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One Step Behind

 
Message posté : Jeu 6 Oct 2016 - 21:26 Message
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Le truc, pour pas se faire emmerder, c’est de marcher comme si on est en route pour tuer quelqu’un.

En fait, Susan n’était pas en route pour tuer quelqu’un. Elle était en route pour empêcher quelqu’un de tuer quelqu’un. Quelque chose dans cette idée là. Mais elle avait quand même soigné son allure pour avoir l’air de n’importe quelle jeune adulte se promenant dans le quartier du Front de Mer en fin d’après-midi. Casquette noire, débardeur noir, chemise à carreaux rouge, un jean et une paire de baskets : elle n’avait besoin de rien de plus ! Son téléphone passait sans souci dans sa poche, et c’était le seul gadget qu’elle s’autorisait, avec un peu de liquide dans son autre poche.

C’était l’heure à laquelle tout le monde sortait du boulot pour aller faire des courses, mais en semaine, tout n’était pas si bouchonné que ça. Pas trop pour elle, en tout cas : Tant qu’elle parvenait à suivre à la trace celui qu’elle suivait, ça ne serait pas un souci.

Il y avait eu plusieurs meurtres dans le quartier depuis deux semaines. Des meurtres sanglants et barbares. La police enquêtait là dessus de façon tout à fait studieuse. Un peu trop studieuse ? Peu d’informations débordaient dans les médias à ce sujet là, et il y avait assez peu d’élucubrations sur le net. Elle avait tendu l’oreille et entre toutes les rumeurs les plus bizarres qu’elle entendait à la Star School for the Arts, une seule avait retenu son attention : les victimes étaient toutes membres d’une même communauté en ligne, un cercle relativement fermé, peu de membres. Plus encore, ce groupe faisait partie de l’imaginaire collectif de la SSA, comme une sorte de légende : ils étaient dépeints par certaines croyances comme des geeks essayant de pratiquer la magie dans leur cave.

Alors Susie avait enquêté. Pour plusieurs raisons : Elle connaissait des membres de ce groupe; elle avait un petit côté territorial lorsqu’il s’agissait du Front de Mer; et plus encore lorsqu’il s’agissait d’élèves de la SSA !

Les soupçons des locaux allaient sur un membre du groupe récemment sorti de prison pour une affaire de cambriolages et de vols à main armée. Susie s’était renseignée sur son cas et avait collectionné les coupures de journaux pour se faire son avis sur la question. Son verdict ? C’était une solution de facilité. Elle devait mettre des choses au clair, s’en faire une idée plus nette.

Du coup, elle le suivait. C’était un grand gaillard afro-américain qui avait visiblement profité de son séjour en prison pour faire du crossfit. Il devait faire deux bonnes têtes de plus qu’elle. Hoodie à capuche replié par dessus son crâne rasé, il progressait assez vite dans les rues : une petite réunion propre à cette communauté était prévue. Susan n’en connaissait pas l’emplacement, et c’était là la meilleure idée qu’elle avait pour en savoir plus.

Un coup à gauche, un coup à droite, un coup à gauche… Ils s’enfonçaient dans des rues de plus en plus étroites, et la méta-humaine se demandait bien où elle allait finir, à force… Elle gardait toujours une distance respectable entre elle et lui pour qu’il ne se rende compte de rien, et se fiait à son oreille pour retrouver sa position.
Enfin, celui qu’elle suivait passa par dessus la barrière d’une propriété privée. Une maison abandonnée, elle y avait déjà mis les pieds pour explorer, de façon assez peu légale. Ca n’était pas un mauvais endroit pour faire des meetings top secrets, loin de là.

Sans hésiter une seule seconde, elle franchit à son tour la palissade qui menait à l’arrière cour du bâtiment. Elle le fit à l’abri d’un arbre, et évita soigneusement de se rendre visible depuis les fenêtres du bâtiment. Une maison mitoyenne de quatre étages, dont le lierre avait envahi les façades et les vitres brisées.

Elle tendait l’oreille pour capter le moindre mouvement autour d’elle, essayer de capter des mots ou des échanges aux alentours, et veillait bien à rendre parfaitement silencieux chacun de ses mouvements. Celui qu’elle suivait était déjà entré par l’unique porte qui menait à la cour. Et elle lui fit suite.
Autant dire que le cadre était lugubre : la lumière entrait par quelques fenêtres brisées, la peinture se décollait des murs, et aussitôt la porte refermée derrière elle, qu’elle avait bien entendu rendue muette, l’endroit fut plongé dans une obscurité presque totale.

Des voix s’élevaient au dessus d’elle. Elle entreprit de gravir les escaliers pour voir ce qu’il en était, peut-être en apprendrait-elle un peu plus ? Avec un peu de chance, elle pourrait comprendre ce dont il s’agissait pour de vrai.
Elle se raidit soudainement, son corps sembla s’alarmer pendant une fraction de seconde : un sifflement avait accroché son oreille, le bruit des marches grinçant, les signes d’une présence bien trop proche d’elle et bien trop agitée. Quelqu’un s’apprêtait à la frapper, là, dans l’obscurité.
Elle réagit au quart de tour, reculant d’une marche et saisissant le bras de son agresseur pour le tirer dans l’escalier, alors qu’elle-même se plaquait contre le mur pour le laisser chuter seul. Une fois de plus, elle avait utilisé ses capacités, et la brève altercation n’avait produit aucun son. Son ouïe lui permettait de sentir le corps projeté en bas des marches et de percevoir le moindre de ses mouvements. Elle et entendit aussi l’autre corps qui arrivait en bas des escaliers, avec une sorte de précipitation.

On l’avait suivie ?!

Sans se poser plus de questions, elle généra une puissante onde de choc au palier sous elle : De quoi projeter facilement l’intrus(e) plusieurs mètres en arrière et se donner le temps de gravir les marches sans un bruit, pour se réfugier dans la première pièce qui se proposait à elle.
Étouffant toujours le moindre son émis autour d’elle, elle ferma la porte et se tourna… Pour se trouver nez à nez avec pas moins de cinq ou six jeunes, garçons comme filles, de quinze à vingt-cinq ans, la dévisageant avec une certaine incompréhension, méfiance, agressivité ?
Plus dérangeant : le sang qui maculait le sol de la pièce.

Susan leva la main droite et leur adressa un simple coucou.
 
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Message posté : Ven 7 Oct 2016 - 3:14 Message
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Ça va déjà faire deux jours que je planche sur une affaire louche qui dure depuis déjà deux bonnes semaines avec une bonne pincée de mysticisme, dont la police a sollicité mon aide. Que viens faire le mysticisme dans cette histoire ? Bah quand on retrouve des symboles ésotériques tracés avec le sang de victimes retrouvés dans un état à vous faire vomir tout votre déjeuner de la journée, comment ne pas le nier ? En tout cas ça m’a fait mal au cœur d’avoir vu les images de ce qu’il en restait de leurs cadavres sur les images prises par les agents du SCPD qu’un inspecteur m’avait autorisé à voir dans un dossier élaboré par lui-même. L’inspecteur Reddington. Je n’ose même pas imaginer la réaction qu’on eut les familles des victimes en apprenant la nouvelle. C’est pourquoi je suis bien décidée à stopper cette folie sanguinaire ! Par chance, la police a déjà brossé le plus gros du travail en matière d’informations à récolter pour moi, m’évitant des semaines de recherches fastidieuses et épuisantes qui n’auraient peut-être pas eu le même résultat que celui obtenue par des enquêteurs spécialisés. Pour faire simple, toutes les personnes retrouvées mortes faisaient parties d’un cercle restreint de la Star School of Arts, dont les rumeurs dépeint ce groupe comme étant composés de mordues d’informatiques faisant joujoux avec des forces occultes qui les dépassent. Comme par hasard, ça débute quelques semaines avant les fêtes d’halloween. Pile dans le thème en plus, youhouuu !
Pour des raisons professionnelles je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrée sur cette affaire, au cours de la soirée d’hier comme avant-hier. Mais ça m’a permis de connaître le quartier du front de mer, l’endroit par où se ballade essentiellement le potentielle suspect que Reddington à mentionné sur le dossier que j’ai examinais deux jours plus tôt. Un certain Mike Lyons. Vingt-cinq ans, afroaméricain de deux mètres amateur de crossfit fraichement sortie de prison. Le genre de gaillard qui fait office d’arme de dissuasion massif par sa seule présence et qu’il vaut mieux ne pas chercher des noises. Apparemment, il a souvent été aperçu en train de faire du footing nocturne au front de mer, selon le rapport de témoignage de l’inspecteur. Et ce n’est pas une si mauvaise chose !

