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Je est un autre [Adriel & Némésis]

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Message posté : Mer 3 Sep - 23:33 Message
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Le Hasard

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La vie est loin d’être de tout repos quand on est une mineure d’âge en fugue – et si l’été offre un climat plus clément, il comporte ainsi ses mauvaises surprises. Prise de revers par un violent orage la jeune Némésis s’est retrouvée à chercher un abri en catastrophe, abri qui se trouvait être une zone interdite. Qui dit zone interdite dit zone sécurisée, et qui dit zone sécurisée dit équipe de sécurité. Une équipe de sécurité qui risquait bien, s’ils l’attrapaient de vouloir contacter la police ou – pire ! – ses parents… l’adolescente avait heureusement des ressources insoupçonnées pour se sortir de ce genre de pétrin. Entendant le gardien arriver, elle a ainsi utilisé son don d’illusion pour présenter un tout autre visage : celui du golden boy Adriel Veidt, un homme beau, riche et puissant auquel on ne pose pas de question (ou du moins pas trop). Une courte séance de baratin plus tard, le président de Veidt Enterprises était effectivement libre.

L’histoire aurait pu en rester là si le gardien en question, surpris de trouver une célébrité sur son lieu de travail, n’avait pas rapporté l’incident à son supérieur, qui lui-même l’avait rapporté au sien jusqu’à parvenir à un homme assez haut placé pour en toucher un mot à Adriel Veidt lui-même et (sur le ton badin de la conversation mondaine) de sonder ses intentions. Sans réelle surprise la question a été habilement éludée, mais elle a néanmoins momentanément jeté le trouble dans l’esprit du vendeur d’arme : il n’avait de fait jamais mis les pieds à l’endroit indiqué. Ou du moins pas lui en personne, car ce que le grand public ignore c’est qu’Adriel Veidt n’est pas le seul Adriel Veidt : il a le pouvoir de produire des doubles à son image. Pour en avoir le cœur net il a donc commencé à interroger et à réabsorber un à un tous ceux qu’il avait mis en activité, mais le mystère s’est d’autant plus épaissi qu’aucun d’entre eux ne se souvenait être passé par là au moment indiqué. Lentement mais sûrement un doute s’est insinué dans son esprit.

Se pouvait-il qu’un double lui ait échappé ? Qu’il se soit égaré et commence à mener sa propre existence, au risque d’éventer la mutation de son original ? Ou bien n’était-ce que l’œuvre d’un sosie plus habile que la moyenne ? L’homme comme le super ne pouvait en tout cas prendre le risque de laisser la question en suspens…

Il s’est ainsi arrangé pour récupérer les images des caméras de surveillance du jour-dit, et en particulier celles d’une jeune fille qui était visiblement présente sur les lieux et n’a pu que croiser son double présumé. Son témoignage pourrait bien s’avérer déterminant, si seulement il pouvait lui mettre la main dessus ! ce qui ne devrait plus tarder, car Adriel a remonté peu à peu sa piste pour découvrir le lieu où elle créchait. Il ne lui reste plus qu’à l’approcher discrètement pour déterminer ce qu’elle a vu, et peut-être même tirer cette affaire au clair.


*** *** ***


Voilà pour vous, chers Enfants du Hasard !

Nous vous offrons une rencontre du Destin sur le thème de la Vie Quotidienne et nous vous avons mis dans une situation où vous pourrez discuter. La situation est très basique et vous êtes évidemment libres de l'agrémenter à votre guise tout en justifiant votre présence sur les lieux de la manière qui vous sied le plus. Que va-t-il se passer ? Difficile à dire ! Mais pour le savoir, il n'y a qu'une chose à faire, vous lancer ! Votre avenir est entre vos mains, à vous de décider

Ceci n'est qu'une introduction pour vous et à partir de là, vous entrez dans un sujet à mener vous-mêmes, selon vos envies ! N'hésitez pas à communiquer entre vous, si vous le souhaitez et surtout, ne tardez pas trop à répondre à votre partenaire ! Je me réserve toutefois le droit d'intervenir à un moment que je jugerais opportun, si besoin est, pour vous servir une belle surprise...

Prenez garde aux caprices du Destin !
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Message posté : Mar 9 Sep - 17:03 Message
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Crunch… Crunch… Crunch…

Un trio d’oiseau passa dans le ciel, au dessus de ce qui fut autrefois une florissante fabrique de céramique. Le ciel, sans être d’un bleu chaleureux, n’en était cependant pas moins auréolé d’un diaphane voile clair. Sans aller jusqu’à dire qu’il faisait chaud, la température ambiante était toutefois bien assez agréable pour que Némésis profite de l’air libre tout en savourant quelques-uns de ses pêchés lignons favoris…Sablés… Fondant… Savoureux… Un délice, digne de l’ambroisie des antiques dieux grecs.

Tout en s’adonnant à la difficile activité qui consistait à ne rien faire, l’adolescente contemplait le ciel vide de tous nuage floconneux, confortablement installé sur les marches de ce qui fut autrefois l’un des fleurons industriels de l’ancienne ville. A son côté, son sac à dos, fidèle compagnon de route depuis… Le moment… Aujourd’hui, Némésis avait décidé de prendre un jour de repos : Pas de tromperie, pas de vol, pas d’illusion, pas d’usurpation d’identité ou de récolte d’apparence… Non, rien… Repos absolu, sous ce ciel vierge qui lui donnait la rassurante impression d’être seule au monde.

Abandonnée depuis la main mise des matières plastiques et autres composites sur la société, la fabrique désaffectée faisait office de demeure pour Némésis depuis deux jours maintenant. L’avantage d’une aussi grande ville, même une ville aussi moderne que Star City, c’était qu’il y avait toujours le moyen de trouver des endroits de ce genre : abandonné, oublié de tous… Tout au plus, devait-il en rester quelques traces dans d’obscures archives poussiéreuses, elles-mêmes sans doute connue que de quelques anciens proche de la tombe. C’était la rançon du progrès disait-on, peut-être était-ce vrai. Quoi qu’il en soit, cela faisait bien les affaires de l’adolescente, qui pouvait alors changer régulièrement de lieu de villégiature.

Son aventure d’il y a de cela quelques jours, avait très sérieusement fait réfléchir Némésis. En effet, cela lui avait fait réaliser que ses différentes couvertures commençaient un peu à prendre la poussière et surtout, qu’elles ne passait pas dans toutes les situations qu’elle pourrait rencontrer à l’avenir. Une étudiante en ville, c’était plus que crédible, mais une étudiante dans une zone interdite et sécurisée… Ma foi, cela était plus que suspicieux, il lui fallait bien l’avouer. A sa décharge cependant, il fallait dire qu’elle ne s’en était pas vraiment rendu compte. Après tout, les gens mettaient bien des panneaux avec l’inscription chien méchant sur leur porte, alors qu’en réalité ils n’avaient qu’un petit roquet à peine capable de mordre dans leurs croquettes gorgées d’eau. Des panneau de zone interdite, tout le monde pouvait s’en procurer un pour quelques dollars aujourd’hui, c’était plus une manière économique d’éloigner les indésirables que de réellement avertir d’une réalité.

Cette fois-ci pourtant, Némésis avait visiblement mal évalué la situation comme en avait témoigné l’intervention des vigiles qui surveillaient les lieux. Dommage, il y avait même le chauffage là-bas, un vrai paradis comparé à ses habituels refuges temporaires. Fort heureusement, la petite fugueuse avait l’esprit vif et le pouvoir d’illusion de mieux en mieux contrôlé grâce à son utilisation régulière, particulièrement aiguisé. De fait, ce fut presque instinctivement que son esprit déclencha son don afin d’offrir au garde armé la vision qui lui semblait la plus adapté. En l’occurrence, elle avait opté pour l’apparence d’un homme qu’elle savait être très important en ville. Elle ignorait toutefois en quoi il était réellement important, mais peu lui importait. Ce que l’adolescente savait, c’était que ce dernier était un homme d’affaire très influent et qui présentait plu$ôt bien. Le genre d’homme, qui en imposait uniquement de par le fait de sa seule présence. Le garde, en revanche, avait apparemment reconnu l’homme vu la manière presque obséquieuse qu’il avait eu de lui présenter ses excuses tout en acceptant son explication. Une explication, à laquelle Némésis elle-même ne croyait pas vraiment.

Mais il semblerait que la réputation d’une personne fasse force de loi, car le garde en question l’avait alors laissé tranquillement quitter les lieux. Voilà pourquoi, l’adolescente pouvait aujourd’hui se prélasser au soleil timide de cette fin de douce après-midi. Cet mésaventure, qui aurait pu se terminer d’une façon bien moins plaisante pour elle, lui avait donc ouvert les yeux : il était temps pour Némésis de diversifier ses alibis. Pour ce faire, l’adolescente avait laissé son imaginaire côtoyer son errance onirique depuis qu’elle s’était installé sur les marches usées de l’ancienne fabrique.

D’imagination, la jeune fugueuse n’en manquait pas, c’était presque une Lapalisse que de le dire. Son cerveau fourmillait de mille et une possibilités, dont certaines n’avaient de crédibilité que dans un monde parfait. Cependant, une idée paraissait prendre de la hauteur par rapport à tourtes les autres. Une idée très clairement audacieuse, mais assez étonnante pour que cela passe pour une vérité aux yeux de la plupart des gens. Cerise sur le gâteau, elle pourrait même ‘incorporer à son personnage d’étudiante qui était sa référence principale depuis son arrivée à Star City. En d’autres temps, cette nouvelle idée aurait été des plus absurde. Mais au vingt-et-unième siècle, elle avait toute sa place, surtout avec la main mise du cyberespace sur le monde. Après tout, ne trouvait-on pas tout et n’importe quoi sur le réseau ?

Finalement, la journée de repos de l’adolescente se finissait doucement sur une note positive… Un moment de détente bien mérité, une idée nouvelle et, osons le dire très franchement, révolutionnaire,

Crunch… Crunch… Crunch…
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Message posté : Lun 29 Sep - 12:57 Message
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Black Arm

ϟ Âge : 29
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• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

Je est un Autre.


