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La bonne réputation est un collier de perles - James

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Message posté : Lun 25 Sep 2017 - 19:49 Message
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Parfois, Cass aurait aimé connaître Astrophé. Si elle avait eu la chance de rencontrer la magicienne, rien qu’une minute, elle lui aurait sûrement demandé quel était son problème avec le rangement et la collectionnite aigue. Quoique… pour ce qui était du rangement, ce n’était peut-être pas totalement sa faute. Le temple avait été abandonné pour une durée indéterminée. Il n’en restait pas moins que la bibliothèque par exemple présenté un mode de classement que la canadienne aurait volontiers qualifié de… personnel.

D’un autre côté, le fatras ambiant lui permettait de concentrer corps et esprit sur quelque chose d’à peu près constructif. L’avantage du temple était son isolement. Elle pouvait y être en paix, n’y croiser personne. L’inconvénient majeur était qu’elle était seule avec ses pensées et depuis la catastrophe d’Ottawa, ses pensées n’étaient pas plaisantes. Elle se demandait sans cesse ce qu’elle aurait pu faire de mieux, de plus, de différent. Des pensées peu réjouissantes en soi… et encore pire quand on prenait en compte qu’elle ne pouvait plus rien faire. Elle ne pouvait plus revenir en arrière.

Alors elle rangeait, elle triait, elle s’essayait à retaper ce qu’elle pouvait retaper, c’est-à-dire pas grand chose puisque la plupart des choses ici dépassaient son niveau intellectuel. Elle n’aurait par exemple pas su dire de quoi était fait les plateformes de téléportation, et voyait donc mal comment elle aurait pu les réparer.

Aujourd’hui, elle se concentrait sur la chambre qu’elle supposait avoir été celle d’Astrophé. Difficile à dire avec certitude quand tous les documents de l’endroit était écrit dans une langue qu’elle ne connaissait pas. Les vêtements qu’elle retrouva dans l’armoire laissait penser qu’elle était au moins aussi grandes qu’elle, et qu’elle aimait les robes et corsets. Les vêtements sentaient le renfermé, mais avaient à part ça l’air en bon état. Et vu la propension de la magicienne a enchanté tout et n’importe quoi - elle avait une Cape plus ou moins vivante, des bottes, un nuage et un certain nombre d’autres exemples pour étayer cette idée - les fringues auraient pu être magiques. Elle rangea et dépoussierra un peu plus, se découragea quand elle tomba nez à nez avec un autre placard rempli de machins, et encore un peu plus quand elle ouvrit les tiroirs de la coiffeuse et ce qui avait tout l’air d’être une boîte à bijoux débordant de trucs en tout genre. Étroitement emmêlé, bien sûr.

Son téléphone lui rappela qu’elle avait des choses à faire dans le monde civilisé au moment où elle se débattait pour séparer un pendentif d’un bracelet - et ils gagnaient - et elle remit à plus tard ses envies de rangements. En plus, pour ce qu’elle en savait, tous ces machins étaient magiques et allaient déclencher une catastrophe ou une autre. D’ailleurs, tout ça lui sorti de la tête à peu près au même moment où elle reprit le portail pour repasser chez elle. Principalement parce que les pensées des pensées, et de ses voisins, revinrent dans sa tête. D’ordinaire, elle aurait fait en sorte de les ignorer mais ces derniers temps, elle préférait ne pas le faire. Encore une fois, ses propres pensées n’avaient rien de réjouissantes.

Et puis elle y revint, évidemment, parce qu’une fois rentrée, elle préférait toujours ranger plutôt que de se morfondre. Elle voyait passer des tas de trucs du bracelet à la bague, en passant par les colliers et autres broches et même diadème - ok, ça, ça la choquait déjà un peu plus. Mais franchement, elle n’était pas d’humeur à réfléchir et à tester les potentiels effets magiques de tous ces trucs, et ne commença donc même pas à y réfléchir.
La pensée lui revint d’une manière assez inattendue un jour qu’elle se trouvait à la Tour de la Paix, plus précisément dans l’un des ascenseurs. Il se trouvait qu’elle n’était pas seule, dans l’ascenseur en question, mais aux côtés d’un homme qu’elle avait déjà croisé, mais dont elle ne se souvenait actuellement plus du nom. Ca arrivait, parfois. Pour sa part, elle avait le masque d’Astrophé sur le visage, et sa tenue habituelle complétée par la Cape, mais elle n’avait pas mis la capuche, trop encombrant. Et si la pensée de toutes les babioles que renfermaient le temple d’Astrophé lui revint en mémoire, c’est qu’elle venait de voir le même - à peu de chose près - autour du cou de son compagnon de voyage.

