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On ne jouit bien que de ce qu’on partage.

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Message posté : Mar 19 Aoû 2014 - 21:38 Message
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Légion des Etoiles

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Légion des Etoiles
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Black Arm

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On ne jouit bien que de ce qu’on partage.


Il ne lui était pas particulièrement agréable d’avoir à traiter avec pareille délégation, mais les affaires restaient les affaires et l’on ne crachait jamais sur un chèque conséquent. Comme à l’accoutumée, le velléitaire général originaire d’un quelconque pays d’Asie du Sud-Est se réclamait être un défenseur de la paix s’opposant à la corruption gangrénant son pays. Adriel l’écoutait non sans feindre un air distrait, laissant ses yeux courir sur un morceau de papier. Ses services avaient eu le temps de lui rédiger un succinct profil dépeignant le personnage avec qui il aurait à traiter. Ce qu’il lisait ne lui était pas particulièrement désagréable, le Général en question pouvant se montrer de bonne foi il était plus aisément manipulable que tous les idéalistes actuellement au pouvoir. Adriel noua ses doigts au-devant de son visage pour scruter le faciès du militaire, comme s’il cherchait à sonder l’âme comme les intentions du type lui réclamant des armes. Manipulable mais pouvant se montrer dangereux pour des populations civiles. Le Golden Boy pesait le pour et le contre dans cette situation, se référant à l’ensemble des éléments qu’il avait à sa disposition. D’un côté, il mettait en danger des populations en armant un homme se réclamant d’un possible coup d’état. De l’autre, il se retrouverait dans les petits papiers du gouvernement d’un pays disposant de ressources minières dont il pourrait avoir le plus grand besoin à l’avenir. Il leva vers son regard bleuté sur les traits tirés du militaire avant de se fendre d’un petit sourire :

" Nous sommes d’accord pour dire que vous ne vous trouvez ici que pour remplir une mission commandité par votre ministère de la défense en vue de faire jouer les joies de la concurrence lors d’un prochain appel d’offre visant à armer votre beau pays… " Le jaune sembla un peu interdit, lançant un regard à ses gorilles avant d’adresser une œillade suspicieuse à l’attention du Propriétaire de Veidt Enterprises. Ce dernier se contenta de lui adresser un menu sourire. Finalement, le Général opina du chef. " Bien… Vous comprendrez dès lors que je ne peux décemment pas vous faire une proposition officielle visant à équiper des combattants pour la liberté qui sont, pour l’heure, considéré comme un mouvement séparatiste en opposition avec l’idéologie des nations unies… " Visiblement, l’asiatique ne savait plus véritablement sur quel pied danser. Adriel adorait cet instant où il jouait sur la moralité pour faire croire à ses potentiels clients qu’il ne leur viendrait pas en aide. Dans cette situation, il l’aurait de toute façon fait. Pourquoi ? Simplement car l’armée de ce pays était équipée par un de ses concurrents. Le genre de type qui n’hésitait pas à armer des gouvernements terroristes. On pouvait douter de l’aspect moral du Golden Boy, mais il préférait avoir le monopole de son marché et faire tomber la concurrence lui était indispensable. Pourquoi ? Simplement parce que lui ne vendait pas ses meilleurs équipements aux états velléitaires, les réservant aux véritables défenseurs du monde libre. " Fort heureusement pour vous, il existe quelques moyens détournés de se procurer quelques un de mes équipements… Tout pendant que vous sachiez faire preuve d’une certaine discrétion. " Il venait de soulever l’intérêt du militaire, cela se voyait au simple pétillement de ses yeux. Adriel eut un sourire propre à son espèce : les prédateurs. Le piège commençait doucement à se refermer. " Bien évidemment, Veidt Enterprises condamnerait l’utilisation de ses équipements lors d’un coup d’état… Tout en espérant qu’une fois un véritable gouvernement en place, les autorités dans la confidence sachent se montrer des plus… Reconnaissantes. " Une reconnaissance qui passait par un gros chèque, des droits miniers, un contrat d’armement important courant sur de nombreuses années… Pour ce genre de choses, Adriel ne manquait guère d’imagination. Et au vu des traits guillerets que lui offrait le jaune, il songeait que leurs affaires ne manqueraient pas fleurir à l’avenir… " Dites-moi,Général… Appréciez-vous les cabarets ? "

Quelques instants plus tard, la délégation Asiatique avait vidé les lieux, menée par l’un de ses assistants en communication qui s’était vu offert le privilège de guider l’ambassade dans les coursives de la Tour Veidt pour commencer à « vendre le produit ». Seul dans son bureau désormais, Adriel se coordonna un minimum avec Ashley en vue de préparer la soirée. Il aimait à user de l’établissement respectable pour dérider ses clients, le but étant bien de les faire cracher plus encore au bassinet. Un client choyé restait un client bien plus enclin à dépenser son argent, c’est du moins ce que pensait jadis son frère. Pour ça, le cabaret était une aide précise, un allié fidèle avec lequel s’était noué des liens comme imposé des règles tacites qu’aucun document ne saurait dévoiler. Abhorrer la paperasserie s’était aussi se garantir l’absence de preuves formelles en cas de scandale… Il eut un sourire, se rendant compte que s’était la première fois depuis longtemps qu’il allait avoir le plaisir de revoir la belle Sahana. Il allait l’appeler pour signaler qu’il nécessiterait sa loge privée pour le soir, mais avant il se fendit d’un message texte à destination d’un de ses « sbires » pour se fendre d’une attention toute particulière à destination de la mirifique égyptienne. Cet épisode derrière lui, il pianota sur l’écran tactile de son smartphone de très haute technologie, adressant un appel à la belle. " Je vais avoir besoin de tes services… "


Leur conversation ne dura guère, tous deux avaient le mérite de parfaitement connaitre la procédure propre à ce genre de soirées…Il passa quelques temps à assembler des dossiers qui illustreraient son propos, le genre de visuels accompagnant ses présentations clients. Son business n’était pas véritablement différent de celui des assurances ou bien des différents produits manufacturés que l’on pouvait bien proposer dans des émissions de télé-achat. Ses produits étaient juste un peu plus mortels… Mais il était également un très bon commercial. Finalement, il retrouva la délégation au pied de la Tour Veidt, arrivant flanqué de ses sempiternels gardes du corps. DeAndre et Maurkice, deux anciens joueurs de ligne offensive qu’il avait croisé sur les terrains universitaires et qui avaient vu leur avenir professionnel voler en éclat suite à de très nombreuses blessures. Adriel aimait à donner leur chance aux anciens sportifs universitaires s’heurtant au mur du professionnalisme. Un ballet de limousines vint à point pour embarquer tout ce petit monde, Adriel trouvant le temps de réceptionner le paquet qu’il avait commandé à son informel assistant. Elle allait adorer, cela avait du bon d’avoir des relations pour accélérer toutes sortes de transactions.

" Et celui-ci vous envoie un amour de petit obus nickelé à plus de 15 kilomètres…. " L’on naviguait déjà depuis quelque temps dans l’important trafic urbain de Star City, la nuit ayant commencé à prendre la place du jour. Adriel faisait office de brillant commercial, déclinant pourtant des produits qu’il considérait comme étant le plus bas de sa gamme. Ces types étaient prêts à massacrer des innocents, il n’allait pas non plus leur vendre le must de sa production. Surtout pas après les évènements du San Theodoros. " Je peux vous faire un prix groupé avec les stocks de munition. Evidemment, ce ne sera donné… " Rien n’était jamais donné de toute façon. Un verre de scotch à la main –l’on pouvait bien en trouver sans difficulté dans le minibar de la limousine- il continua de désigner quelques un de ses équipements, soulevant progressivement l’intérêt du dignitaire militaire. Ce type n’avait pas un grand sens de la négociation, confirmant à Adriel qu’il serait beaucoup plus malléable que les forces en place. Il se dévoilait beaucoup trop vite, documentant énormément son propos de manière chiffrée si bien que le Golden Boy avait déjà une idée de lot à lui proposer. Ne restait plus ou moins que le prix à négocier. Etape des plus difficiles, comme de coutume… " Allons messieurs, il nous restera toute la soirée pour discuter de ces quelques modalités… " A la vue du panorama défilant aux fenêtres, ils étaient arrivés. Suivi de ses clients pour le moins conquis par la devanture, Adriel pénétra dans le cabaret. Un sourire ourlait ses lèvres.
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Mer 20 Aoû 2014 - 0:11 Message
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« Combien de bouteilles ? Non non, ça ne suffit pas, enfin ! Tu m’as bien regardée ? Il m’en faut beaucoup plus, bouge-toi sinon j’irai me fournir chez quelqu’un d’autre ! Oh je serais toi je ne tenterai pas le diable ! C’est ça ! »

Je raccrochai violemment. Non mais c’était quoi cette plaisanterie ? Il me connaissait depuis le temps, il connaissait mes spectacles, il savait que je voulais du sensationnel, du grandiose ! Et je me donnais les moyens de faire du Louxor le plus extraordinaire cabaret de tout star city. La médiocrité n’était pas une option. Ni dans mes affaires, ni dans ma vie. Je m’activais dans mon domaine pour l’ouverture de ce soir. Je voulais que tout soit parfait, comme à chaque fois. Les lumières, les costumes, et les chorégraphies des danseurs. Hors de question qu’ils fassent un seul pas de travers. Ils seraient virés sans ménagement et grillés dans la profession, foi de Sahana !

« Tu te fous de moi ? Où as-tu appris à danser ? On dirait une guenon constipée ! »

Il fallait tout leur montrer à ces branquignoles ! Je fis quelques pas de danse pour leur montrer. C’était pourtant pas compliqué ! Les bons danseurs manquaient vraiment ces derniers temps ! Je m’apprêtai à exploser quand j’entendis mon téléphone. L’écran afficha un nom que je n’avais plus vu depuis un bon moment… Un nom qui m’avait pourtant laissé d’agréables souvenirs. Je décrochai, bien curieuse de savoir ce que ce cher Adriel Veidt avait à me dire après autant de temps. Dès ses premiers mots, un sourire naquit sur mon visage.

« Et tu sais à quel point j’aime rendre service.. »

Surtout quand ils étaient grassement récompensés. Adriel… Quelques mots échangés et les bonnes vieilles habitudes étaient revenues au galop. Nous savions très bien sur quel pied danser lui et moi. Nous n’étions pas des sentimentaux, et nous connaissions très bien nos intérêts. Une sorte de contrat avait été scellé jadis entre nous. Un contrat tacite, sans paperasse inutile, et signé de la plus agréable des manières. Nous savions donc pertinemment à quoi nous en tenir, aussi la discussion ne dura que quelques minutes. Quand il raccrocha, j’accostai l’un de mes serveurs.

« Réserve le Premier salon, pour toute la soirée. Un seau à champagne, de bonne qualité et très frais. Et que les danseuses se tiennent prêtes, elles auront peut-être un extra ce soir. »

Il n’était pas certains qu’ils aillent jusqu’au salon privé, mais je voulais parer à toute éventualité. Adriel et son rendez-vous seraient traités comme des pachas, j’en faisais une affaire personnelle, sans compter que si l’héritier Veidt venait au Louxor, c’était en grande partie pour la qualité de mes prestations. Oh qu’on ne se leurre pas, je n’étais pas devenue soudainement altruiste, non, je savais pertinemment où était mon intérêt.

