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Olympe Triomphe

 
Message posté : Sam 30 Aoû 2014 - 23:14 Message
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Informations Personnelles

ϟ Nom : Triomphe. Famille d'instituteurs installée à Monaco depuis des siècles.
ϟ Prénoms : Antoine Louis Olympe. Par goût des pseudonymes héroïques, le jeune homme n'a rien retenu d'autre lors de son arrivée à l'UNISON qu'Olympe.
ϟ Sexe : Masculin.
ϟ Âge : 22 ans.
ϟ Date de Naissance : 8 août 1992.
ϟ Lieu de Naissance : Principauté de Monaco.
ϟ Nationalité : Monégasque. Il a également obtenu un passeport du Vatican pour ses services rendus à la Papauté.
ϟ Orientation : Lui-même l'ignore. Sentimentalement, il use de son pouvoir érotique pour profiter de quelqu'un. Sa préférence va donc aux vieilles héritières.
ϟ Métier : Ancien majordome de Benoît XVI. Aujourd'hui, agent spécial de l'UNISON.

Administration

ϟ Avatar : Pierre Niney.
ϟ Crédits : Blondie.
ϟ Pseudo : Rom ?
ϟ Âge réel : 19 ans.
ϟ Parlez-nous de vous : Bonjour.
ϟ Comment avez-vous connu le forum ? Un ami m'a donné le lien.
ϟ Que pensez-vous du forum ? Je n'ai jamais vu un site d'une telle qualité !
ϟ Quelques conseils à donner ? Peut-être un résumé des événements récents pour les petits nouveaux ? J'avoue avoir eu du mal à me documenter sur tout ce qui s'est déjà passé (trop de sujets importants à lire).

Historique

« Français : 20/20. Votre aisance intellectuelle vous a peut-être permis d'échapper au renvoi, mais la Sorbonne ne sera pas aussi charitable que nous-mêmes si vous la désertez aussi. Histoire : 20/20. Des résultats étonnants pour un absentéiste... Latin : 20/20. Tibi gratulor, Anonyme ! Mathématiques : 20/20. Inconnu. Efficace. Bravo. Philosophie : 20/20. Qui êtes-vous, monsieur ? Religion : 20/20. Une mémorisation des Écritures digne d'un grand prêtre !  Anglais : 20/20. Excellent élève ou remarquable tricheur. »

À peine Olympe décrocha-t-il son baccalauréat à l'école privée Saint Maur de Monaco qu'il prit soin de n'appliquer aucun des derniers conseils de ses professeurs, refusant de s'inscrire à la Sorbonne, de quitter son rocher pour Paris puis de s'attirer la félicité paternelle en obtenant une licence à l'âge de 16 ans.

En effet, depuis sa naissance, le garçon montrait de telles facilités dans la retenue de ses lectures et des souvenirs de sa jeune vie que ses parents – deux instituteurs soulagés de n'avoir pas un idiot pour descendance – le soumirent à de nombreuses visites médicales, désireux qu'un docteur leur déclarât : « Antoine possède un QI d'adulte » ; ce qui se produisit. Néanmoins, aucun médecin n'avait alors les moyens matériels ni le réflexe de déceler là un don digne des surhommes dont le monde suivait les aventures à la télévision ; Monaco n'avait donné le jour à aucun sinon à peu de héros, sa population limitée réduisait le taux des spécificités génétiques ; de plus, imposer des épreuves de mémoire lambda à un petit garçon puis lui poser des questions ne suffisait pas à dévoiler un talent que lui-même, dans son jeune âge, ignorait alors. En bref, la médecine pédiatrique de base vit un surdoué dans la personne d'Antoine, et non le bénéficiaire d'une mémoire visuelle supérieure à la moyenne des hommes ; talent d'où il tirait sa prétendue avance intellectuelle, sa capacité à assimiler de nombreux livres dans un temps record ou à avoir des modèles d'équations universitaires dans la tête comme des antisèches sous les yeux.

Avoir un pseudo surdoué pour héritier ravit monsieur et madame Triomphe. Le génie de leur garçon ne pouvait qu'être le résultat génétique de leurs talents secrets ; ils sentirent que la pièce manquante à leur vanité (et donc à leur bonheur) n'était ni l'argent, ni un voyage dans les Antilles, mais Antoine. Dès qu'ils remarquaient un progrès de leur fils, ils vivaient l'événement comme leur propre victoire. Bientôt, la fierté devint orgueil – un orgueil positif, né de l'amour démesuré que vouent les parents à leur descendance géniale. Ils se ruinèrent à lui bâtir une bibliothèque, à y déplacer ses meubles, à ne l'y laisser jamais voir le jour tant qu'il n'avait pas vidé des tonnes de pages dans sa tête ; bref, Antoine grandit prisonnier des ambitions démesurées que ses parents lui infligèrent.

