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Evasion impossible [Gabriel Sullivan]

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Message posté : Sam 31 Mar 2018 - 1:04 Message
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Evasion impossible

C’est avec une migraine aiguë accompagnée d’une sensation de lourdeur que Gwen redresse sa tête tout en clignant plusieurs fois des yeux pour éclaircir sa vision floutée. Lentement mais surement, elle regarde autour d’elle et constate avec confusion qu’elle se réveille enfermée dans une pièce carrelée d’un blanc cassé, faiblement éclairée par une ampoule grésillant au plafond et dont l’air est imbibé d’une vieille odeur d’eau de javel, celle qu’on utilise pour récurer les toilettes qui puent la pisse et le vomie. Sans fenêtre, si l’on ne compte pas la porte métallique près d’un angle mural. Allongé contre mur, Gwen tente de se relever, mais constate très vite que ses mains comme ses pieds sont ligotées par d’épais liens métalliques tressés. Elle tente de les rompre de force avec un quart de sa force surhumaine, pour finalement user de ses dix tonnes de force musculaire, en vain.

En quoi ils étaient faits ses liens ? Mais plus importante encore, où se trouvait-elle ? Gwen fait l’effort de se remémorer les derniers moments qu’elle a vécus avant de se réveiller ici. Elle se souvient d’avoir discuté avec Annabelle, la gérante de son institut, sur un projet de campagne publicitaire afin de faire mieux connaître son institut dans tout le pays. Une conversation qui avait commençait aux alentours de seize heures et duré une heure et demie, avant de faire route pour son night-club favori qui se trouvait au quartier du théâtre en allant prendre le monorail. Ça tombait bien, l’institut Blackburn se trouvait pas loin de la gare la plus proche, lui épargnant les bouchons en voiture durant les heures de pointe. Ce n’est pas pour rien si elle a choisi d’emménager en plein centre-ville plutôt que de continuer à vivre dans le vieux manoir de feu son père. Elle passait toujours par une ruelle adjacents deux immeubles situer cent mètres plus loin de la rue en partant de la droite de son institut, qu’elle avait l’habitude de prendre depuis longtemps sans rencontrer le moindre pépin. Du moins, jusqu’à ce que quelqu’un lui plaque un torchon contre son nez, après avoir traversé la moitié de la ruelle. Puis plus rien, le noir complet.

Un kidnapping ? Quelle question, évidemment que ça l’est. Certainement le tout premier enlèvement de sa vie. Elle peut encore sentir les restes de chloroforme sur la partie basse de son visage, ce qu'il veut certainement dire que cela ne fait pas longtemps qu’elle est enfermée ici. Du moins c’est ce qu’elle pense. Elle n’a aucune idée du temps exact qu’elle est restée inconsciente, mais elle compte bien le découvrir une fois qu’elle se sera évadée d’ici et le plus tôt possible. Une fois sa vision remise d’aplomb elle aperçoit qu’elle n’est pas seule dans cette pièce : deux hommes allongés par terre, dont l’un d’eux est dans un état plus déplorable que l’autre, pour ne pas dire mort. Lorsque le costaud d’entre eux finie par se réveiller et prendre conscience de l’endroit où il se trouve, Gwen est la première à prendre parole.

- Ça va, pas trop mal à la tête mon grand ? Un oxymore pour le moins grossier, teinté d’une pointe d’humour. Si tu te demandes où l’on se trouve, tu t’adresses à la mauvaise personne. J'en sais pas plus que toi Lui-même ne doit pas savoir non plus. Est-ce que tu as souvenir de l’enfoiré qui nous a mis ici ? Car ce n’est pas le cas pour moi.

Les raisons de son enlèvement par son ravisseur peuvent être nombreuses : trafic d’organe, snuff movie, sacrifices rituel, jeux sadiques, pour ne citer que ces exemples.

- Faut qu’on trouve un moyen de s’échapper d’ici.


