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Mettre le feu à la salle... [PV Louis]

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Message posté : Sam 28 Juin 2014 - 18:25 Message
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Keiko avait toujours participé à diverses activités associatives en premier lieu pour donner une image positive d’elle, en second lieu pour promouvoir une image de la DDS positive à travers elle et en dernier lieu depuis quelques mois pour avoir un grand répertoire d’apparence à copier. Donc certes son implication n’était pas plus gratuites et sincères, mais elle était une parfaite actrice et ce n’était qu’à moitié de sa faute, sa mère elle-même l’avait poussé sur les planches pour le bien de son entreprise, elle ne faisait que de suivre son exemple, ce qu’elle avait appris. La jeune actrice n’avait qu’un but comme sa mère l’exploration de l’espace. Riche comme elle était, elle avait déjà au moins fait 100 fois le tour de la terre et elle se sentait comme restreinte dans son univers, elle ne jouissait pas de sa gloire, elle s’en servait, mais n’en tirait nul plaisir, elle aurait mille fois préféré être un soldat Grue lambda dans un vaisseau à la conquête de l’espace, qu’une jolie métisse adulée avec de longues gambettes. Bon elle était peut-être un peu pourri gâtée pour penser ça, mais pas tellement, elle était une super-héroine aussi elle prenait des risques pour les autres, elle vivait 4 métiers en parallèles s’alimentant quasi sous perfusion de caféine.

Quand elle était arrivée elle avait souri automatiquement, le sourire semblait sincère et chaleureux, mais depuis la mort de Chase plus aucun n’était vraiment naturel, elle avait été une telle conne avec Cal, elle avait perdu un ami et un amant, depuis elle se sentait seule. Habillé confortablement mais à la pointe de la mode en ce qui concernait le style sportwear, le noir n’était cependant peut-être pas un bon choix de couleur, sa finesse en devenait encore plus troublante. Il lui fallait manger encore plus depuis quelques temps, au fur et à mesure que ses pouvoirs s’amélioraient son appétit devenait gargantuesque, qu’elle saute un seul repas elle perdait déjà un kilo. Ses cheveux longs dansaient quand elle suivait le jeune professeur de musique, il lui faisait visiter la salle de théâtre. Il était mignon il y’a 6 mois elle lui aurait sauté dessus telle la croqueuse d’homme qu’elle était, mais maintenant ses yeux vert pomme se contentaient de le suivre avec attention. Keiko savait donner cet air attentif et elle écoutait vraiment, c’était juste que plus grand-chose ne l’atteignait vraiment.

- C’est intimiste, mais j’aime beaucoup, parfois la grandeur a tendance à être froide, finit-elle par dire avant de s’asseoir sur le rebord de la scène pour contempler la salle. J’ai hâte de rencontrer aussi les élèves Monsieur d’Ax. Vous avez une idée de ce que vous allez jouer, un classique ou une création. Vous êtes une école d’art vous devez avoir quelques poètes qui pourraient se mettre à la chanson. Quoique cela ne soit pas être facile, je ne suis pas sûre de faire une bonne chanteuse et pourtant je joue quelques instruments.

Elle ne précisa pas le nombre, cela aurait fait pédant et un peu bizarre, car elle pouvait se montrer à la limite de la virtuosité pour pas mal d’instrument, ce n’était pas par don naturel juste à cause de son pouvoir, elle pouvait copier tout et était d’une précision inhumaine.

- Je n’ai pas de limite pour le budget et vous n’allez pas engager Angelina Jolie alors je vous fais confiance… J’ai assisté à quelqu’un de vos concert, je suis souvent invité à des représentations, vous êtes un bon chef d’orchestre…

C’était de la politesse, mais pas seulement, Keiko avait une bonne mémoire des visages, elle les copiait après tout. La jeune actrice se rappelait vraiment lui, c'était un passionné et elle aimait les gens passionnés.