Avancer que l’endroit n’était pas véritablement l’endroit où il avait l’habitude de trainer était un euphémisme. Pour autant, le Golden Boy n’en apparaissait pas réellement effrayé pour autant, comme s’il se trouvait de nouveau dans un semblant d’environnement familier qu’il n’avait pas parcouru depuis des lustres… Les joies d’avoir arpenté le tiers monde pendant quelques années et d’avoir fréquenté des endroits bien plus dangereux que celui où il foutait actuellement les pieds. Un semblant de danger était tout de même présent, mais pas réellement de quoi lui faire peur. D’ordinaire, il n’avait rien à craindre. Son apparence louche lui épargnait les emmerdes… Ses vêtements étaient amples, son jean délavé et troué en de nombreux endroits. Emmitouflé dans un sweat noir à capuche, clairsemé d’un incroyable nombre de tâches de javel, il avait passé dessus une lourde veste de cuir au dos frappé d’une représentation de la faucheuse entouré d’un ruban à la phrase cinglante désormais réduite à l’incompréhension par les outrages du temps. Casquette New Era des Pittsburg Steelers sur le crâne, ses traits finissaient d’être dissimulés par la capuche recouvrant son couvre-chef, ne dévoilant que sa barbe blonde broussailleuse. Des rangers dénoués finissaient de peindre un portrait complété par des mitaines de laine rongées aux mites. Sous son identité de Karl « Rampage » Malone, Adriel était méconnaissable. Il se complaisait en tics d’accroc à la drogue, tremblant plus que de mesure, reniflant plus qu’à son tour et agitant son visage nerveusement, de temps à autre. Pour calmer son état de stress apparent, il jouait avec un Zippo chromé et frappé d’un esprit de feu aborigène. Le tableau le dépeignait comme un potentiel pyromane, il n’était pas erroné. Le surnom de « Rampage » lui venait d’un combattant clandestin de petite envergure rencontré au Guatemala et mort d’un règlement de compte dans un bar. Disparu, Adriel s’était approprié son identité pour disposer d’un « nom » pour avoir ses entrées dans le milieu du crime comme des bas-fonds de Star City. D’ordinaire, ce rôle était dévolu à un double qui prenait soin de se raser la tête pour donner naissance à une crête punk aux pointes teintées de couleurs chamarrées. Mais en ce jour, il n’avait pas souhaité user d’un double comme de fantaisies capillaires.

Pourquoi ? D’une part parce qu’il n’avait pas foncièrement envie de se retrouver avec une coupe de cheveux dégueulasse à assumer dans toutes les soirées importantes qu’il pourrait bien écumer dans le future et qui aurait assurément recueilli les critiques de sa petite amie. En d’autres temps, il n’aurait pas hésité à céder à ce genre de fantaisies, juste pour le plaisir de faire chier son monde, mais il faut croire qu’Adriel était devenu un peu plus responsable avec le temps… Ou alors que son insondable aptitude au mépris avait fini par le convaincre que pas mal de ses actes pour le moins vains n’avaient aucun sens. S’il avait eu recours à un double, la transformation capillaire ne lui aurait fait ni chaud ni froid, cependant il tenait à son authentique toison blonde. Ainsi, sa principale restriction venait du fait qu’il n’avait pas employé de double. Pourquoi ? Simplement parce qu’il commençait à se demander s’il pouvait avoir confiance en eux, confiance en ses propres talents comme en ses propres capacités…

" Et vous êtes sûr de ça ? " Avait il questionné à l’endroit du quidam qui lui avait affirmé qu’il se trouvait quelques temps auparavant dans une zone industrielle où il était pourtant sûr de n’avoir jamais foutu les pieds… " Hum… A dire vrai c’est tout à fait possible, je serais bien incapable de vous dire ce que j’ai mangé ce matin en fin de compte… ! " Des gaufres avec un café. Sucré. Adriel avait une confiance infinie en lui et plus encore avait une confiance infinie en son esprit. Il était particulièrement certain de n’avoir jamais foutu les pieds dans l’endroit dont parlait ce type et s’il en était certain c’est que s’était le cas. Du coup, la chose avait commencé à l’obséder. Il en avait rappelé tous ses doubles, une fois de retour dans son atelier, avait absorbé leurs expériences comme leur souvenir pour les sonder un à un et chercher si l’un d’entre eux avait pratiqué l’acte dont on le pensait responsable. Rien, que dalle, nada, niet ! Mais comme Adriel est Adriel et qu’il ne lâche pas réellement le morceau quand il se retrouve opposé à quelques difficultés –en témoigne le temps qu’il pouvait bien passer à bichonner comme à perfectionner son armure alors qu’il assurait dans le même temps la politique du géant mondial de l’armement et qu’il redonnait vie à une relation amoureuse du passé qu’il comptait poursuivre dans d’enchanteurs moments- le Golden Boy se fendit d’une procédure tout à fait universitaire dans son approche du problème pour égrener les différentes options qui s’offraient à lui.

Option numéro un : il avait un sosie. En soit, ce n’était pas foncièrement gênant, le type profitait peut être de sa réputation pour s’infiltrer à l’œil dans des soirées gratuites où il se taperait des mannequins. En tout cas, s’il était le sosie d’un mec plus ou moins célèbre, c’est ce qu’Adriel ferait… Du coup, la prudence lui intimait de retrouver ce type pour éventuellement convenir de quelques limites à ses jeux. Option numéro deux : il avait à faire à une sorte de polymorphe qui pouvait changer d’apparence et avait pris la sienne pour se sortir d’une situation délicate. Encore une fois, retrouver cette personne lui apparaissait essentiel, d’autant plus que si jamais ses talents étaient issus de quelques mutations il ne serait pas contre examiner sa morphologie… Des fois qu’on puisse adapter ses talents d’adaptation à des prototypes de métal ou autre chose… Adriel restait Adriel après tout : un technocrate opportuniste ! Option trois : Quelqu’un jouait de son esprit pour faire croire des choses… Un peu comme ces mecs qui amusent les foules à la foire. Ouais bon… Ça ne semblait pas franchement probable ! Adriel et la magie… Enfin, l’option la plus dérangeante s’était présentée à ses yeux : qu’un de ses doubles ait échappé à son contrôle et qu’il se mette à vivre sa propre vie. Après tout, il avait longtemps songé que ses deux frères avaient été des êtres humains véritables… Voir l’une de ses copies parfaites échapper à son contrôle relevait de la fiction, mais la conception de son armure avait fait entrer Adriel dans une réalité nouvelle : il appartenait désormais au domaine de la Science-Fiction !

Du coup, voilà donc le Golden Boy débarrassé de tout ce qui faisait son personnage de cliquant pour se retrouver à écumer les bas fond de la société. Comme pour tout semblant de traque, il lui avait fallu un début de piste. Quand on a les entrées que possède le milliardaire excentrique, il n’est pas foncièrement difficile de disposer des images de n’importe quel lieu. Il avait donc fini par identifier une adolescente sur les lieux de sa supposée apparition. De fil en aiguille et de recherches en discussions, il avait fini par retrouver sa trace et voilà qu’il finissait par approcher de l’endroit où elle était supposée crécher. Du moins de l’endroit où on l’avait vu pour la dernière fois… C’était pas franchement Byzance, il y avait pas mal de trucs qui trainaient un peu partout et… " Aie ! " Grogna t’il en heurtant un semblant de mobilier désuet au sol. Suivit un torrent de jurons alors qu’il massait la partie douloureuse de son anatomie. Pour l’approche discrète, il repasserait. Ça aurait le mérite de montrer qu’il n’était pas franchement dangereux… De toute façon, il ne pensait pas vraiment que la jeune femme faisant l’objet de ses recherches soit à l’origine de ses relatifs problèmes. Oh et puis, foutu pour foutu : " Il y a quelqu’un… ? " Sa question roula un bon moment dans le bâtiment délabré sans que la moindre réponse ne vienne en retour. Pour l’instant du reste…
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Mer 1 Oct - 18:22 Message
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Le visage caressé par une douce brise tiède, Némésis ferma délicatement les yeux. Ce n’était qu’un petit détail, mais lorsque la solitude était vôtre seule compagne de vie, cela résonnait presque comme l’écho de la caresse d’une main… D’une main de mère, mais l’adolescente ne s’autorisait pas ce genre de pensée de peur de sombrer dans un désespoir total et sans fin. En dépit de la relative difficulté de son existence, Némésis y trouvait certains avantages. Cela lui avait permis de voir le monde avec un regard nouveau, différent de celui des autres gens. Il en allait de même, avec la société. Etre à l’écart du monde, offrait bien curieusement une vision plus neutre des relations humaines. On voyait ce qui passait habituellement inaperçu, c’était être comme être le témoin privilégié d’un univers au dessus duquel on trônait un peu à l’image d’un dieu invisible.

Mais la ressemblance s’arrêtait là, car l’adolescente n’avait absolument rien d’une déesse. Sa situation à elle était nettement plus terre-à-terre, pour ne pas dire plus sordide. Mais peu lui importait, elle avait appris à vivre avec cet état de fait depuis son départ de sa ville natale de Boston. Vivre au jour le jour, voilà ce qui était devenu son crédo… Avec ses indispensables gâteaux sablés fourrés aux chocolats moelleux, bien entendu, comme celui dans lequel elle croqua à pleine dents Si l’adolescente n’était pas une déesse, en tous cas cette délicieuse gourmandises devait certainement être l’œuvre d’un être supérieur, sans le moindre doute. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et ce délice venu d’ailleurs ne faisait, malheureusement, pas exception à cette règle immuable.

