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Toujours craindre le cri des corbeaux [Anna & Rosamund]

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Message posté : Lun 3 Nov 2014 - 3:08 Message
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Le Hasard

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S’il y avait bien une organisation qu’il ne fallait pas se mettre à dos, c’était sûrement bien SHADOW. Ne serais-ce que de par le fait que nul ne savait son existence, croyant l’organisation s’être dissoute plusieurs années plus tôt, nul ne pouvait les attaquer ou même espérer pouvoir se protéger contre un ennemi invisible et particulièrement discret. Et c’était pour cela qu’une certaine ancienne membre de la Team Alpha, désormais simple citoyenne qui, toutefois, semblait convaincue quant à faire la justice au sein des rues de la ville de Star City, se voyait avec une menace supplémentaire sur la tête. Le vigilantisme pouvait amener son lot de conséquences, la première étant sûrement l’illégalité de la chose. Puis, il y avait aussi le fait qu’une supposée héroïne seule était bien plus aisée à attraper qu’une demoiselle qui s’assurait ses arrières par une équipe aussi forte et menaçante qui faisait régner un certain respect auprès de la ville, malgré les débats que le groupe occasionnait, à savoir la Légion des Étoiles. Anna LeBlanc, malgré ses origines qui n’étaient plus à prouver, appartenant à une famille réputée, se trouvait à avoir sur le dos une ennemie qui n’avait pas oublié leur précédente rencontre et qui comptait bien effacer ce sourire suffisant de sur les lèvres de l’adolescente.

Rosamund Richter, sorcière de l’ordre de Thulé, avait encore un goût amer au fond de la gorge en se souvenant de sa première et dernière rencontre avec cette héroïne qui lui en avait fait baver et l’avait poussé à s’envoler sans prendre la peine de l’achever, et ce, malgré les blessures qu’elle lui avait infligées. Et c’était pour cette raison que la magicienne avait réfléchit à un plan de vengeance, quelque chose pour mettre définitivement hors d’état de nuire cette nuisance qui en savait peut-être un peu trop sur elle et qui pourrait se montrer éventuellement dangereuse pour l’organisation et pour elle-même. Et c’était donc dans l’espoir que de remettre cette demoiselle à sa place qu’elle revêtit de son costume qui cachait son identité civile – il était dangereux pour des membres de l’agence que de se faire connaître auprès des autres. De toute façon, ladite Anna ne serait sûrement pas bien difficile à trouver. Traîner là où elle traînait d’habitude et chercher un crime de bas de gamme : c’était là où elle avait le plus de chance de trouver l’ancienne héroïne qui pourtant ne manquait pas d’imposer sa loi.

Comme de fait, la demoiselle se trouvait dans les rues du quartier du centre, très certainement à la recherche d’un crime à interrompre, sûrement en quête d’une justice qu’elle ne pouvait plus offrir compte tenu qu’elle s’était vue rayée de la liste de la Team Alpha et, de par sa minorité et de sa présence au lycée, elle ne pouvait toujours pas prétendre à une place au sein de la Légion des Étoiles. Il s’agissait d’une soirée comme toutes les autres, où la nuit serait gardienne de son secret, alors qu’une menace bien présente se trouvait au-dessus de sa tête. Et pas nécessairement au sens figuré.

*** *** ***
Voilà pour vous, chers Enfants du Hasard !

Nous vous offrons une rencontre du Destin sur le thème de l'Héroïsme où vous allez vous rencontrer de nouveau, pour le meilleur ou pour le pire. La situation est très basique et vous êtes évidemment libres de l'agrémenter à votre guise tout en justifiant votre présence sur les lieux de la manière qui vous sied le plus. Que va-t-il se passer ? Difficile à dire ! Mais pour le savoir, il n'y a qu'une chose à faire, vous lancer ! Votre avenir est entre vos mains, à vous de décider

Ceci n'est qu'une introduction pour vous et à partir de là, vous entrez dans un sujet à mener vous-mêmes, selon vos envies ! N'hésitez pas à communiquer entre vous, si vous le souhaitez et surtout, ne tardez pas trop à répondre à votre partenaire ! Je me réserve toutefois le droit d'intervenir à un moment que je jugerais opportun, si besoin est, pour vous servir une belle surprise...

Prenez garde aux caprices du Destin !
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Message posté : Mer 5 Nov 2014 - 18:03 Message
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    La vengeance est un plat qui se mange froid, paraît-il... Pourquoi pas... Cependant, lorsque le repas s’approche de vous, tiède et délicieux, c’est que le destin vous encourage peut-être à saisir l’occasion. Et qui suis-je pour repousser les avances du destin ?

    Cela faisait plusieurs semaines que Rose avait rencontré cette horrible peste qui lui avait tant gâché la nuit en ce soir d’octobre... La sorcière n’avait pas digéré l’affront. L’Ombre et l’Ordre n’avaient pas apprécié non plus. Il lui a été demandé de réparer son erreur et de faire en sorte que cette mystérieuse Super en sache le moins possible. La scélérate avait déjà utilisé le prénom de l’Allemande. C’était beaucoup trop. Sans parler de tout ce qu’elle avait pu apprendre au contact de la lance. Ce pouvoir, quel qu’il soit, était une vraie plaie, soit dit en passant. Une sorte de lecture mentale tactile doublée, d’après ce que Rosamund avait pu constater, d’une absorption de l’énergie vitale... Une véritable horreur. La piste du pouvoir ne fut donc pas des plus encourageantes, la sorcière dut donc tenter une autre approche. Elle avait mis un clone sur le coup. Pourquoi un clone ? Parce qu’elle voulait s’occuper de cette affaire elle-même, c’était son honneur qui était en jeu et que la super avait menacé, elle comptait donc utiliser ses propres moyens. Mais l’Ombre voulait des résultats, elle prit donc un clone à son service. Docile et efficace, il permettrait d’accélérer les choses, notamment en faisant ce que la jeune femme n’appréciait pas particulièrement de faire : éplucher la toile en quête d’informations. Ce n’était pas une tâche aisée en fait. Rosamund n’avait pas reçu beaucoup d’informations sur sa cible. Elle ne s’était pas présentée et ne semblait pas faire partie d’un célèbre groupe de justiciers... Une indépendante donc, volant de ses propres ailes... Eh bien au moins Rose n’aurait pas à s’inquiéter d’éventuels renforts. Ce serait entre elle et cette peste... et son assistant de clone, mais celui-ci resterait en arrière... sauf pour les recherches.