Au moins je serais un minimum discret dans la pénombre nocturne, malgré l’aspect flashi de mon costume que je porte actuellement, alors que je suis à bord de ma moto kawasaki aussi bleu que celui de ma combinaison, pénétrant le périmètre du front de mer en roulant à bonne vitesse. Une partie de mes cheveux qui dépassent le bas de mon casque fouettent l’air sous la force du vent, avant de retomber sur mes épaules lorsque je freine pour me garer sur un parking moto, à deux pas d’une pizzéria. Sitôt mon casque retiré, ranger puis l’antivol placé, je pars m’enfoncer dans une ruelle pour rejoindre rapidement l’autre rue situer de l’autre côté de cette rangée d’immeubles. Mes pas sont feutrés et mes yeux sont à l’affut du moindre mouvement dans la ruelle, tandis que je me rapproche du bout de cette dernière. Compte tenu de sa taille imposante, reconnaître ma cible sera une partie de plaisir. D’ailleurs en parlant d’elle elle vient juste de passer sous mes yeux ! Et visiblement il y a quelqu’un en train de le stalker, car laissant une distance trop importante à mon gout pour croire qu’ils sont ensemble. Fort heuresement, grâce au long manteau de velours nocturne, aucun des deux ne m’a repérée. Je laisse donc dépasser une petite partie de ma tête sur le côté de la ruelle pour épier les deux personnes disparaître sur une rue à gauche, pour ensuite les rejoindre le plus vite possible pour ne pas les perdre de vues, tout en restant discrète du mieux possible en n’attirant pas l’attention des passants par une précipitation suspect. Ce qui est juste juste, à cause de mon costume. Quelques têtes se tournent vers moi et il y a même une adolescente qui a des étoiles dans les yeux en me voyant, réclamant un selfie avec moi. Selfie que je lui refuse gentiment en lui expliquant brièvement que je suis sur une mission importante, que je n’ai pas le temps et tout.
Une bonne poignés de virages et une barricade plus tard je me tiens cachée contre l’angle d’un mur, où j’aperçois le colosse et son stalker s’engouffrer dans l’entrée principale d’une vieille bâtisse abandonnée qui a connue des jours meilleurs, aux fenêtres barricadés par des planches en bois. Evidemment, quoi de mieux qu’une maison en ruines avec des airs lugubres pour être tranquille ? Même le junkie le plus shooté n’oserait pas mettre les pieds dans une habitation qui fout la chair de poule. Sauf que pour ma part, il en faut pour me foutre la trouille. Comme toujours je me rapproche de l’entrée, à pas de loup cette fois-ci. Avec la discrétion d’une apprentie ninja je pénètre l’entrée par où sont passés mes cibles et qui débouche sur une salle à manger plus ou moins grande, aux mobiliers enveloppés par des draps les protégeant de la poussière. On y voit aussi bien que dans le fion d’une vache, tellement il fait sombre. C’est à peine si la lumière lunaire éclaire l’intérieur.

Wouaaou, quelque chose me fait tituber et à presque failli me faire tomber ! Comme si quelqu’un était allongé par terre, non loin du grand escalier à gauche de l’entrée. Mais…. Mais c’est le cas ! Bien que je ne voie pas son visage, la silhouette de sa tenue ainsi que son envergure massif….. c’est Mikes Lyons ! Je vérifie quelque chose en m’accroupissant vite fait à ses côtés, posant mes doigts contre son pouls. C’est bon il est encore vivant. Au même moment, je vois une autre silhouette immobile sur les escaliers qui semble m’avoir remarqué. Je cours la rejoindre en montant mes marches pour me rapprocher de lui.

- Hé toi ! Qu’est-ce que t’as……

Uuggh !! Bon sang qu’est-ce que je me suis prise à l’instant !? À peine avoir montés plus de la moitié de l’escalier que je me fais violemment projeter en arrière par une force invisible, me prenant le mur de plein fouet pour ensuite me bouffer le bas des escaliers avec la délicatesse d’un ours sur un lit de camp. Mais comme je loin d’être fait en sucre grâce à ma mutation je n’ai pas eu mal et je suis encore moins blessée. Par contre, j’avoue ne pas comprendre comment se fait-il que je n’ai produit aucun bruit dans ma chute. Plus intriguant encore, pourquoi je n’entends plus aucuns sons ? Sans blague, je ne m’entends même plus respirer ! Pour le coup ça me perturbe beaucoup, mais j’ai comme l’impression que ça doit être le stalker qui doit causer ce phénomène anti-acoustique. D’ailleurs, il est en train de filer. Bon ben finit de jouer dans la discrétion, vu que je suis déjà repérée. Remarque, que je courre ou que je me déplace furtivement ne change rien puisque je n’émets plus aucun sons à cause du stalker. A moins que la maison dispose de surfaces insonorisées d’un nouveau genre. Ce qui veut donc dire que le côté « maison abandonnée » soit une façade pour cacher une planque hautement technologique ! Ouais, ça tiens la route. Hop ! Je monte les marches d’escaliers deux par deux pour rattraper le stalker,


- Revient ici l’stalker ! J’ai à te par….ler…..

M’arrêtant brusquement après avoir arraché accidentellement la porte dans ma lancée, je me retrouver dans une pièce éclairé par des bougies où se tient toute une bande d’adolescents et de jeunes adultes qui braquent tous des regards à la fois surpris et méfiant sur moi après mon arrivée explosive. Je les regards d’abord eux, puis la porte que je tiens dans la main gauche depuis la serrure, avant de la déposer contre le mur d’à côté tout en tirant une tête et un rire gêné pour mon entrée bourrine.

- Navré pour la porte. Je ne pensais pas que cette porte été aussi fragile. Hinhin ! Que je dis tout en me grattant nerveusement l’arrière de ma tête masquée devant mon geste maladroit. Puis je balaye la pièce d’un regard observateur, bras croisé sous ma poitrine. Bon aller, qui est celui ou celle qui m’a projeter en l’air dans les escaliers ? Ne vous inquiétez pas, je n’vais pas vous faire de mal. Je suis légionnaire. Je veux juste……

Le sol maculé d’une couleur pourpre sous leurs pieds coupe ma parole et me fait faire une moue inquiète, avant de reporter mon regard sur l’ensemble des personnes présentes.

- Okay les enfants…. je peux savoir ce que vous avez fait ?
 
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Message posté : Ven 7 Oct 2016 - 11:44 Message
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La pauvre lumière éclairant la pièce ne rendait pas vraiment justice au groupe de jeunes qui l’occupait, ni à Susan qui se tenait là devant la porte. Elle n’eut cependant pas trop de mal à reconnaître quelques visages familiers et à faire le décompte des personnes présentes ici : Ils étaient six.
Sept si on comptait celui qui était en bas des escaliers après une malencontreuse chute. L’une d’entre eux faisait partie de la même promotion que la cinéaste, et ce fut la première à prendre la parole après un instant d’observation :

Susan ?