C’est amusant, j’ai presque le même collier”.

La phrase n’appelait pas spécialement une réponse, mise à part peut-être une réponse convenue, qui aurait passé la prochaine minute passée dans l’ascenseur. Elle n’aimait pas être seule avec quelqu’un dans un espace aussi réduit, encore moins depuis que sa télépathie s’était réveillée. Elle préférait parler.
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Message posté : Lun 2 Oct 2017 - 23:49 Message
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Depuis qu’il avait intégré la Légion des étoiles en tant que consultant technique, il lui arrivait de se rendre à la Tour de la paix. De plus en plus régulièrement ces derniers temps. Il s’occupait la tête comme il le pouvait. Et c’était d’autant plus intelligent que de perdre son temps libre à poursuivre un rêve qui semblait bien idyllique. Aider la Légion lui permettait au moins de penser à autre chose, et aidait à protéger Star City des crapules la peuplant ou cherchant à lui nuire. Le quartier général de la Légion se situait dans le centre-ville, et était facilement accessible. Il fallait juste braver la foule du rez-de-chaussée, ouvert au grand public. Amas de personnes que James tentait de fuir, en ce moment. Par intimité et envie de tranquillité plus que par manque de sociabilité.

C’est ainsi qu’il se retrouva dans l’un des ascenseurs. Aux côtés d’une jeune femme, vêtue de sa combinaison. Une Super, a priori. James n’y prêta aucunement attention, si ce n’est pour un vulgaire échange de politesses. « Bonjour », « Bonjour », « Belle journée », etc. Il ne se souvenait pas lui avoir adressé la parole outre que pour une simple salutation. Il n’avait pas la mémoire des noms. Son visage, masqué, n’aidait pas non plus. Non, cette femme, il ne semblait pas la connaître. Tant mieux, car James n’avait pas envie de parler. Il était de mauvaise humeur de toute manière.

Son café, il l’avait bu froid. Il avait été obligé de prendre les transports en commun, il avait oublié de faire le plein en carburant. Être confronté au chahut ambiant dans la rue. Cela faisait beaucoup trop de mauvais éléments, comme si son karma lui organisait de mauvais tours.

Quand cette dernière commença à lui parler, James était déjà parti loin dans ses rêveries. Il s’était littéralement endormi debout, bercé par la musique de l’ascenseur et ses petits soubresauts. Il se donna un mal de chien pour ne pas montrer qu’il aurait presque faillit ne pas l’écouter. Une légère grimace « hum » se dessina sur ses sourcils tandis que le bas de son visage tentait vainement d’organiser un sourire invitant à la discussion.

- Oh oui… C’est un bijou, de ma femme. Joli, n'est-ce pas ?

Il ne tilta pas immédiatement. Le temps que l’information remonte jusqu’au cerveau.

Il allait s’apprêter à passer à autre chose, quand l’éclair traversa son esprit. Ce bijou, en question, il l’avait obtenu en le faisant graver autour d’une pierre de météorite. Comment aurait-elle pu en trouver un similaire ? Elle devait se tromper, assurément. Il ne pouvait pas en être autrement.

L’ascenseur se stoppa au même moment, avant d’ouvrir les portes. C’était sans doute l’étage auquel la jeune femme voulait descendre. Non, James n’allait pas la laisser partir de sitôt, la jeune femme. Quitte à passer pour le relou de service. Il la prit de vitesse, pivota, l’esquiva, et bloqua le passage par ses deux bras. Retenant au passage la fermeture automatique des portes.

- Attendez !

Il libéra un bras pour prendre son pendentif et le soulever devant les yeux de la jeune femme.

