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Propriété piratée

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Caesar
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Dim 30 Juil - 13:21 Message | (#)

30 juillet 2017

Un dimanche qui commençait mal malgré un bon samedi soir au Circus. Du moins sur le devant de la scène. Des combats, des morts, du fric, des contrats, que du bonheur et du plaisir. Par contre, en coulisse, les choses ne s'étaient pas très bien passées.

L'organisation disposait de plusieurs entrepôts dans la ville. La plupart étaient concentrés dans une zone bien définie mais il y en avait qui étaient un peu plus excentrés afin d'offrir plus de marge de manœuvre si le besoin y était. Et en l'occurrence, Atia fut bien contente que ce soit le cas de celui-ci. L'entrepôt en question se situait en bordure d'une zone industrielle aux abords de la ville. Un coin tranquille connu pour ses entreprises en faillite depuis le début des années 2010. La plupart des bâtiments présents étaient quasiment désert et ceux qui venaient étaient principalement des promoteurs immobiliers et des clients potentiels, peu convaincus pour la plupart. Au milieu de tout ça se trouvait l'entrepôt dont disposait le Circus. Le bâtiment servait un peu à tout. Tantôt à stocker du matériel ou encore de la méta, tantôt à abriter des hommes de mains un peu trop collés par les flics. C'était cette dernière fonction qu'il occupait la veille lorsqu'un incident survint.

D'après ses hommes, ils ne faisaient que discuter et jouer aux cartes lorsque de drôles de bruits résonnèrent. Une petite exploration leur avait appris que cela venait d'une vieille pièce de stockage quasiment vide. A l'exception de quelques caisses... dont une qui avait été détruite... depuis l'intérieur, comme si quelque chose en était sorti. Juste après ça, c'était comme si tout le bâtiment avait décidé de péter un câble. Panne de courant. Alarme. Ventilation. C'était comme si tous les appareils et équipements avaient décidé de se rebeller. Un des hommes avait tenté de débrancher un ordinateur connecter dans ce qui servait de bureau. Il s'était électrocuté sur le coup. On avait donc appelé mama César.

Elle était arrivé tôt ce matin, à 5 heures, et n'avait eu que quelques petites heures de sommeil. Cela aurait pu se retranscrire dans son humeur, mais au lieu de cela, la cheffe resta plutôt silencieuse et n'arborait quasiment aucune émotion. Pas sûr que ce soit bon signe. En tout cas, intellectuellement, elle restait vive et ne manqua pas de voir le sérieux de la question. Cette affaire pourrait mal tourner et il fallait donc mieux régler le problème dans l’œuf. Rapidement. Elle insista pour qu'un de ses acolytes essaie d'entrer devant elle, pour mieux voir ce qui se passer de ses propres yeux et se faire une idée. Le type, qui n'avait pas manqué d'hésiter tous les deux pas, se fit brûler par des fils électriques qui s'étaient soudainement détachés pour tournoyer dans les airs tels des fouets crépitants. C'était louche, on pouvait conclure cela sans la moindre difficulté. Aussi, quand un nouvel indice se présenta à elle par l'intermédiaire de Fake Amazon qui la contacta pour lui signaler que l'ordinateur qui se trouvait dans l'entrepôt diffusait des messages cryptés sur le web, Atia décida de prendre une mesure adéquate :

Elle contacta Network et lui demanda de se pencher sur cette affaire.
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Mar 1 Aoû - 4:24 Message | (#)

Ce qui est intéressant quand on travaille pour son propre compte et non pour un patron ou un supérieur, c'est qu'on peut adapter ses horaires de travail autant de fois qu'on veut. Sauf que dans mon cas il m'arrive de recevoir des appels de clients à des heures pas possibles, soit tôt le matin ou bien tard le soir, quoique cela ne me dérange pas trop de travailler à des heures assez tardives. C'est assez rare que cela se passe autrement. Autant vous dire que dans ces moments-là je suis de mauvais poils et que c'est uniquement par professionnalisme que je me retiens de ne pas les envoyer chier en leurs demandants de me rappeler à des heures moins spartiates. Cela ne ferait pas sérieux et nuirait à ma réputation en me donnant une image de glandeuse, juste parce que je suis une lève tard pur et dur jusqu’à la moelle.

Surtout qu'en dehors de mes activités "professionnelles" je ne me contente pas seulement à passer mes journées à jouer sur des jeux en ligne lorsque je ne regarde pas des vidéos sur Youtube ou sur le deep web. Du moins ça l'était pendant un temps. Lorsque je ne travaille pas sur la mise à jour de mon repaire je consacre une poignée de jours dans la maitrise de mes pouvoirs cyberpathiques, dans le but de découvrir et d'exploiter possibilités potentielles que m'offre ma nature de mutante cyberpathe. Possibilités que j'ai su développer dans les semaines qui ont suivi mon retour dans la cybercriminalité et que je compte maintenir ce cap aussi longtemps que possible. J'ai failli y laisser ma vie une fois en faisant l'erreur impardonnable de surestimer mes compétences en croyant pouvoir doubler un cybercriminel et je compte bien à ne plus refaire deux fois la même erreur. De plus, je nourris des projets ambitieux dont l'un d'eux necessite un bon "upgrade" requis de mes pouvoirs afin qu'accroitre mes chances de réussites de manière significative, sans quoi il soit fort probable de croiser le chemin de la faucheuse au milieu de la route...

C'est aux alentours de cinq heures du matin que je me lève péniblement de mon lit pour aller soulager ma vessie dans les toilettes, utilisant la lumière de mon cellulaire pour me guider dans l'obscurité. Mais alors que je repars me coucher après être sortie de mes WC que la sonnerie de mon smartphone retentie qui me fait pousser un soupir agacé en posant mon regard sur le nom afficher à l'écran. C'était trop demander d'attendre la journée, ou encore la soirée, pour qu'elle me contacte celle-là . Bon allait, comme c'est ma cliente " VIP " je décroche mon appareil tout en m'allongeant sur mon lit de dos, essayant de paraître pleinement éveillé, alors que j'essaie de retenir un bâillement sortir de ma bouche.

- Ici Network a l'appareil, j'écoute....

