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« Il y a un Major dans ma piscine » ft. Gabriel

 
Message posté : Dim 21 Aoû 2016 - 4:23 Message
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Message posté : Dim 21 Aoû 2016 - 13:51 Message
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Message posté : Jeu 25 Aoû 2016 - 6:48 Message
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Message posté : Jeu 25 Aoû 2016 - 20:11 Message
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Message posté : Dim 28 Aoû 2016 - 3:49 Message
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Message posté : Dim 28 Aoû 2016 - 10:58 Message
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L’héroïne avait soudain sommeil, une irrépressible envie de dormir, son apaisante odeur en guise de berceuse. Hélas, même si elle était déjà en retard pour son cours du matin, elle comptait bien donner celui de l’après-midi en s’excusant platement auprès de la direction pour sa… « maladie ».

Oh j’adorerai passer la journée à me prélasser dans mon lit avec toi, j’ai bien dis prélasser, mais l’heure tourne et s’il est trop tard pour mon cours, il me semble que tu as quelque chose qu’on appelle… Attend… Quel est le mot déjà… Ah oui, des responsabilités, monsieur le Major Colt, gloussa-t-elle en se logeant toutefois contre lui.

Elle lui vola un baiser, par crainte de ce qui se passerait ensuite. Elle avait envie de lui demander ce que signifiait cet échange, pour lui. S’il y en aurait d’autre. S’ils formaient un couple ou si c’était plus compliqué. Mais elle n’osa pas.

Alors je te laisse squatter ma douche, pendant que je vais te chercher une tenue plus ou moins décente et que je te prépare le petit dej. Je suis la reine des œufs brouillés et du bacon, si ça te dit…

Les pancakes, ce serait trop long, du moins pour qu’ils soient bons. Victoria n’avait aucune envie de partir mais l’un des deux devait être raisonnable, d’autant qu’elle n’avait pas tort au sujet de Maxime. Tous les NG avaient dû entendre les bruits provenant de sa chambre, elle espérait juste que Tess et Max soient déjà partis. Héléna, elle pourrait gérer, sa belle-sœur avait un caractère facile et la taquinerait, sans plus. Son frère, par contre…
Laissant le Major dans son lit, elle enfila un peignoir pour ne pas sortir toute nue et prit soin de choisir un costume à la taille de Gabriel, qu’elle laissa en évidence sur le lit qu’il avait finalement déserté pour se laver. Ensuite, elle se rendit dans la cuisine, où ses espoirs volèrent en éclat. S’il n’y avait aucune présence féminine (hélas), son frère, en revanche, buvait son café en lisant les nouvelles du matin. Il lui tournait ostensiblement le dos et même sans voir sa tête, elle savait qu’il avait son visage du grand-frère contrarié.

Salut Max, t’es encore là ? Tu vas pas être en retard ? demanda-t-elle toute guillerette, pour essayer de détendre l’atmosphère.
Oh, pas plus en retard que le Major Colt. Je me suis dit que je pouvais l’attendre…

Le mot « attendre » sonnait comme une sentence mortuaire. Les joues rouges de honte, Victoria observa le contenu du frigo un peu plus longtemps que nécessaire, le temps de trouver ses mots et de sortir les ingrédients nécessaires à la préparation du petit déjeuner.

Tu sais, c’était pas…
J'ai rien dit.
Mais j’ai le droit de…
Tu es ma petite sœur, merde ! Et lui un de mes meilleurs amis, je peux pas juste… Juste faire comme si personne n’avait rien entendu. Et j’ai la migraine, et une putain de gueule de bois, et mon meilleur ami a bai… a couché, se rattrapa-t-il, avec ma sœur, sûrement mort bourré, sans réfléchir plus loin que le bout de son nez.
Il n’était pas bourré. Enfin, plus quand on a… Et je pense qu’il a réfléchis quand il a agis. Puis, tu sais Max, ça devait bien arriver un jour, tu ne préfères pas que ce soit justement, tu sais… Avec ton meilleur ami ? Ton meilleur ami et ta sœur, ça sonne mieux que « un parfait inconnu et ta sœur » non ?
T’es encore une petite fille…
J’ai vingt-cinq ans, soupira-t-elle. J’ai l’impression que c’est un âge correct, non ? Et que ça ne fait plus de moins une « petite fille », j’ai plus dix ans, Max.