- Êtes-vous certaine d’en avoir un similaire ?

Il se dit intérieurement qu’elle devait le prendre pour un cinglé. Il devait continuer de parler, sinon elle finirait par lui coller un pain en pleine figure. Ce qu’il ne voulait pas que ça arrive. Pas dans ces lieux, ni jamais d’ailleurs. La douleur, ça fait mal, après tout. C’est qu’il est plutôt non violent, le scientifique.

Broder. Et se justifier. Parler.

- Je suis James Peverell. Je suis consultant pour la Légion… Ce pendentif…

Il le rangea autour de son cou, sous le col de sa chemise, afin de le préserver auprès de lui et à l’abri des regards.

- Il appartenait à ma femme. Cette dernière a disparu. Il est… Unique en son genre. Je ne comprends pas comment vous pouvez en avoir un lui ressemblant.

Il se dégagea finalement du passage, la laissant filer. Il était persuadé d’avoir fait une erreur en l’interpellant ainsi, et aussi violemment. Cela faisait tellement d’années qu’il parcourait le monde à la recherche de sa bien-aimée, et tellement de temps qu’il n’avait plus aucun espoir ni aucune piste, que la moindre opportunité se défilant sous ses yeux, il était prêt à la saisir comme un dingue. Au sens propre comme au figuré.

- Je suis désolé si je vous ai fait peur.
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Message posté : Mar 3 Oct 2017 - 19:42 Message
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Il fallait quand même dire un truc à propos de Cass. Elle ne le faisait pas exprès, ce n’était pas de sa faute… mais elle n’avait pas de chance. Bon, ok. Être une héroïne voulait aussi dire que parfois (souvent), on se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, mais c’était un peu le principe du boulot. Mais il y avait les à-côtés. Les voitures qui roulaient trop près du trottoir, les jours de pluie, et qui vous éclaboussaient sans s’arrêter. La tartine qui se renversait du mauvais côté… Les petites phrases anodines prononcées dans l’ascenseur pour “faire la conversation”, et qui se terminait en véritable questionnaire.

Bon, d’accord, ça aurait pu être pire. Déjà parce que l’homme ne lui était pas totalement inconnu, et que pour qu’il se trouve ici, il ne devait pas être le plus grand des criminels. Ou alors la Légion avait un sacré problème. Mais en prime, Cass était une mentaliste. Entre autre chose, elle était télépathe. Elle était dans la tête du monsieur. Elle suivait son cheminement de pensées, sa peur de l’effrayer, ou qu’elle le prenne pour un fou alors qu’il lui bloquait la sortie. Mais n’empêche, c’était bien sa veine. Une phrase anodine, et elle se retrouvait sans le vouloir à se justifier. Elle était aussi trop polie pour l’envoyer boulet. Et peut-être aussi que ce qu’elle avait perçu dans son esprit l’avait attendri…

Vous ne m’avez pas fait peur” le rassura Cass. “Bon, d’accord, peut-être une légère surprise, je ne m’attendais pas à votre réaction, mais j’ai connu pire, je vous assure”.

Autant commencer par ça, puisque ça avait l’air de le travailler. Elle baissa les yeux vers le collier qu’il lui montrait. Elle prit le temps de le regarder plus attentivement et… resta sur sa première idée. Le bijou ressemblait à celui qu’elle avait trouvé au temple.

Je crois, oui” répondit-elle malgré tout avec une certaine prudence. “Peut-être que je me trompe” tempéra aussitôt la jeune femme. “Mon repaire est rempli de trucs un peu bizarre… alors j’imagine qu’on peut supposer qu’il est plutôt unique aussi… Vous savez d’où votre femme le tenait? Peut-être que ça aiderait… Enfin j’avoue ne pas bien savoir en quoi”.

S’il était magique, alors peut-être qu’on pouvait supposer qu’Astrophé les avait enchantés? Ou quelqu’un d’autre… Cass avait cru comprendre qu’elle avait une sorte de… confrérie, ou d’école autour d’elle.

