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Où est-ce qu'il a appris à négocier ?

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Message posté : Ven 29 Aoû 2014 - 3:09 Message
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Où est-ce qu'il a appris à négocier ?


Jeudi 28 août 2014


Il y a quelques jours de cela, j’ai fais le déplacement jusqu’à Seoul à la demande d’un confrère conservateur afin d’échanger au sujet des nouvelles théories de son équipe au sujet d’un site archéologique ancien ouvert en Corée depuis peu. Lors de mon séjour, j’ai naturellement fréquenté quelques restaurants gastronomiques, ainsi que quelques établissements réputés en compagnie de mes collaborateurs asiatiques. J’avais repéré un gars au physique particulier dans le cabaret où nous nous étions rendus, le genre d’homme que tout bon citoyen n’oserait pas regarder dans les yeux de peur de se voir liquider sur le champ, même s’il faisait tout les efforts du monde pour se fondre dans le décor. Mon œil aguerri avait remarqué le liserait d’un tatouage dissimulé par le col de sa chemise et j’avais également noté que le coréen n’était pas sa langue maternelle lorsque nous étions passé près de lui et qu’il avait échangé quelques mots avec la serveuse.

Suivant d’une oreille distraite la conversation sur l’estimation de l’âge des pièces qui avaient été découvertes sur le site de fouille archéologique, j’observais discrètement cet homme, assis avec ses semblables, à quelques tables de nous. La discussion avait l’air sérieuse et le sujet problématique. En lisant sur leurs lèvres, je compris qu’ils parlaient japonais. Des yakuzas, probablement. Je reportai mon attention sur mes collègues afin d’échanger quelques mots avec eux, et lorsque je daignais poser les yeux sur les mafieux, je les vis se lever à la suite d’une hôtesse afin de se diriger vers un salon privé. Quelle aubaine ! J’attendis quelques instants, prenant part à la conversation qui m’était destinée comme si j’en éprouvais un quelconque intérêt, puis, quelques minutes plus tard, je m’excusais auprès de mes hôtes afin d’aller rendre à la nature ce qui lui appartenait. Du moins, c’est le prétexte que je leur donnai. En prenant la direction des latrines, je bifurquai vers la sortie de l’établissement duquel je m’extirpai à vitesse grand V. Je passai à mon hôtel, situé à quelques centaine de mètres de là afin d’aller récupérer la Kunée, puis je revins dans la salle principale du cabaret, le tout en l’espace de quelques minutes seulement. Je m’assurai de la retirer à l’abri des regards indiscrets puis la dissimulai dans une sacoche.
J’interceptai la serveuse, la gratifiai de mon plus beau sourire ainsi que d’un pourboire généreux afin qu’elle livre un de leur meilleur champagne de ma part aux messieurs qui se trouvaient là, désignant l’emplacement où se trouvait le groupe de yakuza quelques instants plus tôt. Je ne me privais pas de me montrer au passage très persuasif.
« Vous allez porter cette bouteille, puis vous vous excuserez, prétextant vous être trompé de salon. Vous ferez ensuite demi-tour et la porterez à la table qui se trouve là-bas. »
Je lui indiquai une autre table, composée du même nombre de personnes que les yakuzas afin d’éviter d’attirer les yakuza jusqu’à moi.
« Oh et une dernière chose. Nous n’avons jamais eu cette conversation et je ne vous ai rien commandé. »
Je la laissai ensuite reprendre son service, repris le chemin des toilettes, puis lui emboîtai le pas à bonne distance lorsqu’elle exécuta ma commande.
Je revêtis mon casque d’invisibilité, puis fis une nouvelle fois usage de ma super vitesse pour me glisser par l’ouverture de la porte du salon privé réservé aux yakuzas. La scène se déroula comme escomptée, la jeune femme, penaude, se confondit en excuses puis s’empressa de quitter la pièce. Je m’appuyai contre un mur et les écoutai reprendre leur conversation avec intérêt. Mon instinct ne m’avait pas trompé. Il était effectivement question d’un trafic. La société TL Group, spécialisée dans la chimie, l’industrie des télécommunications, de la finance et d’autres domaines divers et variés comme la recherche scientifique appliquée à l’armement, notamment. Des ingénieurs travailleraient sur un nouveau type d’arme capable de rivaliser avec les pouvoirs des supers. Voilà qui était intéressant. La suite de la discussion s’orienta sur les objectifs de la mafia vis-à-vis de ce projet. J’en appris suffisamment pour avoir envie de mettre la main sur ces plans avant qui que ce soit. Cela avait réveillé mes instincts de voleur trop longtemps endormis. C’est ainsi que je jubilais de narguer ces hommes que je coiffais sur le poteau. Je ne doutais pas que ma petite intervention ferait des vagues parmi la mafia japonaise, et peut être même que les vagues iraient au-delà. Il serait dit qu’un mystérieux individu aurait mis la main sur des documents hautement confidentiels et qui sait ? Ma tête serait peut être mise à prix ? Aucune importance. Enfin… si ce n’était le défi réjouissant que je venais de me lancer.

