C’est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements ▬ Abban et Jonathan Bouton_vote_off
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C’est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements ▬ Abban et Jonathan

 
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Message posté : Ven 6 Mar 2015 - 22:37 Message
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Légion des Etoiles
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Adrian Pennington
Légion des Etoiles

Personnage
Eldoth
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
ϟ Pouvoirs : Maîtrise de la Magie. Liste détaillée ici.
ϟ Liens Rapides :
Joueur
Eldoth
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
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ϟ Liens Rapides :
Jouer au héros n'était plus vraiment ce qui motivait Adrian. À l'époque, lorsqu'il était encore jeune, la perspective de pouvoir attirer l'attention de part ses exploits l'enthousiasmait grandement, mais aujourd'hui... disons que sa recherche de gloire s'était muée en un désir d'aider les autres. L'égocentrisme avait cédé le pas à l'altruisme, aussi surprenant que cela puisse être ! En vérité, c'était même allé plus loin que cela puisque la simple perspective d'être le centre de l'attention – même d'une seule personne – le dérangeait sérieusement. L'anonymat était devenu sa nouvelle drogue et il ne comptait pas s'en passer, même en entrant dans un groupe de Super-héros.

Depuis qu'il avait intégré officiellement les rangs de la Légion des Étoiles, Eldoth se rendait compte que les choses avaient grandement évoluées : à l'époque où il ne se cachait pas, les gens ne connaissaient pas tous son existence, loin de là même ! Mais aujourd'hui, avec les médias et tout ce qui tournait autour des héros, il était compliqué de rester discret même avec une simple intervention et lorsque vous avez un passif de Super, mieux valait tabler sur la discrétion.

Ce soir-là, Aishlinn n'était pas au manoir lorsque le mage reçut un appel l'informant que quelque chose de louche se produisait aux abords du musée. Apparemment, quelqu'un avait réussi à s'y introduire et commençait à faire quelques courses, certainement dans le but de revendre le tout au marché noir. Eldoth aurait pu appeler un autre Légionnaire, mais le temps qu'il le fasse, leur cible aurait le temps de s'enfuir. Non, la meilleure solution restait de demander l'aide de son apprentie et assistante, sauf qu'elle n'était pas là. Mais il y avait son jumeau. Sauf que demander l'aide d'Abban signifierait qu'il allait devoir admettre qu'il jouait au Super-héros la nuit. Vous me direz, le jeune homme était déjà au courant d'énormément de choses à propos du centenaire, il n'était plus vraiment à cela près.

C'est pour cette raison que l'Archimage avait abordé Abban en lui expliquant qu'un vol était apparemment en cours au musée de la ville et qu'il voulait intervenir, mais qu'il apprécierait d'avoir quelqu'un pour l'épauler et qu'il ignorait où était Aishlinn. Comme cette dernière n'était visiblement pas disponible, son jumeau fut donc tout désigné pour la remplacer ! Il semblait que l'Irlandais avait beaucoup d'intérêt pour le musée et que même s'il volait lui aussi à ses heures – du moins Adrian avait-il compris les choses ainsi – il possédait un certain code de l'honneur.

Quelle qu'en soit la raison, Abban se joignit à Eldoth pour se rendre au musée – visage masqué et tenue méconnaissable pour Adrian. Ils allaient pouvoir intervenir.

Lorsqu'ils arrivèrent non loin de l'entrée du bâtiment, le duo fut accueilli par un gardien paniqué. C'était lui qui avait appelé à l'aide et qui avait repéré le voleur. Celui-ci avait eu plusieurs longues et précieuses minutes pour trouver ce qu'il cherchait et apparemment, avait rapidement mis les voiles une fois son butin dans en poche. Cela indiquait d'ores et déjà que le visiteur savait ce qu'il cherchait et non qu'il était venu les mains dans les poches. Le gardien n'avait pas osé entrer pour vérifier ce qui avait été volé, mais il avait vu l'homme se diriger dans la section des pièces rares. Bref, tout cela ne présageait rien de bon en somme !

Comme il se voyait mal laisser le voleur partir, Adrian songea aussitôt à la poursuivre, mais il fallait aussi savoir ce qu'il avait pu dérober – sans quoi il pourrait aisément dissimuler quelques autres pièces dans ses manches. Eldoth suggéra donc à son binôme – qui était visiblement un familier des lieux – d'aller jeter un coup d’œil à l'intérieur pendant que lui se débrouillerait pour essayer de retrouver le piste du fuyard. Après cela, Adrian n'aurait qu'à contacter télépathiquement Abban pour l'informer de l'endroit où ils étaient et l'adolescent pourrait se téléporter pour les rejoindre. Un plan qui semblait plutôt bien rodé à ses yeux, mais qui n'était certainement pas infaillible.

Après cela, Adrian s'envola en direction de la zone désignée par le gardien et il ne tarda guère à repérer quelques « traces » indiquant qu'il était dans la bonne voie. Au final, il n'avait qu'à intercepter le fuyard, en espérant simplement que ce dernier ne s'était pas volontairement laissé rattraper. Il en avait déjà croisé des comme ça par le passé : qui s'amusaient à appâter les héros pour s'offrir une petite bagarre avant de regagner leurs pénates. Lorsque l'homme – ou la femme, il distinguait juste une silhouette – fut à portée de voix, l'Archimage l'interpella.

« Ce sera plus simple si vous décidez de vous arrêter. »

Pas sûr que ce soit très efficace cela dit. En attendant, Adrian joignit Abban pour l'informer de l'endroit où ils se trouvaient. Pour le moment.
 
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Message posté : Sam 7 Mar 2015 - 21:32 Message
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Le vol au musée d'histoire de Star City s'était non seulement passé comme prévu, mais en plus sans aucune difficulté. Jonathan fut même un peu surpris de la facilité avec laquelle il avait pu s'introduire dans le bâtiment. Il y avait d'habitude toujours quelque chose qui compliquait la tâche, sauf cette fois en apparence. C’était par le toit que Jonathan avait pu entrer dans le musée. Comme pour presque tous les bâtiments, c'était le toit le point faible du système de sécurité. Il y avait toujours une conduite d'aération mal surveillée ou une porte secondaire à la serrure affaiblie qui pouvait servir d'entrée. En ce qui concernait le musée, c'était une fenêtre à tabatière qui avait servi de point d'infiltration pour le voleur. A partir de là, Jonathan s'était dirigé vers le hall d'exposition où se trouvaient les artefacts atlantes, les plus précieux et rares des objets dans tout le musée. Les expositions duraient habituellement plusieurs semaines voir même un ou deux mois et c'était vers leur fin que les occasions se présentaient de dérober quelques-uns de leurs éléments.

Dans le hall d'exposition, Jonathan ignora les armes et boucliers en orichalque. Ils étaient trop lourds et encombrants pour être transportés rapidement hors de l'édifice et se vendaient beaucoup plus difficilement sur le marché noir. Comme il était à l'heure impossible de reforger l'orichalque voir même de le fondre en partie, les objets acquis devaient être vendus en un morceau et sous leur forme d'origine. Impossible ainsi de démonter les lames d'épées et trouver un vendeur capable de payer l’argent nécessaire pour cette arme. On était ainsi des fois même contraint de vendre l'arme à un prix cassé. Tout ceci conduisait donc Jonathan à vider les vitrines des amulettes, bijoux et petits objets en orichalque pour les mettre dans son sac à dos. Il ne se compliquait pas la tâche. Il brisa les vitrines, déclenchant les alarmes qu'il ignora et prit les objets présents sur les cousins rouges. Il jeta régulièrement un regard vers le hall pour voir si un garde arrivait.

C’est alors que deux gardiens firent leur apparition. Le voleur prit son arc et tira une flèche dans la jambe des surveillants. Ceci les faisait s'écrouler sur le sol et se tordre de douleur. Inutile de les tuer car il était habillé en noir et portait une cagoule, ce qui empêchait les deux hommes de pouvoir l'identifier. C'étaient des méthodes relativement anciennes, mais qui marchaient encore au 21ème siècle. Jonathan ne remarqua pas un troisième garde qui à la place de se diriger vers lui, eut le bon sens d’aller vers la salle de surveillance où il avait un téléphone.

Pendant ce temps, Jonathan continua à se saisir des objets atlantes. Ils ne pesaient pas beaucoup, évitant ainsi de le handicaper dans ses mouvements, mais chacun d'entre eux valait une petite fortune. En plus, ils étaient souvent composés de plusieurs parties pouvant être séparés par un bon bijoutier, permettant ainsi de vendre chaque part d'orichalque de manière séparée. Ceci permettait de faciliter la tâche pour trouver des acheteurs et aussi aidait à semer les traces pour éviter que la police puisse savoir ou étaient partis les objets volés.

Une fois le méfait accompli, Jonathan tourna les talons aux vitrines. Il ne se dirigea pas vers la fenêtre à tabatière, mais alla vers une des fenêtres du hall en brisant la serrure et l'ouvrant pour s'enfuir dans le jardin du musée. L'alerte était déjà donnée depuis deux minutes, mais le voleur ne s'inquiétait pas. Il avait encore deux à trois minutes avant l'arrivée de la première voiture de police. Assez de temps pour prendre le large. Une minute plus tard, Jonathan se trouva près de l'avenue centrale du quartier des finances de Star City. Comme la rue était bondée et que Jonathan n'avait pas envie d'attirer l'attention, il s'enfonça rapidement dans une petite ruelle latérale. Le quartier n'était pas construit comme celui de Wall Street. Ici, les grands édifices de la finance se mélangeaient avec des immeubles de seulement quelques étages. Entre ceux-ci on pouvait passer de manière inaperçue plus ou moins inaperçu. Certes, il avait toujours quelques trafiquants de drogues et des prostitués, mais ils étaient rarement des témoins fiables pour la police et faisaient même partie des éléments les moins coopératifs de la cité.

