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Il n’y a pas de droit chemin, juste les intersections de nos choix Categorie_1Il n’y a pas de droit chemin, juste les intersections de nos choix Categorie_2_bisIl n’y a pas de droit chemin, juste les intersections de nos choix Categorie_3
 

Il n’y a pas de droit chemin, juste les intersections de nos choix

 
Message posté : Jeu 22 Sep 2016 - 3:39 Message
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A Star City, le chacun pour soi est une maxime que quasi tout le monde applique à la lettre. Un peu comme dans la totalité du pays en somme. Vous ne risquez pas de voir quelqu’un s’insurger pour arrêter quelqu’un violente sa victime dans un métro bondés de monde pour des motifs d’argents ou tout simplement se défouler, où tout le monde contemple ce genre de scène odieuse de manière amorphe. Soit par peur de se faire dégommer par l’agresseur par une arme blanche sortie de sa poche, ou tout simplement par ce faire lyncher par des collègues à lui. C’est triste, en effet. Mais ce qui est encore plus triste, ce sont les pauvres personnes étaler dans les ruelles de manière inquiétantes, sans que personne passant les rues ne veuille leurs venir en aide. Même quand ils sont tellement endommagés que leurs blessures risquent de s’aggraver et de les tuer si ces blessures ne sont pas traitées. Je ne sais vraiment pas comment font les gens pour se regarder dans la glace après ça, mais moi je ne pourrais pas laisser ces pauvres âmes en détresse. Jamais !
Parmi elles, il y a cette jeune fille en piteuse état que j’ai ramassée en ville alors que je prenais les routes habituelles pour rentrer chez moi…….

***************
Mercredi 21 septembre, Gymnase de la Star High, Une heure avant la rencontre….

TRIIIIIIIIIIIIIIIIIIT !!!!

Gros coup de sifflet qui résonne dans le gymnase de la Star High.

- Ce sera tout pour aujourd’hui, tout l’monde ! C’est l’heure ! Vous pouvez rangers les filets ainsi que les équipements !

C’est sur mes derniers mots que toute l’équipe de volleyball de l’établissement se met à ranger les affaires, où un groupe de trois élèves se charge d’une partie à s’occuper. Un groupe se charge de démonter le filet de jeu, un autre de ramasser les balles puis le dernier groupe de ranger tous les maillots. Ce qui se fait rapidement d’ailleurs ! Après quoi, toute l’équipe partent se laver dans les douches, pendant que moi je rentre dans une pièce de bureau aménager spécialement pour les profs de sports pour faire le bilan des activités, ainsi que de remplir un peu de paperasse administrative bien barbante.
Ce mercredi soir est un jour assez particulier, puisque c’est le début d’une longue préparation fastidieuse pour la nouvelle équipe de volleyball du bahut. J’ai, pour ainsi dire, trois mois pour préparer mes « poulains » aux prochains tournois nationaux de volleyball qui aura lieu ici même. Pour l’instant les dates ne sont pas encore fixes et je n’ai toujours pas d’information sur la prochaine équipe qui opposera celle de la Star High, mais ça ne saurait tarder. En attendant, je prépare physiquement et mentalement l’équipe de volleyball à être fin prête le moment venue, le tout en douceur. C’est bon, il n’y a rien qui presse, même si ça fait déjà trois semaines que la rentrée des classes à débuter. Je ne vais pas non plus les pousser à bout comme si je l’ai préparais pour les jeux olympiques non plus en jouant la mégère de service ! J’ai déjà démarrais l’entrainement de la nouvelle équipe cette après-midi de manière posée puis petit à petit, au fils du temps, je me chargerais de faire monter la difficulté du niveau des entrainements.
C’est bon, j’ai finis mon instant paperasse ! Je peux enfin m’en aller en refermant le bureau derrière moi, puis rejoindre le parking de la Star réservée exclusivement pour les membres du personnel par une sortie de secours. Accueillie par un coucher de soleil chouette qui vous donne envie de contempler sa beauté. Sans grande surprise, l’établissement est en stand-by et le seul endroit encore animée c’est l’internat de la Stars High, généralement composés d’élèves étrangers venant des quatre coins du globe. J’aperçois même une petite bande en train de jouer sur le terrain de basket extérieur. Je finis par démarrer ma voiture pour ensuite rejoindre la route devant : direction chez moi. Une Musique bien prenante se diffuse dans mon véhicule alors que j’enchaine les intersections, virages et feux rouges. C’est une aubaine que la maison moderne où je vis, qui m’a été offert généreusement par un banquier pour avoir sauvée son fils, se trouve sur la Coast Road. Sans les bons vieux embouteillages que je me tape actuellement, je serais déjà chez moi en moins un quart d’heures chronos. Sans déconner, j’ai un travail bien rémunéré, une maison bien moderne sur l’un des quartiers les plus prisées après la Marina…… manque plus que me mettre en couple avec un homme et j’ai de quoi bien démarrer une vie de famille ! Mine de rien, je ne suis pas non plus malchanceuse en matière de charme féminin, la non plus. Sauf que voilà, jusqu’ici je suis généralement tombé sur des hommes qui voulaient se mettre avec moi juste pour une partie de jambes en l’air, rien de plus. Les relations sérieuses et durables dans le temps avec vie de famille derrière, ce n’était pas trop leurs genres.