Toutefois, Némésis n’était pas adolescente à renoncer si aisément à un tel plaisir gustatif. Voilà pourquoi elle se résigna à délaisser son plaisant moment de quiétude douce et à quitter ces marches usées et poussiéreuses sur lesquelles son doux céans arrondis avait trouvé refuge un peu plus tôt. Une fois debout, Némésis passa une main rapide sur son fessiers afin de le débarrasser de ses quelques saletés, avant de faire demi-tour et de remonter les dites marches en direction de l’intérieur du bâtiment en ruines. Une fois à l’intérieur, elle dirigea ses pas en direction de la salle ou elle avait établi son petit coin de vie, afin de piocher dans ses quelques réserves de gâteaux rangés dans son sac à dos.

Némésis avait choisi de s’installer dans ce qui semblait être une ancienne réserve si elle en croyait le contenu délabré encore présent, qu’elle y avait découvert lors de son arrivée. Alors que sa main s’apprêtait à plonger courageusement dans les ténèbres encombrées de son véritable espace de vie, l’adolescente releva brusquement la tête en entendu un bruit inconnu qui se répercuta en écho dans tout le bâtiment désaffecté. Un bruit à l’origine indéterminé, qui fut cependant suivi presque instantanément par un cri de douleur aussi soudain que, sans le moindre doute, sincère. Bien que naturellement surprise, Némésis ne s’en inquiéta cependant pas vraiment. Après tout, elle savait que ce genre de visite inattendu était possible, les lieux déserts semblant attirer curieusement tous les paumés de la société.

C’était l’inconvénient principal de son mode de vie, ainsi que son principal dangers. On ne avait jamais si cela augurait d’une bonne ou bien d’une mauvaise chose, si la personne recherchait des ennuis ou bien juste un endroit tranquille… Fort heureusement, Némésis avait ce qu’il fallait pour se débarrasser des ces visiteurs indésirables. Demeurant toutefois prudente, l’adolescente abandonna son idée première de continuer à déguster son délice afin d’aller s’enquérir par elle-même de la situation. En silence, marchant avec prudence et lenteur, elle rasait les murs pareillement à un ninja du pauvre qui aurait eu son diplôme par correspo,ndance. Quand elle pensa s’être rapprochée du lieu ou avait eu lieu le choc entre la personne et l’obstacle cause de sa douleur, Némésis entendu à nouveau la voix de son visiteur inconnu.

A sa grande surprise, il interrogea le vide… Attendait-il quelqu’un ? S’attendait-il à trouver quelqu’un ? Plus improbable, la recherchait-il, elle particulièrement ? L’instinct de préservation de l’adolescente entra immédiatement en action et elle commença à se méfier de ce sale petit curieux. Pourtant, elle avait été prudente, elle avait fait en sorte de ne laisser personne la voir venir ici, comme à chaque fois que l’adolescente se posait temporairement quelque part. Mais peut-être se faisait-elle des idées, peut-être cela n’avait-il rien à voir avec sa présence ici. IL n’y avait qu’un seul moyen d’en être sur, c’était d’aller à la rencontre du visiteur inconnu. De toute façon, sa seule présence ici, même sans rapport avec elle, allait l’obliger à changer de lieu de éjours aussitôt leur rencontre close, c’était une sécurité systématique chez l’adolescente.

‘’Salut… Qu’est-ce que tu fais ici ?’’

Interrogea alors Némésis, après avoir rejoint l’endroit d’ou provenait la mystérieuse voix masculine. Comme elle l’avait deviné, il s’agissait d’un homme. Elle le trouva vraiment mal habillé, un peu louche sur les bords, mais vu la manière dont elle-même était fagoté avec ses vêtement légèrement trop grand, l’adolescente était vraiment mal placé pour lui en faire la remarque. A première vue, Némésis pensa qu’il s’agissait là d’une sorte de petit loubard de quartier, d’un type un peu louche qui devait sans doute avoir des activités qui ne l’était pas moins. Vu la nature du quartier, cela ne l’étonnerait pas vraiment, c’était aussi l’inconvénient de ses lieux de vie, il n’étaient jamais de haut de gamme. Quoi qu’il en soit, il n’était pas vraiment discret, alors de là à imaginer que sa dangerosité se mesurait à sa discrétion…

Néanmoins prudente, Némésis préféra garder une distance de sécurité certaine à son égard, afin de prévenir toute velléité potentielle de la part de son visiteur, tout en souhaitant ne pas avoir affaire à l’un de ces sales petits dealers… C’était les pires ceux-là, toujours agressifs et menacant, tant ils craignaient pour leur sordide business.
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Message posté : Jeu 2 Oct - 15:58 Message
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Black Arm

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Je est un Autre.


Il jeta encore une fois un coup d’œil alentours, remarquant à quel point l’endroit était aussi dégueulasse que délabré. Il avait foncièrement conscience que des endroits comme ça pouvaient exister dans la ville et cela avait le mérite de lui rappeler ses années d’errance. Il en étira un sourire, s’était plus ou moins le bon vieux temps… Maintenant, il était le propriétaire d’une boite à mauvaise presse faisant son commerce du pire aspect de la nature humaine et placée sur l’échiquier mondial comme aussi malsaine qu’indispensable. Autant dire qu’il adorait son boulot ! Mais revoir un peu de misère comme du délabrement avait le don de le renforcer dans la voie qu’il souhaitait de plus en plus ardemment arpenter : il avait mieux à offrir que de simples armes à ce monde. Le fait de vivre une idylle nouvelle avec Andrea avait fini de le convaincre qu’il pouvait véritablement passer pour quelqu’un de bien. Plus encore, qu’elle méritait de le voir être quelqu’un de bien. Bon, sinon ça le faisait un peu chier d’être là parce qu’il ne bossait pas sur ses projets secrets. En temps normal, il aurait envoyé un double. Mais comme les évènements récents avaient instillé un peu de doute en lui sur le degrés de fiabilité de ses copies parfaites, il fallait qu’il s’implique en personne. Ce qui voulait également dire personne au bureau. En gros, il allait se prendre une grosse remontrance par le vieux mais ce n’était pas comme si il avait encore l’âge de craindre une grosse colère. Ah… La famille !

Pas un bruit en réponse à ses mots sinon… En soi, s’était assez flippant mais ça avait surtout le mérite de le faire chier car il en venait à penser que ses informations n’étaient pas véritablement fiables. S’était tout à fait possible, après tout on ne crèche pas éternellement au même endroit quand on a pas vraiment de foyer. Il balaya la zone de ses yeux bleus, à la recherche d’un semblant de mouvement et focalisant ses sens sur l’émission d’un bruit. Rien, que dalle… Si ça se trouve, il avait à faire à un fantôme. Il sourit à cette idée. La bonne blague, comme si les fantômes ça pouvait bien exister. Puis il se mit à repenser au Golem qu’il avait croisé dans la jungle brésilienne. Avant ça, il ne croyait pas véritablement à la magie, pensant que s’était des tours de vieux brigands avec des lapins planqués dans leurs chapeaux. Donc limite… Bah les fantômes ça pouvait très bien exister finalement. Il déglutit avec difficulté. Puis il tenta de se ressaisir, se disant que ce n’était pas rationnel et que ça n’avait rien de scientifique. Et puis merde, il était un scientifique se basant sur des faits et aucun fait ne prouvait l’existence de spectres. Bon, aucun fait ne l’infirmait non plus… Puis il repensa à des vieux films qu’il regardait à l’adolescence. Le genre de trucs où les représentations véritablement flippantes avaient toujours l’apparence d’une petite fille. Et il courrait après quoi là déjà ? Il déglutit de nouveau avec difficulté, sentant une goutte de sueur rouler sur les muscles de son dos. Il chercha à se ressaisir en se disant qu’il se faisait des films pour rien. Une bise glacée passa par les fenêtres juste avant qu’une voix féminine ne vienne à l’alpaguer.

" Ahhhhhhhhhhhhhh ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! " Gueula t’il en exprimant toute la frousse que cette apparition soudaine venait de lui inspirer… Il se tourna vers l’origine de la voix et écarquilla grandement les yeux face à ce qu’il voyait. Bordel… Une petite fille ! Il perdit un peu les pédales comme le sens de la réalité, reculant de crainte en glissant par la même occasion sur quelque chose au sol. Quel bordel cet endroit. Du coup, le voilà sur les fesses, bras levés et yeux fermés pour se protéger d’un fantôme de petite fille. Heu… Elle est vraiment si petite que ça d’ailleurs ? Un semblant de doute suffit à lui redonner un brin de courage et à lui faire ouvrir les yeux. A défaut de petite fille, il avait plutôt face à lui une adolescente. Assez flippante mais pas vraiment spectrale –c’est-à-dire nimbée de fumées blanches comme il s’imaginait les fantômes- du coup Adriel se sentit un peu rassuré et reprit un faciès assez calme. " Putain… Tu m’as foutu la trouille… ! " Mais ça, elle avait probablement dû le remarquer toute seule… Il finit par se relever comme une fleur, prenant le temps d’épousseter ses vêtements bas de gamme et rajustant un peu la casquette couvrant sa tignasse blonde. Une moue un peu honteuse sur ses traits, il avança avec une franchise désarmante : " Désolé mais, je t’ai pris pour un fantôme… Faut dire que t’es un peu… " Hum… Comment dire ça gentiment. Il joua des mains pour essayer de faire comprendre que son apparence était un peu sinistre mais termina par un haussement d’épaule en lâchant simplement un : " Ouais ‘fin bref… On s’en fout ! " Il ramassa son sac et le passa à son épaule, lâchant enfin dans un sourire accompagné d’un rire franc : " T’façon t’es pas un esprit, hein ? " Franchement, il l’espérait…

Son petit registre burlesque avait au moins le mérite de le faire passer pour un bouffon pas dangereux pour deux sous. Foncièrement, l’adolescente n’avait rien à craindre de lui, même s’il avait finalement reconnu son visage et identifié la personne qu’il recherchait. Après tout, il voulait juste questionner sur ce qu’elle savait de son « autre lui » qui se baladait à des endroits où il ne foutait pas les pieds. Du coup, Adriel avait le choix entre balancer son identité maintenant et jouer de franchise pour questionner ou s’enfermer dans son rôle de composition et éventuellement tout faire capoter quand elle comprendrait qu’il lui avait menti pour arriver à ses fins. Et comme c’est d’Adriel dont on parle, il ne choisit évidemment pas la solution de facilité ! Du coup, il se remit la question de l’adolescente en tête. Hum… Comment réagirait Karl « Rampage » Malone face à pareil questionnement… ?