Et la jeune héroïne n’eut absolument pas le temps de répondre, de confirmer son identité, puisque la porte fut littéralement arrachée de ses gonds derrière elle. Elle bondit de surprise pour se ranger aux côtés du groupe d’étudiants dévisageant celle qui venait d’entrer de façon tout à fait brutale.
Et ils furent plusieurs à exprimer la surprise dans leur regard en découvrant la légionnaire Prodigy, qui essayait de s’excuser pour avoir arraché une porte qui de toute façon n’appartenait à personne. Susan faisait partie de ceux là, encore plus lorsque la femme en combinaison bleue chercha à savoir qui l’avait envoyée bouler.
Oups.

Elle avait le mérite d’être assez directe, mais n’était-elle pas un tout petit peu trop naïve ? Comme si un bain de sang comme celui qui se trouvait derrière eux allait être expliqué aussi facilement ? Enfin, elle ne perdait rien à poser la question, après tout.

Susan leva l’index pour s’exprimer la première.

J’me suis faite attaquer dans les escaliers, j’ai cru qu’tu voulais m’attaquer aussi. Oups.

Plusieurs visages se tournaient vers elle. Forcément, personne n’avait entendu le moindre son, et ceux qui soupçonnaient déjà Susan d’avoir des activités périscolaires un peu spéciales ne pouvaient être que renforcés dans leurs convictions. Et elle ne s’en cachait absolument pas.
L’autre étudiante en cinéma s’exprima ensuite. Elle tremblait. C’était une jeune femme aussi grande que mince, aux longs cheveux lisses, une paire de lunettes rectangulaires sur le nez, que Susan n’avait jamais vue dans un tel état de détresse.

On s’est réunis pour savoir qui s’en prend à nous et essayer de l’attrapper. Mais…

Elle esquissa un mouvement en direction du sang qui imbibait le plancher usé de la pièce.

On était à l’étage d’au dessus, William s’est absenté pour répondre à un coup de fil, et on l’a retrouvé... Il est dans la salle de bain derrière…"

Impossible pour elle de conclure, le choc était trop grand, et tous les autres gardaient la tête basse. Quelqu’un renifla dans le groupe. Quelqu’un d’autre prit la parole. Un jeune homme que Susan ne connaissait pas.

Il est où Mike ?! Faut pas qu’il reste tout seul ! On sait pas qui nous fait ça… Ca pourrait être n’importe qui, et il est peut être encore là ! Un appel anonyme nous a dit de pas appeler les flics, sinon y'aurait encore plus de morts.

Une vraie histoire digne d'un slasher movie. L'héroïne n'aimait pas ça du tout.
Un grincement de plancher à l’étage du dessous fit frissonner Susan, qui l’avait perçu grâce à son ouïe hors du commun. Oh. Sans plus attendre, elle se précipita hors de la pièce et descendit les marches quatre à quatre, sans étouffer le moindre bruit cette fois. Elle perçut une forme s’approchant de Mike, qui était toujours au sol en bas des escaliers, et fit appel à ses capacités pour l’envoyer paître. Au lieu d’être projetée comme n’importe qui d’autre, la forme s’évapora dans le vide. Pouf, disparu. La mine inquiète et plus méfiante que jamais, elle s'approcha de Mike.


Citation :
Lancer de dé
Réussite : Mike va bien, il est juste évanoui à cause du choc
Echec : Mike a été blessé

Susan fit passer le bras du grand gaillard par dessus sa propre épaule et le souleva, non sans difficultés, pour lui faire gravir les marches qui les séparaient du reste du groupe. Elle espérait bien que la légionnaire saurait gérer la situation ! C'était son métier, non ? Et vu ce qu'il venait de se produire là en dessous, Susan craignait qu'elles ne seraient pas trop de deux pour s'occuper de cette affaire.
Elle entra dans la pièce, supportant toujours Mike.

"Il va bien, il s'est juste cogné la tête en tombant. Par contre y'avait quelqu'un en bas. Quelqu'un de pas normal. Il a disparu."

Son petit doigt lui disait que cette disparition n'était pas définitive.
 
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Message posté : Ven 7 Oct 2016 - 11:44 Message
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Le membre 'Susan Suncana' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard


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Message posté : Ven 7 Oct 2016 - 23:11 Message
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Suis-je énervée pour avoir pris une sorte d’onde de choc en pleine face ? Nan, pas vraiment ! Plus curieuse qu’irritée. Ils ne le savent peut être pas, mais même en ayant reçu des insultes gratuites quand je sors en boite de nuit avec des tenues assez suggestive, je ne me suis jamais emportée en répondant à mon tour par des insultes. Alors si en plus j’ai affaire à des ados et jeunes qui sont tous sauf menaçant, ça me donne une raison valable de ne pas rouspéter contre eux. Oui, il y a bien du sang immaculé au sol qui laisse songer qu’ils auraient commis l’irréparable. Mais est-ce vraiment le cas ? Qui me dit que ce sont eux ? C’est vrai quoi ! J’ai beau regarder de gauche à droite, aucun d’entre eux n’a de couteaux ou autres armes tranchantes sur lui. Et puis si c’était eux les responsables de ce bain de sang, pourquoi ne se sont t’ils ne pas jeter sur moi pour me faire subir le même sort que leur victime ? Même si je suis supérieur à eux sur le plan physique, ils peuvent me blesser en jouant sur l’effectif numérique pour avoir plus ou moins le dessus sur moi.
Finalement, il y en a un qui se manifeste en levant la main pour se dénoncer et qui n’est d’autre que le stalker de tout à l’heure. Fin…. Plutôt une stalkeuse, puisque sa voix féminine me met la puce à l’oreille. En clair, elle a juste eu une réaction défensive en m’attaquant, car elle se serait faite attaquée par quelqu’un pendant que j’étais encore dans le jardin de la maison abandonnée. Autrement dit, l’afro-américain qui git par terre au rez-de-chaussée. D’ailleurs, je compte leur faire part de son état, mais je suis vite interrompue par l’une des jeunes filles du groupe, toute tremblante de peur, qui vient m’apprendre une nouvelle qui inverse littéralement mes repères et me fait tirer une tête confuse : toutes les personnes du groupe se sont rassembler ici tenter de chopper quelqu’un, ou quelque chose, qui leurs veulent du mal. C’est dans ce genre de situation que je pense bien faire en laissant le bénéfice du doute, afin d’évité d’accuser de pauvres innocents pendant que le vrai coupable sévie encore. Je constate rapidement que tous les membres du groupe semblent avoir beaucoup de mal à se remettre du meurtre d’un certain William qui était l’un des leurs, après l’avoir retrouvés dans la salle de bain se trouvant derrière la porte de la chambre où l’on se trouve tous. C’est ce qu’explique l’étudiante. Ca explique mieux d’où provient tout ce sang, puisqu’il s’est répandue depuis la pièce d’à côté en passant par le bas de la porte.
Je m’approche d’elle pour la consoler en passant un bras sur ses épaules, alors qu’une main affectueuse de mon autre bras vient lui crasser la joue.

- Ça va aller ma puce, t’as pas à m’en dire plus. T’est déjà bien secoué avec ce que tu as vu, toi et tes camarades. Inutile de vous faire souffrir plus que vous ne l’êtes déjà. Je vous crois. Que je dis d’un ton maternel.

Au moment où je me m’éloigne de l’étudiante pour reculer afin d’avoir une vue d’ensemble sur le groupe, la stalkeuse incluse, un jeune étudiant vingtenaire prend la parole à son tour pour demander avec inquiétude où se trouve Mikes. Avec une peur profonde qu’il se fasse lui aussi tuer par le danger qui les guettent dans cette maison de malheur, sachant qu’ils ont reçu un appel par quelqu’un qui leurs a annoncés qu’il y aurait de nombreuses victimes si les policiers débarquaient. Mince….. il parle bien du Mikes que j’ai vue allongés par terre tout à l’heure ? Mon dieu, je pensais que c’était lui l’agresseur qui avait attaqué la stalkeuse ! Je lève les mains devant moi pour leurs faires signes de se calmer.

