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Cassandra • Danse macabre Categorie_1Cassandra • Danse macabre Categorie_2_bisCassandra • Danse macabre Categorie_3
 

Cassandra • Danse macabre

 
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Message posté : Dim 25 Nov 2018 - 20:46 Message
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Indépendant Neutre
Indépendant Neutre

Cassandra Wormwood
Indépendant Neutre

Personnage
The Omen

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 25/11/2018
ϟ Nombre de Messages : 371
ϟ Nombre de Messages RP : 226
ϟ Célébrité : Emily Rudd
ϟ Crédits : Misha
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Jia Li Zhao, Siobhan O'Reilly
ϟ Âge du Personnage : 26 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Sans métier fixe, employée au Pandémonium
ϟ Réputation : Niveau 0
ϟ Signes particuliers : • Cicatrices nombreuses, dont deux visibles en permanence : une sous l'oeil gauche, verticale, plutôt fine, l'autre plus conséquente, sur le côté droit de son cou.
• Cheveux châtains
• Yeux bleu glace
• Petite taille (1m59)
ϟ Pouvoirs : • Lien vital V (retour à la vie)
• Lien ancestral II (visions du passé, présent et futur de Lilith, Vladislas Markov et PJ liés)
• Oiseau de mauvais augure I (projection de visions dans l'esprit d'autrui)
• Parler aux morts II (maîtresse des esprits errants)
• Lecture des auras I
• Psychopathotactie II (lecture du passé d'objets imprégnés d'émotions négatives, lecture des moments marquants d'une personne décédée via les ossements)
• Lien miroir II
• Marcheuse de mondes I (passage dans le plan astral)
• Lignée démoniaque, Porteuse de doutes
• Héritière de Cassandre (don de prophétie)
• Chien infernal : Ptit Chou (souffle de flammes, invisibilité, lien psychique, invocation)

ϟ Liens Rapides : Présentation
Carnet d'adresses
Errances
Mémoires
Joueur
The Omen

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 25/11/2018
ϟ Nombre de Messages : 371
ϟ Nombre de Messages RP : 226
ϟ Célébrité : Emily Rudd
ϟ Crédits : Misha
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Jia Li Zhao, Siobhan O'Reilly
ϟ Âge du Personnage : 26 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Sans métier fixe, employée au Pandémonium
ϟ Réputation : Niveau 0
ϟ Signes particuliers : • Cicatrices nombreuses, dont deux visibles en permanence : une sous l'oeil gauche, verticale, plutôt fine, l'autre plus conséquente, sur le côté droit de son cou.
• Cheveux châtains
• Yeux bleu glace
• Petite taille (1m59)
ϟ Pouvoirs : • Lien vital V (retour à la vie)
• Lien ancestral II (visions du passé, présent et futur de Lilith, Vladislas Markov et PJ liés)
• Oiseau de mauvais augure I (projection de visions dans l'esprit d'autrui)
• Parler aux morts II (maîtresse des esprits errants)
• Lecture des auras I
• Psychopathotactie II (lecture du passé d'objets imprégnés d'émotions négatives, lecture des moments marquants d'une personne décédée via les ossements)
• Lien miroir II
• Marcheuse de mondes I (passage dans le plan astral)
• Lignée démoniaque, Porteuse de doutes
• Héritière de Cassandre (don de prophétie)
• Chien infernal : Ptit Chou (souffle de flammes, invisibilité, lien psychique, invocation)

ϟ Liens Rapides : Présentation
Carnet d'adresses
Errances
Mémoires
Informations Personnelles

ϟ Nom : De Matteo. La lignée paternelle a abrité plusieurs médiums en son temps, tandis que la lignée maternelle est porteuse d’un héritage infernal. Les deux branches de la famille sont d’origine italienne lointaine.
ϟ Prénoms : Cassandra, un prénom qu’elle partage avec sa célèbre homonyme, et que son père a d’ailleurs choisi avec cette idée à l’esprit. Il comptait alors honorer la mémoire de son arrière-grand-mère, sans se douter qu’un jour, ce prénom prendrait tout son sens.
ϟ Sexe : Féminin
ϟ Âge : 26 ans
ϟ Date de Naissance : 1er novembre 1992, le jour des morts dans plusieurs cultures. A l'heure où le voile entre les mondes s'affine jusqu'à céder un peu, juste ce qu'il faut, Cassandra De Matteo a poussé ses premiers cris.
ϟ Lieu de Naissance : Star City, qu'elle n'aura jamais quitté. Cassandra n'a jamais eu l'occasion de voyager et n'en a plus vraiment l'envie depuis longtemps.
ϟ Nationalité : Américaine
ϟ Orientation : Pansexuelle
ϟ Métier : Cassie cumulait auparavant les petits boulots, mais ces temps-ci, ses bienfaiteurs lui permettent bien assez de survivre la plupart du temps. Elle n’a donc plus d’emploi fixe ni officiel, même si ceux auxquels elle s’adonne ne sont pas toujours très recommandables.


Administration

ϟ Avatar : Emily Rudd
ϟ Crédits : Moi-même
ϟ Pseudo : Kai (anciennement Sio)
ϟ Âge réel : On va dire 25 ans, ça approche dangereusement maintenant.
ϟ Parlez-nous de vous : cf Noélie Inagawa
ϟ Comment avez-vous connu le forum ? J'ai suivi la lumière (elle s'appelle Lukaz Le Guen, si vous voulez accuser quelqu'un).
ϟ Que pensez-vous du forum ? Je l'aime, beaucoup trop pour mon propre bien Cassandra • Danse macabre 4093421268
ϟ Quelques conseils à donner ? Des conseils, je n'en ai pas. En revanche, j'aimerais profiter de cette fiche pour adresser mes remerciements à nos chers admins, pour leur travail et ces années de RP passées ici !



Historique

Introduire une histoire comme celle de Cassandra De Matteo est un peu délicat. On a beau retourner le problème dans tous les sens, je suppose qu’il est possible de résumer la chose en une question : à votre avis, que se passe-t-il lorsqu’une lignée humaine mélange l’influence de deux créatures anciennes démoniaques notoires, du sang de médium et un peu de magie infernale dans une seule et unique demoiselle ?
Vous l’aurez sans doute deviné, la réponse à cette épineuse question tient en trois mots : rien de bon. Surtout pour la malheureuse concernée.

Avant toute chose, attardons-nous donc sur les origines de Cassandra, donc. D’un côté, vous avez un démon, égocentrique notoire dont la cruauté serait presque accidentelle, finalement. Il en a le pouvoir donc il en a le droit, comprenez-le. De l’autre, un vampire dont la partie humaine est disparue depuis bien longtemps, et de toute façon elle ne valait pas vraiment mieux que le reste. On peut sans doute le taxer d’hédoniste, sauf que sa façon de profiter de la vie implique du sang, du sexe, la souffrance des autres et la mort au bout du chemin.
Délicieux, n’est-il pas ?
Maintenant, mettons que ces deux monstres aient un certain goût pour les plaisirs de la chair. Que par le plus grand des hasards – ou peut-être à cause du sens de l’humour bien particulier du destin, allez savoir – ils aient honoré de leur très illustre présence la même lignée, à une génération d’intervalle. Le démon fut le premier, quand il pervertit une innocente inconsciente de l’identité de son amant. Déjà parti vaquer à ses occupations tout à fait néfastes, il n’apprit jamais que l’innocente avait mis au monde le fruit de son péché, périssant dans l’aventure. L’enfant fut élevé par ses grands-parents, lesquels ignoraient son ascendance.

