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Raphaël Mercury

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Ven 7 Juil - 17:53 Message | (#)

Certes, il en avait parlé… mais pas sérieusement. Ou en tout cas, pas en échange de faveurs sexuelles. Il ne dirait pas non si l’occasion se présentait, bien sûr, mais pour qu’il lui fasse une petite réduction, il faudrait plus que ça.

Son visage resta en revanche parfaitement impassible lorsqu’il révéla son lien de parenté avec l’Ecarlate. Notamment parce que ce n’était pas si étonnant. Il avait mentionné le super comme étant un membre de sa famille. Vu l’époque d’action de l’Ecarlate, et l’age de l’homme qui se tenait devant lui, il pouvait difficilement s’agir de quelqu’un d’autre. Un oncle, à la limite. Mais pas plus loin. On se mettait rarement en quatre pour retrouver l’héritage perdu de son cousin germain éloigné au 4e degré. Quoique… dans la famille d’Hermès, ses cousins éloignés au 4e degré étaient assez généralement ses demi-frères ou soeurs, ses oncles, ou sa belle-mère.

Vous avez beaucoup de questions, et je n’ai pas le souvenir de vous en avoir posé autant. Vous n’avez pas vraiment besoin de savoir d’où je viens, ni ce que je fais dans la vie à part la mission qui vous intéresse et pour laquelle vous négociez mon recrutement. En revanche, vous avez le droit de savoir que je travaille généralement seul. A moins que la situation n’exige un partenaire, bien sûr”.

Un nouveau signe au barman lui permit de commander un autre verre, identique à celui qu’il avait terminé. Un discret signe de tête indiqua à l’homme de faire également le plein pour son invité. On disait parfois les choses les plus merveilleusement intéressantes sous l’effet de l’alcool.

Ils sont divers et variés. Disons pour en donner une définition générale que ce sont les choses que, pour une raison ou pour une autre, je ne peux pas faire moi-même. Les plus simples peuvent consister à relever le courrier de ma boite aux lettres ou nourrir ma tortue. Les plus compliqués sont un peu moins… légales disons”.

Il avait terminé sa phrase juste avant que le barman ne soit à portée d’oreilles. Il le remercia d’un signe de tête et avala une gorgée.

Ah, je vois que vous essayez de négocier. Nous montons donc à neuf services. Rassurez-vous, rien d’aussi délicat que d’aller cambrioler un homme pour remettre la main sur un souvenir de famille. Mais je suis grand seigneur, et je vous laisse le soin de me révéler vos conditions. Enfin… notez tout de même que si elles me déplaisent, vous passerez à dix services. Onze, si elles sont vraiment insultantes”.
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Silas O'Hara

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Mar 11 Juil - 2:18 Message | (#)

Ma première tentative de négociation de réduction à peine voilée fit un flop monumental. Si Mercury était à l’origine de la boutade à la base, il n’avait pas l’air de goûter à la surenchère. Mais bon, soit. J’avais juste tenté de saisir la perche que j’avais cru entrevoir sans me rendre compte que je m’étais probablement fourvoyé sur toute la ligne.

J’avais ensuite orienté la discussion ailleurs et je m’étais aventuré sur une pente glissante que j’essayais tant bien que mal de remonter en lui retournant des questions. Un peu trop peut-être. De toute évidence, je manquais de tact et de subtilité puisqu’il ne manqua pas de m’envoyer bouler en les balayant d’un revers de la main.
– J’en conviens.
Il ne m’avait effectivement pas posé autant de questions. Un point pour lui. Cependant :
– Je ne vous demande pas de me raconter votre vie, mais j’estime simplement être en droit d’en savoir un minimum sur les compétences et le savoir-faire de la personne que je recrute pour cette mission, justement.
Car, puisqu’il en parlait, j’étais effectivement en train de le recruter, pour reprendre ses termes. Cependant, au vu de la tournure qu’avaient pris les évènements, on aurait pu penser qu’il s’agissait plutôt de l’inverse. Le moins que l’on puisse dire, c’était que monsieur Mercury était expert dans l’art de la manipulation et que je m’étais fait avoir comme un débutant.
– Je n’ai eu que quelques échos très vagues de votre travail et je n’ai pas pour habitude de me fier aveuglément aux qu’en dira-t-on.
Et j’espérais en apprendre un peu plus de sa propre bouche. Le fait qu’il travaille seul révélait simplement qu’il n’appartenait à aucune organisation criminelle mais ne m’indiquait rien de plus sur ses activités dans ce domaine.
– Est-ce que vous avez des … références ? demandais-je en terminant mon verre.