Je préfère aussi vous le dire, je suis mentaliste. Et je euh… peux lire dans votre esprit”. Elle préférait être honnête. Elle savait que les gens n’aimaient pas ça. Elle, en tout cas, n’aurait pas aimé. “Mais juste… juste les pensées immédiates, ne paniquez pas”.
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Message posté : Dim 3 Déc 2017 - 23:02 Message
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- Il est vrai que je n’y suis pas allé par quatre chemins.

James était soulagé. Elle aurait pu l’envoyer sur les roses, en le menaçant ou le repoussant d’une quelconque manière. Les gens étaient souvent malpolis, ces derniers temps. Le contexte n’aidait en rien. Mais non, elle choisit de lui répondre poliment, et posément même. Il se sentit alors réellement ridicule. Toute cette situation était ridicule de toute manière, il n’aurait jamais dû s’extasier autant pour une simple petite phrase anodine prononcée par une inconnue, voisine d’infortune pendant quelques secondes d’un voyage en ascenseur. Inconnue qu’il ne recroisera sûrement pas avant plusieurs jours ou semaines…

Il se frotta l’arrière du crâne, d’une main. Toujours quelque peu gêné, malgré qu’elle ait réussi à le rassurer partiellement. Ce qui était déjà beaucoup. Il remit en place son collier, sous ses vêtements. Aussi étrange que cela puisse paraître, il s’était finalement habitué et appréciait le contact du métal froid sur sa peau.

- Oui je sais d’où elle le tenait. C’est moi qui lui ait offert… Un cadeau de mariage, en quelques sortes.

Il hésitait à lui raconter toute l’histoire. Le voyage dans le Sud de la France, en amoureux. La chute de météorite. La pierre issue de cette même météorite… Et les effets étranges depuis qu’ils ont ce collier. De toute manière, vu qu’il venait de ressasser l’évènement dans ses pensées nostalgiques, et qu’elle était mentaliste, elle l’avait probablement ressentie avec sa télépathie.

- Vous êtes mentaliste… Eh bien, je suis enchanté chère Mentaliste. Aucune raison de paniquer à l’horizon, tant que vous ne divulguez à personne mon penchant pour la country.


Dit-il avec un léger sourire, suivi d’un clin d’œil, en tendant sa main. Il avait retrouvé son petit humour qui lui valait bien. La télépathie ne lui dérangeait en rien. C’est surtout qu’il voyait les choses d’une autre manière : qu’il le veuille ou non, c’était ainsi, et ni lui ni elle n’y pouvait quelque chose. Il faudrait donc faire avec : autant prendre les choses du bon côté. Il n’avait d’ailleurs en plus, rien de transcendant à cacher.

- Mais pour revenir à nos moutons. Serait-il possible que je puisse jeter un œil à votre collier ? Je dois avouer être intrigué. Et je pense que vous l’aviez compris. Mais ça aiderait beaucoup.

D’autant qu’elle avait mentionné que son repaire grouillait de choses bizarres. Si effectivement le lien était avéré être véridique, cela serait une grande avancée pour James et son enquête. L’espoir venait de regagner une flamme vive.

- S’il vous plait.

Avec une tête digne d’un des plus grands chiens battus.
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Message posté : Lun 4 Déc 2017 - 18:43 Message
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L’homme semblait certes… un peu brute de décoffrage, mais il ne lui paraissait pas non plus un dangereux psychopathe. Sinon, il aurait fallu lui expliquer ce qu’il faisait au beau milieu de la Tour de la Paix. Sympathique, mais maladroit donc, décida la jeune femme.

Oh”.

C’était tout ce qu’elle trouva à répondre face à sa révélation. Pas tellement celle qu’il venait de lui faire à vive voix, mais plutôt les bribes que son esprit avait quasi immédiatement capté. Donc, le collier n’était pas magique, comme elle l’avait pensé de prime abord, mais extra-terrestre, puisqu’issu d’une météorite. Cela ne changeait rien au fait qu’il ressemblait à celui d’Astrophé. Peut-être l’avait-elle enchanté à partir d’une météorite elle aussi? La magicienne et ses disciples étaient un mystère pour la canadienne, mais elle n’excluait pas la possibilité. Le temple était rempli de gemmes. Les plates-formes de téléportation semblaient être des sortes de pierres précieuses géantes.