*
* *
Le show avait bien commencé. Les premiers clients s’étaient installés aux tables, les premiers verres étaient servis. Le premier tableau se jouait sur la scène et moi je couvais mon petit nid du regard. Il fallait que tout soit absolument parfait. La salle réservée aux clubers ne se remplirait pas avant plusieurs heures et tout semblait se dérouler à merveille. J’ajustai mon sari doré que j’avais choisi avec soin et qui couvrait mon corps autant qu’il le dévoilait, quand l’une de mes serveuses vint me murmurer quelques mots à l’oreille. Il était là. Parfait. Je lui fis signe ainsi qu’à l’un de mes apollons de me suivre pour rejoindre mes invités spéciaux. Mon sourire s’élargit sur mon visage en voyant enfin la délégation, Adriel en tête.

« M. Veidt ! Quel honneur et quel plaisir de vous revoir parmi nous. Messieurs, soyez les bienvenus au Louxor, je suis Sahana James et je me ferai un plaisir d’être votre hôtesse ce soir. Permettez qu’on vous débarrasse de vos manteaux ? »

Mes serveurs diablement séduisants s’approchèrent alors pour aider les clients d’Adriel à se dévêtir, et moi j’observais tout en souriant. Déjà, il me fallait savoir s’ils étaient plus sensibles à la gent féminine ou masculine pour ne pas faire de faux pas. Et visiblement, ça penchait vers la gent féminine. Et… les poitrines plus particulièrement. Je listais mentalement la liste des plus gros bonnets que je possédais parmi mes troupes.

« Si vous désirez diner, je peux vous installer à la meilleure table pour profiter du spectacle. Bien sûr, si vous désirez un endroit un peu plus reculé, je peux amener le spectacle directement à vous. Je suis sûre que… Mila se fera un plaisir de vous faire une démonstration du show, sans tout ce bruit et ce monde autour. »

J’avais attrapé ma danseuse au vol. Une belle blonde à la poitrine plus que généreuse. Bête comme ses pieds mais terriblement tentatrice, et visiblement, cela faisait son petit effet sur le client asiatique d’Adriel. Mila me permit de détourner quelques secondes l’attention de ces hommes pour me glisser auprès de Veidt.

« J’ai prévu un repas spécial pour eux avec caviar, bon vin et champagne et un salon vous est réservé. Les filles feront ce qu’elles ont à faire. L’un d’eux est particulièrement méfiant, j’espère que cette soirée le déridera. Et si jamais tu as besoin de t’éclipser… tu sais où me trouver. Tu m’as presque manqué, Adriel. »

Un regard en coin, un sourire qui en disait bien plus qu’il n’y paraissait. Oui Adriel en plus d’être un partenaire en affaires était aussi un amant diablement agréable. Et nous avions pris jadis le parti de mêler efficacement l’utile à l’agréable.
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Message posté : Mer 20 Aoû 2014 - 11:57 Message
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Jouer les maitres de cérémonie avait quelque chose de relativement plaisant pour le Golden Boy. Cela donnait une dimension quelque peu malsaine à sa fonction, comme s’il cherchait à gommer les aspects les plus néfastes de sa profession en offrant à ses clients des aspects pour le moins fantasmagoriques. Sur ce point, le Louxor était un allié de premier plan et Adriel se fendit d’un sourire dès l’instant où il respira de nouveau l’atmosphère des lieux. Observateur, il constata quelques changement depuis sa dernière venue, avant qu’une eurasienne ne vienne troubler tacite contrat qu’il avait noué avec la patronne des lieux. Un rapide coup d’œil à ses hôtes finit de lui faire étirer un carnassier sourire. Il avait l’impression de se trouver à la tête d’un authentique groupe de touristes japonais visitant Paris. Autant dire que s’il laissait la soirée combler les soldats, ils ne céderaient que plus facilement aux sirènes que représentaient les contrats. Autant dire que son compte en banque serait rapidement réapprovisionné en argent frais. Sahana avait un véritable don pour cerner les désidératas de ses clients et leur offrir performance à la hauteur de leurs attentes. A son souvenir, Adriel n’avait pas connaissance du moindre échec quant à ses négociations après qu’il ne se soit rendu dans ce lieu tout particulier. Puisse la série continuer…

" Tout le plaisir est pour moi… " Rétorqua t’il quand la belle Egyptienne lui assena que s’était un plaisir de le revoir en ces murs. Il eut un sourire, se gardant difficilement de laisser son regard bleu acier glisser sur le sari scintillant que la jeune femme avait passé sur sa peau basanée. Il se mordit la lèvre, voyant déjà quelques pensées lui traverser l’esprit alors que ses yeux se plantaient dans ceux de la jeune femme. Il laissa la cohorte d’employés le débarrasser avant de saisir un de ses comparses par l’épaule, l’amenant à ses côtés pour l’introduire officiellement à la propriétaire : " Je crois ne jamais vous avoir présenté Patrick Sherman, l’un de mes assistants en communication promis à un bel avenir dans notre entreprise… " Physique banal et jeunesse apparente caractérisaient le plus le quidam d’Adriel présenta. Maladroit dans les relations sociales, il se montrait pourtant à la hauteur lorsque le jeu devenait professionnel. La raison de sa présence ici ? Faire ses armes auprès d’un dossier qui ne se présentait pas comme des plus complexes tant les clients avaient besoin de leurs armes pour réaliser leurs sombres desseins. Officieusement, il serait également chargé de mener la barque tout au long de la soirée car Adriel n’avait pas particulièrement prévu de passer toute sa soirée en compagnie de dignitaires militaires libidineux. Plus encore depuis qu’il avait posé les yeux sur la silhouette de la mirifique Egyptienne. " Si vous permettez, je vais garder ça…. " Lâcha t’il à destination de l’employé qui cherchait à le délester du dossier dissimulant le paquet enfermant un présent tout particulier. Un œil averti verrait facilement qu’il n’y avait pas là-dedans que de la paperasse. Pour l’heure, ses clients étaient trop occupés à se rincer l’œil sur les bimbos déambulant çà et là. Adriel eut un sourire. Dieu bénisse la mondialisation et l’idéal féminin transmis par HBO comme Playboy à travers le monde. Ces types-là étaient déjà, dans leur grande majorité, ferrés… Ne restait plus qu’à doucement remonter la ligne et sortir l’épuisette. Façon de parler. " Ces Messieurs étant à la recherche d’un maximum de discrétion, je pense que nous allons opter pour le service reculé. Et je ne doute pas qu’ils se montreront particulièrement intéressés par le spectacle proposé... "

Déjà, les asiatiques se complaisaient dans l’admiration de la blonde à l’opulente poitrine. Adriel en sourit, ces escapades étaient de plus en plus faciles à programmer comme à couronner de succès tant l’être humain se révélait aisé à tromper. Il faut dire que Sahana savait également y faire et le Golden Boy ne manquait pas de récompenser pour tout son savoir-faire. Là encore, leur tacite contrat avait le mérite de permettre ce genre de choses. Elle était très forte. Comme dans cet instant où elle se servit de la danseuse pour détourner l’attention des clients et se rapprocher du Propriétaire de Veidt Enterprises. Ce dernier avait quelque peu oublié combien elle lui semblait « fragile » en comparaison de son physique d’ancien Athlète universitaire mais il prit plaisir à respirer de nouveau son parfum. " Comme elles le font toujours… " Tous deux ne rechignaient pas à user de subterfuges comme de basses œuvres pour parvenir à leurs objectifs. Adriel ne savait pas parfaitement lire la moralité de l’Egyptienne, mais il connaissait les limites de la sienne. Dans leur commerce, rien qui ne l’empêcherait de dormir, Sahana pouvant être l’élément à même de lui faire perdre quelques heures de sommeil… Adriel ne se réclamait guère être de lumière, songeant être une créature de la nuit. Peu importe leur violence comme leur moralité, chacune de ses actions était dirigée dans l’intérêt du plus grand nombre. Vision des choses lui permettant de parfois se comporter comme le plus vil des salopards sans que cela ne parvienne à miner sa conscience. " Tu sais bien que je ne nourris aucun doute quant à ta capacité à le faire changer d’état d’esprit… " De tous temps il n’avait pas eu à regretter ses services et ne pensait pas pouvoir commencer en cette charmante soirée. Il eut un sourire quand elle lui mentionna qu’il connaissait la coutume quand il lui viendrait l’envie de s’éclipser. Une envie fort présente, irrépressible qui ne manquerait pas de surgir des plus vite. Il pensait qu’elle en était déjà consciente, c’est bien pour cela qu’il étira plus encore son sourire quand elle lui indiqua qu’il savait où la trouver. Que trop bien. Et le Golden Boy de répondre dans un murmure avec une moue amusée peignant ses traits : " « Presque » Seulement ? Tu me vois fort désappointé… "

Il lui effleura l’avant-bras avant d’emboiter le pas de ses clients charmés. On les menait dans un coin reculé où la discrétion propre à ce genre de transaction serait parfaitement respectée. S’installant confortablement en compagnie des autres convives, la conversation débuta par une demande initiale en armement de la part du Général velléitaire. Le Golden Boy laissa son assistant prendre la chose en main et préparer une contreproposition qui offrirait plus d’équipements. Le tout pour un prix supérieur, bien évidemment. Les négociations iraient bon train au rythme du spectacle que saurait proposer le Louxor. Initialement, le Veidt chercha à déduire lequel des hommes était le plus anxieux, repensant aux paroles de la belle Sahana. Mais ses pensées finirent par se détourner du travail alors que les premières filles accompagnaient le repas. Il n’avait pas vraiment la notion du temps en ces lieux, se demandant depuis quand il était ici. Finalement, s’en fut trop pour lui et il prétexta une affaire urgente pour prendre la poudre d’escampette et laisser Patrick s’occuper du reste. Il resurgirait très probablement quand viendrait le temps de signer les contrats. Sans coup férir, il ne tarda guère à retrouver la propriétaire des lieux, prenant place au plus près de cette dernière en gardant le paquet neutre à sa disposition.