Lorsque la petite grandit, elle développa un goût certain pour la magie et dénota d’un caractère des plus aventureux. Pas effarouchée pour un sou quand, la veille de ses vingt-et-un ans, elle croisa la route d’une créature de la nuit, elle se vautra dans la luxure avec celui qui deviendrait un jour un roi parmi les siens. Le vampire la laissa bien dans un état déplorable en reprenant son chemin, mais, forte de sa magie infernale, elle y survécut. Assez longtemps pour que, neuf mois plus tard, naisse en Italie la petite Vittoria. Drôle de gamine que celle-ci. Heureusement, elle n’avait pas hérité des prunelles rougeâtres de son infernale parentèle, qui lui aurait valu une condamnation à mort bien plus précoce, vu les mœurs de son temps. Caprice du hasard, la demoiselle survécut à son tour assez longtemps pour enfanter. L’histoire ne dit pas si elle parvint en revanche à survivre au bûcher qu’on lui dressa quelques semaines après cela. Sa fille disparut avant qu’elle ne rencontre sa destinée.
La lignée fut perpétuée, les parts démoniaques diluées par les mariages successifs – peut-être parfois ravivées par un conjoint porteur de sa propre part d’enfer – jusqu’au vingt-et-unième siècle. A cette époque, l’héritage commençait à n’être plus qu’un très lointain souvenir. D’ailleurs, le premier enfant de Gabriel et Amanda De Matteo n’avait pas la moindre trace de magie dans le sang.

Les choses seraient restées ainsi si quelqu’un, poussé par une curiosité très mal placée et une petite envie de raviver la flamme infernale, ne s’était pas mêlé de ce qui ne la regardait pas, à savoir la naissance de Cassandra, deuxième enfant du mariage. Que se passe-t-il lorsqu’une lignée humaine mélange l’influence de deux créatures anciennes démoniaques notoires, du sang de médium et un peu de magie infernale dans une seule et unique demoiselle ? Il se trouve que l’histoire a répondu à cette épineuse question.

Cassandra de Matteo voit le jour à Star City, en 1992. Second enfant et première fille de deux jeunes gens bien sous tous rapports ou presque, elle devint vite la petite chérie de la famille. Une famille presque comme les autres. Il se peut que Gabriel trempe dans le milieu de la mafia, mais ça personne n’a jamais pu le prouver. L’important n’est de toute manière pas là ; Cassandra, Cassie, comme tout le monde la surnomme, est une enfant charmante à tout point de vue. Sage mais éveillée, le sourire facile et rayonnant, un petit bout de chou qui babille très tôt ses premiers mots, sous des regards émus et emplis de cette fierté un peu démesurée qu’éprouvent les parents devant les exploits de leur descendance.

Armée de sa vivacité, elle fait ses premiers pas au jardin d’enfants sans difficulté. A six ans, elle sait déchiffrer ses premières lettres, commence un nombre incalculable de ses phrases par « comment » ou « pourquoi », et semble bien partie pour tenter de déchiffrer les mystères de l’Univers l’un après l’autre, à en croire son intérêt débordant pour ce qui l’entoure. Pourtant, l’éclat qui brille dans les yeux pétillants de cette demoiselle se trouve terni trop tôt. Et à ce comment, ce pourquoi là, personne ne lui apporta de réponses, cette fois.

Le hasard semble jusque-là plutôt favorable à la petite Cassie, mais c’est sans compter le déménagement de sa famille. Les moyens de Gabriel et Amanda s’étant bien étendus ces dernières années, ils ont fini par acquérir une demeure plus confortable dans Bayview. Alexis et Cassandra découvrent donc le grand chamboulement que représente cette étape d’une vie, sans trop être dépaysés, ceci dit, puisqu’ils ne quittent ni leurs amis d’école, ni leur ville de naissance.
Néanmoins, à leurs âges, c’est toute une aventure qui se joue et ils ne peuvent s’empêcher d’explorer leur nouvelle maison. De remarquer ces petits riens qui font le charme d’un domicile, ces écorchures dans une apparente perfection. Tout ce qui est à la hauteur de leurs menottes et prunelles innocentes, en somme. A force de persévérance, la plus jeune finit par remarquer une drôle de tache, un peu passée, incrustée dans la pierre qui forme l’angle de la cheminée du salon. Curieuse, elle effleure cette anomalie du bout des doigts.

C’est là, un jour de mai en 1998, sans même en avoir alors conscience, que Cassandra entame le début de son tumultueux périple. Elle aura oublié cet épisode anecdotique, mais nous sommes là pour s’en souvenir à sa place. Emportée par ce qui n’est pas juste une vieille marque, ensorcelée par le flot de souvenirs que peut porter un détail, la demoiselle se trouve face à une scène des plus étranges. Elle voit une femme au corps couvert de bleus, aux yeux vidés de leur énergie pour mieux se remplir d’une frayeur dévorante. Elle voit un homme au visage déformé par une colère sans doute irrationnelle, une ire qui n’est qu’un prétexte pour lâcher la bride à la violence qu’il dissimule. Elle voit les coups, elle voit le moment précis où, en reculant, la malheureuse épouse, son alliance encore passée à son doigt après des années de sévices incessants, se prend les pieds et se sent basculer en arrière. Elle voit son crâne heurter la pierre immuable de la cheminée, le sang qui s’étale lentement, trop lentement, détrempant ses longs cheveux blonds et parant sa beauté usée par la laideur de son mari d’éclats de carmin.

Cassie voit cet enchevêtrement d’images et d’émotions, sent la peine, la panique, le vide absolu de la mort. Tout ça, enregistré par un peu d’hémoglobine que la pierre aura bu avec avidité, une dizaine, vingtaine, trentaine d’années plus tôt, qui sait ? Elle voit, mais comment pourrait-elle seulement commencer à comprendre ce que représentent les yeux fixes de son tout premier cadavre ? Comment pourrait-elle comprendre que sa vie vient de glisser hors des rails, un train lancé à pleine vitesse vers le vide ?

Son frère la retrouve recroquevillée sur elle-même, déchirée par des sanglots douloureux, dans un coin du salon. Quand les parents de l’enfant arrivent, cependant, ils ne trouvent plus qu’un regard vide, absent. Non contents de lui permettre de revivre ce douloureux reste du passé, ses dons de médium l’entraînent déjà sur une pente bien plus épineuse. Piégée dans la chair d’une victime bien plus ancienne, assaillie par une brute ivre morte et submergée par la terreur, la douleur, la honte et la haine. Elle est toujours là quand la pauvre âme retrouve celui qui fut son bourreau, si imbibé d’alcool qu’il ne pourra pas se défendre quand elle le poignardera. La rétribution ne guérit aucunement ses blessures, mais au moins le prix du sang aura-t-il été payé ce soir-là… Hantée par ce qu’elle vient de voir, spectatrice involontaire, Cassie ne sortira de son état de choc que plusieurs heures plus tard. Et, comme ses jours se parent d’images macabres lorsque sa peau effleure ces objets du quotidien qui n’oublient jamais rien, ses nuits s’habillent de cauchemars tout aussi morbides, rappels incessants de l’enfer dans lequel elle s’enfonce peu à peu.

Au départ, les visions restent éparses, toujours déclenchées par un contact avec un objet ou un autre, entremêlées avec des morceaux de vie de ses ancêtres, l’un, l’autre ou les deux lorsque sa chance la fuit définitivement. Puis elles se rapprochent impitoyablement, obligeant une enfant à subir les horreurs que les deux irresponsables à l’origine de sa lignée perpétuent encore et encore.
Les parents de la jeune femme ont beau être imperméables à la magie, ils en savent assez pour comprendre qu’elle a un don, si du moins on peut la qualifier ainsi. Ils se démènent pour la protéger d’elle-même, lui achètent gants puis tenues adaptées quand sa peau toute entière s’avère être la source de ses tourments. Pourtant, malgré leurs tentatives, rien n’y fait : lorsque son toucher est limité, ce sont le vampire et le démon qui reviennent à la charge, la torturant presque par surprise. Le pouvoir qui habite l’enfant, trop puissant, parvient toujours à trouver un exutoire. Ni le père ni la mère ne saisissent l’ampleur du désastre, ne peuvent comprendre à quels points les deux monstres sont inventifs dans leur cruauté. Ils croient d’ailleurs toujours que les cauchemars ne sont pas réels. Grossière erreur. Oh, la demoiselle connaît bien quelques instants de répit. Quelques enfants qui l’accueillent malgré ses crises, qui se montrent assez gentils avec elle pour guérir ses innombrables blessures. Et Cassie s’y accroche, de toutes ses forces, comme à une réminiscence de ce que le monde a de beau. Vibrant rappel qu’il n’y a pas que du noir dans la nature humaine… ou inhumaine.

