle espère sincèrement n’avoir jamais à tester cette limite-là. Elle pense pourtant que ce n’est pas forcement la plus rigide chez elle. Elle est en revanche beaucoup plus attachée à sa dignité et n’aimerait pas avoir à s’avilir d’une façon ou d’une autre ou à se servir de ses charmes dans le seul but d’obtenir ce qu’elle veut.

ϟ Serait-il prêt à blesser ou tuer pour gagner un combat ? En fait, elle a même du mal à imaginer comment on pourrait gagner un combat, un vrai s’entend, sans en passer par là.

ϟ Pourra-t-il user de violence pour se sortir d'une situation de crise ? Charlie n’aime pas la violence et a qui plus est un côté pleutre qui la fera d’abord chercher une autre solution avant d’y avoir recours. En désespoir de cause, elle est toutefois capable de se résigner à s’en servir, ne serait-ce que pour tenter de protéger sa vie ou son intégrité physique ou bien encore celles de ses créatures. Ce n’est pas forcement son fort néanmoins et ses essais dans ce domaine se sont souvent mal terminés pour elle.



Super Dossier

ϟ Groupe et raisons : Shadow – Au moment où Charlie a dû le faire, ce choix sonna comme une évidence et les agents qui l’entouraient depuis un moment déjà avaient suffisamment bien préparé le terrain pour qu’elle ne se pose pas plus de questions que nécessaire. Ray lui répétait assez souvent qu’ils pouvaient faire une différence, pour qu’elle se soit appropriée le mantra et voit réellement dans l’organisation une opportunité de changer les choses, dans le bon sens du terme, afin de faire du monde dans lequel ils vivent un endroit meilleur. Plus que simplement loyale, elle est donc également convaincue d’agir pour le plus grand bien et est d’autant plus attachée au groupe qu’il a contribué à structurer sa vie et à lui donner un sens à l’époque où elle avait besoin.

ϟ Pouvoirs et capacités : Origine de ses pouvoirs : Charlie a développé ses pouvoirs après avoir contracté la substance mutagène ayant métamorphosé la surface de son monde. Ceci n’est toutefois pas l’effet habituel de la contamination par cette substance qui réduit habituellement à néant l’esprit ou la conscience des personnes contaminées qui, en plus de subir d’importantes transformations physiques, ne reconnaissent plus leurs proches ou ne sont plus capables d’interagir normalement avec eux. Charlie doit par ailleurs cette différence d’effets à une particularité présente dans son génome, à une sorte de mutation latente qui n’avait jamais eu d’autres effets sur son organisme avant sa contamination. A la suite de celle-ci, une partie de l’ADN contenu par les germes l’ayant contaminée a par ailleurs fusionné avec une partie de son ADN sous l’effet combiné de la substance et de cette fameuse « mutation latente ». Ainsi, si son organisme est toujours porteur d’une version non pathogène de ces germes, une analyse poussée de son ADN pourrait laisser penser qu’elle est une mutante ou une forme d’hybride entre un humain et une forme de vie extraterrestre.

Biogénèse I – Nidification :

Depuis sa contamination, Charlie secrète en permanence une infime quantité de matières organiques spéciales qui lorsqu’elles parviennent à se multiplier et à s’assembler sont capables de former des structures organiques complexes et évolutives dans le temps dans lesquelles on peut vivre.

Ces structures restent par ailleurs physiologiquement et biologiquement liées à l’organisme de Charlie comme à celui de ses créatures et tiennent généralement compte de leurs besoins biologiques, mais aussi de leurs émotions et de certaines pensées de Charlie, qui peut ainsi indirectement influencer la façon dont elles évoluent et se transforment dans le temps (c’est du moins ainsi que Charlie perçoit les choses, en réalité, son organisme ne fait que traduire "physiquement" ses idées et envies en données génétiques contenues dans la matière qu'elle produit et que les cellules composants déjà la structure sont capables d’analyser et d'intégrer à leur développement).

Rien n’indique en revanche qu’elles le fassent de façon consciente (même s’il n’est pas impossible qu’elles puissent finir par accéder à une forme de conscience, cela n’a pas été le cas jusqu’à présent) et ces structures restent des êtres vivants mus par les mêmes impératifs et les mêmes objectifs que la plupart de ces derniers. Sa croissance n’est ainsi pas nécessairement continue et dépend en grande partie des sources d’énergies à disposition dans son environnement immédiat (eau, nourriture et/ou soleil…). Sa survie immédiate, puis celle de ses hôtes sont ainsi toujours privilégiées par rapport à sa croissance ou à toute autre forme d’évolution plus accessoire (métamorphose des tissus, spécialisations des salles etc.) souvent gourmande en énergie et ce quel que soit l’état d’esprit, la volonté ou les désirs de Charlie.

Précisons également que, sauf apport massif d’énergie hors de portée de notre héroïne pour le moment, l’évolution de ces structures demande aussi du temps et beaucoup de patience.

Note : Concrètement, je pensais surtout me servir de ce pouvoir pour lui créer un ou plusieurs repaires « organiques » en suivant les règles du système d’inventaire. J’adapterais donc le niveau et les facultés de ses créations en fonction des caractéristiques du repaire acheté.


Biogénèse II – Création organique :

Le corps de Charlie est capable de sécréter une autre variante de cette matière organique particulière qui s’accumule alors et est régulièrement portée à maturation dans son organisme sur une période plus ou moins longues (trois semaines pour les plus petites, plusieurs mois, voir, théoriquement, plus d’une année pour les plus grosses, le temps de maturation étant partiellement proportionnel à la masse de la future créature) avant d’en être expulsée afin qu’elles puissent se multiplier et s’assembler de façon à former un nouvel être vivant doté d’une psyché et d’une volonté qui lui sont propres (la vitesse d’assemblage des particules est tellement rapide qu’elle est pratiquement invisible à l’œil nu).

Ce pouvoir est par ailleurs directement lié à son imagination et Charlie a donc aussi besoin d’imaginer au préalable les créatures auxquelles elle donne vie. Le processus fonctionne toutefois tout seul, un peu comme si ce qu’elle imaginait venait alimenter une espèce de banque de données dans laquelle son organisme va ensuite puiser lorsqu’il est temps pour lui de passer à la création d’une nouvelle créature.

Elle ne contrôle par ailleurs pas le déclenchement de cette faculté qui fonctionne en continu de façon cyclique en quatre phases (la phase créative qui a tendance à la rendre nerveuse tout en exacerbant son imagination ; elle peut alors souffrir d’insomnie ou d’hypergraphie – la phase de maturation qui est relativement neutre, même si sa température corporelle a tendance à augmenter à la fin de cette dernière, surtout si elle dort peu ou mal – la phase de saturation, la plus éprouvante, pendant laquelle sa température monte en flèche, sa vue se trouble et des stries violacées apparaissent un peu partout sur son corps, ses yeux (blancs et pupilles inclus) prennent également une teinte magentas qui foncent et s’opacifient jusqu’à devenir presque noires – la phase de repos enfin qui ne comporte aucun effet secondaire).

Comme ses structures, ces créatures sont par ailleurs toutes des êtres vivants dotés de besoins analogues à ceux des êtres vivants de la Terre (eau, minéraux, oxygène ou dioxyde de carbone, soleil ou nourriture etc.). Elles ne semblent pas vieillir, mais restent mortelles et peuvent donc mourir « accidentellement » ou être tuées par autrui, de même qu’elles peuvent finir par porter les séquelles physiques ou psychiques d’anciennes blessures. Leurs formes, leurs capacités et leurs intelligences sont variables et dépendent principalement de l’imagination de leur créatrice. Elles sont toutefois toutes capables de se mouvoir seules à la surface de la terre et sont parfaitement adaptées à la survie sur notre planète.

Leur esprit enfin est indépendant de celui de leur créatrice. Toutes ses créatures la reconnaissent néanmoins d’instinct comme telle, de même qu’elles sont aussi naturellement capables de distinguer ses autres créatures des autres êtres vivants. Elles ont également d’instinct tendance à vouloir la protéger. Charlie n’est toutefois pas immunisée contre les attaques éventuelles de ses créatures qui pourraient donc se retourner contre elle soit volontairement (sous l’effet de la colère par exemple ou d’un désaccord pour les plus intelligentes) soit par l’intermédiaire d’autrui (sort, manipulation mentale etc.).

Note : Un peu comme pour la nidification, je pensais me servir de la possibilité d’acheter des « serviteurs » pour développer cette partie de son pouvoir en Rp. Je pensais du coup décrire davantage chacune de ses créatures au moment de mes achats.


Liens psycho-empathiques :

Un lien psycho-empathique se crée par ailleurs entre l’esprit de Charlie et celui de ses créatures en même temps que la création de chacune de ces dernières. Ce lien ne lui permet pas de les contrôler, mais il leur permet d’échanger à distance pensées, émotions, sensations ou souvenirs, un peu comme si leurs cerveaux ne faisaient momentanément plus qu’un.

Leurs échanges peuvent être d’intensité variable. Lorsqu’ils sont superficiels, ils n’ont pas d’incidence sur les sens de Charlie qui peut continuer à vaquer à ses occupations en étant peut-être un peu plus lente ou moins concentrée, comme quand on se perd dans ses pensées. Les informations lui viennent alors comme s’il s’agissait de ses propres idées même si elle reste capable de différencier les deux. Lorsqu’ils sont plus profonds en revanche, il lui arrive encore souvent de perdre contact avec ses propres sens et, souvent, d’arrêter l’action en cours en se figeant. Elle peut aussi réagir par réflexe (cri, sursaut, grimace etc.) à ce que voit, entend ou ressent sa créature même si celle-ci se trouve à des dizaines de kilomètres de là et peut parfois avoir l’impression de vivre ce que vie sa créature comme si elle se confondait momentanément avec elle.

Chacun de ces liens est par ailleurs contrôlé par Charlie comme par la créature à laquelle il la lie, Charlie et sa créature devant être toutes les deux disponibles (c’est-à-dire conscientes, réveillées et disposées à établir le contact -ce qu’elles peuvent aussi refuser un peu comme on entendrait et laisserait sonner son téléphone sans y répondre) pour que le contact entre leur esprit s’établisse.

Bien que de trop nombreux échanges puissent la fatiguer psychiquement (surtout pendant la phase de saturation), leur nombre n’est a priori pas limité et elle peut très rapidement échanger avec une créature, puis avec une autre si elle le souhaite. Pour le moment, elle n’est en revanche pas capable d’échanger avec plusieurs créatures en même temps.

L’utilisation de ces liens provoque par ailleurs la production d’hormones et notamment d’endorphine dans son organisme et agit parfois comme une drogue (légère) sur Charlie. La principale conséquence de ce point est que ces échanges lui paraissent généralement « agréables » et lui donne l’impression de lui faire du bien (ce qui est plus ou moins vrai biologiquement parlant). Cela n’altère en revanche en rien ses capacités ou ses perceptions sensorielles. Les quantités sécrétées sont plus comparables à l’effet de la pratique régulière d’un sport qu’à celui d’un psychotrope, ce qui peut malgré tout lui donner l’impression d’être en manque lorsqu’elle ne peut plus du tout échanger avec ses créatures, comme ce fut le cas suite à la mort massive et brutale de ces dernières.


Vieillissement ralenti :

Charlie ne fait pas seulement plus jeune que son âge, elle a aussi arrêté de vieillir. Elle n’en a toutefois réellement pris conscience que très récemment et ignore en réalité encore si elle ne vieilli plus du tout ou si elle le fait seulement plus lentement que les autres.

Elle lie par ailleurs ça, à raison, à sa contamination par les germes responsables de la fin de la civilisation du monde où elle a grandi.



ϟ Surnom et costume : Charlie n’a pas vraiment de costume. Si besoin, elle se sert de l’équipement de Shadow en portant par exemple l’une de leur combinaison sous ses vêtements habituels. Il peut aussi lui arriver de dissimuler son visage et notamment ses yeux, soit à l’aide d’une capuche, soit dans les cas les plus extrêmes avec une cagoule et des lunettes.