Apparemment, elle aurait un gros soucié avec l'un de ses entrepôts pour le moins défaillant. Et encore le mot est bien faible, puisque l'endroit se serait mis à jouer les dissidents en s'en prenant à l'un des larbins de la chef, en plus d'envoyer une multitude de massages cryptés sur le Net depuis un ordinateur situer dans l'endroit. Drone informatique ? Virus ? Prise de contrôle externe par un potentiel hackeur ? J'en saurai plus une fois là-bas, car je n'ai pas beaucoup de détails sur ce qui s'y passe. J'attends qu'elle finisse son petit topo sur l'affaire avant de conclure.

- Ok, je m'en occupe. Je vous rejoins dans un instant.

Sur mes derniers mots je raccroche mentalement sur mon appareil, avant de le poser ma table de chevet et de m'allonger sur le côté en direction de l'appareil. Bien que cela puisse prêter à confusion je ne suis pas sur le point de me rendormir sous ma couette, mais bien pour me préparer à rejoindre Atia sous ma forme matricielle. Je suis bien trop fatiguée pour y aller physiquement, en plus de faire attendre Madame Caesar qui n'est pas aussi patiente que moi. De plus, ma concentration ne sera pas gênée par la fatigue corporelle.

Par une impulsion mentale, ma conscience s'exteriorise de mon enveloppe corporelle pour être aspiré dans l'écran de mon smartphone, m'envoyant dans le cyberespace. il me faut huit secondes pour retracer l'appel d'Atia et trouver l'écran lumineux de son appareil dans ce vaste univers numérique. Je traverse alors l'écran pour aussitôt m'incarner dans l'appareil, apparaissant de face sur l'écran de la quarantenaire au beau milieu de ses applications, avec ma tenue de cybercriminelle. Apparence que je viens de prendre en modulant mon esprit qui n'est pas limité par les contraintes physiques du monde réel.

- J'espère ne pas vous avoir trop fait attendre ? Petite question rhétorique sur un ton sérieux teintée d'une pointe de légèreté, comme pour détendre l’atmosphère avant de poursuivre.
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Caesar
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Jeu 3 Aoû - 12:07 Message | (#)

La César aussi aurait aimé disposé plus de détails, que ce soit pour elle-même ou pour appâter Network. Appâter, oui, car ce genre de personne devait adorer le goût du challenge et de l'inédit. C'était dingue le nombre de personnes qui laissaient cet agaçant besoin d'adrénaline et d'excitation altérer leurs décisions... Enfin, elle n'allait pas se plaindre avec la hackeuse, celle-ci avait déjà démontré une abnégation louable. N'empêche, c'était là un non dit qui exerçait une petite pression sur les épaules d'Atia. La criminelle s'en passerait bien. Enfin, si une sorte de poltergeist informatique et technologique n'arrivait pas à l'intriguer, la combattante se demanderait ce qui y parviendrait. Mais apparemment, l'intérêt de Network fut piqué, ou bien était-ce simplement sa conscience professionnelle qui la motiva. Dans les deux cas, c'était une bonne chose. Une bonne nouvelle dans sa matinée.

Contrebalancée par une arrivée jugée désagréable par la César.

– Entre vous voir arriver en retard et vous voir débarquer de mon portable, je préfère la première mauvaise nouvelle. confessa Atia en guise d'accueil... et de menace, au passage.

Si elle n'avait pas eu besoin de son expertise en toute urgence, la baronne du crime aurait sans doute été encore plus directe et plus désagréable encore. Mais qu'à cela ne tienne, si jamais cette femme se permettait d'autres libertés malvenues de ce genre, Atia n'hésiterait pas un seul instant. Il n'était pas étonnant de voir l'impératrice du crime froncer les sourcils à l'idée d'avoir quelqu'un qui traînait dans ses appareils électroniques sans l'avoir autorisé... et surtout sans qu'elle le sache.

Pour le moment, elles avaient d'autres chats à fouetter, électrocuter ou exorciser, au choix. Ainsi, la criminelle enchaîna sans perdre de temps. D'un signe de la tête, elle désigna l'entrepôt qui, architecturalement, n'avait rien d'extraordinaire.

– Voilà l'objectif du jour. Mes hommes vont rester éloignés pour le moment, ils vont se contenter d'établir un périmètre de sécurité et s'assurer que personne ne vienne nous déranger. Mais vue l'activité de la zone, je pense que ça devrait aller. Quelle approche vous préconisez ?

Dans la mesure du possible, la César voulait entrer dans le vif du sujet, mais ça, ce n'était pas nouveau et même Network trouverait cela normal de sa part.

En revanche, ce qui était moins normal, peut-être, c'était d'entendre ce bourdonnement lourd qui provenait du bâtiment en question, comme en réponse à l'arrivée de Network et à l'ouverture des festivités lancée par Atia. C'était comme si un générateur tournait à toute vitesse, au maximum de sa puissance et même au-delà. Pour un peu, le bourdonnement ressemblerait presque au grognement d'un monstre, si on était du genre à faire ce type de comparaison. La César ayant déjà vu des monstres mais aussi des robots, elle préféra attendre avant de se faire un avis sur l'origine de ce phénomène. En tout cas, il était certain que cela ne ressemblait en rien à tout ce qu'elle avait pu entendre.

– Ça me fait penser à ces vieux ordinateurs qui faisaient encore plus de bruit qu'un ventilateur rouillé. Est-ce que ça veut dire que la machine chauffe ou bien qu'elle va exploser ?

L'un n'empêchait pas l'autre, cela dit.

Devant tout cela, Atia restait relativement calme. Ses yeux s'étaient juste un peu plissés en entendant le bourdonnement électrique. En dehors de cela, son corps paraissait détendu, comme si tout cela était aussi normal que d'entendre le vent souffler. Malgré tout, elle restait sur ses gardes et était bien prête à se bouger, que ce soit défensivement ou offensivement au cas où les choses se gâteraient. Ses hommes, quant à eux, semblaient moins confiants. Cependant, ils restèrent à leurs postes, se contentant de s'agiter un peu et d'arborer des mines plus ou moins craintives en fonction des caractères et des expériences de chacun. Toujours sur ses gardes, Atia détourna le regard de l'entrepôt pour le poser sur Network et voir ce qu'elle allait faire ou écouter ce qu'elle allait proposer.
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Mar 8 Aoû - 2:21 Message | (#)

Voir Atia irrité de me voir déboulé à l’intérieur de son smartphone sans même lui avoir demandé la permission et en me le faisant savoir n’est pas une surprise en soi. Moi-même j’aurais été contrariée si quelqu’un s’introduisait dans mon appareil contre mon gré. Pour le coup je m’en veux énormément pour cette oublie inadmissible venant de moi, surtout devant une personne comme Atia qui n’arrange pas le malaise que je viens de créer involontairement à l’instant même. Encore, cela aurait été un client nettement moins important que la Caesar cela aurait limite tolérable, mais dans un autre cas de figure comme le mien ce n’est plus du tout la même chose. En effet cela peut impacter plus ou moins fort notre relation professionnelle sur le long terme, ce qui n’est pas acceptable. Elle doit certainement s’imaginer que je suis en train de fouiner secrètement dans ses fichiers personnels alors qu’il n’en est rien et que l’idée même ne m’est pas traversée l’esprit.