Les années passent, jusqu’aux dix ans de la demoiselle, où ses visions se sont faites quotidiennes. L’enfant chérie est devenue le mouton noir de la famille, pas parce qu’on ne l’aime pas, plutôt par ignorance. L’impuissance de ses parents humains les désespère trop pour qu’ils arrivent à regarder celle qu’ils échouent à protéger comme le reste de leur progéniture. Elle a vu des dizaines de médecins, des médiums pour l’aider à canaliser ses pouvoirs, survenus beaucoup trop tôt dans son développement. Abrutie par les drogues, ses visions s’évanouissent dans la journée pour mieux s’attaquer à sa psyché fragilisée la nuit, sans qu’elle ne puisse s’échapper, paralysée par l’emprise de ces poisons. Cassandra pleure sans raisons apparentes, refuse de pénétrer certaines pièces et enchaîne les crises d’angoisse sans qu’on ne puisse identifier de réel déclencheur. Ses professeurs sont dépassés, ses camarades la craignent et la brutalisent tour à tour, mais tout ça n’est qu’accessoire dans la réalité qui est devenue la sienne.

Et puis, du jour au lendemain, ses visions s’apaisent, comme un autre de ses pouvoirs prend le pas sur le reste. Évidemment, Cassie, la pauvre petite chose, ne parvient pas à croire que ça puisse être terminé. Elle sait, elle sent que ce n’est jamais qu’une accalmie. Néanmoins, elle s’y jette à corps perdu. Comme les auras, ces adorables halos colorés, s’imposent à sa vue, les chimères s’effacent peu à peu. La fillette apprend à catégoriser ce qu’elle voit. La teinte rougeâtre, malsaine qui s’accroche aux pas de ceux qui commettent le mal. Le bleu apaisant de l’humain lambda. L’arc-en-ciel qui s’offre à elle la sauve, lui sort la tête de l’océan de noirceur dans lequel elle se noyait. Et même si elle n’a plus d’illusions sur l’homme et ses travers depuis des mois, elle s’accorde le droit de vivre, un peu.
En attendant pire.
En espérant mieux.
Elle joue de nouveau, timidement puis plus volontiers. Elle s’écorche les genoux et les mains dans des courses-poursuites aux allures d’aventures, elle dessine, rit aux éclats comme si tout allait finalement bien. Ce répit conforte ses parents dans l’idée que tout ça n’était que temporaire, qu’elle va pouvoir apprendre à maîtriser cette magie qui la parasite quand elle aura grandi, bien, bien plus tard. Ils cajolent leur petite, lui susurrent des mensonges parés des plus belles intentions. Et peu à peu, Cassie s’en drape, de ces belles promesses, se persuade que le vampire comme le démon ne sont que des créations de son esprit, qu’elle ne devra plus supporter leurs excès. Qu’elle pourra se fermer à ces drames que relaient ces objets qu’elle doit bien toucher chaque jour.

Un tuteur vient régulièrement pour l’aider à mettre des mots sur ces auras qu’elle distingue, à se méfier de ceux qui laissent une impression de noirceur et à faire confiance aux autres. A reconnaître les morts des vivants, quand elle croise un fantôme à l’apparence plus vraie que nature. Il lui décrit comment réussir à canaliser ses visions si un jour elles reviennent.
Quand elles reviendront.
L’espoir devient croyance.
Malheureusement à tort.

Après deux années de presque tranquillité, pendant lesquelles seules quelques scènes dignes de l’apocalypse autour de ses charmants ancêtres s’inviteront dans ses songes, aussitôt oubliées au réveil, Cassandra replonge pourtant dans un labyrinthe de rêves horrifiques. Cette fois, elle n’en ressortira plus. Ceux qui la connaissent la voient s’éloigner peu à peu. Elle met tout le monde à distance, à tout juste quatorze ans, fatiguée d’être incomprise. Sa scolarité plonge dans les abysses de l’échec, car elle ne voit plus de raisons de mémoriser tout cela. Elle ne voit plus aucun moyen de vivre, se contente de survivre jour après jour. La peur de l’autre devient un vibrant mépris pour ceux qui se considèrent meilleurs que les monstres de la nuit. La terreur à l’égard de ses ancêtres se transforme en une admiration maladive, une attirance inéluctable. Parce qu’eux ne mentent pas, parce qu’eux ne se soucient pas de prétendre faire le bien.
C’est le mal dans toute sa splendeur, un mal qui ne tait pas son nom, c’est surtout la seule constante de son existence en ruines. Qu’importe les crises et le reste, ils sont là. Alors elle s’y accroche pour parvenir à oublier le reste.
Pour oublier cet homme dont l’aura était si souillée qu’elle en a rendu son déjeuner, ravagée au delà des mots. Cette femme qui suintait la violence et la mort. Ces fous, ces monstres, ces menteurs qui l’empoisonnent peu à peu. Cassie a mal sans pouvoir fuir la douleur. Elle alterne des moments de cruelle lucidité, où les mots dans sa bouche se parent de l’accent de l’expérience, d’autres où l’on croirait entendre une enfant de deux ans plus jeune. Tout débloque, tout s’écroule. La générosité, la tolérance, l’amour, deviennent autant de faux-semblants qui n’existent que dans les rêves des autres. Son équilibre, son bouclier, c’est son silence. Perdue et coincée entre deux âges, la petite poupée brisée qu’elle est cache son calvaire à sa famille, à ses proches, en les fuyant dès que possible. Elle touche le fond mais s’y enferme seule. Cassie a trouvé l’enfer et foutu le feu aux ponts qui lui aurait permis d’en sortir. A quoi bon se battre ? Il n’y a rien d’autre que l’échec. L’espoir n’amène avec lui qu’une souffrance plus grande encore, celle qui accompagne les rêves qui se brisent et les désirs qui se meurent.

La luxure, la jalousie, le sang, la douleur infligée et reçue, la mort, tout cela enchevêtré dans un tourbillon de noirceur qui l’entraîne toujours plus loin sur le chemin de la folie. Amanda finit bien par comprendre ce qu’il se passe, assez observatrice pour remarquer les absences et la façon dont sa fille observe parfois les autres, une moue d’irrépressible dégoût aux lèvres. Gabriel s’enferme dans son travail pour ne pas être obligé de voir. Chacun fait mine de ne pas entendre les sanglots déchirants qui la secouent parfois au cœur des ténèbres nocturnes. A quoi bon se battre ? Alexis et Leona, eux, sont sur le bon chemin. Ils sont encore là, ils ne méritent pas ça.
Oui, il faut sauver ce qui peut l’être et abandonner le reste.
Qu’importe si son cœur a désespérément besoin d’être consolé, qu’importe si l’affection qu’on lui vole aurait pu être la clé de son salut.
Au fond, rien de tout ça n’a d’importance, parce que le hasard n’a pas fini de se mêler de la vie de cette enfant là.

Cassie fête ses seize ans chez elle, avec sa famille. Elle chantonne au rythme de ses parents cette rengaine qui l’horripile – qu’est-ce que son anniversaire peut bien avoir de joyeux ? – et se console en pensant aux livres qui l’attendent dans sa chambre. Plutôt que d’être passive, à trop observer les deux monstres s’adonner à leurs innombrables déviances, elle a appris à s’y vautrer, à se parer de la noirceur comme d’un habit. Le restant de peur qui sommeillait là a définitivement disparu, il n’y a plus qu’une fascination malsaine pour ce qui la blesse.
Quel rêve, quel coup, quel viol d’un corps qui n’est pas le sien a été celui de trop ? Même elle ne saurait le dire, mais ce qui est certain, c’est qu’elle a embrassé les Enfers plutôt que de continuer à les fuir, même un peu. Quitte à être damnée, autant s’y employer avec le plus grand soin. Ce jour-là, ceci étant, elle se dit qu’elle pourra toujours aller faire un tour au cimetière le plus proche lorsque cette mascarade sera finie. Les morts ont ce merveilleux attrait qu’est l’absence d’auras, ils l’apaisent et ne l’ont jamais blessée, eux. Mais ce jour-là, le réconfort fuira son cœur comme son corps. Elle a seize ans quand un homme vient frapper à leur porte, attiré par le petit cœur brisé d’une médium trop puissante pour son propre bien. Elle a seize ans quand elle voit ses parents tués d’une balle dans la tête devant elle, seize ans quand sa sœur cadette connaît le même sort, seize ans quand elle se jette dans les bras d’un meurtrier pour donner le temps à son frère, monté à l’étage, de fuir. Seize ans et le regard vide pendant qu’un monstre à l’aura révoltante l’enserre dans une étreinte dans laquelle elle est vouée à disparaître toute entière.
Les autorités la retrouvent étendue sur le canapé du salon, ses cheveux à elle baignés d’éclats de carmin. Eux ne le savent pas, mais les vestiges de sa psyché se sont éparpillés dans la violence qui a ravagé son salon. Elle a les joues mouillées de larmes et le corps en miettes, mais ses cordes vocales usées par la poigne de son agresseur forcent le passage d’une simple chanson.
Joyeux anniversaire, Cassandra. Joyeux anniversaire.