Le groupe la désigne parfois sous le pseudonyme de Raven et elle possède encore d’autres surnoms plus ou moins pertinents, mais elle n’en considère aucun comme une identité de Super à proprement parlé.



Informations Complémentaires

- Charlie n’est plus scolarisée depuis ses 14 ans et n’a jamais repris ses études, même après son arrivée à Star City. Elle a en revanche beaucoup lu et beaucoup appris par elle-même dans certains domaines (la biologie et tout ce qui tourne autour des mythes, de la spiritualité et de la religion), son niveau de « culture » et de savoir est donc très fluctuant. Elle peut ainsi paraître étrangement inculte (ce que son changement de réalité avec les risques de confusion et d’erreur que cela implique n’arrange pas), mais être capable de suivre et comprendre (à quelques détails près peut-être) une conversation entre experts sur certains domaines très précis sur lesquels elle a fait des recherches.

- La matière qu’elle secrète dégage une légère odeur très particulière fruitée-fleurie rarement perceptible pour le nez humain –même si elle pourrait le devenir sur elle, si elle arrêtait par exemple de se laver un petit moment. Certains animaux comme les chiens pourraient en revanche être capables de l’identifier.

- La mère adoptive de Charlie, Elena, avait des origines extra-dimensionnelles. Elle appartenait au peuple des keltranes, un peuple d’arpenteur qui se servait d’une technologie particulière (dont ils auraient eu la maîtrise, mais pas la paternité) afin de voyager d’un monde à l’autre. Il s’agissait principalement d’érudits et de commerçants rompus à l’art du voyage inter-réalité ressemblant physiquement aux humains.

- Charlie a réussi à retourner dans la réalité de Star City grâce à un pendentif keltrane, le même que celui que sa mère avait utilisé pour voyager entre leurs deux mondes. Ce dernier s’est néanmoins cassé peu après son arrivée à Star City et Charlie ne sait pas comment le réparer.
 
Revenir en haut Aller en bas

Message posté : Sam 1 Juin 2019 - 15:09 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Historique



--- AMELIA JONES ---

Officiellement, Amélia Jones est la fille unique de Delphine et de Harvey Jones. Elle a grandit avec ses parents jusqu’à ce qu’elle disparaisse en pleine nuit à l’âge de 5 ans. Personne ne parviendra à retrouver sa trace, jusqu’à ce qu’elle soit arrêtée par la police dans la planque de malfrats de petite envergure à l’âge de 17 ans. Profondément traumatisée par ce qu'elle avait vécu, elle fut placée pendant plusieurs années dans un hôpital psychiatrique avant d’être jugée apte à mener une vie normale sans représenter de danger pour elle-même ou pour les autres. Il est difficile ensuite de suivre sa trace car elle n’a jamais eu de domicile et travailla rarement plus d’une semaine d’affilée au même endroit… quand elle réussit à travailler. Il semble toutefois qu’elle se soit "installée" à Star City, où elle vécu de plan B en plan D dans une précarité certaine. Elle fut par ailleurs portée disparue après l’invasion du Terminus.

En réalité toutefois, la petite fille qui grandit avec Delphine et Harvey Jones était issue d’une autre union et avait été placée dans les bras de Delphine (qui ne fut jamais dupe et termina ses jours dans un asile peu avant le retour de Charlie dans cette réalité) peu après la naissance de sa véritable fille. Elle a bien été enlevée à l’âge de 5 ans par un réseau criminel et est aujourd’hui décédée.

La vraie petite Amélia, de son côté, fut très rapidement emportée dans un autre monde où elle commença paisiblement sa vie sous un autre nom dans une autre famille.


--- LAURA PETERSON ---

Officiellement, Laura est la fille d’Elena et William Peterson et est née dans la réalité dont ses parents (ou du moins dont son père) sont originaire(s). Bien que ses parents divorcèrent peu après sa naissance, elle eut une enfance heureuse et s’épanouit en grandissant entourée par son père et ses trois frères ainés, plus quelques cousins-cousines et bons amis. Elle n’a jamais vraiment brillé sur les bancs de l’école et préférait de loin jouer dehors avec ses frères et ses cousins, plutôt que de s'investir dans ses études. D’aucun aurait pu dire qu’elle avait un côté garçon manqué, mais elle s’en souciait peu et ses proches également. Cela cessa par ailleurs rapidement d’avoir son importance puisqu’un étrange virus fit son apparition dans son monde lorsqu’elle avait 14 ans. L’ensemble de la faune et de la flore muta ainsi en quelques années sans que ni les hommes, ni les femmes ne soient épargnés. A une exception près. Elle. Sous l’effet du virus, les autres changèrent, physiquement, mais aussi mentalement et les contaminés cessèrent progressivement de pouvoir interagir avec les autres, devenant aussi inertes que des végétaux ou errant à priori sans but.

Lorsque la dernière personne « résistante » à la maladie qu’elle connaissait finit par y succomber, Laura passa encore plusieurs mois sur ce monde, qu’elle considérera longtemps comme « son » monde d’origine, errant de-ci de-là à la recherche d’une âme qui vive ou de réponses. Se faisant, elle visita ainsi à plusieurs reprises les lieux où sa mère avait l’habitude de travailler ou de vivre. Elle y récupéra différents effets et lu aussi beaucoup de choses sur la dite maladie (sa mère étant biologiste, elle avait fait partie d’une équipe de chercheurs ayant « campé » sur le problème).

En octobre 2001, selon le calendrier son monde, son histoire bascula à nouveau un jour où elle se trouvait dans un état un peu second.

Sans le savoir, elle actionna alors un vieux pendentif que sa mère avait l’habitude de porter et se retrouva projetée dans sa vraie réalité d’origine, celle de Star City, dans la ville du même nom, alors en proie à une immense panique à cause d’un célèbre super vilain, le docteur Otaku, qui venait d’avoir la brillante idée de lâcher un robot géant dans la ville. Incapable de comprendre ce qui lui arrivait, elle se laissa alors gagner par la panique ambiante et se mit à courir, ou du moins essaya, jusqu’à ce qu’elle heurte un homme occupé à dévaliser un magasin. Malgré les circonstances, l’homme, prénommé Joé, eut pitié d’elle et imposa à ses comparses de l’emmener avec eux.

Il prit ensuite soin d’elle du mieux qu’il put, même après l'apparition de ses pouvoirs, tandis qu’elle comprenait progressivement ce qui lui arrivait et découvrait la réalité de Star City, ses innovations, ses supers et ses vilains. L’un de leur coup finit néanmoins par mal tourner et Joé fut arrêté. La police parvint par ailleurs à remonter jusqu’à leur planque où Laura fut arrêtée à son tour et les quelques créatures qu'elle avait créées tuées dans l'opération. Son histoire croise ensuite celle d’Amélia puisqu’à la grande surprise de Laura on fini par les identifier comme étant une seule et même personne. On la sortit donc de la détention provisoire où elle avait été placée et mit l’incohérence de son discours sous le coup du choc post-traumatique lié à son enlèvement et aux conditions de sa détention.

Pour les officiels de Star City, Laura et son histoire ne furent donc jamais considérées comme autre chose que le fruit de son imagination ou comme un délire mis en place par son esprit pour se protéger de ce qu'avait réellement été sa vie depuis son enlèvement.



--- CHARLIE ---

Charlie est le surnom que l’on donnait à Laura dans sa réalité d’origine ou du moins dans celle où elle a grandi, puis dans celle de Star City. Elle y est particulièrement attachée dans la mesure où ce dernier est l’un des rares fils conducteurs de son histoire, l’une de ses seules certitudes aussi même dans ses moments de doute les plus intenses. Elle est à la fois Laura et Amélia, mais sans le passé sordide de celle-ci. Sans ses souvenirs d’enfant non plus, si tant est qu’Amélia, si elle était encore en vie aurait pu en avoir.

Amélia dans son esprit, ce fut donc d’abord cet autre dont elle a pris la place et le nom, mais dans laquelle elle ne se reconnaissait pas, parce que son histoire n’était pas la sienne. Sauf qu’elle l’est. Aux yeux des autres.

Charlie a appris à l’accepter. Elle ne serait pas sortie de l’hôpital sans cela. Ça aussi elle a fini par l’accepter, mais en son for intérieur, elle n’a jamais cessé de croire que c’était un mensonge. Qu’elle n’a rien à voir avec Amélia et qu’elle est bien Laura Peterson, la fille d’Elena et William Peterson, et semble-t-il l’unique réfugiée d’un monde dont elle est peut-être désormais la seule à se souvenir.

Sauf que par la suite, elle a aussi découvert que les choses étaient encore plus compliquées que ça. Elle n’est pas Amélia et pourtant elle l’est. Elle n’est pas la petite fille qui a disparu en pleine nuit à l’âge de cinq ans, mais son histoire et la sienne sont bien liées l’une à l’autre et son vrai monde d’origine n’est même pas celui dans lequel elle a grandi, mais celui de Star City.

Toute cette histoire est néanmoins loin d'être son plus gros secret. Il existe même quelques personnes, certes peu nombreuses, qui la connaissent et savent qu'elle n'est pas folle quand elle parle du monde où elle a grandi ou continue à penser que son vrai nom est Laura Peterson. Ils savent aussi pour son ADN bizarre et pour ses créatures et sont même ceux qui se sont arrangés pour que les autorités, elles, n'aient pas cette information. Évidemment, qui dit secret, dit aussi qu’on n’est pas sensé en parler, mais laissons-la quand-même le faire, juste une fois, laissons-la nous raconter sa version de son histoire.


Début de l'histoire de Charlie, selon Charlie

La plupart des gens ne savent pas grand-chose à mon sujet et rare sont surement ceux qui voudraient en savoir davantage. Pour eux, je ne suis qu’une SDF parmi d’autres. Je fais tellement partie du paysage qu’on ne me remarque plus ou bien l’on feint de m’ignorer et les seuls qui me remarquent (pour leur B.A. du jour) ne se souviennent pas longtemps de moi. Je ne peux pas dire que cela me déplaise. Cela me laisse le loisir de vaquer à mes occupations sans trop me soucier des autres et cela vaut surement mieux que d’être recherchée pour meurtre ou un autre truc du genre.

C’est dommage pourtant, car mon histoire est beaucoup moins banale qu’ils ne le pensent. Je n’ai pas eu de problèmes de drogues par exemple et je n’ai pas non plus fuguée pour échapper à un père alcoolique violent ou à un oncle pervers.

Si j’adorerais vous raconter ma vie dans les détails, je pense néanmoins qu’il est préférable d’aller d’abord à l’essentiel.

Les faits marquants de mon passé (comprendre ceux qui ont eu un impact ou des conséquences importantes sur ma vie) sont les suivants :

1- Le monde où j’ai grandi est mort. En un sens, ce n’est pas complètement vrai, car on y trouve encore plusieurs formes de vie, mais c’est aussi parfaitement exact dans la mesure où ce qui faisait notre civilisation a complètement disparu. Quand je l’ai quitté, cela faisait des mois que je n’avais pas parlé à un autre être humain et je ne suis pas sûre que l’on puisse réellement en trouver désormais.

2- Je viens d’une autre réalité -ou du moins je l’ai longtemps cru, mais ne compliquons pas trop vite les choses... J’aimerais pouvoir dire que je suis une arpenteuse et que je suis capable de voyager d’une réalité à une autre à ma guise, mais ça n’est pas vraiment le cas. Pour autant que je sache, voyager d’un monde à un autre ne fait même pas partie de mes talents et je ne dois ce dernier (et le précédent) qu’à ma mère et à un artéfact extra-dimensionnel -aujourd’hui hors d’usage, que je possédais alors sans le savoir.