- Ne vous inquiétez pas pour votre amie, je l’ai vue étalé par terre en bas de l’escalier mais il est encore vivant. Je le sais puisque j’ai vérifiais son pouls : il est vivant. Le truc, c’est que je l’aie laissé là-bas car je pensais que votre Mikes était celui qui avait attaqué cette fille. Je me tourne vers la fameuse stalkeuse sapé comme une garçonne avec sa casquette snapback et sa tenue urbaine. Tu t’appelles comment déjà ? Moi c’est Prodigy.

Bah ouais, faut bien que tout le monde sache comment je m’appelle, plutôt qu’on m’appelle « madamelalégionnaire » tout le temps. Soudain, j’entends un grincement de bois stressant venir du rez-de-chaussée qui me hérisse les poils. Entre ça et l’ambiance glauque de la chambre comme de toute la baraque, il y a de quoi être stresser. La stalkeuse est la première à se précipiter vers l’étage en-dessous pour ramener Mikes parmi nous. Je ne sais pas comment elle va faire pour trimballer le corps du colosse, mais étant donné que c’est une metahumaine après ce qu’elle m’a fait peut être qu’elle à d’autres atout dans sa manche. Puis de toute façon je ne peux pas l’arrêter puisqu’elle est déjà partie le chercher. Je vais donc me contenter de rester auprès des étudiants de la SSA pour veiller à ce qu’il ne leur arrive rien, gardant un œil vigilant sur eux en restant là où j’ai une vue d’ensemble parfaite, prête à réagir au moindre signe suspect qui se trame dans cette pièce. Pas question que je laisse ces pauvres jeunes à la merci du salopard qui attend le bon moment pour leur sauter à la gorge. D’ailleurs, ça ne m’étonnerait pas qu’il ait fait exprès de faire du bruit en bas pour attirer l’un deux et faire subir le même sort qu’a ce pauvre William. Sauf que voilà, il a négligé la présence de deux métahumaines parmie eux, dont l’une d’elle est une légionnaire bien décidé à mettre fins à ses agissements.

- Rassurez-vous. Tant que je suis là, rien ne peut vous arriver. Je ne laisserais rien ni personne toucher ne serait-ce qu’a un poil de vos cheveux. Pour cela il faudra me passer sur le corps.

Et je suis déterminé comme jamais de les ramener saint et sauf. Si la plupart ne sont pas rassurés, il y a quand même des élèves que j’arrive à faire remonter le moral en les faisant sourire. Ils en ont bien besoin. L’ouverture de la porte m’oblige à me retourner pour faire face à une stalkeuse portant le colosse sous ses frêles épaules en étant placés sous l’aisselle d’un bras. Dieu soit loué, ils n’ont rien ! Surtout Mikes. Tout le monde est rassuré. Sauf que mon petit moment de joie fait vite place à un frisson me nouant l’estomac lorsque la métahumaine annonce la présence d’une personne qui est tout sauf humain, du fait qu’il se serait évanouie dans l’air. Okay….. cette histoire commence sérieusement à devenir flippante, me faisant respirer profondément par reflexe. Parallèlement, je me charge de porter Mikes dans mes bras avec une facilité absolue qui étonne plus d’un et donne une idée de mes pouvoirs. Je le dépose délicatement sur le matelas troué du double lit présent dans cette pièce qui se met à grincer sous le poids de l’individu, mais pas jusqu’à menacer de s’écrouler sur lui-même. Ceci fait je me tourne vers la métahumaine,

- Disparue tu dis ? Hum…. Soit on a affaire à un métahumain, ou bien un mystique. Dans les deux cas, ça doit surement être la personne anonyme qui vous a menacer de ne pas appeler la police. Je me mets à réfléchir en prenant une posture pensive. T’as bien dit qu’il avait disparue, c’est bien ça ? J’ai comme l’impression que cette personne….. ou cette chose…. à besoin d’être dans le noir pour disparaître. Fin je dis ça, mais je ne suis pas certaine que ce soit ça Je me tourne alors vers le groupe d'étudiants. Vous pouvez me dire ce que vous avez fait avant que cette affaire de meurtre éclate, si cela ne vous dérange pas ? N'y a t'il pas quelqu'un qui aurait vécue un truc étrange, il y a deux semaines ?
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 10:45 Message
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La légionnaire adopta très vite une position quasi maternelle envers le groupe d’étudiants, ce qui n’était pas une mauvaise chose au sens de Susan. Au moins, ils n’allaient pas se sentir oppressés ou accusés à tort, ils n’allaient probablement pas faire preuve d’une méfiance accrue envers les deux méta-humaines non plus. A priori.

La cinéaste était partie chercher Mikes si vite qu’elle n’avait pas pris le temps de répondre à Prodigy -dont elle avait deviné l’identité toute seule plus tôt-. Ainsi, une fois de retour et bien essoufflée d’avoir du traîner la masse musculaire de l’afro américain derrière elle, elle se présenta.

Susan. Susan Suncana, enchantée, tout ça tout ça.

Pas vraiment le temps de s’étaler en présentations : elle vivait dans le quartier du Front de Mer, y avait déjà arrêté pas mal de criminels, à visage découvert, étudiait à la Star School for the Arts depuis deux ans, et avait ouvert son propre établissement pas bien loin d’ici. Autant dire que la totalité des jeunes gens ici présents n’eurent aucun mal à reconnaître son nom.
Une petite description de ses capacités aurait peut-être pu aider la légionnaire à s’adapter à la situation et à conjuguer leurs savoir faire pour gérer au mieux la crise dans laquelle elles se trouvaient… Sauf qu’il y avait aussi le meurtrier. Quoi qu’il soit, les sens de la mutante étaient en alerte permanente et il était fort possible qu’il soit en train de les écouter à cet instant exact. Pas question de lui dévoiler tous ses atouts.


Citation :
Lancer de dé 1
Réussite : Les étudiants parlent
Echec : Ils évitent le sujet

Lancer de dé 2
Réussite : Les étudiants restent groupés
Echec : Un étudiant s’absente

Lancer de dé 3 (Si réussite au 2)
Réussite : Susan voit le meurtrier
Echec : Elle ne voit rien


Lancer de dé 4 (Si Echec au 2)
Réussite : On retrouve vite l’étudiant
Echec : L’étudiant est introuvable dans un premier temps

Les choses devenaient sérieuses, la légionnaire prit le taureau par les cornes en demandant avec une certaine franchise si l’un des étudiants n’avait pas omis quelques détails sur leurs précédentes semaines. Quelques regards en biais entre eux fit vite comprendre à Susan qu’ils n’étaient pas si blancs que ça, et qu’ils avaient bien quelque chose à cacher.
La nervosité du groupe était quasiment palpable, si bien que l’un deux finit par craquer. Il s’appelait Thomas, c’était un type grand et mince affublé d’une paire de lunettes rondes et d’une chemise trop grande pour lui. Il était étudiant en arts appliqués, de ce qu’en savait la cinéaste.

Y’a deux semaines, on a été dans une maison hantée en banlieue. Enfin, on y croyait pas vraiment avant d’y être. On avait préparé un rituel pour communiquer avec les morts et tout, mais il s’est rien passé. Rien du tout. Du coup on a fini par repartir.

Il s’arrêta là, une autre jeune fille aux cheveux noirs coupés au carré, de taille moyenne, avait conclu pour lui, d’un ton sinistre et sans appel :

Gabriel est mort deux jours après.

Quand aux détails du meurtre, eux mêmes n’en savaient que peu. Elle avait continué son discours :

On a essayé d’aller voir chez lui, mais la police était aux aguets. On a vu la scène… C’était une boucherie, et il y avait des symboles ésotériques dessinés avec son sang. Je crois que c’était une sorte de sacrifice. Jenna s’est faite pincer par la police. Elle a été tuée pendant la garde à vue.