Mais alors que je décide de prendre une autre route plus longue que la précédente mais suffisamment fluide pour arriver chez moi plutôt tôt que si j’étais restée dans la route habituelle, j’aperçois une jeune fille allongé par terre dans une ruelle miteuse, en piteuse état. Déjà, la façon dont elle est allongée me laisse penser qui lui est arrivée un truc violent. Une SDF ? Naaan, nan, nan, ça ne marche pas avec moi ! Encore moins quand je vois ce qui s’apparente à des taches de sangs sur ses vêtements.
Ce n’est pas compliqué, je me gare sur une place de parking d’handicapé non loin de sa position. Pas grave si je choppe une amande, je n’aurais pas de souci à la payer. Je m’empresse de la rejoindre puis m’accroupir pour l’examiner. En effet c’est moche. J’ignore ce qui lui est arrivé mais je ne peux pas la laisser toute seule, surtout ici, dans cette ruelle qui sont généralement des lieux à coupes gorges. Les terrains de prédilections de tous les violeurs, racketteurs, tueurs en série et lieux de rendez-vous pour les vendeurs de drogues. C’est même loin de s’arranger s’il fait nuit dans ce genre d’endroit et que c’est une femme. Non mais j’hallucine, il n’y a pas une âme charitable avant moi qui a tenté de lui venir en aide ? Ce n’est pas comme si elle trainait au fond de la ruelle. Au contraire elle est toute proche de la sortie ! Sans perdre de temps, je la prends dans mes bras sans le moindre effort pour ensuite l’embarquer dans ma voiture, déposant l’inconnue sur la banquette arrière pour ensuite la faire soigner chez moi……….

****************
Présent actuelle


Cela va déjà faire une heure que j’ai récupérer cette jeune fille dans la rue et amener dans mon domicile pour la faire soigner en utilisant ce qu’il y avait dans le gros coffret de premiers soins dans ma buanderie. En attends qu’elle se réveille dans l’une des chambres d’amies de ma maison, je prépare une pizza épicée comme je les aime. Assez grande pour deux personnes en plus ! Donc si jamais la fille est morte de faim, pas de soucie pour lui donner toute la moitié.
Justement en parlant d’elle, je vais voir si elle s’est réveillée. Mes pas décident de me faire quitter la cuisine pour la chambre d’amie, ouvrant la porte pour finalement trouvé l’inconnue réveillée depuis quelque temps. Wow ! Par contre elle a l’air terrorisé, comme si elle venait de se réveiller d’un cauchemar pas très agréable, c’est le cas de le dire. Je tente alors de la rassurer en levant mes mains en l’air comme pour dire que tout va bien.

- Ça va, tu n’as rien à craindre. T’es juste chez moi. Je t’ai trouvée allongée par terre dans une ruelle mal famée, vraiment mal en point. C'est le cas de le dire.
 
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Message posté : Mar 27 Sep 2016 - 23:07 Message
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Houlà, le mal de crâne, là… Tellement que je n'arrivais même pas à ouvrir les yeux, c'est dire. Qu'est-ce qui m'était arrivé, bon sang de bois ? Mon corps au complet me donnait l'impression de presque flotter sur un nuage, tellement je me sentais engourdie. Où j'étais ? Comment savoir, sinon que c'était doux et confortable, malgré tout. Ça y était, j'étais morte, en fait, et c'était le paradis…

Peu à peu, mes yeux s'entrouvrirent et la lumière m'aveugla un moment avant que je ne puisse vraiment distinguer où je me trouvais. À l'intérieur, déjà, vu qu'il faisait plus clair que dehors, où le soleil s'était couché. Puis, les formes devinrent plus nettes : une fenêtre, un rideau, une armoire… En fait, je n'étais pas sur un nuage, mais sur un lit… Du pareil au même, en tous cas, vu comment il était confortable. Je tournai un peu la tête sur les côtés, mais m'arrêtai bien vite à cause du tournis qui ne se fit pas prier pour prendre la relève. Je n'allais pas pouvoir bouger avant un petit moment, donc… Quoique ce n'était peut-être pas si mal, ça me donnait le temps de me rappeler ce qui s'était passé. Tant qu'il n'y a pas un autre fou furieux qui se pointe de derrière la porte de la chambre pour faire je-ne-sais-quelles autres atrocités… Brr !

Mais oui, ça me revenait, lentement. J'étais dans ce club, à faire la fête, boire quelques verres et jouer au billard. Une activité normale, quoi, dans mon cas. Parce que la monotonie de la maison, ça devenait très vite lassant. Donc j'avais opté pour sortir, me distraire un peu, quoi. Et j'y étais arrivée, jusqu'à un certain point. Après un temps, j'étais sortie dehors, marchant le long des rues jusqu'à tomber par hasard sur une bande de mecs pas du genre très amicaux, m'voyez ? Et moi, en pauvre fille sans défense, je faisais une proie facile pour eux, de quoi se remplir les poches et en vider d'autres. Le plan parfait, quoi. Sauf que me dire totalement sans défense aurait été un petit peu exagéré, non ?