3- Je suis aussi une créatrice. Je suis capable de créer une gamme très étendue de formes de vie allant de la bactérie mutagène au vaisseau-monde vivant, en passant des Kaiju cracheurs d’acide, le tout à partir de mon imagination et (si je simplifie, ce qui vaut mieux…) d’une matière particulière produite par mon organisme. Ca du moins, c’est la théorie. Dans les faits, je ne suis jamais allée aussi loin ni du côté de l’infiniment petit (rien ne me protège contre mes propres créations et l’idée de mourir bêtement en condamnant le reste de l’humanité de ce monde avec moi en jouant aux apprentis sorciers me terrifie suffisamment, je crois, pour m’empêcher d’être tentée par l’exploration de cette voie) ni du côté de l’infiniment grand. Je n’ose pas, là encore. Etre appelée Khalessi serait cool, c’est certain, mais voir mes créatures subir le même sort que King Kong, beaucoup moins. Car je tiens à mes créatures. Énormément. Trop peut-être, assez toutefois pour ne pas vouloir leur faire courir de risques inutiles. A présent, je me demande toutefois si cela n’a pas été ma plus grosse erreur. A force de vouloir rester discrète pour les protéger ne les ai-je pas aussi privées d’une partie de leurs chances ? Mais je m’égare. J’ai déjà créé toute sorte de choses magnifiques, des fées-fleurs enchanteresses, des dragonnets observateurs et parfois même des loups râblés et cornues aux couleurs improbables, loyaux, courageux et fidèles. Tous sont morts aujourd’hui, mais je suis sûre de pouvoir en créer d’autres. Je le sais, je n’ai jamais pu m’en empêcher, même lorsque je l’ai voulu et je le sens. Avec le temps et l’expérience, j’ai fini par apprendre à sentir comment cette capacité fonctionnait et s’exprimait chez moi et je sais aujourd’hui qu’elle fonctionne comme un cycle sans fin qui ne s’interrompra jamais ou du moins pas de mon vivant. Ces créations ne sont toutefois pas la seule façon dont s’expriment mes capacités. Je sécrète aussi un dérivé de cette matière particulière en quasi permanence dans le cadre d’un processus que j’ai appelé « nidification » : les particules de matière ainsi générée finissent par se regrouper pour former un genre de moisissures, qui se transforme en champignons, puis en croûtes bizarres, avant de finir par se transformer en un réseau plus ou moins complexe de galeries vivantes. Avec le temps, j’ai appris à m’y faire et, en fait, maintenant, je trouve même ça plutôt cool. Un peu dégueu parfois, mais cool quand même, surtout quand vous vous retrouvé paumée loin d’un chez vous qui n’existe plus vraiment. L’autre réalité, le monde mort, vous vous souvenez ?

Maintenant que j’y pense néanmoins, je suis peut-être allée un peu vite en besogne. C’est ça le hic quand on veut aller à l’essentiel. On oublie les détails pour ne pas s’y perdre et l’on y perd ses lecteurs. Enfin lecteurs… En vrai, personne n’est vraiment sensé lire ça. Tout bien réfléchi d’ailleurs, je ne devrais peut-être même pas écrire tout ça du tout.

On reprend !


Mais vous me connaissez… ou peut-être pas. Pas encore. Pas très bien ? Peu importe. Je parlais de moi, de mon histoire, de ses faits marquants… De Star City aussi, ce monde qui n’est pas vraiment le mien ou, du moins, que j’ai longtemps considéré comme tel.

Comment suis-je arrivée là ? A vrai dire, je ne sais pas trop. Je ne me souviens que vaguement de mes derniers instants sur mon monde d’origine : j’ai été blessée, ma blessure s’était infectée et je peinais à me remettre, j’étais toujours fiévreuse et dans un état général de grande fatigue. Je me souviens aussi avoir rêvé, plus densément que d’habitude. Je ne raconterais pas ici ces rêves. Des bribes éparses me reviennent parfois, mais je n’arrive toujours pas à en récoler tous les morceaux. Je me souviens en revanche avoir ardemment désiré rentrer chez moi. Retrouver mon monde d’origine et quitter l’enfer qu’était devenu celui où je me trouvais. Je me souviens aussi d’avoir pensé à ma mère puis d’avoir entendu une voix me répondre « D’accord, nous allons rentrer chez toi ».

Ne chercher pas la logique : à ce stade de l’histoire, il n’y en a pas. Mais l’instant d’après je me trouvais à Star City. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais à ce moment-là j’étais fiévreuse et passablement dans le coltard. Je me souviens aussi qu’il faisait nuit dehors et sombre sous la tente malgré le feu allumé dehors et puis je me suis soudainement retrouvée propulsée en plein jour dans une ville en pleine effervescence que je ne connaissais pas. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais je n’eus ni le temps ni la présence d’esprit de me demander si je rêvais ou si j’étais morte, que je me laissai contaminer par la panique ambiante. Cette rue, cette ville n’était pas normale. Il y avait trop monde pour que cela puisse être chez moi –bien que je ne le conscientisai qu’après, mais surtout ces gens ne se comportaient pas normalement. On criait, on pleurait, on s’invectivait, on appelait à l’aide. Quelque chose n’allait pas. Quoi je ne savais pas, mais prise et, je crois, alors entièrement habitée par un vieil instinct grégaire, je me mis à imiter mes semblables et je me mis à courir dans la direction prise par les autres, hurlant avec eux en m’arrêtant ou en sursautant quand des bruits sourds de chocs et de destructions violentes résonnaient jusqu’à nous, puis reprenant ma course de plus bel pour fuir un danger inconnu mais qui me paraissait alors très réel. Je me souviens aussi être tombée en trébuchant dans une poubelle que je ne pris pas la peine de relever, puis je me suis remise à courir en jetant un coup d’œil derrière moi pour voir ce qui « arrivait » derrière et ce faisant heurtai brusquement quelque chose ou plutôt quelqu’un : une armoire à glace de deux mètres de haut qui allait en sens inverse et qui alors que je m’arrêtais interdite me souleva pour me placer sur son épaule sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit après que nos regards se soient croisés. Pourquoi ? Il ne me l’a jamais dit, mais je ne le lui ai jamais demandé non plus. Quoiqu’il en soit il m’entraîna jusqu’à son véhicule et m’emmena avec lui dans un lieu un peu plus sûr.

Prise de conscience


Pour Star City, nous étions le 31 octobre 2007 et le danger inconnu que j’avais fui était le robot géant lâché dans la ville par le « docteur Otaku » et les dommages matériels « collatéraux » que l’incident avait provoqués. En heurtant mon armoire à glace, je venais par ailleurs de faire la connaissance de Joé, qui, non content de m’avoir peut être sauvée la vie, prit aussi sur lui de s’occuper de moi, malgré la résistance et les protestations de ses acolytes. « Elle me calme » leur beugla-t-il un jour alors qu’ils revinrent à la charge en prétendant que je ne pouvais pas rester. Mais je restai. « Elle reste » leur répondait-il aussi souvent lorsqu’il ne se contentait pas de les ignorer en silence. Et je restai. Je compris par la suite progressivement où j’étais et avec qui j’étais. Star City, un autre monde, à la fois différent et en même temps incroyablement semblable au mien sur plus d’un point. Un monde du futur aussi, du moins à mes yeux, puisqu’il avait près de dix ans d’avance sur le mien. Mes compagnons eux étaient un groupe de criminels de bas étage composé d’une « tête pensante » -mal faite- que je surnommais le pervers, de sa « pouffe » qui portait très bien son surnom et ne servait, à mon humble avis, pas à grand-chose et de mon Joé. Mon gros nounours, un colosse impressionnant qui cachait –mal en ma présence, des trésors de gentillesse, de douceur et de patience. Je l’adorais et ne le lâchai pas d’une semelle sauf lorsqu’ils sortaient et me demandaient de rester à l’intérieur. Nous parlions peu, mais il m’aida beaucoup, par sa présence comme par ses petites attentions, mais aussi de façon beaucoup plus concrète : il me fournit des vêtements, des comics, de quoi me distraire, de quoi manger et un endroit chaud où dormir le tout sans jamais rien demander en échange et ce même quand je commençai à créer mes créatures ou bien encore quand je pleurais en m’endormant ou paniquais sans raison apparente. Il ne se fâcha réellement qu’une fois : le jour où il me surprit en train de me taillader les avant-bras, non pas pour mettre fin à mes jours, mais dans l’espoir d’éviter de créer d’autres bouches à nourrir à sa charge –je n’avais, alors, heureusement pas compris que j’étais aussi à l’origine d’une partie des moisissures de leur « planque ». Il me fit peur ce jour-là lorsqu’il me fonça dessus pour m’arracher le couteau des mains avant de remonter mes manches et de répéter plusieurs fois –dont la première en hurlant. « Non ». Non. Non. Il me fit peur, mais je compris et, si une partie de moi avait eu envie de répondre « Si », elle avait décru en intensité en même temps que sa voix à lui pour finalement disparaître. Ou presque. Elle est parfois revenue, mais bien après. Après que nous ayons été séparés.

Séparation

Un peu plus d’un an et demi après notre rencontre, l’un de leurs coups finit en effet par mal tourner et Joé se fit arrêter. Le pervers et la pouffe ne revinrent par ailleurs pas à la planque où je vis en revanche débarquer la police après que je me sois fait un sang d’encre en m’imaginant, non sans raison, les pires scénarios qui auraient pu expliquer leur absence ou leur retard. Je fus arrêtée à mon tour, même si quelque chose dans mon attitude sembla ensuite leur indiquer que j’étais plus une victime qu’une complice. A mes yeux, c’était faux, mais une partie de moi n’eut pas tout de suite envie de le leur dire. Je ne savais par ailleurs pas quoi leur répondre quand on me demanda mon nom. Et s’il y avait une autre Laura Peterson à Star City ? Et s’ils se rendaient compte que je n’étais pas elle ? Que je pouvais donner vie à des créatures bizarres ? Que j’avais surement été contaminée par une forme de maladie extraterrestre ? Que je ne venais pas d’ici ? Me renverraient-ils chez moi ? M’enverraient-ils sur une table d’autopsie ? Je n’y avais jamais vraiment pensé jusque-là et être confrontée aussi brusquement à toutes ces questions et ces perspectives au combien peu réjouissantes me tétanisa sur place. J’étais choquée aussi, je crois, parce que les créatures restées avec moi dans l’appartement étaient toutes mortes ou agonisantes : je n’avais pas eu la présence d’esprit de les cacher et elles avaient réagi à ma peur, plus qu’à mes instructions lors de l’irruption de la police : alors que j’avais voulu « coopérer », ne sachant que trop bien ce qui risquait de se passer sans ça, elles avaient voulu me défendre contre les intrus qu’ils étaient à leurs yeux.

Finalement, ce fut la mention répétée de Joé qui me fit sortir de mon mutisme, lorsque je compris ce que les enquêteurs et leur « psychiatre » insinuaient avec leur question. Je me suis énervée et je crois même que je suis devenue violente. Non, en fait, j’en suis sûre : j’ai revu la vidéo par la suite et j’y incarne à la perfection un étrange mélange entre la loque humaine et la furie. Mais passons. J’étais jeune et j’avais, disons, des circonstances atténuantes.

Je fus ensuite placée en détention provisoire où je me rendis compte, peut-être pour la première fois, à quel point je m’étais attachée à mon vieil ours. Il me manqua dès le premier soir et, pour être tout-à-fait honnête, il me manque parfois encore aujourd’hui. Je sais que cela peut paraître irrationnel, mais je n’ai jamais pu m’en empêcher, au contraire, parfois je crois que cela s’est encore accentué avec le temps au point que je me demande parfois aujourd’hui si je n’en étais pas un peu tombée amoureuse. Je ne le lui ai jamais dit néanmoins et je ne suis pas sûre d’en avoir un jour le courage.

Hospitalisation

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à mon histoire. Je ne suis pas restée longtemps en détention provisoire. Déjà, on a continué à me poser beaucoup de questions. J’ai vu plusieurs médecins et l’on m’a aussi envoyé un avocat qui a tenté de me convaincre de collaborer, mais en vain. Et d’ailleurs collaborer pour dire quoi ?

Finalement, quinze jours plus tard, j’appris que j’avais été « identifiée », mais pas en tant que Laura Peterson, en tant qu’Amélia Jones. J’en restai bouche bée, mais je ne protestai pas, pas plus que je ne m’opposai à mon « transfert » dans un institut « spécialisé ».