Elle ouvrit une armoire et lui tendit deux comprimés d’aspirine, qu’il but d’une traite avec son café. Elle lui resservit une tasse et chauffa la poêle.

Mais ça rime à quoi, Vic ? T’as pensé un peu à tout ce que ça peut impliquer ? Outre vos quinze ans de différence et le fait que t’as le béguin pour lui depuis que t’en as douze…

Elle rougit violemment.

C’est pas vrai !
Oh pitié ! Il roula des yeux. On le sait tous.

Elle lui lança l’éponge, qu’il esquiva. Ils se toisèrent tous les deux, puis Max lui sourit, paraissant presque désolé. Elle sourit aussi, et ils rirent finalement ensemble.

Je sais que t’as vingt-cinq ans, que t’es une adulte majeure et vaccinée, mais tu restes ma petite sœur chérie, que je dois protéger, spécialement contre les pervers. Du coup… Je suis quand même obligé de lui faire le discours du grand-frère, et les menaces qui vont avec.

Elle gémit, dépitée.

Tu peux au moins attendre que je sois allée m’enterrer dans un trou ?

Il éclata de rire et c’est une Victoria au paroxysme de la gêne qui acheva de préparer le petit déjeuner.
 
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Message posté : Lun 29 Aoû 2016 - 4:09 Message
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On ne se détachait pas si facilement des réflexes de l’armée : quand on reçoit un ordre, on l’exécute. A moins que ce ne soit le baiser qui ait convaincu le major d’accéder facilement aux conditions de la jeune femme ? Toujours est-il qu’il accepta de réendosser ses responsabilités, non sans avoir rattrapé Victoria par la taille avant qu’elle ne file, réclamant encore une fois ses lèvres pour sceller l’accord.

« Très bien Professeur, j’obéis. »

Pour l’amour du bacon, parce qu’il avait effectivement un métier qu’il ne pouvait pas fuir, et aussi, sans doute, pour faire plaisir à Victoria. Il ne se voyait pas quitter la maison comme un voleur et la laisser essuyer les regards de sa famille car, maintenant qu’il redescendait peu à peu sur Terre, il prenait conscience qu’il était strictement impossible que personne ne les ait entendus. Cela voulait-il dire que les Neutron-Grey le prendraient mal ? Pas sûr… Bien ? Encore moins. Cette pensée en tête il se dépêtra des draps et prit la direction de la douche.

Cette dernière fut courte, allant à l’essentiel. Gabriel n’avait pas besoin de se délasser, il s’était déjà longtemps prélassé et était parfaitement détendu – il attaquait la journée dans une condition excellente, bien meilleure que ne l’avait présagé sa soirée de bars. Une fois sortie il s’habilla avec la tenue que Victoria avait laissée pour lui : un costume qui n’était certes pas « à la mode » mais d’une excellente qualité, taillé dans un tissu marine qui flattait sa carrure. D’ailleurs il ne le guindait pas trop, le grand-père devait avoir eu une silhouette proche de la sienne.

Il prit le temps de ranger un peu la chambre, fit le lit et se débarrassa des quatre pièces à conviction. Forfait accompli, il quitta la pièce pour rejoindre la cuisine – principalement à l’odeur. La maison avait beau être grande, le petit-déjeuner attirait le renard sûrement… Il déboula dans le bon couloir et entendit les échos d’une conversation. Son pas se ralentit alors, dès lors qu’il lui parut que l’échange n’était pas apaisé. Il perçut des bribes en rapport avec l’âge et reconnut la voix de Maxime, apparemment au courant des frasques de la nuit. Il devait probablement soulever leur différence d’âge, rien de bien étonnant, en somme. Il se rapprocha et cette fois comprit plus distinctement les syllabes.

Alors comme ça, on avait le béguin depuis longtemps ? Le calcul était vite fait : voilà treize ans que la Légionnaire éprouvait un certain penchant à son égard, connu de tous ses proches. La révélation lui tira un large sourire, en concordance avec les rires qui s’échappèrent de la salle. Voilà qui était mieux ! Plus confiant il passa la porte, au moment précis où le jeune homme enfilait officiellement le costume de grand-frère.