Au départ, ce n'était rien de trop grave : J'avais droit au classique « Hé, bébé, tu veux danser? », puis une tape sur les fesses. Je ne m'étais contentée que d'un regard vide d'émotion, sinon de la pitié, dans la direction de celui qui avait fait ça. Et c'est à peu près là, je crois, que ça a commencé à mal virer. On me plaqua contre un mur, les trois gars me retenant alors que je ne me débattais que pour qu'ils ne me touchent pas. Mais, visiblement, ça leur avait plu plus qu'autre chose, puisqu'ils avaient redoublé d'efforts. Là, s'en avait été de trop. En tendant la main, j'avais réussi à en attraper un par le collet et le tirer en avant, faisant se dissoudre son chandail au passage alors qu'un air mauvais dessinait mon visage. Quoique j'avais peut-être été bête, là, parce qu'il ne le remarqua même pas et s'imagina que je l'invitait à m'embrasser. Une, deux, trois dents plus tard et un peu de sang noirci en bouche, le voilà qui reculait en se demandant ce qui se passait, pendant que je crachais le tout par terre, un peu de fluide tachant malheureusement mes vêtements.

- Alors, on s'amuse ?

Là, les trois s'étaient arrêtés et me fixaient. Je ne devais pas être la première mutante ou autre qu'ils croisaient, mais je ne pensais pas qu'ils s'attendaient à ça. Hésitation, discussion entre eux, alors que j'en profitais pour filer en douce pendant qu'on ne me prêtait plus attention. Quelques secondes, à peine, en fait. Les trois se ruèrent alors sur moi, me plaquant au sol alors que je me débattais pour de vrai, cette fois-là, mes facultés à l'appui. Mais à trois contre une, ça n'allait pas en ma faveur. J'en marquai deux, au moins, recevant quelques coups au passage, avant que je ne reçoive quelque chose de dur derrière la tête, me faisant m'écrouler à la limite de la ruelle. La dernière chose que j'avais vu, c'était les trois mecs qui partaient en sens inverse, me laissant là, à saigner et voir noir…

Puis voilà que je me retrouvais là. Pas chez moi, évidement, alors où ? C'était à peine croyable que quelqu'un ait même pensé à me prendre, mais que l'on m'ait amenée jusque chez soi, c'était aux limites de l'impensable. Comme quoi il restait de bonnes personnes quelque part en ce monde cruel et sans pitié. D'un coup, une bonne odeur de cuisson me monte aux narines, me faisant me demander ce que c'était… Une pizza ? Ou du moins, une pâte qui cuisait. Mon estomac cria famine et je me relevai assise, tentant de me remettre d'aplomb, aussi.

Je n'entendis jamais la porte ouvrir et c'est avec un sursaut de panique que je vis une autre jeune femme proche de moi, qui leva bien vite les bras en l'air en expliquant un peu la situation. Jolie, d'ailleurs, je ne pouvais point mentir à ce sujet. Et je devais dire qu'elle avait de bons… ahem, arguments, en décrivant qu'elle m'avait ramassée dans la ruelle. Me calmant un peu, je pris une grande respiration avant d'enfin pouvoir articuler un mot.

- Merci, c'est gentil… Tu n'étais pas obligée...

Je ne sus que dire d'autre, sinon que de détourner un peu le regard pour continuer à me faire à cet environnement que je ne connaissais pas. Mon ventre se fit à nouveau entendre, par contre, me faisant rougir un peu alors que je retournais mon regard vers ma bonne samaritaine, l'air un peu piteuse.

- Hum… Je pourrais abuser et te demander un verre d'eau, s'il-te-plaît ? J'ai un peu soif...

Et faim, aussi, mais je n'étais pas impolie, non plus. En plus que je lui devais une fière chandelle, à cette inconnue, pour m'avoir tirée de là. Je n'osais même pas m'imaginer ce qui aurait pu se produire si l'on ne m'avait pas secourue, tant ça me faisait froid dans le dos.
 
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Message posté : Mer 28 Sep 2016 - 3:06 Message
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Bon ben pour ce qui est d’éviter de la faire sursauter, c’est raté. Pourtant j’ai fait l’effort de ne pas surgir brusquement en ouvrant la porte. Encore heureuse qu’elle ne s’est pas mise à lâcher un crie de panique qui aurait alerté le voisinage pour ensuite les invités à appeler la police, ça m’aurait mise dans une situation gênante pour pas grand-chose. En tout cas, elle semble avoir bien récupérée durant son sommeil, ce qui est normal compte tenue des blessures plus ou moins légères qu’elle s’est prise. Si cela avait été des blessures nettement plus graves comme des entailles profondes ou encore des os brisés, je l’aurais emmenée à l’hôpital le plus proche sur-le-champ. On ne sait jamais trop contre quoi on peut tomber dans les rues à la nuit tombée. Ça tient presque à du miracle qu’elle ne s’est pas faite enlever, violer ou pire encore pendant qu’elle gisait inconsciente sur le bitume salissant.
Je sourie de plus belle quand la brune me remercie en précisant que je n’étais pas contrainte de l’amener chez moi, me poussant à m’assoir à ses côtés à la façon d’une maman qui s’assoit près de sa fille pour lui raconter une histoire. Pour ensuite poser un bras affectueux sur ses épaules, caressant chaleureusement son épaule droite.

- Humhum, de rien ma puce. C’est vrai que j’aurais pu faire comme la plupart des gens qui ont du te voir dans la ruelle où je t’es trouvée : tracer ma route dans l’indifférence total. Mon regard se détourne pour regarder ailleurs d’un air songeur. Sauf que voilà, je ne fais PAS partie de cette majorité. Ce n’est pas dans ma nature de ne pas aider quelqu’un qui en a besoin. Non….. c’était inenvisageable de te laisser dans cette état. Ça m’aurait mis mal à l’aise si je ne l’avais pas fait, pour tout dire. J’ai agi comme ça, naturellement et par pur altruisme ! Je replante mon regard compatissant dans ceux de mon invitée de fortune. T’as donc pas à te sentir gênée comme ça.