Marchant à bon rythme à travers une de ces ruelles, Jonathan entendit soudainement quelqu’un l’interpeler. Qu'est-ce que faisait ce bonhomme ici, dans un tel quartier ? La seule explication semblait consister à partir du principe qu'il l'avait suivi depuis le musée. Jonathan ne s'était pas attendu de tomber sur un homme capable de pouvoir pister un voleur de manière discrète sur une telle distance, mais à vrai dire, dans cette ville tout était possible, vraiment tout. Jonathan se tourna alors brusquement, tendit son arc et pointa une flèche à la pointe rouge foncée sur l'inconnu avant de lui lancer.

« Je doute que vous veuillez jouer au héros. »
 
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Message posté : Dim 8 Mar 2015 - 17:05 Message
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L’Irlandais, ce soir-là, s’était montré très sage. C’était à dire qu’il n’avait rien détruit dans le manoir, n’avait tripoté qu’un bibelot sur trois et n’avait fait aucune remarque sur le style vestimentaire pourtant déplorable de son hôte. Il fallait dire que les sessions avec Adrian portaient leurs fruits, même si Abban n’était pas sûr qu’il fallût tout à fait s’en réjouir. La Pierre Orphique était plus… calme. Et plus communicative, en un sens. L’assistance du mage permettait au jeune homme de n’être plus vivre sa relation avec l’artefact qui l’avait élu comme un conflit permanent et plein d’incertitude mais comme une sorte de symbiose. Peu à peu, Abban commençait à comprendre que la Pierre avait un esprit propre, en quelque sorte, un peu comme Macha. Une source avec laquelle il cherchait toujours à communiquer plus efficacement.

Les travaux du soir furent interrompus par un phénomène, aux yeux d’Abban, véritablement incroyables : l’espèce de soupière difforme qu’Adrian tentait de faire passer pour un téléphone et avec laquelle on ne pouvait pourtant jouer ni à Angry Bird ni à Candy Crush sonna — ce truc-là fonctionnait vraiment ! Quelques secondes plus tard, Abban se retrouvait embarqué — la faute à une légendaire bonté de cœur — en direction du musée historique de la ville.

Et sachez, lecteurs sceptiques et soupçonneux, que c’était bien la bonté de cœur qui poussait ce soir-là Abban à assister Adrian ou, en tout cas, une affection certaine pour le musée. Et peut-être aussi de l’amitié pour le mage. Mais ne nous emballons pas. Le musée historique, Abban le connaissait comme sa poche. Bon, en réalité, il ne fréquentait jamais que la même section et passait rapidement devant les autres : il eût été incapable de dire ce que le musée abritait en dehors des collections destinées à l’Antiquité hellénistique. Il n’empêche. C’était une noble institution à ses yeux et le voleur n’éprouvait aucun scrupule à récupérer des artefacts là dérobés par un autre. La solidarité professionnelle avait ses limites.

Abban ne craignait pas non plus que son intervention pût être mal reçue au sein du Cartel. Elle le serait peut-être mais, en plus d’un an, il s’était hissé à une position de pouvoir considérable, sa réputation avait traversé les frontières et il travaillait en étroites relations avec avec bien des autres personnages influents de l’organisation. Lentement mais sûrement, Abban avait fini par comprendre que cette situation lui offrait une certaine marge de manœuvre. Lorenzo n’avait pas peu fait pour lui permettre de comprendre que si son sens de la morale était peut-être incompréhensible à certains de ses collaborateurs, il n’avait aucune raison de l’abdiquer et tous les moyens de s’y tenir fidèle.

Et ce fut ainsi qu’Abban Mac Aoidh se retrouva en l’improbable compagnie d’un gardien de musée à visionner les enregistrements granuleux d’une caméra de sécurité qui aurait bien besoin d’être changée. L’Irlandais songeait sérieusement à faire un don au musée historique pour lui permettre de s’acheter de nouveaux équipements de sécurité.

— Et donc là, on le voit bien voler.
— M’en fiche.

Le gardien posa un énième regard dubitatif sur le jeune homme pour le moins atypique que Eldoth avait emmené avec lui. Ce gamin-là n’était sans doute pas un Légionnaire mais puisque Eldoth lui faisait confiance.

— J’veux voir les images d’avant qu’ils viennent. Pis celles d’à près. Pour savoir c’qu’il a emporté. Regarder l’dos d’un mec en cagoule fourrager dans vos vitrines, ça va pas nous avancer.

Il ne fallut pas longtemps à Abban pour obtenir deux arrêts sur image, l’un de la vitrine pleine, l’autre de la vitrine dépouillée. Il avait capturé chacune de ces images avec la Machmontre.

— Macha, t’as reçu ça ?
— Oui.

Le gardien de musée haussa un sourcil quand la voix féminine sortit de la montre.

— T’peux, genre, retraiter l’image, qu’on y voit un peu plus clair ? ‘Ventuellement voir si des maisons d’enchères ont pas prévu d’organiser une vente d’artefacts atlantes.

Même si Abban doutait que n’importe quel voleur censé passerait par des circuits légaux pour écouler ce genre de marchandises.

— Ça prendra quelques minutes.

Quand Abban baissa le poignet, le gardien demanda avec une pointe de curiosité :

— C’est votre coéquipière ?

C’était sa voiture.

— On peut dire ça, ouais. J’vais r’trouver…

Il avait failli dire « Adrian ».

— Mon autre coéquipier.

Abban n’avait guère besoin de message télépathique de la part du mage pour se transporter à ses côtés : il lui suffisait d’utiliser son pouvoir de géolocalisation et, pour peu qu’Adrian fût toujours à Star City, ou même sur la côte nord-est du continent américain, l’Irlandais n’aurait aucune difficulté à le rejoindre. Il s’autorisa cependant un petit détour par Nalebo Hall, dans les sous-sols du manoir, là où les Jumeaux conservaient l’essentiel de leur équipement. Là, Abban prit les deux pistolets-lasers ultra-légers et discrets qu’Atia César lui avait un jour offert en récompenser et il glissa l’un derrière la ceinture de son pantalon, dans son dos, sous son sweat, et fixa l’autre à sa cheville, avec un holster approprié. Les deux étaient réglés pour assommer et non tuer.

Puis Abban se concentra pour retrouver la trace d’Adrian. La seconde suivante, il apparut à côté de l’héroïque archéologue.
 
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Message posté : Dim 8 Mar 2015 - 20:36 Message
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
ϟ Pouvoirs : Maîtrise de la Magie. Liste détaillée ici.
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L'homme était armé et apparemment bien décidé à se servir de ses flèches si Eldoth insistait trop. Peu importait, l'homme devait bien se douter qu'il n'allait pas tomber sur un type masqué qui était prêt à s'enfuir à la première menace faite, non ? Star City était connue comme une mégalopole qui abritait de nombreux héros, les locaux de la Légion des Étoiles s'y trouvaient d'ailleurs, il était évident que cet « avertissement » n'allait pas vraiment porter ses fruits. Malgré tout, loin de voir cette menace comme un danger, le centenaire considéra qu'il s'agissait plutôt d'une preuve qui plaidait en faveur de la passivité de l'individu. S'il avait été du genre à tuer sans ciller, il l'aurait fait avec les gardiens – et celui avec qui ils avaient parlé n'avait rien dit de ce genre – puis il aurait tiré sans hésiter lorsqu'un adversaire se présentait. Mais ce n'était pas le cas : peut-être que cet homme pouvait être raisonné ?

Malgré tout, Adrian décida d'assurer ses arrières, parce qu'il n'avait pas spécialement envie de se ramasser une flèche dans le ventre pour avoir décidé que son adversaire était du genre pacifiste – ce serait plutôt stupide comme fin, vous l'admettrez. Mais avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit, Abban apparut à ses côtés et le centenaire s'empressa donc de déployer le champ de force qui servait de bouclier – et dévierait donc les éventuels projectiles lancés vers eux. Ce dernier était assez visible et par conséquent, l'homme devrait comprendre qu'il n'avait rien à gagner à agir de la sorte. Bien entendu, le bouclier englobait aussi Abban – il resterait sa priorité sur cette mission, même avec les artefacts dérobés en vérité.

« Si je ne le souhaitais pas, je ne serais pas ici. Et encore moins dans cette tenue. »

Il était vrai que tous les citoyens de Star City ne se baladaient pas en tenue complète et avec un masque qui empêchait de reconnaître son porteur – tout en modulant sa voix pour la rendre méconnaissable. En somme, il était bien là pour jouer au héros. Enfin, d'une certaine manière, parce qu'il ne comptait pas avoir droit à une place dans le journal pour ce qu'il aurait fait, au contraire même – c'était d'ailleurs une condition sine qua non lorsqu'un civil le contactait. Son regard se porta brièvement sur Abban comme pour s'assurer qu'il n'allait pas faire quelque chose d'inconsidéré. Disons qu'Adrian avait suffisamment expérimenté le caractère versatile et incontrôlable de sa jumelle, ce n'était pas pour laisser Abban se jeter sur leur adversaire du moment, sans pouvoir intervenir. L’adolescent n'était pas de la Légion et par conséquent, il n'était pas soumis aux mêmes règles – comme de ne pas tuer par exemple.
Son regard se reporta finalement sur l'homme.

« Vous ne comptez pas tirer, pas sans raison, sinon vous l'auriez fait sur les gardiens... » En espérant que ce ne soit pas le cas, ou il perdait un peu de crédibilité. « … ou vous l'auriez fait avant de me parler. » Il leva la main pour montrer qu'il n'était pas armé. « Je ne viens pas pour m'en prendre à vous. »

Dans deux minutes il allait prôner l'amour et la beauté des fleurs.... ou pas. Disons juste qu'Adrian n'aimait pas la violence et évitait au maximum de l'utiliser. Dans le cas présent, Eldoth espérait pouvoir comprendre ce qui motivait cet homme à dérober de pareilles pièces dans un musée. La revente au marché noir ? Bon, peut-être qu'il n'était pas sensible à sa valeur culturelle... parfois les gens étaient très terre-à-terre. L'Archimage se décala légèrement dans le but d'éloigner l'attention de l'archer de son binôme du jour – même si ce dernier s'en sortirait certainement très bien sans lui. Ce serait pour le cas où la discussion ne serait pas probante : l'homme devrait choisir une cible sur laquelle tirer et il était préférable que ce soit lui plutôt qu'Abban. Aishlinn ne lui pardonnerait jamais d'être responsable d'une égratignure de son jumeau !