Il n'avait qu'à poser les yeux un instant sur les pages de Racine pour retenir la pièce ; il accumula une somme de savoir qui se déposa, inerte, dans sa tête, lui demandant un effort lorsqu'il désirait s'en souvenir. Avec le temps, le garçon remarqua que plus l'image était vieille, plus il avait du mal à revoir la page désirée sous ses yeux (ou plutôt « derrière ses yeux », comme il aimait à le dire). L'événement le troubla. Interrogé un jour pour réciter un poème sur lequel il avait posé les yeux un mois auparavant, il se sentit impuissant, écrasé sous un torrent d'images qui n'étaient pas celles qu'il désirait. Zéro sur vingt. Un coup de massue pour tout génie. Une humiliation qui lui gela les membres jusqu'aux os. Il manqua de devenir dément devant la difficulté et la frustration, la peur de perdre le talent pour lequel tous – parents, médecins, savants – le visitaient avec une admiration délicieuse dans les yeux ; d'autant plus délicieuse qu'elle lui était adressée.

Âgé de huit ans, alors que madame Triomphe conduisait son petit jusqu'au neurologue renommé qui avait été assigné à Antoine, la malheureuse, affolée de voir son préféré dans un tel état autant que d'assister à la disparition de son intelligence, décéda dans un accident de voiture. Antoine se trouvait à l'arrière. Tandis qu'il avait appris, par ses parents, à aimer son don et à y voir une source de lumière pour son avenir, il le maudit pour la première fois, incapable d'oublier l'accident ; voyant, revivant même, les instants où sa mère située au volant se décomposa millimètre par millimètre, image par image. Dès qu'un sentiment proche de la douceur qu'il goûtait auprès de sa mère éveillait ses souvenirs comme des braises éteintes, la face sanglante et écrasée qu'il avait aperçu au volant s'imposait à nouveau dans sa mémoire. Dès qu'il apercevait, dans la rue, une mèche de cheveux teintée d'une nuance brune, l'horreur apparaissait à nouveau, sans qu'il ne pût retenir le mal ou tuer les données dans sa tête. Il voulut même abandonner toute sa spécificité, l'élément premier de sa grandeur ; tout pour ne plus subir le cauchemar.

Ce fut à cette occasion tragique qu'Antoine découvrit qu'il n'était pas un surdoué, mais qu'il disposait de l'un des talents dont parlait souvent la télévision. Ce fut à cette occasion tragique, tandis qu'il pensait durant des heures pour éteindre « le film dans sa tête », qu'il découvrit des rouages étranges dans sa pensée ; il semblait capable de donner des ordres à des parties invisibles de sa mémoire, d'ordonner ses souvenirs, de les voir à nouveau. Si, les premières fois, il ne sut quel mouvement de ses nouveaux organes lui permettaient d'agir ainsi, il développa avec l'exercice les compétences inconnues de son pouvoir. Alors, il sut que toute sa jeunesse n'avait été qu'un mythe ; qu'il n'avait pas un QI démesuré ; qu'il bénéficiait d'un talent bien plus grand que ce qu'il imaginait ; et la découverte de son appartenance à une autre humanité diminua sa douleur. Après tout, maintenant qu'il n'appartenait guère aux mortels, sa mère n'était plus si proche de lui, non ?

Jusqu'au baccalauréat, Antoine mena une scolarité brillante, quoiqu'il disparut de l'école durant les dernières années. Son premier prix au concours général et l'accumulation de notes virtuoses ne parvinrent pas à arracher son père à son deuil létal. Le pauvre homme gâchait son temps libre allongé sur le lit conjugal, le nez dans l'oreiller de celle qui partagea sa vie avant qu'une voiture allemande ne la répandît en plusieurs morceaux sur la route de Nice. Avec les mois, ses larmes dissipèrent le parfum de madame Triomphe. Alors, il se mit avec une veuve, se disant qu'une femme atteinte du même mal que lui serait son meilleur remède ; mais un pestiféré ne se soigne pas avec un autre pestiféré.