A mon retour à Star City, j’étais allé traîner du côté du Circus Maximus, entre autre, afin de glaner quelques informations croustillantes qui auraient pu me mettre sur la piste d’un acheteur potentiellement intéressé par les plans que je détenais. C’est donc par le plus grand des hasards que je m’étais rendu incognito dans un salon de thé oriental du quartier des finances, le genre d’endroit où mon épithète, conservateur de musée, ne se serait jamais rendu. J’arborais une tenue passe partout pour me rendre dans ce genre d’endroit, bien que l’on soit en plein été : jeans, veste en cuir, casquette, foulard dissimulant le bas de mon visage.
Le tenancier des lieux me dévisagea d’un air circonspect.
« Je viens voir Amed Ah’Haled. » répondis-je avec assurance. L’homme fit un signe au grand escogriffe qui se tenait non loin d’une porte au fond de la pièce. Je me dirigeai sereinement dans sa direction sans prêter grandement attention au regard qu’il me lançait. Bien qu’il m’autorisa à pénétrer dans l’arrière boutique, je ne dérogeai pas à la fouille corporelle de rigueur. Je n’étais pas armé. Je m’abstins de tout commentaire puis m’installait à la table de poker comme si je faisais partie des leurs. Le signe de tête que l’homme du bout de table fit à l’armoire à glace ne m’avait pas échappé, et c’était sans surprise que je sentis le canon d’un Colt M1911 sur ma tempe.
« C'est comme ça qu'on t'a appris à dire bonjour ? » lançais-je d’une voix calme.
J’entendis le déclic singulier du retrait de la sécurité tandis que l’homme en face de moi me lançait d’un ton menaçant.
« T’as deux secondes pour me donner une bonne raison de ne pas faire un trou dans ta sale gueule de blanbec ! »
« Parfait, c’est plus qu’il m’en faudra. Je suis venu vous proposer un marché. De plus, mon sang risquerait de gicler un peu partout et ce ne serait pas bon pour tes affaires… Amed. »
« Qui t’envoie ? »
Un sourire carnassier étira mes lèvres sous mon foulard. J’avais réussi à captiver son attention. Bien !
« Mon employeur préfère rester anonyme. Cependant, en gage de sa bonne foi, il m’a chargé de vous apporter un échantillon de la marchandise qu’il propose. Permettez ? » je levais les mains bien visibles au dessus de ma tête, montrant la poche intérieure ma veste du bout du doigt. Amed fit un signe de tête à son gorille qui retira son canon de ma tempe, mais le garda tout de même rivé sur moi. Je plongeai ma main dans ma poche et en sorti un bout de papier replié que je posais sur la table de poker. Les joueurs le firent passer à l’homme en bout de table qui le regarda d’un air méfiant.
« Qu’est ce que c’est ? »
« Il s’agit d’un tout nouveau modèle d’arme destiné à la lutte contre les supers. » voyant son air sceptique je me permis d’ajouter : « Mon employeur a supposé que ça pouvait intéresser des gens tels que vous, ou peut être d’avantage votre… supérieur. »
« Qu’est-ce qu’il veux ? »
« Qu’est ce que le vôtre a à proposer pour le reste des plans ? »
Voyant le regard complice qu’il lançait à son chien de garde, je pris soin d’ajouter : « Inutile, je n’ai pas le reste sur moi. Mon employeur a risqué sa vie en Corée afin de les obtenir, il désire s’assurer d’obtenir certaines… garanties en échange. »
Je notai l’étrange lueur qui était passée dans le regard de mon interlocuteur lorsque j’avais mentionné la Corée. Ma réputation m’avait donc précédée.
« Qu’est ce qui te dit que ce truc là nous intéresse ? »
« Je vais être sincère avec vous, mon père avait une philosophie : « la paix, c’est en avoir une plus grosse que le voisin ».
Je me levai de ma chaise que je pris soin de remettre correctement en place.
« Bien, sur ce, je vous laisse réfléchir. Je reprendrais contact avec vous. Bonne continuation ! »
Puis, sans demander mon reste, je quittais précipitamment les lieux.
« Rattrapez-le ! J’veux savoir qui c’est ! Faites le parler ! »