Un homme plus raisonnable aurait sans doute pris directement Maxime à part pour s’expliquer platement, exprimer ses sentiments et promis juré de bien traiter sa sœur. Ce n’est évidemment pas cette option-ci que Gabriel choisit. Il se glissa plutôt dans l’échine de l’héroïne, posa sa main sur sa taille puis ses lèvres dans le creux de son cou. Il recula ensuite à peine et écarta les bras, avant de tourner sur lui-même.

« Y a pas à dire, papy NG avait un de ces goûts ! Regardez-moi cette élégance ! » Après un tour complet il posa son regard brillant et terriblement espiègle sur l’aîné de la fratrie. « Tu vas devoir carburer pour être à la hauteur Max, pour ne pas être pâlichon en arrivant. » Ah, et si Maxime se prenait à avoir la langue bien pendue, c’est tout le Brett Building qui allait caqueter sur cette nuit.

Gabriel poussa le vice jusqu’à se rapprocher ostensiblement de Maxime, et lui passa à côté pour rejoindre la cafetière. Il avait l’intuition que le précieux nectar l’aiderait in fine à sortir entier de la conversation. Il connaissait bien Max, c’était un ami cher, et c’est bien pour cela qu’il savait à quel point il pouvait être hargneux quand il était question de sa famille, et de la protection des siens.

« Avant que l’on aborde ma perversité, laisse-moi prendre le premier. » Il prit donc son temps pour se servir une tasse, le fit un peu tourner, souffla dessus tranquillement, puis l’avala d’une traite. Souriant, il prit place à la table qui servait à prendre le petit-déjeuner. On était toujours plus calme et adouci, une fois assis. « Ne me regarde pas trop méchamment, je vais tout t’expliquer. Mais il faudra vraiment me supplier pour avoir les détails. Je suis un gentleman. »
 
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Message posté : Mar 30 Aoû 2016 - 20:28 Message
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Victoria connaissait bien son Major. Elle se doutait qu’il n’opterait pas pour la solution raisonnable du profil bas, histoire d’amadouer Maxime. Elle n’était pas surprise qu’il se glisse dans son dos et la touche ouvertement devant son frère, même s’il l’avait fait d’une manière bien plus intime et « déplacée » encore une heure auparavant. Elle sourit malgré elle, et agita les œufs brouillés dans la poêle, ainsi que le bacon pour ne pas qu’il brûle.

Très… élégant, oui.

Elle allait dire sexy mais s’était retenue au dernier moment, après avoir jeté un regard à Maxime. Victoria s’était débrouillée pour apaiser un peu la tension, mais le comportement de Gabriel réduisait ses efforts à néant. La tentation de s’enfuir en courant était forte mais elle résista, sortant les assiettes à la place. Quand Gabriel parla de sa perversité, elle manqua de les faire tomber. Quand il aborda le sujet du « rapport détaillé de leurs ébats » la spatule lui échappa des mains. Le temps qu’elle se penche pour la ramasser, Maxime avait déjà attrapé Gabriel par le col, en le coinçant contre le plan de travail.

MAX ! cria Victoria. Il plaisante !
Pas avec ma sœur.
Mais c’est Gabriel, bon sang ! Tu sais qu’il me respecte, qu’il respecte chacun d’entre nous, c’est ton ami !
Ah vraiment ? Je ne le laisserai pas jouer avec tes sentiments.

Victoria rougit violemment. Maxime toisa le Major. Il ne l’avait pas frappé et hormis un petit froissage de chemise, les choses n’étaient pas allées loin. L’aîné de la fratrie NG avait à cœur de tous les protéger, davantage encore depuis la mort de Chase. Il savait que Gabriel n’en voulait pas à la vie de sa sœur, mais il avait du mal à accepter l’idée qu’il soit sérieux avec elle. Il n’y croyait pas une seconde et, sachant à quel point Victoria avait le béguin pour lui, il refusait de la voir souffrir. Certes, le mal était fait, il lui avait pris sa virginité et si ç’avait eu l’air de bien se passer, vers où cela les mènerait-il ?