" J’espère que tu consentiras à partager un verre en ma compagnie… " Tout pendant qu’il le paye, bien entendu. La jeune femme n’était pas vraiment du genre à laisser couler la moindre source de revenu et le Golden Boy en avait parfaitement conscience. Tous deux se complaisaient dans une relation mutuellement profitable tirant même parfois sur l’agréable. Il regarda alentours, exagérant volontairement le trait dans cette sempiternelle attitude à jouer dans le registre du burlesque. " Tu as changé des choses ici… Je ne saurais pas particulièrement identifier quoi, mais… J’aime assez. " Il se tourna de nouveau vers elle, la contemplant d’une œillade. Serpentin, il déposa le paquet face à la jeune femme, soufflant en laissant ses yeux bleus courir vers la scène pour quelque peu profiter du spectacle. " Quelque chose pour toi… " Il savait à quel point elle pouvait apprécier les sous-vêtement Victoria’s Secret… Et pour être honnête, il appréciait tout autant la voir en porter.
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Message posté : Mer 20 Aoû 2014 - 16:37 Message
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Maia... tu verrais ce que j’ai fait de cet endroit, tu serais fière…

Maia avait toujours rêvé de faire de son cabaret le lieu tendance de Star City. Cela lui rappelait sa jeunesse, disait-elle, un amusement que les gens d’aujourd’hui avaient oublié. Il était vrai que le cabaret avait un côté kitsch, un peu vieux jeu et je me souvenais qu’il n’y avait pas autant de clients quand j’étais arrivée aux Etats-Unis. Sans compter que la moyenne d’âge était quelque peu plus élevée. En grandissant, je m’étais affirmée et j’avais pu contribuer aux chorégraphies et réaménagement du lieu. J’avais commencé à danser, à changer quelques petites choses mais j’avais réellement brillé à la mort de Maia, après que mon Dieu m’aie confié la gérance du cabaret. Un don inattendu. Dès lors le Louxor était né. Réagencement des salons privés, emprise sur les danseuses et les danseurs – qu’ils essayent seulement de refuser l’un de mes ordres ! – développement du spectaculaire, ouverture d’une salle-club. J’avais façonné le cabaret à mon image : démesuré, bigarré, riche de plusieurs cultures, festifs, sensuel. J’aimais le luxe, j’aimais l’argent, d’où cela me venait ? Aucune idée, les mauvais psys diront sûrement que je compense mon passé merdique dans les rues de Louxor. Allez savoir. Le fait est qu’ici et maintenant, je cultivais un sens aigu du sensationnel. Et j’avais besoin d’argent pour cela. Or, Adriel Veidt cumulait bien des qualités sur ce point : milliardaire et amant particulièrement stimulant.

En réalité, grâce à lui, le Louxor avait étendu son… système de prestation. Plus de deux ans déjà qu’un étrange accord avait été établi entre nous. Il se servait parfois de mon domaine pour signer de juteux contrats. Bien évidemment, mes talents d’hôtesse me valaient une tout aussi juteuse commission. Et cela faisait un bon moment que je n’avais pas eu une telle affaire avec lui. Ravie de voir que le marché se portait bien et qu’un peu d’argent allait rentrer dans ma besace. Et qu’autre chose allait rentrer en moi, si je me fiais au regard qu’il me lançait. Oh oui, cela faisait trop longtemps qu’il n’était pas passé en ces lieux. Je tendis la main au jeune gringalet qu’il me présenta. Oh je n’étais pas naïve, je savais très bien qu’Adriel manœuvrait en solo et savait gérer ses clients… sur le plan professionnel. Ce cher Patrick n’était rien de plus qu’une diversion et le pauvre ne devait même pas en avoir conscience.

« Ravie de faire votre connaissance Monsieur Sherman… je suis certaine que vous êtes un élément indispensable à l’entreprise. »

Surtout s’il savait gérer les « associés » d’Adriel pendant que nous réglerions quelques… affaires lui et moi. Pauvre Patrick, il serait si fier de lui alors qu’il n’était qu’un pantin. Je serais presque triste pour lui si j’avais un cœur. En plus il rougissait… voilà pourquoi je n’aimais pas les enfants et que je préférais les hommes un peu plus mâtures. Grand dieux, il n’aurait jamais le charisme d’Adriel. Toujours était-il qu’un marché était en jeu. Je n’avais jamais vu mon comparse perdre, mais s’il était aussi mauvais perdant que je l’étais, je refusais d’envisager cette option et notais tout un tas de détails à propos de ses relations. De vrais clichés ambulants, facilement manipulables et aisés à satisfaire. Sauf peut-être l’un d’eux. Plus sur la réserve, plus aguerri également, à n’en pas douter. Il ne serait pas facilement impressionnable. Mais j’en faisais mon affaire. Salon privé, parfait, nous irions en ce cas.

« Tu n’es qu’un vil flatteur… J’aime ça. »

C’était vrai, pourquoi m’en cacher ? J’aimais qu’on me flatte, j’avais mon petit orgueil, mais c’était toujours mérité, bien évidemment. Prendre des compliments immérités ne me procurait pas autant de plaisir. Cela allait être un défi que d’apprivoiser cet homme-là qui ne semblait pas vouloir se laisser impressionner. Il fallait être subtile et discrète. Bien sûr que je savais l’être.

« J’attends que tu me rappelles ce que j’ai manqué… »

Dans les règles de l’art, bien évidemment. Dans un salon, dans les toilettes, debout ou allongés, peu importait, j’aimais bien me rassasier de ce géant des mieux proportionnés. Et qui savait être particulièrement doux au regard de la caresse discrète qu’il me prodigua. Des images me virent en tête. Des images… agréables. Mais chaque chose en son temps. Et pour le moment, il fallait aller dans le sens des affaires.

« Alors veuillez me suivre. »

J’invitai la délégation à me suivre, à travers les tables. Je faisais danser mes hanches et bien que j’étais en tête de cortège, je sentais les regards. Dès que je sentais que l’une de mes serveuses ou danseuses pouvait intéresser les collaborateurs d’Adriel, je l’attrapai par le bras et lui distillais quelques ordres au creux de l’oreille. Qu’elles se préparent, qu’on les remplace, elles avaient un autre show ce soir, bien plus lucratif pour moi. Je laissai ces hommes s’installer, en leur proposant des cocktails en guise de mise en jambe. J’indiquai également, l’air de rien, que mes danseuses se feraient une joie de danser pour eux lorsqu’ils parviendraient à terminer leur travail avec succès. Bien sûr, elles interviendraient bien avant, en ondulant des hanches quand elles les serviraient, se penchant un peu trop lorsqu’elles rempliraient leurs verres. Juste de quoi leur faire perdre le fil de leurs pensées. Je pris alors congé d’eux en laissant distraitement glisser mon doigt sur les fesses d’Adriel. C’était à lui de jouer maintenant, moi, je me contentais d’orchestrer la partition.

Le grand show lui, suivait son cours, les premiers plats partaient. Je jetais un œil plus attentif quand vinrent ceux des hommes d’Adriel. Je me postais près des coulisses. Je ne danserais pas ce soir, afin d’être toujours disponible si l’héritier Veidt avait besoin de moi. Au passage, j’échangeais quelques mots avec certains de mes habitués et particulièrement bons clients. Je continuai à en saluer certains de la tête quand Adriel se glissa à mes côtés. J’aimais cela chez lui. Sa façon d’investir les lieux et de faire comprendre de manière très claire ce qu’il désirait tout en faisant preuve de discrétion.

« Juste un verre ? Tu m’en vois… désappointée. »

Ce petit jeu m’avait manqué. Et j’étais joueuse. Et lui aussi, ça tombait bien. Il m’amusait, comme là, à surjouer l’étonnement et la découverte. Depuis plusieurs mois, oui, j’avais fait quelques petites modifications au cabaret qui était en perpétuelle évolution. Ne jamais se reposer sur ses lauriers. C’était une règle d’honneur.

« Cela t’intéresse réellement ? »

Je savais que non. Toutefois, cela n’avait pas d’importance. Ce qui en avait, en revanche, c’était ce paquet qu’il me tendait. Intriguée, je l’observais, lui et son présent, cherchant une réponse dans son regard. Avec une moue d’enfant coquine, je pris le paquet et commençai à l’ouvrir. L’intérieur me combla. Littéralement. Je pourrais avoir un orgasme rien qu’en touchant ces sous-vêtements. Adriel ne me connaissait que trop bien. Je poussais un petit cri en caressant le tissu. Victoria’s secret, le seul et unique amour de ma vie.

« Tu devrais t’absenter plus souvent si tu reviens avec ce genre de cadeau », lui lançai-je, l’œil pétillant. Je l’agrippai par la main, pour l’attirer dans un couloir de service. Une fois à l’abri des regards, je le plaquai contre le mur et l’embrassai fougueusement et d’une façon… très explicite. L’une de mes mains courut sur son torse.

« Il y a un salon de libre au bout du couloir, commande deux verres, j’arrive tout de suite. »

Je le laissai un instant pour rejoindre la réserve des costumes. Elle était déserte à cette heure-ci. En un rien de temps, je me dévêtis pour enfiler le superbe ensemble dont Adriel m’avait fait présent. J’enfilai mon sari par-dessus très rapidement. Une fois dans le couloir, je croisai un de mes serveurs et m’assurai que tout allait bien. Apparemment, cela roulait, mais il me faudrait aller faire un tour, surtout pour dérider le plus sérieux des collaborateurs d’Adriel. Néanmoins, j’avais une petite affaire plus urgente à régler. J’entrai alors dans ce salon encore plus privé que les autres car il me servait de bureau et de pièce de repos personnelle en dansant avec le tissu de mon sari doré. Lentement, je le fis glisser sur mes épaules pour dévoiler la beauté du sous-vêtement qu’Adriel m’avait offert…
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Message posté : Mer 20 Aoû 2014 - 18:23 Message
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Black Arm

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• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

On ne jouit bien que de ce qu’on partage.


Flatteur il l’était, bien plus que l’Egyptienne ne pouvait bien le soupçonner. Ce n’était pas difficile de mettre une belle femme dans son lit quand on savait manipuler les mots en plus de disposer d’une véritable petite fortune. Ajoutez à cela une gueule plutôt agréable et vous obtenez l’un des célibataires les plus prisé de Star City. Mais Sahana n’était pas n’importe quelle bimbo. Désirable elle l’était, il n’y avait qu’à voir la foule de regards concupiscents qu’elle pouvait bien attirer à elle alors qu’ils se dirigeaient vers le salon privé. Plus que tout, elle avait du caractère, du répondant et savait jouer avec le Golden Boy autant que ce dernier pouvait bien jouer avec elle. Tous deux avaient conscience des règles de ce plaisant divertissement auquel ils se livraient avec délice et ils n’avaient guère tardé à faire leur les règles de ce jeu que d’aucun pouvait considérer comme dangereux. Qu’il lui rappelle ce qu’elle avait manqué ? Pour son plus grand plaisir en cherchant à décupler le sien.

L’agréable attention dont elle l’accabla en quittant le salon privé suffit à lui faire étirer un sourire satisfait. Ce jeu-là lui avait tout autant manqué. Sa précédente relation lui avait offert bien des choses mais elle avait manqué de ce que lui procurait ses sempiternelles attitudes de Golden Boy. Un constat qui avait très clairement atténué la séparation en lui indiquant qu’il n’était sentimentalement pas tant attaché que cela à la belle eurasienne. Bien moins qu’il ne le fut à Andrea lors de ses années à l’Université. Et pourtant… Pourtant Adriel s’était imposé de la contenance, imposé de ne pas immédiatement aller retrouver la belle pour ce qui serait un agréable moment charnel. Comme s’il cherchait à se prouver à lui-même qu’il ne prenait aucun revanche sur son couple passé.