Le séjour à l’hôpital est long, trop long. Elle s’intoxique avec l’odeur de désinfectant et son propre ennui, rit et pleure et rit encore sans que les soignants ne s’y retrouvent. Les veines inondées de calmants et les oreilles noyées dans des mots vides de réconfort. Elle, elle ne s’accroche qu’à la douleur qui la ravage. Parce qu’elle est réelle, pour la première fois. On légitime ses souffrances, on la plaint et on la comprend, enfin, on essaye. Cassie a l’impression de revivre sous le coup du feu des plaies qui ouvrent sa peau. C’est vrai, c’est concret, une sensation à laquelle s’accrocher. Elle a l’esprit vidé de toutes ses forces, mais au moins, elle sait. Il n’y a rien à attendre de cette vie, rien sinon la souffrance. Alors pourquoi ne pas au moins en faire une alliée, précieuse entre toutes ?
Elle recommence à rire pour ne plus pleurer, prise au piège de la disparition de son dernier point d’ancrage. A avoir rencontré la faucheuse de trop près, celle qui n’a plus grand chose d’une enfant a perdu une part d’elle définitivement. Non, elle ne l’a pas perdue, pas vraiment. Elle l’a assassinée elle-même.
Les espoirs sont là pour vous détruire.
Elle préfère les détruire avant.

Etant donné son cas particulier, les services sociaux lui évitent les foyers et la placent dans une famille d’accueil dont la mère est médium. Pour sa sécurité, on éloigne Alexis, son frère survivant. Elle le perdra de vue, sans regrets, en emménageant fin 2008 chez ceux qui ont assez de courage pour être prêts à lui faire une place dans leurs vies bien rangées. Lui, au moins, est libéré de cette encombrante petite sœur, de cet aimant qui attire le danger.
Lui vivra.
Son nouveau foyer lui apportera la compréhension dont elle a tant rêvé, simplement des années trop tard. Théa sait ce que c’est que de se battre avec des images trop réelles. Théa connaît la peur, la désorientation, connaît les crises d’angoisse, connaît la méfiance à l’égard des autres, tous, menteurs qu’ils sont. Elle enveloppe Cassie d’un amour presque maternel, le cœur soulevé par ce que son pouvoir mal guidé a fait d’elle. Et la demoiselle acquiesce, elle essaye de voir le bon côté des choses, pour elle. Dans toute son instabilité, elle tente de s’accrocher, mais chaque fois la lame du couteau la rappelle, l’envoûte et la condamne un peu plus. Les cicatrices s’ajoutent les unes aux autres, le lycée se termine péniblement et les boulots minables s’empilent. Elle prend ses cachets quand on le lui demande, parfois même quand on ne lui a rien dit.
En 2010, lorsque l’invasion menée par l’Unité Grue vient perturber sévèrement la vie de Star City, Cassandra le voit passer comme un rêve. Elle prie pour que la mort vienne la cueillir sans avoir la volonté de s’y précipiter d’elle-même. Ça ne serait pas faute, alors, pas sa faute si elle décédait enfin, si on lui accordait ce repos qu’elle envie presque. A dix-huit ans, elle passerait presque pour normale, si l’on passe outre ses moments d’absences et ses nuits agitées, son obsession pour la mort et les créatures de l’obscur. Malheureusement ou heureusement pour elle, la faucheuse n’a pas de grands projets pour elle. Sa famille d’accueil s’en sort tout aussi bien. La jeune femme est évidemment assaillie par nombre de visions dans la ville qui est la sienne.
Elle s’en imprègne, s’en délecte, presque malgré elle. Elle regarde les dégâts comme on le ferait d’un film, totalement incapable de s’en sentir touchée. A cette époque, ceux qui veillent sur elle depuis maintenant plusieurs années décident de lui louer un appartement dans Star City. A deux pas de chez eux, car ils veulent garder un œil sur leur pupille. Bien essayé, mais enfin débarrassée de la tutelle qu’on lui a imposé, Cassie s’évanouit dans la nature pour aller se terrer dans un repère plus propice à ses errances. Elle laisse derrière elle une lettre, courte mais étonnamment lucide dans laquelle elle remercie Théa et s’excuse.
Conclue par une pauvre phrase dans laquelle transpire la détresse. C’était trop tard, je suis déjà perdue.

Dans les Marais, sa chambre de bonne minuscule payée avec difficulté par ses jobs qui s’enchaînent devient son repère. Elle s’y sent bien, chez elle. Cassie replonge dans ses vices mais s’en crée aussi de nouveau. La drogue, l’alcool, le sexe et la violence, tout y passe. Elle se met en danger sciemment, presque consciencieusement, guidée par le désir de se sentir vivante de nouveau. Pour provoquer les visions plutôt que seulement les attendre. La plupart la laisse avide de plus, la blesse d’une façon qui lui paraît à présent jubilatoire. Elle abandonne les faux-semblants, sauf à son travail, peut-être – elle fait les chambres dans une hôtellerie d’un beau quartier, et s’y présente toujours propre sur elle, polie, presque un peu trop enfantine par moment. Et quand elle arrive marquée de plaies ou de bleus, on propose son aide sans trop de sincérité, aide qu’elle décline avec un sourire tranquille qui pétille jusque dans ses yeux qui ne voient qu’une autre réalité. Dans les méandres de ses divagations, elle serait presque heureuse, même si elle se tue à petits feux.

En 2015, la petite trouve un nouveau moyen de faire un pas de plus vers sa fin. Non contente de le voir, elle rencontre Vladislas Markov. Ce vampire qu’elle a observé toute sa vie à son corps défendant. Cette gamine un peu frêle aux idées bien arrêtées s’impose à son ancêtre sans réfléchir, et celui-ci la prend sous son aile malgré ses frasques. Sans savoir ce qui l’attire tant dans son sang, il s’amuse à la souiller un peu plus, elle qui est une volontaire des plus enthousiastes.
Ce plaisir malsain qu’elle prend à se fourrer dans tous les ennuis possibles et imaginables lui permet d’ailleurs de découvrir le dernier revers que le hasard lui adresse, la punition de plus. Poignardée en pleine rue et abandonnée pour morte à l’aube d’un nouveau jour, elle reprend son souffle des heures plus tard, la plaie effacée comme si elle n’avait jamais existé. Epuisée à n’en plus pouvoir bouger, mais bien vivante. A partir de là, son goût pour la douleur ne connaît plus de limites. A quoi bon s’en poser, quand elle ne risque rien ?
Son vampire de maître ne se prive d’ailleurs pas d’en profiter également, tout en tolérant les défis incessants qu’elle lui oppose, comme un jeu sans cesse renouvelé. Tuée plus d’une fois dans ses déviances, elle revient toujours. Les mois s’enchaînent et Cassie, toute à sa folie, se sent enfin heureuse, comme elle peut l’être. La sensation d’avoir trouvé sa place est tout ce qui lui importe.