Promis, votre secret est sauf avec moi. Mais histoire qu’on soit à égalité, Britney Spears est mon plaisir coupable. Je chante tous ses tubes, très mal, sous la douche”.

Destruction mutuelle assurée, si jamais l’un de se décidait à parler ! s’amusa la canadienne. Elle n’avait pas beaucoup l’occasion de plaisanter comme ça, et ne comptait certainement pas passer à côté.

Pour en revenir à leurs moutons actuels, elle ne voyait aucune raison de refuser cela à son compagnon d’ascenseur. Elle pouvait l’emmener directement à son repaire, s’il le voulait. A part au moment du départ, où elle aurait besoin de lui bander les yeux, il ne saurait sans doute jamais que l’accès se faisait par sa cave.

Si vous voulez… on peut y aller maintenant. Mais je crois qu’il va vraiment falloir qu’on libère l’ascenseur d’abord”.

Parce que la porte venait d’essayer de se refermer plusieurs fois, à chaque fois, mais s’arrêtaient aussi, après avoir détecté un bout de bras, ou de jambes. Sans compter que des gens commençaient à s’approcher. Cass l’invita à passer devant elle, mais ils restèrent près de l’ascenseur, une fois dehors. Elle lui tendit une main gantée.

Je peux me téléporter directement dans mon repaire, on peut y être dans trente secondes. Ca secoue un peu la première fois, mais c’est indolore, juré”.

Plus précisément, la fonction “retour” du bracelet d’Astrophé les ferait atterrir sur la plate-forme principale, au centre du temple. A cet étage, se trouvait les lieux de vies, un lieu assez amusant. Une maison de bois, avec une chambre en mezzannine, un espace cuisine, et une terrasse qui donnait sur la mer, et qui permettait de se rendre compte que la maison était maintenue par deux des huits mains que comptaient la statue. Il y avait aussi la bibliothèque, immense, remplie de livres, et d’objets, plusieurs réserves, une prison - elle y avait laissé Jasper, avant de partir - et tout un tas d’autres trucs. Il y avait des téléporteurs partout, mais elle n’avait pas eu le loisir de tout explorer. Elle en était encore à farfouiller parmi les coffres et à s’essayer à une espèce d’inventaire des lieux.
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Message posté : Mar 19 Déc 2017 - 22:52 Message
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- Oops…! I did it again…

Toutefois, James n’était pas sonné plus que ça par la téléportation. Lui-même était capable de se téléporter. Certes, pas à volonté. Il l’avait donc déjà expérimenté plusieurs fois, volontairement ou non. Ce n’était donc pas un néophyte en termes de voyage. Bien qu’il n’eût jamais voyagé aussi « loin », aussi rapidement. Cette Cassandra était pleine de surprise. Car le lieu qui s’ouvrit à lui une fois le voyage terminait était saisissant. C’était atypique. Ils n’étaient plus sur Terre, du moins pas sur la même Terre. Il en était certain. Il n’avait pas de preuves formelles, c’était son instinct qui le lui criait. Et peut-être aussi l’absence de signal sur son téléphone portable.

L’endroit ne le laissait pas indifférent. Il semblait immense, et regorger de trésors multiples. Sans même qu’elle ne l’invite, il se surprit à avancer quelques pas pour découvrir un peu mieux les environs. On aurait dit un enfant qu’on venait de lâcher dans un zoo. Il ne sortait pas souvent ces derniers jours, c’était sa grosse sortie de la semaine, en quelques sortes. James se demandait bien où elle l’avait emmené. Elle avait parlé de son repaire, sans donner davantage de détails. Mais ce n’état pas un repaire, plutôt un quartier général.

Il se souvînt de la véritable raison de sa venue ici, bien que cela lui avait donné l’eau à la bouche pour y rester plus longtemps. Son esprit scientifique était aux anges. Il y avait pleins de choses à découvrir, et pas sûr que Cassandra eut le temps ou l’envie de faire visiter l’ensemble des lieux à James. Il s’y prendrait une prochaine fois, si l’occasion s’y représentait. Et il saurait faire en sorte que cela arrive…

- Vous m’avez drogué, je ne vois que ça…

Déclara-t-il avec un léger sourire. Il aimait le second degré, et en usait à toutes les sauces. Et puis son interlocutrice y semblait plutôt bonne réceptrice, pas méchante pour un sou, et plutôt gentille et agréable.