L’euphorie qui me gagnait n’endormait pas encore ma méfiance. Je me fis d’ailleurs la réflexion qu’il fallait que j’arrête tout de suite de boire, car même si je tenais plutôt bien l’alcool, je risquais de ne plus avoir les idées très claires pour négocier si je continuais sur cette lancée. Déjà que je n’étais pas très bon en la matière… A moins que mon interlocuteur ne finisse dans le même état que moi et que nous copinions assez pour que je puisse obtenir ainsi de lui quelques faveurs. Mais je préférais ne pas trop y compter.

L’idée de devoir nourrir sa tortue me fit d’abord sourire et j’eus la décence de le laisser finir avant de lâcher un sarcasme que je ravalais aussitôt après qu’il m’eut parlé d’affaires illégales. Ben oui, forcément… Tu te doutais bien qu’il n’allait pas te demander de faire du macramé ! pensais-je pour moi-même.
– Mais encore ?

Je levais les yeux sur le barman qui se pointa de nouveau à notre table et déposa deux nouveaux verres. Si j’avais effectivement vu Mercury faire signe au barman, je n’avais pas le souvenir d’avoir recommandé. Ou alors j’étais déjà bien plus ivre que je ne le pensais. Je lançai un regard interrogateur à mon interlocuteur.

J’étais plutôt du genre direct comme garçon quand j’avais une idée en tête et je devais souvent prendre garde à enrober mes propos afin de ne pas me montrer trop cavalier. L’alcool aidant, l’enrobage était passé à la trappe et je m’étais payé l’audace d’une tentative négociation au bulldozer. Pour la subtilité on pouvait repasser et Mercury ne m’avait pas loupé au tournant.
Je me laissais gagner par l’euphorie.
– Non non non. N’essayez pas de m’entourlouper. dis-je, riant à moitié.
Mon accent irlandais aux abonnés absent jusque là, colora soudainement les intonations de ma voix.
– Délicat vous dites ? Vous avez raison, le cambriolage, c’est pas mon rayon. Sinon je n’aurais pas besoin de faire appel à quelqu’un comme vous.

Je trempai mes lèvres dans le verre avant de me rappeler que je me devais de garder un minimum d’intégrité jusqu’au bout de cette négociation. C’était déjà mal barré. J’étais hilare et l’augmentation crescendo des tarifs qu’il m’énonçait m’apparaissait tellement improbable que je trouvais la situation encore plus drôle. J’ignorais toutefois s’il était sérieux ou si c’était une énième manœuvre de sa part visant à me déstabiliser et ça commençait à ne plus vraiment avoir d'importance.
– Vous êtes dur en affaires, monsieur Mercury ! avouais-je avec un sourire amusé.
Une partie de moi, celle qui trouvait ça drôle, restait incrédule et l’autre, qui émettait de sérieux doutes me dictait que je risquais de m’enfoncer un peu plus si je lui lâchais brut de pomme ce que j’avais en tête. Je préférais jouer la carte de la prudence, tant que j'en étais encore pourvu. Et comme à chaque fois que j'abordais une conversation sérieuse, je m'humectais et me pinçais les lèvres avant d'attaquer, tout sourire :
– Ok, écoutez ! Loin de moi l’idée de me montrer insultant croyez-moi. Mettons donc de côté la négociation deux minutes pour discuter d’homme à homme, autour d’un verre, vous voulez bien ? Puisque c’est aussi ce qu’on est en train de faire.
C'était surtout que je sentais la situation complètement m'échapper et que j'avais besoin de faire une pause pour y voir un peu plus clair. Aussi clair que je pouvais avec trois whiskies dans le nez. Car après tout, je ne connaissais rien à son business ni aux bonnes pratiques dans ce métier.
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Raphaël Mercury

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Mar 11 Juil - 15:07 Message | (#)

La situation amusait follement Raphaël. Il songeait qu’à peu de choses prêt, il aurait dû amener avec lui CV et lettre de motivation. Pourquoi pas aussi quelques références à contacter pour confirmer ses dires. N’y avait-il pas une certaine ironie à demander au dieu des voleurs quelles étaient ses hauts-faits et ses références? D’autant plus que c’était l’autre qui avait cherché à le rencontrer, non l’inverse.