Errant dans Monaco, Antoine accumula des tâches rapides et diverses. La douceur de ses traits, son intelligence mordante, sa douceur naturelle alliée à la fermeté animale de ses muscles : tout lui permit d'officier facilement sur le « trottoir de luxe ». Il n'avait qu'à approcher une femme bien vêtue, lui-même habillé d'une tenue sobre et, s'invitant dans des groupes sous la double identité d'invité et d'organisateur, participait aux soirées les plus mondaines de la ville où la simple réussite de son opération suffisait à faire de l'événement une réussite. Ainsi vécut-il jusqu'à l'apparition de la Baronne de H. ; une héritière monégasque, propriétaire de nombreuses tables, avec ses mains et ses articulations débordantes de bijoux que ses amants britanniques spolièrent aux Indes sous le règne de la grande Victoria. Impossible qu'elle vécut au XIXème siècle, dites-vous ? En effet : la Baronne de H. était douée de jouvence. Elle arrivait alors à la fin de sa vie. Et quoique ses dons fussent d'une banalité affligeante – ironie pour celle qui fit fortune avec des jeux de chance – sa longévité lui permit de reconnaître les personnes, surtout les jeunes, qui usaient de leurs dons pour s'introduire à ses soirées.

La rencontre d'Antoine et de la Baronne fut donc d'une drôlerie digne d'un film de l'âge d'or hollywoodien. Elle qui savait par cœur le nom, le titre, les biens, les amants et, surtout, le visage de ses invités et de leurs proches avait repéré depuis déjà trois soirs le trublion discret qui se servait au bar avant de disparaître, rieur et content de sa farce. La Baronne de H. vit là un moyen de quitter la langueur de son quotidien ; si, par le passé, elle aurait fait arrêter l'intrus avant de le conduire aux tribunaux du Prince, la candeur, l'innocence et la légèreté de son nouvel invité lui inspirèrent la volonté de jouer avec lui. Sa traque débuta donc.

Le lendemain soir, tombé dans le piège de son aînée, Antoine apparut dans les appartements privés de la Baronne, à la fois excité par sa péripétie et dubitatif quant aux intentions de la vieille héritière. Nul n'assista jamais à leur soirée. Néanmoins, une semaine plus tard, la Baronne afficha partout son protégé, lié à lui d'un lien unique ; sentimental, selon les langues perfides, affairiste, selon la famille inquiète que dans l'élan de son cœur, leur vieille tante ne se mariât à nouveau et ne léguât à son jeune amant la totalité de son bien.

La Baronne retrouva le piquant de ses jeunes années et Antoine le sein maternel qui lui manquait tant. Elle lui enseigna tout, jusqu'aux vingt-et-une façons de satisfaire une femme qu'elle apprit dans une tribu reculée du Mali, lorsque Jules Ferry lui donna l'autorisation de vider leurs terres de diamants. Première personne spéciale comme lui qu'il rencontra, Antoine apprit par elle le fonctionnement des institutions mondiales, dont celles spécialisées dans la lutte contre les criminels abusant de leurs dons. Il se souvint d'autant plus de leurs discussions que le lendemain, l'Espagnol à la tête de l'UNISON décéda.

La Baronne parut troublée. Suite à l'attaque, elle appela la totalité de ses amis, ayant tissé de nombreux liens avec le monde de la surveillance mondiale dont elle avait participé au financement. L'événement chamboula le macrocosme comme le microcosme : durant toute la semaine et les suivantes, l'hôtel particulier de la vieille femme trembla, se couvrit de rideaux noirs par solidarité et deuil ; puis des proches amis et autres agents chargés de protéger les personnalités d'importance du monde vinrent à Monaco, veillant sur le Prince, ses proches, son archevêque et ses notables les plus importants – dont la Baronne. Parmi sa garde rapprochée de surhommes vint un Vénitien dont Antoine devint l'ami intime. Tous deux semblaient être issus de la même matière, se sentant pétris par des douleurs identiques. Lorsque la vieille maîtresse du jeune homme, affaiblie par le taux de nicotine délirant qu'elle ingérait depuis des années, rendit son âme vieille de deux siècles à Dieu, laissant tomber ses doigts gelés dans la paume humide d'Antoine, une douleur nouvelle, plus forte qu'à la perte de sa mère, lui saisit les organes. Il lui était désormais obligatoire d'abandonner la légèreté et la mondanité de ses jeunes années pour trouver une fonction stable, noble, utile.

À son réveil, la famille de H. avait déjà refermé ses serres sur les propriétés, les biens et la richesse de leur vieille matrone. Antoine n'hérita de rien d'autre que des nombreux costumes que son premier amour lui fit tailler auprès des plus grands noms de France et d'Italie, ainsi que de son carnet d'adresses – le plus précieux de tous ses biens.