« Qu'est-ce que vous comptez faire avec ces pièces ? Les revendre au marché noir ? Vous vous rendez compte de la perte que ça va faire pour le musée ? Sans compter que vous risquez de déclencher la fureur de son propriétaire... » Qui n'était nul autre que le Roi Atlante. « Je ne suis pas certain que ce soit très prudent de se mettre une pareille personne à dos. » Il haussa les épaules. « Nul doute que la Légion va mobiliser tous ses hommes pour retrouver le responsable du vol, histoire d'apaiser la colère de son propriétaire. » Peut-être même l'UNISON en vérité. « Et vu que nous vous avons vu, vous serez obligé de nous tuer pour éliminer tous les témoins. »

Bon, là il mettait un peu Abban en danger, mais honnêtement, Adrian ne pensait pas pouvoir se faire tuer par une cambrioleur, aussi doué soit-il ! Restait un dernier détail à régler, en espérant simplement que son interlocuteur se montre compréhensif et animé de bonnes intentions – on pouvait rêver, non ?

« Vous ne pourrez pas tuer tous les Légionnaires. Vous devriez nous rendre ce que vous avez dérobé. »

Si les gens pouvaient un peu se montrer obéissants de temps en temps, la vie serait bien plus facile !
 
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Message posté : Jeu 12 Mar 2015 - 19:05 Message
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Jonathan fit face à l'étrange homme masqué qui se tenait devant lui, son arc tendu et la flèche prête au départ. Il hésitait de la lancer à l'encontre de l'homme camouflé. Le temps pressait car la police n'allait pas tarder d'arriver au musée et donc commencer par lancer la recherche dans les environs. Chaque seconde qu'il restait ici, allait donc le faire perdre un temps précieux pour disparaître dans l’anonymat de la nuit urbaine et il n'avait pas l'intention de se laisser contraindre par un homme camouflé de rester plus longtemps que nécessaire. C'est alors qu'un autre gaillard apparut, de nulle part et comme par magie. Le voleur fut complètement surpris et lâcha la corde de l'arc, lançant la flèche à l'encontre du nouveau venu. Bien heureusement pour ce dernier, le bouclier crée par Adrian absorba l'énergie cinétique de la flèche qui tomba ainsi droit au sol. Jonathan n'avait pas fait attention à la légère vibration qui avait englobé le professeur. Comme la ruelle était sombre et sans lumière diurne ou lunaire, il était difficile de cerner le champ de force. C'est seulement en voyant le flash dû à l'impact de la flèche qu'il se rendit compte que les deux étrangers devaient être protégés par une sorte de bouclier péniblement visible.

Jonathan avait quelques connaissances sur les champs de force. On les utilisait au Cartel Rouge pour pouvoir cacher des objets rares au fond de la baie ou d'une rivière. C'était aussi utile pour assurer le transport sécurisé d'objets très rares ou délicats. Comme les champs de force absorbaient les énergies lancées contre elles, du laser jusqu'au simple mouvement, elles étaient hautement efficaces pour toute mission de protection. C'était une technologie purement défensive, mais avec le désavantage d’empêcher les actions offensives une fois qu'on s'entourait d'un tel champ. Le voleur savait donc que les deux hommes n'allaient pas l'attaquer, pas tant que le champ était activé et maintenant qu'il savait qu'il y avait un, il pouvait reconnaître les contours discrets, cette légère brillance dans l'air que l’obscurité l'avait empêché de faire attention.

Jonathan observa comme le premier des hommes leva les mains et se proclama désarmé. C'était vrai, celui-ci n'avait pas d'armes, au moins pas de manière visible. Néanmoins il suspecta que ceci ne soit pas le cas de son collègue qui lui, pouvait avoir caché des armes sous ses vêtements. Si le champ de force excluait pour le moment un engagement, Jonathan ne pensa pas que ceci allait durer. Il écouta donc qu'à moitié les paroles d'Adrian, fixant son regard sur le collègue du professeur avec une attention minutieuse. C'est uniquement quand le professeur aborda la question de ses objectifs avec le butin pris que le voleur daigna offrir une réponse courte et sèche.

« Oui, les revendre. »


Le propriétaire ? Jonathan se souvenait d'avoir lui quelque chose sur le soi-disant propriétaire de la plus part des amulettes. En toute apparence, c'était le roi de l'Atlantide. Est-ce que l'étranger pensait vraiment qu'il allait être impressionné par la fureur du roi atlante ? Jonathan ne voyait aucune raison de craindre ce bonhomme. Comment est-ce que ce dernier pourrait savoir qui a vraiment fait le vol ? Voudrait-il se prendre au musée d'histoire ? Probable, mais ceci n'était pas son problème. Les musées avaient des assurances, à elles donc de jouer le jeu. C'est ainsi que le voleur répliqua au professeur avec une bonne dose de sarcasme.

« Ah bon ? Il fera quoi ? Faire déborder les toilettes de Star City ? »

Dans l'esprit populaire, le roi d'Atlantide était souvent associé à la divinité de Poséidon, divinité possédant le contrôle des eaux. Les films Disney n'avaient rien arrangé à ceci au point que désormais la légende était devenue un stéréotype populaire.

Le voleur vit comment le professeur se déplaça de quelques pas, prenant ses distances avec le deuxième homme. Jonathan avait un mauvais pressentiment. Quelque chose se tramait, mais le voleur n'arriva pas à cerner quoi exactement. Le but était visiblement de le forcer à choisir une cible, permettant à l'autre de l'attaquer, pensa-t-il. C'est alors que Jonathan entendit le nom de la Légion de l'Espace. Voilà donc que les cartes étaient mises sur la table. Les deux hommes en question étaient des légionnaires. Ceci compliquait en bien de points la situation, pensa le voleur. Certainement que d'autres légionnaires devaient être en route. Néanmoins il ne voyait aucune raison de tuer les deux hommes devant lui. Voir et reconnaître étaient deux choses bien distinctes. Certes, ils l'avaient vu, mais comme il portait une cagoule, les chances de pouvoir l'identifier étaient presque zéro. Le voleur était donc loin d'être inquiet à ce sujet et répondit avec beaucoup de calme.

« Vous tuer ? Ce serait bien dommage et peu courtois. »

Il prit une flèche avec une longue et épaisse pointe bleue dans son carreau et la lança, non contre un des deux étrangers, mais aux pieds de ceux-ci, à quelques centimètres du champ de force. La pointe se brisa au sol, lâchant une vapeur qui se répandit rapidement autour du champ de force. C'était une simple fumée artificielle, rien de toxique, mais qui faisait office de brume empêchant Adrian et son ami de voir ce qui se passait devant eux. Jonathan détala alors et s’enfonça dans une petite ruelle latérale. Quand la confrontation était trop hasardeuse, la fuite était le meilleur choix.
 
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Message posté : Sam 14 Mar 2015 - 23:44 Message
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— Nan mais vas-y, sérieux, qui s’trimballe avec un arc et des flèches d’nos jours ?

Des tas de tarés. Star City était peuplée de francs psychopathes qui tentaient de se distinguer les uns des autres avec le matériel le plus étrange. Autour de l’arène du Circus Maximus, Abban avait vu défiler toute la collection des coutelas et fléaux, javelots, flèches et Dieu savait quoi, que des tordus en tout genre s’amusaient à amasser pour découper de la chair fraîche. À l’heure des pistolets tranquillisants, laser ou sédatifs, l’Irlandais trouvait le procédé un peu barbare.

Il s’abstint cependant d’appuyer son observation d’une intervention trop musclée. Les projets d’Adrian concernant les artefacts lui étaient encore flous. Lui était d’avis de laisser le voleur filer avec son butin, de lui permettre de le revendeur et de récupérer d’un même coup toute la filière, du cambrioleur au commissaire-priseur véreux qui se chargerait probablement d’une pareille marchandise. Mais le mage et lui n’avaient pas encore eu le temps de discuter les détails et puis, c’était Adrian qui menait la danse.

Abban, lui, jouait les rôles d’appoint. Pour l’heure, son rôle consistait à fixer Robin des Bois avec obstination. La présence de l’arc ne l’émouvait pas beaucoup : elle n’était pas fabriquée, la flèche qui prendrait ses réflexes surhumaines de vitesse. Ce qui intéressait Abban, c’était de bien cerner la présence de leur voleur. Plus il l’observait, plus il se concentrait sur lui, plus il lui serait facile, par la suite, d’employer son pouvoir de géolocalisation pour lui mettre la main dessus, partout à Star City. César ne l’employait pas comme traqueur pour rien.

Du coin de l’œil, Abban aperçut Adrian qui s’écartait tout en tentant de négocier. Abban était prêt à mettre sa main à couper que le mage s’inquiétait pour lui. Abban, lui, s’inquiétait pour Adrian : il était vieux et lent, du point de vue de l’Irlandais, et une flèche dans la jambe, c’était vite arrivée. Il fallait toujours surveiller ses ainés. Leur adversaire joua à la bravade et leur tira un fumigène aux pieds.

— ‘Tain, génial, la nuit va être longue…

À Adrian, Abban lança :

— Vomissez pas partout.

Ce qui était une manière de dire qu’il allait les téléporter — mais comme Adrian n’était pas étranger non plus à ce mode de transport et qu’il avait déjà eu le droit au taxi Abban, tout devrait bien se passer. Le mage et son acolyte du jour disparurent donc pour se matérialiser une infime fraction de seconde plus tard dans une petite rue latérale, juste en face d’un archer qui prenait le carquois à son cou.

— Ouais, donc… Si on pouvait éviter les gaz et les produits chimiques, c’est mauvais pour la peau et j’ai pas envie d’veillir prématurément, v’voyez…

Chacun ses préoccupations premières.