J’ai volé Désespoir, le destrier du Cavalier de la Mort” répondit très sérieusement Raphaël. Une vérité exacte, mais que l’autre aurait sans doute du mal à croire. L’Olympien adorait l’ironie qui allait avec ce genre de révélations. On ne le croyait pas quand il disait la vérité, mais on gobait ses mensonges. “J’ai aussi volé votre briquet, votre montre et votre porte-feuille”. Il glissa une main dans sa poche et en ressortit les trois objets qu’il étala devant lui. “Ce n’est certes pas l’acte de haut-vol que vous attendez de moi pour cet orbe, mais vous admettrez que c’est un bon début, non?

Il laissa planer le mystère sur ces “services” d’un haussement d’épaules. Son interlocuteur pouvait sans doute se faire une idée. Enfin… s’il lui fallait absolument des précisions…

Je vous l’ai dit, ils sont variés. Vous pouvez servir d’intermédiaire, et prendre la place de Teddy, ou bien gérer un… échange de bons procédés”. Autrement dit, échanger à la place du dieu un bien volé contre ce qu’il avait négocié en échange. “Je ne vous demanderais pas d’aller braquer une banque ou une bijouterie pour mes beaux yeux” le rassura Hermès avec un grand sourire.

Il ne se défendit même pas de cette accusation de vouloir “l’entourlouper”. Il était de toute façon évident que c’était exactement ce qu’il cherchait à faire : obtenir le meilleur prix possible contre son service. Pour autant, le dieu ne le voyait pas exactement comme ça. Entourlouper… il y avait tout de même l’idée que l’autre allait payer plus que nécessaire pour ce service. Si on demandait son avis à l’Olympien, il aurait maintenu que ce n’était pas cher payé pour une telle qualité.

Que voulez-vous, je suis un négociateur né. Vous avez en revanche quelques progrès à faire si je puis me permettre”.

Enfin, s’il s’avisait de demander quelques leçons à Raphaël, il risquait là aussi de payer le prix fort… ce qui constituerait sans doute une leçon en soi. Surtout qu’il continuait de boire allégrement.

“Oh, parlez d’homme à homme, vraiment? Mais allez-y, je vous écoute”.

L’expression sonnait comme une délicieuse ironie à ses oreilles. D’homme à homme… plutôt de divinité à mortel ! Enfin, l’autre n’était pas supposée connaître sa nature divine, et Hermès ne comptait pas la lui révéler.

Si cela peut vous rassurer, je ne compte nullement vous faire payer si d’aventures je venais à échouer… sachez tout de même que je n’échoue jamais. J’imagine que la question que vous devez vous poser est donc celle-ci : jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour récupérer cet objet familial?

Il le voyait mal renoncer maintenant. On ne mettait pas autant d’effort pour trouver l’homme de la situation pour abandonner dès que celui-ci négocier un peu trop sévèrement..
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Hier à 0:13 Message | (#)

La réponse de mon interlocuteur ne fit qu’attiser un peu plus mon hilarité et je répondis du tac-o-tac sur le même ton de la plaisanterie que je croyais déceler chez lui :
– Et moi j’ai retiré Excalibur de son rocher.
J’avais sans doute encore raté une occasion de me taire et Raphaël ne tarda pas à me faire ravaler mes sarcasmes en m’affirmant qu’il m’avait délesté de mes effets personnels. Mon regard se posa instantanément sur mon Zippo qui était pourtant toujours sur la table et je restai coi en reconnaissant sans peine mon portefeuille et mon autre briquet que le voleur étalait sous mon nez. Après m’être rendu compte que je n’avais plus ma montre au poignet non plus, je tâtais machinalement mes poches pour constater qu’elles étaient effectivement vides.
Là, il m’en bouchait un coin ! J’essayais de me remémorer à quel moment nous avions été suffisamment proches pour qu’il puisse réaliser ce prodige, mais sans succès. Il devait posséder un pouvoir quelconque qui lui permette de détrousser les gens. Parfait ! Je n’avais d’autre option que de reconnaître sa suprématie en la matière.
– Un bon début, oui. Je vois que vous êtes à la hauteur de votre réputation.
Il ne m’en fallait pas d’avantage pour me convaincre et je tendis la main pour récupérer mes affaires, à commencer par mon portefeuille qui contenait en plus des cent dollars, ma carte de crédit, mes papiers d’identité civile et une vieille photographie, vestige du passé, que je n’avais pas réussi à me résoudre à retirer du revers. Je vérifiais que tout était à sa place avant de le ranger dans ma poche.