En fait d’institut spécialisé, j’avais été hospitalisée dans le service psychiatrique d’une clinique située en province. Je n’ai pas forcément envie de m’étendre sur cette partie de ma vie au demeurant globalement peu intéressante. Je fus bien traitée, c’est déjà ça et je participais aux « activités » du service avec les autres résidents, comme aux thérapies, suffisamment bien faites au demeurant pour que je fus tentée, un temps, de croire qu’ils disaient vrai, que je n’étais pas Laura, mais Amélia et que j’avais inventée toute l’histoire de ma vie dans une autre réalité pour échapper au cauchemar de ce qu’avait été ma vraie vie depuis mon enlèvement. Oui, parce qu’Amélia avait été enlevée à l’âge de cinq ans. Son oncle, l’un de ses seuls proches connus, encore en vie et facilement joignables, avait par ailleurs retrouvé des cheveux de la petite quelques années après sa disparition. Il avait alors demandé à les faire analyser et surtout à entrer les résultats dans les bases de données américaines. Juste au cas où. Il avait été prévenu de mon retour et me rendit même visite plusieurs fois pendant mon internement. Je ne le connais pas, pas vraiment en tout cas, mais il me fit l’impression d’être un homme bon et sincèrement désireux de retrouver et de renouer contact avec sa nièce. J’aurais aimé pouvoir l’exaucer, mais c’est une comédie que j’ai toujours eu du mal à jouer.

L’homme des rêves

Il ne fut pas le seul toutefois à s’intéresser à moi à cette époque de ma vie. Celui que je surnommai « l’homme des rêves » commença en effet à me rendre visite la nuit dès les premiers jours de mon hospitalisation. Ce fut d’abord une présence plus qu’un véritable interlocuteur, puis nous échangeâmes quelques mots et enfin nous finîmes par avoir des conversations beaucoup trop longues, trop claires et trop lucides pour n’être que le fruit de véritables rêves. Il se présenta en outre comme un allié, le seul qui pourrait vraiment me croire, et comme une sorte d’ange gardien protecteur qui pourrait m’aider à « traverser cette épreuve » si j’acceptais de me « laisser guider ».

Bien sûr, je me méfiai. A l’époque, je n’avais jamais été très versée dans la spiritualité, mais j’avais l’intime conviction que les anges gardiens ne tombaient pas du ciel pour atterrir dans vos rêves comme ça. J’avais en revanche aussi désespérément besoin d’aide, ne saurait-ce que pour empêcher les médecins de découvrir l’existence de mes pouvoirs et de leurs véritables natures. Oui, je m’en méfiais, mais pas suffisamment pour me taire… je devais alors avoir, ne l’oubliez-pas, à peu près 17 ans, et j’étais pour ainsi dire particulièrement aux abois sur ce point. A sa décharge en outre -comme à la mienne, je dois dire qu’il s’avéra être un ange gardien plutôt efficace. Il tenait les promesses qu’il me faisait et les choses avaient généralement tendance à s’arranger quand je suivais ses conseils. C’est douloureux aujourd’hui de le reconnaître, mais je crois également qu’il m’a beaucoup aidé à cette époque. Il a su entendre et écouter ma véritable histoire, ce que les autres refusèrent toujours de faire, et m’aida plus efficacement qu’eux à réparer ce qui devait l’être. Il m’incita également à apprendre et à m’instruire -autrement qu’en lisant des comics, et finit par m’inviter à « jouer le jeu des médecins et de leurs thérapies » tout en m’apprenant à résister à leurs effets indésirables. Pour les médecins, je commençais enfin à répondre à la thérapie, puis finalement par faire d’importants progrès qui leur permirent de finir par signer mon bon de sortie et par attester devant le juge du fait que je ne représentais plus un danger ni pour moi-même ni pour les autres.

Joé, lui, n’eut pas cette chance. Il fut condamné à 13 ans de prison et incarcéré dans un établissement spécial fait pour les gens comme lui (les « super », pour reprendre une expression locale, qui ont mal tourné).

Je ne savais par ailleurs pas exactement ce qu’il était advenu de mes créatures. Je savais que j’en avais créé plusieurs, mais je ne réussis jamais vraiment à établir de contacts avec elles, à l’exception d’une horrible nuit où je me réveillai complètement paniquée avec la sensation, trop réelle, qu’il était arrivé quelque chose d’horribles à l’une d’entre elles. L’homme des rêves me réconforta la nuit suivante en parlant d’accident et j’ai longtemps refoulé tout ça dans un coin inaccessible de ma mémoire. Sans lien opérationnel avec elles, je n’avais toutefois pas besoin de savoir qu’elles étaient mortes, pour savoir qu’il me serait impossible de les retrouver.

J’étais donc libre, mais j’étais seule. Ou pas.

Mise à l’épreuve


Mon ange, en effet, n’en était pas vraiment un. Il n’était peut-être pas vraiment mal intentionné, mais il était intéressé et l’organisation à laquelle il appartenait aussi.

Je n’entendis toutefois pas immédiatement parler d’elle ni même de lui, un peu comme s’il n’estimait plus nécessaire de me retrouver une fois sa mission accomplie. En vérité toutefois, je crois surtout qu’ils ont attendu, histoire de voir comment je me débrouillais « seule ». Je ne peux pas vraiment le leur reprocher et je m’étonne parfois encore qu’ils ne se soient pas simplement détourner de leurs projets me concernant en voyant le résultat.

La logique commune aurait surement voulu que je tente de trouver un travail, mais je dois reconnaître que mes recherches et mes tentatives dans ce domaine restèrent toujours timorées. Je travaillai parfois : un jour ou deux, quinze dans le meilleur des cas, puis je m’en allais, volontairement ou non. Je me suis vite rendu-compte que ça ne m’intéressait pas. Avoir une vie morne et ennuyeuse, un train-train sécurisant mais sans saveurs. Tout ça pour quoi ? Pour être comme tout le monde ? Je n’avais pas envie de gâcher ma vie en m’usant prématurément dans un travail ingrat et vide de sens tout ça pour avoir tout juste de quoi me payer de quoi continuer le mois suivant. Je préférais essayer autre chose et partis surement à la dérive –vu de l’extérieur, dès mes premières semaines dans la nature. Je fis le choix de ne pas avoir de vrai chez moi, de dormir dans des auberges de jeunesse ou de petits hôtels quand je le pouvais, dans des squats ou dans la rue dans le cas contraire, chez des « amis » aussi parfois. Je travaillais parfois, mais toujours dans le but de me payer quelque chose de bien précis : des chaussures, des vêtements de rechange, une jolie paire de boucle d’oreilles ou bien encore de quoi écrire ou dessiner. J’occupais par ailleurs mes journées en faisant ce qui me plaisait et me passait par la tête : je visitai d’abord la ville de fond en comble et finis bientôt par la connaître comme ma poche. J’adorais me poser dans ses parcs pour profiter simplement de l’air frais et du vent et bien sûr j’écrivais et je dessinais beaucoup. Le soir je sortais dans des endroits où je trouvais souvent le moyen de me faire payer un verre, parfois à manger, tout en faisant de nouvelles connaissances ou bien je passais la soirée à lire tranquillement installée dans mon « repaire » du moment. Vous aurez peut-être du mal à le croire, mais j’ai parfois l’impression que ce fut l’une des plus belles périodes de ma vie. Même si Joé continuait parfois à me manquer, j’étais globalement heureuse et je réussissais à profiter et à m’émerveiller de toutes les sources de joie, grandes ou petites, que la vie mettait sur mon chemin. Je connus bien quelques revers de fortune, mais j’appris de chacun d’entre eux et aucun ne fut réellement grave ou lourd de conséquences. Autre point important : je commençai à accepter davantage ce que j’étais capable de faire et ce que j’étais devenue. Je faisais toujours des rêves étranges et violents que je ne comprenais pas, mais la curiosité finit par prendre le pas sur la peur et la méfiance et je finis par me rendre compte que je possède en réalité un don aussi incroyable que merveilleux : je suis littéralement capable de créer la vie. Toute seule, par moi-même. Combien de personnes peuvent en dire autant ?

Cette liberté nouvelle –comme le fait de passer du temps dans des endroits déjà insalubres, me permit aussi de comprendre et d’observer l’évolution de ces « moisissures » que je sécrétais et qui, quand je leur en laissais l’opportunité, se transformaient en quelque chose de beaucoup plus intéressant.

(Re)prise de contact

J’en étais là de ma vie quand je croisai –sans le savoir, à l’époque, l’un des membres de Shadow. Elle disait s’appeler Julia et travaillait bénévolement dans une association où je venais parfois prendre un repas chaud et m’abriter du froid. Je la connaissais de vue et la repérais quand elle était là depuis quelques semaines quand elle se décida à venir me parler avec ce qui me parut d’abord être une grande gentillesse. Elle voulait m’aider, bien sûr, mais s’était surtout permise de m’approcher car elle avait l’impression de m’avoir déjà vu quelque part. Nous trouvâmes ensuite rapidement où : elle était psychiatre et avait assisté à l’un de mes interrogatoires –derrière la vitre teintée, après mon arrestation. Cela jeta un froid dans la conversation, mais le contact était établi comme on dit et la suite ne fut, je crois, pas trop compliquée pour elle.

Elle finit par gagner ma confiance et j’écoutai bientôt les sirènes de sa voix quand elle commença à parler de donner plus de sens à ma vie. Pour elle, il était possible que j’y parvienne, même si je m’obstinai à vouloir conserver mon mode de vie. Je l’écoutai donc encore quand j’allai trouver un lieutenant de police prénommé Raymond et quand je commençai à « travailler » avec lui. Ce fut d’abord des petites choses et principalement des informations à recueillir et à lui transmettre. Qui et combien de personnes rentraient dans tel bâtiment. Que disait-on dans la rue sur telle ou telle chose… Je cru d’abord n’être qu’un genre d’indic. Les yeux et les oreilles invisibles de la police dans la ville, sauf que je n’avais à trahir personne pour ça. La seule chose qui me parut bizarre à l’époque était que Ray et Julia n’avaient a priori pas grand-chose en commun à part leur lien avec les forces de l’ordre. Il avait un côté roublard qui me plut tout-de-suite –et qui m’aurait, d’instinct, plutôt incité à le placer de l’autre côté de la barrière, associé à un charisme fou qui m’a toujours surpris, quand le charme de Julia, lui, était beaucoup subtil, presque invisible, quoique beaucoup plus entêtant. Julia était par ailleurs une femme sublime à qui tout semblait réussir, tandis qu’il ressemblait à un homme puissant et dangereux coincé dans une vie ou un costume trop étroit pour lui. Je l’aimais bien néanmoins et notre duo, qui sortit rapidement du cadre de la relation flic-indic, fonctionna à merveille. Avec lui, tout se transformait en challenge ou en aventure et je me laissai d’abord gagner par l’excitation et l’enthousiasme que cela m’apportait. Je n’avais même pas l’impression de travailler, juste de m’amuser et de pimenter un peu mon quotidien.

Je fini quand même par comprendre qu’il y avait autre chose que juste des affaires de mœurs derrière notre collaboration. Ray réussit néanmoins à maintenir le suspens tout en me faisant régulièrement patienter à coup de « un jour, on en reparlera », qui se transformèrent en « bientôt, tu en sauras plus » ; jusqu’à ce qu’il réponde à mon « quand ? » par un « ça ne devrait pas tarder ».

Révélations


Il n’avait pas menti, car j’en appris plus à peine une semaine plus tard. Nous devions alors nous retrouver dans un vieil entrepôt situé dans le quartier des docks, lorsque je vis arriver deux autres hommes. Je dois avouer que vu l’endroit, l’heure tardive et leur mine sinistre, je faillis filer sans demander mon reste. Sauf que je m’aperçus ensuite que j’avais déjà vu l’un d’entre eux, pas le vieux à l’allure sévère, le plus jeune, qui se tenait légèrement en retrait par rapport au premier. Et ce n’était pas mon flic préféré, non, c’était celui que j’avais surnommé l’homme des rêves, mais qui se trouvait cette fois présent en chair et en os.