- Ah ! Je vois…. Toutes mes excuses pour cette impolitesse de ma part. Je tacherais de vous demander la permission ultérieurement. Et je suis bien sincère.

Très vite, Atia m’informe que ses hommes ont déjà quadrillé le périmètre de l’entrepôt avant mon arrivée, pour ensuite se tourner vers moi afin de me demander une approche à recommander. J’analyse l’entrepôt depuis l’objectif du cellulaire de ma collaboratrice, suivi de ses sbires, avant de rompre le silence.

- Je vais essayer de m’infiltrer dans le réseau informatique de l’entrepôt, essayer de connaître la nature du dysfonctionnement affectant le bâtiment, puis « corriger » son problème technique. Si la nature en question est d’ordre technologique, car si c’est d’ordre mystique j’ai bien peur pour Atia qu’elle va devoir se dégoter un exorciste ou même un technomancien pour s’en occuper. Du moins, il faut que le réseau de votre entrepôt soit ouvert pour que je puisse m’y introduire. Vous pouvez me dire s’il l’est ou non ?

Question cruciale. Étant donné que l’entrepôt lui appartient, Atia doit forcément connaître son système de sécurité, s’il est ouvert ou fermé. Après, je ne sais pas comment fonctionne vraiment le Circus sur le plan de sa logistique et de ses procédures de sécurité. Parce que si le réseau est fermé…. Ça risque d’être compliqué pour la suite.
C’est alors que j’entends un vrombissement métallique pour le moins inquiétant retentir depuis l’intérieur de l’entrepôt. Cela me fait penser aux énormes turbines de paquebots qui font un raffut pas possible une fois en marche. En tout cas cela n’a rien d’agréable pour tout le monde ici présent et c’est bien normal. On doit facilement frôler les 93 décibels, soit six décibels au-dessus du seuil de risque. Au moins sous forme matricielle je ne risque pas d’avoir mal aux tympans. La petite comparaison du bourdonnement métallique à celui des ordinateurs d’antan est un peu disproportionnée. Même s’ils faisaient beaucoup de bruits ils étaient loin d’être aussi bruyant que la ou les machines se trouvant dans l’entrepôt. J’ai un bon vécu sur ça dont les souvenirs sont limpides comme du cristal. Merci le cerveau numérique !

- L’un ou l’autre peut très bien arriver si la machine en question est infectée par un puissant virus. Mais alors, cela voudra dire que quelqu’un l’a créé et l’a balancé dans le réseau. Je prends donc une pose de réflexion tout en laissant planer un court silence, le regard perdu dans le vide. Par contre, cela n’explique pas cette histoire de caisse qui explose mystérieusement et le détraquement de l’entrepôt qui s’en suis. Je lève ma tête vers Atia au moment où une question me vient en tête. En parlant de cette caisse qui avait explosé justement, vous savez ce qu’il y avait dedans ?

S’il y a eu une explosion dans la caisse, c’est qu’il y avait quelque chose à l’intérieur. Et compte tenu de ce qui s’est passé peu après la détonation, il est probable à 64,42 % que ce soit l’œuvre d’un dispositif technologique très avancé. Cela ne m’étonnerait pas que l’objet fût une grenade qui, en explosant, libère une énergie électromagnétique chargée de malwares contaminant toutes machines se trouvant sur-le-champ d’impact de la grenade.
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Ven 11 Aoû - 12:06 Message | (#)

Network s'excusa, ce qui lui valut de ne pas être complètement placée dans la liste rouge d'Atia, mais la César n'oubliait pas. Que ce soit à cause d'un bêtise ponctuelle, d'une ignorance générale ou tout simplement d'une inconscience naturelle, ce genre de chose définissait une personne. Si elle était du genre à agir ainsi spontanément, alors c'était peut-être dans sa nature. En tout cas, la criminelle enregistra ces informations dans sa propre base de données, autrement dit dans sa cervelle. Mais pour le moment, elle ne se servit pas de ces informations, elle avait d'autres priorités.

– Je vous ouvre ça. répondit Atia, contente de voir les choses avancer.

Sur ce, elle passa un coup de fil pour appeler Fake Amazon qui était restée dans la matrice, le surnom donnée à ce lieu où les serveurs du Circus reposaient en toute sécurité. On était bien loin des montagnes de systèmes de Google, mais niveau sécurité, c'était au moins tout aussi sérieux. Avec plus de flingues et de couteaux, peut-être. F.A. se trouvait dans cette salle quand elle répondit à sa patronne. Quelques secondes plus tard, elle avait ouvert le réseau. Ainsi que les yeux pour surveiller l'activité qu'il y avait autour. Pas question qu'un hacker ou que la police en profite pour y mettre son gros nez. La geek était bien prête à brandir son sabre virtuel pour chasser d'éventuels intrus.

En tout cas, Network avait le champ libre pour le moment. Atia lui décocha un hochement de la tête pour le confirmer.

Et de son côté, l'entrepôt grogna de nouveau. Ou plutôt l'espèce de Poltergeist informatique qui s'y lovait. Network y répondit par sa propre analyse et son point de vue sur la situation. Un virus... cela voudrait dire que quelqu'un l'avait placé intentionnellement. Ou pire, qu'un de ses hommes l'avait ramené inconsciemment...

– Ce ne serait pas la première fois qu'un ennemi passerait par des machines pour me nuire... commenta la César presque autant pour elle-même que pour son associée.

Elle repensait notamment à cet ennemi qu'elle avait affronté avec Otaku. Mais depuis lors, il n'avait plus fait parler de lui. Et même alors, ce n'était pas exactement le même mode opératoire. Après, c'était peut-être autre chose. Atia ne manquait pas d'ennemis et la technologie... c'était un vaste domaine qui offrait encore plus de possibilités.