    Le larbin de l’Ombre se montra relativement efficace au point de trouver une piste... En fait il en trouva deux, mais il n’était peut-être pas nécessaire de parler de cet incident avec les groupies apprenti justicières... L’une d’elle, celle qui intéressait Rosamund, mentionnait l’existence d’une jeune Super qui rôderait dans le centre ville en quête de malfrats, une super qui, apparemment, les assommerait avec une simple caresse... C’était trop tentant. Il fallait vérifier.

    Rose enfila donc son costume et plaça sa lance bien aimée en broche près de son épaule gauche. Le clone aussi se prépara. Simple costume avec une arme dissimulée dans la poche intérieure, modèle classique, pas de quoi fouetter un chat... enfin pas d’un point de vue super héroïque. De toute façon, il se contenterait de lui servir de chauffeur, à moins que la sorcière ne se plante complètement, mais ne pensons pas au pire. Sous sa forme de corbeaux, la magicienne se rendit dans le quartier du centre et se dispersa afin de couvrir le plus de ruelles possibles, car les justiciers non affiliés n’avaient pas forcément tendance à opérer en plein jour sous le feu des caméras. Aldo, comme elle avait renommé son assistant pour l’occasion, attendait patiemment dans sa voiture dans le coin, stationné à une des rares places de parking qui ornaient les environs. Il ne bougerait pas tant que Rose n’aura pas repérer sa proie, ce qui finit par arriver.

    Comme à leur première rencontre, il faisait nuit et la justicière suivait un duo de jeunes hommes louches au doux langage urbain et au caleçons qui dépassaient joyeusement de leurs vêtements. Les deux voyous progressaient bruyamment dans une ruelle en se félicitant mutuellement d’avoir commis tel ou tel délit. La sorcière ne pouvait pas dire s’ils disaient vrai où s’ils ne cherchaient qu’à s’impressionner mutuellement, mais elle n’était pas venue pour ça de toute façon. Ce qui l’intéressait, c’était l’ombre qui les suivait à une certaine distance. La sorcière en profita pour réunir ses corbeaux, ceux qui ne surveillaient pas cette ruelle spécifique, et leur fit reprendre sa forme humaine.

    – Notre oiseau est arrivé.

    Déclara-t-elle dans son micro à l’intention de son assistant tout en lui donnant les coordonnées. Encore une fois, sa mission consistait simplement à servir de soutient d’urgence. Rose tenait à se débrouiller seule si possible. Ce n’était pas une apprenti héroïne qui allait lui faire peur, tout de même. Une fois son acolyte prévenu, Rosamund décida de passer à la suite. Du haut d’une cage d’escaliers de secours, elle fit venir son corbeau afin d’être de nouveau complète, entière, pour mieux évincer cette insolente menace. Les deux appâts involontaires continuèrent de s’enfoncer dans la ruelle tandis que la Super poursuivait sa filature à bonne distance. Lorsqu’elle passa juste en dessous de ses escaliers de secours, Rose décida de l’interpeller. Accoudée négligemment contre la rambarde, elle adopta son ton le plus méprisant pour déclarer haut et fort.

    – On dirait que les rats sont de sortie ce soir ! Peut-être est-il temps de prendre des mesures adéquates pour exterminer ces nuisibles.

    Sous son masque, la jeune Allemande souriait, impatiente d’en découdre et de terminer cette partie du Chat et de la Souris.

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Message posté : Jeu 6 Nov 2014 - 16:48 Message
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L'air était empli d'électricité. Ce n'était pas une électricité concrète, évidemment. Ce n'était pas un orage ... Non, c'était l'impression qui vous prenait aux tripes, la passion de l'action, la jouissance de la traque. Ce sentiment qui, en ne vous quittant jamais vraiment, vous annonçait qu'il allait se passer quelque chose. Ce sentiment qui vous disait que cette nuit, plus que toutes les autres, allait être spéciale. C'était cette sensation, également, qui faisait à Anna l'effet d'être suivie, observée, plus encore que le reste du temps, et plus encore que les autres fois où sa folle odyssée vigilantiste l'avait porté dans ce costume fait maison - et main - qu'elle avait déjà arboré lors de sa première rencontre avec la sorcière allemande.
Que savait-elle réellement de ce qui allait se passer, ce soir ? Rien, à vrai dire. C'était juste un pressentiment, trop indéfini même pour être un mauvais pressentiment. Il ne restait qu'une diffuse certitude, et ne sachant ce qu'elle signifiait, elle se lança, une fois de plus, à l'assaut des rues délaissées d'un centre-ville encore trop souvent gangréné par le mal. Nous sommes aux Etats-Unis, la terre des opportunités, de toutes les opportunités, incluant sans fard les opportunités criminelles, qui allaient grandissantes à la mesure des opportunités légales. Une constante des sociétés modernes, où l'on se plaît à penser que celui qui veut une chose peut entreprendre ce qu'il faut pour l'obtenir, sans s'arrêter pour réfléchir à la facilité, et parfois, à la nécessité de certaines volontés de se ranger sous le pouvoir ténébreux de la criminalité. Anna LeBlanc, une justicière sociale ? Pas vraiment, car ce n'était pas vraiment parce qu'elle les touchaient, les apprenaient et finalement, les connaissaient aussi bien qu'eux-mêmes qu'elle se rangerait à les épargner. Aussi curieux que cela eût pu paraître, en effet, celle que l'on avait un jour pu voir arborer la capuche de Vadóc, fumeuse notoire aux poumons par bien des aspects contrariés - ne serait-ce que parce qu'ils sont pris d'une irrépressible toux au contact de la fumée de tabac. - ne ciblait pour l'instant que les petits dealers de drogue, les pédophiles et les violeurs. Elle commençait bas, il fallait le dire, mais cela avait au moins le mérite de représenter un bon entraînement à peu de risques apparents, le temps que ses possibilités de lutte augmente, car elle ne désespérait pas de se lancer un jour dans la lutte à plus grande échelle, de devenir une véritable personnalité à même de compter...