" Qu’est-ce que ça peut bien te foutre ? Et toi d’abord, qu’est-ce que tu fais là ? " Ah, l’art de la diplomatie… Bon, il y était probablement allé un peu fort d’entrée de jeu mais s’était toujours appréciable de commencer par le pire de façon à ce que son interlocuteur constate un semblant d’adoucissement dans le dialogue. Du coup, il joua de ses maigres talents de comédiens pour exagérer une explication somme toute assez bateau tout en sentant progressivement monter en lui un des effets pervers de sa précédente terreur : " Bah… Je cherchais un coin un peu à l’abris du vent pour zoner… Me suis dit qu’ici ça irait et du coup j’ai demandé voir s’il y avait quelqu’un et personne m’a répondu donc j’allais m’installer. Puis t’es arrivée et attends, par contre, faut que je pisse là ! " Ouais, comme ça, en plein milieu de la conversation… Le genre d’attitude que le faisait passer pour un parfait crétin et qui avait le mérite de feinter son monde. Bordel, si elle venait à le reconnaitre, elle pourrait lui faire une super presse plus tard ! Bon, pas comme si quiconque en aurait quelque chose à foutre des propos d’une gamine, mais il aurait au moins eu le mérite de la faire rire. Tout pendant qu’elle le trouve un minimum drôle… " Me regardes pas ! Ca me gêne si tu regardes… " Lâcha t’il en lui tournant le dos et en commençant sa petite affaire dans quelconque bocal jonchant le sol. Ouais, la grande classe ! Penchant sa tête en arrière, il semblant bien savourer l’instant comme une délivrance. Puis avancer avec toute l’innocence que pouvait bien lui autoriser son apparence : " Tu squattes dans le coin ? Parait qu’il y a du richard qui passe parfois… " Genre un propriétaire de leader mondial d’armement. Il n’en oubliait quand même pas pourquoi il était là tout en faisant valser les dernières gouttes.
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Message posté : Ven 3 Oct - 17:10 Message
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Némésis ne pu réprimer un sentiment de surprise, en voyant l’inconnu reculer de quelques pas avant de se vautrer lamentablement au sol dans un cri que ne renierait pas une jeune pucelle effarouchée. Il semblerait que le gros dur soit finalement assez mou sur les bords, au vu de sa réaction en la voyant apparaître devant lui . Comme il le lui confirma quelques instants plus tard, l’adolescente l’avait visiblement effrayée. En soi, c’était un état de fait qui satisfaisait plutôt la jeune fille. Ne pas paraître attractive, faire peur, éventuellement, c’était son but après tout. Le fait d’être prise un spectre était toutefois un peu vexant pour le peu d’égo féminin qui lui restait, quelque part, mais elle retenait l’idée, au cas ou… Avec son don d’illusion, elle pourrait sans doute faire un fantôme plus que crédible, surtout si l’autre y croyait vraiment à ce type de chose. Finalement, Némésis fini par répondre à son visiteur sans nom :

‘’Bien sûr que je ne suis pas un fantôme, tous le monde sait que cela n’existe pas.’’

Les monstres existaient… Les sorcières existaient… Les supers existaient… Mais les esprits des morts en train de faire du tourisme dans le monde des vivants, ça elle n’en avait encore jamais vu. De toute façon, qui aurait envie de revenir dans un monde aussi misérable que celui des êtres vivants ?

Quoi qu’il en soit, le type qui lui faisait maintenant face, après s’être finalement relevé suite à sa chute, il fallait bien l’avouer assez comique, ne lui paraisaait plus aussi menaçant… Plus ridicule que prévu, mais plus aussi menaçant. Toutefois, l’adolescente jugea plus prudent de rester sur ses gardes. Après tout, c’était peut-être une ruse visant à lui faire baisser sa garde, ce ne serait pas la première fois qu’elle verrait ce genre de chose. Elle s’autorisa cependant une légère détente, comme pouvait en témoigner les quelques pas lent qui la rapproche timidement du nouveau venu.

Mais sa bonne volonté se heurta brutalement à la féroce et agressive réponse du jeune homme à sa propre interrogation. Quelle idiote, se morigéna Némésis en prenant conscience qu’elle avait failli se faire avoir par ce clown faussement gentil. Quel fourbe, c’était typique des adultes ça, sympa en apparence et une fois qu’on leur faisait confiance, le naturel revenait rapidement au galop. Qu’est-ce qu’elle en avait à faire, de sa présence ici ? Ma foi, absolument rien du tout en vérité, par contre ce qui l’intéressait c’était le fait qu’il débarrasse les lieux le plus rapidement possible afin d’aller squatter un autre endroit. Le quartier ne manquait pas de bâtiments abandonnés après tout, alors pourquoi avait-il fallu qu’il vienne justement l’enquiquiner elle ?.

Mais presque aussitôt, l’inconnu sembla se radoucir, un peu comme un bipolaire qui s’ignorait. Mais pour la jeune fille, le mal était fait. Désormais, plus question de lui faire confiance et de se montrer amical au delà d’une certaine distance. De facto, Némésis fit un ou deux pas en arrière afin de reprendre de la distance vis-à-vis de son visiteur étrange, qui lui confirma malheureusement ce que l’adolescente avait craint : Il venait s’installer ici et visiblement il comptait y rester un certain temps. Flute, elle allait devoir quitter les lieux plus tôt que prévu, ce n’était vraiment pas de chance. Mais avant que la discussion n’aille plus loin, l’inconnu cru bon de lui faire part verbalement de son désir de se soulager la vessie, juste avant de s’exécuter sans autre forme de procés.

‘’T’es vraiment dégoûtant, tu pourrais aller faire ça ailleurs ! Evidemment que je ne vais pas te regarder faire… ‘’Ca’’ !’’

S’écria alors l’adolescente, tout en détournant vivement le regard de ce spectacle écoeurant. Beurk ! Elle-même, ne faisait pas ça n’importe où… Tout au moins, pas devant qui que ce soit, vivre dans la rue ne signifiait pas se comporter comme un vulgaire animal non plus, il ne fallait pas exagérer non plus. Ce type n’avait vraiment aucune manière. Le laissant faire sa petite affaire, faute de pouvoir l’en empêcher, l’adolescente fini de se retourner en faisant pivoter son corps dans la direction opposée à celle du malotru. Lorsque, vidant sa vessie sans la moindre gène il interrogea son tour Némésis sur sa présence ici, interrogation somme tout légitime, elle devait bien le lui reconnaître, elle lui répondit brièvement :

‘’Je ne sais pas pour les gens riches dont tu parles, je ne vis pas ici. Moi, je suis là pour travailler.’’

Ouais… Ouais… C’était l’occasion de tester sa nouvelle et brillante idée trouvé un peu plus tôt, sur ce crétin mal élevé. Les détails n’étaient encore très clairement défini, mais vu sa réaction devant son apparition soudaine, cela devrait aller… Peut-être même, pourquoi pas, cela le ferait-il décamper sans demander son reste. L’adolescente n’avait pas trop d’espoir sur le sujet, mais on pouvait toujours rêver. Mais elle ne savait pas trop pour quelle raison, il lui semblait que ce type était plutôt du genre à coller aux gens comme un chewing-gum à une semelle de chaussure.

Malgré tout, Némésis ne tenait pas rigueur de son comportement à l’inconnu. Il était vrai que elle ne s’autorisait pas un comportement aussi dégoûtant, pas si elle pouvait l’éviter en tous cas, mais elle avait son don pour l’aider alors que lui était certainement un être humain tout ce qu’il y avait de plus normal. Quoique… Qu’en savait-elle en fin de compte ? Peut-être était-il un super, voilà qui changerait radicalement la situation aux yeux de l’adolescente. Quelle que soit la vérité, son éventuel pouvoir n’était sans doute pas celui que Némésis recherchait si ardemment, alors il ne l’intéressait pas le moins du monde… Et si elle avait tort, alors quel gâchis, quel gâchis…
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Message posté : Mar 14 Oct - 1:05 Message
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• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

Je est un Autre.


Les fantômes ça n’existe pas ? Ouais, possible… Aussi loin qu’il s’en souvienne, il n’en avait jamais croisé tout au long de ses voyages comme de ses aventures. Mais bon, pendant longtemps il avait cru que la magie c’était un machin de vieux croulants capables de sortir des lapins de leur chapeau avant que June ne lui parle d’une espèce de pépé en collants appelé l’archimoche. Ou l’archiviste… Enfin, un truc archi quelque chose ! Pour ce que ça le concernait de toute façon… Ce n’est pas comme s’il pouvait croiser le bordel à un coin de rue ou dans un café après tout… Enfin, il aurait peut-être pu mais le karma et lui… Bref ! Tout ça pour dire qu’il avait pas cru en la magie pendant longtemps, jusqu’à ce qu’il ne voit un golem devenir son allié au brésil alors qu’il combattait des humanoïdes reptiliens en compagnie du Corbeau. Et après on vous dit que les milliardaires se contentent de boire du champagne en troussant des mannequins sur le pont de leur yacht. Vie de merde ouais ! Croiser ce genre de saloperies avait eu le mérite de le gratifier d’une vilaine cicatrice à l’épaule tout en lui faisant comprendre que ce monde était incroyablement vaste, qu’il y avait encore énormément de choses à voir… Et peut-être plus encore à craindre ! Du coup des fantômes… Bah il n’aurait pas été surpris de pouvoir en croiser ici ! Mais bon, l’adolescente flippante semblait lui dire que non alors… Une autre fois surement !