— L’truc tu vois, mec, c’est qu’mon pote, là, il est, genre, vachement conciliant, mais moi, t’faire courir en rond dans les rues d’Star City, ça va pas m’amuser trop longtemps, en vrai.

Et encore, l’Irlandais était bonne pâte : il s’abstenait de téléporter Jonathan à droite et à gauche pur le plaisir de le voir rendre son estomac sur le pavé. Les premières téléportations étaient des expériences pour le moins éprouvantes. Cela dit, Abban préférait toujours garder autant d’atouts que possible dans sa manche. Comment prévoir les pouvoirs que leur adversaire, dans une ville comme celle-ci, avait peut-être ? À Star City, où les confrontations avec des inconnus ressemblaient souvent à des parties de poker, mieux valait se montrer prudent.

— Nan parc’, faut voir un truc. T’es gentil avec tes boules puantes et tes ch’mins d’traverse, mais tu vas jamais courir assez loin assez vite pour nous. C’est juste, genre, un calcul d’rentabilité, tu vois ? Soit tu nous files c’qu’t’as pris au musée, soit tu sues ton marathon et après, tu nous files c’qu’t’as pris au musée. Après, mec, s’tu veux tester ton nouveau déodorant Mennen Sport, vas-y, fais toi plaisir.

Le style diplomatique d’Abban était « légèrement » moins abouti que celui d’Adrian mais, pour le coup, il ne bluffait pas : Jonathan avait probablement peu de chance de leur fausser compagnie, sauf à vouloir recourir à la force brute, auquel cas ses deux adversaires ne seraient pas les proies les plus faciles.

Pendant ce temps-là, deux voitures de police étaient arrivées au musée, alertées automatiquement par l’alarme. Assez peu pressés par nature, les deux enquêteurs, après avoir transmis aux voitures de patrouille du secteur la description pour le moins distinctive du malfrat — des types avec des arcs, il n’y en avait pas non plus une tripotée à arpenter les rues de Star City —, se mirent à examiner les vitrines. On avait vu plus efficace et le gardien aurait sûrement fait une crise de nerfs, s’il n’avait su qu’Eldoth était sur l’affaire.
 
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Message posté : Dim 15 Mar 2015 - 13:50 Message
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
ϟ Pouvoirs : Maîtrise de la Magie. Liste détaillée ici.
ϟ Liens Rapides :
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Revendre de pareils objets, Adrian se sentait forcément déçu par une telle annonce. Il avait espéré qu'il s'agissait d'un collectionneur qui rêvait d'agrandir sa collection, mais non. Les gens étaient presque tous obsédés par l'argent. Et l'irrespect de son interlocuteur ne semblait pas s'arrêter à la perspective de voler de tels trésors, mais aussi de moquer le Roi de l'Atlantide. Si Eldoth était si navré par une telle situation, c'était aussi parce qu'il connaissait l'homme en question et qu'il savait qu'il ne serait pas énervé face à cette tentative, mais juste déçu. Et rien n'ennuyait davantage le centenaire que voir les gens qu'il aimait, être attristés par quelque chose. Le seul point positif de cette situation, c'était que l'homme ne semblait pas vouloir les tuer. Au moins n'avaient pas affaire à un criminel qui ne rechignait pas à ôter la vie d'un parfait inconnu, mais combien de temps est-ce que cette bonne résolution allait fonctionner ? Parfois, même les êtres les plus dociles pouvaient devenir hostiles lorsqu'ils étaient acculés.

Abban quant à lui, avait l'air de prendre la situation avec plus de légèreté que son aîné. Il ne semblait pas trop goûter aux choix de leur adversaire concernant ses armes, mais n'eut pas le temps de plaider les bienfaits d'une arme à feu – enfin, si l'on pouvait appeler ça comme ça – puisque le voleur s'éclipsa rapidement après leur avoir expédié une flèche améliorée censée les empêcher de le pister.

Eldoth s'estima chanceux d'avoir Abban à ses côtés ce soir-là. En temps normal, il aurait dû poursuivre le fuyard en espérant que la chance serait de son côté, mais l'adolescent avait des dons beaucoup plus utiles à la traque de personnes inconnues. Il laissa donc l'Irlandais prendre les choses en et les téléporter dans la zone où le voleur s'était éclipsé. La nuit promettait effectivement d'être très longue : le mage ne comptait pas s'en prendre à cet inconnu et encore moins de le blesser, mais à côté il devait aussi récupérer les objets confiés par le Roi Atlante. L'Archimage resta silencieux jusqu'à ce qu'Abban ait terminé d'exposer sa grande diplomatie qui avait au moins le mérite d'entrer dans le vif du sujet. Et elle était certainement plus efficace que celle du centenaire.
Lorsque le silence retomba, Adrian reprit la parole.

« Vous perdez votre temps. Vous ne vous enfuirez pas avec des objets, pas à moins de devoir en venir à un comportement plus radical. » Bon, ce n'était pas forcément une excellente idée d'encourager l'homme à les attaquer. « Vous ne semblez pas être de ceux qui s'en prennent à leurs adversaires, mais nous ne sommes pas de ceux qui laissent les voleurs s'enfuir avec leur butin. »

Bon, Adrian avait encore les habitudes d'une vie d'indépendant. Il avait tendance à vouloir protéger les objets dérobés avant de songer à arrêter les cambrioleurs, mais ça, c'était son côté archéologue. Ce qui primait avant tout, c'était de pouvoir récupérer les pièces Atlantes que l'homme tentait de revendre, le reste viendrait plus tard. Bien sûr, désormais l'Archimage était un Légionnaire et en tant que tel, il devait interpeller les délinquants pour les faire emprisonner, mais encore fallait-il qu'ils y arrivent... Le regard du centenaire ne déviait pas du jeune homme au visage masqué, se demandant comment est-ce qu'ils allaient pouvoir s'y prendre sans risquer la vie de qui que ce soit. Toujours immobile, il enchaîna.

« Vous vous attaquez à la mauvaise cible. Le musée d'histoire n'est pas un magasin où les voleurs de votre envergure peuvent dérober ce que bon leur semble. » Le ton de sa voix était légèrement tendu. « Je n'ai pas l'intention de vous blesser, mais ne pensez pas que cela vous donnera pour autant la possibilité de vous en tirer. » Adrian tourna les yeux vers Abban avant d'en revenir à l'homme. « À qui comptez-vous revendre ces objets ? Au Cartel Rouge ? » C'était le groupe le plus connu dans ce milieu. « Vous croyez peut-être qu'ils en voudront encore s'ils apprennent que la Légion des Étoiles est à la poursuite de son voleur ? » Il marqua une brève pause. « Ajoutez à cela que la princesse Thétis est membre de l'UNISON et vous pouvez encore ajouter tous ses agents à la liste de vos poursuivants. » Un léger soupir lui échappa. « Je crois que vous ne vous rendez pas compte de ce dans quoi vous vous aventurez. Rendez-vous service et laissez ces objets ici. Je vous assure qu'il ne vous sera fait aucun mal. »

Malheureusement, Adrian n'était pas convaincu que son plaidoyer soit très efficace. Il faudrait peut-être qu'il songe à demander des cours de rattrapage à certains membres de la Légion...
 
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Message posté : Dim 15 Mar 2015 - 16:05 Message
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Jonathan fila à travers les petites ruelles formées par les vieux immeubles du quartier des finances. Beaucoup des édifices étaient largement délabrés par le manque de maintenance et par la pauvreté de ses occupants. Il était ironique que ce fût dans ce quartier de toutes les richesses, que s'accumulaient en même temps autant de miséreux. Après avoir traversé la troisième ruelle, il vit soudainement apparaître à quelques mètres de lui les deux inconnus d'avant, à nouveau comme par enchantement. De la téléportation ? Sans aucun doute, pensa-t-il et ceci n'arrangeait rien à la situation du voleur qui était à nouveau confronté au duo. Il avait pensé en être débarrassé pour de bon des deux justiciers.

Il n'écouta qu'à moitié le premier des hommes, n'ayant aucun temps pour se consacrer aux moqueries d'un homme qui puait d’arrogance aux yeux de Jonathan. La ville grouillait de petits prétentieux et celui-ci semblait s'ajouter à cette masse trop abondante à Star City. Il dut néanmoins reconnaitre que la fuite semblait être une stratégie condamnée en vue de la capacité de ces deux de se téléporter. Le voleur ignorait comment ils arrivaient à accomplir cette prouesse mais ces détails avaient que peu d'importance en cet instant même. C’était une réflexion qu'il pourrait se faire une fois qu'il en était débarrassé des justificers. Il semblait devenir évident que la confrontation était la seule solution. Jonathan n'avait bien évidemment aucunement l'intention de lâcher son butin au point que même l'idée ne le vit pas à l'esprit d'accepter la demande. Certaines choses devenaient congénitales quand on était un voleur. Déjà sur le plan de sa réputation, il ne pouvait pas se le permettre.

C'est alors que le deuxième homme prit la parole, celui qui semblait être le plus sage et le moins excité des deux. Très ironiquement, celui-ci semblait reconfirmer les propos du premier et rendre la perspective d'une confrontation directe et violente inévitable. Néanmoins ce dernier se trompa sur Jonathan. Il était tout à fait capable d'engager le combat avec ses adversaires mais il le considérait comme uniquement acceptable en dernier recours et une telle situation semblait désormais pointer le nez. Le voleur ne s'inquiétait pas pour la vente du butin. Il suffisait d'attendre un mois avant que l'affaire se soit suffisamment calmée et que les acheteurs potentiels apparaissaient. Et ce n'était pas comme si le Cartel Rouge tremblait face à la Légion des Étoiles. Ils savaient très bien que ces derniers les pourchassaient et avaient finis par vivre avec. Les propos de l'inconnu avaient donc que peu d'effet sur lui. C'était un joli discours qui ne touchait pas à la réalité, pensa Jonathan.