Le marché de l’illégalité était vaste et ayant affaire à un mec capable de me détrousser en un battement de sourcil et de m’entourlouper à la ni vu ni connu, je t’embrouilles, vous comprendrez d’autant plus ma méfiance à son égard. Je fus toutefois rassuré d’en apprendre davantage sur le type de services qu’il attendait de moi et je lui rendis son sourire à l’évocation du braquage.
– Vous pouvez toujours, mais ça va être un beau bordel, c’est moi qui vous l’dis ! dis-je plaisantant et en avalant une gorgée de whisky par réflexe.
– Mais je m’abstiendrais. J’avoue que j’préfère encore nourrir la tortue !
Me rendant compte de l’absurdité de cette affirmation, je pouffais de rire. Il avait encore du se payer ma tête, sans aucun doute. Mais comme j’étais de plus en plus guilleret, je n’eus même pas honte de ma crédulité. Au contraire, je devenais soudain un pro de l’auto-dérision.
– C’est une grosse tortue ?
Et je commençais doucement à m’égarer.

Il ne fallait pas être bien docte pour se rendre compte de mon incompétence en matière de négociation commerciale. Je n’étais pas habilité pour ce genre de manœuvres et bien que je sois à mille lieues de flairer ne serait-ce qu’une infime partie de la véritable nature de mon interlocuteur, que pouvait un humain comme moi contre le dieu Olympien des marchands ?
– Que voulez-vous ? Chacun son métier.

Et d’ailleurs, comme j’étais plutôt mal barré, et plutôt mauvais perdant, j’avais décidé de mettre la partie en pause deux secondes parce que je sentais que l’autre était bien parti pour me plumer - enfin, façon de parler - s’il était vraiment sérieux en augmentant le nombre de services.
– Ce n’est pas l’échec qui m’inquiète, dis-je en souriant.
Quand bien même, il voudrait me faire payer pour la prise de risque, même en cas d’échec, j’étais prêt à accepter car j’estimais que tout travail méritait salaire. Ouais, j’avais encore quelques principes.
– Ni même de devoir payer en cas d’échec. Surtout si vous me dites que vous n’échouez jamais. Je suis bien obligé de vous faire confiance, non ? Sinon à quoi ça me servirait de vous embaucher si je ne crois pas en votre réussite ?
La question de Mercury me fit sourire de nouveau.
– A un échange équivalent. dis-je comme si cela relevait de l’évidence.

Pour moi ça l’était. C’était un des premiers principes alchimiques que j’avais appris depuis que j’avais goûté à cette science et cela avait depuis changé ma conception de la vie. Je savais qu’il y avait toujours un prix à payer pour obtenir quelque chose. La question était effectivement, quel prix ? J’ignorais tout de la valeur de cet objet tout comme du pouvoir qu’il renfermait. Je savais juste qu’il avait autrefois décuplé la puissance des mages de ma famille, mais cela relevait d’un mythe encore très nébuleux pour moi. Et tout ce qui m’intéressait pour l’heure était d’en percer les secrets afin de comprendre ce qui avait poussé mon père à s’écarter de la voie de la magie.
– J’ai conscience de la prise de risque que je vous demande. Ou peut-être pas tout compte fait. Mais si vous m’expliquez votre plan, sans doute que je pourrais la mesurer. Mais avec le petit tour de passe-passe que vous venez de me montrer, j’ai l’impression que ce ne sera pas vraiment un problème pour vous non ? dis-je avec un sourire espiègle.
– Si j’peux vous être utile, je vous aiderais volontiers. Je ne suis pas du genre à envoyer quelqu’un faire le sale boulot à ma place. Quoi qu’il en soit, je suis près à vous rendre les services que vous voudrez à partir du moment où nous estimons tous deux que la somme de ces services est équivalente à celui que vous m’aurez rendu.
Puis, d’un ton plus léger, j’ajoutais :
– Je peux faire du gardiennage de tortue ou d’écureuil volant si vous voulez, peu importe, intimider des mecs ou même surveiller vos fesses si ça vous chante ! Et tant que j’étais lancé, je finis par lâcher sur un ton tout aussi léger : Tant qu’il n’y a pas de feu de joie impliquant une foule de civiles et que je ne descends personne sur contrat…
Je fixais Mercury d’un regard flamboyant agrémenté de mon sourire angélique.
– Est-ce que ça vous va comme conditions ?

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