Ses frasques se feraient peut-être même moins nombreuses. Après tout, elle a déjà ce qu’il lui faut lorsqu’elle revient dormir auprès de son ancêtre. Donner son sang tout comme son corps, à son maître comme à ses serviteurs, la contente chaque jour un peu plus. Apprendre auprès d’une nécromancienne devenue légende la comble tout autant. On pourrait presque qualifier son quotidien de routinier, en admettant que cette routine inclus d’être témoin des pires violences, quand elle n’en est pas elle-même victime.
Jusqu'au jour où sa vie se brise un peu plus.
Star City retient son souffle comme une agente de l’UNISON met un terme au règne de terreur de Vladislas. Cassandra en perd le sien, alors seule dans les rues de la ville. Attirée par le danger qui pèse sur celui qu’elle adore, qu’elle aime même plus que tout, elle est obligée d’assister à sa fin. Son monde s’effondre, ses certitudes s’écroulent. Celle qui a fait preuve d’une résilience toute particulière se laisse totalement aller. Perdue sans son dernier repère, touchée en plein cœur par la disparition de son maître, la petite médium n’a plus que faire de cette existence maudite qui ne veut lui faire la grâce de s’achever.
Elle essaye, encore et toujours, de trouver celui qui sera capable d’envoyer son âme en Enfer, à sa juste place. Mais personne ne va jamais repousser les limites de ce pouvoir qui sans cesse la ramène à la vie. Alors elle finit par rejoindre ceux que le vampire a laissé derrière lui. Lesquels ne se gênent pas pour la tuer deux ou trois fois de plus.

Heureusement pour elle, sans doute, quelqu’un s’intéresse à la joyeuse ménagerie que Vladislas a laissé derrière lui. Qui, à Star City, est représentante de l’Etoile du Matin ? Qui règne sans partage sur les créatures infernales qui s’y aventurent ? Qui, si ce n’est Lady Satan ? Reprenant le contrôle des fidèles du vampire, l’Antéchrist hérite en prime d’un cadavre chargé de magie, qu’elle aura sans doute récupéré par pure curiosité. Gageons que cette curiosité fut satisfaite lorsque le corps supposé inanimé s’agite tout doucement.
Cassie ouvre les yeux dans un tout nouvel univers. La présence d’Evelyn dans son existence et les occupations qu’elle lui offre avec tant de diligence au Pandémonium ont le mérite de lui faire cesser de chercher la mort comme seule délivrance.
A vrai dire, la médium espère même trouver un moyen de retrouver son maître. Fidèle à cette nouvelle entité infernale, elle ne se fait pas prier pour participer à toutes les activités que celle qui l’a recueillie lui impose. Il arrive toujours qu’elle disparaisse, deux, trois, quatre jours d’affilée, esprit libre comme à son habitude. Mais Lady Satan tolère ses manquements avec une certaine bienveillance, finalement, d’autant que Cassandra est d’une loyauté poussée à l’extrême envers ceux qu’elle apprécie. Jamais le moindre mot sur ce qu’elle a vu ou subi ne franchit ses lèvres en dehors du Pandémonium. Et si certains voient d’un mauvais œil le fait qu’on laisse cette petite humaine vagabonder à sa guise, elle supporte leurs châtiments avec une tolérance tout à fait admirable. Quand elle ne va pas elle-même les titiller quelque peu, soyons honnêtes.

Ce petit jeu dure jusqu’à la veille de l’Invasion Terminus, où Cassandra rencontre Solar. Elle l’apprécie assez pour le suivre un petit peu. Puis beaucoup. Pendant un temps, la demoiselle apparaît aux moments les plus impromptus dans la vie du français. Une invitée surprise qui n’a jamais eu d’invitation. Sans jamais mentionner où elle a dormi ces derniers mois, elle est là tout à coup, toujours souriante et pleine de vie.
Le blondinet devient sa nouvelle marotte, en quelque sorte. Lui, son sorcier et cette amusante anglaise beaucoup trop coincée qui vit chez lui. Alors quand le Terminus coupe Star City du reste du monde, elle reste avec eux. Son don bien pratique pour savoir quand faire attention aide même la troupe à se tenir loin des ennuis, à l’occasion. Lukaz est tout à fait capable de supporter sa bizarrerie et ses lubies au quotidien. Il faut dire que la prénommée Alice qui partage son quotidien en tient elle-même une bonne couche.
Cassandra ne peut tout de même pas s’empêcher d’aller traîner au mauvais endroit au mauvais moment. Quand elle s’esquive, c’est pour observer ces créatures venues d’un autre monde, parfois s’y frotter, peut-être même en espérant que l’une d’elle la tue pour de bon. Peut-être, peut-être pas.

D’ailleurs, c’est en suivant Alice lors d’une de ses expéditions qu’elle aperçoit, de loin, beaucoup trop loin, un nouvel inconnu. Une aura humaine, si résolument et simplement humaine… Une aura d’exception. De celles qui ont longtemps fait ses cauchemars et qui aujourd’hui attisent sa passion. A sa façon, cet homme-là rivalise avec les monstres de la nuit. Sans doute l’aurait-elle abordée, à cette époque, si l’anglaise n’avait été là. Au lieu de quoi, elle retient ces couleurs qui n’appartiennent qu’à elle pour le retrouver plus tard.

Plus que jamais, la dernière-née d’une lignée maudite refuse la moindre chaîne. Elle est l’esprit libre par excellence, détachée des conventions et des obligations. A vrai dire, les seules lois qu’elle s’impose sont les siennes, et elles se résument aisément. Cassandra, toute volage qu’elle soit, est d’une loyauté tenace. Si elle distribue cette loyauté à plusieurs plutôt qu’un seul, elle respecte chacun des heureux élus avec une constance impressionnante. Et si l’un d’eux demande des informations sur l’autre, elle n’y opposera qu’un silence têtu. Ceux qui l’acceptent telle qu’elle est et acceptent ses lubies reçoivent en échange une dévotion admirable, de celles qui vous feraient sauter d’une fenêtre sur une simple demande. C’est ça, sa seule constante, son seul règlement, sa loi. Et elle n’a besoin de rien d’autre.



Dossier Médical

ϟ Corpulence : Avec sa silhouette fine qui confine parfois à la maigreur, on jurerait qu'il suffit d'un coup de vent pour la faire s'envoler. Si elle n'avait, fut un temps, que la peau sur les os, elle a repris un peu de poids après s'être remise de la perte de Vlad. Ses allures de poupée gracile et éthérée sont complétées par sa petite taille, la demoiselle atteignant péniblement le mètre soixante depuis ses vingt ans. Inutile de chercher à discerner une musculature digne de ce nom sous sa peau, la jeune femme ayant une force à l'aune de celle de la plus rachitique des crevettes.
ϟ Visage : La peau pâle et les traits doux de son visage font ressortir des yeux d'un bleu glacé, tantôt pétillant d'une joie de vivre déplacée, tantôt habités par une sagesse immémoriale qu'on ne s'attend sans doute pas à trouver là. Il n'est pas rare de voir ses prunelles hantées par ce mal qui la ronge depuis son enfance se perdre dans des visions qui lui sont propres... Ou vers un esprit ou un autre. Créature de ressentis, elle se pare de ses émotions comme de ses plus beaux habits, si bien qu'on lirait en elle comme dans un livre ouvert, si du moins on parvient à la comprendre. Venant encadrer son visage dans des ondulations douces, ses cheveux sont au naturel bruns, mais elle les teint assez fréquemment - en général dans des tons plus sombres lorsque c'est le cas. Cassandra ne les attache par ailleurs quasiment jamais.
ϟ Particularités : Cassandra collectionne les cicatrices depuis ses seize ans et sa première rencontre effective avec le mal qui dévore l'âme humaine. Son visage reste relativement épargné, puisque seule une ligne fine sous son oeil gauche est encore visible, vestige d'un coup de couteau qu'elle a oublié depuis longtemps. Le reste de son corps, lui, est une constante réminiscence de ce qu'elle a pu vivre. Le côté droit de son cou est ainsi particulièrement touché, de même que ses épaules, le creux de son coude droit et l'intérieur de ses cuisses. Depuis le déclenchement de son lien vital avec ses ancêtres infernaux, elle marque cependant beaucoup moins, ses résurrections ayant tendance à régénérer les blessures les plus récentes.