Et donc, voilà notre fier héros pris d’une soudaine envie de se soulager d’un trop plein de liquide dans le bas ventre et à la recherche d’un divin récipient alors qu’il commençait à défourailler sans véritablement prêter attentions à son environnement. Du Adriel tout craché… Quand il se drapait d’un de ses rôles de composition, il avait fortement tendance à envoyer chier toutes les convenances qui le bridaient dans son quotidien. Fait pas si, fait pas ça… Garde la tête droite, dis bonjour et au revoir… Putain mais qu’est ce que ça pouvait bien le gaver de faire tout ça face à des personnes dont il n’avait, pour ainsi dire, rien à foutre ! Mais le pire dans tout ça, c’est qu’on attendait de lui qu’il soit comme ça, qu’on lui foutait sans cesse cette pression immonde sur les épaules et qu’on ne manquait véritablement jamais de lui tomber sur le râble quand il manquait le coche ou qu’il faisait un pas de travers. Alors, sous ces identités là… Bah il se lâchait quoi ! Il pouvait bien passer pour un rustre infâme comme pour un parfait connard, il n’en avait franchement rien à cogner. Après tout, quiconque pourrait bien parler de lui dans ces instants et sous ces traits, on lui rirait au nez tant s’était à des années lumières de ce qu’il était dans le civil et sous ses frusques de capitaine d’industrie. Pas la peine de faire cette tête, c’est pas sa faute à lui mais c’est bien celle de la société dans laquelle tout le monde évolue. Du coup, il tiqua un peu quand l’adolescente balança qu’il était « dégoutant ». Quoi ? Si elle s’était aménagé un coin toilettes ici fallait le dire avant ! Mais ça ne le brida pas foncièrement dans sa petit affaire et la mélodie d’un jet uniforme se fracassant au sol accompagna vaguement quelques notes du Groupe Australien Airbourne fredonnées avec une indifférence coupable. Ah et ouais… Elle lui disait qu’elle le regarderait pas ? Ca le fit doucement rigoler et lui intima même d’avancer sur le ton badin qui collait si bien à son rôle de composition :

" Quoi ? Oh… Tu vas pas me dire que c’est la première fois que t’en vois une quand même… " Gueula t’il en commençant à se tourner avant de se raviser quand sa petite affaire manqua d’arroser tout le mur en face. Ouais, bouger et pisser ensemble s’était pas forcément la meilleure idée qui soit… Encore heurex qu’il soit protéger du vent sinon s’était le meilleur moyen de s’en prendre plein la tête ! Note que ça lui était arrivé au Honduras une fois mais c’est pas franchement glorieux ni même le sujet principal abordé dans cette bâtisse abandonnée. Toujours est-il qu’il balança un coup d’œil par-dessus son épaule, histoire de jauger la réaction de la jeune fille. Il y distingua un semblant de gène. Oh… Si c’est pas mignon ! Autant s’en moquer… " Ha ha ha ha ha ha… ! J’ai connu des sauvageonnes mois farouches que toi ! " Notamment une sans abri dans le colorado. Une fille sympa mais un peu décalé qui se camait un peu à l’herbe et qui hésitait pas à balancer des mots peu châtiés pour décrire une queue dans la moitié des phrases. Elle avait voulu le suivre au Mexique, histoire de ramener de la drogue en douce mais il lui avait dit d’aller se faire mettre. Ah les rencontres sur les routes… Il finit par se demander si elle était encore en vie avant d’hausser les épaules en constatant que sa petite affaire touchait à sa fin. Et son personnage haut en couleur de poursuivre : " A un moment, faudra bien que t’y passe… Bon, c’est clair que tu pars pas avec un avantage mais… Après tout, tous les gouts sont dans la nature ! Moi je dis, il est jamais trop tard… Bon, c’est parfois un peu trop tôt… T’as quel âge petite ? " Oouais non parce que sous ses airs de grand guignol endimanché, il n’en oubliait pas pour autant la raison de sa venue ici et cette question avait surtout pour but de voir s’il pouvait avoir foi en ce que lui dirait l’adolescente. Bah ouais, des gosses un peu jeune, ça raconte des conneries… Bon, c’est clair que de toute façon, il irait vérifié ce qu’elle lui dirait avec des moyens différents mais… Ouais en fait, son âge il s’en foutait un peu. Du coup il se fit fort d’enchainer dans un grand soupir tout en haussant les épaules : " Oh, puis après tout tu fais bien ce que tu veux ! " Rangeant le service trois pièces et refermant sa braguette, il finit par se retourner en écartant un peu les bras pour se donner un air désabusé et souffler avec toute la coolitude –ouais on va dire que ce mot existe- du monde : " T’façon je suis pas ton père, hein ? " Sur ce point, aucune chance en effet. Il y avait qu’à les regarder…

Du coup, il empoigna son sac et commença à déambuler vaguement dans le bordel. Elle était là pour travailler ? Cool, lui aussi… Du coup, elle voudrait probablement qu’il dégage rapidement et il pourrait lui tirer plus rapidement les vers du nez. Un fauteuil défoncé passant par-là, il se jeta dans ce dernier, sentant un ressort apparent lui chatouiller l’arrière train. On aurait vraiment pu penser qu’il était le gosse dans le duo… Et voilà que déjà il enchainait ses questions. Intéressées ou non.

" Ah ouais ? Tu bosses dans quoi ? " Il s’en foutait, mais bon, fallait bien continuer à donner le change dans son attitude. Et puis, s’était plus ou moins le moyen d’introduire ses véritables intentions. " Moi aussi je bosse tu sais ! " Ouais, Enfin, du moins c’est ce qu’il allait tenter de faire croire. Mais franchement, vu les allures de simple d’esprit qu’il pouvait bien se donner… " Pour le richard dont je t’ai parlé là… Marrant parce que, le type dit qu’il est jamais venu dans le coin mais des gens l’y ont vu. Parait même qu’il s’est vu dans une cassette de surveillance. Ou sur un CD… " Lâcha t’il en se grattant la tempe d’un air distrait. Il finit par poursuivre : " Et du coup… Bah en fait, il aimerait bien que je découvre pour lui ce qui s’est vraiment passé… " Un genre de détective privé du pauvre. Ou alors de mec paumé mais un peu malin qui aurait aucun mal à s’infiltrer dans ce milieu social. Putain il en tenait vraiment une couche avec ce rôle ! Et le voilà qui se redressait sur son fauteuil pour questionner : " Tu saurais pas des trucs des fois… ? " Il savait qu’elle savait parce qu’il l’avait vu aussi sur les videos. Et vu qu’elle était un peu clodo, bah il allait utiliser sur elle l’argument qui faisait un peu parler les clodos dans la rue : " Hey ! Aller, je suis cool… Si tu m’aides, je te file une partie de la récompense ! " Franchement, il était bien content de ne pas avoir pu envoyer un double, parce que pour l’instant il s’amusait pas mal à faire le pitre !
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Message posté : Lun 20 Oct - 19:32 Message
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Même si il avait l’air d’un imbécile de première classe, l’inconnu n’était pas viscéralement antipathique à Némésis. Certes, il était apparemment vulgaire, sans manière et sans doute doté d’une certaine arrogance naturelle, mais néanmoins dénué de méchanceté. De fait et même si sa présence en ce lieu la dérangeait quelque peu, lui faire la discussion durant quelques minutes n’aurait pas vraiment déranger l’adolescente qui, il fallait bien l’avouer, se sentait parfois bien seule dans son errance. Mais ça, c’était avant…

C’était avant que ce minable ne commence à pérorer de manière ouvertement moqueuse sur le sexe, sur le fait qu’elle devrait, elle aussi, y passer un jour, avant qu’il ne se mette à la comparer à ces filles faciles qu’il avait visiblement rencontré au cours de son existence… Il osait même jusqu’à aller critiquer sans vergogne son physique, même si elle n’était pas loin d’être partiellement d’accord avec ses propos. D’ailleurs, l’adolescente avait travailler en ce sens depuis le début de sa fuite éperdue en avant.

Mais tout cela et même si l’inconnu ne l’avait pas fait volontairement, faute de connaître l’histoire de vie qui lui était propre, avait fait revenir en mémoire à Némésis la raison qui l’avait poussé à abandonner son ancienne vie. Alors, son attitude changea singulièrement. De prudente mais ouverte, la jeune fille passa à un repli intérieur accompagné d’une colère sourde qui se caractérisa par ses deux poings en train de se replier à l’intérieur de sa paume. Comment osait-il, mais comment osait-il lui dire tut cela, après ce qu’elle avait douloureusement vécu.. ? L’espace d’un instant, Némésis eu l’idée malsaine de pénétrer l’esprit simpliste de son visiteur afin de lui faire payer son attitude… Oui, une peur bien intense, bien terrifiante qui le ferait crier jusqu’au plus profond de son âme jusqu’à se perdre sans le moindre espoir de retour… L’idée était savoureusement tentante, mais….

Mais l’adolescente se ravisa presque immédiatement, consciente de la profonde malfaisance de son envie vengeresse. Elle ne pouvait pas faire cela, elle était déjà bien assez monstrueuse comme cela. Alors, elle se contenta de contenir sa colère, n’en affichant que des indices physiques tels que ses poings resserrés, son visage vide de toute trace de sympathie et son attitude désormais distante. Lorsque l’inconnu lui demanda son âge, Némésis demeura silencieuse. Se moquant assurément de sa réponse, le jeune homme enchaîna avec une autre affirmation qui, malheureusement pour lui, braqua définitivement l’adolescente contre lui lorsqu’il évoqua l’idée du père. Dommage pour lui, c’était la clé qui fermait irrémédiablement la porte.

Némésis le regarda attraper son sac et déambuler quelques i,nstant dans la pièce, avant qu’il ne s’avachisse lourdement dans un vieux fauteuil sans doute aussi ancien que la fabrique elle-même. Le meuble lui-même, paraissait ne pas vouloir prêter une quelconque attention à l’individu, en se refusant à céder sous son poids en dépit de ses décennies écoulés. Il l’interrogea également sur son travail, celui que l’adolescente lui avait dit être venu faire dans cet endroit abandonné. Son regard sombre se rempli alors d’une certaine forme de mépris à l’encontre de son visiteur. Il se permettait ces choses rouvrant la blessures émotionnelle de l’adolescente et de surcroît il persévérait dans son sans-gène insolent, tout en continuant à parler de lui-même et de sa vie sans le moindre intérêt pour l’adolescente.