Le butin étant vendu au marché noir, la question des scrupules du Cartel Rouge ne se posait pas. Jonathan faisait partie des plus petits associés du Cartel Rouge. Personne posait trop de questions à son sujet et comme c'était lui qui assurait habituellement la vente des objets volés au marché noir, il était parmi les rares à savoir ce qui circulait dans ce marché bien particulier. Faire disparaître un butin ardemment recherché par les forces de l'ordre, n’était pas si difficile que ça si on savait être patient et créatif.

La Légion des Etoiles ne pouvait pas faire plus ce qu'elle faisait déjà contre le Cartel Rouge. La menace du deuxième gaillard était donc relativement éphémère et Jonathan en avait parfaitement conscience. Et même s'il devait envisager l'abandon des objets, comment pouvait-il croire les deux légionnaires ? Il n'y avait aucune raison de leur faire confiance.

Le temps filait à toute vitesse et le voleur devait prendre une décision. L'abandon des amulettes en orichalque n'était pas une option en cet instant. Qui serait-il s'il lâcherait son butin devant chaque difficulté ? Il ferait un bien piètre voleur...C'est alors que Jonathan conclut qu'il n'avait aucun autre choix que d'engager le combat mais il était bien conscient que ces deux adversaires n'étaient pas des simples citoyens en quête d'amour et de justice. Il fallait donc la jouer de manière fine. Le voleur lança alors aux deux défenseurs de la justice civile.

« Bien, vous voulez le butin ? Vous pouvez l'avoir... » dit-il avec une voix neutre, cachant ses véritables intentions.

Il porta ses mains entre son dos et le sac à dos comme s'il voulait enlever le sac, saisissant en vérité deux shuriken. D'un geste rapide et précis, il lança les deux armes à l'encontre de ses adversaires. Les étoiles aux larmes mortelles virevoltaient dans l'air en suivant une trajectoire rectiligne avec pour objectif la poitrine des justiciers. En même temps, le voleur saisit son arc et se prépara à lancer des flèches à l'encontre des deux inconnus si les shuriken devraient échouer dans leur mission. Jonathan n'était pas certain que les shuriken pourraient éliminer les deux hommes et préféraient donc être prêt à attaquer à coup de flèches.

L'affrontement avait été rendu inévitable en vue de la situation et le voleur avait la ferme intention de se battre avec toutes ses forces contre les deux légionnaires.
 
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Message posté : Dim 15 Mar 2015 - 17:03 Message
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L’Irlandais ne put s’empêcher de jeter un regard un peu perplexe à Adrian qui en appelait aux bon sentiments de leur adversaire. Sérieusement ? Ce mage-là en finissait par être plus catholique que lui, avec sa foi dans les bons côtés des gens. Pas une seule seconde, Abban n’envisagea que leur antagoniste pût s’en remettre aux raisonnements d’Eldoth et abandonner une cargaison précieuse pour laquelle il avait sans doute de grands et profitables projets. Mais ça devait sans doute être un truc de Légionnaires. Les gentils avaient parfois une drôle de manière de faire les choses.

La reddition du voleur lui semblait improbable et l’affrontement imminent. Les nerfs de l’Irlandais s’étaient tendus. Si leur cible n’était en effet qu’un humain, et surtout un humain qui rechignait à utiliser les armes à feu, leur avantage serait probablement écrasant mais à Star City, on n’était jamais à l’abri des mauvaises surprises. Jonathan ouvrit la bouche. Abban plissa les paupières. Il allait leur rendre le butin ? Ben voyons. Fallait voir à pas les prendre pour des buses.


Les shurikens volèrent dans les airs avec une lenteur désespérante — du point de vue d’un mutant doué de super-réflexes, en tout cas. Une demi-seconde après leur départ des mains de Jonathan, ils disparurent et retombèrent aussitôt, inertes, au pied de leur propriétaire, dans un bruit métallique sur l’asphalte de la rue. Ils avaient été téléportés et, comme tous les objets téléportés par les pouvoirs d’Abban, ils avaient perdu au passage leur énergie cinétique, un effet secondaire qui avait certes empêché l’Irlandais de les retourner à l’envoyer mais qui se révélait en de nombreuses circonstances tout à fait utile.

Après avoir vu le bouclier qui avait entouré Adrian et Abban, leur adversaire ne s’en tiendrait sans doute pas là — à sa place, en tout cas, Abban aurait préparé déjà une autre attaque. Mieux valait, donc, prévenir que guérir. Ainsi donc, Adrian et Abban disparurent. Pour de bon. Dans la ruelle, il ne restait plus qu’un matou errant dont les débuts de cet affrontement avorté avaient troublé leur repas, Jonathan, et les shurikens tombés à ses pieds.

Quatre étages plus haut, dans le salon obscur d’un appartement vide à louer, Abban jetait un rapide coup d’œil par la fenêtre, à la silhouette sombre de leur voleur, dans la ruelle. En même temps, il murmura à l’intention d’Adrian :

— V’z’avez dit qu’vous vouliez pas lui faire de mal, manifestement, il est pas super coopératif. À mon avis, on d’vrait plutôt l’laisser filer. ‘Fin, l’suivre, vous voyez, quoi. À moins qu’i’ sorte brutalement d’ma zone de perception, on d’vrait pas l’louper.

Histoire de rassurer Adrian, Abban lui jeta un bref coup d’œil à Adrian et précisa :

— Ma zone de perception, elle fait deux milles kilomètres, hein.

De fait, à moins que Jonathan n’eût un super-concorde caché dans le coin, ils étaient larges. Abban reporta son attention à la fenêtre, pour voir ce que l’autre faisait, en contrebas.

— En plus, à mon avis, l’type équipé comme ça, i’ s’lève pas l’matin par hasard pour voler c’genre d’artefacts. ‘bjectivement, il a pas l’air d’savoir exactement l’merdier dans l’quel i’ vient d’se fourrer mais vu son matos, c’pas un bleu. Il a sans doute son p’tit réseau, pour écouler les artefacts, et j’parie que vos trucs atlantes, là, ce s’ront pas les premiers à passer entre les mains d’son recéleur et d’ses acheteurs. C’est p’têt pas une mauvaise occasion d’récupérer d’autres trucs qu’auraient pu disparaître, ici ou dans d’aut’ musées.

En même temps qu’il parlait, Abban calculait au plus près, pour estimer la part de ce qu’il pouvait dire et la part de ce qu’il fallait taire. Il n’allait certainement pas compromettre une part importante du Cartel pour les beaux yeux d’Adrian mais aider le mage qui avait fait preuve, pour sa jumelle et lui, d’une si grande et si constante sollicitude lui paraissait être un juste retour des choses. S’il devait sacrifier un ou deux des innombrables revendeurs qui gravitaient autour du Cartel, cela ne l’empêcherait pas de dormir. Et il voyait de toute façon très bien comme le justifier aux yeux de Cesar, si elle en venait à lui poser les questions.

— Après, on peut toujours y retourner, l’assommer et l’embarquer, hein. Surtout qu’il a rien vu d’vos pouvoirs ou presque…

Ni des siens ou de son équipement, d’ailleurs.

— … j’pense pas qu’ce serait trop difficile d’faire ça proprement et par surprise. Sauf s’il a des part’naires dans l’coin, bien sûr, ou qu’il nous a caché des super-capacités. Comme vous voulez.

Comme Atia Cesar l’avait bien remarqué, Abban avait l’âme d’un enquêteur et et la filature lui paraissait une meilleure solution mais Adrian avait peut-être de bonnes raisons pour vouloir récupérer les artefacts sans attendre. Auquel cas, il le transporterait sans hésiter dans la ruelle.
 
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Message posté : Dim 15 Mar 2015 - 23:00 Message
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
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Adrian avait beau être naïf, il n'avait jamais vu qui que ce soit répondre positivement à ses demandes de Légionnaire. Parfois, il se demandait pour quelle raison il continuait d'y croire ! Peut-être parce qu'il était d'une nature assez naïve – ou positive, tout dépendait des points de vue. Quoi qu'il en soit, lorsque l'homme déclara qu'il allait rendre ce qu'il allait voler, le mage en fut le premier étonné – un peu comme ces personnes qui faisaient quelque chose en s'attendant à un échec, mais parvenaient à une réussite. Sauf que la réussite n'en était pas une puisque l'homme ne tira pas les objets volés, mais plutôt deux armes qu'il expédia dans leur direction. Contrairement à Abban, Adrian n'avait jamais possédé de sens sur-développés et les étoiles ninjas arrivèrent à bien trop vive allure à son goût, même si cela ne dura pas longtemps. Malgré son statut de Légionnaire, Eldoth n'était pas rompu au combat et il ne ferait clairement pas le poids face à un cambrioleur un minimum entraîné, pas sans se servir de sa magie bien évidemment.

Mais avant que les armes ne terminent leurs courses dans la peau du vieil homme et de son comparse, ce dernier les avait déjà téléportés ailleurs. Une habitude assez perturbante pour l'Archimage qui n'avait pas spécialement l'habitude de se faire trimballer partout sans avoir l'occasion de protester, mais pour le coup Abban avait parfaitement réagi ! Eldoth se rapprocha de la fenêtre par laquelle l'Irlandais regardait dehors, puis l'imita en écoutant l'adolescent. L'hésitation s'installa dans son esprit pendant quelques secondes avant qu'il n'opine du chef tout en portant son regard sur lui.

« On va faire comme vous le suggérez. » Il en restait au vouvoiement avec Abban. « Mais je ne veux pas lui faire de mal, oui. Ce n'est pas juste à cause de la Légion... » Il haussa les épaules avant de jeter un coup d’œil par la fenêtre. « Ce n'est pas ma manière de fonctionner. » Pas très étonnant avec lui cela dit. « Alors, on va le suivre de loin et intervenir lorsqu'il essayera de revendre ses objets si ça vous convient. » Après tout, ils faisaient équipe ce soir-là. « Quoi qu'il en soit, si les choses tournent mal, je préfère qu'on le laisse fuir plutôt que de le blesser ou le tuer. Il y aura toujours l'occasion de le retrouver plus tard. »

Et du temps, Adrian en avait à revendre ! Il resta concentré sur la silhouette de la ruelle jusqu'à ce que celle-ci s'en-aille, puis dès qu'Abban estimait qu'ils pouvaient le suivre sans risquer grand-chose, Adrian lui emboîta le pas. Il n'y connaissait pas grand-chose en la matière, aussi laissa-t-il l'adolescent prendre les choses en main puisqu'il s'agissait de son milieu. Suivre une personne beaucoup plus jeune que lui ne l'ennuyait pas et il l'avait récemment fait avec Thunder, de plus vu son âge, le contraire aurait été plutôt handicapant.