ϟ Qualités et défauts : Esprit des plus versatiles, Cassandra est d'une impatience notable. Ce trait de caractère s'allie à une impulsivité mâtinée d'une totale inconscience. Il faut dire que la médium, déjà dépourvue de toute considération pour sa survie, s'en donne à cœur joie depuis qu'elle a compris que sa mort avait un caractère temporaire. Incapable de la moindre organisation, elle vit au jour le jour, sans se préoccuper du lendemain, agissant sur un coup de tête. Parfois colérique et capricieuse, elle ne se prive pas de faire savoir qu'elle est mécontente lorsque c'est le cas. Mais malgré tous ses défauts, Cassandra est dotée d'une certaine détermination dans ses actes. Un peu trop perspicace dans ses moments de lucidité, elle peut effrayer ceux qui ne la connaissent pas vraiment. Enfin, Cassandra est aussi affectueuse que loyale avec ceux qu'elle aime. Une loyauté qu'elle exerce avec un acharnement admirable, une loyauté qu'on ne peut ni acheter ni briser, qu'importe la façon de s'y prendre. Gardienne d'innombrables secrets, elle irait jusque dans la tombe et au delà plutôt que de trahir les rares personnes à qui elle s'est liée - toujours volontairement.
ϟ Goûts et dégoûts : Cassandra est une lectrice avide, amoureuse des mots, amatrice d'ambiances gothiques. Elle a notamment un attrait assez prononcé pour la poésie, curieuse de tout et de rien. Dessinatrice plutôt douée, elle s'y exerce dès qu'on lui met un crayon et un morceau de papier entre les mains. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ses oeuvres ne sont pas toujours si sombres, parfois au contraire emplies d'une douceur qu'on pourrait croire teintée d'une certaine nostalgie. Tantôt inspirée d'une scène dont elle aura été témoin, tantôt tirée tout droit de ses visions, elle aime dépeindre ce qu'elle voit lorsqu'elle le peut. Cassie a également un certain goût pour la douleur, psychique ou physique. Habituée à partager sa vie avec cette compagne de chaque instant, elle a fini par s'y complaire. Tout à fait capable de la ressentir, elle s'en délecte pourtant sans s'en cacher le moins du monde.
Au nombre de ce qu'elle déteste tout particulièrement se trouve l'hypocrisie. Elle méprise ceux qui en font preuve, elle qui a décidé d'assumer ce qu'elle est et de cesser de se voiler la face quant au monde qui l'entoure voilà bien longtemps. On peut aussi y adjoindre d'autres choses de la vie quotidienne, comme par exemple la pluie ou l'odeur de la peinture fraîche, qui la rend vaguement nauséeuse.
ϟ Rêves et peurs : Nul rêve ne séjourne dans la psyché délicate de Cassandra. Paradoxalement, accepter qu'elle ne pourrait jamais vaincre, ni ses pouvoirs, ni les monstres qu'ils lui montraient, puis faire de ces terreurs ses plus proches alliées... Cela l'a sauvée, en quelque sorte. Toute tourmentée que soit sa vie, la médium est heureuse, heureuse dans la peine, la douleur comme la joie, heureuse comme elle ne l'avait jamais été. Si elle espère parfois secrètement le retour de Vlad, elle a même fini par s'habituer à son absence, avec l'aide d'autres personnes, certaines ignorantes du bagage qu'elle traîne avec elle. Du côté de ses peurs, inutile de compter l'effrayer sous la menace, à coups de bestioles réputées immondes, ou devant tout autre source de frayeur. La peur existe si l'on a quelque chose à craindre, et la désinvolture de Cassie pour son existence l'a guérie de ce regrettable sentiment. A vrai dire, elle n'a qu'une seule crainte, celle de perdre ses dons sur lesquelles elle s'est construite toute entière. L'idée la panique lorsqu'elle y songe, mais elle se rassérène en se répétant qu'il n'y a aucune raison que cela arrive.


ϟ Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ?
Difficile de répondre cette question tant Cassandra est changeante quant à celle-ci. Capable d'une étonnante et sincère compassion à l'égard des victimes des puissants, elle est aussi celle qui les poussera entre leurs griffes sans le moindre remord. Les autres sont pour elle au mieux des idiots dépourvus de bon sens pour s'accrocher à l'idée de la bonté, au pire des hypocrites qui prétendent être meilleurs que ce que leur aura en dit. Rejetée par l'humanité trop souvent au cours de son enfance puis son adolescence troublées, la demoiselle a pris ses distances avec tous ceux qui ne sont pas capables de comprendre le monde dans lequel elle vit. Cela ne veut pas dire qu'elle est incapable de se prendre d'affection, ceci dit, bien au contraire. Cassie aime avec une force qui dépasse l'entendement, offre les clés de son coeur, de son corps et de son esprit toutes ensemble à ceux qu'elle choisit. Ils sont ceux qui l'accompagnent dans les ténèbres, qui la font descendre un peu plus bas dans cet enfer familier qui est le sien, et qui ne s'en effraient pas. Ils sont ceux qu'elle admire et qu'elle chérit, à chaque instant de son existence. Ceux qui ont tous les droits sur elle.

ϟ Où se placerait-il dans l’échelle qui va du Super-Vilain au Super-Héros ?
Ni héroïne, ni criminelle, Cassandra ne se place nulle part, au fond. Cassie, c'est le chaos personnifié, capable du meilleur comme du pire... Mais sans doute surtout du pire. On ne peut sans doute s'attendre que celle qui marchait dans les pas d'un vampire à la moralité douteuse si ce n'est inexistante, et qui se perd régulièrement au Pandémonium, ou au côté d'un voleur renommé, qu'elle se découvre l'âme d'une sauveuse née. Non, bien au contraire. Il se peut, bien que rien n’ait jamais été prouvé, qu'elle ait aussi servi d'appât à l'occasion, pour attirer des innocents plus ou moins dignes du qualificatif entre les griffes de vampires affamés... Ou juste à la recherche d'une occupation ludique pour une nuit jusque là trop ennuyeuse. Et ce n'est là qu'une partie de ses activités moralement répréhensibles, puisque ses amitiés sont souvent distribuées à des personnalités à l'éthique fluctuante, dirons-nous. Le chaos, donc, mais un chaos résolument attiré par l'obscurité et ceux qui s'y cachent.

ϟ Est-il prêt à tout pour arriver à ses fins ?
On ne peut se sentir prêt à tout pour atteindre un but que si l'on en a un à chérir et à toucher du doigt. Cassandra, elle, vit dans son propre univers, dans lequel il n'y a que le présent. Le monde qui l'entoure lui suffit tel qu'il est, dès lors qu'on ne se met pas entre elle et ses vices. Sans objectif aucun, elle n'a donc aucune raison de se poser cette question. Cassie prend les choses comme elles viennent, aussi dures soient-elles et ne se préoccupent guère des conséquences de ses actes ou de ceux des autres. Planifier quoi que ce soit n'est pas dans sa nature, et ne le sera sans doute jamais. Théoriquement, il est aisé de supposer qu'elle n'aurait pas trop de mal à devenir le bourreau si cela pouvait lui permettre d'obtenir ce qu'elle veut, simplement du faire de ses normes viciées. Mais cela reste de la pure supposition qui n'aura sans doute jamais lieu d'avoir confirmation.

ϟ Serait-il prêt à blesser ou tuer pour gagner un combat ? Tout comme elle n'a pas peur de subir la souffrance, Cassie ne rechigne pas vraiment à l'idée de l'infliger. Sans doute y trouverait-elle un certain plaisir, d'ailleurs, même si elle s'est plus souvent trouvée de l'autre côté du couteau que l'inverse. Quant à emporter quelqu'un dans la mort, elle ne s'en formaliserait pas plus. Tout le monde meurt un jour, elle a même eu le douteux honneur de vivre l'expérience à plusieurs reprises, et ce n'est jamais qu'un passage obligé de l'existence. Que ce soit elle ou un autre qui se fasse messagère de la faucheuse, qu'importe ? Néanmoins, la médium ne combattrait que dans une seule et unique occasion : si la vie d'un de ses amis était menacée et qu'elle était en mesure de la sauver. Dans n'importe quelle autre situation, elle agirait comme elle le fait toujours : en subissant l'orage dans l'attente de sa fin, en profitant de ce retour de ses sensations engourdies, en riant des outrages qu'on lui inflige.