Il était ici pour travailler lui aussi…? Grand bien lui fasse, mais Némésis ne voyait pas vraiment ce qu’un type comme lui pouvait bien avoir à faire comme travail dans une usine désaffectée depuis bien longtemps maintenant. Puis, il commença à s’expliquer de façon plus clair… Enfin, plus clair… Tout était relatif, car Némésis ne compris pas un traître mot de ce qu’il lui dit et elle le lui fit très clairement comprendre en lui rétorquant sur un ton visiblement peu avenant :

‘’Mais qu’est-ce que tu racontes.. ? Il est venu, mais il n’est pas venu, mais quelqu’un l’a vu ? Et ou est-ce que tu as vu des caméra dans le coin ? On est pas dans le centre ville ici, il n’y a rien à voler ou à protéger.’’

Car en effet, Pour l’adolescente son visiteur parlait de l’endroit présent et non pas de la zone interdite d’il y avait quelques jours, faute de précision dans son propos. De plus, il lui avait clairement demandé si elle avait vu un type aisé dans le coin et non pas ailleurs, ce qui accentuait sa logique à propos de l’endroit non cité ouvertement par le jeune homme. Sa proposition, certes généreuse, de la rémunérer, énerva encore un peu plus l’adolescente. Il la prenait pour qui au final ? Pour quelqu’un prêt à vendre n’importe qui pour une poignée de dollars ? Némésis ne pouvait nier le fait que cet argent lui serait fort utile, mais vendre quelqu’un qui n’avait, jusqu’à preuve du contraire rien fait de mal, ne lui plaisait pas, cela allait à l’encontre du peu de valeur morale qui lui restait encore.

Décidément, il fallait le remettre à sa place cet espèce de… De… De… Sale type !

C’est alors que revint à la mémoire de l’adolescente, l’évocation par son visiteur de fantôme. A cette idée, naquit dans son esprit une sournoiserie simple mais sans doute efficace, surtout s’il y croyait dur comme fer à ces absurdités chimériques. L’adolescente n’aimait pas faire usage de son pouvoir en dehors d’une quelconque nécessité, mais pour une fois elle ferait une entorse à sa propre règle afin de faire en sorte que le jeune homme fasse preuve d’un peu moins de désinvolture… Et avec un peu de chance, il s’enfuirait comme un lapin apeuré sans demander son reste. Ce n’était pas joli, joli de la part de l’adolescente, mais tellement satisfaisant quelque part.

Fixant le mur derrière le fauteuil ou son interlocuteur avait pris place, Némésis se concentra brièvement. C’est alors, que surgit soudain du dit mur une forme diaphane et éthérée, vêtue plus ou moins comme une dame du dix-neuvième siècle. L’apparition s’avança en silence, un silence de mort, traversant le fauteuil et son hôte comme si eux-mêmes étaient intangible. Semblant planer sur le sol, la dame blanche illusoire se dirigea ensuite en direction de l’adolescente dans laquelle elle disparu en lui rentrant dedans… Et pour enfoncer le clou, elle fera comme si elle n’avait rien vu histoire de troubler encore un peu plus son visiteur

S’il ne prenait pas ses jambes à son cou, au moins l’adolescente pouvait-elle espérer qu’il se montre un peu plus… Humble ?
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Message posté : Mar 21 Oct - 15:37 Message
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• Super-vitesse (1.650.000km/h)
• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

Je est un Autre.


Assis sur son fauteuil délabré, Adriel était assez déçu de voir que toutes ses facéties n’étaient pas vraiment à même de dérider la jeune adolescente au look un peu sinistre. Bon, il ne lui était pas encore venu à l’esprit que son propos pour le moins direct et immédiat pouvait toucher sa sensibilité. Lui-même ayant souffert d’un passé douloureux teinté de disparition ne pensait pas vraiment que ce semblant de domicile fixe puise avoir pareille sensibilité que lui. Ca viendrait peut être plus tard… Enfin, cela viendrait si elle se montrait digne d’intérêt. Et pour le moment, ce n’était pas peu dire que la jeune fille lui était aussi utile qu’un pansement sur une putain de jambe de bois ! Elle ne répondait pas à la moindre de ses interrogations et ne semblait pas franchement intéressée par le fric qu’il pouvait bien lui proposer pour les informations à sa disposition… Curieux, elle ne devait pas rouler sur l’or et cet argent aurait bien pu être un semblant de beurre dans les épinards d’une vie sans saveur. Enfin, elle faisait bien ce qu’elle voulait au final, s’était pas franchement ses oignons et il s’en foutait plus ou moins… Ce dont il ne se fichait pas, en revanche, s’était sa quête d’informations !

Et donc, voilà notre facétieux capitaine d’industrie en train de se demander s’il n’avait pas été un peu trop vague dans les informations qu’il avait dispensé. Après tout, elle ne devait pas être stupide pour avoir survécu dans les rues aussi longtemps et il en vint à se demander si ce n’était pas finalement de lui que pouvait bien venir le problème. Chose qu’elle sembla lui confirmer en mentionnant ce lieu là au lieu de celui où son portrait craché avait été vu. La faute était pour lui, il s’était montré un peu trop impliqué dans son rôle et ça avait eu le mérite de le faire s’enflammer et du même coup, il avait manqué de clarté dans son propos. Aussi, il se mit à secouer les mains comme pour chercher à recentrer le débat sur lui-même : " Non, non, non… J’parles pas d’ici en fait ! Mon richard là, c’est dans une zone industrielle pas loin qu’il a été vu alors qu’il était jamais allé… ! " Cc’est vrai que dit comme ça, ça semblait quand même parfaitement stupide… " Et vu que c’est pas trop loin, bah je me demandais si t’avais pas vu quoi ! " Non parce que là-bas par contre il y avait des caméras de sécurités et tu apparaissais clairement sur les bandes cocote ! Mais bon, ça il se garda bien de le balancer ! Il chercha à reprendre, mais c’est alors qu’il vit quelque chose d’aussi spectral qu’éthérée lui passer au travers… Le spectre d’une femme habillée comme au siècle passé qui prit la direction de l’adolescente pour se poser devant elle. Adriel pointait la créature du doigt en bafouillant, sa mâchoire tremblante entre deux claquements de dents. La jeunette avait pas franchement l’impression de voir la saloperie. Il recula plus encore quand le spectre sembla fusionner avec la môme, se cassant la gueule du fauteuil et rampant du même coup avant de se lever et de prendre les jambes à son cou en hurlant :

" UN FANTÔME ! ! ! ! ! ! ! " Il gueula à s’en faire péter les cordes vocales, disparaissant de la vue de l’adolescente pour se plonger dans les couloirs de la bâtisse abandonnée et y poursuivre sa course folle de dératé. Puis, à la faveur d’un renfoncement dans un mur, il se figea tout à fait, s’y adossant en prenant son menton entre deux doigts. Les fantômes ça n’existait pas, plus encore des spectres vous traversant sans solliciter la moindre réaction de froid ou le moindre frisson. Il en était persuadé. Aussi, s’il avait pris la fuite pour faire croire à la jeunette que son petit tour avait marché, c’est parce qu’il avait maintenant la certitude d’une chose : elle venait de l’abuser par quelques capacités dont il n’avait pas encore cerné les limites… Et si ces capacités illusoires étaient à l’origine de l’apparition d’une figure semblable à la sienne ? D’un seul coup, le Veidt regagna confiance en ses propres capacités surnaturelle et il en étira un sourire qui aurait bien pu paraitre malsain. Laissant son sac tomber au sol, il joignit les mains dans l’une de ses postures de concentration avant de murmurer pour lui-même : " On va rire ! " Intérieurement, mentalement, il établit un semblant de scénario à une vitesse grand V en usant également d’une réplique de cinéma qu’il connaissait par cœur. La petite avait essayé de lui foutre la frousse ? Il allait en faire de même… Il ferma les yeux pour donner naissance à un double, puis un autre et encore un autre… Une multitude de ses semblables, sachant exactement ce qu’ils avaient à faire envahirent donc la bâtisse désaffectée, plongée dans un silence de mort alors que la cohorte de doubles se déplaçait aussi silencieusement que des chats pour envahir les lieux. Si l’adolescente se pensait désormais seule, elle allait très vite déchanter !