On pourrait presque croire que je parle à l’inconnue comme si on était des sœurs. En réalité, je me serais comportée de la même manière avec quelqu’un d’autre. Dans tous les cas ça étonne plus d’un de voir quelqu’un comme moi d’aussi candide, hommes comme femmes, ce qui me fait plutôt marrer ! Comme à cet instant où j’entends l’estomac de la demoiselle faire des bruits incongrus la mettant dans l’embarras. On dirait bien qu’elle n’a pas seulement soif, contrairement à ce qu’elle veut me faire croire. Les signes ne trompent pas. Je tape une petite rigolade enfantine tout en caressant cette fois ci le dessus de sa tête, accompagnée d’un bisou enthousiaste sur sa joue pour détendre l’atmosphère.

- Oui bien sûr, il y a pas d’soucie ! Je vais même t’apporter la moitié de la pizza épicée fait maison, tu m’en diras des nouvelles. Et Inutile de me dire que t’as pas faim, Ça se voit que t’as l’estomac sur le talon et que t’as besoin de manger quelque chose avant de partie. Si ça peut te rassurer, l’autre moitié me suffit largement. De toute façon j’ai assez de bouffe pour tenir un siège toute la semaine, alors t’as pas à te sentir comme si t’abuser de mon hospitalité.

Sur ceux, je me lève pour retourner dans la cuisine au pas de course, au même moment où j’ai senti d’ici que ma pizza fût toute prête. Avec un couteau trainant sur l’établie je coupe une bonne tranche que je saisie à main nu pour déposer sur l’assiette, puis je choppe un verre dans une armoire du haut que je remplie avec de l’eau fraiche déverser depuis une bouteille d’eau sortie exprès du frigo. Je pose le tout sur la table, tout comme l’autre moitié de pizza destinée pour moi alors que la demoiselle quitte la chambre pour la cuisine.

- Et voilaaa ! Fait comme chez toi.

Je suis la première de nous deux à poser ses fesses une chaise et de croquer un morceau de pizza epicée. Huuum, que j’ai très bien réussie en plus ! La dernière en date était certes bonne, mais c’était moyen-moyen.

- Alors dis-moi, qu’est-ce qui t’es arrivais pour que je te retrouve en piteuse état, si cela ne te dérange pas ? Au vues des bleus que t’avais un peu partout, j’ai l’impression que tu t’es fait agresser physiquement.

Pas besoin d’être un génie pour savoir qu’on ne se fait pas de bleu tout seule, a moins d’être schizophrène. Et encore…..

- Au fait, moi c’est Amanda.
 
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Message posté : Jeu 29 Sep 2016 - 1:33 Message
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- ''Ma puce'' ?

Eh ben, on pouvait dire qu'elle n'était pas gênée, celle-là, en tous cas. D'accord, d'accord, ses intentions étaient bonnes, mais je ne connais pas grand monde qui approcheraient des inconnus comme elle l'a fait avec moi, même dans leur propre maison. Et puis, la prudence, alors ? Pour peu qu'elle sache, je pouvais bien être dangereuse et elle se retrouverait dans la mouise. Pas que je le suis, oh, mais ç'aurait été mon raisonnement à moi dans cette situation-là. Après, il y en a qui ont plus de facilité avec les autres, aussi, ou bien qui ont les bons… Points de vue, disons.

Certes mal-à-l'aise, j'hésitais cependant à la repousser vraiment. Ça avait un côté réconfortant, en fait, même si un peu bizarre sur le coup. Mais c'était toujours mieux qu'une salle trop macabre avec une espèce de fou furieux… Je fermai les yeux et grimaçai un peu de douleur lorsqu'elle me caressa la tête et la regardai s'en aller après son bisou et sa petite tirade. Qu'est-ce qu'elle essayait de faire, là ? Ça cachait quelque chose, je m'en doutais bien, mais j'étais encore un peu trop dans les vapes, peut-être, pour vraiment mettre le doigt dessus… Ça, ou je devenais paranoïaque avec le temps.

M'enfin, voilà que je me retrouvais à nouveau seule dans la chambre de cette femme d'une trentaine d'années, environ. Glissant sous la couverture, je vérifiai si ma cicatrice, sur mon ventre, ne s'était pas ouverte à nouveau. Parce que devoir tacher ses draps en plus, ç'aurait été fin… Chance, elle était toujours correcte, donc pas de soucis de ce côté. Donc, lentement mais sûrement, je pris sur moi de me lever debout, m'appuyant un petit moment sur le matelas moelleux avant de commencer à marcher vers la porte, suivant l'odeur de la bonne cuisine et le bruit de la vaisselle qui s'entrechoquait.

De la pizza, donc… Il semblerait que j'avais vu juste, et la brunette m'accueillit avec un nouveau sourire alors qu'elle s'asseyait sur une chaise, m'invitant à faire comme chez moi. Ce qui n'était pas un problème en soi… J'avais tellement faim, en fait, que toute mon attention était sur ma part à moi, que je zieutais alors que j'allais m'asseoir avec un peu de difficulté à mon tour en face de la plantureuse demoiselle. Pas possible d'attendre que déjà, j'attaquais, prenant une bouchée sans me rendre compte que c'était encore très chaud, me faisant presque m'étouffer. Et une bonne gorgée d'eau froide pour descendre le tout, une !