Voilà qui était étonnant, en plus d’être particulièrement terrifiant. Et qui expliquait aussi pourquoi la police redoublait d’efforts et de discrétion sur cette investigation. Dans l’esprit de Susan, il était tout à fait probable qu’il s’agisse d’une sorte de fantôme ou d’esprit réveillé dans la maison hantée. Ou d’un membre du groupe qui avait pété un câble, frustré que leur invocation n’aie pas fonctionné ? Il y avait toujours plusieurs solutions, et il fallait démêler tout ça avant qu’il n’y aie d’autres morts.
Une voix s’éleva, c’était la première jeune femme à s’être exprimée qui scruta le groupe d’un air inquiet.

Vous avez pas vu Yann ? Il était là y a deux minutes…

La panique saisit les étudiants ici présents, qui se tournaient les uns sur les autres pour essayer de repérer leur camarade.

Yann, c’est pas marrant ! T’es où bordel ?

Susan se concentra sur son ouïe pour essayer de visualiser la pièces dans laquelle ils se trouvaient, à la manière d’une chauve souris, et plus précisément de localiser le moindre son hors de la pièce qui pourrait indiquer la présence d’un intrus, ou de Yann. D’abord, comment était-il sorti sans que personne ne s’en aperçoive ? Il y avait trois porte dans cette pièce : Celle par laquelle elle était entrée, celle de la salle de bains, et une autre non loin de celle de la salle d’eau. Sa vue et son ouïe et son bon sens lui confirmèrent qu’il avait du filer par la troisième.

J’y vais, tu montes la garde ici ? Il est là bas.

Elle désigna du menton la porte et traversa la pièce pour s’y engouffrer. Il faisait toujours aussi sombre, et elle ne pouvait compter que sur son écholocation pour ne pas tomber dans l’un des trous du plancher, ou se heurter à quoi que ce soit. Elle parcourut quelques mètres dans ce couloir avant qu’un son n’attire son attention… à l’étage d’au dessus. Des escaliers s’offraient à elle, et elle s’y précipita. La scène lui rappelait celle un peu plus tôt : elle perçut une forme tassée dans l’ombre, et une autre qui semblait se pencher sur la première.
Aussitôt, elle grimpa les marches quatre à quatre, s’exclamant suffisamment fort pour que les autres l’entendent :

Je l’ai trouvé !

Mais dans quel état ? A mi-chemin dans les escaliers, un sifflement dans les airs mit l’héroïne en alerte. Elle eut tout juste le temps de se plaquer contre le mur, mais il était trop tard : une douleur vive assaillit son épaule droite. ça ne l’arrêta pas : la forme avait disparu dans la foulée, et le silence s’installait de nouveau dans l’obscurité la plus totale. Susan put aider Yann à se relever : il était conscient, mais tremblant comme une feuille et n’arrivait pas à prononcer la moindre syllabe.

Lorsqu'elle fut de retour dans la pièce où tout le monde se trouvait, chacun put constater que Yann avait le visage couvert de sang, une blessure à la cuisse, et qu'une sorte de dessin bizarre avait été fait sur son t-shirt avec le liquide rouge. Susan, quand à elle, avait un épais morceau de verre brisé fiché dans l'épaule droite. Un peu livide, elle s'adressa à la légionnaire.

"J'vais rester un peu ici. Faut qu'on discute d'un plan, et genre que personne ne bouge. On va finir en steak haché si on s'éclipse toutes les deux minutes."

Elle espérait bien que la légionnaire en aie déjà discuté avec les jeunes pendant son absence, et qu'ils lui en aient dit un peu plus sur la situation délicate dans laquelle ils se trouvaient.
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 10:45 Message
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#1 'Jugement du Hasard' :
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#2 'Jugement du Hasard' :
One Step Behind 607338Echec

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#3 'Jugement du Hasard' :
One Step Behind 576808Russite

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#4 'Jugement du Hasard' :
One Step Behind 576808Russite
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 16:42 Message
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La garçonne se présente donc vite fait comme étant Susan Suncana, déjà parce que ce n’est pas vraiment l’endroit ni le moment de faire plus ample connaissance. J’ai un malfrat métahumain à arrêter et pour cela j’ai besoin du maximum d’informations disponibles par tout le monde ici présent. Aucun crime n’est commis sans raison. Il est probable que les étudiants de la SSA ont du provoquer consciemment, ou inconsciemment, quelqu’un ayant très mal pris le bizutage de leurs part au point de se venger en se mettant à zigouiller leurs bourreau d’une manière autre que la traditionnelle fusillade dans l’établissement universitaire, en jouant sur la peur et le surnaturelle. Ça semble tenir la route…. Et pourtant, tous n’ont pas l’air d’être le genre de personne qui aime tourmenter des boucs émissaire. Non, c’est quelque d’autre ! Je suis peut-être du genre naïf, mais lorsqu’il s’agit de lire dans les émotions et le visage des gens je ne me trompe pas souvent. De toute façon, l’un d’eux finis par se lancer. Un garçon portant tous les traits du nerdz. Mince…. C’est pire que ce que je croyais. J’apprends que lui et toute sa bande ici présente se sont amusés à jouer avec des forces mystiques qui les dépassaient en invoquant les morts il y a de cela deux semaines. En ayant fait probablement une séance de oui-ja comme on en voit sur des vidéos youtubes fakes. Dans une maison réputée hanté en plus !? En effet, ce n’est pas très malin ce qu’ils ont fait. D’un côté, le surnaturelle n’est pas quelque chose de pris très au sérieux aux yeux du grand publique, même avec l’existence d’extraterrestres et de métahumains dotés de pouvoirs. Peut-être parce que contrairement à la magie, les mutants et les aliens n’échappent pas à la compréhension scientifique. Mais également parce que le mysticisme a toujours été perçue comme étant des récits de personnes mutantes vues comme étant des sorciers par les personnes ignorantes.
Ça parle ensuite d’un certain Gabriel décédé quelques jours après leurs séances de spiritisme, dont sa description sur le cadavre retrouvé correspond à l’image prise sur le jeune retrouvés mort avec des symboles ésotériques sur la photo du dossier examinait il y a deux jours. Je vois de qui elle parle. Puis d’une autre victime du meurtrier, appeler Jenna, qui est morte mystérieusement au cours de sa garde à vue. On connait la suite : les morts se sont enchaîner pendant les deux semaines qui ont suivis. Je respire profondément au moment où un sentiment d’impuissance m’empoigne le cœur. Je me sens dépasser les évènements. C’est bien la première fois que j’ai affaire à une menace d’origine surnaturelle, surtout quand la menace est un fantôme tueur. Je ne peux pas emmener les étudiants en lieu sûr sans qu’ils subissent le même sort que Gabriel. Pas question de perdre une vie de plus !

Je dois garder la tête froide. Il ne faut pas que les étudiants me voient incapable de les sauver de cet esprit vengeur. Ce que j’arrive à faire en cachant ma peur. J’ai beau ne pas savoir quoi faire pour stopper quelque chose que je ne peux attraper, ce n’est pas une raison d’abandonner ! Je suis une légionnaire, bon sang !! Mon regard se fait plus sérieux, alors que je serre fortement mes poings quand une idée me vient en tête. Oui…. Je pense que c’est une bonne initiative. Mais au même moment, quelqu’un affirme qu’il manque quelqu’un dans le groupe, causant une légère panique au sein du groupe, où chacun regardait autour de lui pour le trouver. Moi-même je balaye la pièce de mon côté pour voir s’il ne serait pas planqué ailleurs, en vain. Ce n’est pas vrai, il manquait plus que ça ! J’avais pourtant prévenue que tout le monde devait rester groupés. Visiblement, je me suis surestimé en pensant avoir tout le monde en ligne de mire. Encore une fois, c’est Susan qui s’y colle une nouvelle fois en prévenant à voix haute qu’elle va aller le chercher. J’acquiesce de la tête tout en étant volteface vers elle.

- Ça marche, mais soit prudente.