Quoi qu'il en soit, alors qu'ils se dirigeaient vers l'endroit où l'homme avait rendez-vous – à moins qu'il ne s'agissait de son lieu de stockage ? Adrian l'ignorait – il ne put s'empêcher de repenser à l'homme rencontré à l'exposition Atlante il y a quelques jours. Cet individu avait eu l'air sincèrement intéressé par les pièces exposées et désormais, si l'envie lui en prenait de les revoir, il ne pourrait pas par la faute de ce cambrioleur. En dérobant de pareils trésors, il privait des tas de citoyens de cette ville – et ailleurs – d'en bénéficier ! Bien évidemment, l'Archimage était loin de se douter que le jeune homme en question était en vérité celui qui se trouvait derrière le masque du voleur – et c'était d'ailleurs préférable, qu'il conserve un peu ses illusions !

Avant qu'ils n'arrivent sur le lieu où l'homme s'était apparemment arrêté, l'Archimage marqua une légère pause pour préciser quelques points avec l'adolescent.

« Abban... si jamais les choses se passent mal, je veux que vous vous occupiez de vous avant tout. Et des objets volés. J'ai quelques liens avec les Atlantes et je n'ai aucune envie qu'ils ne soient contrariés par cette perte... » Il ignorait si Aishlinn avait annoncé à son jumeau que la princesse Thétis était une habituée du manoir. « Et si vous vouliez rester en arrière à cause de vos liens avec ce milieu, je le comprendrais aussi. »

L'Irlandaise n'avait jamais clairement annoncé que son jumeau était en affaires avec les délinquants de la ville, cependant Adrian n'était pas né de la dernière pluie et se doutait que l'adolescent devait avoir des liens pas forcément glorieux avec ces individus. Quoi qu'il en soit, une fois que ces précisions furent réglées, le centenaire hocha la tête pour indiquer à son binôme qu'ils pouvaient y aller. Le tout était de prendre tout ce petit monde sur le fait, mais encore fallait-il espérer que les choses se passent aussi simplement....

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Message posté : Lun 16 Mar 2015 - 23:32 Message
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Les deux shuriken tombèrent au sol – inerte - comme s'ils n'avaient jamais été lancés. Stupéfait, Jonathan lança une flèche contre le premier des deux légionnaires, mais lui et son ami disparurent sur place sans laisser de trace en un clin d’œil. Pensant à un piège, le voleur tourna autour son axe, arc tendu et flèche prête. Mais aucune attaque n’arriva. La ruelle était vide et le bruit habituel de la ville reprenait ses droits sur ce bout d'asphalte. Ou étaient-ils partis, se demanda Jonathan et pourquoi? Il ne trouvait aucune solution à cette question. Avaient-ils fuit? Voilà qui faisaient d'eux des pauvres légionnaires si ceci était le cas. Il attendit une trentaine de secondes à l'affut du plus minime bruit, mais ne découvrit rien. Ils étaient définitivement partis, conclut-il. C'est alors que le voleur décida de reprendre sa route, à pas rapide, traversant la petite ruelle latérale.

Avant d'arriver sur l'avenue centrale, Jonathan enleva sa cagoule et sa veste noire, dévoilant un t-shirt bleu. Il jeta ses vêtements de camouflage dans une vieille benne située à la fin d'une ruelle sombre et abandonnée. L'avenue était bondée de voitures prenant la direction du centre-ville. S'approchant du bord du trottoir, il leva la main et appela un taxi. C'était toujours le meilleur moyen d'avancer dans cette ville quand on voulait rester le plus secret que possible. Les transports publics avaient le désavantage d'être très prévisibles pour des éventuels poursuivants alors qu'un taxi dans ce trafic était difficile à traquer, au moins dans l'esprit de Jonathan. Le voyage conduit le conducteur de taxi à traverser le centre-ville et se diriger vers la périphérie de la cité, là où se trouvaient les vieilles maisons du début du 19ème siècle, l'époque où un homme d'origine modeste pouvait s'élever au sommet de la hiérarchie sociale. Cette époque était bien révolue et les descendants de ces self-made-men étaient devenus des dynasties aussi puissantes et terribles que l'ancienne aristocratie d'Europe.

Le taxi s'arrêta devant un des manoirs du quartier résidentiel situé au-dessus de Star City. Jonathan quitta le véhicule et se dirigea alors vers sa maison, franchissant un jardin laissé à l'abandon et voué à la nature. Il y avait un bassin, sans eau et envahi par les lierres, pendant que les chemins en gravats cédaient sous la verdure des mauvaises herbes. Le voleur passa la porte d'entrée du manoir. Depuis l'extérieur, on pouvait voir qu'une aile de l'édifice s'était écroulée depuis plusieurs années et n'avait pas subie de réparation depuis. Le reste de la maison était dans un état plus ou moins acceptable. Le précédent propriétaire n'avait eu que peu de volonté pour maintenir l'édifice en l'état ou mieux dit, manquait d'argent. C'était le grand problème de ces édifices. Ils appartenaient des fois à des gens qui avaient hérités de fortunes amoindris par des générations de nombreux dépenses et peu d'investissements.

L'intérieur du bâtiment était décoré dans un style datant de la fin du 19ème siècle, inspiré du style néo-gothique. Il y avait relativement peu de meubles. Jonathan préférait se concentrer sur le plus vital et n'avait que peu de temps pour chercher à meubler la maison. Les tableaux sur le mur étaient des peintures laissées par l'ancien propriétaire, pour la plus part des aïeux dont le voleur connaissait ni le nom et encore moins l'histoire. C'était une succession d'étrangers au regard méfiant qui veillaient dans les grandes salles et couloirs. Par ici et par là on pouvait voir des armures se tenant dans un coin de couloir, encore un héritage de l'ancien propriétaire. Entre deux bibliothèques on pouvait aussi tomber sur un fauteuil ancien.

Jonathan se dirigea - une fois à l’intérieur - vers le premier étage, montant un vieil escalier en bois massif sculpté. Arrivant dans un couloir long d'environ sept mètres, il s’avança d'un pas tranquille vers le fond du couloir. Là, il se trouva face à un mur couvert de boiseries. Il entama alors de tâter le bord de la boiserie et appuya sur la sculpture d'une rose. Un carrée s'écarta alors dans la boiserie, haut de deux mètres et large d'un mètre. Une petite porte ouvrit ainsi le passage vers une salle cachée dans l'édifice, situé près de la partie en ruines. Franchissant celle-ci, Jonathan entra dans la petite pièce et sortit les amulettes de son sac à dos un après l'autre. L'orichalque semblait briller légèrement sous l'influence de la lumière de la lampe fixée au plafond de la pièce. Jonathan posa alors les amulettes sur une des nombreuses étagères se trouvant dans la chambre. Une fois entreposés, il se retourna et quitta la pièce. A nouveau dans le couloir, il appuya sur la petite rose en bois dans la boiserie provoquant la fermeture de l'entrée. La pièce secrète servait d’entrepôt provisoire des butins de Jonathan, le temps de pouvoir contacter des vendeurs potentiels sur le marché noir et négocier les accords. C'était plus sûr que de louer un entrepôt en ville qui était certes à l'abri de la police, mais pas forcément des Légionnaires des Étoiles.
 
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Message posté : Mar 17 Mar 2015 - 18:20 Message
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Ne pas tuer, ça, Abban était d’accord — le Passeur avait réussi l’exploit de ne pas se couvrir les mains de sang, même après de longues années au sein du Cartel. Paradoxalement selon certains, Abban avait employé un temps considérable à maîtriser les armes à feu, non pour être sûr de tuer mais pour être certain de pouvoir neutraliser sans avoir à recourir à la plus définitive des violences, un scrupule typiquement catholique que d’aucuns auraient considéré comme bien hypocrite, quand on songeait aux autres aspects de sa vie tant personnelle que professionnelle. Mais blesser ? Pour Abban, ça faisait partie de la règle du jeu. Qui plongeait dans le crime en acceptait les risques. C’était une sorte de contrat tacite.

Ce jour-là, cependant, c’était Adrian qui menait la danse. Abban hocha la tête.

— On va s’permettre d’le suivre d’un peu loin.

L’avantage de son pouvoir de localisation, c’était que les filatures n’étaient jamais vraiment des filatures — et devenaient ainsi les plus discrètes des filatures. Logique. L’Irlandais laissa donc cinq minutes entière s’écouler avant de disparaître avec Adrian et de rejoindre la rue. Procéder par bonds successifs aurait été son premier réflexe mais il préférait ne pas tenter le diable. Si Adrian résistait bien à quelques téléportations ponctuelles, une succession de sauts rapprochés pouvait peut-être handicaper le mage.

L’air un peu ailleurs, Abban murmura :

— Il accélère. Il est dans une voiture. Appelez un taxi.

Lui préférait se concentrer sur la cible. Quand Adrian eut hélé un taxi, ils prirent place à l’arrière et Abban commença à donner des instructions au chauffeur, pas d’adresses précises mais de grandes directions. L’homme ne protesta pas : tant qu’on le payait, ce n’était pas son affaire, bien au contraire, si les clients avaient envie d’être baladés à droite et à gauche. Adrian et Abban ne suivirent pas tout à fait le même chemin que Jonathan mais ils se dirigèrent au même endroit.