- Héhé… Ahem ! Désolée… Je crois que j'ai un peu faim, aussi, en fait…

J'allais devoir patienter un petit moment avant de pouvoir vraiment la manger. Dommage, parce qu'elle était très bonne en plus… Je fixai mon hôtesse un petit moment après qu'elle m'ait interrogée sur ce qu'il m'était arrivé, me disant même enfin son nom : Amanda. Quoi, je me voyais mal commencer à appeler « madame » une personne ayant peut-être quelques années de plus que moi. Surtout que j'aurais pu la vexer, ce faisant.

- Melany… Mais Mel, c'est plus court.

Je me risquai à une autre bouchée, plus petite, cette fois, alors que je regardais autour de moi en hochant la tête. Un joli petit endroit, en fait, qu'elle avait.

- Ce qui m'est arrivé, hmm ? Franchement, j'avoue avoir quelques trous de mémoire quant aux détails près, mais je me rappelle trois mecs, alors que je sortais dehors prendre un peu l'air et calmer mes oreilles de la musique beaucoup trop forte… On s'est échangé deux ou trois coups, puis c'est le noir… Et je me suis réveillée dans ton lit.

Inutile de mentionner que j'avais peut-être un petit peu cherché la bagarre, en fait, en m'approchant d'eux et ne cherchant pas à rebrousser chemin. Il y a des détails qu'il valait mieux garder pour soi, en fait, et ça en faisait partie, pour l'instant. Pas que je ne lui faisais pas confiance, à Amanda, mais je ne pouvais m'empêcher de rester un peu méfiante. En-dessous de ses airs innocents et charmeurs, comment savoir s'il n'y avait pas un esprit malade ? Je finis donc le reste de la pizza, gardant mes yeux sur la brune, et je me plaçai de manière un peu plus confortable sur la chaise, affalée, presque. Un petit rot me prit par surprise et de suite ma main trouva le chemin de mes lèvres, mes yeux s'écarquillant comme si je venais de dire une des pires grossièretés sans m'en rendre compte.

- Oups ! Pardon… Mais elle était vraiment bonne, ta pizza… La meilleure que j'ai mangé depuis longtemps, juré !

Un petit rire nerveux, puis je cherchais de quoi à dire, histoire de ne pas alourdir pour rien l'atmosphère non plus. Elle était bien aimable, je n'allais pas laisser mes soupçons prendre le dessus. et encore moins les laisser paraître.

- Alors, hum... Merci, hein ? Je t'en dois toute une, en fait. Une chance que tu es passée pour me ramasser. Si je peux faire quelque chose pour te remercier... ?
 
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Message posté : Jeu 29 Sep 2016 - 4:25 Message
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Mais c’est qu’elle avait une faim de loup la demoiselle ! A peine que je lui aie filé la part de pizza qu’elle s’est, limite, jeter dessus comme si elle avait passé un mois dans un goulag sans rien manger d’autre que de la nourriture avarié. Tellement elle est pressée qu’elle manque de s’étouffer en avalant de travers le morceau de pizza, avant de boire une bonne gorgée d’eau pour faire passer le tout. Pendant un moment j’ai même cru que j’allais devoir lui faire une manœuvre de Heimlich pour éviter qu’elle meure d’asphyxie. Et avec ma force surhumaine, j’aurais eu peur de mal doser ma force et de lui broyer les tripes sous la pression brusque de mon geste de secouriste confirmée, malgré la maitrise de celle-ci depuis longtemps déjà. Fort heureusement, je n’aurais pas à le faire.
Elle tarde pas à s’excuser en croyant probablement que ce qu’elle fait n’est pas très poli à faire chez autrui. Et elle a bien raison de le faire. C’est généralement mal vue de manger ou encore de se comporter de la même manière que chez soi et tout le monde n’ont pas forcément les mêmes réactions que les miennes qui sont loin d’être contrarié. Encore moins gênée. Son attitude m’amuse plus que de me déplaire !

- Ah bah ça pour avoir faim, tu n’fais pas semblant. C’est limite si t’allais l’engloutir d’une seule bouchée, huhuhu. Enfin bon, je ne t’en veux pas pour ça.

Comme à l’accoutumée je reste totalement décontractée avec la brune qui, contrairement à moi, semble un poil méfiante à mon égards et Je peux la comprendre. Les gens avec la même mentalité que comme moi ne sont pas courant. Ou alors ce qui se présente ainsi sont souvent des personnes cachant une façade assez malsaine de leur vrai caractère, en particulier les psychopathes ou encore les individus avec des problèmes mentaux assez dérangeant. C’est pourquoi je prends tout mon temps pour mettre Melany à l’aise avec moi. Oui Melany, c’est bien son nom.

- Humgh, ch’est un ch’ouette nom. Contente de ch’ontente de te ch’onnaitre. Que je dis tout en mâchant une bouchée de pizza dans ma bouche. Interrompant ma réponse pour libérer cette dernière en avalant goulument le morceau. Après, si tu te demandes où l’on se trouve, on se trouve dans la Coast Road de Baywin. Donc, si tu souhaites que je te ramène chez toi en voiture, je peux t’y conduire sans problème, trésor ! Sinon, il y a un arrêt de bus non loin d’ici en allant sur ta droite, avec un panneau indiquant le créneau horaire où il passe. Je zieute vite fait l’horloge numérique accroché au-dessus de l’établie de cuisine. D’ailleurs, le prochain est dans une demi-heure. Je l’sais car en fait, il y en a un tous les trente minutes qui passent devant l’arrêt de bus en question.