C’est ma petite sœur, la prunelle de mes yeux. Si elle pleure autre chose que des larmes de joie par ta faute, je te jure que toi, ton bureau, ta chaise et ta putain de photocopieuse, vous passez tous par la fenêtre. Et une fois que tu auras bien embrassé le bitume, je t’achève en écrasant mon F-35 sur tes jolies dents.

Mortellement sérieux, il relâcha son emprise sur la chemise de Gabriel, se réinstalla et servit deux tasses de café. Il lui en tendit une, ignorant superbement le regard noir et l’air outré (quoi que blasé) de Victoria, et alla même jusqu’à lui sourire d’un air qui semblait sincère. La NG l’avait déjà vu agir de cette façon et ne s’en ému pas plus que nécessaire, se contentant de lever les yeux au ciel.

Allez, sur ce, on va être en retard et on ferait mieux de manger avant que ça refroidisse !
Comment ça « on » ? Je sais très bien qu’Helena t’a déjà préparé ton petit déjeuner, t’as pas le droit d’en prendre deux.
Eh !
Tu deviens un peu mou, c’est pas moi qui le dit, ajouta-t-elle avec un air angélique. Je t’encourage donc vivement à aller prendre ton café ailleurs, pour ne pas être trop tenté.

Elle était contrariée par sa réaction, mal à l’aise aussi. Elle n’avait pas osé demander à Gabriel ce qu’avait signifié cette nuit et maintenant que son frère avait mis les pieds dans le plat, elle ne pensait plus qu’à cela. Sans compter que sa réaction physique, habituelle pour Maxime quand il s’agissait d’un membre de sa famille, la mettait mal à l’aise. Heureusement que Gabriel ne s’offusquait pas facilement, elle ne se sentait pas le courage de les séparer.
 
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Message posté : Sam 3 Sep 2016 - 0:43 Message
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Son premier café à peine avalé, Gabriel n’eut absolument pas le temps de s’expliquer. Maxime n’avait pas besoin de long discours pour évaluer la situation et en tira son jugement sans appel, qu’il prit soin de lui seriner en froissant son col sans délicatesse. Il prit même le temps, avec force détails, de lui décrire son châtiment futur en cas de faux pas. C’était précis et ça laissait rêveur, pour un peu, le major aurait pu croire que l’aîné des Neutron Grey avait déjà songé à écourter ses jours. En l’occurrence, le protectionnisme fraternel le refroidit quelque peu, ce que ne trahissait pourtant pas son sourire tranquille.

« C’est vrai qu’elles sont jolies, alors j’aimerais les conserver. Le dentiste me ruinerait sans remord. »

Une fois relâché il replaça d’un geste automatique, trahissant l’habitude, sa chemise maltraitée et soupira d’un ton faussement choqué.

« Un vrai crime de lèse majesté… »

Cela dit, frère et sœur ne l’écoutaient sans doute pas marmonner, trop occupés qu’ils étaient à faire comme si de rien n’était – même s’il nota que Victoria montrait gentiment la direction de la sortie à son aîné.

Gabriel n’était pas, et n’avait jamais été d’un naturel belliqueux. Il pouvait parfaitement laisser couler l’offense, faire un signe amical de la main et remettre à une autre fois une discussion plus sérieuse et à cœur ouvert. Une qui serait moins dans le feu de l’action. Une qui ne commencerait pas par d’ouvertes provocations de sa part – même s’il agissait normalement, il avait conscience des effets de ses paroles sur autrui. Toutefois il n’avait pas envie de fermer les yeux sur cette occasion, car il avait l’intime conviction que son silence serait interprété et lui reviendrait, tôt ou tard, en pleine figure.

Alors, après avoir bu une gorgée de son second café, il éleva la voix d’un ton toujours aussi calme, aimable, quoique emprunt d’une certaine pesanteur.