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Message posté : Mar 10 Avr 2018 - 18:02 Message
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Cartel Rouge

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Cartel Rouge
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- Cheveux à la limite du grisonnants
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- Super-force (10 tonnes)
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- Régénération accélérée (sous forme humaine)
Tout ce que j'entendais, c'était une voix, plutôt féminine, mais surtout lointaine, je comprenais rien... On aurait dit un rêve, si seulement. Le simple mouvement de me redresser me coûtait un effort beaucoup trop grand. Je voulu me masser le crâne, aussi lourd qu'une enclume, mais réalisai alors que tous mes membres étaient attachés par des liens que je voyais pas souvent. Je me raclai la gorge pour mieux m'imprégner de l'ambiance olfactive du lieu. Mauvaise idée, je fus assailli par des trucs dégueulasses. Je me rendais compte que la femme qui m'avait parlé devait attendre une réponse, mais je m'étais contenté de garder les yeux ouverts en observant les alentours, le regard vitreux.

A côté de moi, il y avait un autre gars. Je me traînais vers lui pour prendre son poul, il était bien trop faible pour qu'il finisse par se réveiller, mais il y en avait un. Ensuite, je regardais les issues possibles, une seule, sûrement sécurisée vu la qualité de nos liens. Pas de fenêtres non plus. Sûrement un sous-sol, peut-être une remise d'un bâtiment abandonné, ou des chiottes vu l'odeur. Après avoir noté tout ça dans ma tête, je porte finalement mon attention sur la rousse en face de moi, bien vivante, enfin au moins autant que moi. Au moment où je croisai son regard, j'eu un frisson. Pas de peur ou quoi que ce soit, c'était plutôt une manifestation du symbiote. Ça lui arrivait quand il cherchait à me prévenir de quelque chose. Mais vu que j'ai pas de décodeur, je pouvais pas en savoir plus.

Je fis non de la tête en guise de réponse à l'inconnu :

" J'crois que j'ai été frappé, déclarai-je finalement, en m'occupant de retourner le mourant, usant mon dos et mes jambes pour le pousser lourdement. "

Allongé sur son ventre, je tournai la tête pour savoir si sa tête me disait quelque chose. Mais son visage ne me rappelait absolument rien. Une fois redressé, je pris le temps de soupirer. On était dans un putain de merdier, mais au moins, on était deux et chacun allait sûrement se montrer utile.

" J'ai jamais vu ça avant, dis-je en montrant mes poignets enchaînés à la rousse, on dirait un alliage, avec des métaux souples, je sais pas... Vous le connaissez lui? fis-je en désignant du me ton le corps inerte. Il est attaché comme nous, mais je sais pas pourquoi, lui, d'ici une heure, il sera mort, voire moins..."

Alors que j'allai me diriger vers la porte, le type se réveilla brusquement. Enfin, il se mit surtout à s'étouffer dans son propre vomi à priori. Il y eut juste après ça un grésillement et une voix retentit dans la pièce, tandis que l'ampoule grésillait plus que jamais :

" Bien, j'attendais que nôtre troisième ami se réveille. "

" Faut le retourner, lançai-je en retournant aussi vite que possible vers le type qui semblait faire une crise, peut-être même une overdose. "

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Message posté : Mar 10 Avr 2018 - 23:55 Message
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Evasion impossible

Gwen constate qu’elle-même et le quarantenaire n’ont pas l’air d’avoir été kidnappés de la même manière. Ce dernier avoue s’être fait cogner par quelqu’un ou quelque chose avant d’examiner la troisième personne ici présente. De son côté, Gwen contemple ses liens au niveau des chevilles en se demandant toujours dans quelle matière ils ont été conçus. L’avis de l’inconnue sur l’alliage de leurs entraves tient la route, la texture lisse et métallique des liens ne fait aucun doute pour Gwen qu’ils sont faits dans un alliage de métaux non conventionnels. Cela veut donc dire que leurs ravisseurs connaissaient leurs natures de métahumains, d’une manière ou d’une autre, autrement pourquoi se casser la tête à attacher des personnes lambda avec des liens conçus dans un super acier alors que de simples liens peuvent faire l’affaire ? Ça n’a aucun sens.

À son étonnement, Gwen apprend que l’homme allongé à ses côtés n’est pas vraiment mort selon les dires du quarantenaire. Mais qu’il risque de l’être dans pas longtemps. Elle jette un œil sur le visage de l’homme inconscient en se penchant sur le côté pour avoir un meilleur angle de vu. À en juger par son costume et de son apparence, ce doit être un employé de bureau un peu plus âgé qu’elle, entre trente-cinq et quarante ans. Elle secoue la tête.

- Non, il ne me dit rien qui vaille.