- J’imagine que l’orchestre sera là, déclara-t-elle en désignant la fosse d’un geste de bras. De quel instruments disposez-vous ? Et puis combien d’élèves acteur avait-vous ? Ca peut-être une donnée relativement importante pour la distribution des rôles, plaisanta-elle le regard pétillant de malice.

Keiko avait tendance a toujours user d’humour pour mettre à l’aise ses interlocuteurs qui était bien souvent troublé, elle ne savait pas trop si c’était le cas ici, mais elle préférait prendre les devants. L’eurasienne passa une mèche derrière ses oreilles et tapota du pied pour vérifier l’écho de la salle, dans le cinéma elle n’avait jamais besoin d’hausser le ton il y avait les micros pour le son, mais ici les conditions seraient peut-être un peu différente. Peut-être qu’un jour elle jouerait sur scène, enfin elle ferait plus tard, pour ce spectacle-là elle ne serait pas la vedette, juste une mécène et un guide.
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Message posté : Sam 28 Juin 2014 - 20:10 Message
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ϟ Âge : 29
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 19/09/1989
ϟ Arrivée à Star City : 25/04/2014
ϟ Nombre de Messages : 8286
ϟ Nombre de Messages RP : 905
ϟ Crédits : Hedgekey
ϟ Célébrité : Francisco Lachowski
ϟ Âge du Personnage : Antédiluvien
ϟ Statut : /
ϟ Métier : Fondateur et patron secret de la Rose des vents ; propriétaire de Fragonard - Parfums et cosmétiques ; propriétaire du Jardin du Dragon
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Cheveux indisciplinés, bruns. Yeux chocolats, étirés. Peau hâlée. Lèvres pleines, grande oreilles. Grande taille. (193 cm). Grands pieds. (Pointure 45)
ϟ Pouvoirs : ♦️ Dragon (Ω)
♦️ Clairvoyance mystique (Ω : reconnaissance et identification des êtres et objets magiques)
♦️ Cœur de Feu (II : immunité et soin par le feu)
♦️ Magie des dragons (Strun Bah Qo, )
♦️ Cérébropyre (VI : super-intelligence, super-mémoire, bouclier de protection mentale, réseau de projection mentale)

♦️ Voyage dimensionnel (III)
♦️ Failles dimensionnelles (I)

♦️ Divination élémentaire (Ω : hydromancie, pyromancie)
♦️ Maître du feu (Ω : pyrokinésie, œil d'Héphaïstos IV, météores d'Héphaïstos IV)
♦️ Maître de l'eau(Ω : aquakinésie, griffes de Borée IV, frisson de Borée IV)
♦️ Maître de l'air(Ω : aérokinésie, fouet d’Éole IV, spirale d’Éole IV)
♦️ Maître de la terre(Ω : géokinésie, fléau d'Hadès II, rupture d'Hadès IV)

♦️ Maître des Potions (Ω : dont élixir de Jouvence, hystérie collective, potion de soins, potion d'anthropomorphisme, venin de Cronos, sérum de vérité, potion de résistance, antidote universel)
♦️ Maître de l'Hermétisme (Ω)
♦️ Mithridatisation (Ω)

♦️ Morguse (IV : robe, capuchon, gants, bottes)
♦️ Oeil de Pravladon (I : négation de la magie)

♦️ Gobelins (Torgnole, Châtaigne, Coquillard, Golodon, Sakashima, Napoléon, Tatie Musaraigne, Tali'Koris, Ishaï, Carcasse)
ϟ Liens Rapides :     