« Par contre, la prochaine fois que tu m’accuses d’être un salopard tout en infantilisant ta sœur, il te faudra quelques bonnes justifications sous le coude. » Ils étaient amis, et Gabriel n’avait pas l’intention d’entacher leur relation à cause de paroles trop vives. Il plongea ses yeux ambrés dans ceux du jeune homme, et emprunta sa menace d’un ton moins sérieux, certes, mais qui annonçait malgré tout le début de la fin de la plaisanterie. C’était sa limite, plus loin, l’engueulade pouvait devenir réelle. « Sinon, je te fais bouffer ton F-35, boulon après boulon. »

Il ponctua la réplique d'un hochement du tête, éleva sa tasse au niveau du front et scella l'accord d'une longue et brûlante gorgée. S’ils pouvaient tout deux éviter d’en venir à de telles extrémités, la jeune femme leur en serait certainement reconnaissante… Gabriel n’aimait pas la mettre dans cette position, mais il supportait aussi difficilement de la voir réduite au simple rôle de petite sœur ayant besoin du cocon familial et de la bénédiction de chacun.

« Si tu veux bien, maintenant, Victoria et moi avons besoin d’un peu de temps pour discuter. Et d’intimité. » Il jeta un regard en coin à la concernée, et une risette espiègle traversa son visage. « Et n’écoute pas aux portes, coquin. »

Il attendit patiemment que le blond se retire dignement pour ensuite reporter son attention sur Victoria. Il hésita sur l’angle d’attaque : aborder les sujets intimes frontalement, il évitait cela comme la peste. Toutefois l’intervention de Maxime l’incitait à considérer qu’elle en avait peut-être besoin, elle… Empêtré dans l’hésitation, il choisit une voie consensus – forcément peu satisfaisante, mais aussi moins dangereuse.

« Est-ce que ça va ? »

Il s'était de nouveau rapproché jusqu'à ce que la hanche de la jeune femme lui touche la cuisse, mais pour le moment il n'imposa pas davantage de proximité.
 
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Message posté : Sam 3 Sep 2016 - 10:40 Message
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Victoria essayait de sauver les apparences. Elle ne voulait pas se donner en spectacle devant Gabriel mais elle n’allait pas laisser passer le comportement de Maxime. Elle comprenait qu’il la considère comme sa petite sœur, elle savait qu’il craignait plus que tout de perdre un autre membre de sa famille, ce qui rendait ses réactions parfois extrêmes. Le fait qu’il se dispute avec Gabriel, une personne qu’il considérait énormément, en était la preuve. Toutefois, c’était peut-être précisément la raison de son pétage de câble… Il aimait beaucoup le Major et connaissait sa tendance à charmer tout le monde. Il avait donc vu le rapprochement avec Victoria d’un mauvais œil, par crainte qu’elle souffre, parce qu’il connaissait les sentiments de sa sœur. Tout ça, la NG le savait mais ça ne l’empêchait pas d’être en colère. Elle n’appréciait pas les démonstrations macho et elle avait craint que l’intervention de Gabriel, qui ne pouvait décemment pas rester sans réagir, ne mette le feu aux poudres. Mais il se passa quelque chose quand les deux hommes échangèrent un regard, qui dissuada Maxime de relever. Peut-être qu’il attendrait d’être dans la voiture pour lui parler. Ou peut-être partirait-il devant et qu’ils s’expliqueraient à un autre moment ? Victoria essayait de ne pas le montrer, mais la tension était palpable et le fait qu’elle se mordille la lèvre inférieure en jouant avec ses œufs sans y toucher était un signe qui ne trompait pas.

Quand il lui demanda si ça allait en se rapprochant d’elle, Victoria ne savait pas quoi répondre ni quelle attitude adopter. Elle choisit de conserver cette position, pour discuter plus tranquillement et sans distraction.

Je… crois. Je suis tellement désolée pour ce qui est arrivé, Gabriel. Maxime perd tout sens commun quand il s’agit de nous, c’est pas méchant, il ne veut pas contrôler ma vie, il a juste peur que je souffre. C’est mon grand-frère, on a toujours été proche. Pas de la même façon qu’avec Chase mais… Tu sais il se sent responsable de ça, enfin bref c'est pas la question.

Prononcer le nom de son défunt frère lui serra le cœur mais elle n’en laissa rien paraître. A force, elle s’était habituée.

Ne prend pas mal ce qu’il t’a dit et surtout, ne vous battez pas à cause de moi. Vous êtes amis, laisse lui le temps de digérer, il se rendra compte lui-même qu’il a été con de te traiter comme ça et il viendra s’excuser, j’en suis certaine. Quoi qu’il se passe entre nous… Après je veux dire. Faut pas que ça interfère dans vos bonnes relations.