– J'avoue que je l'ignore. Cet entrepôt abrite plusieurs équipements et autre matériel. Mes hommes n'ont pas eu le temps d'identifier la caisse en question.

Atia n'avait pas spécialement envie de confier la liste de ses biens à Network, même si ça l'aurait arrangé de savoir exactement de quelle caisse il était question. Si la lâcheté de ses hommes l'agaçait, elle la comprenait un peu en l'occurrence. Après tout, s'ils avaient péri, elle n'aurait pas été mise au courant de cette crise.

– Nous pouvons ouvrir plusieurs canaux de conversation, radio ou virtuels, si vous voulez communiquer une fois à l'intérieur du réseau. ce serait le mieux, Atia adorait la communication... tant qu'elle était un minimum utile, bien sûr S'il y a besoin de manipulations physiques, n'hésitez pas à le dire. Mes hommes et moi seront prêts.

Elle était bien motivée à régler le problème, se salir les mains entrait donc dans le cadre du possible. De toute façon, elle ne rechignait jamais à se salir les mains. C'était une César après tout. On faisait ce qu'il fallait faire, dans cette famille. Même face à un bâtiment hanté par une sorte de malédiction technologique. Une malédiction qui ne manquera pas de gagner en ampleur et en virulence à l'instant ou Network s'introduira dans son réseau informatique. En tout cas, Atia et ses hommes auront droit à un beau et dangereux spectacle. Sans doute que ce sera la même chose dans le réseau... enfin ça, se sera aux bons soins de Network. Après tout, Atia ne connaissait pas exactement l'étendue des capacités de la pirate. Si ça se trouvait, elle était largement de taille à repousser ce virus ou quoique ce soit à elle seule. Ce serait l'idéal.

Mais ce serait aussi trop beau...
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Dim 13 Aoû - 0:48 Message | (#)

Atia se charge donc de contacter Fake Amazon par téléphone pour m’ouvrir l’accès au réseau de l’entrepôt, ce qui ne prend pas longtemps avant qu’Atia hoche la tête pour m’avertir que j’ai le feu vert. Même si elle ne m’avait pas confirmé l’ouverture du réseau je l’aurais quand même su, puisqu’un écran lumineux venait d’apparaître de nulle part, non loin de mon emplacement dans le cyberespace. Je lâche un petit remerciement de courtoisie à son égard, juste avant qu’elle lâche un commentaire concernant l’utilisation de machines à son encontre par ses ennemies qui, au passage, ne m’étonnent pas vraiment. L’incident de la vidéo tournée à l’insu d’Atia en est un parfait exemple, bien que je sois certaine que ses anciens ennemis ont dû recourir à un emploi plus vicieux des machines pour lui faire de belles crasses.

- Compte tenu de votre notoriété, le contraire m’aurait étonné. Rétorquais-je avec une pointe de légèreté dans mon ton professionnelle.

Par contre elle semble n’avoir aucune information concernant cette fameuse caisse qui a explosé juste avant l’ouverture des hostilités par l’entrepôt, puisque ses hommes de main n’ont même pas eu l’occasion de vérifier la marchandise avant. Je sais juste que l’entrepôt stocke toutes sortes d’équipements et ressources matériels dont je n’ai pas les détails. Du coup, pas moyen de savoir précisément à quoi on a affaire, tant que je n’aurais pas éclairci cette inconnue.

- Je vois… tant pis, on fera avec.

Ça tombe bien qu’Atia puisse ouvrir des canaux de communications pour qu’on puisse rester contacts, au cours de mon intrusion dans l’entrepôt. J’ai même droit aux soutiens physiques d’Atia et de ses hommes en cas de manœuvres précises une fois qu’ils poseront les pieds dans le bâtiment. Si ça, ce n’est pas génial. J’hoche la tête positivement avant de reprendre parole.

- Je vous avertirais lorsque j’aurais besoin d’aide pour les manipulations en question. Si cela ne vous dérange pas, je propose que nous communiquions par canaux virtuels. Je laisse Atia le temps de paramétrer les canaux par ses soins, puis une fois ceci fait je reprends une dernière fois. Sur ceux, souhaitez-moi bonne chance.

Sur mes derniers mots, je disparais de l’écran du portable d’Atia pour me transporter dans le réseau de l’entrepôt en empruntant l’ouverture lumineuse flottant dans le cyberespace, voyageant dans un large espace numérique limité, dont de multiples écrans et flux de données portant tous les signes d’une infestions profonde que seuls un virus ou autre malware est capable de faire.

    Jet de dé 1 :
    Réussite : Network parvient à neutraliser le redoutable virus après avoir livré un combat virtuel dantesque, cessant ainsi l’envoi de messages cryptés.
    Échec: Ô... on dirait bien que cela se complique beaucoup...

    Jet de dé 2 (si echec de jet 1) :
    Réussite : Le super virus est tellement concentré sur Network que les machines et dispositifs technologiques se calment. Atia et ses hommes peuvent pénétrer l’endroit.
    Échec: En fait non, ça ne fait qu’empirer. Les machines sont bien plus folles qu’avant. Un peu comme si le combat virtuel se répercutait dans le monde réel. Il est conseillé de ne pas entrer dans l’entrepôt…


L’avantage de voyager dans le cyberespace sous forme matriciel c’est qu’il m’est plus facile de repérer des virus et autres malwares en tout genre, comme s’il était réel. Ainsi, je ne mets pas longtemps pour localiser un virus informatique sous forme d’un amas de données d’un rouge agressif, agglutinant sur un écran lumineux assez reculé des autres écrans. Mine de rien, il est vachement imposant ce virus. À vue d’œil il doit faire facilement dans les cinq mètres d’envergure à tout casser. Ô…. Serait-ce…. Un virus semi-conscient ? En analysant son algorithme à vue d’œil, j’y trouve quelques similitudes étonnantes avec celles de mes programmes anti-hacking réputés inviolables, ce qui ne veut pas dire que j’ai affaire à un virus quasi invincible. C’est juste que j’ai affaire à un virus bien plus complexe que tous les virus que j’ai affronté jusqu’à aujourd’hui. Fascinant.