ϟ Pourra-t-il user de violence pour se sortir d'une situation de crise ?
Contrairement à la plupart des gens, se sortir d'une situation critique n'est pas vraiment dans l'ordre des préoccupations de Cassandra. En fait, elle est plutôt du genre à se plonger d'elle-même dans ce genre de situation, dans l'espoir que cela aboutisse à des moments qu'elle considère comme délectables. Autant dire que se débattre pour se tirer d'affaire à tout prix ne l'intéresse pas. Si son côté colérique a pu la pousser parfois à faire preuve d'une certaine violence, elle était plus souvent verbale que physique, et elle n'a jamais concernée une quelconque envie de se sauver. Ce n'est pas tant qu'elle ne pourrait pas le faire, juste qu'elle ne le voudrait pas.



Super Dossier

ϟ Groupe et raisons : Cassandra est une indépendante. Quoi qu'elle soit capable d'entendre des ordres et même occasionnellement d'y obéir, elle ne respecte la hiérarchie que si ça l'intéresse. Vlad tolérait cela à l'époque où elle vivait à ses côtés, petite ombre fidèle, mais autant dire que ça l'élimine d'un certain nombre de groupes, sans compter ceux qu'elle ne rejoindrait jamais par pure conviction. Elle a quelques affinités avec Solar d’une part, et le Hell Club d’autre part, mais elle n'appartient réellement ni à l'un, ni à l'autre – même si elle peut rendre service à l’occasion, si on sait comment lui demander ce service. Un véritable petit électron libre...

ϟ Pouvoirs et capacités : Cassandra est une médium d’ascendance infernale, en tant que tel, ses pouvoirs sont liés à l’une ou l’autre de ses lignées d’origine.

Lien vital : Cassandra est liée à l'essence de ses ancêtres infernaux. Tant que les deux n'ont pas disparu définitivement, elle ne peut réellement mourir. Si la médium rend effectivement son dernier souffle lorsqu’elle est blessée mortellement, son corps régénère en quelques heures (plus ou moins selon la gravité de la blessure létale) puis elle revient à elle. Ce pouvoir implique évidemment que les dégâts ne soient pas trop importants (si elle perd sa tête ou que ses os sont trop broyés, par exemple, elle ne pourra pas revenir à la vie) et n'agit que sur des blessures physiques. De plus, la régénération n'a pas lieu tant que Cassandra n'est pas décédée. Avant cela, elle saigne comme n'importe quelle humaine.

Lien ancestral : Cassandra, en tant que médium d'ascendance infernale, est liée étroitement à ses ancêtres issus des Enfers. Depuis sa plus tendre enfance, elle a des visions du passé et du présent des deux monstres à l'origine de sa lignée maternelle. Après sa rencontre avec Vlad, ces visions ont commencé à concerner aussi le futur proche de celui-ci. Ce lien se déclenche sans préavis, même si avec le temps, elle a appris à se plonger volontairement dans ces rêves éveillés. En revanche, elle n’a jamais su les réprimer lorsqu’elles s’imposent à elle, et n’a plus essayé de le faire depuis longtemps.

Lecture des auras : cette capacité passive ne consomme pas l'énergie de Cassie et lui permet de visualiser en permanence les auras de ceux qui l'entourent. Ces auras l'informent instinctivement sur la nature du porteur, mais aussi sur l'état de son âme ou de sa magie, s'il ne s'agit pas d'une créature pourvue d'une âme. A savoir si la personne est plutôt mauvaise ou bonne, à quel point, etc... Le ressenti de Cassandra est constitué de plusieurs niveaux. D'une part, elle voit ces auras comme un halo de couleur, plus ou moins déformé par le mal. D'autre part, elle en sent la teneur, dans son esprit, si bien qu'à l'époque, une aura viciée pouvait la rendre physiquement malade. Depuis, cet effet s'est atténué, étant donné qu'elle recherche et apprécie la compagnie de porteurs de tels auras.

Parler aux morts : Cassandra voit en permanence le plan sur lequel évolue les fantômes, et les esprits qui l'accompagnent. Si la médium ne peut pas les contrôler, elle peut interagir avec eux sans difficultés, et ces morts qui arpentent la Terre Prime ont donc tendance à rechercher sa compagnie et à adorent discuter avec elle - même quand elle n'est pas vraiment d'accord. Cela ne dérange pas forcément la jeune femme, qui vit avec depuis si longtemps qu'elle ne se souvient plus d'une existence dénuée de leur présence.

ϟ Surnom et costume :



Informations Complémentaires

• Elle a des années durant fait montre d’un pouvoir de psychopathotactie ou psychométrie, soit la lecture de la mémoire des objets par le toucher. Apparu à l’âge de six ans et mentionné dans son historique, elle en a fait les frais jusqu’à il y a quelques mois. Pendant l’invasion Terminus, Cassandra a rencontré la mort trois fois de façon assez rapprochée, et cet aspect de son don est depuis en sommeil, ce qui tend à l'inquiéter.
• Les interventions de Lukaz, Andrea, Renan (même s'il n'est pas nommé mais simplement aperçu) et Evelyn (ainsi que le background lié à Vladislas) ont été validées par les différents concernés ! Le démon de l'ascendance de Cassandra est Lilith, ce qui a également été accepté par la chef de la section infernale de Star City. La mention à Alice fait référence à un de mes anciens personnages, donc je me suis donnée l'autorisation à moi-même.
 
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Message posté : Dim 25 Nov 2018 - 23:34 Message
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Présidente du Hell Club
Présidente du Hell Club

Evelyn Wormwood
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Personnage
Cassandra • Danse macabre Ladysa10

ϟ Âge : 27
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 18/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 19/12/2017
ϟ Nombre de Messages : 1016
ϟ Nombre de Messages RP : 527
ϟ Célébrité : Alexandra Breckenridge
ϟ Crédits : Creepy Crawly
ϟ Doublons : Lawrence Chastel, Abigaïl Frankenstein
ϟ Âge du Personnage : 30 ans en apparence
ϟ Statut : Catin du Diable
ϟ Métier : PDG de Wormwood Entertainments, Présidente du Hell Club, Antéchrist
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Rousse
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise de la démonologie X
- Maîtrise de la nécromancie X
- Maîtrise des malédictions X
- Maîtrise des métamorphoses VII
- Maîtrise des possessions V
- Forme de démon V
- Pacte démoniaque III
- Parangon du mal III
- Flammes infernales III
- Démons intérieurs III
- Consécration infernale III
- Dagyde III
- Regard tentateur II
- Drain de vie I
- Vrilles ténébreuses I
- Explosion de diablotins I
- Damnation I
- Corruption I
- Communion infernale I
- Âme démoniaque I
- Antéchrist I
- Sang du Diable I
- Peau du Diable I
- Scarifications infernales I
- Maîtresse de la douleur I
- Sœur du mensonge I

- Lame du déchu (buveuse d'âme, lame d'emprisonnement)
- Échine de Léviathan (volonté impie, interminable)
- Linceul des ombres (havre ténébreux, garde-robe infernale)
- Main de Gloire (paralysie)
- Pendentif du Diable (prison de l'âme)
- Souliers d'argent (téléportation)
- Culte des Goules (animation de momies)
- Plume de l'Archange Michel (destruction des démons)
- Lance de la Terre Noire (projection de rayons)
- Glaive de la Stryge (plaies maudites)
- PDA (démon informatique)
- Shin Guntō type 94 (buveuse d'âmes)
- Serre de Kigatilik (toucher glacial)
- Ossements du Wendigo (malédiction du Wendigo)
- Kanabō (massue changeant de taille)

- Caliban (démon)
- Varvara (démon)
- Rakdos (démon)
- Sam, le démon d'Halloween (démon)
- Krampus, le démon de Yule (démon)
- Raton le nain (serviteur mort-vivant)
- Halyomorpha halys (serviteurs)
- Subunel (serviteur)
- Doom Girl (compagnon)

- Cavale de cauchemar (cheval démoniaque)
- Broomstick (balais volant)
- Plymouth Fury modèle 1958 (voiture consciente meurtrière)

- Rite de Damnation (arme du jugement dernier)

- Le Pandémonium (sanctuaire)
- Hell City (base)
ϟ Liens Rapides : Naissance du mal
Âmes damnées
Pactes démoniaques
Livre des enfers
Blasphèmes
Collection d'âmes
Joueur
Cassandra • Danse macabre Ladysa10