" Juste un verre. Pour commencer… " Il lui adressa un regard lourdement chargé de sous-entendu qu’eux deux seuls pouvaient comprendre. Alentours, le spectacle poursuivait et le Golden Boy fut bien forcé de reconnaitre que le standing de cet endroit avait doublé depuis la lointaine époque où avait débuté leur tortueux manège. Il sourit également, constatant que la jeune femme reprenait sa propre formulation pour alimenter l’étrange cocktail de leur relation. Tension, luxe, passion… Jeu. D’aucuns se seraient déjà brûlé dans la pratique de cet exercice étrange mais pas eux. Tous deux se ressemblaient sur bien des points, des points qui leur assuraient de longtemps savourer cette situation comme le font deux hédonistes flambeurs agréablement comblés par une situation mutuellement profitable. " Non… Mais je dois bien t’avouer que ta conversation m’avait manqué… " « Pas que ta conversation par ailleurs. » semblait indiquer le regard qu’il laissa glisser sur le sari scintillant, comme si le propriétaire de Veidt Enterprises parvenait à dévêtir la belle par ce simple regard. Un regard qui se fit pétillant quand elle fit sienne son présent, l’ouvrant dans des attitudes qui lui donnaient des airs de femme enfant plus que de fatale séductrice. Au stade de leur jeu charnel, il la connaissait assez bien pour savoir quel effet aurait ce cadeau sur la belle. Il ne fut guère déçu du résultat. Taquin, il rebondit sur son propos en prenant une mine aussi sarcastique qu’ironique : " Moi qui pensais « presque » t’avoir manqué... " Elle ne lui laissa pas vraiment le temps de savourer son bon mot que ses doigts se refermaient sur son poignet. Adriel se laissait emmener vers les entrailles de l’établissement, gardant un mince sourire sur les lèvres alors que son mutisme pouvait s’apparenter à de la soumission. Frêle et gracile, elle plaqua la silhouette brute et massive du Golden Boy contre un mur pour s’emparer de ses lèvres dans un baiser qui se voulait des plus explicites mais qui ne parvint pas à clore les paupières du Veidt. Il y avait quelque chose d’étrange en lui, un sentiment conflictuel dont il n’avait pas l’habitude dans ce genre de situation. La caresse sur son torse le fit frémir mais déjà leurs lèvres se séparaient. Dans ces yeux, la même lueur qu’autrefois alors qu’il savourait les mots de la belle lui indiquant un salon libre un peu plus loin. Il ne manqua pas de répondre avec un semblant de voix suave :

" Seulement deux verres ? " Il aimait jouer. Tout autant qu’elle. Mais comme pour chacun des jeux auquel il jouait, Adriel aimait à avoir le contrôle sur tous les paramètres. Sahana avait cette chose de particulièrement excitant qu’elle semblait imperméable à toute forme de contrôle. Elle s’éloignait déjà de lui mais le Marchand de Mort ne l’entendait pas vraiment de cette oreille. Ce fut à son tour de se saisir de son poignet. De façon ferme mais sans que ne semble présente toute forme de brutalité. Il tira la belle à lui et ce fut à son tour de la plaquer contre le mur. A son tour de s’emparer de ses lèvres alors que sa main glissait sur son Sari pour accabler ses formes de caresses et nouer l’un de ses jambes autour de sa taille. Il en finit de son baiser, laissant ses lèvres glisser le long de sa joue, de sa mâchoire, de son cou pour se perdre sur sa clavicule alors que ses doigts naviguaient sur la peau douce de sa cuisse. Dans un souffle, ses mots roulèrent sur sa peau : " Tu auras besoin de plus d’un verre après que je ne me sois occupé de toi… "

Et il la laissa là, se reculant sans coups férir pour prendre la direction de la salle où il passerait commande. Ce fut comme s’il avait subitement perdu tout interet pour la chose, comme si le félin qu’il représentait en avait eu assez d’accabler de menus coups de patte la souris qui lui servirait de diner. A plaisir coupable, plaisir sadique. Tenant parole, il commanda bien deux verres mais les accompagna d’une bouteille du meilleur champagne dont pouvait disposer le cabaret. Son attente ne dura qu’un instant, mais un instant suffisant pour voir Maurkice –l’un de ses gardes du corps ancien homme de ligne offensive chez les Aggies de Texas A&M- arriver à sa hauteur. " C’est en bonne voie, ils sont prêts à accepter un accord… " " Pour combien ? " " 112. " Adriel grinça des dents. " Insuffisant... " " Ils ne lâcheront pas plus, l’un d’eux s’y oppose… " Comme l’avait soupçonné Sahana. " Et c’est une raison pour renoncer ? " " Il a l’air d’avoir de l’influence… " Adriel soupira exagérément. " Tu vas donc signifier à notre très cher Patrick que, dans l’hypothèses où il souhaiterait poursuivre son aventure dans mon entreprise, il vaudrait mieux pour lui qu’il fasse cracher à ces bouseux de révolutionnaire tout le cash qu’ils ont à disposition. " Maurkice grogna. Il savait que son patron aimait à faire gonfler les ventes pour qu’une fois au pouvoir ces gens n’oublient pas ce qu’ils lui doivent. " Il pourrait avoir besoin de toi… " Le Golden Boy embarqua bouteille et verres. " Fait lui faire son boulot pendant que je m’occupe du mien ! "

Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver le salon privé indiqué par la jeune femme. Vaste pièce qui serait suffisante pour ce que les deux amants avaient à faire. Il se contenta de déposer les verres, y servant le fabuleux millésime sans pour autant chercher à se débrailler. Il préférait quand la belle Egyptienne s’en occupait. Un temps mort et il se perdit dans la contemplation des bulles serpentant vers la surface. Quelques cas de conscience opérèrent un chemin semblable dans sa psyché, le laissant de marbre face à l’entrée de la belle. Il étira néanmoins un sourire lorsqu’elle dénuda ses épaules, se saisissant des deux flûtes en s’approchant d’elle. " J’imagines que tu ne me croiras pas si j’avance que cela ne m’avait guère manqué... " En l’instant il la désirait, en l’instant il la voulait. Bien plus que ce qu’il ne se permettait de montrer. Un masque froid pour chercher à conserver le contrôle, alors qu’il offrait un verre à la jeune femme. Puis s’initia leur jeu, alors qu’il lui tournait doucement autour, laissant ses doigts libres glisser, effleurer comme cajoler la peau mise à nue par la nymphe des sables. " Tu avais raison… " Murmura t’il… " …l’un d’eux est un problème. " Problème qu’il leur conviendrait de régler, à leur tortueuse manière. Pour l’heure, ils délaisseraient les palabres propres à leurs jeux de pouvoir pour laisser libre court à d’autres formes de jeu. Ses doigts caressèrent une bretelle de l’ensemble alors qu’il lui avouait dans un sourire : " Comme je l’avais imaginé : Parfait… "
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Message posté : Mer 20 Aoû 2014 - 22:24 Message
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J’avais autrefois aimé un Dieu. Celui qui avait béni ma famille et rendues fières les femmes de ma famille. Horus. J’avais appris ses rites, je lui avais sacrifié ma jeunesse et mes jeux d’enfants. Je l’avais aimé comme on me l’avait appris. Mais il m’avait trahi. Il m’avait abandonnée, reniée, et les prêtresses m’avaient enfermée, fait passer pour folle. En son nom on m’avait séparée de mon frère, traitée comme un monstre. J’avais fini par oublier ce qu’était l’amour. En arrivant à Star City et avec le temps, j’avais connu la dévotion, j’avais même était prise par mon dieu véritable, Seth, qui m’avait faite femme. L’amour et ses codes étaient une chose que je ne connaissais pas et ne souhaitais pas connaitre. Je doutais même d’en être capable. En revanche, j’avais appris les choses charnelles, le plaisir sans contraintes et sans liens. Je n’aurais jamais eu cela en Egypte. Jamais. Mais ici j’aspirais à la liberté et à ne plus penser qu’à moi. Et Adriel me comblait sur ce point. Aucune attache, aucun sentiment. Nous étions libres de disparaitre de la vie de l’autre comme bon nous semblait, ce qui ne manquait pas d’arriver. Par contre, nous étions doués pour les jeux charnels et pour nous donner mutuellement du plaisir. Alors pourquoi s’en priver ? D’autant que nous savions tous deux qu’il n’y aurait pas qu’un verre. Il n’y avait jamais qu’un verre. Je serais bien déçue le jour où cela arriverait.

« Il est difficile de trouver quelqu’un avec qui philosopher. »

Tu parles, on ne parlait jamais. Enfin si, en réalité. Entre deux paroles peu chastes murmurées sur l’oreiller, nous parlions souvent affaires, débattions sur ses associés. J’aimais bien cela, même si je ne m’imaginais pas dans un autre domaine que le spectacle et la danse. J’avais bien perçu son regard, j’aimais ce qu’il sous entendait. Je lui fis une grimace ridicule lorsqu’il se moqua de l’effet de son présent sur ma personne. J’aimais cela, cette marque, Victoria’s secret. Je ne me l’expliquais pas. Certaines femmes vouaient un culte aux sacs, d’autres aux chaussures, moi c’était cette marque. Une pure merveille. Et cela suffisait à m’échauffer. Je voulais passer à la vitesse supérieure, non n’allions pas bavasser durant des heures. Non seulement nous n’avions pas le temps de nous faire la cours, mais en plus, c’était une perte de temps entre nous. Je l’emmenai donc dans les coulisses de mon cabaret, menant à mon « bureau ». Avec ardeur, je le gratifiais d’un baiser qui ne laissait planer aucun doute sur mes intentions pour les prochaines minutes.

« J’ai bien mieux pour t’enivrer… »

Tellement mieux. Moi-même je buvais rarement et très peu, je n’aimais pas perdre le contrôle et je préférai savourer l’ivresse de la vie en toute sobriété. A quoi bon s’anesthésier les sens ? Surtout pour ce que j’avais en tête, et sans compter que nous devrions rester maitres de nous-mêmes pour son affaire. Je voulus m’esquiver pour enfiler son présent, mais j’avais oublié que nous étions deux maitres du jeu, deux que l’on ne soumettait pas. Je me sentis plaquée à mon tour contre le mur, sans que je ne puisse aucunement échapper à son emprise, quand bien même je l’aurais désiré. Je ressentais toute sa puissance, sa force et sa virilité quand je n’étais qu’une poupée entre ses mains. Ses lèvres cherchèrent les miennes alors que nos corps s’épousaient, près à ne faire plus qu’un si nos volontés ne prenaient pas le relais. Un soupir d’aise m’échappa quand il m’embrassa au creux de mon cou. Mes doigts se crispèrent dans son dos, alors que je m’agrippai à lui sous l’effet du plaisir qu’il me procurait en me touchant de la sorte. Quand il me lâcha, je ne le quittai pas du regard, un sourire carnassier sur mon visage. Je n’attendais que cela, qu’il s’occupe de moi. Et je ne doutais pas de finir essoufflée après nos ébats.