Alors qu’elle cherche un moyen de se libérer de ses entraves pendant que le quarantenaire cherche à se rapprocher de la porte, voilà que l’homme inconscient brise le silence monotone de la salle en se noyant dans son vomi. En temps normal elle l’aurait laissé crever dans son coin, mais comme elle a une image d’honnête jeune femme respectueuse aux yeux des gens et de la loi il est dans son intérêt de venir en aide aux personnes en difficulté, sous peine d’avoir des ennuis judiciaires. En tout cas, si elle sort d’ici vivante avec l’homme mature.

- Je m’en occupe.

Sitôt dite qu’elle enchaine immédiatement par un joli saut carpé qui la remet debout sur une jambe, l’autre ne pouvant toucher le sol. Puis elle se rapproche du trentenaire de quelques pas à cloche-pied, puis elle s’accroupit tout en se penchant en avant pour pivoter son corps sur le côté gauche avec ses mains liées pour lui faciliter l’évacuation de son vomit par terre. Génial, comme si la pièce ne sentait pas assez mauvais. Le visage de Gwen affiche un air dégouté et ne tarde pas à s’éloigner jusqu’au milieu de la pièce pour moins sentir l’odeur de vomir assez forte.

Après avoir toussé à en cracher ses poumons, l’employé de bureau regarde Gwen et son comparse puis observe son environnement en prenant un air paniqué. Gesticulant comme un ver de terre.

- Mon dieu mais où je suis !? Quel est cet endroit !?
- Ne nous regarde pas comme ça mon chou, on se pose la même question que toi. Hé puis c’est inutile de paniquer, ce n’est pas comme ça qu’on va sortir d’ici. La première des choses à faire, c’est de pouvoir nous libérer de ses liens.
- Plus facile à dire qu’à faire ! Putain, je ne veux pas mourir ici !
- Tu vas la fermer oui ? Ne m’oblige pas à te renvoyer au pays des rêves, capiche ? Haussa-t-elle sur un ton autoritaire qui fait fermer le clapet de l’homme qui continue de stresser en silence et essayer à se libérer de son côté. J’aime mieux ça.

Ceci fait, Gwen continue de se tenir sur une jambe et de faire creuser ses méninges pour se sortir d’ici.


    Lancé de dé N°1:
    Réussite : Gwen parvient à se libérer de ses entraves par des contorsions et mouvements de ses membres.
    Échec : Ca risque de prendre plus de temps.



    Lancé de dé N°2 :
    Réussite : Gwen parvient à défoncer la porte à coup d’épaule.
    Échec : La porte n’est même pas tordue.



    Lancé de dé N°3 (si échec de jet N°2) :
    Réussite : En cherchant bien, Gwen repère un conduit d’aération au-dessus de sa tête.
    Échec : La grille du conduit d’aération est impossible à retirer.


Les avantages d’avoir une agilité surhumaine sont nombreux, mais celui d’avoir une plus grande facilité que les autres à pouvoir s’évader sont sans aucun doute l’un des meilleurs. En contorsionnant les muscles, les articulations et les tendons de ses bras, Gwen arrive lentement à faire glisser ses liens entre ses doigts pour finalement les extirper des entraves métalliques qu’elle jette dans un coin de la pièce. Maintenant qu’elle a les mains libres, se défaire des liens sur ses chevilles devient un vrai jeu d’enfant en dénouant le nœud des dernières entraves.

Ceci fait, elle se rapproche du quarantenaire et de l’employé de bureau pour les aider à dénouer les liens en super alliage, pas plus compliqué que de défaire les nœuds des chaussures. Des nœuds qu’elle n’aurait pas pu défaire sans sa force surhumaine, vu qu’ils sont assez durs à tordre entre ses doigts habiles.

Elle se relève pour ensuite reculer d’un pas pour avoir les deux hommes dans son champ de vision.

- Aller les garçons, il est temps qu’on se tire.

Gwen marche vers la porte blindée qu’elle tente d'ouvrir. Sans surprise, elle est verrouillée. Bon ben tant pis, elle opte pour la manière forte en défonçant sans difficulté en tirant sèchement la serrure vers elle, faisant péter le verrou dans un fracas métallique. Cela trahit peut-être sa nature de Super, mais dans ce cas de figure elle va faire une exception. Avec un peu de chance, les hommes penseront peut-être que c’est dû à la rouille qui ronge partiellement la porte.