Évidemment, je fus surprise de le revoir et, peut-être aussi un peu déçue. Avec toutes les histoires que j’avais entendues dans ce monde, j’avais presque fini par croire que j’avais vraiment rencontré un genre d’ange. Je l’avais aussi placé sur un piédestal, pensant qu’il faisait partie de ces personnes capables d’aider les autres sans rien attendre en retour… et non d’une obscure organisation aussi capable de recruter des types comme Ray.

Je passai quand même outre, pressentant que ce qui allait se jouer ce soir était plus important que ce genre de détails.

Et j’avais raison. L’homme plus âgé m’apprit alors que Ray lui avait fait part de mon désir de connaître le nom de son véritable employeur. Il m'indiqua aussi qu'ils possédaient d'autres informations qu'ils estimaient préférables de me communiquer avant d'accéder à ma demande. Il me proposa ensuite de nommer l’organisation pour laquelle lui, Ray et Matthieu, alias l’homme des rêves, travaillaient la Division, par soucis de commodité, et me promit de me révéler son véritable nom par la suite, si mon désir sur ce point conservait l’intensité qu’il avait aujourd’hui.

J'acceptai, appréciant même sa franchise, et les deux hommes me racontèrent alors une histoire à propos de ma mère –la vraie, celle que j’appelai maman dans mon monde d’origine, selon laquelle j’étais réellement Amélia Jones ou plutôt Amélia Noiret. J’aurais toutefois été enlevée à ma mère biologique quelques heures après ma naissance et emportée par ma mère dans un autre monde pour les besoins de l’accomplissement d’une obscure prophétie à laquelle mes deux interlocuteurs croyaient visiblement également. Ils me parlèrent ensuite de Dourga, de Nahamma et d‘Echidna, ces créatures des temps anciens qui pour moi ne pouvaient pas être réelles, Supers ou pas, puis de la prophétie selon laquelle j’étais sensée être elle ou bien encore celle qui permettrait son retour. Enfin, s’ils savaient tout ça c’était parce que ma mère avait aussi été une des leurs.

C’était d’elle qu’ils tenaient ces informations, dont Julia avait pu prendre connaissance par leur intermédiaire -car, oui, Julia, était aussi l’un d’entre eux.

Quelque chose dans ce que j’avais dit après mon arrestation, le jour où elle assista à l’un de mes interrogatoires, avait par ailleurs fait tilt dans son esprit et elle avait fait remonter l’information à la division, qui l’avait vérifiée, puis avait envoyé Matthieu dans la clinique où j’avais été hospitalisée afin de m’évaluer. Là, ce dernier s'était servi de ses pouvoirs d’illusionniste et de télépathe pour entrer discrètement en contact avec moi par le biais de mes rêves, mais aussi pour dissimuler l'existence de mes créatures et de mes pouvoirs aux autres résidents et à l'équipe médicale de l'institut.

Soyons honnête : je n’avais rien vu venir. Enfin. Je soupçonnais clairement Ray de m’avoir impliquée dans un truc plus gros ou plus louche que ses histoires de policier, mais je n’avais jamais imaginé que Julia, Matthieu ou ma propre mère puissent avoir le moindre lien avec tout ça.

Je fus choquée aussi je crois par tout ce que je venais d’apprendre et plus encore par cette histoire de prophétie avec laquelle, même aujourd’hui, je ne suis pas toujours à l’aise et je comprenais un peu mieux le pourquoi de la proposition avec laquelle notre rencontre avait débuté.

On m’assura malgré tout de l’importance et de la pureté de la mission qui était la leur -et pourrait être la mienne, comme du fait qu’en collaborant avec eux je contribuais à rendre le monde meilleur. Je leur confirmai donc qu’ils pouvaient toujours compter sur mon aide, mais aussi qu’il était peut-être préférable que l’on s’arrête là pour ce soir côté révélation.

Je n’avais pas menti, mais je dois pourtant aussi reconnaître que des émotions comme la colère, la rancœur et le ressentiment prirent ensuite très rapidement le pas sur ma stupeur et mon désarroi.
J’en voulu ainsi atrocement à l’homme des rêves. Mais aussi à Julia. La douce, la belle et la lumineuse Julia. Qui vous donne l’impression de ne vouloir que votre bien et n’en a en réalité que faire. Du moins, le croyais-je à l’époque, je découvris ensuite que la réalité est parfois beaucoup plus compliquée.


Désillusion

J’avais 23 ans à l’époque et je perdis alors une partie de ma joie de vivre. J’avais beau essayer de me convaincre de faire avec, cette histoire ne me plaisait pas, peu importe la façon dont je voyais les choses.

Quelque fut mon angle d’approche, j’avais la sensation d’avoir été manipulée et trahie à plus d’un titre et par plus d’une personne en qui j’avais eu confiance. Ce fut un coup dur. Même si je refusai dans un premier temps d’accepter cette histoire, j’en découvris aussi rapidement certaines preuves et notamment des photos de ma mère, photos que je n’avais jamais vues et qui n’auraient pu être prises dans mon monde. Ma mère, que j’avais jusque-là la sensation d’avoir bien connue, malgré sa disparition prématurée, était ainsi soudainement devenue une parfaite étrangère, tandis que je me débattais à nouveau avec des questions à la fois existentielles et très concrètes sur celle ou ce que j'étais réellement.

Avec cette histoire de prophétie
, j’eus par ailleurs l’impression d’être propulsée dans quelque chose de beaucoup plus grand –trop grand, mais surtout dans quelque chose de beaucoup trop sombre, de mauvais et de néfaste que je n’arrivais pas à concilier avec la vision de l’avenir que j’avais passé ces trois dernières années à essayer de bâtir. Cela me heurta aussi dans la vision que j’avais de moi-même. Mon orgueil en prit aussi un coup. Je pensais jusque-là être sur une « bonne voie » de celle qui mène vers le bonheur et l’accomplissement personnel tout en vous réconciliant avec votre « véritable nature ». Je pensais aussi avoir compris beaucoup de choses qui échappaient encore à tous ceux qu’une partie de moi ne considérait alors qu’avec un certain mépris et me réveillai durement en constatant que je m’étais seulement naïvement laissée manipuler. Je craignis en outre un temps que ce ne soit que le début de la fin. Je craignis de finir par me mépriser ou me détester moi-même à cause de ce que j’étais ou pour ce que je risquais peut-être de faire à cause de cette prophétie et ce d’autant plus que, les autres, à la "division" ne semblaient pas partager mes craintes et mes réserves sur ce point.

Plus profondément enfouie encore, se trouvait par ailleurs une autre voix, plus obsédante et plus angoissante, qui me disait que c’était peut-être ça ma voie. Que j’étais peut-être bel et bien le monstre que j’avais cru et craint devenir ou. Que les autres finiraient par s’en apercevoir et que me consacrer à de vieux rêves inavoués de pouvoir et de domination était peut-être ma meilleure chance et celle qui me convenait le mieux.


Complications

Tandis que je continuais à me débattre avec ces idées, deux choses vinrent par ailleurs encore me compliquer l’existence : le retour de mon oncle dans ma vie d’une part et la nouvelle trahison de Matthieu -ou ce que je perçu alors ainsi- d’autre part. Quelques mois avant la révélation de l’homme des rêves, la femme de mon oncle m’avait en effet aperçu en train de faire la manche dans le métro. Ce dernier s’était alors mis en tête de me retrouver et avait fini par y parvenir. Il avait par ailleurs accueilli mon discours avec plus de scepticisme que Julia et n’avait pas paru particulièrement impressionné lorsque je lui avais expliqué que j’aidais aussi la police en nommant mon « co-équipier » de l’époque –sans rentrer, fort heureusement pour nous deux, dans les détails de nos aventures. Il insista aussi pour que j’aille vivre quelques temps chez eux, avec son jeune fils et sa femme, et parut presque peiné que je refuse et plus encore que je me refuse de lui expliquer pourquoi –je venais à l’époque de découvrir un endroit peu fréquenté dans les égouts dans lequel je songeais à créer mon nid, je n’avais pas envie d’abandonner maintenant, ni d’envahir mon oncle avec mes créatures ou de les laisser derrière-moi en quittant Star City. Pour compenser, j’acceptai quand même de le rencontrer régulièrement pour boire un café et pouvoir revenir sur ma décision s’il m’en prenait l’envie.

C’est ainsi qu’il put se rendre compte, peu après mon entrevue avec l’homme des rêves, que j’étais préoccupée et que j’allais moins bien qu’avant. C’est aussi ainsi qu’il commença à enquêter et à faire des recherches. C’était une seconde nature chez lui. Là où ça devenait gênant, c’est que c’était aussi son métier. Il bossait pour le FBI et, évidemment, il avait à sa disposition des moyens que la plupart des autres oncles anxieux n’ont pas.

La chose déplu beaucoup à Mannheim, surtout lorsque l’on apprit qu’il avait fait des recherches sur Ray, lequel n’était pas le plus blanc des flics.

Matthieu, que l'on avait chargé de m'avertir, me prit alors entre quatre yeux et me soma presque de « régler ça ». « Débrouilles-toi comme tu veux, mais règle ça ». Il n’a pas proféré de menaces, mais il n’en avait pas besoin : son ton s’en chargea pour lui. Malheureusement pour mon oncle, mes tentatives échouèrent et l’on régla le problème à ma place. Quelques semaines après mon entretien avec Matthieu, mon oncle était victime d’un accident de voiture. Il n’est pas mort, mais sa colonne fut endommagée par l’impact et à ce jour il n’a jamais retrouvé sa faculté de marcher. Bien sûr, il a aussi dû quitter son emploi au FBI. Je ne lui rendis visite qu’une fois après son accident, mais je repartis avec la conviction qu’il avait compris et de fait je sais qu’il arrêta ses recherches. Sans cela, il serait mort.

Julia

La vie reprit ensuite son cours. Je ne revis plus mon oncle et j’en voulu de plus belle à Matthieu que je rendis responsable un temps de l’accident sans chercher à vérifier que la chose venait bien de lui.

Je finis en revanche par revoir à nouveau mon jugement par rapport à Julia. Comme pendant ma première période de mise à l’essai, Ray restait mon acolyte habituel. Son travail lui prenait beaucoup de temps, tandis que je disposais du mien beaucoup plus librement. Je continuai donc d’être ses yeux et ses oreilles et servis beaucoup aussi à préparer le terrain avant l’intervention d’équipe d’agents plus compétents et mieux armés pour ce genre de choses. J’observais et rapportais beaucoup de choses moi-même, aidée par mon statut de sdf qui me permettait de rester ouvertement assise en face du même bâtiment, sans que cela ne choque personne, mais j’appris aussi à me servir de mes créatures pour ce faire et notamment de mes fées. Inoffensives et souvent incapables de se défendre, même contre un oiseau, elles étaient aussi petites, agiles et capables de se faufiler dans des endroits improbables, mais aussi d’y rester discrètement tapis et de me rapporter ce qu’elles voyaient ou entendaient sans même avoir à ressortir. Bref, contre toute-attente, je m’avérai utile et je dois reconnaître que j’en tirai une certaine satisfaction.

Il existait toutefois des choses pour lesquelles Ray n’était pas le plus indiqué des partenaires. Ce fut là que Julia revint dans ma vie. Une surprise en cachant parfois une autre, j’appris progressivement que la jeune femme était en réalité un succube qui ne devait sa présence sur terre qu’à l’invocation d’un sorcier et au bon vouloir de nos supérieurs. Elle préférait néanmoins largement ces derniers à son ancien maître (à qui Shadow avait dérobé l’amulette permettant de la contrôler) ou à son séjour en enfer où elle n’avait jamais eu une très grande influence. Elle m’initia ensuite brièvement à l’histoire magique du monde (ou du moins à ce qu’elle en savait), puis m’accompagna dans les recherches que je fis, d’abord avec une certaine réticence, sur ma mère, puis sur Dourga.