Ton jeu ne prends pas mon cher…

Mais il se contrôlait bien, je devais lui accorder ceci. Il ne se contrôlerait plus quand j’aurais enfilé mon tout nouvel ensemble, ce que je fis au plus vite. Nous étions les mêmes prédateurs, avec des ruses similaires. On aurait pu croire que cela provoquerait l’ennui, mais en réalité, cela ne rendait le jeu que plus excitant, car il fallait sans cesse se renouveler et se surpasser. Voilà pourquoi j’entrai en dansant dans mon antre. La danse était un art riche et sensuel, qui ouvrait bien des portes. Maia m’avait expliqué qu’on pouvait obtenir beaucoup par le charme et la séduction. Avec elle, j’avais transformé mes danses rituelles, ou mes danses enfantines que j’offrais à mon frère, en parade ensorcelantes. J’entrai en ondulant, en lui faisant esthétiquement l’amour à bonne distance, et en commençant à lui dévoiler le dernier vêtement qui cachait ma nudité. J’entendis ses paroles. Une tout autre personne que lui aurait pu me vexer avec cette pique.

« A la seconde où je me rhabillerai, ça te manquera. »

Présomptueuse ? Oui, peut-être un peu. Mais surtout joueuse. Je n’étais pas naïve ou stupide. Je savais qu’Adriel, tout comme moi, avait d’autres maitresses, peut-être même que certaines étaient ses favorites, mais je savais également que j’étais douée au jeu de l’amour. Je pris le verre qu’il me tendit, tout en gardant mes yeux dans les siens. Cela en déroutait plus d’un, qu’une femme ose garder les yeux rivés dans ceux d’un homme, surtout dans un moment aussi…intime. Je ne baissais plus les yeux depuis des années, depuis qu’Horus m’avait rejetée. Le seul devant lequel je me soumettais encore, c’était Seth. Le jeu commença enfin. Je sentais la caresse de ses doigts sur ma peau alors que je portais à mes lèvres le verre de champagne. Son souffle me parcourut, alors qu’il confirma que l’un de ses invités posait problème.

« Tes mots cochons pour me donner envie laissent à désirer, tu perds la main, Adriel… »

Je n’avais pas besoin de paroles ou de mots pour m’émoustiller, contrairement à certaines personnes longues à la détente. Mais si cela le préoccupait, il ne serait pas totalement à notre petite affaire et je ne voulais pas rester sur ma faim. Je posai alors mon verre et défis d’un geste sûr et expert mon sari qui glissa le long de mon corps, me dévoilant en Victoria’s secret. Jamais je ne me sentais aussi belle qu’en cette tenue. Souriante, mais affamée, je repoussai Adriel jusqu’à une banquette. Dès que ses fesses rencontrèrent les coussins, je m’installai sur ses jambes.

« Il se méfie de l’esbroufe, murmurai-je alors que je défaisais un par un les boutons de sa chemise. Ce n’est pas avec des danseuses et des bouteilles que tu l’auras. Il a besoin d’être rassuré… je l’embrassai dans le cou. Que tu ne sois pas qu’un flambeur… mes mains descendirent le long de son torse. Si tu veux, je pourrais glisser quelques mots comme quoi tu nous aurais aidé à être stables financièrement. Je ne sais pas mais ce n’est pas du rêve qu’il recherche, c’est un terre à terre… »

Ma main glissa alors dans son pantalon. Nous mêlions l’utile à l’agréable, je pouvais très bien pousser cet art jusqu’à son summum. Par contre, mon domaine, c’était le show, l’extraordinaire, le fantasme… Des charmes auquel le plus récalcitrants de ses « associés » n’était pas sensible. Les chiffres, la stabilité… je connaissais cela, mais est-ce que cela suffirait. Ce n’était pas Sahana la danseuse qui lui faudrait pour le convaincre, mais la gestionnaire. Parler de chiffres, ça le rassurerait et lui montrerait que le fils Veidt n’était pas qu’un fêtard inconséquent. Il fallait aussi insister sur son côté « altruiste », du moins, lui faire croire qu’Adriel veillait aux intérêts de ses partenaires, qu’il n’était pas qu’un ambitieux égoïste prêt à tout écraser sur son passage.

« Il doit croire que tu bosses pour lui, que tu seras là pour lui, que ses intérêts comptent pour toi… que tu lui donneras une pleine et entière satisfaction », terminai-je en jouant avec un jouet que je n’avais pas vu depuis plusieurs semaines.
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Message posté : Jeu 21 Aoû 2014 - 12:23 Message
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Tellement mieux pour l’enivrer en effet…Sa danse avait su attiser ses sens, enflammer un désir qui ne manquerait pas de se manifester autrement que par le regard porté par ses pupilles bleutées. Il la regardait, il la désirait alors que le moindre de ses déhanchés enluminé par ce sémillant sari suffisait à lui intimer bien des vices, à redécouvrir à son contact les plaisirs de la chair dans lesquels ils étaient tous deux passé maitres. Ses mouvements dévoilaient progressivement son présent et le Golden Boy dut trouver en lui des trésors de contenance pour ne pas se saisir de la jeune femme en l’instant. Il aimait à l’éprouver, la faire attendre, jouer avec leurs désirs mutuels comme avec les affres du temps pour ne donner que plus de corps à leur jeu qui se teinterait tout autant de force comme de tendresse lorsque leurs corps s’uniraient à la perfection. Il avait beau chercher à rester de marbre, chercher à garder la face pour se donner à lui-même comme à la belle illusion de son contrôle, la vérité se tenait en quelques mots : il la voulait ici et maintenant.

Il eut un sourire lorsque la jeune femme lui rétorqua qu’il n’apprécierait guère la voir se rhabiller, que sa nudité pourrait bien instantanément lui manquer. Euphémisme. Surtout depuis que son bas-ventre s’était mis en tête d’exprimer tout le désir qu’elle lui intimait. Elle était fière, fière et susceptible. C’est bien pour cela qu’elle lui plaisait temps. Assez de ces mannequins de l’Est placides et froids, assez de leur soumission totale à ses volontés comme à ses coups de reins. Sahana lui apportait un aspect mutin que seuls deux personnes au sang semblable, forgés dans le même métal étaient à même de partager. Il aimait éprouver son regard, confronter ses froides pupilles bleutés à son profond regard obscur pour y découvrir des trésors espiègles comme de joueurs présents. Ses doigts glissaient sur sa peau douce, suffisant à enflammer son désir alors qu’elle touchait sa fierté en affirmant qu’il perdait la main. Il garda la pique pour lui, se jurant de la lui faire payer plus tard. A sa manière toute particulière… Elle posa son verre, il vida la sien, conscient que débutait ainsi un partage charnel qu’il désirait voir terminé dans le souffle conquis de la jeune femme reposant sur son large torse. Il lui sourit quand elle dévoila totalement ses dessous. Inutile de mentionner à quel point il pouvait apprécier pareil spectacle. A l’expression de son visage, il comprit qu’elle en avait assez, qu’elle désirait prendre les choses en main. Qu’elle désirait le prendre en main. Il eut un sourire badin alors qu’elle le repoussa sur la banquette, heurtant cette dernière pour ce qui s’annonçait être une nouvelle partie de leur jeu charnel tortueux. Elle prit rapidement place sur ses jambes, il admira le spectacle des siennes. Ses doigts se mirent à les explorer en de menus contacts alors que la belle entreprenait de le débarrasser de ses vêtements d’une excitante façon. De la contenance, de la contenance…

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Message posté : Ven 22 Aoû 2014 - 17:00 Message
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Message posté : Mar 26 Aoû 2014 - 0:04 Message
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Message posté : Dim 31 Aoû 2014 - 11:42 Message
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Adriel était un hédoniste. Peut-être était-ce pour cela que nous nous étions plu immédiatement lui et moi : nous aimions les mêmes choses, nous aimions gagner, nous aimions l’argent et nous aimions nous faire plaisir sans attache et sans contraintes. J’avais presque oublié ses savants coups de langue depuis la dernière fois. Car oui, il avait été bien long depuis sa dernière visite. Alors qu’il parcourait ma peau de ses caresses, je pris le temps de le détailler et de laisser mes doigts glisser sur lui. Il y avait une nouveauté depuis notre entrevue… Une nouveauté intrigante, attisant ma curiosité. Pourtant, je n’étais pas du genre à vouloir connaitre les vies de mes amants ou à m’inquiéter pour eux… mais je me surpris à effleurer doucement la cicatrice sur son épaule.

« Une maitresse déçue ? »

Cela ne m’étonnerait guère en réalité, mais je savais qu’il avait aussi le don de se fourrer dans des affaires pas possibles. Peut-être que l’une de ses affaires avait mal tourné… mais l’heure n’était pas vraiment aux confidences. Non, l’heure était à ses chaines chatouillant ma peau et me faisant frissonner, à ses lèvres sur moi, à mes mains le parcourant.



« Tu m’as brisé les reins, Adriel, si je ne peux plus danser tout sera entièrement de ta faute. J’aime toujours autant faire du… jogging avec toi. »

J’appuyai alors mon menton sur son torse pour le regarder. Je ne me rappelais même plus réellement comment nous nous étions connu et comment nous en étions arrivés à conclure un tel marché lui et moi mais peu importait, ça fonctionnait.

« Ton gamin manque encore d’assurance. Il faudrait le déniaiser. Tu veux que je demande à l’une de mes danseuses de s’en charger un jour ? Tu penses faire quoi maintenant ? Avec ce type qui fait de la résistance ? Tu me le laisses quelques minutes, tu brosses l’autre dans le sens du poil en l’emmenant voir mes blondes tandis que moi, discrètement, je m’occupe de ton récalcitrant en évoquant par hasard à quel point tu as été un bon investissement ? Ou inversement. Je peux demander à ce qu’on ne vous dérange pas. Et tu sais que tout ce que tu fais au Louxor… reste au Louxor… »

Y compris et surtout si cela devait danser avec les limites de la légalité. Je l’embrassais encore une fois, profitant des derniers vestiges de notre pause.
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Message posté : Jeu 4 Sep 2014 - 22:36 Message
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On ne jouit bien que de ce qu’on partage.