Au moins, si elle ne se sent pas rassuré d’être raccompagnée chez elle par une inconnue, autant lui faire éviter des heures de stoppes au beau milieu de la nuit.
Pour ce qui est des raisons pour laquelle je l’ai retrouvais allongée dans la ruelle de manière inquiétante, il ne lui reste que quelques brides. En clair, elle a eu des soucis avec trois personnes alors qu’elle se détendait dehors, sans donner d’éclaircissement sur les causes qui ont poussés ses agresseurs à lui flanquer des coups. Je suppose que ça devait être des pauvres types en manque de sexe qui voulait avoir un plan cul qu’elle leur a refusé et qu’ils l’ont mal pris. Ca, puis une baston plus tard, je connais vite la suite de l’histoire. C’est peu d’informations, mais ça me convient amplement !

- Je vois l’genre.

Alors que j’en suis déjà à la moitié de ma part, Melany balance un rot accidentel qui vient briser le silence de la pièce. Tout de suite, elle se sent un peu mal à l’aise et n’hésite pas à s’excuser une nouvelle fois en donnant son avis sur ma pizza, après avoir tout juste tiré une tête qui me fait pouffer de rire. Loin de tirer une mine dégouter pour son geste déplacée qui aurait outrée la plupart des femmes de mon âge comme des plus jeunes. D’ailleurs, elle n’est pas la seule à faire des grossièretés dans la cuisine puisque je mis met également. Cette fois ci par une lourde flatulence des familles qui sonne presque comme un orage intérieur d’entrée de jeu. Et contrairement à elle, je pouffe de plus belle tout en passant une main contre ma bouche, cachant un sourire d’idiote.

- Huhuhuhu , désolé ! Fallait qu’il sorte celui-là. Remarque, c’est tellement bons qu’on ne se sent plus. Et j’te remercie du compliment. Les pizzas, c’est ma bouffe favorite. Je peux te cuisiner de bonnes pizzas que t’es pas prête de trouver dans une pizzéria. Encore moins dans la superette du coin.

Au passage, je vais ouvrir la fenêtre la plus proche pour évacuer rapidement l’odeur nauséabonde que j’ai libérer sans aucune forme de gêne, avant de revenir à ma place. Pendant un moment, j’avais complètement oublié la présence de Melany. Moi qui aie l’habitude de ne pas avoir d’invités chez moi. Malgré tout, je n’ai pas honte de mon acte.
C’est alors qu’elle me demande un service qu’elle pourrait faire pour me remercier de l’avoir, pour ainsi dire, sauvée d’une mort probable et peu enviable. Achevant le dernier morceau de ma part, je secoue une main levée en l’air en même temps que ma tête pour dire que ce n’est pas la peine.

- Merci mais nan, je ne demande rien en retour, que ce soit un service rendue ou de l’argent. Le simple fait que tu sois rétablie et surtout en vie me suffit largement.
 
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Message posté : Ven 7 Oct 2016 - 0:44 Message
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C'est au moins un peu rassurée que je me rendis compte qu'Amanda n'avait, au moins, pas pris en mal le fait que je me sois comportée de manière aussi familière. Oui, bon, je n'ai rien d'une grande noble ou je-ne-sais-quelle autre dame de haut rang, et elle non plus, à mon avis, mais rares étaient les occasions où j'en venais à en oublier les règles de la bien-séance. Limite, ça lui a plu et la fit rigoler, même, alors qu'elle en rajoutait une couche à sa manière, notamment en parlant la bouche pleine. Aucun malaise, donc… Tant mieux, ç'aurait été gênant, sinon…

Finalement, elle était plutôt sympathique, à bien y penser. Sûrement que je m'en faisais vraiment pour rien, elle méritait bien sa chance, après tout. Je devais vraiment arrêter d'être aussi méfiante, ce n'était pas moi, ça. Mais bon, comment savoir si je n'allais pas encore finir attachée sur une table, hmm ? Pas ma faute, si l'expérience m'avait rendue un peu plus méfiante. Le contraire m'aurait fort surprise, en fait.

M'enfin, je chassai bien loin de mon esprit ces pensées lugubres avec le reste de ma part de pizza, écoutant plutôt ce que disait la brunette. Elle m'offrait de me reconduire chez moi, s'il le fallait, faute de quoi j'allais devoir prendre le bus. Quoi, et abuser encore plus ?

- Je vais y penser… Pas que je sois pressée pour le moment, à moins que tu ne veuilles me mettre dehors, chose que je comprendrais parfaitement. Jute, si je pouvais attendre simplement le temps de pouvoir marcher comme il faut sans être étourdie ou chancelante...

Un instant, je sentis le sol vibrer, la chaise sur laquelle je me trouvais tremblant pendant un bref instant avant que je n'en trouve la source : Amanda elle-même ! Un sacré pet, qu'elle venait de nous lâcher, de quoi casser toutes mes images restantes de femme soignée qu'elle me donnait. Parce qu'elle paraissait belle, et tout, par sa prestance, ses agissements et ses airs, une femme d'allure raffinée, mais là… Les apparences restent trompeuses, c'est le cas de le dire.