Nous apprîmes aussi l’existence de treize sceaux magiques garantissant son bannissement et nos recherches se concentrèrent rapidement autour de ces sceaux dont la destruction devrait théoriquement me permettre d’accéder à la partie disons mystique de mes capacités. Est-ce que j’y crois ? Une partie de moi s’y refuse encore. Mon monde d’origine fut longtemps beaucoup plus paisible que celui de Star City, sans tous ses supers ni toutes ses catastrophes aussi ai-je parfois du mal à croire à l’existence de certaines choses disons plus surnaturelles. Je n’ai pas forcément envie non plus de me sentir ou de me savoir liée à une vieille entité chaotique primordiale ou à une déesse déchue tombée suffisamment bas pour avoir été exilée en enfer. J’ai peur aussi de cette histoire de retour. Peur que cela ne se face à mon détriment, peur que cela me fasse… disparaître. Pourtant, je dois reconnaître que je commence aussi à ressentir une certaine proximité entre elle et moi. Peut-être parce que nous « créons » toutes les deux des êtres étranges et potentiellement monstrueux ou bien peut-être que son histoire, à force, a simplement fini par me paraître familière.

Shadow

Ce fut également au cours de cette période que l’on me parla de Shadow.

A cette époque, je connaissais déjà l’organisation et ce que le commun des mortels sait de son passé et de sa fin. Je l’avais d’abord découvert dans les comics, puis j’avais fini par ouvrir un manuel d’histoire qui m’avait confirmé son existence passée et sa disparition. Soulagée qu’elle n’existe plus, je ne lui avais ensuite pas vraiment accordée d’importance et avais longtemps surtout continué à la voir comme un groupe de super-vilains de comics, même si l’opinion que j’en avais avais aussi fini par se nuancer et par s’assouplir avec le temps.

Ce que nous faisions avec Ray et le malheureux accident de mon oncle y contribuèrent d’ailleurs peut-être un peu. J’avais fini par comprendre que c’était aussi des maux nécessaires et que l’on devait parfois passer par là si l’on voulait accomplir de grandes choses. J’avais aussi fini par intégrer l’idée que c’était là le dessein de l’organisation pour laquelle je travaillais et j’en étais à ce point persuadée que mon ignorance de son nom avait cessé d’être un problème. Assez paradoxalement, j’avais peut-être aussi appris à leur faire confiance. J’avais compris leurs motivations et, lorsque mon égo reprit une taille normale, j’avais fini par comprendre que ma rancœur à l’égard de Matthieu et Julia n’étaient pas complètement justifiée. Oui, ils n’avaient pas été complètement transparents et, ils ne m’avaient pas forcement non plus aidée par pure bonté d’âme. Mais quel mal cela m’avait-il fait ? A part celui que je m’étais infligée seule en ressassant cette histoire ? Avec le recul, je fini aussi par comprendre qu’ils ne pouvaient pas vraiment agir autrement et qu’il aurait même été peu judicieux de me confier quoi que ce soit alors que je n’étais qu’une gamine ignorante et même un peu paumée.

Je fini même par aller trouver Matthieu pour lui en parler.

Nous ne nous étions pas revu depuis l’accident de mon oncle et je n’étais pas sûre que la démarche fut appropriée, mais elle dû l’être.

Quelque temps plus tard en effet, Matthieu et le vieil homme qui m’avait raconté l’histoire de ma mère m’invitèrent à les rencontrer à nouveau, de façon plus formelle. Ils respectèrent alors la promesse qu’ils m’avaient faite et me parlèrent de Shadow, de sa survivance et du fait qu’ils travaillaient tous les deux pour son compte depuis plusieurs années déjà. Ils me proposèrent également d’intégrer officiellement leur rang, ce que j’acceptai sans tergiverser, un peu surprise quand même, mais aussi intimidée par l’importance de ce que je venais de découvrir. Cela ne me provoqua toutefois pas de nouvelle crise existentielle et les choses continuèrent sur leur lancée avec Julia comme avec Ray.

Cela ne m’empêcha néanmoins pas de me consacrer aussi à des projets plus personnels et notamment au développement de mon nid, qui finit par devenir une magnifique structure souterraine faite de plusieurs salles et galeries, ce qui m’emplit de joie et de fierté, même si celles-ci restaient elles aussi souterraines. Le tout, s’il me paraissait joli, resta très… organique et j’avais peur que des yeux plus objectifs ne partagent pas mon enthousiasme.

L’invasion du Terminus

Mon bonheur fut toutefois de courte durée. L’invasion du terminus vint en effet énormément compliquer les choses. Ma structure ne se trouvait pas dans une zone sécurisée et je vécu longtemps dans la peur : peur d’avoir à affronter ces troupes et peur aussi que mes créatures soient confondues avec elles. Mettre la main sur les produits de premières nécessités devint également plus compliqué et les forces de l’ordre furent tellement sollicitées pendant cet épisode que Ray et moi ne purent pratiquement pas nous voir.

J’aurais aimé dire que je m’en suis bien sortie et, dans un premier temps, ce fut vrai. Je n’ai jamais été une héroïne et je n’ai jamais cherché à repousser directement nos envahisseurs. Dans un premier temps, j’eus aussi la chance de ne pas avoir à le faire. Ma chance tourna néanmoins sur la fin, alors que les plus gros cerveaux de la planète s’unissaient pour trouver une solution à cette situation. Aucun portail ne s’ouvrit dans mes égouts, mais deux de ces monstres y suivirent l’une de mes créatures.

Bon. Je dois reconnaître que je ne suis pas toute blanche dans cette histoire et ne peux entièrement mettre ça sur le compte de la malchance : le chaos ambiant avait disons ouvert quelques possibilités et j’avais entrepris d’en saisir une (sans Ray, il est vrai), lorsque l’occasion se présenta. Je parvins à mettre la main sur un objet convoité par SHADOW, mais pendant ce temps, le combat opposant certains supers à ces maudites créatures se déplaça jusqu’à nous et, en essayant de fuir, l’une de mes créatures ne parvint pas à les semer et les conduisit tout droit dans notre tanière. Je ne pus rien faire pour l’en empêcher et lorsque je compris ce qui était en train d’arriver, je venais tout juste moi-même d’arriver là-bas et il était trop tard pour repartir.

Je ne sais pas pourquoi, mais les supers qui se battaient contre eux à l’origine ne suivirent pas le mouvement et personne ne vint nous aider. Nous nous sommes quand même défendus, mais nous n’étions pas de taille et la structure organique que j’avais créée fut presque totalement réduite en charpie. La plupart de mes créatures aussi et je manquai de peu de subir le même sort.

Si nous réussîmes malgré tout à tuer notre ennemi, cela nous laissa en piteux état. J’aurais peut-être pu sauver certaines de mes créatures, mais j’étais trop mal en point moi-même pour les aider et je n’aurais de toute façon pas eu l’équipement nécessaire pour le faire. Je me souviens d’ailleurs vaguement avoir sombré dans l’inconscience à plusieurs reprises. J’avais le bras et la jambe gauche à moitié broyés et mon pied droit faisait un angle improbable. Mon abdomen était aussi douloureux et je ne parvins pas à me relever lors de mes brèves reprises de conscience.

Convalescence


Je me souviens ensuite avoir à nouveau sombré dans un profond sommeil, qui aurait surement dû être le dernier.

Évidemment, il n’en fut rien et je finis par reprendre conscience. Je ne le savais pas encore mais plusieurs mois s’étaient alors écoulés. Nous avions réussi à repousser l’attaque du terminus (enfin nous… la ville, ses supers et a priori aussi une partie de ses vilains) et l’on s’était même suffisamment inquiété pour moi pour que je figure parmi la liste des disparus. Ray avait aussi cherché à me retrouver quand les choses s’étaient calmées. Il s’était aussi fait savonner les oreilles parce qu’il ne savait pas qui s’était emparé de l’objet que nous étions sensés au moins surveillés et avait donc été soulagé, quand, après avoir découvert les restes de mon nid, il y découvrit aussi l’objet en question. Il passa semble-t-il à côté du cocon, mais à sa décharge, l’endroit sentait suffisamment la mort pour tuer chez lui tout espoir de me retrouver en vie, ainsi que, comme on peut l’imaginer, tout désir de s’y attarder plus que nécessaire.

Évidemment, après tout ça, ils ont été plutôt surpris de me voir, lorsque je suis retournée à Mannheim. J’aimerais vous dire que je suis revenue comme une fleur, mais je sentais en réalité plutôt le rat d’égout. J’avais juste pris le temps de remettre la main sur des vêtements dans une vieille cache, puis je m’étais directement rendue là-bas, sans prendre de douche ni rien.

J’avais toutefois alors d’autres inquiétudes que ce qu’ils penseraient de mon look ou de mon odeur. J’avais peur qu’on ne croit pas à mon histoire et qu’elle réveille la prudence légendaire de mes supérieurs. Évidemment, ils prirent le temps de vérifier un certain nombre de choses, mais ce fut, disons, moins pire que ce que j’avais craint. Ray parut même content de me revoir. Il s’avéra ensuite qu’à une ou deux carences près j’allais bien et je pus donc repartir.

Délire ou visions ?

J’aimerais conclure l’histoire en disant que tout est reparti comme avant et, en un sens, c’est le cas. Je manque peut-être de recul, mais, autour de moi, j’ai l’impression que les choses n’ont pas vraiment changées.

J’aimerais aussi dire que c’est également mon cas et pourtant… J’ai fait des rêves depuis l’invasion qui m’ont beaucoup marquée, plus que l’invasion elle-même, plus encore que la mort de mes créatures. Ces rêves étaient porteurs d’espoir, en un sens, mais ils semblent aussi donner raison à l’ordre du Thulé, à ma mère et à tous ceux qui ont un jour cru à cette prophétie. Et ça… je n’aime pas ça tout. Je n’ai jamais aimé cette histoire, j’ai toujours eu du mal à l’accepter et, dans le fond, j’ai toujours aussi un peu refusé d’y croire. Je n’aime donc pas que ces rêves me donnent l’impression d’être en train de changer d’avis sur ce sujet. Je préfèrerais presque croire que je suis en train de devenir folle.

Ce n’est toutefois, qu’une partie du problème. L’autre est que l’image que je me fais de cette déesse est venue me confirmer une partie des termes de la prophétie. Elle m’a annoncé qu’une terrible menace pesait sur nous, qu’elle serait bientôt là, mais aussi que j’avais encore une chance de l’arrêter. En créant une gigantesque structure, plus grande encore que celle à laquelle je rêve si souvent. En l’amenant à s’étendre partout sous la surface de la terre, mais aussi dans les océans. Je serais ensuite en mesure d’aider les hommes contre l’ennemi invisible qui sera bientôt sur nous et qui, comme dans mon monde, risquent de détruire non pas le monde, non pas la vie, mais notre civilisation et notre humanité.

D’après elle, si j’avance sans peur en pleine lumière, cela ne posera de problème à personne.

J’aimerais qu’elle ait raison, mais je suis, heureusement peut-être, un peu moins confiante qu’elle sur ce point. Une chance d’ailleurs, ou pas. Sans cela je crois que sa vision serait déjà la mienne. Et dans le même temps, puis-je vraiment ignorer sa mise en garde ? Que se passera t-il si je ne fais rien et me rends compte ensuite qu’elle avait raison ?