Mais alors que je vol en sa direction le « super virus » prend une forme menaçante, tout en déversant une marée considérable de virus sur moi. Virus que je ne crains pas vraiment puisque mon esprit est pourvu d’un pare-feu cyberpathique qui m’octroie en quelque sorte une immunité contre les menaces numériques. Malgré cela, je n’hésite pas à contre-attaquer en générant mentalement toute une pléthore de virus conçu pour faire une bouchée des malwares de mon assaillant, faisant tout pour en générer plus de malwares que le super virus lui-même.
S’en suit alors un combat numérique d’une extrême violence entre moi et le super virus, où nos virus respectifs s’acharnent contre les virus adverses. Pratiquement les trois quarts du cyberespace limité de l’entrepôt sont submergés par les virus des deux camps, au point que cela se répercute sur les systèmes des machines présentes dans le bâtiment. Je le sais car je le remarque depuis l’écran lumineux sur ma gauche, donnant sur l’une des caméras de l’entrepôt. Les lumières se mettent à clignoter d’une extrême intensité, tandis que des sons électriques bien plus inquiétants que les bourdonnements de tout à l’heure résonnent sur une tonalité presque… agonisante. C’est un spectacle à la fois perturbant et impressionnant à voir.
Ce n’est qu’au bout de trente-huit minutes et vingt-quatre secondes que mes malwares parviennent à mettre en déroute ceux du super virus pour ensuite éradiquer ce dernier. Dans l’entrepôt les machines se sont calmées progressivement et les lumières ont cessé de clignoter. Maintenant que le virus semi-conscient n’est plus et que les messages cryptés ont cessés, je peux en informer Atia depuis le cyberespace par les canaux virtuels.

- Je confirme ce que j’avais dit tout à l’heure : c’était bel est bien un virus qui était responsable de votre problème. Et mine de rien ce n’était pas un virus ordinaire, c’était carrément un virus évolutif semi-conscient. Une sorte de super virus si vous préférez. Quoiqu'il en soit je me suis occupée du super virus. Vous pouvez pénétrer dans l’entrepôt en toute sécurité.


Dernière édition par Tessa Hartley le Dim 13 Aoû - 13:16, édité 6 fois
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Dim 13 Aoû - 0:48 Message | (#)

Le membre 'Tessa Hartley' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


#1 'Jugement du Hasard' :


--------------------------------

#2 'Jugement du Hasard' :
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Dim 20 Aoû - 17:31 Message | (#)

Elle ne souhaita pas bonne chance à Network. Atia n'était pas du genre à compter sur ce type de paramètre pour le business. Pour les combats dans l'arène, à la limite, parce qu'elle ne pouvait pas nier le faire que le Hasard ait sa part dans ce genre d'histoire. Mais pour le reste, c'était plus une question de professionnalisme et de compétence qu'autre chose. Si le Hasard devait déterminer à lui seul l'issue d'un projet, le monde ne serait que chaos. Enfin plus chaotique que ce qu'il était déjà. Et même pour la cheffe du Cartel, une telle chose serait indésirable. Par contre, elle lui communiqua le canal virtuel que la pirate informatique lui demanda. Une plate-forme vide mais sécurisée qui était rarement utilisée mais qui ferait son office ici.

Par la suite, Network alla faire son travail. Les hommes d'Atia lui lancèrent quelques œillades, manifestement intrigués par les capacités de cette femme. Il fallait dire que ça les changeait beaucoup des classiques super forces et autres regards lasers auxquels ils étaient un peu plus habitués. Quoiqu'il en soit, la César n'assouvit point leur curiosité. En partie parce qu'elle-même ne connaissait pas l'étendue des capacités de Network. Mais ça, ça faisait partie du job. A part pour ses hommes de main les plus proches, la combattante ignorait tout le panel dont disposaient ses collaborateurs. C'était là où la pudeur des criminels organisés se situait. Chacun aimait l'idée de garder un ou plusieurs as dans la manche pour les coups durs. Un état d'esprit stratégique que la quadra comprenait très bien.

… … …

C'était long. Plus d'une demi heure qu'elle était là à fixer son écran et à attendre sans que rien ne se passe.

Clairement, Network ne sera jamais invitée à monter dans l'arène du Circus, si s'était comme ça qu'elle se battait, les spectateurs finiraient par s'endormir... ou par se battre entre eux dans les gradins, selon l'humeur de la soirée et selon les réserves du bar. Assise en tailleurs sur le capot de sa voiture, Atia attendait... et attendait. Pour un peu, elle aurait demandé à un de ses hommes de venir jouer au shifumi avec elle. C'était dire. Malgré cela, elle parvint à rester maîtresse d'elle-même et à afficher une patience des plus louables. Ses hommes étaient un peu moins disciplinés et une bonne partie d'entre eux se permettait quelques écarts et autres baisses d'attention. Vu la situation, elle toléra cette baisse de régime... tant qu'au moins quatre hommes restaient complètement vigilants. Il ne fallait pas déconner non plus !

Enfin : des nouvelles ! Les yeux de la combattante burent presque littéralement les informations que Network lui transmis.

– Entendu. Restez là-où vous êtes le temps qu'on sécurise le bâtiment. Au cas où. répondit-elle.

On ne savait jamais. S'ils tombaient sur une nouvelle menace et que sa résolution la plus directe soit dans le monde virtuel, autant que Network y reste. Ou peut-être qu'elle pourrait les prévenir d'une nouvelle menace de là où elle était. Dans tous les cas, Atia rappela ses hommes à la concentration et mena une expédition dans le bâtiment. Oui, elle s'y joignit. Cela faisait quand même presque quarante minutes qu'elle glandait. Encore un peu plus et elle allait finir folle.

L'entrepôt était désert et silencieux dans le sens où aucune âme vivante ne s'y trouvait. Seuls quelques bruits d'étincelles liés à des câbles déchirés résonnèrent ici et là, timidement. Mais pour le reste, l'endroit semblait complètement calme. Cela n'empêcha pas Atia et ses hommes d'avancer l'arme au point. La César brandissait un de ses fidèles pistolets d'une main tandis que l'autre tenait toujours son portable, prête à recevoir un message de la part de Network si jamais.

Soudain, un horrible grincement résonna dans le bâtiment. Comme un morceau de métal qu'on venait frotter violemment contre un autre. Un grincement déchirant qui dura un bon moment au moins une minute.

– D'où est-ce que cela vient ? demanda-t-elle à son acolyte le plus proche.

Mais personne ne lui donna de réponse satisfaisante. Hochements de tête négatifs et autres yeux ronds et perdus se succédèrent. Frustration, quand tu nous tiens... tu nous donnes envie de lever les yeux au ciel... Oh tiens !

– Génial, lâcha une Atia dépitée en voyant une espèce de monstre mécanique composé de plusieurs morceaux de métal et de technologie piochés un peu partout dans l'entrepôt.