Je ne pus toutefois pas m'empêcher d'éclater de rire et me pincer le nez à la rigolade pendant que je balayais l'air devant moi de ma main pour la taquiner juste avant qu'elle ne se lève pour aller ouvrir une fenêtre. Dieu merci, j'avais beau m'être accoutumée aux odeurs nauséabondes, il en était que je ne voulais pas connaître de peur de vraiment ruiner toute forme de « beau » chez certaines personnes.

- Tu es bien gentille, alors… Mais je crois que je vais finalement opter pour le bus. Pas que je ne te fasse pas confiance, loin de là, mais je m'en voudrais de te déranger encore une fois. Tu as déjà pris la peine de m'emmener ici, je ne te ferai pas dépenser davantage d'essence, ça coûte cher, de nos jours. Mais comme tu dis qu'elle ne passe pas avant une bonne demie-heure, encore, on peut toujours apprendre à se connaître un peu plus entre-temps, non ?

Je me penchai un peu en avant, posant mon coude sur ma jambe et mon menton dans ma main pour me supporter alors que je la regardais avec un nouvel air curieuse.

- Donc... Qui de nous deux devrait commencer, hmm ?
 
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Message posté : Sam 8 Oct 2016 - 0:30 Message
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S’il y a bien une chose qu’on me reproche le plus souvent, c’est d’aider tous les inconnues que je trouve en difficultés, sans vouloir savoir avant tous ce qu’ils sont. Un SDF souffre dans son coin ? Je lui viens en aide. Quelqu’un se fait agresser dans la rue ? Tac, je fais fuir les agresseurs ou bien je les neutralise si la diplomatie ne marche pas. Ce que j’ai souvent fait dans le passé ! Melany n’est pas prête à me voir la jeter de chez moi comme une vieille chaussette alors qu’elle vient tout juste de sortir d’un sommeil réparateur. Non, ce n’est pas mon genre ! Peut-être pour la majoritée des gens, mais pas moi. La voir rester ici encore un peu, le temps qu’elle récupère suffisamment pour ne pas s’évanouir au cours de son trajet vers l’arrêt de bus. Acquiescement enthousiaste de ma tête, donc.

- Bien sûr que tu peux rester encore un peu de temps ici ! Tu m’aurais dit de vouloir t’héberger chez moi temporairement que j’aurais acceptée sans problème. Pour être franc avec toi, je suis plus à laisse que tu restes ici en attendant que tu récupère encore un peu plutôt que de te voir partir directement avec la crainte que tu choppe un malaise qui t’envoie dans les vapes et qu’il t’arrive quelque chose d’horrible pendant que t’es inconsciente dehors, toute seule dans la nuit. Certes, mon quartier est généralement tranquille, mais il n’est pas à l’abri de la criminalité.

Et puis au moins on passe des moments de fous rire géniales ensemble ! Surtout Mel qui s’est tapé une sacrée barre de rire après avoir flatulée dans l’insouciance la plus totale. Ça fait plaisir de voir la voir réagir comme ça plutôt que de faire une tête outrée, comme si j’avais fait un acte taboue. Remarque, c’est un peu le cas. La croyance populaire veut que les filles ne pètent jamais, ou que lorsqu’elles le font ça sent bon la rose. Vous voyez le genre ? Bref, c’est tout une histoire !
Alors que je me lève pour aller chercher des rafraichissant autre que de l’eau, tels qu’une canette de coca pour chacune, Melany annonce que son choix de transport s’est tourné vers les transports publique. Juste pour m’éviter de payer un plein d’essence qui, effectivement, commence à devenir avec le temps un privilège pour les personnes aisées. Une fois revenue à ma place elle propose qu’on se fasse plus ample connaissance, puis se demandant sur une attitude désinvolte sur laquelle d’entre nous va se jeter à l’eau la première. Hop ! Une main levée en l’air pour dire que c’est moi qui vais m’y coller. Croisant les jambes l’une contre l’autre, tout en ouvrant ma canette que j’ouvre pour boire une bonne gorgée avant d’esquisser un sourire amusé. Tortillant l’arrière-train et posant le coude de mon bras gauche sur l’accoudoir de ma chaise.

- Alooors, par où commencer….. hum…. Ben je peux déjà te dire que dans mes heures de travail je suis prof d’éducation sportif à la Star High. Ouais ouais, je parle bien de la fameuse école prestigieuse très sélective qui, justement, n’est pas trop loin de chez moi. Rien que ça ! Je dois t’avouer que j’ai eu un sacré cul pour que mon CV a était sélectionné parmi toute une pile de cv long comme un bras qu’avait le recruteur. Pourtant je ne suis pas originaire d’ici. Je suis Australienne à la base. Ou le pays qui veut t’as mort comme on dit. Je viens plus précisément de Townsville, tu vois où s’est ? En gros, c’est au Nord-Est du Pays, dans l’Etat du Queensland. Dans cette zone, le climat est purement tropical. Il fait chaud toute l’année et la végétation est magnifique. Bon après je ne vais pas te mentir qu’il arrivait des fois que des mygales, grosses comme ta main et dont la majorité sont venimeuses, se balade dans ta maison. Moi qui possède une phobie des araignées, tu n’imagines pas les frayeurs que je me tapais.

Ouais, je déballe comme sac comme ça, en toute confiance ! Parce que je suis comme ça. Et puis c’est bon, ce n’est pas comme si je lui dévoilais des informations top secrète tel que le secret de la Star High, ou encore mon identité de légionnaire. Pour ce qui est de l’établissement en question, ce que j’ai dit est en quelque sorte une demi-vérité. Car oui, j’estimais avoir de la chance d’avoir attiré l’attention d’un légionnaire recruteur qui m’observait mes actions héroïque depuis longtemps. Hop ! Nouvelle gorgée de coca qui fait plaisir avant de reprendre en levant un doigt en l’air.