 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Sam 1 Juin 2019 - 15:39 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Légion des Etoiles
Légion des Etoiles

Susan Suncana
Légion des Etoiles

Personnage
Pizza-Girl

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 24/02/1994
ϟ Arrivée à Star City : 12/06/2018
ϟ Nombre de Messages : 1095
ϟ Nombre de Messages RP : 401
ϟ Célébrité : Bex Taylor-Klaus
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Alex Sorensen
ϟ Âge du Personnage : 23
ϟ Statut : Statue*
ϟ Métier : Réalisatrice, propriétaire de la Pizza Box
ϟ Réputation : Niveau 4
ϟ Signes particuliers : 1m60, Cheveux courts bruns, yeux bleus, allure assez masculine, cicatrices imposantes sur le bras et le flanc droit.
ϟ Pouvoirs : Voir Journal de Bord
-
Mutation autour du domaine du son
-
Maîtrise de l'Art de la Voix
-
Tatouages Magiques
-
Equipements
-
Compagnon : Le Barrage, Pineapple
ϟ Liens Rapides : -
Journal de Bord
Fiche de présentation
Liens
Les RP
Communication
Exploits
Joueur
Pizza-Girl

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 24/02/1994
ϟ Arrivée à Star City : 12/06/2018
ϟ Nombre de Messages : 1095
ϟ Nombre de Messages RP : 401
ϟ Célébrité : Bex Taylor-Klaus
ϟ Crédits : Myself
ϟ Doublons : Alex Sorensen
ϟ Âge du Personnage : 23
ϟ Statut : Statue*
ϟ Métier : Réalisatrice, propriétaire de la Pizza Box
ϟ Réputation : Niveau 4
ϟ Signes particuliers : 1m60, Cheveux courts bruns, yeux bleus, allure assez masculine, cicatrices imposantes sur le bras et le flanc droit.
ϟ Pouvoirs : Voir Journal de Bord
-
Mutation autour du domaine du son
-
Maîtrise de l'Art de la Voix
-
Tatouages Magiques
-
Equipements
-
Compagnon : Le Barrage, Pineapple
ϟ Liens Rapides : -
Journal de Bord
Fiche de présentation
Liens
Les RP
Communication
Exploits
Bienvenue à toi ! Susan
 
Revenir en haut Aller en bas



Pizza Girl

Non mais Susan toi t'es la Philippe Etchebest du forum, tu cries sur les gens et tout les problèmes s'arrangent


Message posté : Sam 1 Juin 2019 - 16:17 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Merci !
 
Revenir en haut Aller en bas

Message posté : Sam 1 Juin 2019 - 16:24 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Bienvenue parmi nous ! Amélia Jones  114308400
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Dim 2 Juin 2019 - 10:28 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Circus Maximus
Circus Maximus

Mikhaïl Lesovsky
Circus Maximus

Personnage
Amélia Jones  RangPseudo

ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 07/05/2018
ϟ Nombre de Messages : 1639
ϟ Nombre de Messages RP : 464
ϟ Célébrité : Jude Law
ϟ Crédits : Avatar : moi ; rang : Noélie ♥
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Adrian Pennington, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 32 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Thanatopracteur
ϟ Réputation : Niveau 4
ϟ Signes particuliers : 1m73 pour 64kg, cheveux bruns coupés courts, yeux bleus. Accent russe prononcé.
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise du Samoz
- Maîtrise des Fusils de précision
- Maîtrise des couteaux
- Maîtrise des couteaux de lancer
- Techniques de survie
- Techniques d'interrogatoire
- Parkour
- Détection du mensonge

- Équipements de base
- Dispositif d'invisibilité
- Brouillage de la chaleur
- Blocage des signes vitaux
- Champ de force I
- Dispositif d'atterrissage III
- Gantelet grappin

- Munitions spécifiques
- SVD Zaïtsev

Détails ici.
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Amélia Jones  RangPseudo

ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 07/05/2018
ϟ Nombre de Messages : 1639
ϟ Nombre de Messages RP : 464
ϟ Célébrité : Jude Law
ϟ Crédits : Avatar : moi ; rang : Noélie ♥
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Adrian Pennington, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 32 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Thanatopracteur
ϟ Réputation : Niveau 4
ϟ Signes particuliers : 1m73 pour 64kg, cheveux bruns coupés courts, yeux bleus. Accent russe prononcé.
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise du Samoz
- Maîtrise des Fusils de précision
- Maîtrise des couteaux
- Maîtrise des couteaux de lancer
- Techniques de survie
- Techniques d'interrogatoire
- Parkour
- Détection du mensonge

- Équipements de base
- Dispositif d'invisibilité
- Brouillage de la chaleur
- Blocage des signes vitaux
- Champ de force I
- Dispositif d'atterrissage III
- Gantelet grappin

- Munitions spécifiques
- SVD Zaïtsev

Détails ici.
ϟ Liens Rapides :
Bienvenue sur le forum !
Tu as choisi un bon groupe (enfin mon DC le pense Amélia Jones  3500061977) c'est cool de voir des gens s'intéresser à SHADOW Amélia Jones  114308400 Je pense que c'est le cas, mais dans le doute je demande quand même : as-tu terminé ta fiche ? Elle en a l'air, mais comme tu n'as pas mis la petite icône "terminé" je préfère demander Amélia Jones  1432157319
Bon amusement sur le forum et n'hésite pas à passer sur la chatbox ou le flood Amélia Jones  364988687
 
Revenir en haut Aller en bas


Le patriotisme, c'est l'esclavage
Patriotisme. Seule forme avouable de xénophobie

Message posté : Dim 2 Juin 2019 - 12:09 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Merci à tous les deux ! Ma fiche n'est pas complètement terminée sinon, je suis encore sur l'histoire.
 
Revenir en haut Aller en bas

Message posté : Dim 2 Juin 2019 - 12:20 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Bienvenue sur le forum !
Ca m'a l'air d'être un personnage bien complexe cette Amélia !
En espérant te voir bientôt en RP !
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Dim 2 Juin 2019 - 20:45 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Cartel Rouge
Cartel Rouge

Lukaz Le Guen
Cartel Rouge

Personnage
Solar

ϟ Âge : 34
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 7498
ϟ Nombre de Messages RP : 789
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Solar

ϟ Âge : 34
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 7498
ϟ Nombre de Messages RP : 789
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Bienvenue sur le forum Amélia Jones  3458505197

Tu m'as l'air de nous préparer une fiche assez longue, dis donc XD
D'ailleurs, si jamais tu as des questions, que ce soit sur le contexte ou autre chose, n'hésite pas à les poser !

Sinon, bon courage pour finir tout ça Amélia Jones  364988687
 
Revenir en haut Aller en bas






Message posté : Dim 2 Juin 2019 - 22:18 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Merci ! Je pense que ma fiche est finie Amélia Jones  2709615628 Je la trouve redondante par moment, d'où sa longueur peut-être, mais l'histoire est un peu compliquée et j'ai peur qu'en la tronquant trop, elle perde de sa cohérence.
 
Revenir en haut Aller en bas

Message posté : Lun 3 Juin 2019 - 23:54 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Welcome !
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Mar 4 Juin 2019 - 10:44 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Maître du Jeu
Maître du Jeu

La Maire
Maître du Jeu

Personnage
Madame la Maire

ϟ Âge : 51
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 13200
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice
Joueur
Madame la Maire

ϟ Âge : 51
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 13200
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : aucun
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : aucun
ϟ Pouvoirs : aucun
ϟ Liens Rapides : Notice

Bienvenue à toi sur le forum !

Une chose est certaine, tu n'as pas menti quand tu as parlé d'une histoire compliquée XD Cela dit, je trouve qu'elle est plutôt intéressante et réfléchie, en plus d'être bien écrite. C'est agréable de voir que comme on le dit, avec un peu de travail et de réflexion, on peut intégrer n'importe quelle idée dans le contexte du forum sans le dénaturer ou le modifier ! Bon, je préviens d'avance, ma modération risque quand même d'être un peu longue mais c'est lié à la complexité du personnage. Ça ne veut pas dire qu'il faudra tout changer !

Histoire de commencer quelque part, je vais parler en premier des événements du lointain passé. Je dois avouer qu'au départ, je n'étais pas très convaincu par cette histoire de lier trois entités de panthéons différents, parce que ça ne me semblait pas forcément cohérent avec l'existence conjointe de ces panthéons. Néanmoins, après avoir lu ce que tu as écrit, j'ai trouvé tes explications logiques et comme cela ne pose pas de souci avec le contexte, je ne vois pas de raisons de refuser l'idée.

Je n'ai rien à redire sur le passage de Dourga que je trouve très bien. A ce sujet, tu as inventé la partie où elle vire malfaisante ? Je n'ai effectivement rien trouvé à ce niveau dans mes recherches donc je suis un peu curieux ! Non pas que ce soit un problème, hein, c'est surtout pour mon information que je demande ça Amélia Jones  364988687

Concernant Echidna, c'est pareil, je ne vois rien à redire. Au départ, je ne trouvais pas cohérent qu'elle soit enfermée en enfer parce que ce n'est pas son panthéon mais tu as finalement justifié ça par l'emploi des sceaux, en précisant bien qu'ils avaient été nécessaires malgré le Pacte parce que ce n'était pas son monde. Du coup, ça me convient tout à fait.

Enfin, pour Nahamma, je ne vois pas de problème non plus. Je ferais juste une précision sur son surnom de « Mère des démons ». Cela me semble cohérent avec l'histoire des trois entités puisque ça peut autant correspondre à Echidna et ses enfants qu'à Dourga et son armée. Cela dit, d'un point de vue de la démonologie sur le forum, ce surnom ne fonctionne pas puisque ce n'est pas là l'origine des démons ! Du coup, les démonologues ne vont pas la considérer comme telle puisqu'en théorie, ils savent ce qu'il en est. Après, c'est davantage du détail qu'un vrai problème.

Le seul potentiel problème que je peux voir concerne la prophétie dont tu parles à quelques reprises. Si j'ai bien compris, le but de Dourga est de revenir sur la Terre en s'échappant de sa prison infernale pour poursuivre ce qu'elle avait commencé avec son armée. Dans les faits, elle peut totalement avoir ce but à l'esprit mais elle ne pourra pas forcément le réaliser pour plusieurs raisons. Déjà, elle ne pourra pas revenir sur Terre sans s'incarner dans un hôte puisque depuis le Pacte, un dieu ne peut revenir qu'en étant invoqué et cela ne fonctionne que si un hôte humain peut accueillir son essence. Il est en tous les cas impossible d'invoquer une entité divine en chair et en os.

Autre point d'importance, il faut aussi garder à l'esprit que l'Archimage a tout pouvoir sur les entités extérieures et que de fait, si Dourga commençait à faire du grabuge après son retour, il aurait vite fait de la bannir et rien ne pourrait l'empêcher. Par le passé, ça n'était pas forcément possible parce qu'on ne savait pas ce qui pouvait se passer dans d'autres régions du monde mais dans le monde moderne, avec les technologies actuelles, les réseaux sociaux et tout ça, il est difficile d'ignorer ce qui se passe dans d'autres régions. Cela étant dit, Dourga peut totalement ignorer tout ça et donc, la prophétie peut toujours faire sens même si elle ne peut pas forcément se réaliser.

Bref, beaucoup de blabla pour tout ça alors que c'est probablement inutile puisque tout me convient mais je préférais le faire parce que c'est quand même un concept assez complexe que tu nous proposes ! L'idée fonctionne donc et si tu as tenu compte des précisions que j'ai évoquées, c'est très bien pour moi. Je passe donc maintenant à Amélia elle-même.

Ici aussi, de manière globale, tout me convient. Je me dis qu'une chronologie des événements aurait pu aider à mieux comprendre l'ensemble de l'histoire mais au final, on s'en sort assez bien alors que ce n'était pas évident XD Dans la première partie de l'histoire, le seul point sur lequel j'ai un peu tiqué, c'est le fait que la mère soit une extraterrestre voyageant entre les dimensions. A ce niveau, d'ailleurs, je ne suis pas sûr que le terme extraterrestre soit le mieux adapté puisqu'on entend généralement par là les aliens qui vivent sur d'autres planètes. Dans ton cas, vu qu'elle semble voyager principalement entre les différentes Terre, je pense que le terme extradimensionnel est plus adapté !

Si le début était un peu compliqué à suivre entre les deux enfants, les voyages dimensionnels et tout ça, au final, ça fonctionne assez bien. Tout ce qui suit avec le retour sur Terre, les criminels, l'hospitalisation et compagnie ne me pose pas de problème non plus. Il y a peut-être juste « l'arrivée » de l'Homme des rêves qui peut être surprenante parce qu'on peut se demander d'où il aurait entendu parler d'elle. A la limite, comme on l'identifie sous sa véritable identité, ça peut se justifier par le lien passé de la mère avec SHADOW mais ce n'est pas réellement expliqué donc on ne sait pas précisément à quoi s'en tenir. L'autre point non expliqué, c'est comment il lui rend visite. Dans ses rêves ? Ça implique donc des pouvoirs de télépathie ou quelque chose d'approchant mais du coup, ça amène d'autres questions et soucis sur lesquels je reviendrais plus loin.