Mais cela, c'était l'avenir, et pour l'instant, elle traquait deux petites frappes, liées de loin en loin à un réseau local agissant sur la revente de stupéfiants et le recel de véhicules volés. Depuis les ombres, la lycéenne les pistaient, sans vraiment savoir si c'était leur destination ou quelque autre présence qui hérissait les poils de son cou tel un chat à l'approche de l'orage.

Et cela ne manqua pas, d'ailleurs, quand une voix résonna au-dessus de sa tête, une voix étrangement familière, une voix qui déclenchait, aux frontières de son esprit, un terrible assaut d'une personnalité qu'elle aurait préféré gardé cloîtrée. Une personnalité antédiluvienne.

" Rosamund ... " siffla l'autojusticière, les dents serrées sous son cache-nez.

" Woh, " s'invita cependant l'un des deux gaillard, dans sa tenue débraillée, " C'quoi c'bordel ? "

Les deux hommes, pas tibulaires mais presque, avaient fait volte-face, alerté par la voix venue des hauteurs.

Une opportunité, à vrai dire, pour Anna, qui n'était pas vraiment enchantée à l'idée de devoir ré-affronter le bouquet de fleur à visage humain, dont le piquant ne se rappelait que trop sérieusement à son esprit. De l'eau avait coulé sous les ponts, durant les jours qui avaient séparés leur rencontre, mais en avait-il coulé suffisamment ?

" Ça, les gars ... " tenta la jeune fille au long manteau noir, opportuniste, " C'est la justice. Une purge trop contente à l'idée de chasser le crime comme elle mènerait un safari sur des espèces protégées ... Et elle a l'air trop joyeuse de tomber sur trois spécimens de choix. "

Un savant coup de bluff, car après tout, si cette dernière tenait à se faire passer pour une justicière, il n'y avait pas de raison pour que l'inverse ne put être tenté ...

    Jet de dé n°1 :

  • Réussite : Les gangsters, trop content de casser du justicier, se liguent avec Anna pour s'attaquer à Rosamund.
  • Échec : Ils préfèrent fuir ... Ou alors, pour peu qu'ils soient suffisamment importants, veulent faire taire les curieux !


    Jet de dé n°2 :

  • Réussite : Les gangsters, farouches négociateurs, sont armés.
  • Échec : L'un des deux est un mutant !


    Jet de rencontre criminelle x2 (soyons fous !) :


Visiblement, la situation n'enchantait guère les deux criminels : le premier se gratta le nez, tandis que le deuxième jeta le sac de sport transportant ce qu'Anna avait pensé être son butin par terre.

" Ouais, c'bien ce j'pensais ... " grogna le plus grand des deux, qui s'était déjà exprimé plus tôt, en crachant par terre, " T'inquiètes, p'tite sœur, on est tous dans la même merde, et j'ai pas envie de voir un trou d'balle de la Légion me les briser ce soir ... "

Et comme pour accompagner son exclamation, son ami, porteur de lunettes, vida le sac sur le goudron, dévoilant un curieux petit engin chenillé garni d'un canon de mitrailleuse et frappé du signe "Veidt Enterprises", tandis qu'il appuyait sur un bouton à l'arrière et se saisissait d'une tablette tactile comme il aurait attrapé une manette de jeu vidéo, avant de partir se réfugier derrière une benne. L'autre, dans le sac en tissu, récupéra une paire de pistolets automatiques à l'air menaçants, lourdement gravés et couverts de maints accessoires eux aussi estampillés de la marque militariste du drone terrestre.

" Ma poule, j'te présente deux potes : Lui c'est Smith, et l'autre, c'est Wesson ! " hurla-t-il, en présentant successivement ses deux armes, avant de les braquer dans la direction de Rosamund, " Ils adorent jouer ! "

Anna avait de la chance, pour le coup, car, quelques minutes de plus, et elle serait probablement tombé sur plus fort qu'elle ... Ou plutôt, mieux équipé.
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Message posté : Jeu 6 Nov 2014 - 16:48 Message
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Le membre 'Anna LeBlanc' a effectué l'action suivante : Jugement du Hasard

#1 'Jugement du Hasard' :


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#2 'Jugement du Hasard' :


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#3 'Rencontre Criminelle' :
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Message posté : Jeu 6 Nov 2014 - 21:03 Message
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    La petite avait la langue bien pendue. Soit. Elle savait se faire des amis... soit... Après tout, la bêtise attirait la bêtise, alors quitte à la combattre ce soir, autant le faire à grande échelle. Trois adversaires donc... ok, pourquoi pas. Oh... des jouets ! Voilà qui allait rendre les choses intéressantes.

    – Oh... petite ingénue... tu crois vraiment t’en tirer comme ça ?

    Demanda la sorcière en chuchotant, juste pour faire plaisir à son côté mégalomane doublé d’une poétesse déchue. Le style, c’était important pour la Rose. La sorcière avait un sourire mauvais sur les lèvres, mais bien sûr, les larves qui la regardaient d’en bas n’étaient pas capables de le voir à cause de son masque. En temps normal, un tel revirement de situation l’agacerait au plus haut point, mais elle avait justement la hauteur nécessaire pour prendre du recul et apprécier le potentiel de cette scène qui se dessinait sous ses yeux. Elle était ravie en fait, certes elle ne s’était pas attendue à voir ces deux abrutis s’impliquer dans l’affaire, mais elle allait pouvoir s’en servir à son avantage, et au désavantage de la Super. Rosa allait jouer avec elle.