" Ha ha ha ha… " Un rire semblable à celui qu’avait pu avoir Adriel précédemment arriva aux oreilles de l’adolescente, mais personne ne se trouvait dans la pièce. Il n’avait pas fuit donc… Mais un suivant se fit rapidement son écho : " Ha ha ha ha ! " Cette fois ci, il venait de l’opposé du précédent, comme si le personnage burlesque qu’elle avait rencontré avait don d’ubiquité. La chose se fit plus inquiétante encore quand un troisième rire émergea, à l’étage : " Ha ha ha ha ha ! " Puis se fut encore un autre, puis un nouveau, et encore un autre… Bientôt les rires parcouraient l’ensemble de la bâtisse dans une cacophonie inquiétante, semblant venir de partout à la fois comme de nulle part dans le même temps ! Et , soudainement, plusieurs voix semblables se donnèrent la réplique dans un brouhaha de phonèmes semblant venir de partout sans pour autant que la moindre silhouette ne soit visible aux yeux de la jeune femme : " Il faudra plus que tes petits jeux d’esprit pour me stopper ! " Quand bien même les pouvoirs de l’adolescente n’avaient rien à faire avec l’esprit… Enfin bref, il se comprenait. Et puis, son discours se voulait plus intimidant qu’autre chose. Alors il poursuivit, de ce brouhaha macabre alors que dans l’encadrement des portes passaient çà et là des ombres, des doubles. Il semblait véritablement partout à la fois. Il était partout à la fois : " Tu pourrais bien en venir à infecter mon corps comme mon esprit qu’une chose me maintiendrait toujours conscient : MA FIERTE ! " Les deux derniers mots furent presque hurlés, semblables à l’expiation d’un condamné se relevant finalement d’entre les morts. Les bruits de pas se firent plus présents alors que s’ajoutait au concerto inquiétant de progressifs mouvements d’objets. Et quelques instant de mutisme plus tard, les vois de reprendre à nouveau suite à un soudain bruit de verre brisé :

" Voila ! " Fin du brouhaha ambiant, les voix se donnant désormais la réplique. La phrase commençait en un point, se poursuivait en un pour finalement se terminer à une source différente. De quoi donner le tournis à l’adolescente ! " Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la Vox populi aujourd’hui Vacante, éVanouie. " Il avait toujours aimé ce film… Et il poursuivait son palabre comme le faisait l’anti-héros vêtu de noir central à cette œuvre : " Cependant cette Vaillante Visite d'une Vexation passée se retrouve ViVifiée et a fait Voeu de Vaincre cette Vénale et Virulente Vermine Vantant le Vice et Versant dans la Vicieusement Violente et Vorace Violation de la Volition ! Un seul Verdict : la Vengeance. " Alors qu’une voix venait d’un côté, un bruit venait d’un autre. Cela pouvait être un coup sur un mur, un objet chutant au sol comme une pile de gravât s’effondrant. Cela avait vocation à soulever l’inquiétude là où le discours pouvait sembler bien étranger à la situation. " Une Vendetta telle une offrande VotiVe mais pas en Vain. Car sa Valeur et sa Véracité Viendront un jour faire Valoir le Vigilant et le Vertueux. En Vérité ce Velouté de Verbiage Vire Vraiment au Verbeux alors laisse moi simplement ajouter que c'est un Véritable honneur de te rencontrer. " Il pouvait bien passer pour un fou. Un fou dangereux… Il s’en foutait ! Il était vraiment honoré de véritablement la rencontrer car elle allait lui offrir la réponse à son questionnement, à ses inquiétudes. Les bruits cessèrent tout à fait. Et les voix de s’unir : " Appelle-moi… " Et plusieurs silhouette de naitre dans les ombres peuplant la pièce, autant de créatures semblables à l’homme que l’adolescente avait effrayé qui se présentèrent à l’unisson : " …V ! " Un silence encore. Adriel, l’original, entendait tout, dissimuler derrière un mur non loin de la salle où ses doubles tourmentaient l’adolescente Il n’avait aucun remord, elle avait commencé la première… Et sa conscience allant toujours dans le sens de son intérêt, il entendit ses semblables menacer d’une même voix : " Maintenant… Vas-tu finalement me dire tout ce que tu sais sur ce richard dans la zone industrielle ? " Il étira un sourire. A force de se cacher derrière une armure, il en avait oublié que son principal pouvoir n’était pas dénué d’intérêt !
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Message posté : Mer 29 Oct - 18:55 Message
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En le voyant s’enfuir comme un lapin apeuré sans demander son reste, tout en criant d’une voix apparemment paniqué au fantôme, Némésis ressentit un certain sentiment coupable de satisfaction. Certes, elle était parvenu à ses fins, à savoir faire déguerpir ce type et ainsi avoir la paix, mais l’adolescente n’aimait pas user de son don envers les innocents, les gens qui ne lui voulait pas de mal ou bien encore qui ne lui étaient pas particulièrement utile. Alors, en dépit de sa satisfaction elle s’en voulait un peu d’avoir été aussi méchante avec sa malheureuse victime.

Ceci étant dit, le résultat était là et bien là, son visiteur indésirable avait quitté les lieux sans se faire (trop) prié. Elle l’avait rapidement perdu de vue, mais en toute logique l’adolescente pensait qu’il avait du se précipiter vers la sortie, allant m^me peut-être jusqu’à poursuivre sa course sur quelques dizaines de mètres. Quoi qu’il en soit, elle n’allait pas perdre son temps à vérifier de visu, elle avait plus important à faire et notamment aller chercher ses affaires afin de quitter à son tour les lieux. Cela ne l’enchantait guère, mais de son point de vue l’intégrité de son refuge temporaire venait d’être très clairement mise en da,nger… Surtout si le fuyard allait clamer à qui voulait bien l’entendre, qu’il y avait un fantôme dans la place. Mais même sans cela, la prudence l’emportait toujours sur la raison chez l’éternelle fugueuse.

Alors qu’elle réfléchissait désormais à un endroit abandonné en ville susceptible de l’accueillir pour quelques jours, Un rire, aussi soudain que incongru, fit voler en éclat le silence qui été retombé dans la pièce délabrée. Semblant surgir de nul part et se répétant à plusieurs reprise en écho dans la bâtisse en ruine, ce rire dérangeant fut rapidement suivi d’un début de phrase qui, s’il fit ressentir un léger frisson à l’adolescente, la laissa également incrédule. Si les premiers propos prononcés tendaient à lui laisser croire que la voix avait percé son secret à jour, le passage sur la fierté lui paru quelque peu déplacé dans le contexte. D’ailleurs, cette voix… La surprise ne lui avait pas laissé le temps de réfléchir, mais en y songeant Némésis conclu rapidement qu’elle ne pouvait appartenir qu’à ce type. Somme toute, cette conclusion était la plus logique, bien que loin d’être rassurante. En effet, visiblement il était plus dangereux qu’elle ne l’avait tout d’abord supposé.

Pour commencer, son discours sans queue ni tête laissait à penser que ce type était apparemment un peu dérangé et un fou, mais en apparence inoffensif, ne l’était jamais vraiment tout à fait. Il y avait également le fait que sa vois paraissait surgir de partout à la fois, un peu comme si son mystérieux visiteur se déplaçait d’un endroit à un autre du bâtiment, en l’espace d’un battement de cil. Pour la première fois depuis bien longtemps, Némésis sentit naître en elle une profonde angoisse face à l’inconnu de cette situation. Plus inquiétant encore, était ces bruits, ces mouvements invisibles qui pourtant donnaient le sentiment que désormais une multitude de personnes parcouraient les lieux. Etait(elle tombé sottement dans un piège tendu par cet homme ? Etait-il venu jusqu’ici avec des complices ? Etait-il simplement venu en éclaireur, afin de vérifier si elle était seule ou pas ? quelle que fut la vérité, l’adolescente se sentait piégé et elle n’aimait pas cela.

Puis, ce fut à nouveau le silence. Un silence bref, aussi peu rassurant que le vacarme qui venait de cesser. Toutefois, ce calme ne fut que le prélude à un nouveau brouhaha de voix et de bruits effrayants en tous genres, qui fit très clairement sursauter l’adolescente. La diatribe qui s’en suivit se révéla encore plus incompréhensible que la précédente et elle passa allègrement au dessus de la tête de l’adolescente qui fut alors définitivement conforté dans l’idée que l’inconnu était bel et bien fou et cela ; ce n’était assurément pas une bonne nouvelle pour elle. En effet discuter avec un cinglé pour le raisonner, c’était comme parler une autre langue que celle de son interlocuteur.

Plus étrange encore, fut ce sentiment dérangeant que les différents voix ici et là, poursuivaient clairement les phrases des autres. C’était un peu comme si toutes n’étaient qu’une seule et même entités et une désagréable idée se fit jour dans son esprit. Un ‘’zut !’’ intérieur fusa alors, telle une fusée ne faisant aucun bruit. N’écoutant rapidement plus un discours qui lui semblait des plus décousu et sans le moindre intérêt, Némésis chercha alors du regard une possibilité de fuite. Si il y avait réellement autant de monde ici, elle était complètement sans défense. Mais les voix omniprésentes et les bruits de bris et de chocs tout autour d’elle, lui firent très rapidement comprendre que ses chances de fuir étaient des plus minces, pour ne pas dire illusoires au risque de faire un bien vilain jeu de mot.

Le discours sans queue ni tête trouva finalement son apogée dans une vérité des plus absurde, qui fut pourtant très vite éclipsée par l’apparition d’un très grand nombre de copie de celui qui était venu l’interroger sur cet homme riche. Némésis compris alors qu’elle avait vu juste, elle avait bien affaire à un super. Un super, qui à première vue possédait la capacité de se dédoubler. A leur apparition, l’adolescente avait, d’instinct, adoptée une posture qu’elle voulu défensive. Elle ragea de ne pas pouvoir accéder à son sac à dos et se résigna alors à farfouiller dans ses poches afin de trouver de quoi se défendre, fut-ce partiellement. Tout ce qu’elle trouva d’utile, fut son couteau de poche. Une arme bien entendu dérisoire, mais au moins cela pouvait-il s’apparenter ç un moyen de défense, fut-il assurément des plus précaire.

‘’N’approchez pas !’’

Menaça alors l’adolescente, tout en mettant en avant son fragile moyen de défense tranchant. Effectuant des mouvements de moulinets désordonnés visant à maintenir à une certaine distance ces choses qui tendaient à un peu trop se rapprocher d’elle à son goût, elle tournait sur elle même afin d’assurer une délicate et perpétuelle défense à trois-cent soixante degrés. Parfaitement consciente que cela ne ferait que retarder l’inévitable si jamais son visiteur, désormais ouvertement hostile à son égard se décidait à l’attaquer directement, Némésis tenta de trouver une autre solution en faisant travailler son cerveau à une vitesse jusqu’ici jamais égalée.

Soudain, les doubles reprirent la parole à l’unisson et interrogèrent à nouveau l’adolescente sur ce fichu riche dont elle se moquait totalement. Qu’est-ce qu’elle savait sur lui ? mais rien, absolument rien et cela ne l’intéressait absolument pas. Dans son début de panique, la jeune fille pu toutefois réfléchir… Elle avait pensé tout d’abord que ce type avait deviné pour son don, mais sa question tendait à prouver que ce n’était pas le cas. Voilà qui était déjà un point positif. Désireuse de se débarrasser de ce super au plus vite, en espérant qu’il la laisse tranquille par la suite, l’adolescente décida de lui répondre, sans pour autant se départir de son attitude entre la défensive et l’agression à l’encontre des doubles qui l’encerclait.