La garde rapprochée de la Baronne fut affectée auprès d'une autre personnalité. Avant de partir, le Vénitien, lui-même membre de la petite noblesse italienne, usa de son influence et de ses amis afin de permettre à Antoine de rester dans le milieu des hommes doués des mêmes talents que lui. Après son vécu et ses découvertes, revenir au sein de l'Humanité était pour lui une déchéance. Ainsi, le jeune homme devint à sa majorité l'un des domestiques puis majordomes du Pape ; fonction maquillée car, selon les instructions de son ami parti protéger un richissime prince arabe, Antoine n'avait pas été sélectionné pour rien par le service de recrutement du Vatican : son don de photographie visuelle et de mémoire améliorée lui offrait une place stratégique dans la protection du Saint-Père. Ainsi, sans avoir été membre du programme de protection des hautes personnalités de l'UNISON, il intégra les rangs de ses volontaires non-officiels ; si bien qu'avec les années, les liens et les rencontres avec d'autres agents de l'organisme mondial, Antoine ne put résister à l'envie de servir leur projet de stabilité internationale, d'offrir toute sa personne à leur hiérarchie, de se laisser utiliser comme un outil – mais aussi d'apprendre auprès des meilleurs à développer et à se servir de ses dons.

Avec d'autres états du monde, le Vatican dut s'acquitter d'un soutien même minime : l’Église menaça d’excommunication quiconque se servirait des dons offerts par le Ciel pour mal agir ; puis, voyant que le « Troisième Œil » de sa garde rapprochée serait mieux à l'UNISON que dans le plus petit royaume de la terre, Benoît XVI lui permit de servir l'organisme sous insigne vaticane. Lors de son inscription dans les registres officiels, le jeune homme préféra prendre son troisième nom.

Dossier Médical

ϟ Corpulence : Finement musclé, léger, peu imposant dans sa physionomie, Olympe n'occupe pas plus l'espace que le regard. Avec son apparence de moitié d'homme, de résidu de viande, il ressemble d'avantage à l'une des statues graciles qui gardent les églises de Venise qu'à un soldat dangereux. Ses vêtements sont plus épais que sa peau de porcelaine, ses os sont peut-être plus lourds que ses muscles, la sûreté de son caractère ne parvient pas à masquer la fragilité de sa personne gracile. Bref, Olympe n'est rien qu'un bâtonnet de chair, avec des branchages humains pour bras, un corps de mannequin sculpté pour les soirées mondaines et le port de trois-pièces luxueux plutôt que la lutte armée.
ϟ Visage : Un homme instruit de son appartenance à l'UNISON mais ignorant tout de ses talents penserait à première vue qu'Olympe bénéficie d'un don de longévité ou d'une capacité à attirer les regards tant ses traits semblent avoir été ciselés avec les plus grandes œuvres de Raphaël pour modèles. Les angles parfaitement mesurés de ses os, son regard négligeant et doux, le creux de ses joues et de ses paupières ; tout attire l’œil et le retient – privilège des statues attirantes.
ϟ Particularités : Olympe n'a aucune particularité physique. Mutiler son corps même légèrement est, selon l'instruction et les bons mots de la Baronne, le raffinement des sociétés primitives ou des peuples d'Afrique qui se maquillent avec des lames. Ah ! Si : dans les soirées les plus débridées qu'il passa avec sa vieille maîtresse, Olympe aimait se travestir.
ϟ Qualités et défauts : Dans la partie la plus secrète et intime de sa personne, Olympe méprise très facilement ses proches ou quiconque ferait irruption dans son cercle d'amis. De même pour les hommes communs, sans dons particuliers qu'il méprise, parfois, comme une espèce étrangère ou une race inférieure. Cela ne l'empêche pas de se mettre à leur service ; quoiqu'il soit à l'UNISON pour servir l'UNISON et ses valeurs plutôt que les bénéficiaires de leurs valeurs.

Néanmoins, Olympe peut se dévouer totalement à une personne aimée ou à une cause, victime d'un gouffre affectif qu'il remplit, personne après personne, maîtresse après maîtresse, nuit après nuit. La douceur naturelle de son âme, sa tranquillité naturelle et sa délicatesse l'érigent comme une assistance, un ami et un soutien loyal très apprécié.
ϟ Goûts et dégoûts : Olympe aime la douceur de vivre, les bonnes tables, les appartements avec une belle vue, les dîners précédant des nuits d'amour. En un mot : la tranquillité. L'excitation de son métier donne une saveur agréable à son quotidien mais ne parviendra pas à changer sa nature calme. Il a la certitude que sa mission aura une fin, que son camp gagnera et qu'il retournera à une vie paisible.