L'ensemble ressemblait à s'y méprendre à ce virus que Network avait rencontré dans le monde virtuel. Malheureusement, Atia n'eut pas le temps de prévenir son associée de la présence de cette chose : un tentacule se dirigeait sur elle, accompagné par plusieurs dizaines de câbles.
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Mar 22 Aoû - 17:40 Message | (#)

Je vois qu’Atia se faisait vraiment chier comme un rat mort pendant ma lutte virtuelle avec le super virus. Ça se voit clairement dans son visage que je peux entrevoir depuis une caméra de surveillance que je viens tout juste d’incarner au moment où je l’informe de ma réussite. Quelque chose que je voyais venir de loin avant même le début des hostilités avec l’entité numérique, compte tenu du passif de la quadragénaire. Je pourrais en dire autant pour ses hommes de main, mais bref passons à autre chose….

Peu après que la baronne du crime m’ait suggéré de rester où je suis par mesure de précaution, c’est-à-dire le monde virtuel, elle et ses hommes s’engouffre dans un entrepôt à présent pacifier et où règne un silence métallique. De mon côté je surveillé le cyberespace de l’entrepôt au peigne fin, afin de m’assurer qu’il ne reste plus aucun résidu du super virus dans les parages. Même réduit à l’état de fragment infirme, un virus restait toujours aussi dangereux que dans son état original, car il lui suffit juste d’entre en contact avec des données numériques à infecter pour qu’il se reconstitue tel un cancer virtuel, pour ensuite reprendre ses méfaits. Et comme ma collaboratrice et ses sbires viennent de pénétrer le champ d’influence de l’entité, cela peut vite dégénérer si jamais le super virus est encore en vie.

Bon…. il semblerait bien qu’il soit bel et bien anéanti complètement par mes virus, puisque je ne retrouve plus aucune trace de l…. non attendez…. Je crois que j’ai parlé un peu trop vite quand j’entendis Atia énoncer avoir suspecté quelque chose de louche qu’elle aurait entendu dans l’entrepôt qui me pousse à incorporer mon esprit dans une caméra de surveillance à 360 degrés situer à un angle du plafond de l’entrepôt par réflexe, afin de voir par moi-même ce qui cause justement ce grincement ferreux plus que désagréable. Il ne faut pas longtemps pour repérer au plafond, à ma surprise, ce qui semble être une manifestation physique assez grossière du super virus, en train de se matérialisé par un amalgame chaotique de carcasses technologiques qui lui donne une apparence vaguement arachnoïde. Mais…. Comment a-t-il pu survivre !? Mais surtout, comment parvient-il à se matérialiser dans le monde réel !?

Ouais ça ne fait plus aucun doute, c’est bel et bien un virus d’un tout autre genre auquel j’ai affaire……
Au même moment, ce que je redoutais finit par arriver. Atia et ses sbires sont les cibles de câbles électriques et tentaculaires qui s’élancent sur eux.

    Jet de dé 1 :
    Double Réussite : Network prend le contrôle du tentacule et de tous les tentacules son contrôle cyberpathique, les utilisant pour les retourner contre le virus matérialisé.
    Réussite - échec: Bon… la cyberpathe n’arrive qu’a influencé une bonne moitié des câbles, mais Network s’en sert quand même pour attaquer l’amalgame de technologies.
    Double-échec : Damn ! Je n’ai pas trop l’habitude d’utiliser mes pouvoirs cyberpathique sous ma forme matricielle. Du coup je n’arrive qu’à prendre le contrôle uniquement du tentacule pour m’en servir pour protéger Atia et ses hommes.


Toujours depuis une caméra de surveillance qui me sert d’enveloppe de substitution et où j’observe la scène, je bande ma volonté de toutes mes forces pour prendre le contrôle du tentacule ainsi que de tous les câbles hostiles, pour ensuite retourner les armes de l’ennemie contre ce dernier. Sauf que c’est la première fois que je tente un contrôle cyberpathique de plusieurs choses en étant sous forme matricielle, tout en étant incarné dans une caméra de surveillance dont le champ de vision légèrement abimé me donne une mauvaise vision sur l’ensemble de l’entrepôt. Il n’y a que l’énorme tentacule que j’arrive à influencer cyberpathiquement en l’obligeant, dans sa lancée, à fouetter les câbles agressifs qui s’en prennent à Atia. Ce n’est pas terrible, mais on va faire avec. J’aurais bien aimé faire de même pour ses hommes, malheureusement je ne peux pas protéger tout le monde.

Je ne lâche aucun mot, puisque je suis bien trop occupée à protéger Atia tout en cherchant une autre caméra de surveillance à incarner, où le champ visuel serait bien meilleur pour employer du mieux possible mon emprise cyberpathique qui peut s’étendre sur plusieurs dizaines de machines. Et puis ce n’est pas mon genre de gaspiller ma salive pour dire des choses qu’Atia à l’habitude de faire. Juste un juron pour cette situation imprévue à travers le canaux virtuel.


Dernière édition par Tessa Hartley le Mar 22 Aoû - 19:15, édité 1 fois
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Ven 25 Aoû - 17:24 Message | (#)

Pour le coup, la César regretterait presque de ne pas être dans une « maison hantée » classique avec un fantôme qui ne demandait qu'à être exorcisé. Là, c'était plus compliqué et plus... original. Le pourquoi du comment n'était même pas abordé pour le moment. Normal, en situation de crise, il fallait se concentrer sur l'immédiat, le présent, l'urgent, par définition. Enfin il fallait rester positif. Pour un fantôme, on faisait appel à un spécialiste, médium ou exorciste. C'était la même pour tout. Un problème échappait à votre expertise ? Faites appel à un pro ! C'était là qu'arrivait Network. Mais franchement, Atia ne pouvait pas dire si la présence de la pirate informatique était très utile. Peut-être aurait-elle dû régler le problème à coups d'explosif dès le départ. Bon, là pour être honnête, c'est la frustration qui parlait. La César n'aimait pas les mauvaises surprises, déjà que les bonnes, c'était pas toujours le grand kiffe...

– Arrêtez de tirer ! Vous voyez bien que ça sert à rien ! s’époumona-t-elle après que ses hommes aient bien inutilement entamé leurs chargeurs.