‘’Je ne sais pas de qui tu parles, je ne connais pas cet homme et je ne l’ai pas vu là-bas !’’

Ce qui en soit, n’était pas un mensonge, pas tout à fait en tout cas. Elle ne le connaissait effectivement pas, elle ne pouvais pas l’avoir vu dans la zone industrielle pour une raison des plus évidente et en même temps, elle ne niait pas avoir été là-bas, sans pour autant l’avouer. Le flou, le flou… C’était le meilleur ami du mensonge et de la dissimulation, sans le moindre doute. A son tour, Némésis osa une interrogation.

‘’Tu es un super, c’est ça ? De quoi tu as peur ? De moi ? Tu as peur d’une simple humaine sans pouvoirs ? Lâche ! pourquoi tu ne viens pas m’affronter en face, sans tes doubles ? Je ne sais pas ce que tu me veux exactement, mais je ne me laisserais pas faire, tu entends ?’’

En groupe ou en solo, l’adolescente savait que, de toute façon elle n’aurait jamais le dessus sur un homme adulte. Mais comme on disait, entre deux maux il fallait toujours choisir le moindre. Quoi qu’il en soit et même si elle ne voulait faire de mal à personne, le premier des doubles qui tentait quoi que ce soit de concret à son encontre goûterait de sa courte lame, foi d’adolescente n’ayant rien à perdre.
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• Super-résistance (20.000T)
• Super-vitesse (1.650.000km/h)
• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

Je est un Autre.


Il était assez satisfait de son petit effet de style, assez satisfait de ce que son cerveau arrivait à lui faire créer par les simples capacités de dédoublement. D’aucun pourrait bien penser que le pouvoir d’Adriel – dans l’hypothèse où l’on aurait conscience qu’il disposait de capacité surnaturelles – reposait sur le simple fait de pouvoir créer des doubles parfaites partageant avec l’original leurs expériences comme leur existence. C’était réduire à la portion congrue les facultés surnaturelles dont jouissait le Golden Boy. Ce qui différenciait un bon Super d’une Légende ? Sa capacité à maximiser ses capacités, à faire preuve d’imagination comme d’audace pour donner à un pouvoir presque banal de terrifiants aspects. Et pour l’heure, le Milliardaire aurait été un fieffé menteur en affirmant qu’il ne prenait pas un monstrueux plaisir à tester les limites de ses talents sur l’adolescente au look gothique. A force de travailler sur son armure, il en avait oublié ses talents principaux et se fit alors la muette promesse de chercher à les maximiser de la plus monstrueuse manière qui soit. Par la force de son esprit, il arriverait bien à plier à sa volonté l’univers de ses capacités. D’autant qu’il en avait désormais la certitude : ses pouvoirs n’avaient pas le moindre rapport avec l’apparition d’un de ses sosies ! Si la faute incombait à l’un de ses doubles, il l’aurait su… La création de cette foule lui avait fait ressentir l’être de chacun et il avait désormais la certitude absolu qu’aucune de ses parfaite copie n’avait pu s’émanciper de son contrôle. Adossé contre un mur en ruine, bras croisés sur son large torse, il écoutait la jeune femme paniquer et trahir son inquiétude dans la multiplication de déplacements visant à la fuite. Peine perdue : ses semblables cernaient la pièce en se dissimulant partiellement comme totalement dans les ombres pour rendre plus inquiétante encore leur présence. L’être humain avait toujours tendance à craindre plus fort encore ce qu’il ne pouvait guère voir… Rouvrant les yeux pour dévoiler ses pupilles d’un bleu acier, le Golden Boy étira un sourire carnassier. Repensant à l’apparition spectrale, il avait de plus en plus confiance en l’hypothèse visant à affirmer que la jeune femme avait bien pu créer une image mentale de sa personne pour se sortir d’une situation délicate. Ne restait plus qu’à lui tirer les vers du nez…

" MENTEUSE ! ! ! ! ! " Hurlèrent l’ensemble des doubles à l’unisson. La théâtralité comme la ruse… Des éléments qui allaient toujours dans le sens des initiés, instillant crainte comme doutes dans le cœur des plus fébriles. Adriel avait, lui, été initié et il savourait l’utilisation de ces arts dans cet instantané ponctuel visant à lui faire élucider un mystère. Il n’en viendrait toutefois pas à torturer l’adolescente… Tout juste se contenterait-il de le faire avec son âme ! Il avait beau se montrer déterminé dans l’achèvement de ses objectifs, il ne sombrerait pas dans les actes barbares. Mais trêve de verbiage, continuons donc à dévoiler progressivement les contours de ce qui confondait les propos de l’adolescente vagabonde comme un semblant d’odieux mensonge : " Ils t’ont vu… " La voix vint de la gauche, alors qu’à la droite de l’adolescente un double se faisait une joie de briser une des rare fenêtres encore dotée de carreaux pour continuer son opération de sape par la crainte. Une nouvelle voix, identique aux précédente, venant de l’on ne pouvait pas clairement identifier où : " Tu étais présente… ! Tu l’as forcément vu ! " Jouer un peu de comédie, faire monter la tension. Adriel avait toujours été un orateur plus ou moins bon et il savait jouer de ses quelques talents de comédien pour faire grimper le mercure dans une conversation qui ne manquait déjà guère de chaleur comme de tension. Alors il se fit plus brutal, plus direct, passant à l’offensive en faisant monter d’un cran le degrés de menace sans pour autant songer à passer à l’acte. " Dans l’intérêt de ton joli petit visage… Il serait bon pour toi que tu me donnes des réponses. Maintenant… ! "

Et son dernier phonème d’être accompagné de bruits sourds, comme si des poings s’entrechoquaient, alors que des échos de métal nu battant des murs laissaient entendre que les doubles étaient armés de barres de fer ou autres objets contondant tout aussi redoutable. Adossé à son mur, Adriel désapprouvait la violence qu’il sous-entendait. Mais la connaissance de ses propres limites par le témoignage de l’adolescente n’était pas à quelques actions amorales près… Les réactions de la jeune femme eurent le mérite de l’impressionner comme de l’agacer. L’impressionner car elle n’était pas du genre à se laisser faire et qu’il était presque à penser qu’elle en avait dans le pantalon pour penser pouvoir lui tenir tête avec son simple canif. Agacé car elle n’était pas réellement disposer à lui lâcher les informations qu’elle souhaitait. Il eut toutefois un sourire quand elle évoqua le fait d’être une humaine sans pouvoir. Comme s’il allait la croire… Un silence après sa diatribe. Puis les doubles de reprendre, à leur particulière manière, en faisant rouler la phrase d’une voix à une autre avec leur semblant d’esprit de corps pouvant rendre la chose des plus surnaturelle. Des plus inquiétante…

" JE suis celui qui poses les questions… ! " Il insista bien sur le « JE », le laissant rouler dans la voix de plusieurs de ses doubles qui déambulaient çà et là dans le complexe en ruine. Elle avait l’air d’avoir pris conscience de ses pouvoirs. Alors pourquoi cacher qu’il songeait avoir percé les siens ? Une nouvelle voix, des voix s’élevèrent, semblant bien venir d’outre-tombe : " Une humaine sans pouvoir ? " Un début de ricanement accompagna, çà et là, la question posée par une voix, avant qu’ils ne se muent rires virant vers l’hystérie la plus complète. Puis, tous se turent instantanément. Et une nouvelle fois, les voix résonnèrent entre les murs froids de la bâtisse tombant en ruine : " Mme prendrais tu pour un idiot ? Crois-tu que je n’ai pas clairement compris que ce spectre n’était qu’un semblant d’illusion projeté par tes soins par le biais d’un quelconque moyen ? " Il fut celui qui avait abordé le sujet des spectres, il fut celui qui avait affirmé les craindre. Et voilà que par le plus grand des hasards, et alors qu’elle était bien la seule présence en ces lieux, une émanation fantomatique faisait son apparition en partageant des traits pour le moins stéréotypés. Troublant… Ou alors volontaire. Et le Golden Boy grimé en parfait clochard de conclure à ce sujet : " Tu es autant une « humaine sans pouvoir » que moi… " Le ton était donné, l’échiquier en place, ne restait plus qu’à faire avancer les pièces. Maintenant que tous deux ne semblaient plus avoir de secrets l’un pour l’autre, Adriel ayant laissé sous-entendre bien des choses sur les pouvoirs de la jeune femme qu’il considérait responsable de l’apparition de sa personne dans un endroit où il n’avait jamais été, il pouvait se montrer moins menaçant en affirmant :

" Je n’ai aucunement l’intention de l’affronter ! " Ce qui était vrai au demeurant. Un nouveau silence et la litanie des doubles parfait de reprendre : " Il se trouve que tu as été vue au même endroit que le richard pour lequel j’investigue, à cette heure précise où il n’y était pas véritablement… Et au vue de tes pouvoirs, il est possible d’imaginer que tu aurais très bien pu créer son image pour te sortir de quelques situations… Délicates ! " Peut être se trompait il, peut-être qu’elle ne savait rien… Elle était sa seule piste et le seul moyen de découvrir la vérité sur cette affaire. La peur aidant, elle se montrerait sincère et si jamais elle ne savait véritablement rien, alors ses investigations cesseraient faute de piste suffisante… Il s’en retournerait vers ses activités jusqu’à découvrir une nouvelle piste ou alors jusqu’à oublier… Restant toujours à distance, les doubles entonnèrent alors : " Maintenant… Que sais-tu de la présence du milliardaire Adriel Veidt sur ce site industriel où tu te trouvais également ? " Son va-tout de jouer, il ne lui restait plus qu’à attendre une réponse… En fonction il poursuivrait ou passerait à autre chose.
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