    La jeune femme prit la peine de demander à son clone d’assistant de ramener ses fesses au plus vite. Il valait mieux éviter de prendre des risques. Les résultats étaient obligatoires. Elle était loin de douter d’elle, ou même de redouter ces deux gêneurs, mais elle était prudente, c’était le mot d’ordre.

    Rose se redressa et lâcha la rambarde avant de se changer en corbeau et de reprendre de la hauteur. Quelques étages plus haut, elle se rematérialisa et sortit son ocarina. Après avoir légèrement glissé son masque vers le haut, elle porta son instrument aux lèvres et se mit à souffler afin de produire des notes assez fortes pour résonner dans la ruelle et atteindre les oreilles de son public de bas étage. Son pouvoir se concentra particulièrement sur l’individu aux deux pistolets automatiques. « Ma poule »... son insolence n’allait pas tarder à recevoir sa juste récompense. Au bout de quelques notes, la musique s’estompa pour laisser place au silence relatif de la ville, pourtant, le propriétaire de Smith et Wesson parvenait toujours à entendre la musique flûtée. Enfin entendre... ses oreilles la percevaient, son âme, son âme était toute ouïe, mais sa conscience elle était bien endormie, prisonnière des entraves magiques incarnées dans la musique. Et en bon spectateur, il ne pu empêcher son corps de danser au rythme des notes. Sa danse à lui était toutefois bien particulière car elle consista à brandir ses deux armes. L’une vers son acolyte, l’autre vers la chipie de la soirée.

    – Et voilà pour vous, mes poules !

    Et telle une marionnette manipulée par la magie musicale de la sorcière Rosamund, notre cher gaillard des ruelles laissa ses doigts presser les gâchettes. Le but n’était pas de tuer l’insolente... la faire souffrir suffirait largement. Quant à l’autre... et bien qu’importe. On n’allait pas se mettre à s’inquiéter pour de simples vers, n’est-ce pas ? En tout cas, Rosamund était ravie d’avoir affaire à des simples d’esprits qui comptaient uniquement sur la technologie qu’ils possédaient sur eux, et qu’ils avaient très certainement dérobés. Tant qu’à faire, pourquoi ne pas mettre la main dessus. Mieux valait ne pas laisser les petits bijoux de Veidt se promener en liberté dans la ville. Non pas pour de bêtes raisons de sécurité, mais plutôt pour protéger ses investissements. Vu les rapports tenus entre l'Ombre et l'entreprise, mieux valait éviter que celle-ci ne subisse une publicité trop salissante... Enfin, une chose à la fois, d’abord : neutraliser les trois menaces, et surtout, corriger cette détestable touche-à-tout. En tout cas, du haut de sa tour d’ivoire des quartiers, Rose savourait sa mélodie.


    Lancé de dés 1
    Réussite : L’acolyte est indemne mais sa tablette de contrôle est détruite.
    Echec : L’acolyte du tireur reçoit une balle en pleine tête.

    Lancé de dés 2 (si réussite au premier)
    Réussite : Le robot s’en prend à celui qui en avait le contrôle
    Echec : Le robot abat le voyou aux pistolets

    Lancé de dés 3
    Réussite : Anna reçoit une légère blessure.
    Echec : Anna parvient à éviter les balles.


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Message posté : Jeu 6 Nov 2014 - 21:03 Message
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'Jugement du Hasard' :
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Message posté : Ven 7 Nov 2014 - 2:28 Message
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Anna LeBlanc devait vraisemblablement avoir un karma qui n'invitait pas à rejoindre le Nirvana et l'osmose de sitôt. A peine avait-elle sécurisé des alliés que la bonne Rosamund, égale à elle-même, s'encorbeautifiait après une simple réplique pleine de l'insupportable suffisance dont elle seule semblait avoir le secret. Se concentrer était la clé, dans une telle situation, car il était impossible de savoir si cette sorcière était d'une stupidité parfaitement consommée ou si, au contraire, c'était avec une géniale malice qu'elle se lançait dans une telle démonstration d'intimidation psychologique.

La justicière s'était déjà préparé au pire, en retroussant ses manches et en baissant au plus près de ses mains ses gants. Elle dévoilait ainsi ses bras, du poignet au bas de l'épaule, dans une volonté de pouvoir faire usage de son pouvoir avec l'efficacité la plus adéquate, tout en se préservant les mains de quelque danger immédiat, comme de se jeter les mains les premières au contact du sol. Le danger immédiat, toutefois, ne viendrait certainement pas du sol, comme la jeune femme put le remarquer bien assez vite. Elle était en présence d'une mélomane, et d'une mélomane ensorceleuse, à ce qu'une telle poussée de musicalité pouvait laisser présager, venant d'une vigie capable de se changer en corbeau et d'aborder une lance se miniaturisant à volonté. Il ne fallut guère attendre les premières notes que, perspicace, Anna se rende compte que quelque chose n'allait véritablement pas selon les idylliques plans qu'elle s'était complus à imaginer. Drone de combat ou pas, artillerie lourde ou pas, le combat ne serait définitivement pas prémâché, alors que, comme un pantin absurde, le si gaillard et galant gangster se retourna, au pas de quelque danse bâtarde que les notes d'un obscur instrument que l'on aurait pu croire uniquement bon à égayer quelque jeu vidéo japonais gravait dans un esprit indéniablement limité. Celui-ci, comme possédé, braqua ses armes dans la direction de son camarade, tétanisé par ce qui se déroulait, et d'Anna.

Et il appuya sur les gâchettes.

Fort heureusement, tout modernes qu'ils furent, tout bardés d'électroniques qu'ils pouvaient l'être, de tels bijoux du délicat art de la mise à mort ne pouvait sérieusement se dompter aussi aisément que par la simple entremise d'un doigt appuyé sur une détente. Même avec de l'entraînement, réussir à maîtriser le recul de deux armes déchaînant une pluie de plomb à une cadence infernale n'était pas une sinécure. Toucher une cible ? Cela devenait une épreuve frôlant l'impossible, avec deux potentielles victimes à surveiller. Quand il parvint à toucher la délicate tablette que son compagnon brandissait comme un bouclier, l'hypothétique assistance n'aurait pu s'empêcher d'être enjointe à applaudir à tout rompre, car peu nombreuses étaient les personnes capables de pouvoir encaisser un tel recul sans se briser les poignets, et moins nombreuses encore étaient celles en mesure de toucher quoique ce soit.