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Comme tout le monde, Louis connaissait Keiko Danger, cette jeune parvenue née dans la bonne famille et que sa naissance avait promise à un avenir tracé pour elle dans le monde du cinéma et de la mode. Il connaissait aussi la Danger Diamond Society, et se souvenait de la déclaration de la demoiselle qui succéda à la mort de son « très cher ami Chase » Neutron-Grey, quand elle avait dit vouloir reprendre et perpétuer le projet Argon ou Argos, la mémoire de Louis se faisait capricieuse. Lecteur du Herald, il avait ri de l'entendre dire que les propos tenus par ce journal étaient des calomnies. Mais à ces détails près, c'était la première fois qu'il rencontrait la riche héritière, et l'heure passée à l'accueillir et à lui présenter la Star School for the Arts ainsi que la salle de théâtre, qui présentait chaque année au public des parents et des visiteurs les productions artistiques des étudiants de l'établissement, cette heure donc avait suffi à lui donner un aperçu de la demoiselle, qui l'intriguait sans l'inquiéter. Louis s'étonnait, en vérité, de l'attitude désinvolte, voire nonchalante ou froide, de cette jeune femme qui, à tout juste la vingtaine, paraissait si sûre d'elle-même. À sa place, s'il avait été possesseur d'une grande fortune et le porte-drapeau d'une famille éminente, il aurait sans doute été bien moins assuré de lui-même, mais Louis savait faire fi de ces impressions-là quand l'enjeu se révélait de taille, car avec la demoiselle entrerait peut-être dans l'école son argent : c'était une perspective intéressante. Louis connaissait très bien le jeu vilain du mécénat, et n'aurait jamais craché dans la soupe. Il connaissait les règles d'un tel système, les acceptait, et jouait de bon cœur.

Une fois la visite achevée, ils s'arrêtèrent dans la salle de théâtre et la jeune femme prit place sur la scène. Lui y était monté auparavant pour lui en montrer les détails les plus insoupçonnés. À son invitation muette, tacite, il s'assit sur le tabouret d'un long piano à queue qu'on avait oublié là. Il l'écouta avec attention et releva la question posée, qu'il considéra de loin d'abord avant d'y réfléchir plus en avant. Il nota également dans un coin de sa tête qu'elle déclarait jouer de « quelques instruments ». Louis s'en amusa intérieurement : il était courant d'entendre les actrices faire étalage des diverses et maigres compétences qu'elles glanaient ici et là pour les besoins de certains rôles. Cela valait aussi pour les acteurs, en général. « Le choix n'a pas encore été arrêté, mais nous avons circonscrit les possibilités à quelques œuvres. Les étudiants vous le diront quand ils arriveront, d'ici une demi-heure, si vous le désirez. » S'ils étaient ponctuels, bien sûr. Louis les avait convoqués pour un horaire précis, mais il n'était pas maître de leur exactitude. Devaient venir tous les étudiants concernés par le projet : musiciens, comédiens, chanteurs, mais aussi quelques uns qui aideraient à tout le reste, la gestion pratique et logistique du spectacle, sans lesquels le projet tomberait à l'eau.

Keiko évoqua le budget. Illimité ? C'était plutôt rare, et déstabilisant. Louis avait l'habitude, dans cette école, de travailler en économisant les bouts de chandelle, et il ne changerait pas sa routine en dépit de l'offre très généreuse de la demoiselle, alors celle-ci ne perdrait pas trop d'argent. Il consentirait à quelques luxes ici ou là, mais il ne se laisserait pas griser ni aveugler par les moyens : trop grand était le risque de perdre la fin de vue. Il apprécia le compliment qu'elle lui fit, et inclina la tête en signe de gratitude. Même s'il gardait pour lui quelques réserves, il commençait à se faire à la jeunesse de son interlocutrice. Elle était la parraine du spectacle, après tout, il devrait faire avec. Il hocha la tête pour répondre à sa question très précise sur la localisation de l'orchestre. Il fit glisser sa main sur la bouche ouverte du piano.  « Nous disposons dans cette école de nombreux instruments, assez pour une formation variant de quinze à trente musiciens, voire trente-cinq si nous vidons les placards du grenier. Ce seront cinquante personnes au total qui participeront à ce projet. Une vingtaine d'acteurs, dont douze chanteurs. Le reste sera soit dans l'orchestre, soit dans les coulisses. Voilà brossée à grands traits la composition de notre équipe. Des étudiants de niveaux divers mais tous animés par le souci de bien faire. » Et la crainte de déplaire à « monsieur d'Ax », le professeur le plus exigeant qu'on connût de mémoire d'homme à Star City. Mais cela, il se garda bien de le préciser : les étudiants, qui ne manqueraient pas d'aller bavarder avec elle, se chargeraient de colporter la rumeur qui, pour le coup, était fondée. Louis enchaîna aussitôt.