Comme ils commençaient à pénétrer dans un quartier résidentiel, Abban jugea plus discret de s’arrêter quelques dizaines de mètres avant la bâtisse dans laquelle leur cible venait de pénétrer, s’il en jugeait par la lente élévation de ses coordonnées, qui devait correspondre à un escalier. Sans hésiter, l’Irlandais tira quelques billets de son blouson pour régler la course — l’argent avait cessé d’avoir une véritable importance pour le talentueux Passeur depuis qu’il s’était élevé dans les hauteurs hiérarchiques du Cartel.

Les deux justiciers du soir descendirent et ils parvinrent jusqu’à un jardin à l’abandon. Abban s’arrêta.

— Il est là-dedans. J’vais jeter un œil.

Il se souvint de l’inquiétude qu’Adrian lui avait témoigné, lorsque celui-ci l’avait enjoint à ne surtout pas prendre de risque, alors il précisa :

— Depuis ici. J’peux regarder à distance. Comme si j’me téléportais sans m’téléporter. Bref…

Nombreux étaient ceux à ne voir chez le Passeur que le plus évident de ses pouvoirs : la capacité à se téléporter. Ses réflexes, à la rigueur, devenaient aussi rapidement évidents sur le terrain. Mais tout un volet purement perceptif, purement mental, de la mutation de l’Irlandais demeurait caché et Abban s’arrangeait la plupart du temps pour qu’il en fût ainsi. Son regard se reporta donc sur la maison et, peu à peu, il y pénétra, sans vraiment bouger. Le spectacle du jardin se substitua à celui de l’intérieur, des meubles, des armures, des portraits, des salles dépouillées.

Le jeune homme commentait dans un murmure, à l’intention d’Adrian, ce qu’il voyait.

— Pas d’système d’sécurité apparent, mais après, j’vois pas à l’intérieur des murs, ‘videmment. J’pense pas qu’il vive ici, c’est vachement frustre, quand même. Plutôt une planque. L’est dans une pièce à l’étage.

Ils étaient arrivés après la fermeture de la boiserie et Abban ne pensa pas à regarder au-delà de ce mur : il ne découvrit pas la pièce secrète.

— C’t’un type dans la trentaine, p’têt un peu moins. Plutôt carré, barbe genre courte. Cheveux courts, aussi. Brun. Il a t’jours son arc avec lui. J’sais pas trop c’qui fabrique là.

Abban ferma les yeux, attendit une seconde puis les rouvrit pour regarder Adrian.

— L’a pas spécialement l’air pressé d’trouver un receleur et p’têt qu’il ira pas tout d’suite. Les objets, j’l’ai ai vus qu’en passant, au musée, et puis là, sur la bande de vidéo surveillance, j’pense pas arriver à les localiser avec mes pouvoirs. S’il les a pas sur lui et qu’il les a planqués que’que part dans l’manoir, ça pourrait prendre trois plombes de les r’trouver.

Parce que même à moitié écroulé, le bâtiment était vaste.

— On peut lui tomber d’ssus, avec l’effet d’surprise. Genre, si v’z’avez un sortilège de somnifère ou un truc comme ça. Moi, j’ai du laser assommant, c’plutôt efficace. Mais bon, après, faut savoir quoi faire de lui…
 
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Message posté : Mer 18 Mar 2015 - 14:19 Message
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Eldoth
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ϟ Âge : 31
ϟ Sexe : Masculin ϟ Date de Naissance : 27/09/1988
ϟ Arrivée à Star City : 28/05/2013
ϟ Nombre de Messages : 5019
ϟ Nombre de Messages RP : 1737
ϟ Célébrité : Joseph Gordon-Levitt
ϟ Crédits : Moi + Savage Garden
ϟ Doublons : Renan Le Guerec, Mikhaïl Lesovsky, Ezio Valentino, Jay Lane
ϟ Âge du Personnage : 119 ans, la trentaine en apparence
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Archéologue, professeur d'histoire et d'étude de la magie à Star High
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Environ 1m75, corpulence normale, cheveux noirs toujours bien coiffés, yeux marrons. S'habille en costume trois pièces.
ϟ Pouvoirs : Maîtrise de la Magie. Liste détaillée ici.
ϟ Liens Rapides :
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Ils s'étaient arrêtés devant une sorte de vieux manoir qui n'avait plus connu d'entretien depuis un petit moment semblait-il. Adrian éprouvait toujours un léger pincement au cœur lorsqu'il voyait une pareille bâtisse dans un tel état, mais ils n'étaient pas ici pour faire du tourisme, mieux valait donc laisser ses soucis d'archéologue de côté. Son regard se posa sur Abban alors qu'il lui résumait la situation. Visiblement, les pouvoirs de l'adolescent s'étant encore grandement améliorés depuis leur dernière discussion vu qu'il pouvait observer ce qui se passait à distance. L'attention d'Eldoth se posa donc sur la bâtisse alors que le jeune homme poursuivait sa description. L'homme devait certainement se servir de cet endroit comme d'un simple coffre-fort plus sécurisé qu'une banque, ce qui témoignait clairement d'une certaine expérience. Est-ce que la vieille demeure appartenait à sa famille ? Ce serait une piste pour apprendre à qui ils avaient affaire, mais c'était tout de même plus rapide d'aller directement se renseigner à la source.

La description du physique de l'homme n'éveilla pas grand-chose dans son esprit : un individu brun et aux cheveux courts, c'était tout ce qu'il y avait de plus commun à Star City ! Adrian regretta brièvement de ne pas pouvoir assister lui aussi au spectacle, mais peut-être qu'il aurait l'occasion d'observer l'homme lorsqu'ils pénétreraient dans le bâtiment ? Les réflexions du centenaire s'interrompirent lorsque l'Irlandais lui expliqua que visiblement leur cible n'allait pas trouver de receleur dans l'immédiat. Étrange ! Est-ce qu'il s'amusait à voler des objets pour les stocker afin de les contempler ? Ou est-ce que c'était simplement provisoire, le temps que son acheteur ne débarque ? Ils prenaient de gros risques si jamais l'homme disparaissait : sonder toute la bâtisse serait particulièrement long et pénible – et pas forcément couronné de succès.

Adrian hocha finalement la tête lorsque son binôme du moment lui suggéra d'intervenir maintenant. Ils étaient deux contre un, Abban était un métahumain très doué et lui était l'Archimage... ils devraient pouvoir s'en sortir face à quelqu'un qui s'amusait à cambrioler des musées durant la nuit ! Enfin, il l'espérait. Le vieux mage acquiesça une nouvelle fois d'un signe de la tête avant de répondre.

« Je peux essayer de l'immobiliser, mais il peut avoir des protections magiques. Ce sera plus simple que de l'endormir et devoir attendre qu'il se réveille pour nous dire où il a caché les pièces Atlantes, non ? »

Son regard se posa brièvement sur Abban avant de désigner le manoir en ruines. Il connaissait ses sortilèges par cœur et ils n'auraient donc qu'à s'infiltrer dans le bâtiment avant de trouver leur cible, puis Eldoth lancerait le fameux sort en croisant les doigts pour que leur adversaire ne soit pas familier avec la magie. Dans ces situations-là, ses compétences d'Archimage étaient utiles puisqu'il pouvait rivaliser de puissance, mais histoire de ne pas dévoiler tout son jeu, Adrian tentait généralement d'atténuer ses sortilèges pour se contenter du strict minimum.

« Essayons d'entrer et de le retrouver pour commencer. »

C'était Abban qui savait où se trouvait leur cible, Adrian le laissa donc donner les consignes pour tenter de le pister, mais en essayant de lui tomber dessus par surprise. Eldoth avait l'avantage de pouvoir réciter dans sa tête les formules nécessaires au sortilège alors que les autres mystiques devaient les prononcer, cela faciliterait donc leur discrétion. Le duo pénétra dans le bâtiment et Adrian promena son attention sur les environs, tentant de repérer quelque chose de familier, voire de retrouver miraculeusement des objets précédemment volés, mais en vain. Accordant toute sa confiance à Abban, l'Archimage se débrouilla pour préparer son sortilège lorsque leur cible était censée se trouver à proximité, puis le lança en croisant les doigts pour que l'effet soit bien celui escompté. Parfois, la magie s'avérait capricieuse, même si elle se montrait tout de même plus docile avec lui qu'avec les autres habitants du globe.

Ensuite, ils auraient normalement à interpeller l'homme pour pouvoir s'occuper de son cas, mais peut-être qu'il avait prévu quelques pièges ou surprises dans la demeure ? Toujours est-il qu'Eldoth s'assura de prévenir Abban de ce qui se passait : vu que le cambrioleur allait normalement se retrouver avec les jambes et les bras immobilisés, il valait mieux savoir à quoi s'attendre ! Bien sûr, le fait que le centenaire ne voyait pas sa cible pouvait atténuer les effets, comme par exemple lui permettre d'utiliser ses jambes ou ses bras, ce qui signifiait bien qu'il fallait se montrer un minimum prudent.
On ne plaisantait pas avec le danger.
 
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I hurt myself today, To see if I still feel, I focus on the pain, The only thing that's real, The needle tears a hole, The old familiar sting, Try to kill it all away, But I remember everythingHurt


Message posté : Dim 22 Mar 2015 - 16:22 Message
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Après avoir rangé le butin, Jonathan se dirigea vers la cuisine située au rez-de-chaussée du manoir. Il descendit l'escalier pour arriver dans le hall d'entrée et de là prendre le chemin vers la cuisine située auprès du hall. La soirée avait été intense en actions et émotions et la faim s'était installée dès qu'il avait franchi le seuil de sa demeure. Le stress provoqué par la rencontre avec les deux légionnaires s'était que lentement tassé et les besoins naturels de Jonathan s'étaient réveillés que dans l'enceinte de cette maison, loin des turbulences de la cité et, ainsi la conviction de Jonathan, des deux légionnaires des Étoiles.