Toute la suite avec la mise à l'épreuve et la reprise de contact me convient et me semble tout à fait logique avec le fonctionnement de SHADOW. Par contre, pour la partie sur les révélations, c'est un peu problématique. Dans les faits, ça fonctionne bien mais je dirais que le souci, c'est qu'à ce moment-là, Amélia n'est pas vraiment « convertie ». La preuve, elle doute, elle ne sait pas trop où elle en est et au final, elle ne suit que parce qu'elle a peur de ce qui pourrait arriver. Ce n'est pas vraiment le meilleur moyen de s'assurer une fidélité sans faille de ses agents ! J'ai donc un petit problème avec tout ça.

Pour la suite, avec la désillusion et les complications, ça fonctionne bien, à l'exception de ce que je viens de dire. Il faut bien être consciente que SHADOW utilise des clones comme agents de base donc quand ils recrutent quelqu'un, ce n'est pas au hasard. On ne va effectivement pas recruter quelqu'un comme ça, sans être sûr que cette personne va obéir, sachant que si on a besoin d'un simple informateur, on peut faire travailler n'importe quelle personne sans jamais rien lui révéler sur l'organisation. C'est ce que fait SHADOW, en finançant des petits groupes terroristes ou en payant des indics parmi les populations. De fait, on ne révélera à quelqu'un l'existence réelle du groupe qu'une fois qu'on sera sûr que cette personne partage nos convictions et qu'elle sera totalement convertie ! Sur ce point, il n'y a aucune alternative possible et il faudra donc adapter la situation d'Amélia ou repousser les révélations à plus tard.

Ce qui suit me convient et fonctionne assez bien, du moins jusqu'à la toute dernière partie. On y voit en effet revenir l'Homme des rêves mais ce qui est expliqué à son sujet ne cadre pas vraiment avec la manière donc fonctionne SHADOW. Comme je l'ai dit, l'organisation ne recrute que des gens « fanatisés » dont on sera sûr qu'ils vont obéir aveuglément et qu'ils ne chercheront pas à en tirer profit. Cela ne veut pas dire que ça fonctionne à 100%, en raison de la nature humaine, mais malgré tout, les risques de débordement seront très limités. Le problème, c'est que dans les fiches, on a souvent tendance à nous placer des agents pas très fidèles ou des gens qui tentent de parler ou de fuir, ce qui, à force, fait un peu beaucoup de monde dans ce cas...

De plus, ça pose aussi un problème parce que dans le cas présent, l'homme en question est l'un de ceux qui a approché Amélia en premier. Ça signifie donc qu'il n'est pas un agent lambda mais un recruteur. De fait, il est parmi les gens les moins susceptibles de trahir et ce que tu expliques à son sujet ne fonctionnerait donc pas. Je pense qu'il y a un problème à ce niveau, surtout si l'homme en question possède des pouvoirs mentaux, ce qui me fait revenir à ce que j'évoquais plus haut.

Dans tous les cas, dans une situation de ce genre, SHADOW ne passerait pas vraiment par Amélia pour tirer les vers du nez de l'homme mais ils se contenteraient de lui faire subir un interrogatoire en bonne et due forme. On parle quand même d'une organisation qui n'hésite pas à recourir aux moyens les plus extrêmes. En cas de doute, ils ne vont donc pas faire dans la gentillesse... Surtout s'il y a des suspicions quelconques. Plutôt que de prendre des risques, ils vont intervenir directement. Bref, sur cette partie finale, je pense qu'il faudra faire les plus gros changements, par rapport à ce que j'ai expliqué !

Voilà pour l'histoire. Comme je l'ai dit, c'est long mais c'est parce que j'ai voulu donner mon avis sur ce que tu proposais ! Dans les faits, il n'y a presque rien à toucher à part deux passages à revoir. Ce n'est donc pas un gros travail ! Au niveau du dossier médical, je ne vois rien à redire du tout et j'en arrive donc au super-dossier. Concernant les explications sur le groupe, tu comprendras que ça ne fonctionne pas au vu de ce que j'ai déjà dit. SHADOW ne révélera jamais son existence à un agent pas le plus convaincu parce que c'est trop risqué. On ne peut pas préserver son secret sans faire preuve de prudence et on ne va pas révéler la vérité si on peut obtenir le même résultat avec un mensonge. Pourquoi dire qu'on est SHADOW alors qu'on pourrait se faire passer pour le FBI ou la CIA ?

Au niveau des pouvoirs, ils sont très particuliers, c'est sûr ! Cela dit, comme ils vont fonctionner avec des achats supplémentaires pour les créatures et les nids, ça ne me pose pas de souci et ils sont donc validés.

J'en arrive à la fin ! Ça fait beaucoup de lecture pour pas grand-chose au final mais vu que l'idée est assez complexe, je trouvais ça mieux de tout justifier ! Si tu as des questions par rapport aux quelques changements que tu dois faire, n'hésite pas à les poser à la suite ou à m'envoyer un MP sous Lukaz Le Guen !

 
Revenir en haut Aller en bas

Message posté : Mer 5 Juin 2019 - 22:18 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Je te remercie pour ta modération ! Je suis contente que tout ça fonctionne aussi vu de l'extérieur Amélia Jones  3990541922

J'ai effectivement inventé le passage avec Dourga virant malfaisante ainsi certaines choses comme l'histoire du Laie de Naag qui n'existe pas en réalité.

En ce qui concerne ses intentions sinon, elle souhaite d'abord surtout recouvrer sa liberté, même si je ne pense pas qu'elle ait changé d'avis concernant la nécessité d’unifier la terre et ses panthéons. Après, les termes de la prophétie sont suffisamment ambigus pour être sujet à interprétation : elle la présente surtout comme une libératrice qui sera libérée puis libéra le monde d'un terrible péril ou quelque chose dans ce genre. Vue la façon dont elle raisonne, on peut craindre le pire du coup (et c'est probablement comme ça qu'elle est le plus interprétée), mais sa libération pourrait aussi avoir une tournure plus spirituelle (elle ouvrirait les yeux sur ses erreurs et prendrait le chemin de la rédemption, finissant même par avoir effectivement un impact positif sur le monde) et donc effectivement, comme tu dis, faire sens sans se réaliser complètement.

Pour l'homme des rêves sinon, pour moi, il a effectivement des pouvoirs de type télépathie tournant aussi autour de l'illusion et j'avais par exemple pensé qu'en plus de projeter dans les rêves, il pouvait modifier son apparence par ce biais ainsi que ce que les autres -télépathes- percevaient de ses pensées. Je pensais sinon que Shadow avaient entendu parlé d'Amélia et de la prophétie par sa mère et l'aurait repérée via Julia qui a assisté à l'un de ses interrogatoires après son arrestation. Quelque chose dans les propos de Charlie aurait fait tilt dans son esprit, probablement parce qu'elle a lu quelque chose sur le sujet via Shadow. Pour moi, l'homme des rêves aurait ensuite été envoyé après vérifier tout ça.

Pour sa fin et sa trahison sinon, j'avais pensé que l’interrogatoire serait venu après. Je dois être trop naïve ^^ mais j'ai noté tout ce que tu as écris.

Je me laisse jusqu'à demain pour réfléchir à ce que je fais par rapport à Shadow et aux modifications qui en découle (là, j'hésite encore un peu) et au besoin j’envoie un mp à Lukaz, avant de modifier tout ça.
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Mer 5 Juin 2019 - 22:36 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Cartel Rouge
Cartel Rouge

Lukaz Le Guen
Cartel Rouge

Personnage
Solar

ϟ Âge : 34
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 7498
ϟ Nombre de Messages RP : 789
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Solar

ϟ Âge : 34
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 7498
ϟ Nombre de Messages RP : 789
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Crédits : Renan
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Âge du Personnage : 30 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
ϟ Liens Rapides :
D'accord, je comprends mieux pourquoi je n'avais rien trouvé à ce sujet Amélia Jones  3758440006
Sinon, pas de souci pour Dourga même s'il faut garder à l'esprit que quoi qu'il arrive, elle ne pourrait pas revenir sur la Terre sans y être invoquée et sans passer par un hôte.

Sinon, pour l'homme des rêves, il n'y a pas de souci pour qu'il ait des pouvoirs mais au vu de ces capacités, ça me semblerait d'autant plus étrange qu'il puisse être tenté de trahir vu que SHADOW surveillerait deux fois plus un agent de ce genre ! Sinon, va savoir ce qu'il pourrait faire avec de la télépathie ! Ça serait chaud de rester dans le secret pendant aussi longtemps ^^

Pour ce qui est de la découverte d'Amélia, c'est aussi ce que je pensais et ce n'est pas du tout un problème pour le coup. Le "souci" est juste que ce n'est pas forcément expliqué dans l'histoire !

Mais sinon, oui, SHADOW n'est en aucun cas une organisation officielle et comme l'Ombre a déjà subi des trahisons par le passé, tout a été mis en place pour que ça n'arrive plus. C'est notamment pour ça qu'il y a des agents Ténébreux dans chaque base, qui sont là pour veiller à ce que tout le monde file droit. Sans compter que l'Officier de la Pénombre local va lui aussi veiller au grain. Du coup, s'il y a des suspicions sur un agent quelconque, ce sera probablement plutôt l'agent Ténébreux qui va intervenir. Mais on ne prendra clairement pas le risque d'envoyer une jeune agent au risque que le traitre s'enfuit ensuite... Une fois encore, SHADOW a réussi à rester secret pendant des décennies donc ça les oblige à recourir à des solutions parfois expéditives pour que ça le reste ! Du point de vue de l'Ombre et de SHADOW, un agent, ça se remplace. Le secret, c'est plus compliqué.

Mais en tous les cas, si tu as besoin d'éclaircissements, n'hésite pas à me contacter Amélia Jones  3458505197
 
Revenir en haut Aller en bas






Message posté : Ven 7 Juin 2019 - 21:06 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici

Invité
Invité

Anonymous
Invité

Invité
Personnage
Joueur
Merci pour ta réponse ^^ J’ai finalement réussi à me décider et j’ai fait les modifications suivantes :

- modification de la partie Groupe du Super dossier, ainsi que du second paragraphe des rêves et peurs.

- remplacement du terme extraterrestre par extra-dimensionnel en ce qui concerne la mère de Charlie (partie informations complémentaires) et le pendentif keltrane dont je parle dans l’histoire (début de l'histoire de Charlie, selon Charlie).

Concernant l’histoire :

- suppression de l’aspect « mères des démons » de Nahamma (première phrase de l’histoire).

- modification des passages Révélations et Désillusion avec ajout de quelques détails concernant la façon dont l’organisation entend parler d’elle et les pouvoirs de l’homme des rêves.

- ajout de la partie Shadow dans laquelle elle apprend finalement pour qui elle travaille pour elle.

J'ai beaucoup hésité aussi pour ça, mais j'ai finalement simplement supprimé la mort de Matthieu, qui est toujours en vie et qui n'est plus d'un traitre Amélia Jones  2932531174

Edit : J'ai aussi avancé d'un an l'âge qu'elle avait lors de la première révélation, pour maintenir la vrai à ses 23 ans (soit environ 1 ans après) et j'ai aussi commencé une chronologie, que je peux terminer si besoin, mais pas poster en l'état parce que je la trouve trop longue et pas forcement très claire.

Edit 2 : Finalement, j'ai remis 23 pour les révélations. Sorry.
 
Revenir en haut Aller en bas

 
Amélia Jones
 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  SuivantRevenir en haut 
Amélia Jones  Cadre_6Amélia Jones  Cadre_7_bisAmélia Jones  Cadre_8


Amélia Jones  Cadre_1Amélia Jones  Cadre_2_bisAmélia Jones  Cadre_3
 Sujets similaires
-
» [UPTOBOX] Le Livre de la jungle [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amélia Jones  Cadre_6Amélia Jones  Cadre_7_bisAmélia Jones  Cadre_8
Sauter vers: