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Donne moi ta main et prend la mienne. [Lucas Izaguirre]

 
Message posté : Jeu 4 Aoû 2016 - 2:04 Message
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La drogue….. Certainement l’un des pires fléau de l’humanité……

Cela va maintenant faire deux semaines que je soupçonne les jeunes dans le lycée de Josh devenir nombreux à consommer la même chose durant les périodes de récréation. Rien avoir avec un quelconque phénomène de mode, vu que ces « bonbons » aux couleurs bien flashies n’ont pas de nom et que Josh m’a informé qu’a part deux trois clampins qui racontait que des salades, la quasi-totalité des jeunes de son âge qu’il a interrogé disaient que c’était un ancien du bahut qui vendait sa marchandise à la sortit de l’établissement. Et je dis bien « marchandise » pour définir cette cochonnerie, car quand j’entends dire que ce truc stimule la sexualité de manière exponentielle, vous donne une sensation de plaisir phénoménale et j’en passe et des meilleurs, pour moi il n’y a pas à chercher plus loin : cette marchandise est une drogue illicite qui derrière des bienfaits et réelle, aussi bien en apparence que de manière concrète, cache un effet boomerang tout aussi monstrueux sur le long terme. Sinon, pourquoi occulter ce produit si ses effets n’auraient pas ou très peu d’effets secondaires, hum ?

Trois jours.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour retrouver le fournisseur de came aux mineurs du bahut en train de dealer avec un gamin de quatorze ans, après avoir patiemment attendue au coin d’une ruelle adjacente non loin de l’établissement. Rien de bien compliqué, limite une partie de plaisir comparer à mon enquête à Marina. Après l’avoir soumis à mon control mental en l’incitant à bien vouloir me suivre dans la ruelle où je me tenais, puis par une lecture mental approfondie sur son esprit, j’ai vite pigé pourquoi il s’est fait viré de l’école à seize ans et c’est bien compréhensible : expulsion définitive pour vente de drogues puis condamnations à une bonne décennie de prison. Visiblement ses années au trou ne lui ont pas suffi vu qu’il récidive depuis sa sortit de taule et son intégration à la mafia russe trois mois plus tard en devenant dealer pour le compte d’un réseau de trafics de drogue sous la coupe de l’organisation criminel d’europe de l’est. Une fois que j’ai eu ce que je voulais, je me suis faite plaisir à altérer les fonctions de sa personnalité par altération cérébrale pour qu’il aille volontairement se rendre aux autorités pour leurs avouer ses méfaits et retourné au trou de son plein gré, sans l’usage du contrôle mentale. Il n’y a pas à dire, je kiffe tellement ce pouvoir d’altération, ou l’art de refaçonner l’individu selon mes désirs. Faut croire qu’il se montre utile et pas qu’un peu !
Bref, c’est donc en plein jour et après avoir « convaincue » mon supérieur de m’offrir quelques vacances de congés payés supplémentaire (influencer par contrôle mentale, mais shuuut !! faut pas le dire), que les informations récoltés sur le dealer mon conduit dans un entrepôt situer dans le quartier des Théâtres et plus précisément dans les Marais. Portant mon costume de vigilante sur moi.

Tel un ninja, je me faufile entre les deux bâtiments industriels pour me tenir à l’écart des regards avisés des gardes stationnés à l’extérieur de l’entrepôt. Voyons voir…. Mhummm…. Mouais, je pense influencer l’esprit des deux ziggotos avec mes illusions sur cette distance. Ça devrait le faire !
J’entends un bruit venir de derrière moi qui m’oblige à me retourner vivement et à prendre une posture offensive tout en plaquant l’index et le majeur contre ma tempe, avec une bonne dose de frayeur dans mes gestes. Je fais donc face à un homme de couleur chauve et bâtit comme une armoire à glace. A première vue il n’a pas l’air de faire partie des patrouilleurs au service du petit cartel russe, mais je reste sur mes gardes.

- Vous êtes avec ces types qui surveille l’entrepôt ?
 
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Message posté : Jeu 4 Aoû 2016 - 17:35 Message
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Il s’agissait de l’entorse numéro trois à la règle que je m’étais fixée en intégrant une escouade de l’UNISON : « Ne rapporte pas de boulot à la maison ». C’est vrai, quoi, mon quotidien professionnel consistait à assurer la sécurité de mes concitoyens, alors une fois passées les portes d’entrée du Brett Building, adieu Lucas-le-justicier, bonjour Lucas-le-détendu, celui qui ne se préoccupe pas des problèmes de ses semblables. Après tout, la police veillait, et même l’UNISON avait en permanence des escouades prêtes à intervenir en cas de pépin, j’avais le droit, que dis-je, le de voir de me détendre et d’évacuer la pression des missions dès que je revenais à la vie civile. En tous cas, c’était le mantra que je m’étais répété depuis six mois à chaque fois que j’avais été tenté de glisser mon équipement dans mon sac avant de retourner dans mon appartement du Quartier des Théâtres, ce qui scellait mon auto-désobéissance.

La première entorse avait eu lieu pour raisons personnelles : des bruits sourds retentissaient de l’appartement du dessus, et mes coups répétés à leur porte étaient restés sans réponse – mon immeuble ne faisait pas partie des plus modernes, mais c’était pour son cachet que je l’avais choisi, pas son insonorisation. Pendant une semaine, rien, et puis cela avait recommencé, deux soirs de suite, avec la même absence de réaction à mes sollicitations, alors même que j’avais dû me contenir pour ne pas faire sauter leur porte d’un grand coup de latte. Le troisième soir, j’avais pris le chemin extérieur, observé la scène sous vision thermique, et je n’avais plus eu de doutes qu’il s’agissait d’un couple dont monsieur réglait ses désaccords de la manière forte. Je n’avais donc eu aucun scrupule à briser la fenêtre et à lui faire comprendre de façon claire et civile que s’il ne souhaitait pas manger une onzième fois le parquet, il allait désormais se comporter poliment, respectueusement et ne plus lever la main sur madame.

La deuxième fois…oh, elle ne compte pas celle là, pas vraiment. Il y’avait un gamin qui traînait régulièrement autour de l’immeuble à l’heure où il était censé aller à l’école, mais il ne répondait jamais lorsque je lui demandais où il vivait. Du coup, mon matériel m’avait permis, un soir, de le suivre jusqu’à son repaire – ne riez pas, suivre un gamin est particulièrement difficile, particulièrement un gamin des rues agiles qui aime se faufiler par des trous dans les grillages. Finalement, il n’était pas maltraité, il avait une famille, elle était juste très pauvre (enfin, un peu moins grâce aux divers portefeuilles sur lesquels il mettait la main). Je n’avais pas le cœur de le dénoncer, et depuis, je lui file un billet quand je le croise, tout en vérifiant que le reste de mes effets est bien à sa place.

Et donc, venait la troisième. Mais là, c’était du sérieux. Je suis plutôt détendu comme locataire, pas du genre à demander à ce que la cage d’escalier soit assez immaculée pour qu’on puisse y manger par terre, ou que je puisse me coiffer en regardant mon reflet dans les dorures. Cela dit, j’ai mes limites, et « l’ado qui fait une overdose devant ma porte » les franchit. Heureusement, le gamin s’en est tiré, mais quelques discussions avec les voisins m’ont appris que c’était de plus en plus fréquent chez les jeunes, ces dernières semaines – les parents, en particulier, n’avaient pas l’air très rassurés. Lorsque je suis passé au poste de police pour en discuter, on m’a dit que « quelqu’un était sur le coup » mais qu’il y’avait « beaucoup de choses à gérer du côté des docks », ce qui signifiait que tant que personne ne mourait, la priorité serait ailleurs.

Les ados qui se cament ne sont pas les plus discrets du monde, aussi n’ai-je pas eu besoin de grimper aux murs ou de devenir invisible pour déterminer d’où venait leur, hem, « matériel ». Jusqu’à l’entrepôt. Aux sonorités entendues en passant à proximité, j’ai déduit qu’il s’agissait de Russes ou d’Ukrainiens – hé, le responsable linguistique de la troupe aux SAS, c’était moi, j’avais eu un cours rapide de reconnaissance des langues. Mais il était clair que je n’entrerais pas « comme ça ». Je retournai au commissariat pour indiquer ma découverte, on me répondit une banalité incluant « pas de mandat » et « on est sur le coup », et cela me motiva donc à commettre ma troisième auto-infraction.

J’avais escaladé le toit d’un des bâtiments en face du hangar pour faire ma reconnaissance. Ne souhaitant pas mettre la charrue avant les bœufs, je n’avais même pas installé mon M82, mes lunettes suffisant amplement à observer ce qui se passait, dissimulé derrière les lettres d’un logo géant qui avait vu des jours meilleurs et ne s’allumait plus depuis belle lurette. Evidemment, je ne portais pas mas tenue de l’UNISON – c’était le genre de chose qui m’aurait valu un renvoi automatique avec sans doute un passage par une court martiale à la clé – et j’avais donc un ensemble pantalon, bottes et veste noirs, une cagoule et mon équipement par-dessus.

La résolution de la vision thermique ne me permettait pas d’inspecter tout le hangar. Tout au plus distinguais-je parfaitement les deux veilleurs à l’entrée, et le renflement de leur veste qui cachait sans doute une arme semi-automatique, ainsi que plusieurs silhouettes proches de l’entrée. En levant les yeux, je remarquai aussi deux veilleurs supplémentaires confortablement installés sur une grue portuaire à proximité. C’était un gros dispositif pour un hangar à l’apparence si anodine. Et malin, car à la moindre alerte, un assaillant serait sous le feu d’un tir croisé.

J’avais pris mon fusil dans le doute, et une arme de poing évidemment, mais je doutais d’en avoir besoin dès ce soir. J’en étais encore à la reconnaissance poussée. D’ailleurs, peut-être cela valait-il le coup d’en parler à Andrea ? Non que les escouades de l’UNISON soient désoeuvrées…et ces criminels semblaient humains…bon, ça allait être difficile. En tous cas, pour entrer, il faudrait neutraliser les quatre hommes à l’extérieur avant toute chose. Et au vu des formes révélées par la vision thermique…ouais, il me faudrait des renforts.

Je me retournai, oubliant de désactiver la vision thermique…et vis alors une silhouette qui s’approchait, glissant entre mon bâtiment et le voisin. Par réflexe, j’enclenchai l’invisibilité et courus vers le bord – quatre secondes avant de m’immobiliser, cela m’en laissait encore vingt-six.

Il s’agissait de…euh…quelqu’un ? Une femme. Clairement pas une dealeuse, vu qu’elle cherchait à s’approcher discrètement du hangar – ou peut-être une rivale ? Non, ses goûts vestimentaires ne me paraissaient pas coller avec celle de gangsters, Est-européens ou non. Peut-être une justicière qui était arrivée à la même conclusion que moi sur l’apport à la société du contenu de ce hangar…peut-être une alliée de circonstance donc. Qui se dirigeait tout droit vers le petit piège tendu par les malfrats.

Je désactivai l’invisibilité, retirai ma cagoule – personne n’aime être surpris par des formes encagoulées - et descendis le long de la paroi, prenant garde à atterrir plusieurs mètres derrière elle. Et les mains en l’air. Je ne savais pas ce dont elle était capable, autant être le moins menaçant possible. Une petite voix dans ma tête me disait d’être plus méfiant, mais je la fis rapidement taire. La justicière se retourna, la main dans une position étrange, les doigts contre sa tempe. Cherchant à savoir quel était mon camp. Excellent ! Je pouvais sincèrement répondre : « le sien ».

- Ah non, pas vraiment. Je gardai la voix basse. En fait, j’étais plutôt là pour prévenir : la surveillance est plus lourde qu’elle n’en a l’air. Il y’a deux types de plus là-dedans avec une ligne de vue parfaite – je désignai la grue de chantier rouillée non loin de l’entrepôt.

Je lui fis un grand sourire, m’adossai au mur – aïe ! Mauvaise idée, avec le fusil sur le dos - et croisai les bras sur mon torse.

- Du coup, stratégiquement, je pense qu’il est plus malin de commencer par se débarrasser d’eux en premier. Enfin, c’est mon avis, qui vaut ce qu’il vaut, tout était peut-être déjà sous contrôle, madame… ?

Vue sa tenue, elle avait sans doute un nom de code – pourquoi chercher à autant cacher son visage dans le cas contraire ? Cela soulevait la question de la façon dont je me présenterais si on me posait la même question. Je n’avais aucun problème à révéler mon visage – je n’étais pas un justicier masqué, d’ailleurs, je ne travaillais presque jamais en dehors de mes horaires de boulot, n’est-ce pas – mais mon nom, c’était autre chose. C’était moyennement légal, voire pas légal du tout, de faire le boulot des forces de l’ordre à leur place. Je le sais, j’étais passé par là.

Je résolus, si l’occasion se présentait, de dire « Itzal ». J’avais eu l’intention d’en faire mon nom de code au sein de l’escouade, mais comme d’habitude, on m’avait surnommé « Zag ». Les Américains et leur perception des sonorités étrangères.
 
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Message posté : Jeu 4 Aoû 2016 - 22:57 Message
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Ah bah c’est good alors s’il n’est pas de mèche avec les ruskovs ! Et nulle besoin de croire qu’il me dit ça juste pour me rassurer et m’attaquer une fois ma garde baissée, sinon pourquoi ne pas avoir profité pour m’assommer ou me tuer quand j’avais le dos tourné ? Rien que d’entendre ça, suffit à me rassure et d’abaisser mon bras pour cesser de tenir mes doigts contre ma tempe. S’il est venu à moi c’est pour m’informer et me faire rendre compte à quel point je sous-estime un peu trop la surveillance de l’entrepôt. D’ailleurs je me retourne vers la direction où il pointe du doigt pour apercevoir deux silhouettes humaines en train de faire les cents pas sur l’engin de chantier qu’est cette grue, presque entièrement rongés par la rouille. Mince alors….. je ne les ai même pas remarquer leurs présences ! Je n’ai pas l’habitude de l’avouer, mais je manque encore pas mal d’expérience en matière d’infiltration, pour ne pas dire cruellement. Suffit de constater comment s’est déroulé mon infiltration dans l’un des réseaux de la Triade : en moins de cinq minutes je m’étais faite griller d’emblée et en prime j’ai rameuté tous les mafieux de l’extérieur qui patrouillaient dans les parages. Je dois même ma vie à Lyrebird qui est arrivé à point nommé pour me sortir du pétrin dans laquelle je me suis fourré comme une grande.
Devant cette erreur de débutante qui ne pardonne pas, je secours positivement la tête de manière solennelle pour montrer ma compréhension de son information qui fut pour moi capital.

Pour ne pas dire vital.

- Effectivement, vous n’avez pas tort. Je me tourne une nouvelle fois vers lui en soupirant. Encore un peu plus et je me serais fait trouer la peau sitôt mette fait griller dans ma tentative d’infiltration. Rien que pour ça, je vous remerciement infiniment d’être venue à temps pour me prévenir.

En plus d’avoir baisser ma voix comme ce mystérieux allié, le timbre de ma voix se veut gratifiant et empreint d’une sympathie inconditionnelle. Et bien qu’il ne puisse le voir, ma bouche s’étire en un sourire franc à son égard, alors qu’il enchaine en me proposant de se débarrasser en priorité les deux gardes sur la grue métallique. Il n’a vraiment pas tort, puisque ce sont eux qui bénéficient du meilleur périmètre de surveillance et couvre même l’angle mort de leurs collègues stationné plus bas, non loin de l’entrée. Il est donc logique que l’on s’occupe d’eux en priorité et que je partage entièrement l’avis de l’afro-américain, secouant la tête négativement ainsi que mon index levée pour sa dernière réponse.

- Bien au contraire, c’est loin d’être sous contrôle. Je dirais même qu’il y a du pain sous la planche. Mais j’approuve votre avis qui est le plus appropriée à faire dans cette situation, pour moi. Je me tourne une nouvelle fois pour jeter un coup d’œil sur l’ensemble de la zone portuaire en balayant celle-ci d’un regard avisée, tout en évitant de me faire repérer en restant bien planqué entre les bâtiments délabrés où je me trouve. Hum…. Par contre, ça va être compliqué de les neutralisés de manière discrète sans que leurs potes d’en bas répliquent.

Ce qui revient à devoir révéler certains de mes attributs de mutantes auprès de l’inconnue à mes côtés pour ensuite lui proposer mon plan d’action qui, je l’espère, nous permettra de neutralisé tous les gardes sans déclencher l’alerte générale. Je prends donc un air plus réfléchie en me grattant la tête pendant une poignée de secondes, avant de finalement refaire face à l’homme de couleur.

- Ce qu’il faudrait faire c’est que l’un de nous se charge des deux pecnots sur la grue tandis que l’autre s’occupe de neutraliser le groupe à l’entrée, le tout dans un bon timing si possible. Ça tombe bien, je peux influencer les esprits de cinq personnes à coups d’illusions mentales suffisamment puissantes pour les envoyés dans le coma, ou encore pour leur faire voir ce que je veux qu’ils voient. Ouaip….. je suis mentaliste. Par contre ça ne va pas être possible d’ici, car ils sont tous hors de portée de mon périmètre d’influence qui est de cinquante mètres. Je vais être contrainte de me rapprocher.

Pas non plus obliger que lui dévoile tous mes pouvoirs, sachant que même si c’est un allié potentiel, je ne sais toujours rien de lui. Pas même de son identité ! Au passage, faudrait que je demande à qui j’ai affaire au juste.

- Au fait, je suis Mindfreak. Et vous, puis-je savoir votre nom ?

Ça m’étonnerait grandement qu’il me donne son nom et prénom comme ça, devant une inconnue dont il ne connait ni d’Adam ni d’Eve.
 
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Message posté : Ven 5 Aoû 2016 - 21:40 Message
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L’inconnue était polie, au moins. J’avais personnellement une certaine difficulté à admettre mes boulettes, et je répondis donc à son remerciement de lui avoir évité une fusillade surprise d’un hochement de tête. Bien que je ne sois pas exactement « venu à temps », j’étais plutôt « arrivé par hasard au bon moment ». Mais bon. Détails que tout cela.

Il s’avère que elle comme moi pouvions utiliser un coup de main dans cette affaire. Notre rencontre pourrait donc s’avérer des plus opportunes, avec un peu de planification. Et puis, si cette petite histoire de trafic était résolue dans la soirée, cela me ferait gagner une nuit de sommeil. Avec le boulot, la fatigue tendait à s’accumuler, et en tant que sniper j’étais parfaitement au fait de ses potentiels effets néfastes.

Mais d’abord les bœufs. Ensuite, la charrue. Rien n’était fini pour le moment. Rien n’était même commencé. Rien n’était…oula, mentaliste ? Je ne sais pas si elle était télépathe, mais j’ai le réflexe malheureux, quand on me parle de télépathie, de penser instantanément à toutes les choses que je souhaiterais vraiment qu’un télépathe ignore de moi. Mon historique internet. La teneur réelle des soirées où j’ai dit à mes amis que j’étais « trop fatigué ». Ce que je pense de mes collègues. La révélation me mit mal à l’aise, et je préférai embrayer aussi vite que possible sur le côté pratique de l’affaire. En parlant sans doute plus rapidement que nécessaire.

- Je peux m’occuper des deux de la grue, si j’ai deux minutes pour approcher discrètement. Tous deux étaient tournés vers l’entrée du hangar, si je parvenais à m’approcher par l’arrière, ils ne me verraient pas venir. Tant que j’étais discret. Et je peux m’en occuper silencieusement. Si je prends les deux gardes devant l’entrée, ça risque d’être plus bruyant. Et sanglant. Même si je visais les genoux, l’alerte serait donnée par leurs cris. Les campeurs en hauteur, je pourrais les assommer sans avoir à appuyer sur la gâchette. A ce sujet, je touchai ma poche, dans laquelle se trouvaient bien au chaud ma réserve de zips en plastique. Plus discrets que le scotch ruban, et tout aussi efficaces avec un peu d’entraînement. Non, je ne vous détaillerai pas de quel entraînement il s’agissait. Cela s’ajouta à la liste des pensées « à cacher absolument à tout télépathe potentiel ».

Nom de code, hein ? Va pour les noms de code. Même avec la mode actuelle, il était impossible que des parents aient appelé leur gosse « Mindfreak ». Même s’ils sont d’origine polonaise ou serbe.

- Itzal.

Je me remis à sourire. C’était la première fois que j’avais l’occasion d’utiliser cette appellation. Cette fois, pas de « couvre-nous, Zag » , de « ennemi à neuf heures, Zag » ou de « attends-nous au point d’extraction, Zag ».

- Et je suis un simple voisin concerné. Qui connaît un bon ingénieur.

Je remis ma cagoule, maintenant que « ne plus apparaître hostile » était devenu le cadet de mes soucis.

- Je vais passer par en haut, indiquai-je en désignant le toit dont j’étais descendu, et faire un petit tour pour ne pas être repéré. Je devrais être discret, mais pas au point que les deux de devant ne m’entendent pas. Avec un peu de chance, ça fera office de distraction le temps de, euh.... les mettre dans le coma ? Est-ce qu’un simple évanouissement ne suffisait pas ? J’étais pas le spécialiste dans les choses de l’esprit ici, mais pour moi, le mot « coma » était assez violent. Saisi par une idée subite, je sortis une poignée de zips en plastique de ma poche et les tendis à mon alliée de circonstance.

- Pour attacher des poignets et des chevilles. Si ça peut éviter d’avoir à en faire des légumes pour les besoins de la mission…

Je dis ça avec un sourire et sans la forcer, mais j’espérais quand même qu’elle accepte. Encore une fois, il m’arrivait de tuer des gens pour le boulot. Hors du boulot, je n’avais pas la moindre intention de faire de même…ni d’en être complice.

- Bon, c’est pas tout ça, mais quand faut y aller…

Il était temps de se tourner vers le mur. Un dernier étirement du dos pour la route, et j’étais en train de monter tranquillement le long de la paroi, un exercice dans lequel j’avais désormais acquis une grande expérience. Un petit bâtiment de même pas vingt mètres de haut ? A peine un échauffement. L’avantage de ces gants et de ces bottes, c’est que je n’avais pas à m’inquiéter de les voir lâcher en cours de route. Ils étaient adhésifs parce que…et bien, parce qu’ils l’étaient, pas de mystérieuse source d’énergie derrière tout ça. Logistiquement, à côté de la ceinture qui me forçait à compter mon temps de course, c’était de la rigolade. D’ailleurs, vingt-six secondes.

Je fus rapidement de nouveau sur le toit, derrière les mêmes lettres géantes que j’avais utilisées pour camoufler ma position précédemment. Observant les deux hommes en faction devant l’entrée, je me glissai derrière l’une après l’autre quand leur attention était portée ailleurs jusqu’à sortir de leur champ de vision. Je pouvais remercier le goût du fondateur de l’entreprise qui avait nommé le hangar d’avoir préféré un nom compliqué. S’il y avait eu trois lettres, il m’aurait sans doute fallu ramper ou prendre un détour beaucoup plus conséquent.

Des piles de containers décoraient les quais, comme tous les quais industriels sur lesquels j’avais eu l’occasion de passer, à la manière des inévitables pièces de LEGO qui traînent dans les chambres d’enfants. Je descendis de mon perchoir lorsqu’une de ces colonnes se trouva exactement entre moi et les deux gardes. J’étais à une trentaine de mètres du pied de la grue, et j’avançai donc prudemment jusqu’à la colonne. Vingt mètres restants. En sprintant, cela me prendrait quatre nouvelles secondes.

J’activai le camouflage, et courus jusqu’au pied de la grue avant de m’immobiliser le temps de reprendre mon souffle. Vingt-deux secondes de charge restantes, mais j’étais au pied de ma destination, et pour le moment, je n’aurais plus besoin de bouger sous invisibilité. Non, là, ce dont j’avais besoin, c’est de grimper discrètement. Les poutres qui constituaient la grue étaient larges, mais pas assez pour me cacher complètement, j’attendis donc d’être certain que les deux gardes de la porte regardaient ailleurs pour débuter mon ascension. Je m’interrompis et réenclenchai mon camouflage à mi-chemin, croyant entendre une réaction, mais il ne s’agissait que d’un rot sonore de la part d’une des deux sentinelles perchées sur la grue. Levant les yeux au ciel, je continuai à monter, jusqu’à me retrouver accroché à la plate-forme sur laquelle ils étaient installés. Deux mètres, il allait être difficile de les neutraliser tous les deux sans qu’ils réagissent, mais assis comme ils étaient, il devrait être possible de s’en sortir sans encombre.

Grande respiration, et je m’élançai, tenant mon pistolet comme une matraque, le canon dans la main. La sentinelle de gauche prit un coup sur la tempe qui l’envoya instantanément rejoindre le monde des rêves, et avant qu’il ne puisse se lever, je tenais le second dans une prise d’étranglement.

Il battit des pieds et tapa le métal. C’était le signal. Les deux autres gardes allaient certainement être discrets. Espérons que ma camarade se charge d’eux. Même avec l’invisibilité, si je tombais sur des adeptes du tir ami, je n’avais guère d’endroit où me protéger des balles à cette position, et une perdue pouvait avoir de très mauvaises conséquences.
 
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Message posté : Sam 6 Aoû 2016 - 3:01 Message
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Pourquoi ai-je l’impression que dès que j’ai prononcé le mot mentaliste, l’homme devant moi s’est sentit légèrement mal à l’aise ? Errff ! Je me fais peut être des idées, mais dans le cas contraire c’est une réaction que j’ai l’habitude de faire ressentir aux personnes dont je fais part de ma nature de mes pouvoirs mutants. N’empèche que ce serait con que je refroidis ma relation avec lui alors que le type m’a l’air d’être un chouette gars avec qui je pourrais m’entendre sans problème. Et puis il a un certain charme qui me plait bien chez lui, huhu. Ahem…. Passons.
Mhuum…. Je vois. Il serait judicieux que Lucas se charge des deux mecs stationner sur la grue pour une neutralisation confirmée et en tout discrétion, plutôt que les deux slaves vers l’entrée sapé comme des gopnik. Autant m’occuper de ces derniers. Sérieux, je n’ai jamais compris ce délire avec leurs survêtements Adidas qui, avec leurs blousons et leur paire de chaussure en cuir, donne un style vestimentaire douteux.
En ce qui concerne le nom ou pseudonyme de mec barraqué à mes côtés, ce sera Itzal. Sobriquet qui ne me dit rien qui vaille. Peut-être une petite origine aztèque ou maya, mais qui reste simple à retenir et c’est tout ce qui compte pour moi. Euh….. par contre, j’ai pas trop pigé sa phrase suivante parlant de voisin et de « bon ingénieur » qui me laisse perplexe. Peut-être voulait-il dire par là qu’il n’habite pas loin d’ici, certainement, par contre pour le dernier mot….. Mystère et boule de gomme. J’acquiesce quand même de la tête pour ne pas avoir l’air d’être idiote, de peur de ne pas avoir compris un truc tout con à comprendre. Il y a des jours où je remercie le ciel pour avoir mon masque sur soi pour cacher mes expressions faciales.

En parlant de masque, Itzal enfile le sien qui se résume à une simple cagoule puis il me fait un bref résumé de l’action qu’il va entreprendre pour à la fois se débarrasser de ses cibles le plus discrètement possible et de les distraire pendant que je m’occupe de neutraliser les deux loustics dresser comme des I devant l’entrée principale. Pendant un court instant il hésite à dire quelque chose pour vite rebondir en proposant l’idée d’entraver les lascars, pieds et poings liés, avec des zips dont j’accepte volontiers de saisir d’une main avide. Jetant un œil curieux vite fait dessus avant de les rangers dans une poche de mon costume, suivit d’un « merci ! » courtois en guise de remerciement pour rester polie. Ouais effectivement….. C’est préférable de ne pas en faire des légumes vivants…… ugh si seulement il savait le nombre de vie que j’ai envoyé dans cette état peu enviable……

- Ça marche.

Sourire gêné que je tire sous mon masque, alors qu’il est temps de se mettre au travail. Je me retourne vers la sortie des deux bâtiments et c’est après une bonne respiration accompagnée d’un regard furtive sur la zone portuaire que je me faufile rapidement entre les futs gris entreposer non loin de quelques conteneurs empilés, tout en étant accroupie et à l’affut du regard vif des malfrats. Petit volteface pour voir comment l’autre s’en s….. wow. C’est avec des yeux de chouette que je contemple un Itzal escaladant le mur d’un des bâtiments industriels comme si j’avais le fier successeur de l’homme-araignée sous mes yeux. Aller Madi, reste concentré ! On a compris que t’étais impressionné par l’exploit de notre allié mais est pas là pour le voir faire tous le taff tout seul !
Recentrant mon attention devant moi, je me rapproche à pas de loup vers l’entrée de l’entrepôt en m’assurant que je n’entre pas dans le champ visuel d’un des gardes. Comme à la Solid Snake, sauf que moi je n’ai pas une boite de carton sur moi pour me cacher en cas de découverte. Je me penche légèrement sur le côté pour avoir un visuel rapide sur mes cibles et évaluer la distance qui nous sépare.

Ouais…. Ça devrait le faire.

De légers bruits métalliques et suspects me viennent aux oreilles. C’est le moment !

Citation a écrit:
Jet de dés 1:

réussite : Sbire 1 tombe dans l'inconscience sous l'impact des illusions.
deux réussite : Sbire 1 est hors de portée du champ d'influence de Mindfreak et se met à tirer.

Jet de dés 2:

réussite : Sbire 2 tombe dans l'inconscience sous l'impact des illusions.
deux réussite : Sbire 2 est hors de portée du champ d'influence de Mindfreak et se met à tirer.

Jet de dés 3 (si échecs sur les deux jets précédent, ou l'un deux) :

Une réussite : Mindfreak et légèrement blessée par les balles.
Deux réussite : Les futs parviennent à protéger la mutante des balles.
Deux Echecs : Mindfreak et grièvement bléssée.

Plaquant deux doigts contre ma tempe, je tisse un lien télépathique dans l’esprit des deux gopniks qui voient alors jaillir des tentacules du sol qui les désarment et se faire entraver par ces appendices sortie de nulle part, les empêchant de crier en plaquant un tentacule contre leurs bouches. Puis je leurs enfonce d’autres appendices bien plus petits qui viennent s’infiltrés dans tous les pores de leurs visages. Impossible pour eux de savoir s’ils sont sous l’emprise d’une illusion ou si c’est réel, tant la barrière de la différence et aussi fine que transparente. Tous ce que pourra voir Lucas, ce sont deux types en train de se débattre dans le vide, de paniqué sans pouvoir crier comme si scotch invisible été coller à leur bouche.

Avant de sombrer rapidement dans le coma en se vautrant par terre sous l’impact violent de mes illusions.

Maintenant que tous les gardes sont hors d'états de nuire, plus besoin que je reste accroupie plus longtemps. Je me relève sur mes jambes pour ensuite me tourner vers Itzal pour lui faire signe O.K en imitant un six avec les doigts d'une main.
 
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Message posté : Sam 6 Aoû 2016 - 3:01 Message
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Message posté : Sam 6 Aoû 2016 - 18:36 Message
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Plus facile…hmpf…à dire…pfff…qu’à faire. Sentinelle numéro deux ne se laissait pas faire aussi facilement que prévu. Je ne savais s’il s’agissait d’un manque d’entraînement de ma part, ou au contraire d’un sbire particulièrement balèze, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il agite les jambes et se débatte à ce point. Cela étant dit, j’aurais pu m’en douter, puisqu’il était à peu près de ma carrure. Au moins était-il incapable de crier tant que je tenais mon bras autour de son cou.

Citation :
Jet de dés:

Réussite : Lucas parvient à maintenir sa prise, et le gangster finit par tomber inconscient.
Echec : Le gangster se débat et fait lâcher prise à Lucas, un combat au corps à corps s'engage.

Finalement, Sentinellov finit par céder après de bien trop longues secondes, et rejoignit Surveillov au royaume des songes. Haletant, je sortis les zips de ma poche et leur attachai les poignets et les chevilles. Je fouillai aussi leurs poches à la recherche de leurs téléphones portables, qui, une fois trouvés, décrivirent une parabole que je qualifierais très modestement de magistrale avant d'atterrir d'un joli petit "plouf" dans la rade avoisinante. Ils ne viendraient pas porter secours à leurs alliés du hangar, et ne pourraient pas non plus les alerter de notre présence. En bas, Mindfreak me fit signe qu'elle s'était occupée des siens.

Je profitai de ma place dans un nid d'oiseau pour reprendre mon souffle et réaliser un nouveau scan des lieux, la grue étant plus proche que le toit du hangar qui m'avait précédemment servi de planque. Je distinguais désormais bien mieux les formes, même si l'encombrement du hangar m'empêchait d'avoir le nombre exact de gangsters à l'intérieur. J'en voyais distinctement onze, et compte tenu de la zone que je ne distinguais pas...disons entre quinze et vingt ? A deux, cela n'allait pas être évident...mais pas impossible, la plupart des gangsters étaient isolés par deux ou trois. Nous venions d'en neutraliser quatre relativement discrètement. Ce n'était pas impossible, c'était juste chaud cacao.

Ces observations faites, je glissai rapidement le long du pied de la grue et rejoignis Mindfreak. Je ne sais pas quel genre de mentaliste elle était, mais les deux gardes ne donnaient pas l'impression d'avoir doucement glissé au pays des rêves, cela semblait avoir été plus...violent - malheureusement, ou heureusement, je n'avais pas pu assister à la scène, trop occupé avec mon sbire.

- J'ai compté au moins onze hommes à l'intérieur. Il pourrait y en avoir jusqu'à vingt. Et je ne sais pas quelle est la configuration des lieux...on pourrait peut-être essayer d'en faire sortir un maximum avant de s'amuser à rentrer ?

Je me dirigeai vers un des deux hommes inconscients et le délestai de son arme, dont il n'avait certainement pas besoin là où il était. Puis je revins vers la mentaliste.

- Je pense qu'une rafale dans la verrière, là-haut, leur donnerait envie de venir voir ce qui se passe. Mais il faudrait être rapide, il y'a cinq hommes qui sont très près des issues, si on ne les neutralise pas à temps on va vite être submergés.

Puis, conscient que je me comportai un peu trop comme le chef que je n'étais pas, je m'interrompis.

- Enfin, c'est juste une proposition. Peut-être que tu avais une autre idée derrière la tête ?

Après tout, Mindfreak surveillait peut-être les lieux depuis plus longtemps que moi. Ses..."pouvoirs" lui avaient peut-être permis d'accéder au plan du hangar, ou à d'autres informations utiles. Mon plan me paraissait bon, mais j'étais un mec lambda. Une fille avec des capacités exceptionnelles comme elle avait peut-être quelque chose de mieux à proposer, ou des améliorations à mon canevas. Certes, elle était une civile, et j'avais l'habitude de considérer que les civils étaient moins versés en tactique que moi, mais elle n'était pas n'importe quelle civile.

Et puis, civile, peut-être pas ? Etait-il possible que des flics ou des agents de l'UNISON patrouillent les rues sur leur temps libre ? Après tout, c'est ce que je faisais, et il y'avait quelques augmentés au QG...
 
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Message posté : Sam 6 Aoû 2016 - 18:36 Message
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Message posté : Dim 7 Aoû 2016 - 0:27 Message
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Maintenant que les gardes de l’extérieurs étaient hors d’état de nuire, je me presse de sortir la poignée de zips offert par Itzal puis de m’en servir pour ligoter un par un les poignets et les chevilles afin qu’il ne puisse pas bouger s’ils se réveillent au cours de notre intervention dans l’entrepot. Bien qu’il soit peu probable que cela se produit avec les illusions qu’ils ont bouffées. Avec un peu de chance ils ne se souviendront pas de ce qu’ils ont subi, ou bien personnes de les croiras quand ils diront qu’ils se sont fait gangbang par des tentacules made in hentai, huhuhu.
Voilà qui est fait ! Tous les ruskovs sont ligotés. Je me contente alors de contempler Lucas qui semble descendre de son perchoir d’aciers et de béton avec l’aisance d’un sapeur-pompier qui glisse le long d’une perche de feu pour rejoindre rapidement le camion, pour aussitôt détailler l’effectifs d’hommes qu’il a repérer dans l’entrepôt depuis la grue rouillée, s’élévant à onze personnes. En effet, ça fait un joli paquet…. Et encore, pas sûr que ce soit le chiffre final qui peut s’élever à vingt, selon Itzal,. Compte tenu de la non connaissance des lieux internes, ça va être sacrément tendu as fuck. On a quoi….. Aller, une chance sur cinq de se faire griller ? Ouais, au moins, avec la possibilité de se faire trouer la peau et qu’on devienne des passoirs. Du coup…. Je ne vois que l’idée récemment proposé de mon coéquipier consistant en gros à déménager le maximum de gardes possible vers l’extérieur pour les neutraliser un par un, ou en paquet.

- Ce n’est pas une mauvaise idée. C’est un peu risqué mais c’est mieux que de jouer la carte de l’infiltration et avoir une chance sur deux de se faire griller d’entrée de jeux. Alors, va pour ton plan.

De toute façon j’avais pas d’autre plan en dehors du coup de l’infiltration, mais ça c’était avant que je croise Itzal entre les deux bâtiments. Et étant donnée les circonstances, autant ne pas prendre des risques inutiles. Une fois qu’il s’est emparé de l’arme d’un des gopnik au visage figé d’effroi, il propose qu’on balance une salve de tire dans la verrerie du plafond pour qu’ils sortent de l’entrepôt pour jeter un œil depuis l’extérieur. Euh….. la pour le coup je suis plutôt perplexe pour cette méthode pour le moins risqués. Et pas qu’un peu d’ailleurs ! Ça me fait prendre une bonne respiration suivit d’un moment de réflexion en prenant un air pensif pendant quelque instants pour juger sa méthode qu’il ne fait juste que proposer. Il n’y avait pas de chef dans notre groupe, juste deux personnes dont l’un est plus prédisposé à être un leader que l’autre, sachant qu’il y a une différence entre un chef et un leader.
C’est alors que mon cerveau fait tilt à la venue d’une méthode encore plus discrète et efficace qui me fait lever l’index d’une main en l’air

- Ben justement, je pense que ta méthode est un chouia risqué, voire très risqué. Déjà parce que rien ne garantit que tous les gardes dans l’entrepôt vont sortir au même endroit. La plupart vont prendre les sorties les plus proches de leurs positions où nous ne pourrons pas les neutralisés car hors de notre portée. C’est à ce moment-là que tous me mal tourner…..

C’est alors qu’entre en jeu ma botte secrète dont j’aurais préféré m’en passer, histoire de ne pas trop dévoiler mes capacités psychiques….. mais au vue de la situation qui est un cran plus élevée que l’entrepôt du réseau de la Triade que j’ai démanteler aux côtés de lyrebird. D’ailleurs ca m’étonne beaucoup qu’il y ait eu si peu de gardes cette nuit-là. Du coup, je n’ai pas d’autre choix que de devoir faire part d’une de mes capacités psionniques à Itzal en lui faisant partager ma méthode à moi pour voir ce qu’il en pense. Qui sait, il pourrait me suggérer une meilleure approche pour ma méthode. La peaufiner.
Je soupir profondément en rivant mes yeux dans le vide, avant de les centrer sur ceux de mon collègue en tournant ma tête.

- Au lieu de faire feu sur la verrerie au toit du bâtiment, j’use de mon contrôle mental pour manipuler un garde qui se fait escorter par des collègues à lui en leurs demandant de venir avec lui. Au passage, je ne peux contrôler qu’un seul individu et je ne sais pas quoi lui faire dire pour que ses potes acceptent de le suivre. T’aurais une idée la dessus ? Parce que je doute qu’ils gobent mon bobard comme quoi mon « pantin » aurait quelque chose à leurs montré. Nan….. ça va être trop louche……

Va falloir qu’on prend notre temps à coordonner notre plan en nous échangeons le plus d’idée possible pour arriver à notre objectif dans les meilleurs conditions possible. Le démantèlement du réseau de trafics d’être humain de la Triade m’a fait bien comprendre que pour lutter efficacement contre les réseaux maffieux, il y a très peu de place pour l’impro et la chance.

Je l’ai appris à mes dépends….. et je compte pas réitérer deux fois la même erreurs.
 
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Message posté : Dim 7 Aoû 2016 - 2:21 Message
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Mmh. Oui, vue sous cette angle, mon idée de faire du vacarme pour « enfumer la fourmilière » paraissait en effet un poil imprudente. J’oubliais que nous n’étions que deux, la force de l’habitude d’opérer en escouades de taille supérieure, où neutraliser trois ou quatre hommes n’est que rarement un problème. Nous étions en large infériorité numérique, et je m’étais posé la contrainte supplémentaire de ne pas expédier les gangsters ad patres. D’ailleurs, Mindfreak attacha à son tour ses deux, hem, j’avais envie de dire « victimes », mais pour m’être approché de l’un, ils étaient encore vivants. Si tout se passait parfaitement, un coup de fil à la police permettrait aux flics de débarquer et de trouver les deux douzaines de gangsters, plus ou moins, pieds et poing liés, prêts à aller se rafraîchir les idées en cellule pour une durée significative.

A deux, on ne pouvait pas couvrir toutes les issues. D’autant plus que certaines pouvaient donner sur la face opposée du hangar qui jusque là nous était complètement inaccessible…à ce sujet, partir en mission sans connaître toutes les variables était aussi inquiétant que grisant. L’UNISON avait accès au cadastre et aux plans de l’immense majorité des bâtiments qu’elle prenait d’assaut ou infiltrait. La dernière fois que je m’étais lancé dans une mission à l’aveugle…non, je préférais ne pas y penser. J’acquiesçai à l’objection de la mentaliste.

- Mmh, tu as raison. Mes excuses, c’était un rien ambitieux. Je l’écoutai ensuite décrire son idée, qui incluait du…woah là, contrôle mental ? Note à soi-même : être parfaitement sympathique avec Mindfreak. Toujours. En toute circonstance. Ou bien garder suffisamment de charge sur la ceinture pour pouvoir s’éclipser en un clin d’oeil. Ce qui me rappela d’ailleurs : vingt-deux secondes. Cela dit, la mentaliste ne m’avait jusque là donné aucune raison de ne pas l’apprécier. Elle n’avait pas non plus l’air du genre à me transformer en pantin pour le fun, donc autant se préoccuper des mafieux qui, eux, étaient clairement malintentionnés.

Mon cerveau se mit à carburer, nourri par ces nouveaux atouts en main. Contrôle mental d’une personne. Il fallait que j’en sache plus. Après avoir fouillé l’un de ses légumes pour lui soutirer son portable – qui, lui, ne fit pas de plongeon, je comptais m’en servir - je fis signe à Mindfreak de me suivre derrière le pied de la grue, de manière à ne pas être trop aisément visibles si un des gardes dans le bâtiment décidait de sortir pour fumer une clope ou pisser dans la rade. OK, il était improbable que des dealers voient d’un mauvais œil la fumée d’intérieur, mais certains malfrats n’étaient pas à une contradiction près. Il suffisait que le chef de la bande ait perdu un membre de sa famille à cause d’un cancer du poumon, après tout.

- J’aurais peut-être une idée, mais il faudrait, si c’est pas indiscret, que j’en sache plus sur tes capacités. Il y avait deux parties qui pouvaient poser problème, dans le stratagème qui germait dans mon esprit. Déjà, tu peux contrôler quelqu’un sans avoir de contact visuel ? Et est-ce que tu peux faire ça à travers un obstacle ? Idéalement, elle répondrait « oui » à une des deux questions, et notre vie en serait simplifiée. Et deuxième question, est-ce que tu peux lire des informations dans leur esprit pendant que tu les contrôles ? Des informations simples genre…leur numéro de téléphone ?

Je sortis le téléphone du gangster que j’avais caché dans ma poche et lui tendis.

- Parce que si c’est le cas, voilà ce que je te propose. Tu trouves une cible dans le hangar, tu récupères son numéro de téléphone, et avec ce téléphone-ci, tu envoies un message sur le portable de ta cible, n’importe quoi, une série d’emojis si nécessaire, ou si tu veux être consciencieuse tu peux trouver un truc en russe sur google trad, faut juste que le portable sonne, ça fera crédible. Là, tu fais lire le message, et ta cible dira qu’il y’a un truc étrange dehors et qu’il faut aller filer un coup de main aux mecs en faction. Ensuite, tu fais en sorte que ta cible guide quelques gars vers une sortie qu’on a choisie, et où on peut rapidement les mettre hors d’état de nuire.

Je réalisai que j’avais tout donné d’un bloc et, même s’il ne me semblait avoir rien oublié, cela pouvait être indigeste. J’étoffai.

- Si tu as un problème pour trouver une cible, je peux te filer mes lunettes. Je détachai de mon front les goggles fabriquées par Katia, qu’un aviateur des années 30 n’aurait pas reniées – cool, vintage et utiles – et les tendis à leur tour. Je les ai réglées sur la vision thermique, tu pourras apercevoir les gardes même à travers les murs. J’allais me sentir un peu nu sans mes lunettes, mais les contrôles étaient dans les gants. Si nécessaire, je pouvais même les faire passer en vision nocturne ou infrarouge, même si je doutais que Mindfreak me le demande : quand on n’y est pas habitué, ce n’est pas une sensation particulièrement agréable. Même la vision thermique pouvait donner mal au crâne, mais au moins y avait-il de jolies couleurs.

Ne restaient que les derniers détails.

- Si ça fonctionne, on peut répéter ça jusqu’à avoir neutralisé tout le monde, petit groupe par petit groupe, tant qu’on fait en sorte qu’ils ne se croisent pas sur le chemin de la sortie – ça pourrait alerter ceux qui assistent à la scène. En commençant par les plus près d’une sortie, on ne devrait pas avoir de souci. Ah, et je t’ai filé le téléphone du gusse parce que même si techniquement on peut utiliser les nôtres, je préfère ne pas laisser mon numéro à une bande de dealers, ni aux flics si tout se passe bien et qu’ils finissent tous sous les écrous.

Un grand sourire qui se veut réassurant. Sur le papier, ça me paraît pas mal. Avoir un mentaliste dans l’équipe rendrait les missions beaucoup plus aisées, j’imagine.

- Bon, et si tu ne peux pas cibler un mec à l’intérieur…ben il reste plus qu’à le faire à l’ancienne. On repère leurs positions, on entre par l’issue la moins gardée, et on les neutralise petit à petit. Je te cache pas que ça serait plus chaud, mais comme disait l’autre, « A vaincre sans péril… » …on vit vieux et on ne meurt pas exécuté par des dealers sur un quai sordide, certes.
 
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Message posté : Dim 7 Aoû 2016 - 22:01 Message
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- Ce n’est pas grave. Faut bien apprendre de ses erreurs, nan ?

Hop, débat clos. Tu vois ce n’était pas si compliqué d'en discuter en fait, hein ? Alors comme il s'est mis d'accord, je laisse mon coéquipier prendre son temps pour synthétiser le plus d’idées possible pour former la méthode idéal pour attirer un max de gardes adepte de la vodka. J’en profite pour jeter un regard furtif vers l’entrepôt, depuis l’angle du conteneur qui nous sert de cachette. Ça va, personne dans le bâtiment ne semble remarquer l’absence de leurs collègues de l’extérieur. Parallèlement, Itzal finis par balancer son plan. Ah je vois…. Faut que je lui annonce les limites de mon mindcontrol ainsi que sur de possibles capacités psychiques diverses permettant la lecture de pensée. Jusqu’ici tout baigne vu que j’ai le nécessaire.

- Ben déjà : non, il me faut obligatoirement un contact visuel pour pouvoir user de mon control mental. Pour ce qui est de ta seconde question, oui, tant que j'ai quelque chose permettant de me faire voir la présence d'une cible vivante mon pouvoir peut influencer la personne. Et pour finir non, je ne peux pas faire ces deux actions simultanément. Mais sondée leurs esprits, ça oui c’est possible, malheureusement j’ai besoin d’avoir un contact physique sur eux. Il n’y a que les pensées de surfaces que je peux lire à distance, des trucs du genre « j’ai faim » ou « où est ce connard ? » si tu préfères. Et qu’il soit conscient lorsque je lis dans ses pensées.

Errff… c’est bien dommage que pour le coup ça commence un peu mal, car honnêtement le plan d’Itzal est vraiment bien ficeler. Avec récupération de numéro téléphonique, envoi de message trompeur et téléguidage de gardes vers l’extérieur, ça peut le fait ! Malheureusement, je ne remplis pas le quota nécessaire pour la réalisation du plan dans les conditions minimum.
Je saisis quand même le bijou technologique de l’afro-américain : une paire de goggles qu’il a paramétré en vision thermique pour m’aider à localiser les mafieux au travers des obstacles. Je la tourne dans tous les sens pour l’observer d’un regard d’expert durant une poignée de secondes avant de l’attacher autour de mon front. Parallèlement, il me déballe tous les détails de sa méthode en précisant qu’il s’est procuré le numéro de téléphone d’un des gardes que j’ai envoyé dans les vapes. Qu’est-ce que ça peut-être irritant d’avoir les pouvoirs nécessaires pour réussir un plan d’action efficace mais qu’on ne les exploite pas assez. Gros soupire d’exaspération quand Itzal propose une alternative plus simples, mais bien plus risqué. Mouais…. Ça ne m’enchante pas des masses.

- Ugggh…… je ne sais pas. J’ai une préférence pour ta première idée, mais vu que sur les trois conditions je n’en remplie que deux….. Ça n’nous laisse guère le choix que de devoir se contenter de la seconde, même si je la trouve assez périlleuse. Pour ne pas dire suicidaire......

Moment d’hésitation qui prend une bonne minute….. mais alors que je suis sur le point d’annoncer mon choix pour la deuxième idée du bonhomme, une idée jaillie des méandres de mon esprit en un saut d’humeur. Là, je lève un doigt en l’air comme pour demander de prendre la parole.

- Non attends. Je pense avoir de rendre ton premier plan plus simple pour une efficacité encore meilleur. En fait c’est très simple. Je vais choisir un type au hasard qui soit plus ou moins isoler dans son coin pour le faire venir vers nous, à l’abri des regards. La, il faudra que tu le bloque bien pendant que je réécris sa psyché pour en faire un alliée. Ouais…. Une autre capacité psychique parmi d’autres dont je dispose. En gros c’est du brainwashing assez hardcore si tu préfères, aussi radicale qu’efficace. Evidemment, c’est une méthode délicate qui requit une importante concentration de ma part pour pas qu’il ait des troubles d’amnésie et de la personnalité.

Ah bah bravo Madison…. Tu viens de lui dévoiler la totalité de tes pouvoirs. Et c’est toi qui parle de vouloir révéler le moins de pouvoirs possibles aux personnes que tu ne connais pas ? Pfff….
Bon en même temps, on est là pour réussir à démanteler un réseau nettement plus protéger que le précédent par une garde rapprochée non négligeable. Autant maximiser nos chance de réussite en donnant le tout pour le tout, quitte a devoir révéler l’ensemble de mes pouvoirs à un coéquipier que je connais à peine, car là c’est quitte ou double pour ainsi dire. D’ailleurs, faut que je le rassure concernant mon pouvoir d’altération cérébrale.

- Et si ça peut te rassurer je pourrais lui redonner sa personnalité une fois notre intervention terminée en retirant le sceau psychique implantée que j’aurais implantée dans sa psychée qui est bien plus simple que d’altérer l’esprit d’autrui. Aussi simple que de retirer un scotch !

Au sens large comme figuré. Après, j'avoue que je n'ai pas user régulièrement de cette capacité ces derniers temps et même bien souvent. J'espère que je ne vais pas faire une boulette.....
Je m'avance de deux pas vers l’entrepôt pour que la portée de mon contrôle mental l'atteigne. Avant de faire volte face vers Itzal.

- T'es prêt ?
 
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Message posté : Mar 9 Aoû 2016 - 19:46 Message
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Toutes ces informations provenant de Mindfreak, même si elles signifiaient que mes plans, comme les portables des deux types assommés sur la grue, tombaient à l’eau, étaient loin d’être perdues. Ou plutôt, si le plan tombait à l’eau, les données, elles, ne tombaient pas dans l’oreille d’un sourd. Contact visuel pour le contrôle mental, et pas de lecture de pensées profondes sans toucher. J’espérais qu’elle contrôlait ce dernier point, ou certains aspects de sa vie privée risquaient d’en être pour le moins risqués. Pour ses partenaires, qui qu’ils soient.

Je hochai la tête, signifiant qu’il fallait retravailler. On n’était pas à vingt secondes. Il faudrait quelques dizaines de minutes avant que les gardes extérieurs reprennent leurs esprits. Dans ce laps de temps, nous serions, si je me laissais aller à un peu de lyrisme, soit morts, soit victorieux, avec une forte préférence pour la seconde option. Tout aurait été plus simple si j’avais eu un peu plus d’informations sur le gang et les noms des uns et des autres – il aurait été possible de simuler un véritable appel de détresse venant de l’extérieur. Ah, il aurait également fallu une maîtrise plus importante du cyrillique et de la langue parlée par les gangsters, dont je ne savais pas exactement s’ils étaient Russes, Ukrainiens ou Biélorusses. Pour ce que j’en savais, ils pouvaient être Géorgiens. On ne s’attend pas plus au crime organisé géorgien qu’à l’Inquisition espagnole.

Je me grattai le crâne, en silence, digérant les informations, et il était assez évident que ma camarade de fortune en faisait de même. Elle n’était pas non plus pressée au point de se lancer dans un assaut suicidaire, ce dont j’étais secrètement reconnaissant : les têtes brûlées font les pires partenaires dans les situations dangereuses, mettant la sécurité des uns et des autres en-deçà de leurs propres objectifs. Machinalement, je me mis à inspecter l’arme ramassée sur le garde, vérifiant la mire et l’état général, et inspectant l’état du chargeur. Il était plein, personne n’avait donc été fusillé ce soir, une pensée réconfortante. Avec un peu de chance, personne n’aurait à l’être.

Puis la mentaliste eut une idée, qui impliquait que je parvienne à immobiliser discrètement un des membres du gang pour…le transformer en allié ? C’était un point à ajouter dans le dossier « capacités de Mindfreak », et également dans le dossier « raisons pour ne pas se faire mal voir de Mindfreak ». J’allais objecter quand elle ajouta que ce n’était pas définitif et que la victime ne se retrouverait pas à baver dans un fauteuil roulant pour le reste de ses jours. Bon. De toute façon, je n’avais pas de raisons de douter d’elle pour le moment. Si elle était une mentaliste sociopathe, elle n’aurait pas cherché à épargner les obstacles rencontrés, et ne se serait de toute façon guère préoccupé de vulgaires trafiquants de drogue. Inutile de jouer les cyniques sans aucune raison.

- Je suis prêt. Dis-moi s’il y’a un type isolé comme ça près d’une des portes. Si c’est le cas, je le fais sortir en faisant un petit bruit, tu le calmes, je l’immobilise, tu le reconfigures.

Un simple caillou dans un mur resterait inaudible. Tirer une balle risquait d’attirer trop de monde. Un coup de crosse dans la porte, par contre, devrait être parfait. Quoi d’autre, quoi d’autre ? Ah oui, le silence. Je posai mon sac au sol et l’ouvris, exposant mon fusil de précision aux yeux de Mindfreak – si elle avait l’œil acéré et une bonne connaissance des armes, elle pourrait y lire le numéro de série et sans doute remonter jusqu’à mon identité, puisqu’il était acquis le plus légalement du monde. Puisqu’il lui suffisait de m’attraper le poignet pour connaître mon numéro de sécurité sociale, le risque qu’elle procède à une telle enquête était très bas. En plusieurs morceaux, le fusil ne payait pas de mine, mais je n’avais pas besoin de commencer le montage, je cherchait juste…où était-il…voilà, le chiffon utilisé pour polir les pièces et éviter que la crasse ou la rouille ne s’y déposent. Je le pris, refermai la valise d’une main experte, et la cachai dans un renfoncement sous les pieds de la grue. Dans le hangar, il ne me serait d’aucune utilité. Dans les jeux vidéo, les snipers pouvaient s’accroupir et tirer en quelques secondes à peine, hangar ou pas, mais la réalité était bien moins enthousiasmante. Pour être tireur d’élite, il fallait être un campeur. Il n’y avait pas d’autre option.

J’entrepris de faire quelques nœuds sur le chiffon, qui ferait office de bâillon le temps que Mindfreak fasse ce qu’elle avait à faire. Puis j’attendis qu’elle m’indique vers quelle porte me tourner. Si personne ne se trouvait près des issues, il faudrait entrer discrètement, ce qui était possible – j’avais encore vingt-deux secondes d’invisibilité, c’était assez pour causer une distraction.

- Je me place derrière une porte, camouflé, faut juste que tu me dises laquelle. Je fais un bruit pour attirer le garde le plus proche. Au moment où le mec sort, tu l’immobilises, je lui saute dessus, je le bâillonne, je le bloque au sol, et tu le reprogrammes.

Comme toutes les armes de gangster, le fusil mitrailleur n’avait pas de bandoulière, sans doute parce que ça ne faisait « pas cool ». Je l’attrapai d’une main au niveau de la crosse, comme on se saisirait d’un bout de bois ou d’une batte de base-ball, et le mis sur mon épaule.

- Dis-moi juste vers quelle porte aller. J’ajoutai en souriant : Oh, et si tu reprogrammes le type, est-ce que tu peux l’appeler Igor ? J’ai toujours eu envie d’avoir mon Igor à moi à qui donner des ordres.

En tous cas, c’était le patronyme préféré des serviteurs de savants fous. Dans ma tête, je répétai les gestes. Frapper la porte avec la crosse du fusil. Poser le fusil. Passer en camouflage. Attendre l’ouverture de la porte. Sauter sur le mec en désactivant le camouflage une fois qu’il était éloigné de la porte – il fallait pouvoir la refermer, histoire que personne ne nous voie ou nous entende. Le bâillonner. Le bloquer, sans doute en combinant une clef de bras avec une immobilisation, ou juste en m’accroupissant sur son dos. Et assister à un lavage de cerveau.

Facile, Lucas. Fingers in ze nose.
 
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Message posté : Mar 9 Aoû 2016 - 23:29 Message
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Il est prêt, je suis prête, tout est nickel !