Il déteste donc l'inverse : les perturbateurs, les sciences trop lourdes, les inventeurs agaçants de l'UNISON avec leurs doctrines, leurs découvertes ou leur vision du monde, les pestes, la nourriture anglaise et, ayant toujours un fond chrétien, les manipulateurs de démons, de morts ou de ténèbres.
ϟ Rêves et peurs : Depuis l'accident de voiture de sa mère, événement durant lequel le jeune garçon mémorisa malgré lui la mort de celle qui lui donna le jour, Olympe a souffert de pouvoir revivre, par son don, l'horreur qui marqua sa jeunesse.

Quant à son rêve, Olympe aimerait maîtriser son don au maximum. Il a également des ambitions sentimentales, quoique le sérieux de son quotidien ne lui permette pas d'être subordonné à ses passions.
ϟ Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ? Enfant unique élevé par des parents ambitieux, il grandit avec la certitude d'avoir un avantage sur le reste de l'Humanité. Son mépris va d'avantage aux gens de sa génération qui ne sont rien de plus que des rivaux, une promotion à l'école de la vie où lui seul doit être major. Ainsi, dans la même logique scolaire que ses parents lui ont légué, être inférieur à une personne plus ou moins âgée que lui n'a aucune importance. Pourtant, nul ne respecte autant la hiérarchie qu'Olympe, dévoilant des richesses d'abnégation et de dévouement dès lors qu'il s'agit de servir ses supérieurs. D'une manière plus générale, il voue une indifférence radicale aux mortels, ne s'intéressant qu'à ses égaux ; bref, à des surhommes comme lui. Les autres sont sans intérêts ; scientifiques ou savants de génie à part, bien sûr.

ϟ Où se placerait-il dans l’échelle qui va du Super-Vilain au Super-Héros ? Même étant le rouage minuscule d'une tâche supérieure, Olympe se sent assimilé à la mission de l'UNISON, à ses objectifs et à la paix mondiale dont aucune autre organisation qu'elle ne peut être l'outil. Aussi, le jeune homme se sentirait plutôt membre du camp des bons, quoique son rôle réduit ne l'a jamais amené à se poser la question. Cela relève plutôt de l'évidence pour lui. Il a l'âme d'un régulateur, d'un amoureux de la tranquillité. Les troubles l'irritent au plus haut point.

ϟ Est-il prêt à tout pour arriver à ses fins ? Avant de répondre à la question, Olympe devrait d'abord savoir quels sont ses objectifs. Et à vrai dire, il n'en a pas d'autre que d'accomplir son devoir selon les forces que lui prêteront l'instant et la Providence. Si donc une personnalité détestable venait à se placer dans la balance, ou qu'une action impardonnable devait être accomplie pour participer à la paix mondiale, Olympe n'aurait aucun remord et se sentirait même le devoir de traiter avec le mal afin d'assurer la stabilité de la société. Nul ne peut lutter avec les mains propres.

ϟ Serait-il prêt à blesser ou tuer pour gagner un combat ? N'étant pas un agent offensif mais de soutien, Olympe ne se pose pas la question. Son don le met au service d'un groupe. Il repère, suit, photographie une cible, la localise pour les autres agents puis les laisse la soumettre à l'UNISON.

ϟ Pourra-t-il user de violence pour se sortir d'une situation de crise ? Le dévouement d'Olympe à la mission dont il se sent l'une des petites mains reste trop importante pour qu'il accorde une valeur supérieure à sa personne. Dans le Titanic, il aurait été du genre à accompagner sa dame jusqu'aux bateaux de sauvetage, à lui baiser la main puis à se rendre à l'étage, sirotant un dernier verre de scotch au bar.

Super Dossier

ϟ Groupe et raisons : Né dans une famille de fonctionnaires, Olympe a rejoint l'UNISON avec la même honnêteté et le même dévouement que ses ancêtres, s'offrant à une cause plus grande que lui et à une tâche dont il se sent d'autant plus fiers qu'elle a été taillée pour lui, pour son don. S'il n'est donc qu'une fourmi dans l'organisme, il sent néanmoins que ses yeux le rendent unique, qu'il apporte une richesse dont les autres manquent. Membre d'une unité de recensement des personnalités douteuses, lorsqu'il ne se trouve pas au bureau, il passe son temps à épier ses cibles depuis des lieux éloignés et discrets, dévoilant les crimes parfois mineurs qu'un jeune aurait accompli grâce à ses dons d'invisibilité ; bref, il dresse la liste des personnes doués de talents semblables aux siens et qui se dissimulent ; or, pour l'UNISON, qui se trouve dans l'ombre est un suspect potentiel. Enfin, Olympe a rejoint cette faction afin d'apprendre à utiliser et à développer son don, bénéficiant – avouons-le – des importantes personnalités et des moyens matériels de pointe dont l'UNISON dispose.