Je n’ai pas à faire du souci pour elle. C’est une métahumaine et il semble que ce n’est pas la première fois qu’elle met sa vie en danger. Une impression que j’ai d’elle. Une fois la porte refermé, je refais face au groupe d’étudiant pour ensuite sortir mon téléphone de ma poche qui fait monté le stress de tous le monde, plus particulièrement la jeune fille aux cheveux carrés qui se rapproche de trois pas vers moi, levant une main vers moi comme pour tenter de m’empêcher d’appeler.

- Nan je vous en prie madame, n’appellez pas la police !! Si vous faites ça, le fantôme vas tous nous tuer !!!
- T'inquiète pas, je n’appelle pas la police. Ce n’est pas eux que j’esssai de contacter.
- Alors qui !?
- Un collègue légionnaire spécialisée dans le domaine surnaturelle. Il saura quoi faire.

    Jet de dé 1
    Réussite : Super ! mon collègue sera la dans pas longtemps.
    Echec : Zut. Il y a des interférences dans le réseau. Impossible de contacter mon collègue


Aller, aller, décroche ! Fait chier, pas moyen de joindre Nighsaint avec ces interférences irritantes qui m’oblige à raccrocher. Je ne comprends pas, comment je peux avoir ça alors qu’on se trouve en ville !? Ce n’est pas comme si on était à la campagne. Je commence à soupçonner l’esprit vengeur d’être la cause de ces interférences. Je réitère quand même une nouvelle fois l’appelle. Peut-être que ça va marcher cette fois-ci. On dirait bien que c’est bon, il n’y a plus d’interferr……

- Je…. vous…. Vois…….
- Hallo ?

Aaargh mes oreilles !! Un horrible sons d’interférences encore plus violent me fait lâcher mon téléphone qui se brise par terre violement, me faisant plaquer une main gantée contre mon oreille sous mon masque et me faisant crisper le visage après avoir lâché un râle de douleur. Okay, chose est sûr, ce n’est pas NightSaint. Je le vois trop mal me faire un coup pareille, surtout avec une voix d’outre-tombe à vous glacé le sang. Les jeunes du groupe regardent tous mon téléphone brisé, tremblotant comme des feuilles. Certaines filles se blottissent entre elles pour se consoler en pleurant, tandis que d’autres sont pas loin de faire une crise d’angoisse.

- Oh putain, je savais que ça allait mal finir !! C’est foutu, il va tous nous tuer !!
- J’VEUX PAS MOURIR !!! Chuis trop jeune pour ça !!
- Qu’est-ce qu’on va faire !?
S’IL VOUS PLAIT, NE PANIQUER PAS !! Ma voix s’élève et résonne comme un orage, tout en ayant levé les mains devant moi pour calmer le groupe. Ça marche plutôt bien, puisque tout le monde se tut. Je ne laisserais pas cette entité vous faire du mal. Et je ne dis pas ça juste pour vous calmer : je vais réellement arranger la situation.

Au même moment, Susan revient enfin parmi nous avec Yann. Enfin une bonne nouvelle ! Par contre, la garçonne a maintenant un morceau de verres brisés logé dans son épaule. A ce rythme-là, il y en a un qui va finir par perdre la vie. Elle a bien raison quand elle dit qu’il faut qu’on élabore un plan, sauf que justement j’en ai déjà un de rechange. Pendant que Yann retourne auprès de ses camarades je plaque mes mains sur mes hanches, rivant mes yeux dans le vide pour méditer sur la situation avant de faire face à Susan avec un air sérieux.

- Justement, j’ai eu l’idée de contacter un collègue légionnaire spécialisée dans le domaine surnaturelle par téléphone. J’ai d’abord eu droit à des interférences désagréables, puis quand j’ai essayé de rappeler….. je suis tombée sur notre amie Casper qui m’a fait un « je…te… vois… » Avant de me faire mal aux tympans par un bruit horrible.

Je me mets à faire les cent pas devant tout le monde pendant une petite minute, main recourbée contre ma bouche. Lorsque j’en conclus qu’en dehors de mon idée de secours je ne vois pas d’autres solutions, je m’arrête net tout en soupirant avec une pointe d’agacement en ramassant mon cellulaire pour le ranger dans ma poche.

- Bon….. je vous avoue que ce n’est peut-être pas la meilleure idée du siècle, mais je ne vois pour le moment aucune autre alternative. Je me tourne vers Susan. Va falloir qu’on ait une discussion avec cette esprit. Nous deux. Je soupir, alors que je zieute vers la porte menant au couloir du manoir, avec une certaine inquiétude dans mon regard. Je sais bien que c'est risqué, j'en suis bien consciente..... mais si on peut l’arrêter en parlant avec lui, autant essayer.
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 16:42 Message
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 20:49 Message
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Les cris dans la pièce principale avaient forcé Susan à presser l’allure. En débouchant face au groupe d’étudiants, elle eut le déplaisir de les voir encore plus angoissés qu’auparavant. Que s’était-il passé pendant sa brève absence ?
Elle laissa le bien silencieux Yann rejoindre ses camarades alors qu’elle écoutait Prodigy lui mettre à jour leur situation.

Honnêtement ? Elle était énervée que celle-ci aie décidé de passer un coup de fil sans lui en parler avant. Okay, elles ne se connaissaient pas et elle-même avait déjà filé deux fois à l’anglaise pour récupérer des étudiants manquants, et s’isoler était absolument contre indiqué dans ce genre de mésaventures, donc elle était mal placée pour faire des reproches… Mais quand même !

Finalement, son approche n’était pas si hasardeuse que ça. Enfin, disons qu’elles pouvaient difficilement blesser ou ne serait-ce que toucher un fantôme, surtout pas s’il pouvait disparaître à volonté.

C’est pas con. Tu l’as entendu parler au téléphone, alors ? J’ai entendu le larsen depuis le couloir. J’vais voir si j’arrive à l’avoir.

Elle marqua une petite pause et fit jouer un peu son bras blessé, où le sang avait commencé à couler jusqu’au bout de ses doigts. De façon tout à fait arbitraire, elle désigna l’un des étudiants au hasard.

Tu peux m’enlever le truc, s’te plait ?

Il grimaça, et elle aussi grimaça. C’était un triangle de verre acéré assez long qui s’était logé dans sa peau de quelques centimètres. Fort heureusement, il n’avait rien sectionné d’important, sinon l’étudiante ne pourrait probablement pas bouger son bras si facilement.
Elle gronda lorsque le morceau transparent fut arraché de sa peau, et une autre étudiante lui tendit un mouchoir, l’aidant à faire un bandage sommaire de la plaie.
Maintenant, il fallati se mettre au boulot.

Elle ne précisa pas qu’elle n’avait absolument aucune peur des sons d’interférérences ou des larsen stridents qui pouvaient agresser ses oreilles, car rien ne pouvait agresser ses oreilles, en réalité. Elle était parfaitement insensible à toutes agression de son système auditif, et pouvait donc se contenter d’ignorer le désagrément sans la moindre douleur ou séquelle. C’était un bon point, pour un fantôme qui aimait vriller les tympans.
Elle s’imaginait bien aussi que celui-ci était énervé qu’un appel aie été passé sous sa surveillance. Comment réagirait-il si on le faisait exprès pour communiquer avec lui ? Bonne question, et il n’y avait qu’une seule façon d’y répondre.

Susan brandit son propre téléphone, du moins celui qu’elle utilisait pour ses trucs de missions top secrètes, pas son numéro civil. Elle composa le numéro de son propre téléphone, qui était chez elle.

Citation :
Lancer de dé 1
Réussite : Susan arrive à avoir le fantome
Echec : Nah

Lancer de dé 2
Réussite : Susan arrive à avoir un deal
Echec : Nah

Une sonnerie… Deux sonneries… L’appareil ne pouvait tout bonnement pas décrocher, puisqu’il n’y avait personne chez elle. Est-ce que le fantôme allait mordre à l’hameçon et communiquer ? Les sonneries furent interrompues par un son strident qui ne retentit que dans l’oreille de Susan, celle qui tenait l’appareil, et elle ne fut pas vraiment incommodée. Une voix chuintante s’adressa à elle.