Serait-ce suffisant ? Non.

La masquée, en effet, ayant sauté derrière un drone terrestre véritablement bien plus cuirassé qu'elle, se retrouvait miraculeusement - ou non - indemne après un tel tir de barrage. Après ? Oui, le fait était que l'on était arrivé à l'instant fatidique où le sourire carnassier du chasseur se muait en frustration. Cet instant où ses dents se crispait, au "clic" cristallin de pistolets en panne sèche. Plus de nourriture pour les charognards, plus de clous pour ces marteleurs frénétiques.

Juste une fille, réactive, qui enjamba son couvert, pour lui courir dessus. Aux oreilles, elle arborait une paire d'écouteurs projetant une mélopée guerrière particulièrement adaptée à une situation de combat sauvage et barbare. Du Mötley Crue. Pourquoi une telle promptitude, et pourquoi surtout, profiter de cette étrange pause offerte par le tir de suppression pour se laisser aller à des considérations d'ordre culturelle ?
Par simple mesure de précaution, pour se protéger de ce que cette musique pourrait faire. Est-ce que cela serait suffisant ? Probablement pas. Etait-ce une raison pour ne pas essayer ? Pas le moins du monde !

Et c'est donc en cadence qu'Anna se rua sur le tireur, trop occupé à parcourir ses poches à la recherche d'éventuels chargeurs de rechange pour pleinement se préoccuper d'une chose aussi stupide et bénigne qu'une adolescente, le cache-nez baissé, se ruant sur lui.
Ce fut avec surprise qu'il accueillit un baiser parfaitement impromptu, directement consécutif à un enlacement tenant éventuellement plus de celle qui agrippe une planche au bord de la noyade que de la jeune fille rencontrant son amant.

Le pauvre, déjà incapable de commander ses propres mouvements, se retrouva en quelque secondes incapable de jouir d'une simple connaissance, alors qu'il s'effondrait, proprement hors de combat.

Oui, faites l'amour, pas la guerre. C'était peut-être ce que la musique des roses rouges et les baisers des roses blanches avaient à expliquer, ce soir ...
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Message posté : Ven 7 Nov 2014 - 19:11 Message
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    Pas très concluant comme résultat. A quoi bon manier deux armes si on n’était pas capable de s’en servir convenablement ? La bêtise de ce voyou atteignait des sommets. Voyant que sa cible s’approchait de sa marionnette pour lui offrir un baiser assommant, Rose sépara ses lèvres de l’ocarina et rangea son instrument dans une poche avant de se retransformer en corbeaux et de les faire descendre pour se réunir derrière la benne qui servait de bouclier au petit génie à la tablette... enfin anciennement à la tablette. L’énergumène essayait surtout de se protéger des tirs de sa poupée mécanique. La sorcière attira son attention.

    – Voilà ce qui arrive lorsqu’on utilise une technologie trop complexe...

    La racaille se tourna immédiatement pour voir d’où cette voix venait. Mais se faisait, il s’exposa au petit robot. Rosamund se changea encore une fois en corbeaux et pris son envol, laissant ce vermiceau se faire réduire en charpie par sa propre machine. Les oiseaux noirs s’élevèrent et se rendirent de l’autre côté de l’allée, histoire de laissa sa proie principale entre elle et le mini robot tueur. La jeune Allemande n’était pas une fanatique des chefs d’oeuvres technologiques, mais elle devait reconnaître que celui-ci était amusant... tant qu’il gardait ses canons loin d’elle. Son affection pour cet engin ne ferait qu’accroître s’il se mettait à tirer sur sa proie. Quoique... cela faciliterait trop les choses... non elle ne devait pas penser cela, l’important, c’était de réussir sa mission, le reste ne comptait pas. Laissons les considérations de ce genre à son cher frère...

    – Impressionnant... Est-ce que tes baisers sont si ennuyeux qu’ils endorment les hommes ?

    La question avait pour seul but d’agacer la petite teigne. Rosamund avait envie de lui faire payer, de lui faire mal... et pas seulement physiquement, elle voulait lui briser l’esprit et l’âme. Mais pas avec la douceur de sa magie et de sa musique, non. C’est pour cela que Rose s’était abstenue de diriger sa mélodie envoûtante vers elle. Cela aurait été beaucoup trop tendre et parfois, la violence était plus appropriée.

    – Remarque, cela ne me surprend guère... Ta personnalité ne me semble pas être particulièrement... originale.

    Et rebim. Une pique qui s’adressait à cette désolante capacité à absorber la personnalité de ceux qu’elle touche. Avec le recul, et quelques conseils, Rose avait à peu près interprété les dons que son adversaire avait manifesté l’autre fois, notamment par rapport à sa précieuse lance... Parlons-en de celle-ci. L’arme mystique avait soif de sang. Sa légitime propriétaire leva une main et s’empara de se broche avant de la retirer délicatement et de la changer en lance.

    – Enfin passons, il est temps pour moi de finir ce que j’ai commencé. Tu peux t’asseoir dans une poubelle en attendant, pour ce que ça va changer.

    De la provocation, toujours de la provocation. Rose était enchantée, d’autant plus que son assistant de clone arriva au bout de la ruelle, mais comme elle le lui avait demandé, il prit soin de ne pas se montrer. Il ne devait intervenir qu’en cas de problème, alors la sorcière pourrait compter sur un tir bien placé pour calmer les ardeurs de leur proie... Mais ce n’était que l’alternative. Elle comptait bien s’en charger elle même, et en profiter. Elle exécuta quelques mouvements de bras et tours de poignet pour s’échauffer à la hast avant de se mettre en position de combat. D’habitude, elle n’était pas une grande amatrice de confrontation directe, mais avec une telle insolente, elle pouvait faire une exception. Sans faire durer ces préliminaires plus longtemps, elle se jeta en avant et attaqua.