- Ah ouais, je voulais aussi te dire autre chose. Ça va te paraître un truc de dingue, mais je suis issue d’une famille de…… attention les oreilles….. sept membres ! Sans inclure mes parents. . Et parmi mes sœurs, j’en ai une qui est ma sœur jumelle monozygote. En clair, on se ressemble exactement comme deux gouttes d’eau sur le plan physique. Il n’y a que nos coiffure pour distinguer qui est qui.
 
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Message posté : Sam 19 Nov 2016 - 20:03 Message
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À croire que la demoiselle était motivée, ou bien qu'elle en avait long à dire, puisqu'elle avait la main en l'air même pas deux secondes après ma proposition, comme une élève à l'école qui tenait la réponse au quiz du professeur et voulait la partager. C'était drôle, quoi ! Un petit signe de tête de ma part pour la remercier du coca, et déjà elle partait sur une lancée de son cru.

Je fis donc attention de l'écouter, au moins pour être polie, et je profitai de son hésitation passagère du début pour ouvrir ma canette à mon tour et boire une petite gorgée du liquide pétillant. À force de lui porter attention, je finis par comprendre qu'elle était enseignante de sports à Star High, ce qui me fit siffler d'admiration. Comme elle l'avait si bien dit, ce n'est pas n'importe qui qui peut se vanter de pouvoir y travailler, l'établissement étant super privé et super cher pour les supers élites… Le genre d'endroit où je n'aurait jamais été en mesure d'aller moi-même.

Puis elle confia être d'Australie, d'un coin que je ne connaissais malheureusement pas, par contre. Bon, il faut dire, pas mal tout ce que je connais de ce pays, c'est Sydney, et qu'il ne faut pas y aller à moins d'être préparée à affronter tout et n'importe quoi qui pourrait te tomber dessus. Il y a même des gens qui disent que la terre elle-même veut ta peau, là-bas, alors très peu pour moi, en fait. Alors forcément que je secouai la tête à la négative lorsqu'elle me demanda si j'avais une idée de là où c'était. Mais je ne pus que rire de bon cœur quand elle dit être arachnophobe.

- Allons, il ne faut pas avoir peu des araignées… Ce sont de gentilles bébêtes, et elles empêchent les autres bestioles de s'acharner sur toi. Et puis, elles ont sûrement plus peur de toi que toi d'elles, aussi.

Je lui fis un clin d’œil et tirai la langue pour lui signifier que je la taquinais, histoire qu'elle ne le prenne pas trop mal, et bus une nouvelle gorgée de ma boisson gazeuse. Moi-même n'étant pas intimidée par les insectes et autres octupèdes, c'était facile à dire, mais je me faisais toujours un petit plaisir de taquiner les autres là-dessus.

Surprise, cependant, Amanda se décrit aussi au niveau familial. Elle me faisait confiance à un tel point, honnêtement, c'en était presque drôle. Mais en même temps, quelles seraient les chances que l'on se recroise dans le futur, alors pourquoi pas y aller d'un coup, pour le plaisir de la chose ? Ainsi donc, mademoiselle serait d'une famille de sept enfants ? Ça existe encore, ça, de nos jours ? M'enfin, différente culture, différentes mœurs, j'imagine.

- Wouah, autant de monde dans la même maison, ça devait faire de ces fêtes, pendant les réveillons ! Je suis jalouse, là.

Voilà que je me rasseyais de manière plus confortable sur la chaise, le dos contre le dossier, canette de coca en main, alors que je regardais la brunette.

- Pour ma part, je suis enfant unique. Pas de frères, pas de sœurs, et même ma mère est morte en couches. Donc il n'y a toujours eu que mon vieux et moi, dans notre maison de Philadelphie. Enfin… Disons seulement que j'ai souvent dû apprendre à me débrouiller sans lui. Tu vois le genre ?

Moi, je ne faisais pas dans les détails, contrairement à miss bimbo devant moi. Je n'avais jamais été du genre à m'ouvrir aux autres, de toutes façons, alors ce ne serait pas du jour au lendemain que ça allait commencer. Et encore moins avec une inconnue, aussi redevable envers elle que je puisse l'être. Un rapide coup d’œil à l'heure, histoire de ne pas être en retard pour le bus, puis je repris.

- En fait, je n'ai pas grand-chose d'intéressant à dire sur moi-même, contrairement à toi. J'ai eu une enfance banale, à ce détail près. Et puis, je suis allée à l'école, j'ai grandi, je me suis trouvé un emploi, puis j'ai trouvé un mec… Enfin, je croyais avoir trouvé l'amour, alors on avait décidé de déménager ici, à Star City, mais le temps en a décidé autrement. Finalement, c'était un taré, alors on a fini par rompre. Et me voilà seule en ville, à vivre ma vie comme je l'entends.

D'un trait, je terminai mon coca et posai le contenant, vidé de son contenu, sur la table, juste à portée de bras devant moi, lâchant un soupir lassée. Au final, je racontais toujours la même chose. Parce qu'il n'était pas question de confier les trucs plus personnels, du genre ma capacité à tout pourrir, pour ne citer qu'elle…
 
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