- Les dames d’abord. Ajoute-t-elle en souriant, avant de quitter la pièce en première.

Gwen arrive dans un long couloir en béton dont le fond conduit vers une cage d’escalier angulaire, avec une série de portes blindées sur les côtés. Contrairement à celle qu’elle a défoncée, elles sont toutes plus ou moins entrouvertes. Curieuse, Gwen pousse l’une d’elles et regrette vite d’avoir fait ça en tombant sur une pièce où est entreposée de trois cadavres desséchés des civils affichant tous une expression d’effroi sur leurs visages à vous glacer le sang. Ce qui l’intrigue avant tout c’est l’odeur assez particulière qui planait dans cette pièce. Non pas une odeur de putréfaction qu’elle sait reconnaître, mais autre chose qu’elle a du mal à décrire. Un mélange bizarre entre l’iode et le plastique. Sans parler du teint gris foncé des corps que l’on ne retrouve pas dans le processus de putréfaction.

Elle se tourne vers les hommes, plus particulièrement le quarantenaire qu’elle lui fait signe de la main de voir ce qu’elle a vu.

- On dirait bien que nos ravisseurs n’étaient pas à leurs premiers kidnappings. Mais le plus troublant à voir, c’est l’état de leur corps. Elle pointe du doigt l’ensemble des corps. Regarde-les. Aucune trace de décomposition sur eux, pas même une mouche ne planée sur eux. A croire que les vers ne veulent pas goûter à leurs chairs mortes. pourtant des nuisances, ce n'est pas ce qui manque.

Juste après avoir fini de parler, un grondement ponctuel, mais intense produit par un bruit énergétique (les mêmes qu’on entend dans les films Transformers) retentit en haut, faisant clignoter frénétiquement les lampes industrielles et vibrer les portes métalliques du couloir. Cela ne manque pas de faire sursauter le trentenaire qui lève ses yeux aux plafonds puis de se cacher derrière le quarantenaire, sans que Gwen ne prête attention à sa réaction. Celle-ci lève également son regard vers le plafond.

- C’était quoi ça ?

Quoi que ce soit, cela ne présage rien de bon. Tout ce qui lui importe c’est de quitter cet endroit vivant pour ne pas finir comme les malheureuses victimes occupant la pièce voisine.


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Message posté : Mar 10 Avr 2018 - 23:55 Message
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Le membre 'Gwen Blackburn' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :


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#2 'Jugement du Hasard' :


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#3 'Jugement du Hasard' :
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Message posté : Mar 17 Avr 2018 - 14:50 Message
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Je me sentais bien con à me traîner par terre en voyant la rousse se relever aussi facilement. Mais bon, on a pas tous la souplesse adéquate pour un saut comme ça. Je suis déjà dans un meilleur état que l'autre type qui s'occupe de recouvrir le sol de son vomi. Elle comme moi sentions l'odeur qui s'installait durablement dans la pièce, et on en grimaçait tout les deux. Cravate serrée, chemise à manche courte bien rentrée dans le pantalon et vieilles chaussures cirées, ce gars avait tout de l'employé administratif modèle. Je profitais de ce moment pour reculer et m'asseoir dos au mur, près de la porte. Voilà que le mec reprenait ses esprits, et il ne semblait pas aussi serein que nous autres. Ce qui était plutôt normal finalement, c'était plutôt nous qui étions anormal. Attaché dans une espèce de prison dégueulasse, on devrait pas être aussi sûr de soi. Enfin, moi, je me connais. Mais la fille, elle réagissait comme moi, avec un côté un peu plus déterminé sûrement. Ça m'intriguait.

Elle s'occupa de calmer l'autre abruti. Les petits surnoms qu'elle nous donnait... Ceci dit, elle était debout en train de cogiter ou je ne sais quoi, et moi j'étais assis, en train de... Bah de rien faire. Mais il valait mieux pour l'instant que je reste à ne rien faire, pour observer la situation, jauger mes deux camarades, essayer de voir pourquoi j'étais là. Mais ce que je vis me confirma qu'on n'était pas face à une femme lambda. Lorsqu'elle se mit à plus ou moins se désarticuler pour se défaire de ses liens, le gratte-papier et moi eûmes un regard déconcerté. Je mis mes mains dans mon dos en évident pour lui faciliter la tâche quand elle vint me détacher. Je pus enfin me relever et m'étirer quelques instants avant de réaliser que la blessure à l'arrière de ma tête avait déjà disparue. Je ne pus m'empêcher de sourire intérieurement, satisfait de cette capacité qui semblait être apparue récemment dans mon organisme.