ϟ Pouvoirs et capacités :Vision améliorée : En plus de voir sur de très longues distances, pouvant observer la totalité de la ville de New York depuis l'Empire State Building, Olympe peut manier la focalisation de ses yeux comme il le souhaite. Cela signifie qu'il peut aussi bien observer l'apparition d'une ride sur le front d'une jeune femme fumant à l'immeuble le plus éloigné de sa position que zoomer avec précision sur une fourmi grimpant sur un arbre de Manhattan.

Mémoire visuelle intégrale : Néanmoins, ce qui a vraiment attiré l'attention des recruteurs du Vatican puis de l'UNISON fut les options presque mécaniques que ses yeux semblent avoir intégré avec la pratique. Olympe retient tout ce qu'il voit. Il peut photographier des images et les retenir dans une partie de sa tête. Depuis sa naissance jusqu'à sa sortie d'hier matin pour acheter le journal, toutes les images, même la majeure partie dont il ne se souvient plus, s'entassent sans fin dans une zone spécifique de son cerveau. Cela lui a permis de rejoindre le service de recensement des personnalités dangereuses ou dissimulant leurs pouvoirs, disposant d'un outil supérieur aux moyens les plus modernes pour mémoriser leur visage.

Et s'il ne sent pas du tout la gêne ni le poids d'une telle réserve d'informations, il peut, par une méditation de plusieurs heures ou plusieurs jours selon l'ancienneté de l'image choisie, trier les quantités infinies d'images qui se trouvent dans son cerveau, et qu'il n'a pas remarqué ; après quoi, lorsqu'il dispose de la scène voulue, il peut, à nouveau, zoomer à l'envie, se focaliser sur une partie de la séquence plutôt qu'une autre, revenir en arrière, mettre deux images en parallèle ; bref, se balader sur l'image fixe de ses souvenirs comme nos yeux sur un tableau. En revanche, photographier ou filmer des images lui permet de les retrouver plus rapidement.

Cette capacité le rend utile pour divers calculs : défragmenter le tir d'une arme nouvelle afin de mesurer, grâce à la somme des images, sa vitesse, identifier des personnes ayant utilisé leur super-vitesse ou apercevoir une vibration suspecte dans l'air. Néanmoins, le don d'Olympe ne s'applique évidemment pas à d'autres médiums : les images d'une télévision ou de tout autre écran étant réduites sous un autre format, il ne peut ni zoomer sur une scène, ni l'analyser avec efficacité. Bref, tout ce qu'Olympe veut étudier pour l'UNISON, il doit le vivre. Enfin, sa mémoire étant visuelle, le son, à moins de lire sur les lèvres ou d'avoir été marqué par un geste ou une scène, ne peut pas être écouté à nouveau.

ϟ Surnom et costume : Le surnom amical de Troisième Œil lui a été donné par les membres de son service. Néanmoins, Olympe n'a pas de goût particulier pour la mise-en-scène de soi ; il trouve d'ailleurs la majorité des costumes très laids et dignes d'une orgie homosexuelle de bas-fonds parisiens. Aussi, avoir retenu son troisième prénom (celui de sa grand-mère, une tradition familiale) pour unique patronyme lui suffit ; c'est un soldat, une fourmi parmi les autres, pas une individualité digne de se valoriser plus que n'importe quel autre agent de l'UNISON.

Informations Complémentaires

Il parle une quinzaine de langues dont plusieurs anciennes. • Sa pire peur serait de vivre à nouveau un événement traumatisant. • Pour son pouvoir, il souhaiterait apprendre à protéger les données de sa tête contre les télépathes. • L'un des dossiers de l'UNISON aurait pour projet d'inventer une machine susceptible de traduire ses photographies mentales ou films en des fichiers numériques. Le dossier serait dans le tiroir rouge du patron. • Pour ses goûts artistiques, il a le luxe de n'avoir à visiter aucun musée plus d'une fois pour admirer ses tableaux préférés – sa préférence allant aux Hollandais et Flamands de l'Âge d'or. • Quoique agnostique, il se sent soumis à la Papauté et à ses dogmes par tradition familiale. • S'il n'a jamais revendiqué son prix, Olympe pourrait cependant être le premier homme à mémoriser le plus de chiffres après la virgule de π.