- C’est incroyable en tout cas. Vous vivez ici ? Ou c’est ici que vous venez planifier votre domination du monde ?

Les questions n’allaient pas tarder à tomber comme une pluie de météorites. James était d’ailleurs probablement à l’origine de la disparition des dinosaures…

Avant de suivre Cassandra et tout en écoutant sa réponse, James essayait de détailler un maximum ce qu’il voyait dans son esprit. Afin de photographier dans sa mémoire ce qu’il vivait, et pouvoir s’en souvenir un moment. Sans doute qu’il irait retranscrire tout ça, à l’écrit ou en dessin, une fois de retour dans ses bureaux. Si on ne lui interdisait pas ça…

Il était ici en invité, et n’osait donc pas faire le premier pas lui-même. Il n’allait pas s’amuser à gambader dans les différents couloirs et salles, au hasard en suivant son goût d’aventure. Il attendait donc que ce soit Cassandra qui le fasse et prenne les choses en main. Il voulait voir le collier ! Habituellement plutôt patient, sa quête lui montait rapidement à la tête.
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Message posté : Mer 20 Déc 2017 - 22:02 Message
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Au fur et à mesure de cette interaction, Cass était un peu plus assurée de son premier jugement. Un peu brusque, peut-être, enthousiaste, sûrement, mais sympathique aussi. Bien consciente des effets de la téléportation, surtout au début, elle laissa à son invité le loisir de s’en remettre.

Désolée, vous êtes parfaitement sobre, j’en ai peur. Enfin… sauf si vous aviez pris quelque chose avant, évidemment’.

Elle descendit de la plate-forme, comme une invitation à lui emboîter le pas. La Cape en profita pour couler de ses épaules. Jusqu’ici, le vêtement enchanté, qui tenait presque plus de l’être vivant, s’était tenue tranquille, au point peut-être que James n’avait pas remarqué qu’elle était… eh bien… animée.

Donc la Cape bouge” précisa obligeamment la canadienne pendant que le vêtement allait tranquillement faire sa vie. La précision pouvait passer pour le summum de l’expression “captain obvious”. Mais Cass partait plutôt du principe qu’en soulignant l’évidence d’un ton très calme, elle laissait entendre que tout était parfaitement normal, et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. “Et non, je ne vis pas exactement ici. C’est… une sorte de base pour mes activités héroïques, c’est d’autant plus pratique que le bracelet peut me permettre d’y revenir en moins de temps qu’il n’en faut au besoin. Quant à cette histoire de domination du monde, je suppose que nous pourrons en reparler lors du karaoké annuel de la Légion. Vous chanterez un tube country, et moi, une chanson de Britney”.

Elle n’avait plus la Cape sur le dos, mais encore tout le reste de son équipement de super, pantalon et justaucorps en cuir, du rouge caractéristique de son surnom héroïque. Elle avait aussi encore son masque sur les yeux. Si elle voulait bien admettre que l’homme était sympathique, elle n’avait jamais été très à l’aise avec l’idée de révéler son identité civile. Déjà qu’il avait son prénom…

Vous voulez boire quelque chose?” proposa-t-elle.

Car il y avait un petit détail, que Cass n’avait pas encore mentionné. Elle avait une vague idée de l’emplacement du collier, mais aurait été bien incapable de dire où il était avec précision. Il y avait un tel capharnaüm ici ! Elle avait tripoté tellement de trucs aussi…

Enfin, elle se souvenait vaguement qu’elle l’avait vu ce matin, sûrement. Elle avait laissé le tas bijoux qu’elle inspectait non loin, sur la table de la cuisine.

Je crois que je vais vous demander un coup de main. Juste pour que le sachiez, ces trucs peuvent être totalement magiques, ou juste très jolies, enfin n’essayez pas de les porter”.

Juste au cas où quoi. Elle n’avait pas envie de tester des machins magiques tout de suite.
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