    Lancé de dés 1
    Réussite : Rosamund prend l’avantage.
    Echec : Pour une raison inconnue, sa lance mystique « refuse » de blesser Anna

    Lancé de dés 2 (si réussite au premier)
    Réussite : Le robot des deux malfrats tire au hasard dans la ruelle
    Echec : Le robot dirige ses tirs sur Rose qui n’a pas d’autre choix que de s’éloigner de sa cible.


    Lancé de dés 3 (si échec au premier)
    Réussite : Le robot des deux voyous décide de s’en prendre à Anna.
    Echec : Le robot s’en va terroriser les passants.

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Message posté : Ven 7 Nov 2014 - 19:11 Message
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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 0:07 Message
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La musique ensorcelait l'âme, peut-être. Elle pouvait briser la volonté du plus acharné des curieux gangsters du cru que le hasard avait voulu rendre possesseur d'armes bien trop élaborées pour leurs intellects par trop primitifs. Il n'y avait qu'à voir l'épaisseur toute délicieuse d'un jeu de mot que l'on avait voulu patriote et pompier par l'appel à l'entreprise qui faisait figure de proue de l'indépendance industrielle américaine, avec Microsoft et General Motors, à n'en pas douter, mais un bref coup d'œil au flanc de l'arme eût bien vite clos le clapet du malappris agresseur d'innocents, si tant est que telle prodige eût pu être possible : la moulure qu'une peinture noire matte du plus bel effet venait appuyer un coquet "VE-2K Cal .45 ACP". Une autre œuvre d'art que l'on voyait signée de la patte d'une entreprise multimilliardaire par la vente de morts. Une considération qui, dans l'absolu, n'atteignait pas une Anna LeBlanc trop occupée à besogner pour sauver sa vie. Celle de sa victime ? Elle n'en avait que faire. La jeune fille était en situation de combat, et elle aussi, était porteuse de musique.

Nul instrument entre les mains de la pythie de Louisiane qui, forte de son pressentiment, n'avait pas manqué de croire à l'imminence d'une confrontation dangereuse. Nul instrument, sinon un simple appareil de diffusion musique, relié par une prise jack d'une simplicité biblique à une paire d'écouteurs projetant les ondes barbares directement dans les canaux auditifs d'une lycéenne par trop contente de voir remuer les lèvres d'une bonne femme accoutrée comme une drôlesse et voletant sous forme de corbeaux. Elle leva les yeux vers elle, une fois, avant de s'en retourner, parfaitement fermée et prise dans la mélopée furieuse, à besogner les affaires de sa toute fraîche victime inconsciente à la recherche de chargeurs de rechanges pour son projecteur de plomb industriel, son pistolet à clous de 11,43 millimètres, son propre petit dispensaire de mort.

Elle n'en trouva qu'un chargeur, malheureusement, tant elle se rappelait par les souvenirs de l'excentrique tireur à la verve aussi trempée mais bien moins variée que sa teutonne sorcière d'opposante qu'il n'avait finalement que peu prévu de recharges : ce devait être un simple convoyage, bien loin de l'opération de combat. En vérité, devoir dégainer n'aurait jamais dû être une option, eût égard à la volonté toute pudique de cet adulte puéril de montrer sa virilité à la gente féminine en festoyant sur le cadavre encore fumant d'une justicière prestement expédiée ad patres. Une guigne, véritablement, qu'il n'ait mieux connu ce à quoi il s'exposait et à qui il se frottait, avant de se lancer dans une telle odyssée !

Enfin, à peine se fut-elle relevée, trop fière de la maestria avec laquelle elle rechargeait l'arme, sans même la regarder et avec la dextérité orgueilleuse de ce que les lecteurs d'une grande fresque fantastique américaine particulièrement friande de mise à mort inutile de protagonistes aurait nommé "danseur de doigt", pointa son calibre dans la direction générale d'une pauvre folle qui, porteuse d'une lame peut-être à moitié aussi effilée que sa langue, entreprenait de l'attaquer. Une attaque rapide et précise, d'ailleurs, qui ne manqua pas de faire fermer les yeux à son infortunée victime, certaine à plus d'un titre de voir sa dernière heure arrivée.

Sauf que ce n'était pas le cas, puisqu'un phénomène étonnant à plus d'un titre fit littéralement glisser l'arme de Rosamund de sa trajectoire mortelle. Un phénomène que ne pouvait proprement s'expliquer la lycéenne acadienne, qui ouvrait encore à peine les yeux.

Pour tout ce que cela coûtait, ce fut à elle de prononcer une provocation puérile, baissant ses écouteurs pour l'occasion :

" Pardon, chère, tu disais ? " railla-t-elle l'envoûteuse, " Je n'arrive pas à t'entendre par-dessus le vacarme que produit ma classe ! "

Ce fut également le moment que choisit la sentinelle mécanique pour sortir de sa torpeur.

" Contrôle manuel inopérant. Passage en mode automatique. Engagement des cibles. "

Avec la morgue propre aux machines qui, quoiqu'en aurait pu en dire, n'avaient pas d'humour - La situation était sommes toutes la même qu'avec les radars en bord de route : même si la voiture était rigolote, ils flashaient. -, elle tourna son canon vers une Anna qui eût tout juste le temps de courir se mettre à couvert derrière la benne à ordures qui l'avait jusqu'alors abritée, suivant sans même s'en rendre compte les recommandations sarcastiques de sa rivale.
Désintéressée de celle-ci, néanmoins, elle préféra ouvrir le feu de son maigre chargeur sur le robot.