 « En définitive, nous hésitons entre Grease, une réussite des années 1970 un peu oubliée aujourd'hui, West Side Story, un classique indémodable, et enfin une création d'après le film Moulin-Rouge de Baz Luhrmann. Cette troisième possibilité m'est chère car je travaille avec mes étudiants à sa composition depuis le début de l'année. »
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Message posté : Sam 28 Juin 2014 - 23:08 Message
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- C’est plus d’instruments que je ne pensais, laissa échapper Keiko avec sincérité, elle eut une moue songeuse, Keiko n’avait vu que cela comme du bénévolat mais ça pouvait donner un joli résultat, elle avait déjà co-produit des films en particulier de science-fiction, mais jamais elle ne s’était penchée sur le théâtre ou les comédies musicales. Ca peut-être cool…

Le dernier thème malgré sa maturité trahissait un peu son vrai âge, enfin bon Keiko était bien dans ses baskets ou semblait toujours l’être. Oh elle n’avait pas échappé aux séances chez le psychiatre après la mort de son père, mais elle les avait vite expédiés. Naitre célèbre était la meilleure formation pour garder des secrets. Les jambes de Keiko se balancèrent machinalement.

- Le soucis de bien faire j’espère bien, ils ne sont pas quand même rentré dans cette école pour rien, il me semble qu’elle est sélective.

C’était comme si elle aurait fait n’importe quoi pour IMG alors qu’elle avait signé un contrat avec depuis ses 14 ans. C’était le minimum quand on s’engageait quelque part, voilà pourquoi la fac ne l’avait pas tenté, elle ne se voyait pas affronter l’attention permanente des autres et elle ne se voyait pas donner le meilleur d’elle-même non plus. Un moment elle avait hésité à entrer aux HIT pour faire de l’ingénierie, puis finalement elle s’était résolue à ne pas le faire, elle n’était pas un génie, juste une bonne élève. Il y avait d’autre élève plus méritant et sa mère risquait d’influencer, à l’époque elle ne voulait plus entendre parler de sa mère. Cela avait changé, elle savait à présent qu’elle n’avait rien à voir avec la mort de son père. Keiko sortit de ses pensées pour écouter les présélections de Monsieur d’Ax.

- Moi j’aime beaucoup le Moulin Rouge je l’ai déjà vu plusieurs fois, puis ça parlera plus aux élèves, par exemple moi je connais les deux autres, mais c’est plus vieux… En plus si c’est un projet que vous avez commencé à travailler, à personnaliser, vos élèves n’en seront que meilleurs… Enfin c’est mon humble avis.

C’était son choix favori très sincèrement et la dernière phrase lui donnait une aura de modestie parfaite pour son image. Keiko le savait tout pouvait se dire à son sujet, la moindre faute et elle serait jetée en pâture à la critique du public, alors elle essayait d’être parfaite quitte à paraitre trop lisse. Keiko remonta sur scène pour la parcourir de long en large les doigts croisés songeuses. La jeune fille avait un peu la bougeotte.

- Quel âge ont-ils ? Enfin plutôt en quelle année sont-ils ? précisa-t-elle finalement, si ils avaient tous plus de 18 pans ça poserait moins de problème, bien qu’on soit en Amérique pays des Mini Miss, elle avait posé dénudé le jour de ses 18 ans, provocation d'adolescente en crise. Je n’ai pas le temps de lire le script avant l’arrivée de vos élèves, mais si vous pouviez me l’envoyer par mail ça me serait très utile. Enfin ne vous y trompez pas se sera vous et Mr. Fischer les maîtres de la représentation, c’est juste de la curiosité, déclara Keiko en fixant Louis droit dans les yeux avec un sourire apaisant. Enfin bien sûre si cette pièce est choisie… Sinon vous m’enverrez l’heureuse élue, que je sache de quoi je parle avec les élèves, j’aime bien me renseigner en détail quand j’aborder un nouveau sujet.