" Je ne te pensais pas si fragile… " Ironisa t’il face à son bon mot. La briser, il ne le voulait guère mais serait bien tenté d’essayer dans l’hypothèse où ils s’autoriseraient une seconde manche. Sa mains descendit le long de ses cheveux pour caresser la naissance de ses fesses, se faisant l’écho d’une propos évocateur énoncé dans un sourire : " Aide-moi à conclure cette vente et je t’assure que je prendrai plaisir à te briser bien d’autres choses… " Il eut un sourire en laissant ses yeux bleu dériver sur le plafond. Ses bras se nouèrent autour du corps frêle de la belle alors qu’elle lui témoignait le plaisir qu’elle eut en sa compagnie. Il joua de ses doigts sur son corps en murmurant : " Pareillement ma belle… " Le concept de jooging lui arrache un sourire. Patrick l’avait poussé à bout et il était fort probable que les deux amants usent désormais de ce « concept » pour qualifier leurs unions charnelles. Et Adriel de rebondir sur le sujet de son sempiternel air badin : " Peut être devrions nous convenir de séances plus régulières… A titre médical, évidemment ! "

Evidemment. Il n’était pas vraiment du genre à chercher des relations purement charnelles. Ou pas… Il sentit le menton de la belle s’appuyer sur son torse et laissa ses yeux courir jusqu’à son visage. Il lui adressa un sourire alors qu’il retrouvait progressivement son souffle. Le jour où ils avaient convenu de termes de leur relation avait été celui d’une des plus douces idées de son existence. La situation actuelle relevait du problématique mais il avait autant confiance en lui qu’en elle pour la retourner à son avantage. A chaque fois qu’il avait eu recours aux services du Louxor pour conclure ses petites affaires, elles avaient toujours fini par se plier à sa volonté. Il n’avait pas réellement l’envie de voir cette belle série prendre fin en ce jour. " Bien sûr qu’il manque d’assurance, c’est un gamin… " Il laissa ses doigts glisser sur la peau de la belle, flatter son derme de menues caresses, de menus touchés… " Il a des connaissances, du potentiel… J’aime à m’entourer des meilleurs et il se pourrait bien, qu’un jour, il soit l’un d’eux… " Pour lui et pour l’heure, Patrick n’était qu’un consommable parmi tant d’autres. Banal et remplaçable comme un portable. Ordinaire. Ça ne fait pas l’affaire ? On jette. Iil avait beau lui avoir offert l’opportunité de briller, qu’il se plante et il n’hésitera pas à le dégager. Il lui faudrait très vite laisser tomber ses illusions et s’abreuver de la triste réalité : il évoluait désormais dans une mare peuplée de prédateurs. Et le meilleur moyen de survivre dans ce milieu s’était encore de faire peur au requin avant qu’il ne vous fasse peur. " Tu sais combien le sexe peut nous transformer, n’est-ce pas ? " Il attrapa ses lèvres des siennes, donnant tacitement son consentement pour qu’une des danseuses s’occupe du petit Patrick. Qui sait, cela lui donnerai peut être gout au succès…

" Maintenant… Je vais lui donner ce qu’il veut voir. " Souffla t’il en se redressant vivement, laissant sa nudité comme ses muscles tendus se dévoiler dans toute sa haute stature. Quelques rapides coups d’œil plus tard et il rassemblait déjà ses affaire pour retrouver un semblant de statut d’homme d’affaire. Et sa voix d’égrener : " Tu as trouvé le bon angle d’attaque. " Il renfila son pantalon. " S’il a besoin d’être rassuré, tu as toutes les armes pour le faire… Accompagner de ton charme et d’un peu de baratin, il pourra vraiment croire que j’ai la fibre de la philanthropie. " Il lui adressa un sourire en passant sa chemise sa chemise sur ses larges épaules. Badin, il lui adressa avec facétie : " Après tout, je dois bien être l’un de tes meilleurs clients, non ? " Dans sa bouche, cela avait une portée supérieur au plan du simple commerce. A tâtons, il chercha à nouer sa cravate tout en laissant ses yeux bleu acier courir sur les forme de la belle égyptienne. Il n’en fallut pas plus pour qu’il la désire encore. Mais plus que du sexe, elle désirait son plan. " Je vais avoir besoin du temps que tu vas pouvoir me donner. Passer quelques instructions et monter quelques faux dossiers. Plus que leurs achats, j’ai besoin que ces types me crachent tout le cash dont ils disposent et pour ça je vais user de la plus redoutable des armes : l’information. " Mais l’information tournant à son avantage, une information où il maximiserait les forces de l’armée régulière par des clichés truqués et de faux rapports du renseignement. Cela aurait le mérite de laisser penser qu’il se préoccupe de ses acheteurs et l’alcool aidant forcerait ses clients à revoir leur bon de commande. Des basses manœuvres ? En effet. Mais cet achat-là n’était que le premier mouvement des pièces d’Adriel sur l’échiquier. " Une fois à la tête de leur Etat… Ils me seront redevables. Et c’est exactement ce que je veux… " Plus Qu’un énorme chèque, avoir le soutiens d’un état souverain avait ses avantages. Surtout pour les opérations que le Veidt désirait très bientôt lancer. Il se saisit des coupes de champagne et les remplit de nouveau, vidant la sienne dans la foulée. Les négociations allaient pouvoir débuter. " Ce qui se passe au Louxor restant au Louxor, j’ose espérer que mes stratagèmes ne se trouveront pas exposés au jugement de la plèbe… " Il la regarda avec un sourire convenu. Ils formaient un duo redoutable dans le domaine des affaires et si chacun s’en tenait à son rôle ils ne tarderaient pas à accrocher ce général à leur tableau de chasse commun… Sahana en décrocherai également une bien belle commission. Figé, Adriel posa les yeux cette silhouette de sirène. Et dans un sourire lui adressa : " Tu ne peux pas savoir à quel point j’ai envie de dévorer ces lèvres… " le doute n’était pas permis, le Golden Boy faisait clairement référence à celles du bas…
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Message posté : Mer 10 Sep 2014 - 22:24 Message
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Des amants j’en avais eus. Rares en revanche étaient ceux avec qui je passais une nuit complète. Même Adriel n’en faisait pas partie. En revanche, il appartenait à la catégorie de ceux avec qui je pouvais jouer l’amante, la maitresse amoureuse, notamment en restant prostrée dans ses bras après les choses de l’amour. Car oui, en temps normal, pas question de s’attarder, une fois que l’amusement était passé, il était passé. Mais c’était un peu particulier avec Adriel. J’étais toute petite dans ses larges bras et j’appréciais de m’y sentir comme bercée. Il n’y avait pas de sentiment, juste un bien-être un peu différent des autres. Peut-être était-ce cela qui me plaisait. Cette honnêteté sans faille, cette absence de masque qui faisait qu’on pouvait être nous-même, et ne pas avoir à jouer le jeu de la cour et de la séduction. Il avait envie de me sauter ? Il ne tournait pas autour du pot, n’y allait pas par quatre chemin. Il le disait, et il le faisait. Et c’était pareil pour moi.

« J’espère que tu me répareras alors.. »

Et il savait le faire, il pouvait être diablement brutal et terriblement tendre et doux, un mélange étonnement bien dosé. Je reprenais mon souffle en me laissant bercer par le rythme de son torse qui se soulevait et se rabaissait selon sa respiration. J’aurais presque pu m’endormir, ainsi éreintée, satisfaite et doucement protégée par ses caresses.

« Le sport, c’est bon pour la santé… je crois que j’aimerais beaucoup faire régulièrement du jogging avec toi. »

Je souriais. C’était bien la première fois que je me laissais aller à un tel aveu et à un tel penchant pour quelqu’un. Ce n’était même pas très normal. Mais qu’importe. L’euphorie du moment peut-être. Il suffirait qu’il disparaisse encore de ma vie pendant plusieurs semaines et il redeviendrait ce qu’il ne devrait jamais cesser d’être : un coup occasionnel et un partenaire « commercial ». D’ailleurs, revenir dans le domaine professionnel m’aida à reprendre mes esprits. Son poulain, Patrick, était encore un jouvenceau, comme un puceau dans un monde d’hommes. Il n’y arriverait pas s’il n’acquerrait pas très vite l’assurance des prédateurs. Et des baiseurs. Voilà pourquoi je proposai à Adriel les services de certaines de mes danseuses pour éveiller en lui cet instinct de chasse, de possession, de pénétration et de domination. Il avait raison, le sexe nous transformait. Profondément. J’avais été sage jusqu’à mes vingt ans, fille fascinante et jamais possédée. Seth m’avait honorée en prenant ma virginité. Et depuis j’avais compris que nous possédions en nous l’arme la plus puissante du monde. J’étais devenue forte, j’avais assumé mes désirs, j’en avais joués. Et aujourd’hui, j’avais tout ce que je désirais. Son baiser sur mes lèvres fut un acquiescement.

« Il sera changé, fais-moi confiance. »

Et je savais déjà à qui je confierai cette mission. Il ne fut bientôt plus allongé là. Je basculai sur le côté mais demeurai sur le canapé, l’observant alors qu’il rassemblait ses affaires. Que de mystères autour de cet homme. Que de muscles également, difficile de croire qu’il parvenait à entrer autant en moi. Je lui souris, alors qu’il réaffirma sa confiance dans ma force de persuasion. Volontiers provocatrice, je m’engouffrai dans la brèche.

« Je vais le convaincre. Je suis douée en effet. Qui sait… peut-être userais-je des mêmes arguments que ceux qui m’ont permis de te prendre dans mes filets… »

A savoir un deal charnel, au-delà du deal financier. Même si en réalité, je ne m’imaginais pas du tout sous les assauts de ce type. Le voyant galérer avec sa cravate, je me relevai pour m’avancer vers lui, lui faire lâcher le tissu, alors que j’exposai ma nudité sans pudeur. Je lui fis correctement son nœud pour le rendre présentable et laisser mes mains baladeuses errer sur sa chemise. En ‘écoutant, je prenais conscience de l’importance de cette affaire pour lui, j’avais l’impression qu’elle avait une ampleur toute particulière, alors je fronçai un peu les sourcils.

« Tu auras tout le temps nécessaire, ne t’en fais pas. Je les occuperai et ils ne verront pas le temps passer. Ils seront tous deux dans de bonnes… dispositions. »

J’en faisais mon affaire, et ne l’interrogeais pas sur cette histoire « d’Etat » dont ils seraient à la tête. Je ne voulais pas savoir. C’était ses affaires, et elles n’influeraient pas sur ma part du contrat. Et surtout, je ne serai pas inquiétée si les choses devaient mal tourner.

« Penses-tu encore que j’expose les deals au grand jour. Je ne serai pas qui je suis si j’avais la langue trop bien pendue. »

Sa dernière phrase m’amusa, et je ne m’en cachai pas.

« Tu auras droit au repos et au repas du guerrier après la bataille. Dépêche-toi, j’ai à faire, moi, monsieur ! »

Une tape sur les fesses pour l’encourager et je m’écartai pour aller enfiler mon sari de nouveau et me recoiffer. Je devais être présentable. Je me coupais de tout, me concentrant sur mon reflet, durcissant mes traits et mon regard. J’entrai en guerre. Une guerre stratégique, une guerre des nerfs, et je ne vis même pas réellement Adriel mettre les voiles. A mon tour, je quittai mon bureau, pour retourner au salon, en dispensant mes ordres à quelques une de mes ouailles. Dès que je poussai la porte, j’affichai un visage souriant et avenant.

« Messieurs, puis-je me joindre à vous ? »

Je n’attendis pas leur permission en réalité, et m’approchai du plus lubrique des futurs partenaires d’Adriel pour lui susurrer quelques mots à l’oreille.

« Excusez-moi, je sais que vous êtes en pleine négociation mais… oh, cela me gêne… l’une de mes danseuses, celle qui vous a accueilli… il semblerait qu’elle soit sous votre charme. Je lui ai accordé une pause au bar, peut-être pourriez-vous… »

Je vis son œil pétiller. C’en était presque trop facile. Du coup, il s’excusa auprès de son collègue et fila à toute vitesse. J’engageai la conversation d’un ton badin avec l’autre et Patrick quand – enfin – ma seconde diversion arriva. On vint raconter à Patrick qu’Adriel voulait le voir car une entreprise qu’il avait à cœur d’aider venait de le contacter. Le pauvre ne sembla pas comprendre mais je lui adressai un signe de tête pour qu’il dégage… S’il savait qu’il allait juste être littéralement pris en main pour devenir un homme… il me remerciera. J’en profitai alors pour rebondir auprès de l’autre dur en affaire.