J’entendis la porte s’ouvrir à la volée lorsque je franchis le seuil sur salon de thé ce qui me procurait un sentiment de satisfaction. Voilà qui prouvait qu’ils étaient intéressés par ma proposition. Je pressai le pas. Au carrefour, à quelques mètres de là, était arrêté un taxi. Une balle siffla près de mon oreille. Je me mis à courir, ouvrais la porte du véhicule un peu brusquement, puis m’introduisis à l’intérieur sans ménagement. Le conducteur commença à râler sur le fait que le taxi était déjà occupé. Effectivement ! Cela ne me dérangeait pas de partager. Le feu passa au vert, un autre coup de feu retentit dans la rue.
« DEMARREZ ! » intimais-je au chauffeur avec véhémence, mais lorsqu’une balle vint se loger dans la carrosserie de son taxi, il ne se fit pas prier d’avantage.
Je m’installai plus convenablement sur la banquette puis lançait à mon voisin : « Bien le bonjour mon brave ! où est-ce que vous allez ? »

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Message posté : Ven 29 Aoû 2014 - 14:47 Message
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Un coup de feu. Le bruit évident d’un impact de balle se fichant dans la carrosserie. Un démarrage en trombe. Juste après qu’un individu est survenu dans le taxi.

« Mon brave » ? Quelle drôle de façon de m’appeler, Raphaël.

L’emploi du prénom n’était pas anodin : il était là pour faire prendre conscience à l’importun qu’il n’avait pas atterri dans le taxi déjà occupé par un inconnu. Tous deux s’étaient déjà croisés à Star High, où ils enseignaient.

***

C’est impeccable, mais ça manque d’authenticité, à mon goût. Trop blanc, trop… moderne, en fait. C’est impersonnel. J’ai l’impression de…
Maman.
Quelques fleurs pourraient égayer, il faudrait mettre de la couleur. Des tableaux pourraient…
Maman.
Quoi ?

Irina Terechtchenko pivota vers son fils, se détournant d’un mur où elle aurait bien imaginé vers une peinture. Elle était arrivée le matin-même, se décidant enfin, après plusieurs mois, à quitter l’Ukraine en raison de l’instabilité de la situation dans la région. Aaron travaillant, elle ne l’avait pas encore rencontré, même si Konstantin avait déjà bien préparé le terrain.

L’appartement nous plait comme il est, clair, épuré.
Ah, si tu le dis.

Avec un soupir, elle s’approcha de son unique enfant. S’il avait hérité des yeux bleus que ses deux parents avaient, c’était bien le gène « brun » de Vassili qui l’avait emporté sur le « blond ». Elle lui caressa la joue avant d’aller vers la fenêtre, pour admirer la vue sur le parc.

Je suis contente que tu aies si bien réussi… Nous aurions pu avoir une vie comme ça, avec ton père, s’il n’était pas aussi…
Entêté ? Il a fini par céder. C’est mieux pour tout le monde, d’ailleurs…

Jusqu’à présent, la conversation se déroulait en ukrainien. Le diplomate passa sans transition à l’anglais.

… il va falloir que vous vous mettiez sérieusement à l’anglais. Ici, il y a très peu de gens qui seraient capables de vous comprendre, et encore moins de vous répondre.