ϟ Âge : 27
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 18/12/1991
ϟ Arrivée à Star City : 19/12/2017
ϟ Nombre de Messages : 1016
ϟ Nombre de Messages RP : 527
ϟ Célébrité : Alexandra Breckenridge
ϟ Crédits : Creepy Crawly
ϟ Doublons : Lawrence Chastel, Abigaïl Frankenstein
ϟ Âge du Personnage : 30 ans en apparence
ϟ Statut : Catin du Diable
ϟ Métier : PDG de Wormwood Entertainments, Présidente du Hell Club, Antéchrist
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Rousse
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise de la démonologie X
- Maîtrise de la nécromancie X
- Maîtrise des malédictions X
- Maîtrise des métamorphoses VII
- Maîtrise des possessions V
- Forme de démon V
- Pacte démoniaque III
- Parangon du mal III
- Flammes infernales III
- Démons intérieurs III
- Consécration infernale III
- Dagyde III
- Regard tentateur II
- Drain de vie I
- Vrilles ténébreuses I
- Explosion de diablotins I
- Damnation I
- Corruption I
- Communion infernale I
- Âme démoniaque I
- Antéchrist I
- Sang du Diable I
- Peau du Diable I
- Scarifications infernales I
- Maîtresse de la douleur I
- Sœur du mensonge I

- Lame du déchu (buveuse d'âme, lame d'emprisonnement)
- Échine de Léviathan (volonté impie, interminable)
- Linceul des ombres (havre ténébreux, garde-robe infernale)
- Main de Gloire (paralysie)
- Pendentif du Diable (prison de l'âme)
- Souliers d'argent (téléportation)
- Culte des Goules (animation de momies)
- Plume de l'Archange Michel (destruction des démons)
- Lance de la Terre Noire (projection de rayons)
- Glaive de la Stryge (plaies maudites)
- PDA (démon informatique)
- Shin Guntō type 94 (buveuse d'âmes)
- Serre de Kigatilik (toucher glacial)
- Ossements du Wendigo (malédiction du Wendigo)
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- Caliban (démon)
- Varvara (démon)
- Rakdos (démon)
- Sam, le démon d'Halloween (démon)
- Krampus, le démon de Yule (démon)
- Raton le nain (serviteur mort-vivant)
- Halyomorpha halys (serviteurs)
- Subunel (serviteur)
- Doom Girl (compagnon)

- Cavale de cauchemar (cheval démoniaque)
- Broomstick (balais volant)
- Plymouth Fury modèle 1958 (voiture consciente meurtrière)

- Rite de Damnation (arme du jugement dernier)

- Le Pandémonium (sanctuaire)
- Hell City (base)
ϟ Liens Rapides : Naissance du mal
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Collection d'âmes
Chouquette Cassandra • Danse macabre 3458505197
 
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Message posté : Lun 26 Nov 2018 - 0:02 Message
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Indépendant Neutre
Indépendant Neutre

Cassandra Wormwood
Indépendant Neutre

Personnage
The Omen

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 25/11/2018
ϟ Nombre de Messages : 371
ϟ Nombre de Messages RP : 226
ϟ Célébrité : Emily Rudd
ϟ Crédits : Misha
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Jia Li Zhao, Siobhan O'Reilly
ϟ Âge du Personnage : 26 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Sans métier fixe, employée au Pandémonium
ϟ Réputation : Niveau 0
ϟ Signes particuliers : • Cicatrices nombreuses, dont deux visibles en permanence : une sous l'oeil gauche, verticale, plutôt fine, l'autre plus conséquente, sur le côté droit de son cou.
• Cheveux châtains
• Yeux bleu glace
• Petite taille (1m59)
ϟ Pouvoirs : • Lien vital V (retour à la vie)
• Lien ancestral II (visions du passé, présent et futur de Lilith, Vladislas Markov et PJ liés)
• Oiseau de mauvais augure I (projection de visions dans l'esprit d'autrui)
• Parler aux morts II (maîtresse des esprits errants)
• Lecture des auras I
• Psychopathotactie II (lecture du passé d'objets imprégnés d'émotions négatives, lecture des moments marquants d'une personne décédée via les ossements)
• Lien miroir II
• Marcheuse de mondes I (passage dans le plan astral)
• Lignée démoniaque, Porteuse de doutes
• Héritière de Cassandre (don de prophétie)
• Chien infernal : Ptit Chou (souffle de flammes, invisibilité, lien psychique, invocation)

ϟ Liens Rapides : Présentation
Carnet d'adresses
Errances
Mémoires
Joueur
The Omen

ϟ Âge : 25
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 23/12/1993
ϟ Arrivée à Star City : 25/11/2018
ϟ Nombre de Messages : 371
ϟ Nombre de Messages RP : 226
ϟ Célébrité : Emily Rudd
ϟ Crédits : Misha
ϟ Doublons : Noélie A. Inagawa, Thalia Cristobal, Jia Li Zhao, Siobhan O'Reilly
ϟ Âge du Personnage : 26 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Sans métier fixe, employée au Pandémonium
ϟ Réputation : Niveau 0
ϟ Signes particuliers : • Cicatrices nombreuses, dont deux visibles en permanence : une sous l'oeil gauche, verticale, plutôt fine, l'autre plus conséquente, sur le côté droit de son cou.
• Cheveux châtains
• Yeux bleu glace
• Petite taille (1m59)
ϟ Pouvoirs : • Lien vital V (retour à la vie)
• Lien ancestral II (visions du passé, présent et futur de Lilith, Vladislas Markov et PJ liés)
• Oiseau de mauvais augure I (projection de visions dans l'esprit d'autrui)
• Parler aux morts II (maîtresse des esprits errants)
• Lecture des auras I
• Psychopathotactie II (lecture du passé d'objets imprégnés d'émotions négatives, lecture des moments marquants d'une personne décédée via les ossements)
• Lien miroir II
• Marcheuse de mondes I (passage dans le plan astral)
• Lignée démoniaque, Porteuse de doutes
• Héritière de Cassandre (don de prophétie)
• Chien infernal : Ptit Chou (souffle de flammes, invisibilité, lien psychique, invocation)

ϟ Liens Rapides : Présentation
Carnet d'adresses
Errances
Mémoires
Chouquette de l'Apocalypse, s'il te plaît. Il me semble me souvenir que j'avais le droit à un titre honorifique Cassandra • Danse macabre 2932531174
 
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Message posté : Mer 28 Nov 2018 - 20:25 Message
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Maître du Jeu
Maître du Jeu

La Maire
Maître du Jeu

Personnage
Madame la Maire

ϟ Âge : 51
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 12948
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Liens Rapides : Notice
Joueur
Madame la Maire

ϟ Âge : 51
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
ϟ Arrivée à Star City : 22/03/2012
ϟ Nombre de Messages : 12948
ϟ Nombre de Messages RP : 1
ϟ Célébrité : Viola Davis
ϟ Crédits : Renan
ϟ Âge du Personnage : 52 ans
ϟ Statut : Mariée
ϟ Métier : Maire
ϟ Liens Rapides : Notice

Bienvenue à toi sur le forum !

Personnage très intéressant que voilà ! Je n'ai absolument rien à redire sur ta fiche donc inutile de faire durer le suspens !

Tu commences avec un niveau 0, je te l'ajoute à ton profil. Tu pourras le faire augmenter en gagnant des points de réputation, alors n'hésite pas à te lancer immédiatement dans l'aventure. Tu gagnes par ailleurs 15 points de réputation bonus pour avoir écrit une fiche 24h chrono !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Ensuite tu pourras débuter le jeu, tu peux regarder si une des demandes de ce sujet t'intéresse, sinon tu peux toujours poster la tienne ou demander directement à un membre. Enfin, si tu en as l'utilité, n'hésite pas à aller faire certaines des demandes disponibles ici. En tous les cas si tu as des questions les administrateurs sont à ta disposition ! Je t'encourage aussi à venir flooder et à passer sur la ChatBox ! C'est comme cela que l'on trouve des liens et des sujets le plus facilement, d'autant que ça permet de faire connaissance avec les autres joueurs. Il y a toujours quelqu'un dessus alors n'hésite pas !

Bon courage pour mener ta petite vie...

 
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