« Parfois je me dis que Monsieur Veidt est trop bon pour le monde des affaires. Il vient en aide à cette entreprise, alors qu’il n’a rien à gagner dans cette histoire. Eux par contre… Bref, c’est comme lorsque j’ai eu besoin de fonds pour remettre ce cabaret à flots. Il a tout fait pour m’aider. J’ai cru qu’il allait m’arnaquer mais… mon dieu, aujourd’hui je suis sereine financièrement, il se démène pour moi et il a été le meilleur investissement que j’ai jamais fait… »

Il sembla intéressé… entama la discussion… mais demeurait tout de même sceptique… Il me fallut ruser et user d’un tas de mensonges pour le convaincre. Au final, il devait prendre Adriel pour un agneau des affaires, mais je sentais qu’il était bien plus réceptif, car persuadé qu’il pourrait le flouer.
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Message posté : Mar 30 Sep 2014 - 2:20 Message
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• Eveil au Qi (champs protecteur)

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Il eut l’un de ses sempiternels sourires quand elle lui indiqua souhaiter répéter les joggings en sa compagnie. Plus tard, la chose percuterait dans son esprit d’une manière beaucoup moins douce que ce que pouvait indiquer la passion de l’instant. Il percuterait à quel point il ne s’était servi que des jeux de la chair pour oublier une Eurasienne qui avait laissé sa relation en miette et à quel point il ne souhaitait pas en revenir au tortueux jeu des relations pour l’instant. Point question de cela avec Sahana, mais il n’était jamais inutile de rappeler les règles régissant leur tortueuse relation mutuellement profitable. Elle l’aida à nouer sa cravate et tous deux se coordonnèrent pour la réalisation d’un plan qu’il n’avait mis que quelques instants à élaborer. Depuis peu, il sentait ses facultés cognitives comme intellectuelles exploser, comme s’il était capable de fragmenter une tâche en de menus morceaux réalisés dans le même temps pour une réalisation plus rapide tout en pesant les risques de chaque alternative. Il songeait simplement avoir muri, avoir évolué dans son approche des choses comme bénéficier de l’expérience propre à tous ses précédents faits d’armes. En cet instant, il ne faisait qu’effleurer la surface d’un potentiel immense, d’un diamant brut qu’il lui revenait désormais de tailler comme de façonner pour le diriger tout entier vers son propre intérêt. Adriel leva les yeux au ciel quand elle mentionna qu’elle pourrait bien prodiguer des soins semblables au client réfractaire. Au fond de lui, il savait bien que non, savait que l’Egyptienne n’était pas la première fille de joie venue et qu’elle ne se donnerait pas contre un gros chèque à pareil bonhomme. Dans un sens ça le rassurait, dans un sens il s’en fichait plus ou moins ! Du temps, elle semblait disposée à lui en offrir et lui n’était pas véritablement disposé à en perdre. Néanmoins, sa nudité de l’instant suffit à rassembler son désir autant que la petite pique verbale qu’elle lui adressa suffit à piquer son orgueil. Il réagit avec toute la fierté qu’il avait pour coutume d’exhiber :

" En avant pour la glorieuse bataille dans ce cas…! " Elle frappa ses fesses d’une tape amicale qui lui intima l’ordre de sortir. De nouveau dans le couloir, Adriel respira un instant. Un court instant. Mais un instant suffisant pour lui permettre d’ordonner ses pensées. Comme il l’avait précédemment exposé, il avait besoin d’informations pour appuyer son offre et offrir une balance de crainte suffisamment important pour provoquer l’inflation du besoin chez ses clients. En d’autre termes, il devait fabriquer des informations puis chercher à leur donner une apparence crédible pour berner les asiatiques et leur intimer d’acheter en plus grosse quantité. Idéalement, au point de voir tout leur petit pactole y passer ! Il fouilla rapidement dans une des poches intérieures de sa veste pour en sortir son smartphone de très haute technologie développé par la branche télécommunication de son entreprise ainsi qu’une oreillette qu’il passa rapidement. Une pression de l’index sur l’écran tactile et le milliardaire excentrique de questionner : " Tu es là V.I.S.I.O.N. ? "

" A votre service Monsieur. "

Un nouveau sourire passa sur les lèvres d’Adriel alors qu’il déambulait à la recherche de la sortie menant vers la grande salle de spectacle. Il comptait sur toute l’aide que pourrait bien lui prodiguer l’intelligence artificielle pour ficeler les éléments dont il avait besoin. Et le Golden Boy de poursuivre : " Je vais avoir besoin que tu me constitue de faux dossiers militaires d’activité à la Nord du Galboa… Mouvements de troupes, fausses photos satellites et rapports d’observations. Quelque chose comme une demi-douzaine de rapports mis en forme dans le plus pur style du Pentagone… "

" Dois-je également y ajouter de fausses transactions basées sur des achats d’armes à quelques communautés armées de l’ex bloc soviétique ? "

" Surprends moi… " Ironisa t’il en sachant pertinemment que l’intelligence artificielle le ferait encore avec brio. Il déambula un temps encore dans les corridors avant de trouver la sortie, débouchant sur la suite du spectacle. Quelques-unes des danseuses de Sahana l’avaient miré avec un semblant d’envie, il en avait décroché un sourire satisfait. Il était toujours intéressant de savoir que l’on possédait encore un certain magnétisme comme un certain pouvoir de séduction. Mais en ces murs, il ne réservait ses coups de reins que pour une seule personne. Pour ce qui est des autres, il y avait un trop grand différentiel de classe comme de standing.

" Documents réalisés et disponibles dans vos dossiers personnels. Ne vous reste plus qu’à trouver un moyen de les disposer sur papier. Je ne doute pas que vous saurez réaliser cet exploit à un horaire si tardif… "

" Et depuis quand te permets tu tant d’insolence… ? " Un sourire, encore. A croire qu’il en faisait que sourire depuis qu’il avait partagé une étreinte aussi charnelle que passionnée avec la belle Egyptienne. En effet, ne lui restait plus qu’à coucher ses documents sur papier. Il intima à son garde du corps, Maurkice, de s’approcher alors qu’il extrayait de son téléphone portable un semblant d’élément de stockage type carte mémoire. On n’était pas véritablement Adriel Veidt sans jouir de la technologie la plus impressionnante du monde. Et encore, ils n’avaient pas vu son armure… " Trouves moi un cyber ou n’importe quel établissement ouvert pour imprimer les documents qui sont stockés là-dedans. Je les veux en ma possession dans un délai de 20 minutes. " Il fourra dans la poche du gorille une liasse de billet épaisse comme un bottin. " Pour régler… Tu garderas la monnaie ! "

Jamais il n’aurait pensé voir pareil colosse courir aussi vite… " Navré pour mon absence… Des affaires tortueuses à régler, j’en ai bien peur. " Signifia t’il en agitant son portable, rejoignant ses clients plusieurs minutes plus tard. D’un œil, il constata que Patrick n’était pas là, l’imaginant entre les mains expertes de quelques succubes aux services de sa maitresse du soir… S’asseyant confortablement non loin de son convive le plus important, Adriel servit à ce dernier une larme de champagne alors qu’il observait d’un œil le manège que livrait la jeune femme au plus récalcitrant. De son côté, il abandonna ses frusque de négociant pour se faire débonnaire, s’installant comme un ami et non comme un vendeur. Voilà donc qu’il en venait à tailler le bout de gras avec son futur acheteur. " J’espère que l’endroit vous est agréable. Si jamais vous souhaitez quelques douceurs supplémentaires, faites-moi le plaisir de vous les offrir… " Il pouvait véritablement s’installer comme un hôte délicieux. Mais surtout comme un hôte tissant sa toile à l’aide de sa belle veuve noir, resserrant progressivement l’étau du piège qui ne tarderait guère à se refermer sur ses clients. Ce qu’il voulait ? Tout… Absolument tout. Et dans ce tout, il y avait Sahana… Tous deux avaient eu loisir de partager un tendre moment mais le Golden Boy, joueur, continuait de la courtiser de quelques œillades discrètes dont il avait le secret, de quelques attentions voilées qu’il destinait à enflammer le désir de la jeune femme. Il aimait la désirer mais aimait plus encore qu’elle le désire en retour. Maurkice finit par faire son entrée de longs instants plus tard, patauds mais dans son rôle. Le propriétaire de la multinationale se saisit des dossiers tout en usant de ses talents de comédien. Quelques vagues lectures plus tard, il les déposait sur la table centrale, annonçant à son convive principal d’une voix qui porterait jusqu’au type le plus réfractaire accompagnant sa belle : " J’ai pris la liberté d’activer mon réseau d’information, quelques hauts gradés me devant encore de menues faveurs… J’aurais souhaité que ces rapports vous soit plus agréable à lire… " Le tour était joué. Déjà, l’asiatique se jetait sur les feuilles pour y découvrir tout le dramatique de la situation mise en scène par le Veidt. Face à lui, le réfractaire pourrait bien penser qu’Adriel se préoccupait réellement de leur situation. En réalité, il n’avait d’yeux que pour deux choses : la réussite de sa vente au prix fort et la belle Egyptienne à l’autre bout de la pièce. Il activa ses lèvres pour lui indiquer de muette façon : « Je te veux maintenant ! ».
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Message posté : Ven 10 Oct 2014 - 6:12 Message
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C’était étonnant comme les gens pouvaient nous manger dans la main quand on leur disait exactement ce qu’ils désiraient entendre. Encore fallait-il mettre le doigt dessus, mais j’étais plutôt douée pour cela. Et ce type en faisait les frais. Ce fut long et laborieux mais je sentais que je parvenais à le faire plier. Mon job ne consistait pas à le faire signer, juste à le rendre réceptif aux arguments du véritable homme d’affaire, à savoir Adriel. Nous fûmes bientôt rejoints par le second compère du duo, un peu rouge. Il allait falloir que j’allonge la prime de ma serveuse, moi. Mais bon, j’y gagnais plus que j’y perdais. Je le gratifiais d’un sourire et la conversation reprit sur un ton plus badin, innocent. Mais j’entretenais l’idée d’un Adriel généreux et bienfaiteur. Ce qu’il n’était pas, et cela me plaisait.

D’ailleurs, celui-ci revint vers nous avec un timing parfait et adoptant parfaitement une attitude gentiment paternaliste, à anticiper chaque besoin de ses interlocuteurs. Pour l’instant, cela marchait. Je pouvais le voir, je pouvais le sentir. Tout comme je sentais qu’Adriel jouait, encore et toujours. Cet homme était diabolique. Mais il me plaisait, tant sur le plan professionnel que personnel. Je lui adressais le regard qui voulait dire « concentre toi un peu, Adriel, tu n’auras rien tant que l’affaire ne sera pas pliée ». Ce qui ne saurait tarder, vu que l’un de ses hommes de mains venait de débarquer dans mon petit salon. Je m’enfonçai alors dans le siège, prête à assister à la grande illusion que Veidt avait savamment orchestrée. Je voulais voir, en spectatrice avide et avisée le piège se refermer. Oh oui, je voulais assister à cela. Je portai une coupe à mes lèvres, buvant tout autant le précieux champagne que les paroles et le ton d’Adriel. Mais quel acteur celui-là ! Et j’ignorais ce qu’il avait bien pu manigancer avec ces dossiers, mais à voir les regards paniqués de ses « potentiels associés », ça devait envoyer du lourd. Il avait décidément l’art et la manière de plier les gens à ses volontés et savait les mener à faire exactement ce qu’il désirait. Et pendant que ses victimes premières étaient en train de se liquéfier sur place, il venait de jeter son dévolu sur moi.