Au passage, je fais une belle fixette sur le joli joujou d’Itzal qu’est son fusil de précision qu’il sort de son sac, acquit légalement. Après je ne suis pas non plus une adepte des armes à feux pour connaitre le modèle de cette arme. Visiblement il n’est pas venu les mains vides ! Au passage, j’ai rapidement zieuté un numéro de série qui ne me dit rien qui vaille, mais très sincèrement je me fiche éperdument de ce détail. Pendant qu’il se charge de monter son arme, je rabaisse les lunettes a rayon infrarouge que je réajuste par la suite. Outchssss….. bon sang c’est que ça fait mal au yeux ce truc ! La couleur rougeâtre des signatures thermiques agresse mes mirettes et m’oblige presque à fermer les yeux pendant au moins cinq secondes avant de les rouvrir et ainsi de suite. C’est presque comme si je m’enfilais les lunettes épaisses d’un myope : la vue est trouble comme pas possible et ça vous fait un mal de crâne carabiné. Bah c’est pareil….. ou du moins ce n’est pas loin d’y ressembler. Au moins j’arrive à détecter sans problème les gardes à l’intérieur de l’entrepôt. Certains gesticulent tandis que d’autres font des rondes toutes les cinq minutes.
Je lève l’appareil contre mon front lorsque qu’Itzal annonce le récapitulatif de ce que nous allons entreprendre. Hochement de tête positive tout en imitant un commando d’élite en faisant un six de la main. C’est un très bon résumé bien compressé qu’il a fait. Au moins c’est clair et je me perds moins pour le coup. J’avoue que pour l’idée d’appeler notre futur allié Igor me fait bien marrer sous mon masque.

- Ça roule. Sinon ouais, pourquoi pas ! Je vais faire ça, juste pour le fun, Hinhin. Par contre, le coup du bruit avec un caillou ne sera peut pas utile, mais je te dirais quand il faudra faire une distraction avec.

Sur ceux, c’est partie ! J’avance la première en contournant le bâtiment sur ma gauche en restant accroupie entre les futs qui sont moins présent à mesure que je fais le tour. Bien entendue, j’ai pensé à lever les lunettes infrarouges avant de me déplacer pour éviter que je renverse un fut en le percutant et causer un boucan à faire réveiller les morts de leurs tombes. Ça va ! La sortie de secours sur le flanc gauche est fermée et semble être sécurisé de l’intérieur par un seul garde. Je fais signe à Itzal de venir se plaquer sur le côté de cette porte en la pointant du doigt, puis j’attends patiemment que mon coéquipier le temps de se positionner. Parallèlement je patiente également que l’autre garde, situer à l’angle d’un virage, se déplace sur sa droite. Laissant son collègue seule et à notre merci. En plus de cela, il semble pianoter quelque chose sur son cellulaire pour passer le temps.

Citation a écrit:
Jet de dé 1 :
Réussite : Le garde est complètement contrôler mentalement par Madison. Il emprunte l'issue de secours.
Echec : La lumière des lunettes infrarouges empêche Madison d'utiliser son pouvoir correctement. Le garde est légèrement perturbé mais n'est pas sous contrôle.

Hop ! Je plaque deux doigts contre ma tempe qui, en dehors du fait que ça fait styler ça m’aide à gérer mon pouvoir, puis d’un effort mental moyen je prends le contrôle total de l’esprit du garde. Ce dernier reste figé pendant quelques secondes avant qu’il obéit à l’ordre mental de ranger son portable dans sa poche et de sortir par la porte souhaiter. Ce qu’il fait sans hésiter en se tournant vers la porte qu’il s’apprête à ouvrir. Je me tourne alors vers Itzal rapidement en lui faisant signe qu’il va débarquer. De mon côté il ne me verra pas car je vais être caché par la porte que le russe va ouvrir. Seul l’homme de couleur sera exposé au champ de vision du ruskov.

C’est à toi de jouer, Itzal. J’espère que tu seras assez rapide pour le neutraliser avant qu’il ne rameute ses collègues en criant à l’aide.
 
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Message posté : Mar 9 Aoû 2016 - 23:29 Message
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Message posté : Mer 10 Aoû 2016 - 11:42 Message
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Il n’y eut finalement même pas besoin de jouer du gong sur la porte pour pousser le garde à sortir, Mindfreak semblait faire ça très bien toute seule. Grâce à mes lunettes. Ne négligeons jamais l’aspect logistique d’une mission. Le couturier qui crée des vêtements fireproof pour un pyrokinésiste. L’ingénieur qui s’assure que le cyborg évite les bugs et les erreurs 404. Toutes ces petites mains qui ne sont pas sur le devant de la scène mais sans lesquelles l’héroïsme ne serait pas tout à fait le même. Tout cela me fit penser à Katia, il faudrait que je prenne de ses nouvelles un de ces jours. Personne n’avait mentionné d’explosions de laboratoires à New York dans les dernières semaines, j’imaginais donc que tout se passait bien pour elle.

Je posai donc directement le fusil d’assaut au sol, sortis le bâillon improvisé, et passai en camouflage. Je m’étais collé le dos au montant de la porte, côté poignée, pour réduire au maximum la distance entre ma cible et moi. Tout allait se passer très vite, et même si l’effet de surprise s’avérerait un allié précieux, je me penchai sur une solution de secours au cas où mon insonorisation échoue.

La poignée grinça – tant mieux, plus les lieux étaient naturellement bruyants, moins notre corps à corps risquerait d’ameuter des renforts. Un homme en sortit, tenant son arme à la main – parfait, il serait d’autant moins efficace au corps à corps. J’attendis qu’il fasse deux pas dehors et sorte du rayon de la porte pour bondir.

Citation :
Jet de dé 1 :
Réussite : Lucas parvient à bâillonner et à immobiliser le garde au sol.
Echec : Lucas ne parvient pas à bâillonner le garde.

Jet de dé 2 : (Si échec au 1)
Réussite : Lucas parvient à étrangler le garde pour l’empêcher de crier. Les hommes à l’intérieur n’entendent rien.
Echec : L’homme se débat et parvient à hurler. Deux hommes situés près de la porte l’entendent et arrivent une dizaine de secondes plus tard.

Jet de dé 3 : (Si échec au 1 & succès au 2)
Réussite : Lucas parvient finalement à bâillonner le garde.
Echec : Lucas n’arrive pas à bâillonner le garde, qui sombre dans l’inconscience, l’empêchant d’être utilisable pour la suite de la mission.

Jet de dé 4 : (Si échec au 1 & 2)
Réussite : Lucas parvient à rendre le garde inconscient avant que les renforts n’arrivent, et est donc prêt à les recevoir.
Echec : Lucas continue sa lutte au corps à corps au moment où les renforts arrivent.

L'homme - appelons le pré-Igor - ne s'y attendait visiblement pas, occupé qu'il était à chercher du regard la position de ses camarades de faction à l'extérieur du hangar dont il ignorait qu'ils dormaient de l'inconscience du juste (pour les miens) ou qu'ils étaient plongés en plein cauchemar (pour ceux de Mindfreak). Ses bras étant occupés par son fusil d'assaut, il ne put même pas recourir à ses réflexes, s'il en avait, alors même que j'avais élaboré deux parades à un coup de coude réflexe. L'élan que je mis dans le bond au moment où je désactivais mon camouflage nous fit tomber tous les deux au sol, moi sur son dos, et lui incapable d'émettre autre chose qu'un vague grognement étouffé par l'étoffe qui occupait désormais son palais. Une fois dans cette position, je pus à loisir lui faire un clé de bras - nouveau gémissement étouffé - et m'agenouiller confortablement sur son dos. Confortablement pour moi. Mon quintal ne devait sans doute pas lui faire le même effet.

J'intimai à ma cible de se taire si elle ne souhaitait pas se faire déboîter l'épaule - un simple "shhh" en forçant sur la clé de bras était un message universellement compris, au-delà de la barrière de la langue. Puis je me tournai vers Mindfreak et hochai la tête.

- Il est tout à toi.


Je libérai rapidement la clé de bras le temps de nouer le bâillon, et pré-Igor tenta de se débattre, mais il n'avait pas la forme physique ni les connaissances en judo nécessaires pour se sortir de sa position, et je pus rapidement me saisir de nouveau de son poignet, ajoutant un "Nt nt nt" pour lui dire tout le mal que je pensais de ses tentatives d'évasion.

Jusque là, le plan se déroulait sans accroc. Espérons qu'il en soit de même pour le reste de la mission. Cela faisait déjà cinq hommes neutralisés sans que l'alerte soit donnée...mais il en restait largement plus devant nous. Et nous aurions de moins en moins l'occasion de profiter de l'avantage du terrain.
 
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