Le lendemain, Vassili Terechtchenko quitterait, enfin, sa bonne vieille ville de Kharkov pour s’envoler vers Star City, lui qui s’était toujours, jusque-là, refuser à « fuir comme un lâche ». Il n’était pourtant pas militaire, il ne faisait qu’enseigner, et pourtant, il avait le caractère d’un combattant.

Je devrais m’en sortir.

Une sonnerie retentit dans la pièce. Konstantin se dirigea vers le comptoir de la cuisine, où il avait laissé son téléphone. Quelques minutes plus tard, il annonça à sa mère qu’il était contraint de la laisser.

J’ai une urgence dans le quartier des finances.
Quel genre d’urgence ?
Une histoire d’avocat.

Sparta étant impliqué, nul besoin d’être plus précis, et Irina comprit qu’elle ne devait pas insister. Dix minutes après, l’Ukrainien s’engouffrait dans un taxi au pied de l’immeuble.

***

Il ne devrait pas poser trop de problèmes.
Merci d’être venu si vite, Konstantin. On se tient au courant.

Jefferson McRiver serra la main du professeur avant de s’en retourner à ses occupations, dans une pièce avec un homme au passé louche, tentant de se faire passer pour quelqu’un qu’il n’était pas. L’individu prétendait avoir des informations capitales sur les projets et mouvements de l’armée russe, sur les futures sanctions économiques et les réactions du gouvernement. Mais quelque chose clochait dans son accent. Il avait donc fallu employer certaines méthodes de persuasion pour le faire avouer qui il était. S’il n’était pas dangereux, il n’avait en fait aucune information à échanger contre ce qu’il demandait : l’asile politique.

Konstantin remonta dans un taxi pour rentrer chez lui, pensif, jusqu’au prochain feu rouge, où le trajet s’anima soudain.

***

S’il était étrangement vêtu, jean, blouson en cuir, casquette et foulard lui dissimulant en partie le visage, le diplomate avait reconnu très rapidement Raphaël Mercury. Loin de sa manière habituelle de s’habiller, le conservateur était passé de l’état d’urgence à la décontraction en un rien de temps. Comme si se faire tirer dessus était une chose courante pour lui. Konstantin jeta un œil par la vitre arrière, pour voir au loin l’homme qui avait pris le véhicule pour cible. Il avait l’air de chercher un taxi.

Je rentre chez moi, à côté du Star Park. Mais si vous avez absolument besoin de semer un poursuivant, rien n’empêche que nous fassions un détour. Depuis quelques mois, ma vie est jalonnée de scènes dignes de films d’action, alors, pourquoi pas une course-poursuite en voiture ?
Je ne fais pas de course-poursuite, moi ! Déjà que je me fais tirer dessus ! lança le chauffeur, qui ne cessait, à vitesse plutôt élevée, de jeter des coups d’œil dans son rétroviseur.

L’Ukrainien haussa les épaules.

Que lui avez-vous donc fait pour qu’il ait envie de vous tuer ? demanda-t-il à Raphaël.

Le taxi, lui, semblait hésiter entre accélérer et s’arrêter pour débarquer ses passagers. Sa journée se déroulait pourtant bien jusqu’à présent…
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Message posté : Mar 2 Sep 2014 - 19:42 Message
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Dans ma précipitation, je n’avais pas pris le temps de détailler l’autre occupant de la voiture qui allait devoir partager sa course avec moi, ou plutôt devrais-je dire, qui allait subir le résultat de mes manigances avec ce gang de brigand, et puis, même si j’avais fini par reconnaître le professeur Terendt, un peu tardivement, je misais sur mon déguisement de fortune afin de ne pas être reconnu. Ce fut un échec critique !