La cuisine était au contraire du reste de la maison dans un style moderne, largement métallique et dotée de tous les appareils domestiques qu'on pouvait habituellement trouver dans une cuisine d'une maison américaine standard. Jonathan l'avait fait rénover le mois suivant son arrivé dans ce lieu. Auparavant c'était une vieille cuisine avec un four à gaz et rien d'autre digne de ce nom. Il n'y avait même pas de l'eau courante et encore moins un levier. S'il n'avait pris aucune peine à l'égard de la décoration des couloirs et vieux salons, il avait mis un point d'honneur à s'assurer que ce lieu soit mise en conformité avec les standards de l'ère contemporaine. Jonathan ne se compliquait pas la tâche pour trouver quelque chose à manger. Il alla au frigo et sortit un plat de pâtes qu'il avait mis de côté la soirée précédente et la posa sur la surface de travail à côté du réfrigérateur.

C'est alors qu'il entendit un bruit dans le hall d'entrée. Au début, il pensait que c'était un des nombreux bruits que traversaient les vieilles maisons, mais il entendit alors ce qui semblait être des pas d'hommes. Jonathan ouvrit un tiroir, sortit un couteau de viande et s’avança lentement en direction du hall d'entrée. Il était très surpris à l'idée d'avoir des visiteurs surtout à cette heure-ci. Normalement il ne recevait personne ici. Se pourrait-il que c'étaient les deux légionnaires ? Il avait été étonné de les voir disparaître dans la ruelle sans faire le plus minimum d'effort pour le retenir. Il se maudissait alors soi-même pour ne pas avoir été plus prudent. Il n'aurait pas dû retourner chez lui directement. S'approchant du hall, il sentit soudainement une force traverser le hall et le heurter dans la poitrine. Jonathan s'écroula sur le sol, ses bras et jambes paralysées. Dans un premier instant, il pensa avoir subi une sorte d'attaque musculaire, mais le sentiment qui le saisit était différent de toute chose connue. C'était comme si une force supérieure, de nature fantomatique, maintenait ses bras et ses jambes au sol. La force venait de l'extérieur et non de son corps.

Les deux étrangers étaient dans le hall. Dans celui-ci, il y avait un escalier conduisant vers le premier étage. A gauche depuis l'entrée, on avait une porte conduisant vers un salon. A droite, sur le mur entre l'escalier et la porte principale, il avait une autre porte conduisant vers une bibliothèque. A gauche de l'escalier se trouvait finalement l'accès à la cuisine. Le hall faisait environ une soixantaine de mètres carrées et les murs étaient ornés avec des tableaux très anciens et pour certains mystérieux. A côté de l'accès à la cuisine et l'escalier se trouvait un tableau représentant un homme portant un uniforme militaire semblant parvenir de l'époque de la guerre civile américaine, mais dont l'arrière-fond montrait la vue sur un paysage urbain en pleine époque d'industrialisation marquée par des étranges structures pyramidales. Les autres tableaux étaient assez conventionnels, des hommes et des femmes portant des vêtements du 19ème et début du 20ème siècle, en pose et avec des armoiries aux couleurs diverses et peu parlantes.

Jonathan se trouvait au sol, ne sachant pas ce qui lui arrivait. Il tentait de se déplacer, en s'appuyant sur les muscles de son dos, mais son succès fut plus que rudimentaire. Il arriva à se déplacer de quelque mètres mais pas davantage. Il fut donc condamné à rester au sol et attendre l'arrivée des deux légionnaires qui se trouvait dans le hall d'entrée. Il n'avait pas la certitude au sujet de l'identité des étrangers dans sa demeure, mais il savait qu'il devait avoir au moins deux hommes à proximité et qu'ils n'étaient pas amicaux. Il avait néanmoins vu quelques heures plus tôt le pouvoir de la téléportation et il ne semblait donc pas impossible d'imaginer que ces légionnaires pouvaient avoir d'autres pouvoirs. Les Légionnaires des Étoiles étaient connus pour accueillir un grand nombre de supers aux pouvoirs les plus étranges et même de dominer ce qu'on connaissait jadis comme la magie et que les hommes du Moyen-âge avait tant craints. Jonathan se convainquit alors dans les secondes suivantes son immobilisation, qu'il devait avoir bel et bien avoir affaire aux deux légionnaires d'avant.
 
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Message posté : Lun 23 Mar 2015 - 17:15 Message
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Naturellement, la première idée d’Abban avait été de téléporter séance tenante l’Archimage dans le dos de leur proie mais il ne savait pas précisément le genre de préparatifs que les sortilèges d’Eldoth exigeaient, ni s’ils pouvaient être contrariés par l’utilisation de pouvoirs mutants. Dans le doute, et parce qu’il n’avait pas envie de se retrouver par inadvertance transformé en grenouille, l’Irlandais jugea qu’une infiltration à l’ancienne était plus sage, même si elle serait plus dangereuse. Le talent et l’expérience aidaient, certes, mais avec ses baskets, il n’était pas vraiment équipé pour se faufiler dans un manoir dont toutes les planches devaient craquer.

Ils entamèrent leur approche. Elle sembla peut-être à Adrian d’une lenteur désespérante mais les réflexes de cambrioleur d’Abban avaient repris le dessus et, de mètre en mètre, le jeune homme tâchait de s’assurer qu’aucun système de sécurité bien dissimulé dans les fourrés ou le long de la façade n’attendait une faute d’inattention de leur part pour les neutraliser. Le manoir avait beau avoir perdu beaucoup de son prestige d’antan, Abban était méfiant — s’il en jugeait par les systèmes de sécurité de Nalebo Hall, sa propre demeure, mieux valait ne pas faire preuve de précipitation.

Ils parvinrent enfin jusqu’au manoir à proprement parler, se glissèrent par la porte d’entrée et, à pas de loup, progressèrent dans le hall. L’attention d’Abban demeurait fixer sur les faits et gestes de leur hôte qui s’ignorait. Une planche grinça. Le corps du cambrioleur de musée s’immobilisa, abandonna ses mouvements et se dirigea vers eux. Il les avait repérés. Abban échangea un regard avec Adrian et hocha la tête : c’était le moment où jamais d’employer son sortilège. Pour la forme, Abban glissa tout de même une main dans son dos pour tirer l’un de ses pistolets lasers. La magie, c’était bien, mais de bonnes vieilles armes (ultra-technologiques, certes), ça ne faisait jamais de mal.

Précaution inutile : le sortilège d’Adrian remplit son office et les deux Légionnaires purent enfin s’approcher du voleur immobilisé. Adrian pouvait profiter à son tour de sa physionomie et — Abban ne s’en doutait pas encore — le reconnaître.

— OK. Cool. Bon, c’pas pour être vexant, mais j’propose d’le ligoter à une chaise, histoire d’être vraiment complètement sûr. Pas qu’le sortilège me convainque pas, hein, mais deux précautions valent mieux qu’une.

***

Une dizaine de minutes plus tard, Jonathan était saucissonné à une chaise. Abban avait disparu un instant pour revenir avec une corde, du genre fine et solide, qui permettait de faire les nœuds étroits dont on ne se libérait pas facilement. De toute façon, l’Irlandais devait être un brin paranoïaque, parce que ligoter leur proie ne lui suffisait apparemment pas : il gardait toujours son pistolet en main, prêt à neutraliser Jonathan d’un rayon assommant à la moindre tentative suspecte. S’il avait pu couler le jeune homme dans le béton jusqu’au cou, juste par précaution, peut-être qu’il l’aurait fait.

Déplacer le corps paralysé avait demandé un peu de gymnastique — et c’était une activité étrange — mais ils y étaient parvenus. Désormais, Adrian et Abban observaient le maître des lieux, dans l’une des salles du manoir. Le Passeur se tenait un peu en retrait, l’arme à la main. Techniquement, ce n’était pas son affaire et puisqu’Adrian était Légionnaire, il devait avoir l’habitude de ce genre de choses. Un interrogatoire, des objets retrouvés, et après…

Et après, il ne savait pas très bien. L’Irlandais supposait que Jonathan serait livré aux mains de la justice. L’hypothèse ne le chamboulait guère. Sa sympathie professionnelle n’en était pas remuée : quiconque jouait le jeu en acceptait les risques. D’un autre côté, Eldoth n’avait pas l’air du genre de Légionnaire à suivre strictement les règles et Abban avait un peu de mal à saisir exactement la part d’illégalité qui était acceptable ou non pour Adrian. Le mage semblait opérer en permanence dans une sorte de zone grise.

Hélas, ils n’étaient pas les seuls maîtres de ces arrangements. Si les policiers qui avaient finalement investi le musée n’étaient pas des foudres d’enquête, ils n’en progressaient pas moins et le témoignage un peu maladroit du gardien n’avait pas manqué de les laisser perplexes. Ce dernier avait bien tenté de couvrir Eldoth mais le ratissage des ruelles voisines avait révélé une flèche à terre, et peut-être deux shurikens : de toute évidence, il y avait eu là des combats récents et Jonathan n’était plus le seul individu que l’on poursuivît.

Depuis ces découvertes, les deux inspecteurs chargés de l’enquête examinaient les vidéos de surveillance des distributeurs de billets, supérettes et caméras de trafic entourant le musée. Dans le remue-ménage nocturne de Star City, deux taxis ne manqueraient pas d’attirer bientôt leur attention. C’était sans compter la belle voiture de sport qui suivait les communications des policiers sur l’affaire avec un grand intérêt. Une voix féminine s’éleva bientôt de la montre au poignet d’Abban.

— Des policiers consultent des vidéos sur les rues aux alentours du musée.

À l’intention des deux autres hommes, Abban précisa :

— Mon associée.

Sa voiture douée d’une super-IA, pour être plus précis, mais enfin… Il leva le poignet vers ses lèvres.

— Et on voit quoi, sur les vidéos ?
— Vos taxis. D’ailleurs, prendre un taxi, quand on a une superbe…
— Ouais, d’accord. Attends une seconde, steupl.

Abban posa les yeux sur Adrian.

— Elle peut effacer les vidéos, s’vous voulez être, genre, vachement discret, mais sinon, on finira p’têt par avoir d’la compagnie ici…
 
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