Elle avait par contre une façon de nous parler étrange, un peu trop sûre d'elle à mon goût. Mais passons. C'est elle qui semble mener le groupe donc laissons ça comme ça. La porte, qui me semblait assez solide, céda en deux secondes face à la rousse. Bon... certes, la rouille y était peut-être pour quelque chose, mais j'pense pas que n'importe qui puisse déglinguer une porte comme ça aussi facilement, rouille ou pas. De toute façon, c'est une bonne chose d'avoir une personne comme ça dans le groupe, mieux que le type à l'arrière. Quoi qu'il cache peut-être bien son jeu.

Pendant quelques instants, on avançait dans un long couloir sans qu'aucun son ne vienne nous déranger. Puis peu à peu, je réalisais que nôtre prions n'était qu'une pièce parmi d'autres. On était sûrement dans un ancien laboratoire ou quelque chose comme ça. Toujours première, l'inconnue nous fit signe de la rejoindre dans l'une des chambres froides. Enfin, des chambres froides, ou des trucs s'en rapprochant. L'odeur n'était pas celle de tout ce qu'un humain peut rejeter comme c'était le cas avant. Non, mais ce mélange d'odeur me rappelait quelque chose. Les scientifiques qui bossaient sur la Méta-X, j'avais parlé avec eux, j'avais même visité l'un de leur meilleur labo clandestin. Et un type m'avait parlé d'un gaz qui permettait de conserver des corps pendant quelques semaines sans risque de décomposition. J'en suis pas sûr, mais apparemment, l'odeur était caractéristique et il me semble qu'il avait décrit ce que je sentais actuellement.

Mais je fus interrompu par un son assourdissant, dont l'origine était sûrement énergétique au vu de la déflagration qu'il produisait : chaque ampoule grésilla pendant quelques instants, les portes vibrèrent et les murs se mirent à trembler. Je sentis l'autre abruti qui posa une main sur mon épaule gauche, tremblant. Je n'attendis pas la fin du grondement pour écarter cette main d'un mouvement d'épaule brusque, sans accorder un regard inutile au type qui devait déjà être assez apeuré comme ça.

" Je sais pas, on va peut-être devoir passer par là d'où ça vient si on veut sortir de toute façon. "


" On devrait plutôt se cacher! On va pas foncer dans la gueule du loup quand même, si?! "

Sans attendre, je commençai à monter les escaliers, me penchant pour observer si on allait devoir grimper pendant un long moment.

" J'te demande pas de nous suivre, garçon. "

Apparemment, on avait été enfermé à plusieurs mètres sous terre, vu la longueur des escaliers et l'absence de fenêtres, en plus, l'air était lourd, souvent caractéristique d'un sous-sol mal aéré. Et au bout de trois ou quatre minutes de silence, une porte s'opposa à nous. Ce silence me conforta d'ailleurs dans l'idée que la fille avait l'habitude de se retrouver dans des situations comme ça... tandis que le gars avait pas arrêté de parler tout seul, d'essayer de se rassurer. Mais je lui en voulais pas, c'était normal de paniquer. Il avait sûrement eu de la chance de se retrouver enfermé avec nous. La porte n'était pas verrouillée, et ce qu'elle abritait n'était autre qu'un autre couloir, vitré celui-ci. Les salles que les vitres nous laissaient voir servaient d'entrepôt à cadavres. En m'approchant, je remarquais que ceux en-dessous semblaient être dans un état de décomposition peu avancé, les effets du gaz avaient du se dissiper, tandis que ceux du dessus étaient encore gris.

La porte suivante étaient quant à elle entrouverte, et des sons mécaniques se faisaient entendre de l'autre côté. Juste avant que je n'ouvre la porte, un autre grondement se fit entendre et les vitres vibrèrent si fort qu'elles créèrent elles aussi un autre son... Enfin bref, j'ouvris la porte prudemment et à peine étions-nous entré que j'entendis des sons de pas. Je tirais donc le gars par son col pour le ramener de l'autre côté de la porte tandis que la rousse était déjà revenu.
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Evasion impossible [Gabriel Sullivan]

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