Je ne prêtais plus attention aux remarques ni à la surprise des gens lorsque j’employais des expressions somme toutes désuètes. A moins que mon voisin ne s’offusque d’avantage du fait que je ne l’ai pas reconnu que de mon élocution… Je me laissai donc démasquer, abaissant mon foulard avant de tendre une main avenante à ce brave Konstantin.
« Pardonnez ma méprise… je suis… confus. » En parfait comédien, je n’eus aucun mal à accentuer le trait de ma comédie pour lui donner le crédit qu’elle méritait, étant donné la situation dans laquelle nous nous trouvions, l’égarement était de mise. « Star Park… » répétai-je après lui, l’air de réfléchir. Rien de tel qu’un endroit bondé pour disparaître aux yeux de mes poursuivants ! Voilà qui était parfait. « Je suis ravi d’entendre que vous vous en réjouissez ! » répondis-je sur le même ton ironique que lui, cependant, je n’étais pas persuadé qu’il apprécierait autant la situation quand bien même ce gang venait à nous rattraper. « J’ignorais que vous aviez une vie aussi tumultueuse. Vous êtes l’un de ces « super-héros » qui combattez pour défendre la veuve et l’orphelin c’est cela ? » demandai-je sur le ton de la plaisanterie, qui pouvait paraître grandement déplacée au vu des circonstances.

Le chauffeur, lui, qui n’était pas de cet avis, avait pourtant lancé la voiture à toute vitesse sur l’avenue et maugréait entre ses dents serrées. Un nouveau coup de feu retentit derrière nous alors que monsieur Terendt s’inquiétait de savoir ce que ces gens me voulaient, puis deux, puis trois… La dernière balle se logea dans la carrosserie et la voiture fit un écart. Je jetai un œil derrière nous, mes poursuivants étaient maintenant véhiculés et l’un d’entre eux tirait par la fenêtre passager. « Je crois qu’ils n’ont pas apprécié mon sens de l’humour quelque peu... décalé. » répondis-je avec légèreté, comme si effectivement ce genre de course poursuite faisait partie de mon lot quotidien et qu’un simple jeu d’esprit avait suffit à m’attirer les foudres d’un gang armé jusqu’aux dents. Je remarquai que mon hôte n’avait guerre l’air plus effrayé que moi, contrairement au chauffeur de taxi qui se signait en conduisant. Aussi, me permis-je de lui lancer, tandis que je fouillais dans une de mes poches : « Tenez. Ca c’est pour la voiture, un supplément… « course poursuite » si vous préférez. Contentez-vous de nous conduire jusqu’à Star Park. » Je déposais une liasse de billets dans une de ses poches avant de me rasseoir bien confortablement au fond de mon siège. Enfin, c’était sans compter un nouveau coup de feu qui explosa le pare-brise à l’arrière. Bien que je ne redoute pas grand-chose, j’eus le réflexe de me baisser et de protéger ma tête de mes bras.
« Vous êtes dingues ou quoi ! J’veux pas risquer ma vie ! J’ai une femme et des enfants ! » hurla le chauffeur qui commençait à perdre son calme. Sa conduite était devenue plus nerveuse à force de zigzaguer entre les voitures.

Je jetai un regard en direction de mon voisin de banquette : « Navré ! » dis-je à son intention car il était plus commode de s’excuser de l’avoir entraîné dans cette histoire. « Ça va, rien de cassé ? » puis je m’attardais plus longuement sur le chauffeur qui nous ballotait à droite puis à gauche. Le feu devant nous passa au rouge. Je discernai la panique dans son regard qui naviguait à toute allure entre le feu, le rétroviseur arrière, la route, le feu… Puis il vit le mec braquer une nouvelle fois son arme sur nous depuis la fenêtre passager alors qu’il hésitait encore à ralentir. « Non ! non ! non ! Nooon ! » supplia-t-il en enfonçant la pédale de l’accélérateur au moment ou un camion déboulait depuis la gauche.

Dé 1 :
Réussite : Un coup de feu retentit et le parre-brise avant vola en éclat.
Echec : Un coup de feu retentit, le chauffeur fut blessé à l’épaule.

Dé 2 :
Réussite : Surpris, le chauffeur fit une embardée, et parvint à éviter le camion.
Echec : Le chauffeur fit une embardée mais ne parvint pas à rétablir sa trajectoire à temps. Nous nous fîmes percuter l’arrière par le camion.
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Message posté : Mar 2 Sep 2014 - 19:42 Message
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Le Hasard

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ϟ Liens Rapides : Star City Heroes
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