Tu as aimé mon cadeau ? C’est fou tous les objets dangereux qu’on peut trouver ici…

Un craquement se fit entendre du plafond, et une lourd tuyau vint heurter le sol. Heureusement, tous s’étaient écartés au moment du bruit. Ca avait l’air d’être un avertissement. Une menace.

Qu’est ce que tu veux ? Tu veux les tuer ? Tu veux nous tuer tous ? Qu’est ce que t’y gagnes ?

De l’amusement, beaucoup d’amusement.

Le bruit strident s’intensifiait, mais Susan ne fronça même pas un sourcil.

Tu te marreras moins quand les types qui savent gérer les cas pourris comme le tien se pointeront sur l’affaire.

Elle n’avait pas la moindre idée de ce que ceux là pourraient faire, mais elle espérait bien bluffer un peu pour faire flipper le fantôme, lui donner intérêt à collaborer plutôt qu’à s’amuser à les massacrer. Combien de temps tiendraient ils en état de siège ?

Y’a des mages puissants ici, tu le sais ?

Le larsen qui s’échappait du téléphone en souffrance s’atténua jusqu’à cesser totalement.

Ces abrutis m’ont réveillé, à eux de me renvoyer d’où je viens… S’ils arrivent à m’attrapper.

L’appel coupa net.
Susan espérait bien que les étudiants ici présents avaient pensé à ramener leur sel, leurs bougies violettes et ce genre de conneries. Et que quelqu’un accepte de jouer les appâts, si la légionnaire était sur la même longueur d’onde qu’elle.
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 20:49 Message
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Message posté : Dim 9 Oct 2016 - 3:58 Message
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Tous les étudiants du groupe étaient à bout de nerfs et le fait d’avoir haussé la voix en tentant de les calmer sans agressivité n’a fait qu’empirer leurs stress déjà bien élevé depuis que cette esprit à répondue au téléphone. Ça me fait mal au cœur de les voir comme ça, mais d’un côté je pense que c’est un mal pour un bien. Si je n’aurais pas haussé la voix, peut être qu’un étudiant du groupe se serait barrer d’ici et tout le monde se serait disperser dans la panique, donnant alors du pain bénie à l’esprit qui n’aura plus qu’à les cueillir un à un. De toute façon je compte bien me rattraper en les consolants tous dès que cette histoire sera terminée. Je fais face à Susan qui demande ce qui s’est passé pendant qu’elle était partie chercher Yann, précisant qu’elle entendait déjà l’horrible bruit acoustique émis tout à l’heure. J’hausse les épaules en tirant une moue perplexe.

- Bah justement, il a juste dit qu’il nous voyait….. et c’est tout ! Pas de menace de mort, ni de présentation sur ce qu’il est. Bref, voilou. J’ai l’impression qu’il a juste fait ça pour nous maintenir dans la peur. S’il voulait tant nous faire du mal, cela fait un bout de temps qu’il se serait manifesté ici pour nous attaquer.

N’empêche qu’il ne s’est pas gêné pour réduire en charpie ses premières victimes, ainsi que la récente victime qui git dans la salle de bain de cette chambre. Rien ne l’empêche de réitérer son massacre si on ne le prend pas au sérieux, sachant qu’on ne sait rien de lui, ni même de selon il est capable. Au moins on sait juste une chose qui est certaine : les attaques conventionnelles sont sans effet sur lui, puisqu’il disparait pour réapparaitre plus tard. Du coup on laisse tomber les méthodes à l’ancienne pour utiliser certainement la méthode où je m’en sors le mieux : la diplomatie. Mais d’abord, je vais attendre que Susan se fasse retirée le gros morceau de verre sur son épaule par l’un des élèves qu’elle a désigné du doigt. En attendant, je vais réconforter une fille de la SSA qui sanglote bien plus que les autres, recroquevillé dans son coin. Celle avec les lunettes rectangulaire dont j’ignore le nom, mais ça n’a pas d’importance. Je m’accroupie à ses côtés pour lui faire un câlin affectueux.

- Allons, ne pleure pas ma puce. Si c’est pour avoir haussé la voix tout à l’heure je suis profondément navrée.
- Sniff ! Nan, ce n’est pas pour ça que je pleure. Sniff, Sniff ! C’est juste que je ne veux rentrer à la maison. Snif ! Que tous s’arrête. J’en peux plus de tout ça.
- Oui, je comprends. Moi aussi je souhaite que cette folie cesse une bonne fois pour toute. Avec l’aide de Susan je vais faire en sorte d’avoir une discussion avec l’esprit. Je ne vais pas te mentir en te disant si cela va bien se passer, mais ce dont tu peux être sûr et certaine c’est que je serais volontaire pour reporter toute la fureur de l’esprit sur moi plutôt que sur vous tous. Avec de la chance, il vous fichera la paix.
- Snif ! Et vous ? Qu’allez-vous devenir ? Snif !
- Ne te fait pas de soucis pour moi, je saurais gérer la situation. De plus, l’esprit va vite comprendre qu’on ne me tue pas aussi facilement.
- Snif ! M.. merci. Merci beaucoup madame la légionnaire. Vous êtes tellement gentille.
- Je sais ma puce. Et une belle bise pleine d’amour sur sa joue pour la consoler davantage, ce qui fonctionne super bien au passage.

Dès que j’aperçois une Susan remise sur pieds en train d’entrer en communication avec le revenant en laissant son portable sonner dans le vide, je laisse l’étudiante en me relevant pour aller me joindre aux côtés de la métahumaine avec la nonchalance qui me caractérise si bien. Croisant les bras une nouvelle fois et attendant que ça décroche. Avec pour seul ambiance la sonnerie de l’appareil brisant le silence monotone et glacé de la chambre. Une poignée de sonnerie plus tard on a enfin un contact de l’entité, toujours avec sa voix éthérée qui vous fout la chair de poule. Je dois dire que ça fait tout drôle de parler avec une entité surnaturelle. Ce n’est pas tous les jours que je vie ça ! Je reste donc attentive à ce qui se dit, les yeux rivée sur le cellulaire de la garçonne. Sans grande surprise, j’apprends que c’est lui que Susan doit sa blessure à l’épaule, à présent sous des bandages. Par contre, l’entendre dire qu’il trouve ça amusant de terrorisé de pauvres étudiants en tuant leurs connaissances me sidère plus que tout, avec une légère pointe d’énervement dans mon regard. Voila l’une des principales raisons pour laquelle je ne me sens pas à l’aise lorsqu’il s’agit d’arrêter des êtres surnaturelles. Contrairement aux humains on ne peut pas les foutres en prisons, déjà parce qu’aucune structure prisons classique ne peut les retenir, mais également parce qu’il faut recourir à des méthodes mystiques méconnut des forces de l’ordre. Ah oui ! Et surtout qu’il n’existe aucunes lois spécifiques pour les revenants, puisqu’ils ne sont que des légendes aux yeux de la justice humaine.
Malgré cela, Susan n’a pas froid aux yeux pour rétorquer à l’esprit qu’il y a parmi nous des mages capables de l’arrêter dans ses agissements, ainsi que des personnes soit disant habilités pour s’occuper des affaires surnaturelles. Evidemment que c’est faux, mais le revenant éthérée semble gober la couleuvre sans se rendre compte du bluff de la garçonne. La baisse brutale du larsen en est la preuve concrète. L’esprit confirme bien ce qu’a dit la fille aux lunettes carrés : c’est elle et son groupe qui l’on réveillé de son sommeil funèbre. Malheureusement, va falloir faire une partie de chat de la souris pour pouvoir l’expédier illico presto dans le monde des esprits, ce qui ne va pas être une mince affaire. Après quoi, plus de réponse. Les choses sont donc claires comme du cristal et c’est pourquoi je me tourne vers les élèves.