 
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Message posté : Lun 1 Sep 2014 - 17:35 Message
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La Maire
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Personnage
Madame la Maire

ϟ Âge : 51
ϟ Sexe : Féminin ϟ Date de Naissance : 05/05/1968
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Madame la Maire

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Bonjour et bienvenue sur le forum !

Tu proposes un personnage atypique qui évolue dans un contexte très peu exploré sur le forum : tout cela promet d'être tout à fait intéressant. Tu prends beaucoup d'initiative pour intégrer Olympe au contexte et c'est une excellente chose ! Cela occasionne parfois quelques difficultés, mais le contexte est vaste et ses personnages sont nombreux : c'est tout à fait compréhensible et quelques corrections remédieront facilement à cela.

Voici les différents points qui posent problème :

1. Il n'y a aucune indication particulière dans le contexte sur ce sujet, mais nous préférerions que tu crées un pape fictif (avec son propre nom de règne et le rang que tu voudras). D'une part, ce serait sans doute préférable pour éviter de froisser certaines sensibilités et, d'autre part, Star City Heroes étant une uchronie, la plupart des dirigeants mondiaux de notre univers n'ont pas de rapport avec ceux du monde réel. Le président des États-Unis, comme le pape, est une personne différente. De la sorte, si le besoin s'en faisait sentir, nous pouvons manier plus aisément leurs personnalités à l'intérieur du contexte.

2. Je ne suis pas sûr de bien percevoir la raison théologique d'une excommunication de principe des métahumains qui utiliseraient leurs pouvoirs à mauvais escient et il serait préférable que cette décision papale ne figure pas dans ta fiche, dans la mesure où elle risquerait d'affecter de manière considérable certains aspects du contexte et de la vie d'autres personnages.

3. Le point le plus important est le suivant : l'UNISON n'a pas de programme de protection des hautes personnalités, tel que tu le décris dans les derniers paragraphes de ton histoire. L'UNISON est une organisation internationale qui a pour vocation de traiter les menaces globales et s'il peut arriver, ponctuellement, qu'elle assure la protection d'un individu clé qui aurait reçu des menaces très spécifiques, ces fonctions-là sont en général assurés par les services de l'ordre de l'État considéré, donc, en l'occurrence, pour le pape, par les Gardes Suisses. Il n'y a pas de raison que l'UNISON tienne le rôle que tu décris dans ton histoire et, par conséquent, l'intégration d'Olympe à l'organisation par ce moyen est très problématique.

Il va donc falloir modifier la fin de l'histoire, pour imaginer une manière dont Olympe est repéré par l'UNISON, qui cadre plus avec le fonctionnement de l'organisation. Ce n'est pas un obstacle insurmontable : Olympe peut très bien être introduit comme majordome par un haut gradé des Gardes Suisses. Là, il a pu être repéré par un agent de l'UNISON, qui menait une enquête au Vatican ou à Rome, y compris à l'occasion d'un incident mineur, d'un crime dont Olympe aurait été le témoin et pour lequel, justement, il aurait fourni un témoignage exceptionnel. C'est un exemple parmi d'autres : tu peux bien sûr inventer d'autres circonstances et tu n'es pas non plus tenu de rester sur ton premier choix de groupe, si tu souhaites changer plus profondément ton histoire.

4. À partir de là, il faudra développer un peu la fin de l'histoire, pour qu'on sache comment se passent les premières années (ou mois ?) d'Olympe à l'UNISON, dans quelles disciplines il est formé. Il serait bon par exemple, à partir du descriptif des opérations de l'organisation, de préciser dans quel domaine officie Olympe et, éventuellement, dans quel type d'enquêtes et/ou projet. Par exemple, la division d'investigation et les enquêtes de type A lui conviendraient sans doute. Si tu n'es pas très sûr de toi et que tu veux te laisser des possibilités ouvertes, tu peux aussi très bien finir ta fiche sur sa phase d'entraînement, au moment de son affectation à l'UNISON et voir ce qui se présente à toi en RP.

5. S'agissant des pouvoirs, il va falloir préciser deux ou trois choses.

5.1 La mémoire : Dans les informations complémentaires, tu notes qu'Olympe pourrait être le premier homme à mémoriser le plus de chiffres après la virgule de pi. Note qu'il y a de très nombreux Supers avec une intelligence ou une mémoire surhumaine, comme Konstantin Terendt, Tesla Neutron-Grey, le docteur Simien, Ando Takashi ou encore Jace Roberts, pour n'en citer que quelques-uns. Il faut bien voir que l'archétype intelligence/mémoire est très courant et que Olympe trouvera nécessairement de sérieux concurrents. Certains de ces esprits jouissent d'une solide réputation internationale, comme Tesla Neutron-Grey ou même le professeur Terendt.