    Jet de dé n°1

  • Réussite : Le drone est aveuglé par les tirs
  • Échec : Les tirs sont inopérants


    Jet de dé n°2

  • Réussite : Déploiement des contre-mesures défensives, des fumigènes sont balancées dans toute la zone pour aveugler les assaillants !
  • Échec : Déploiement des contre-mesures offensives, des grenades au phosphore blanc sont balancées dans toute la zone pour aveugler et blesser les assaillants ! Ça vous apprendra à laisser traîner un drone militaire en plein milieu d'une ville américaine !


    Jet de dé n°3 (Si réussite au n°1)

  • Réussite : L'unité terrestre autonome est aveuglée, estimant la poursuite du combat impossible, il engage son processus d'autodestruction.
  • Échec : L'unité terrestre autonome est tout particulièrement teigneuse ! Elle déchaîne sa puissance sur tout ce qui a le malheur d'émettre du bruit, grâce à ses capteurs sensibles ! Cela annonce d'un combat plus proche de Méliès que de Michael Bay !


Sans grande surprise, les quelques balles qu'une Anna, consciencieuse au point de passer son arme en coup par coup, tira dans la direction de l'automate, ne furent guère d'une grande aide. C'était un appareil probablement conçu dans l'optique d'une utilisation en zone autrement plus chaude qu'un paisible centre-ville américain ...

" Riposte insurgée détectée. " constata l'U.T.A., avec sa froide voix robotique, avant de se fendre d'un curieux, " Engagement des manœuvres offensives. Prenez ça, pourritures islamistes ! "

Dans un concert de détonations d'air comprimé, les tubes, dont la forme rappelait les rouleaux de papier hygiénique, qui ornaient la carcasse du blindé léger décochèrent dans toutes les directions des capsules traînant derrière d'épaisses et denses fumerolles blanchâtres dont l'odeur n'inspiraient proprement rien de bon ...

" Sérieusement ? " pesta, dans son épais accent cajun, une Anna désagréablement surprise, " Ils laissent les robots dire ça, maintenant ? "

Elle ne se fit pas toutefois pas prier, quand elle vit se mettre à tousser, et surtout, quand elle vit se cloquer à vue d’œil la peau de sa victime précédente : elle se leva, et courra vers où elle avait garé son véhicule, profitant de l'opportunité pour échapper au combat, en tirant une paire de coups dans la direction de Rosamund, plus pour la retarder que pour réellement la blesser...
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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 0:07 Message
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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 12:17 Message
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    Par toutes les malédictions, qu’est-ce qui se passe ?! Pourquoi diable la lance refusait-elle de toucher cette garce ? Rosamund avait beau la manier à la perfection, comme à l’accoutumé, l’abattre, la pointer, elle n’atteignait jamais sa cible. Les coups portés se contentaient de la frôler, et encore, à peine pour lui raser un cheveu. La stupéfaction anima le visage masqué de la sorcière, sa colère grandit, ses enchaînements mortels s’accélérèrent, en vain. Heureusement, Wall-E était plus docile que cette arme mystiquement capricieuse. Par mesure de précaution, Rose s’éloigna de l’aire de jeu pour laisser la machine faire ce que la magie refusait mystérieusement de faire. Mais qu’est-ce que cela voulait dire ? Gae Bolga s’était-elle éprise de cette peste ? Est-ce que sa proie possédait encore un reste de la personnalité de la créatrice de la lance ? Tout cela était incompréhensible... à moins... non, cette idiote ne pouvait pas avoir acquis des pouvoirs magiques depuis leur dernière rencontre ? Si tel était le cas... Non, elle n’avait pas le temps d’élaborer des hypothèses et autres théories capillotractées. Plus que jamais, Rosa devait éliminer la menace. La réflexion viendra après. Ah, si seulement son cher frère était ici, voilà une approche qui lui aurait sans doute plu. Sauf peut-être le passage avec le mini Terminator déchaîné. La sorcière ne put s’empêcher de hausser un sourcil en entendant le doux langage de la machine. Apparemment, ces deux abrutis de propriétaires avaient réussi à configuré ses systèmes... à moins que ce ne soient ses créateurs... Encore un mystère, mais celui-ci n’était pas placé bien haut dans la hiérarchie des priorités de mademoiselle Richter, les espèces de grenades que le robot fou projetait étaient un peu plus urgentes.

    L’Allemande entreprit de s’éloigner davantage avant de jeter un œil sur sa cible principale, avec des pattes comme les siennes, mieux valait conserver une certaine distance. Apparemment, la Super eut l’intelligence de prendre la fuite, non sans pointer son arme sur notre adorable sorcière. Rosamund se baissa pour éviter les coups. Constatant que sa cible était sur le point de s’enfuir. Elle décida qu’il était temps de prendre les mesures adéquates et appela son clone en renfort, si possible le faire tirer dans les jambes de leur proie pour l’immobiliser. Mais s’il la tuait, Rose ne s’arrêtera pas de dormir pour autant. L’important était de faire vite car le raffut causé par leur altercation, et notamment les stupides gadgets de ces deux abrutis, n’allait pas tarder à attirer l’attention des forces de l’ordre. Pour la discrétion, on repassera.

    – Ne la laisse pas filer !

    C’était une évidence.

    Autre évidence : en l’absence de petite mijaurée, le robot déchaîné se tourna vers la seule cible restante ; Rosamund. Celle-ci n’attendit pas de se faire canarder et ne laissa pas à cet engin de malheur le soin de s’approcher d’elle pour mieux manœuvrer. Et puis il était temps de voir si le problème lié à sa lance venait d’elle ou simplement de sa précédente adversaire. Rose visa, arma le bras et envoya son arme qui fila dans les airs pour finir par se planter dans les entrailles métalliques et électroniques de ce satané robot. Les étincelles fusèrent, doux bruit de la victoire de l’Homme, ou plutôt de la Femme, sur la machine. A l’aide d’un mouvement de poignet souple, elle fit revenir sa lance vers elle. Bon, ça, c’était fait... Il ne restait plus qu’à espérer que la chance revienne de son côté.