Son cœur battait plus rapidement. Sa main chercha les doigts de Gabriel, qu’elle trouva. Elle les emmêla aux siens, s’humecta la lèvre et le regarda dans les yeux.

Tu crois qu’on peut discuter de ce qui est arrivé cette nuit sans que ce soit… Bizarre ? Enfin quand tu disais à Maxime que tu voulais discuter avec moi, c’était juste une façon de m’aider à le mettre dehors ou tu voulais vraiment qu’on discute ?

A sa connaissance, il n’avait fréquenté personne de manière sérieuse depuis le décès de son épouse et de sa fille, Victoria changerait-elle les choses ou en resteraient-ils là ? Elle espérait, au fond d’elle, que ç’avait une signification autre que le besoin de tirer son coup mais comment le savoir ?

Désolée, je suis vraiment nulle pour tout ce qui touche à ça, je n’ai jamais eu de relations malgré ce que peut dire la presse et je ne sais pas comment on est supposé se comporter ensuite, confia-t-elle avec un petit rire nerveux.

Elle caressa les doigts de Gabriel, en attendant qu’il vole à son secours. Outre son expérience, sans franc-parler aiderait certainement à démêler la situation.
 
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Message posté : Mar 6 Sep 2016 - 0:02 Message
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« Pas besoin Victoria. »

Ces mots-là s’étaient échappés en plein vol, au cours de la phrase de la jeune femme qui s’excusait pour la situation, un rien tendue, qu’ils venaient de vivre. Elle n’avait pas à s’excuser pour le comportement de son aîné à son égard et à dire vrai, il n’attendait pas, et n’espérait pas non plus que Maxime se fende en regret. Ce qui était fait était fait, et à défaut de l’avoir trouvé agréable – ou nécessaire – il pouvait faire l’effort de comprendre sa réaction. Celle d’un grand-frère qui avait passé une nuit un rien étrange à entendre sa sœur s’ébattre avec un ami et supérieur hiérarchique. Gabriel avait préféré couper l’herbe sous le pied d’une éventuelle dispute, et reviendrait s’il le fallait sur le sujet avec l’héritier de la famille – mais vraiment s’il le fallait, et après deux, voire trois cafés.

« Je ne lui en veux pas. Et j’ai peut-être… ‘un peu’ cherché l’embrouille – c’était drôle, surtout quand tu as paniqué. » S’il avait raté le cafouillage avec la spatule ? Evidemment que non ! « Alors, ne t’inquiètes pas. C’était un combat de coqs amical. »

Il n’avait pas oublié l’allusion à Chase et se promit, à l’occasion, de revenir sur le sujet. Toutefois ce n’était pas le moment de s’immiscer dans les instants les plus douloureux de l’histoire familiale, où il était plus que certain de causer davantage de mal que de bien. Il préféra serrer doucement sa main dans la sienne, plus large et dure par endroits, là où la crosse de son arme venait trop souvent se loger. L’interrogation, le doute de Victoria le touchèrent et lui tirèrent un sourire tandis qu’il soutenait calmement son regard gorgé… De quoi, au juste ? D’attentes ? De craintes ? Difficile à dire, mais sans doute la vérité se trouvait-elle, comme souvent, un peu partout.

« Viens avec moi. »

Gentiment il l’attira par la main pendant qu’il s’asseyait sur une chaise autour de la table à manger, puis il l’invita à s’installer toute contre lui. Il passa son bras autour de sa taille et déposa sa main sur sa cuisse – et un peu sur sa fesse, avantage d’une large paluche ! – pendant que l’autre lui caressait toujours les doigts, avec une tendresse jusqu’alors éclipsée par la passion qui avait régné toute la nuit.