De manière un peu tangente, il est difficile de dire que la mémoire d'Olympe est supérieure aux outils technologiques les plus modernes, dans la mesure où la technologie de certains personnages est très, très, très en avance sur la nôtre et que les super-pouvoirs peuvent naître d'améliorations technologiques de premier plan. La mémoire d'Olympe est donc véritablement exceptionnelle, mais elle ne peut en aucun cas être considérée comme unique ou suprême, tant au regard d'autres personnages qu'au regard d'outils techniques.

Tu ne le précises pas clairement, mais je suppose par ailleurs que tes pouvoirs ont pour origine une mutation naturelle. Auquel cas, Olympe ne pourra pas se souvenir de tout "depuis sa naissance", comme tu l'indiques dans ton super-dossier, puisque les mutations se déclenchent avec les changements physiologiques de la puberté. Même si tu peux les placer dans une puberté précoce, il reste que l'enfance d'Olympe ne sera a priori pas affectée par ses aptitudes.

5.2. La vision : Si l'on suppose que tes pouvoirs ont pour origine une mutation, la vision améliorée risque de poser des difficultés. Le pouvoir tel que tu le décris est beaucoup trop puissant pour un pouvoir physiologique. D'autres anatomies jouissant d'une vision améliorée, comme les Avariels, n'atteignent pas ce degré de précision. Il n'est d'ailleurs pas possible avec des jumelles ordinaires et il faudrait des systèmes multifocaux complexes et volumineux. Il va donc falloir chiffrer le zoom de manière réaliste : tu peux te fonder par exemple sur les performances des différentes jumelles très perfectionnées disponibles sur le marché.

Qui plus est, il est impossible qu'avec une vision améliorée, Olympe dévoile des " crimes parfois mineurs qu'un jeune aurait accompli grâce à ses dons d'invisibilité ". Les personnages qui ont un pouvoir d'invisibilité sont... invisibles, par définition. Mieux voir n'aide pas à voir ce qui ne se voit pas. On peut éventuellement considérer que "voir l'invisible" constituerait un pouvoir supplémentaire. Comme tu as encore deux emplacements de pouvoirs libres, il te reste de la marge, mais il faudra veiller à le décrire avec des limites bien définies, pour que les autres joueurs sachent à quoi s'en tenir.

5.3 L'intelligence : Ta fiche entretient un peu le flou sur la limite de l'intelligence d'Olympe. Tu dis clairement qu'il n'a pas une intelligence surhumaine et que ses facultés sont une affaire de mémoire, mais dans les informations complémentaires, tu précises par ailleurs qu'il parle une quinzaine de langues. La fiche n'explique pas vraiment les circonstances dans lesquelles il aurait pu apprendre autant de langues différentes et la seule mémoire ne suffit pas à acquérir de semblables compétences : une langue n'est pas une pure affaire de lexique. Pour accomplir une pareille prouesse intellectuelle, comme le fait par exemple le professeur Terendt, il faut aussi une intelligence exceptionnelle.

Par conséquent, tu peux utiliser l'un des quatre emplacements de pouvoir vides pour choisir une intelligence surhumaine (que tu es libre de limiter drastiquement à des opérations précises, si tu ne veux pas qu'elle ne caractérise trop étroitement ton personnage) ou bien tu peux revoir à la baisse les compétences intellectuelles d'Olympe. Dans ce cas, il faudra sans doute revoir le passage de la fiche où les médecins diagnostiquent sa douance, dans la mesure où les tests employés pour la mesure du QI sont loin de ne faire intervenir que des processus mémoriels et où il est difficile qu'Olympe y obtienne un excellent score sans avoir, justement, une intelligence exceptionnelle.

Tu peux bien sûr préciser qu'Olympe est un génie humain, par exemple avec un QI entre, disons, 140 et 210, ou même un surdoué. Cela ne compterait pas comme un pouvoir et suffirait à expliquer qu'il puisse exploiter ses capacités véritablement surhumaines d'une manière assez efficace.

Tout cela est un travail parfois de minutie, j'en conviens, mais il te permettra de jouer par la suite ton personnage sans t'interroger sur les limites de ses capacités ou certains aspects de son histoire. Si tu as des questions, tu peux évidemment les poser à la suite de ce message, sur ce sujet, et nous nous ferons un plaisir d'y répondre.

En attendant, je te souhaite un bon courage pour l'édition !
 
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