Enfin au moins ils ne mirent pas longtemps à faire ce qu'elle venait de leur dire et à cesser le feu. C'était mieux aussi pour se concentrer et éviter les attaques tentaculaires de l'espèce de Metal Gear improvisé. Atia pour sa part, s'en sortait plutôt bien, sauf qu'elle comprit bien vite que leur ennemi n'était pas débile, il adaptait ses attaques. En l'occurrence, voyant qu'il n'arrivait pas à la toucher directement, il passa en mode indirect en s'en prenant aux murs et au sol. Une bonne tactique pour perturber les esquives de la combattante qui se trouva bien vite en position délicate. Cela lui fit même perdre son équilibre et présenta au monstre robotique une occasion en or dont il s'empara joyeusement. Par « miracle » le tentacule s'arrêta dans sa course au dernier moment pour... s'en prendre aux câbles fous. Cela fit presque immédiatement « tilt » dans la tête de la criminelle : «Network. Qui d'autre ? Aucun de ses hommes ne disposait d'une capacité pouvant réaliser ça. Néanmoins, les merci attendront, Atia avait une occasion en or pour attaquer, elle aussi allait la saisir. Sans hésiter, elle dégaina son katana et se précipita vers sa cible.

    Lancer de dés :
    Réussite : Le monstre est mis hors d'état de nuire
    Échec: C'est pas encore ça


Le sabre d'Atia fit mouche et trancha plusieurs fils et autres câbles, réduisant progressivement la menace que représentait cette chose mécanique. Cependant, son assaut ne parvint pas à le repousser vraiment ou encore à le neutraliser efficacement. Le bougre bougeait encore et remuait pinces et appendices de manière farouche, un peu comme un scorpion acculé. Si bien que lorsque la César parvint à réduire la portée du robot après avoir tranché dans le vif, elle se recula pour ne pas avoir à trop s'exposer. Dans l'ensemble, son œuvre n'avait pas été inutile, mais on ne pouvait pas dire non plus qu'il y avait de quoi être fier.

– Ok, maintenant, plombez-moi ce truc ! commanda-t-elle.

Aussitôt ou presque, les fusils et autres pistolets se mirent à cracher leurs balles. Pendant ce petit concert qui ferait presque penser à certaines scènes de batailles de Matrix, Atia s'adressa à Network via leur moyen de communication.

– Faut faire quoi pour débrancher cette chose ?

C'est qu'elle doutait un peu que plusieurs kilos de plomb suffisent à lui régler son compte. Tout au plus, ça leur ferait gagner du temps. Et ce n'était pas du pessimisme, juste de la logique et de l'observation. En espérant bien sûr que la hackeuse ait une solution à proposer sans quoi il faudra passer à des moyens plus... bruyants. Et oui, elle pouvait.


Dernière édition par Atia César le Ven 25 Aoû - 17:34, édité 2 fois
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Ven 25 Aoû - 17:24 Message | (#)

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Mar 29 Aoû - 0:43 Message | (#)

Bon… visiblement cette affaire d’entrepôt défectueux risque d’être plus compliquée à régler que prévu. Après tout ce n’est pas tous les jours que j’affronte des virus capables de se matérialiser dans le monde réel, d’une manière ou d’une autre, pour y semer la zizanie. Si je n’avais pas eu le soutien physique d’Atia et de ses hommes, j’ignore ce que j’aurais pu faire. Rompre mon contrat reste une option impensable, surtout envers une cliente comme Atia. Quoi qu’il en soit, c’est dans des moments comme cela qui me font bien comprendre que j’ai bien fait de venir sous forme matricielle plutôt que physiquement, mais je sais que tôt ou tard je serais bien obligée de devoir agir physiquement et pas forcément dans les conditions qui me conviennent, comme ça avait été le cas maintes fois par le passé.

Faut vraiment que je corrige ça. Que ce soit par l’intermédiaire d’androïdes ou que sais-je….

Voir que les tirs des sbires d’Atia sur l’entité mécanique ne lui font aucun dégât ne m’étonne gère. Compte tenu des câbles qui font office de boucliers, le mieux à faire serait l’usage de moyens plus… explosifs, mais il serait plus sage d’avoir recours à cette option qu’en dernier recours, après avoir épuisé toutes les alternatives possibles pour éliminer la menace. Car c’est surtout le meilleur moyen d’attirer les agents du SCPD et les héros de tous bords, ce qui n’est souhaitable pour moi et certainement pour la baronne du crime.

Justement en parlant d’elle, celle-ci a l’air de bien se débrouiller de son côté en tailladant les câbles comme du beurre avec son katana en main. C’est assez surprenant à voir chez une personne comme Atia faire usage de ce type d’arme obsolète, à moins qu’il dispose des caractéristiques surnaturelles. En tout cas, ça se voit bien que c’est une femme qui ne repose pas exclusivement sur ses hommes, contrairement à bien des chefs mafieux. Ce n’est qu’après avoir tranché tous les câbles de l’abomination mécanique qu’Atia ordonna à ses hommes de faire parler la poudre, ce qu’ils firent dans la foulée. Maintenant toujours un contrôle total sur l’énorme tentacule par injonction cyberpathique, j’en profite également pour me concentrer sur Atia qui me demande comment faire pour débrancher l’abomination technologique.

    Jet de dé 1 :
    Réussite : L’abomination technologique dépend d’une unité centrale servant de passerelle entre le monde virtuel et le monde réel.
    Echec: Bon ben, le super virus matérialisé ne dépend pas d’une machine pour se matérialisé dans le monde réel.

    Jet de dé 2 (si réussite de jet 1) :
    Réussite : Network parvient à faire cracher la machine permettant à l’entité numérique d’interagir dans le monde réel.
    Echec: Ca prend du temps…..

    Jet de dé 3 (si échec de jet 2):
    Double Réussite : Network réussie à soumettre entièrement l’abomination technologie par cyberpathie. Le neutralisant complètement.
    Réussite-Echec: le contrôle affecte partiellement son enveloppe artificielle.
    Double Echec: : Zut ! l’œil de la caméra est brisé par un projectile balancé par le monstre.





- Le super virus doit utiliser une machine qui lui sert de point d’ancrage dont il est lié. Si on localise et détruit la machine par où il est passé pour se matérialiser dans notre monde, il sera éliminé.

Treize secondes et demie, c’est justement le temps qu’il me faut pour localiser la machine après avoir fouillé le cyberespace de l’entrepôt de fond en comble. Une trouvaille qui me redonne le sourire, laissant fuiter une exclamation de satisfaction entre mes lèvres audible sur le canal virtuel.