« On n’a pas besoin de faire ça compliqué. Si tu veux qu’on se revoit, on se revoit. Si tu préfères en rester là, quelle qu’en soit la raison, on en reste là. » Parce qu’il y avait toujours un risque d’être mal interprété, surtout dans le cas d’une primo relation – ce qui était apparemment son cas, Gabriel poursuivit en lui souriant. « Pour ma part, je crois que tu devrais me donner ma chance. Je suis pas si mal élevé en vrai, je sais faire à manger, j’adore les Supers et je porte les courses. Et puis, on fait les meilleures soupes dans les vieilles marmites, tout ça, tout ça… »

Il étira le cou et déposa un baiser sur la commissure des lèvres de l’héroïne, avant de céder et d’y aller plus franchement, une main égarée dans ses boucles blondes pour approfondir le baiser. « En plus… Il paraîtrait… La rumeur dit… Que tu aurais un penchant pour moi depuis vraiment très, très longtemps… » Une risette terriblement espiègle s’étira sur le visage, assurément fier, du commandant. « Tu ne serais pas impatiente de voir si ça peut être encore mieux que dans tes fantasmes d’adolescente ? » Gabriel n’avait pas l’art de la demi-mesure, il adorait y aller franchement.

« Je peux te garantir que je suis infiniment meilleur qu’un pommeau de douche. »

Le défi était lancé !
 
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Message posté : Mar 6 Sep 2016 - 11:22 Message
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Gabriel la rassura à propos de Maxime et lui, et elle choisit de le croire. Ou plutôt, de les laisser régler entre eux ce qui devait l’être, sans y mettre son grain de sel. Victoria était bien plus concernée par la suite des propos, qui concernait l’avenir de leur relation en tant que couple, ou en restant juste des amis. Le Major l’attira à lui, une main autour de sa taille, l’autre caressant son avant-bras pour essayer de la rassurer, de l’apaiser, ce qui fonctionna à merveille. Un poids s’éclipsa de sa poitrine, sans qu’elle ait eu conscience de le ressentir, quand il affirma que le choix lui revenait et qu’au fond, rien n’était très compliqué. Elle ouvrit la bouche pour lui donner sa réponse, toute à une excitation soudaine, mais il fut plus rapide. Elle sourit d’abord à sa réplique, elle rit ensuite devant l’énoncé original de ses qualités… Et rougit finalement quand il aborda le sujet de son béguin. Ainsi, il avait entendu Maxime… A moins qu’il ne l’ait toujours su ? Le pire vint sans doute du sous-entendu de ce qu’elle pouvait faire sous la douche en pensant à lui. Rouge pivoine quoi que riant de bon cœur (un rire un tantinet nerveux) elle essaya de retrouver une contenance digne en prenant un air professoral.

Les rumeurs, tu sais, il ne faut pas croire tout ce qu’elles disent !

Même si, dans le cas présent, il n’avait tort sur rien.

Ça te plait hein, d’imaginer une petite jeune qui pense à toi sous la touche ? taquina-t-elle en caressant sa joue. Puis elle s'approcha de son oreille et susurra: La réalité était bien au-dessus de la fiction, tellement loin au-dessus... Il nous faudra plus de préservatif, la prochaine fois. Elle soupira d'aise. J’aimerai bien qu’on se revoit… Ça tombe bien, je suis tombée à cours de pile hier matin.

Si tu vois ce que je veux dire complétèrent ses yeux rieurs. Elle aussi, pouvait donner dans les blagues vaseuses, même si elle manquait d’expérience en la matière, surtout quand on la comparait avec un maître comme Gabriel.

Donc on peut dire que nous sommes… Ensemble ? Officiellement ?

Elle n’avait pas envie de le cacher et, de toute façon, vu le caractère exubérant de Gabriel, entretenir une relation secrète à l’égard de la presse allait forcément être problématique. Les médias collaient aux fesses de la NG dès qu’elle mettait le nez dehors, ce qui n’irait pas en s’arrangeant dans les mois à venir. Quant au Major, il attirait lui-même beaucoup l’attention, que ce soit à cause de son poste ou de sa façon d’être. Plus à cause du second que du premier, d’ailleurs. Quand elle y songeait, il devait y avoir des journalistes people en planque devant le Bigsby Building, qui avait dû prendre des photos de Maxime et Gabriel morts bourrés, à moins qu’ils n’aient été prudents. Devait-elle sortir, l’accompagner jusqu’à la porte et l’embrasser devant tout le monde ? Était-elle prête pour ça ? Beaucoup de choses avaient changé, cette nuit, alors pourquoi pas…

Mince, on va voler la vedette à Brad et Angelina. Et recevoir des menaces de mort de nos fans respectifs, énonça-t-elle, l’air songeur. Elle haussa les épaules. Mais on va faire le buzz sur twitter et instagram.