Mais quel prédateur celui-là, jamais rassasié ! Pourtant notre… entrevue avait été plus… qu’agitée. Et il en redemandait déjà ? Volontiers provocatrice, je le regardais droit dans les yeux, sourire narquois aux lèvres, avant de faire le signe « non » de la tête, avec une lenteur délibérée. Non, il ne m’aurait pas maintenant pour tout un tas de raisons. Nous n’étions pas seuls, son affaire n’était pas encore conclue et il n’avait pas qu’à réclamer pour avoir. Surtout pour m’avoir.

« Messieurs, un problème ? Vous avez besoin de quelque chose ? », dis-je, d’une voix mielleuse, suintant l’innocence – ce qui ne m’allait pas du tout au demeurant – en me relevant, non sans avoir jeter un dernier regard aguicheur à Adriel, avant de m’approcher, faussement inquiète des victimes de Veidt.

Ceux-ci, visiblement contrariés, ne me calculèrent même pas en réalité, et m’expédièrent à mes pénates d’un geste bien indélicats de la main. Ce serait mes employés, je leur aurais fait trancher cette main insultante… Malheureusement, j’étais une petite hôtesse un peu cruche ce soir, il fallait jouer le jeu. Je me contentai d’un sourire niais que n’importe qui me connaissant réellement aurait repéré comme crispé et mensonger à des kilomètres à la ronde. Puis je m’écartai.

« Je vais vous laisser, vous avez l’air d’avoir besoin de tranquillité… »

Tout en me reculant, la tête légèrement basse, signe de soumission, je jetai un œil à Adriel. J’espérais qu’il comprenait à quel point il m’était difficile d’accepter d’être traitée de la sorte. Le seul homme devant lequel je baissais les yeux, c’était Seth. Pas de vulgaires petits gratte-papiers. C’était à lui de jouer maintenant. En sortant, au moment de refermer la porte du petit salon sur les trois hommes, mon regard accrocha celui d’Adriel et je passai ma langue sur ma lèvre inférieure.

Une fois dans le couloir, je repris une grande inspiration. Quels abrutis. Ils allaient se faire dévorer tous crus et ce serait bien fait pour eux. Pour ma part, je pris la direction d’un deuxième salon privé où ma serveuse devait s’occuper de ce cher Patrick. Bon… je n’allais tout de même pas rentrer vérifier que le boulot était bien fait, mais… j’étais curieuse, alors je plaquai mon oreille contre la porte, avant qu’un sourire satisfait ne se fende sur mon visage.

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Message posté : Mar 11 Nov 2014 - 0:47 Message
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Il avait de vagues connaissances en langues étrangères assez proches de celle employée par les asiatiques inquiets. Comment les avait-il développés ? En laissant quelques doubles pratiquer face à une méthode assimile dans le simple but de pouvoir séduire quelques mannequins dans des soirées où il faisait étalage de toutes ses richesses. Mais là n’était pas vraiment le sujet, pas vraiment la priorité non plus… La priorité venait du fait que ses acheteurs étaient pris dans la nasse, que son piège se refermait sur eux et qu’ils ne s’en échapperaient pas. Il adressa un nouveau regard à la belle égyptienne, savourant le dynamisme de leur duo en constatant qu’ils avaient, une nouvelle fois, manœuvré comme les prédateurs qu’ils pouvaient bien être dans les affaires. Etais ce l’odeur du sang qui le rendait plus affamé que jamais et qui savait faire bouillir en lui toute forme d’excitation ? Possiblement… Mais Adriel avait finalement compris que la jeune femme ne lui céderait pas d’autres faveurs avant de voir leurs proies achevées à leurs pieds. Si le monde des affaires pouvait se montrer aussi brutal que sauvage ? Bien plus que tout autre oui…

" Je ne manquerai de venir régler la note…! " Lâcha t’il à l’attention de la jeune femme s’éclipsant après avoir montré un signe de soumission apparente en inclinant respectueusement la tête. Cela le fit sourire, il la connaissait assez pour savoir à quel point sa fierté pouvait maudire pareille mimique. Mais elle restait ce qu’elle avait toujours été à ses yeux : une femme à même de vendre bien des aspects de son existence. Pour cela, il aurait besoin de payer… Un prix qui pourrait lui être doux et qui savait enflammer ses passions alors qu’il faisait tourner un verre d’alcool au creux de sa paume en observant les jaunes craindre sous la menace de ces document particulièrement bien falsifiés. Sa stratégie semblait sans faille, sa disposition bien ancrée sur l’échiquier, il n’avait plus qu’à observer son adversaire sombrer de lui-même dans l’idée de la défaite. Confortablement installé dans son fauteuil, il attendit, patiemment, s’abreuvant de la crainte comme de l’impatience de ses interlocuteurs. Puis il décela la faille, observa l’un d’entre eux s’emparer dans plans d’un des modèles de canon qu’il avait présenté plus tôt dans la journée. Ils avaient mordu à l’hameçon… Et le Golden Boy de remonter la ligne en accompagnant le tout d’un sourire : " Souhaiteriez-vous disposer de plus de documentation ? "

Et ainsi se poursuivit son jeu tortueux, son rôle de troublant maitre cérémonie alors qu’il voyait le fruit de son machiavélisme liquéfier sur place celui qui fut, pourtant, un militaire confiant et zélé quelques heures auparavant. Les douceurs du Louxor apparaissaient bien fade aux asiatiques désormais, trop affairés à monter une puissance de feu à même de rivaliser avec celle possédée par leurs opposants. A ce petit jeu, Adriel reprenait le rôle du marionnettiste, bien aidé par ses gardes du corps se faisant semblant de chambellans alors qu’il leur quémandait des documentations techniques à même de satisfaire la curiosité de ses potentiels acheteurs. Sa victoire fut consommée dès l’instant où ce fut le plus récalcitrant des conseiller qui questionna sur le prix comme sur les modalités de paiement. Et Adriel de rétorquer, satisfait : " Je vais voir ce que je peux faire… " Et les négociations débutèrent là. Elles ne se montrèrent guère acharnées et le jeune homme finit par avoir ce qu’il avait recherché depuis le début : la militaire délégation en vint à cracher tout le cash dont elle disposait. Du coup, l’on commanda du champagne pour célébrer les accords et les festivités reprirent leur cours. Il fut convenu d’un rendez-vous au petit matin dans quelques discrets penthouses pour voir les contrats paraphés. Le petit Patrick serait chargé de leur rédaction quand il en aurait fini de la découverte du monde d’Adriel Veidt. Ce dernier finit par se lever, rajustant sa cravate et prétextant quelques urgentes affaires pour laisser les jaunes à leur victoire. Pauvres cons. Il était celui qui se délectait le plus de la situation et ils n’en avaient guère conscience…

" Tu me vois fort déçu de ne pas te surprendre à écouter aux portes… " Ironisa le jeune homme en retrouvant la belle Egyptienne dans la grand salle désormais pleine. En vérité, il pensait bien qu’elle n’avait pas réellement pu s’empêcher de fouiner mais que la façon dont son allié avait mené sa barque lui avait suffi pour qu’elle ne décide de s’en retourner vers ses propres affaires. Il eut un sourire, une nouvelle fois. Comme à chaque fois qu’ils triomphaient de quelques résistances et qu’ils puissent, ensemble, gouter à l’ivresse de la victoire. " Ce ne fut pas bien difficile en fin de compte… " Il avait suffi d’un savant mélange de crainte, de mensonge ainsi que de ruse pour venir à bout d’hommes obnubilés par un but commun… Les choses que l’on désire posséder finissent toujours par nous posséder. Finissent toujours par devenir un point faible… Le Golden Boy prenait toujours plus conscience de cette vérité à mesure qu’il l’exploitait pour donner plus de poids à ses affaires. Il commanda deux coupes d’un champagne hors de prix, sachant pertinemment que la belle aimait se voir cajoler dans le luxe. Flûte en main, il la brandit en sa direction pour murmurer dans un sourire : " A notre mortelle association... " Il ne savoura pas le moins du monde l’alcool, descendant son verre d’une traite après avoir porté son toast. Comme toujours, il se sentait un peu « sale » après pareille opération… Il n’était pas réellement fier de ce qu’il avait fait, pas réellement fier de ses méthodes comme des conséquences qu’elles impliqueraient. Des gens allaient probablement mourir par sa faute comme par celle des armes qu’il avait vendues. Mais quelques sacrifices avaient toujours été nécessaires à la création d’un nouvel ordre… Aucune civilisation ne s’était bâtie autrement que dans des fondations au mortier sanglant. " Oh… Et ta commission risque d’être un peu plus… Conséquente que prévue ! "

Plus importante, en tout cas, que la dernière qu’il eut à lui verser suite à une affaire conclue par le passé… Pour ce qui est de verser, le jeune homme emplit une nouvelle fois son verre. Comme il pouvait le faire suite à des affaires douteuses… Quand il cherchait à noyer son peu de mauvaise conscience dans la boisson. D’ordinaire, ces cas-là finissaient de sempiternelle façon par une immuable décision. Décider d’effacer sa mauvaise conscience en imbibant une bimbo d’un magnum de champagne pour finir de la mettre dans son lit. Mais il n’y a jamais qu’un magnum. Après, c’est de longues nuits seul avec Jack, Jim, Johnny, tout le clan Campbell voire Ol’ Grand Dad et un peu de sirop… Point de bimbo pour lui ce soir, bien mieux que ça en vérité… Il laissa un regard gourmand courir sur les formes de l’Egyptienne. L’ivresse montait progressivement à sa tête. " As-tu… Quelque chose prévu pour la suite ? " Il lui adressa un sourire entendu. Après tout, elle lui avait bien fait miroiter un semblant de récompense s’il parvenait à triompher des résistances de ses clients. Et il pensait bien s’en être sorti avec les honneurs… Leur préalable activité charnelle ne semblait pas le moins du monde avoir éteint tout désir en lui. Bien au contraire… Car à la volonté de laver sa mauvaise conscience venait celle d’oublier une eurasienne qu’il avait cru posséder, qui avait fini par le posséder et qui n’était plus qu’un vide dans son corps… Un vide dans son âme. Un vide lui rappelant invariablement le plus grand qui l’habitait, celui imposé par l’absence de la texane qui avait partagé son existence il y a de cela des années. Oublier toutes ses déceptions entre les cuisses de la tenancière du Louxor. Il y avait programme somme toute bien plus désagréable…
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"



On ne jouit bien que de ce qu’on partage.

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