    Jet de dé 1
    Réussite : Super ! mon collègue sera la dans pas longtemps.
    Echec : Zut. Il y a des interférences dans le réseau. Impossible de contacter mon collègue


- Vous avez votre matériel ésotérique sur vous ?
- Oui, tout à fait ! Ils sont dans nos sacs.
- Parfait. Dans ce cas, vous pouvez déjà faire les préparatives pour préparer votre rituel d’évocation pendant que je vais essayer de l’attirer vers moi. Vous pouvez faire ça, hein ?
- Bien sûr, c’est possible. Mais vous êtes sûr que vous……
- Oui trésor, sûr et certaine ! Et je sais ce que je fais. L’esprit est peut être redoutable, mais il ignore encore de quoi je suis capable en tant que mutante. Que je termine par un clin d’œil à tout le monde.

C’est au tour de Susan de me tourner vers elle en tapant des mains comme pour me motivée.

- Bon aller, c’est à moi de jouer cette fois.

Je laisse le temps aux étudiants de tracer un pentagramme occupant plus de la moitié de la chambre avec un sachet de sel, poser les bougies et tout. Ca prend à peu près dans les quinze minutes avant que l’un d’eux annonce le signale pour que je m’occupe de l’étape suivante. Mon dieu, je sens que je vais le regretter……
Je me place au milieu du cercle comme le demande la fille aux cheveux carrés, puis je fais comme si je m’échauffais pour me préparer à un exercice sportif intense, mais de manière désinvolte. Lancement de l’opération « S.O.S Fantôme dans trois…. Deux….. un……

- HEEEEE L’ESPRIT DE TES MORTS !!! VIENS ICI QUE JE TE FASSE BOUFFER LA CALOTTE DE TES MORTS !!! J’VAIS EN FINIR AVEC TOI ESPECE DE PUTAIIIIN QU’TU ES !!! Que je lâche de manière tonitruante, afin qu’on m’entend dans toute la maison pour être sûr que l’esprit reçoit bien le message.

Rien de tel que la carte de la provocation pour s’assurer qu’il vient à moi pour me faire ravaler toutes mes insultes à son encontre. Ça tombe bien il m’a l’air d’être du genre très susceptible, puisqu’il apparait quelques secondes après dans un flash spectrale lumineux, empoignant ma gorge pour me soulever au-dessus-du sol avec une violence colérique par une main décharnée spectrale. Impossible de connaître son visage, puisqu’il est vêtu d’une robe encapuchonnée.

- COMMENT OOOSE TU ME PARLER COMME CA, SALE PUTE !!? TU VEUX EN FINIR, C’EST CA, HEEIIINN !? AINSI SOIT T’IL !! TU VAS MOURIR……. MAIS D’ABORD, TU VAS SOUFFRIR !!!

C’est le moment ou jamais pour les apprenties sorcier de lancer l’étape d’évocation. Et vite ! Parce que je n’ai pas du tout envie de mourir dans d’atroces souffrances moi.
 
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Message posté : Dim 9 Oct 2016 - 3:58 Message
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Message posté : Dim 9 Oct 2016 - 12:33 Message
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Evidemment, les étudiants avaient avec eux de quoi emprisonner sommairement l’esprit : c’était bien en partie ce pourquoi ils s’étaient réunis ici. Un concours de circonstances et des appels anonymes avaient causé le désarroi dans le groupe et la mort de l’un des leurs.

Susan n’était que partiellement rassurée par l’idée qu’ils avaient eu. Et s’il s’agissait d’autre chose ? Si le fantôme ne mordait pas à l’hameçon ? S’il se contentait de poursuivre l’état de siège dans lequel il les avait poussés ? Tellement de possibilités pour que ce plan soit un total fiasco…


Elle avait mis la main à la pâte et aidé les étudiants de la SSA à tracer leur cercle, à mettre en place tout le nécessaire pour que l’esprit ne puisse pas sortir du piège qu’ils étaient en train de lui tendre. Elle n’y croyait pas trop, d’une part parce qu’il les voyait faire, et parce que depuis le début de leur opération, depuis des semaines même, il prenait soin d’isoler chacune de ses victimes avant de mettre fin à leurs jours. Pourquoi prendrait-il soudainement le risque de se pointer au milieu de tout le monde ?

L’appréhension occupait l’esprit de la cinéaste lorsque la légionnaire vint se placer au centre du cercle. Son estomac était noué, elle avait la nausée. Elle n’avait vraiment vraiment pas envie que ça soit un échec, et encore moins d’assister à une scène de boucherie.

Susan fronça franchement les sourcils en écoutant la légionnaire déclamer des obscénités assez… originales ? Sorties de sa bouche, ça n’avait qu’assez peu de sens, ça semblait même totalement contre nature. Elle eut franchement quelques doutes quand à l’efficacité d’un stratagème aussi grotesque.
Et pourtant… Pourtant, dans un flash surprenant, l’entité apparût aux yeux de tous, avec un discours tout aussi surprenant et contre nature que celui de Prodigy. Tout compte fait, cet esprit n’était pas aussi intelligent qu’il en avait l’air, ou bien sa susceptibilité et sa colère étaient trop importants pour être contenus, pour garder son attitude raisonnable… Quoi qu’il en soit, il était là et menaçait sérieusement la vie de l’héroïne en bleu ! Il fallait faire quelque chose tout de suite.

Wow ! Maintenant, go !

Signala-t-elle aux étudiants, qui essayaient déjà de boucler leur rituel, mais en vain. Est-ce qu’il manquait un truc ? Qu’est ce qu’il manquait ? La légionnaire semblait en mauvaise posture, et tout le monde autour de là paniquait, alors que le fantôme ricanait. Il ne pouvait pas sortir, mais ses pouvoirs faisaient trembler les murs et tomber des objets.

Faut l’enfermer dans quelque chose je crois !

Fit l’un des étudiants, ce qui n’était pas bête du tout. Au moins, l’esprit ne semblait pas en mesure de posséder Prodigy, c’était un bon point.

Citation :
Lancer de dé
Réussite : Personne n’est blessé
Echec : il y a des blessés

Par chance, aucun objet ne s’effondra sur l’un des étudiants, la pièce était dévastée et le plafond menaçait de leur tomber sur la tête… Mais ça n’était encore qu’une menace. Ils devaient se dépêcher d’enfermer ce maudit esprit avant que ça n’empire.
Ce fut dans un élan tout à fait désespéré que Susan lança son téléphone dans le cercle. L’esprit semblait avoir une affinité avec ces appareils là, il les avait détournés, s’en était servi pour communiquer et piéger ses victimes… Ca lui parut logique, sur le coup. Et la logique l’emportait toujours :
Les étudiants prononcèrent une nouvelle fois les étranges paroles supposées mettre fin à leur oeuvre, et avec un désagréable bruit de succion, l’esprit fut aspiré dans le téléphone. La procédure avait pris une dizaine de secondes très mouvementées où la main décharnée avait lâché la légionnaire pour se tordre et se contorsionner dans tous les sens, alors qu’il se désagrégeait en une sorte de fumée nauséabonde qui se rétractait dans le petit mobile au sol.

Après un bref silence, l’écran du téléphone s’alluma. Il tentait de passer un appel.
Susan se précipita dessus et ouvrit la coque pour en enlever la batterie. L’appareil s’éteignit aussi sec, et un profond silence s’installa, seulement troublé par la respiration saccadée des étudiants et de la cinéaste.
Elle regarda le téléphone sous toutes les coutures, et aucune anomalie ne semblait s’y produire. Soupir de soulagement généralisé.

Ouf… Quelqu’un peut essayer de passer un appel, pour voir si c’est bon ?

Plusieurs étudiants s’attelèrent à la tâche, sans avoir le moindre souci. Le fantôme était donc bel et bien enfermé dans l’appareil. Enfin, à priori. Du coup, la police et une ambulance furent appelés sans plus attendre.

J’vais le garder, j’connais un pro d’la magie et tout ça, j’lui montrerais. C’est ok ? Tout le monde va bien ?
 
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Message posté : Dim 9 Oct 2016 - 12:33 Message
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