    Pendant ce temps, le clone qui assistait Rosamund s’était posté au bout de la ruelle. Il vit leur cible passer devant lui en courant. Où allait-elle ? Ce n’était pas son problème. Lui allait simplement garder le contact visuel tout en avertissant sa cheffe. Cette dernière le devança en lui ordonnant de tirer sur sa cible, l’immobiliser. Cela devait être possible. L’entraînement propre aux clones devrait lui permettre d’y parvenir. Mais c’était sans compter sur le feu de l’action et les potentielles capacités d’esquives que leur mutante avait pu récupérer. L’assistant visa et tira...

    Lancé de dé 1
    Réussite : Rosamund s’est débarrassée de la machine et peut maintenant poursuivre sa cible.
    Echec : Le robot fou a bien été endommagé mais continue de tirer dans tous les sens, il va falloir persévérer.

    Lancé de dé 2
    Réussite : Le clone atteint sa cible, mais ne lui inflige qu’une blessure superficielle qui ne l’empêche pas de courir.
    Echec : Manqué.

    Echec. Leur objectif ne ralentit même pas. Et à cette vitesse, le contact visuel sera bientôt impossible. Le clone réagit donc immédiatement en se mettant à la poursuite de la Super. Au moins, il avait de bonnes jambes et savait courir, il n’allait pas tarder à la retrouver. Qu’importe qu’elle lui tire dessus, il n’était qu’un clone. Sa survie était en option, la réussite de sa mission ne l’était pas.

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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 12:17 Message
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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 23:59 Message
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La fuite n'était jamais la partie la plus aisée d'un combat. Si vous fuyiez, c'était véritablement que la situation l'imposait, à moins d'être un pleutre, ce qu'Anna pouvait sembler être, mais qu'elle n'était véritablement pas, sous son masque d'héroïne. Un masque qui ne se voulait pas commettre de compromission. Un masque puissant de guerrière respectable. Un masque que l'on finirait par craindre, si l'on ne la craignait pas elle, simplement. Cela, évidemment, n'était pas le cas, à ce moment précis. Il suffisait bien de voir tout les efforts que folle floraline se voulait appliquer à la railler avec toutes les fibres de son corps et de ses cordes vocales. Des efforts qui, un jour, pourraient certainement porter leurs fruits, si le jeu ne les rendaient pas toutes les deux aussi aliénées l'une que l'autre, toutes imbues d'elles-mêmes qu'elles étaient. Du reste, c'était le combat du pot d'onyx face au pot d'émeraude, plus certainement que le pot de terre contre le pot de fer. Elle n'était certainement plus désarmée, contre la miséricordieuse lance d'une sorcière qui avait sûrement gaspillé pas mal d'atouts dans cet engagement initial, entre cette valse morbide, ces corbeaux voletant et cette lance inefficace. Tout cela pour finalement permettre à son adversaire de récupérer deux armes à feu - dont, il était vrai, une seule, malheureusement, était alimentée - ainsi que la connaissance nécessaire à les manier de manière plus qu'effective, malgré ce qu'aurait pu faire croire la volonté par trop optimiste de l'être possédé de démontrer qu'il était capable d'arroser la population locale avec une inefficacité particulièrement crasse, qui n'avait d'égale que celle de son compagnon de métal à inonder une ruelle de métropole américaine de gaz de combat.

Courant maintenant dos au danger, la fille du bayou fut bien en peine d'apercevoir tout ce qui pouvoir avoir lieu comme scène de combat, là où elle avait abandonné celle-ci. Pas de réjouissances pour elle au fait de savoir qu'une machine de mort chenillée allait encore causer des problèmes à une fille qu'elle était loin de porter dans son cœur, et dont elle portait encore les traces en son corps, sur sa chair comme sur son âme.
Une raison, peut-être, du refus qu'avait sa lance à la toucher. Les remords.
Ca, ou le postulat ironique qu'elle avait soumis en rigolant : la classe. Elle était trop classe pour mourir.

Un avis que ne partageait pas ce qui aurait pu s'apparenter à un homme de main particulièrement nerveux avec sa gâchette. Une personne qui ne disposait semblait-il pas de deux mains gauches, tant elle parvint, sur la nuée d'épines métalliques champignonnantes comme seules pouvaient l'être les balles de plomb, à mettre au moins un coup au but.
Un contretemps particulièrement énervant, s'il en était, tant la douleur surprit Anna. Ce n'était qu'une simple éraflure, elle en avait plus que son lot de certitudes, maintenant qu'elle connaissait sa troisième en l'espace de quelques mois, mais il ne fallut rien de plus pour qu'elle ne glisse sur le sol, sous le choc de l'impact. Une situation qui n'était pas si désespérée qu'elle aurait pu le penser, tant les réflexes qui semblaient tout militaires de ce malfrat qui semblait en cacher beaucoup entrèrent en jeu à ce moment fatidique.

Avant même d'avoir atteint le sol, elle avait déjà fait volte-face, sur le dos, et ripostait en direction de son assaillant.

    Jet de dé n°1

  • Réussite : Le clone est salement touché. Il va beaucoup moins bien marcher, maintenant.
  • Echec : Le clone se met à couvert. Quel conscience professionnelle !


    Jet de dé n°2

  • Réussite : Il reste des balles dans le chargeur d'Anna.
  • Echec : Clic clic, on est à vide !


Sur le dos, la jeune femme ne se fit pas prier, et arrosa copieusement le tireur embusqué, la main entourée sur la poignée avant du pistolet moderne, en tir automatique. Entraîné, ce dernier dut se mettre à couvert sous l'intensité du tir de suppression, un court laps de temps qu'il employa également à recharger son arme, et un laps de temps visiblement trop long pour également se mettre à la poursuite d'une Anna qui, bien trop consciente maintenant des implications d'une culasse bloquée en position ouverte, s'était prestement relevée pour courir, comme si sa vie en dépendait, dans un ruelle adjacente, pour y retrouver son véhicule ...
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Message posté : Sam 8 Nov 2014 - 23:59 Message
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Toujours craindre le cri des corbeaux [Anna & Rosamund]

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