Autant prendre tous les soucis futurs à la plaisanterie. Elle déposa un baiser tendre sur son front.

Allez, mange-moi ces œufs, Major. N’essaie pas de trouver une excuse pour ne pas aller travailler… Sinon tu auras droit à des coups de spatules !
 
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Message posté : Ven 9 Sep 2016 - 0:01 Message
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Joueur
Le cramoisi qui s’empara des joues de la jeune femme valait absolument tous les aveux du monde, et aucune contestation ne parviendrait maintenant à lui ôter cette pensée – et les images langoureuses s’y rattachant – de la tête. Tandis qu’elle revenait sur leurs exploits de la nuit, il remonta sensiblement sa main sur l’intérieur de sa cuisse, passa outre son peignoir avec une risette faussement innocente et gravit, en une lente caresse, le doux mont de Vénus.

« Il nous en faudra beaucoup plus. » La prétention ne l’étoufferait pas si facilement ! Néanmoins il s’interrogeait silencieusement sur le ‘quand’ de cette prochaine fois, fort conscient de leurs obligations et vies respectives, lorsque Victoria le gratifia d’un savoureux détail. Un rire clair quitta les lèvres du major, puis ces dernières rejoignirent leurs jumelles en un smack joueur. « Je vais être obligé de revenir vite alors, comment tu vas faire sinon ? »

A l’occasion il lui achèterait des piles ou la ferait passer dans l’univers merveilleux de la batterie – il se régalait d’avance de la panoplie de réactions qu’elle pourrait avoir, en déballant un beau jouet rutilant et design. Pour le plaisir de la blague et de la couette, un combo gagnant qui lui chatouillait le bas-ventre et l’obligea à retirer sagement ses doigts pour ne pas déraper. Il reposa gentiment sa main sur sa jambe et arqua un sourcil à la question qui suivit, sous la forme d’une demande de confirmation.

« Oui, ensemble, et on peut même donner des détails si tu veux, les journalistes en raffolent. » Surtout si maintenant ils avaient la périlleuse mission d’éclipser l’un des plus grands couples d’Hollywood. « On va pas les appâter avec du plan-plan gentil, je te propose de me barrer de chez toi à poils, en balançant un drap noué par la fenêtre. » Jennifer Elis, la grande ponte de l’UNISON à l’international, serait sans doute enchantée d’une telle cascade. « Si tu pouvais être en petite tenue et si Maxime me visait à la carabine, ça ferait encore mieux sur la photo. »

Il ferma un œil au baiser et esquissa un sourire charmé, puis, obéissant, il attrapa sa fourchette de sa main gauche. La droite quant à elle, naviguait toujours rêveusement sur la hanche de Victoria.

« A vos ordres ! » Sans se faire prier davantage il profita de son petit déjeuner, maintenant pile à la bonne température. Bien qu’il ait sa capacité de régénération, cela le remettait d’aplomb de se remplir un peu l’estomac après tout l’alcool absorbé pendant la nuit. Son assiette terminée, il demanda sans se défaire de son ton espiègle : « Ça veut dire que je vais devoir faire amende honorable auprès de tonton Jack ? » La question pouvait paraître légère et innocente, mais elle dosait malgré tout l’intention de Victoria, et jusqu’à quel point elle voulait officialiser la relation.

Là-dessus, Gabriel se leva en entraînant avec lui la Légionnaire. Il n’était pas sérieux de décaler encore l’échéance et de retarder son départ or, malgré les apparences, il ne négligeait pas ses fonctions et responsabilités. Tendrement il se pencha pour cueillir un dernier baiser. « Je me raccompagne, ou tu m’aides ? »

Avec ou sans Victoria, avec ou sans public, le major quitta donc le Bigsby Building gaiement et grimpa dans la voiture de son ami. Et beau-frère. Le plaisir de cette réalisation faisait déjà vibrer le moteur.
Le voyage promettait d’être touchant !
 
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« Il y a un Major dans ma piscine » ft. Gabriel
 
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