- Je l’ai trouvé ! Il se tient dans cette pièce. Déclarais-je en affichant un plan numérique de l’entrepôt avec un point en surbrillance indiquant une pièce situer non loin de celle où se tient l’ordinateur par où été envoyés les messages cryptés. Je m’en occupe de ce pas.

À peine avoir fini mes derniers mots que je me déplace quasi instantanément dans la machine, servant de point d’ancrage, depuis le cyberespace. Puis dans un effort court, mais intensif je génère un virus aussi puissant qu’agressif, le plus puissant qui me soit possible de faire, qui infecte la machine à une vitesse exponentielle et détruisant des pans entiers de programmes tout en surchauffant dangereusement tous les circuits. Après quoi je retourne dans le cyberespace pour ensuite activer temporairement deux haut-parleurs accrocher aux murs de l’entrepôt pour balancer une phrase culte de Hokuto no Ken adressé à l’abomination, juste pour le plaisir.

- Omae wa, mou shindeiru.
- Bzzzzzzz ?

Hum… je suppose que cela voulait « Nani ? » dans sa langue.

Dans la seconde qui suivit ma phrase je peux percevoir un écran numérique disparaitre dans le cyberespace, puis l’abomination technologique se désagrège de part en part, accompagnée d’un joli spectacle visuel d’étincelles et d’arcs électriques jaillissant de sa carcasse. Le monstre pousse un horrible rugissement énergétique qui s’élève crescendo, avant de s’effondrer sur lui-même dans un vacarme assourdissant. S’il y avait du voisinage, à coup sûr il aurait porté plainte pour tapage nocturne, parce que le cri d’agonie était audible depuis l’extérieur.

Après un court silence, je décide de rompre le silence la première par le biais du canal virtuel.

- Voilà qui est fait. Au moins, ce fut plus rapide que la dernière fois.

Au moins elle ne se plaindra pas a devoir s'occuper du monstre technologique pendant un temps juger insupportable.


Dernière édition par Tessa Hartley le Mar 29 Aoû - 1:51, édité 7 fois
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Mar 29 Aoû - 0:43 Message | (#)

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Mar 29 Aoû - 15:33 Message | (#)

Ils avaient beau être assez excentrés de la ville, Atia se doutait bien qu'une explosion ne manquerait pas d'attirer l'attention d'un héros, Légionnaire ou solitaire, sans parler de la SCPD, même si cette dernière représentait un moindre danger dans la tête de la César. Du moins dans la présente situation. L'idéal serait bien sûr que les choses se passent en douceur. Une expression qui ne correspondait pas tellement au festival de tirs qui avait lieu dans cet entrepôt, mais on allait faire avec. Si seulement cette histoire ne pouvait avoir une résonance que dans le monde virtuel... en fait non, le côté incompréhensible de ce domaine dérangerait un peu trop la criminelle.

– Parfait... y a plus qu'à trouver l'engin. J'imagine que c'est pas indiqué !? demanda-t-elle, un peu nerveusement, avec une ironie qui, peut-être, serait difficilement transmise à Network.

Enfin qui sait ce que les génies de ce genre pouvaient capter ou non. Certains étaient totalement hermétiques à ce genre de choses, d'autres se prêtaient bien au jeu. La question n'était pas spécialement importante, là tout de suite, cela dit. Le plus important, c'était d'apprendre que Network était sur le coup. Si la pirate avait été à portée d'oreille, Atia lui aurait bien dit de ne surtout pas prendre son temps, mais ce n'était pas le cas. La combattant se concentra donc pour éviter un trio de câbles qu'elle décida d'attirer vers elle afin de donner un peu de mou à ses hommes. C'est qu'ils étaient moins solides qu'elle. Les câbles en question, par contre, ils étaient très résistants. Pas de chance pour eux, le sabre d'Atia l'était encore plus. Et il coupait tout aussi bien. Les câbles en question furent donc davantage raccourcis.

Dans les fait, Atia et ses hommes ne craignaient plus grand-chose des vilains câbles et autres tentacules mais la Caesar préférerait que le problème se règle rapidement. Avec les machines, on ne savait jamais. On n'était pas à l'abri d'une fonction secrète en mode « protocole final ». Dans l'idéal, si elle pouvait éviter de finir soufflée dans une bête explosion, cela conviendrait bien à la criminelle. Bon, vu les cris que la boîte de conserve lançait, c'était peut-être mal parti... à ben non. Finalement, la chose s'écroula toute seule. Brave bête. Brave Network.

– Mettez-moi ce truc en pièces détachées. ordonna-t-elle à ses hommes.

L'idée était surtout de s'assurer que l'ennemi ne se relèverait pas. Mais en toute franchise, s'ils pouvaient en tirer du matériel exploitable, ils n'allaient pas cracher dessus. Ainsi, les acolytes d'Atia s'activèrent pour démonter la machine... mais une partie d'entre eux resta quand même prudente, les armes braquées sur le machin, au cas où. Pendant ce temps, Atia releva une chaise en plastique et s'assit dessus afin de converser un peu avec Network.

– Maintenant, ce serait agréable d'avoir le pourquoi du comment, non ? demanda-t-elle.

Mais à peine avait-elle formulé sa question qu'elle fut interrompue. Dans la réalité, par un de ses hommes.

– Boss, venez voir, on vient de trouver quelque chose de bizarre...

Le type avait l'air un peu dépassé. Comme Atia était d'humeur à avoir un minimum d'estime pour ses gars, elle osa espérer que ce n'était pas à cause d'une petite tâche de sang. La cheffe daigna donc se lever pour le suivre et voir de quoi il s'agissait. Et une fois arrivés dans une salle de stockage...

– Ah ouais, quand même... concéda-t-elle, malgré tout sans trop afficher d'émotion. Puis, à l'intention de Network : Vous voyez ça ?

Il s'agissait d'une sorte d'hologramme verdâtre aux allures de codage à la Matrix. La projection avait une forme humaine et ressemblait à un fantôme. A ceci près qu'elle avait aussi l'air morte comme si quelqu'un avait trouvé intéressant de projeter l'hologramme d'un cadavre. L'ensemble était assez confus pour ne pas qu'on parvienne à distinguer les traits du visage mais on pouvait quand même voir qu'il s'agissait d'un homme.

A tout hasard, Atia estima que c'était lié à tout ce bazar, de près ou de loin.

– Ici, ça a l'air plutôt mort. Et du côté du net ?
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