L’eurasienne tenterait de ne pas influencer les élèves, mais en toute sincérité elle ne pouvait rien promettre, quand elle désirait quelque chose elle se mettait rarement des bâtons dans les roues gratuitement. Keiko n’était pas du genre à se flageller.

- Vous jouez de quel instrument ? demanda finalement Keiko.

La question était hors contexte, mais cela lui permettait de nouveau de donner une bonne image d’elle, elle n’avait pas encore tâté l’autorité de Louis, pour le moment elle le voyait juste comme un professeur de musique passionné et plutôt poli. Keiko passa tranquillement dans ses cheveu, elle sortit son portable un instant de sa poche pour en fixer l’écran, en moins d’un quart d’heure déjà une dizaine de notification que se soit twitter, ses sms, son facebook, son instagram, etc… Keiko était connectée, mais elle éteignit son portable, elle verrait plus tard dans sa voiture avec chauffeur qui la ramènerait. Rien de Cal, rien de sa mère, rien de bien urgent alors. Keiko s’approcha du piano et pianota rapidement une sonate de Beethoven pour s’occuper, quelque chose d’assez classique qu’on apprenait lors des premières années de piano, elle ne le faisait pas du tout pour impressionner cette fois-ci, juste pour s’occuper.

- Vous êtes pianiste? essaya de deviner Keiko avant qu'il lui ait répondu.
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Message posté : Dim 29 Juin 2014 - 0:16 Message
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Cool. Certes. Louis aurait sans doute employé un autre qualificatif, mais celui-ci conviendrait pour le moment. Tout comme il l'avait éprouvé avec Liam, Louis avait un peu de mal avec ces variations du vocabulaire qui ne le rajeunissait guère. Il avait un peu moins constaté cela en compagnie d'Abel, mais celle-ci avait été bien peu longue, alors il lui était difficile de dresser des comparaisons entre trois jeunes gens d'un âge rapproché mais d'origines si différentes. La remarque de la demoiselle sur la prétendue sélectivité de l'école n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, et Louis connaissait bien les bruits courant sur l'établissement. Loin de le déplorer, il s'en félicitait : ses exigences de chef à l'égard des musiciens d'un orchestre étaient les mêmes que celles du professeur qu'il voulait être à l'égard de ses étudiants. La paresse et l'indulgence n'accouchent jamais de la virtuosité.  « Tout humble qu'il soit, votre avis a son importance. Alors ce sera Moulin Rouge. Les étudiants seront ravis. » Louis ne risquait rien à faire cette prédiction : de nombreux étudiants s'étaient investis autour de lui pour travailler à cette œuvre sans avoir la certitude de la voir produite un jour. Quand ils apprendraient qu'elle serait présentée à un public venu à l'école exprès pour la voir, ils laisseraient sans doute éclater toute l'ampleur de leur joie, sans honte et sans complexe. Keiko parut s'intéresser à eux en particulier, elle posa de nombreuses questions que Louis ne comprit pas tout de suite. Elle était l'héritière d'une puissante famille de notables de Star City, l'actrice en vogue du moment et à la tête d'une colossale fortune malgré son jeune âge : elle avait sans doute le bras assez long pour obtenir tous les renseignements sur n'importe lequel des étudiants de cette école. Qu'elle prît le temps de poser toutes ces questions pratiques à celui qui n'était ici qu'un professeur parmi les autres, quoiqu'il fût auréolé des lauriers d'une renommée acquise à travers le monde, en disait long sur elle.  « La plupart sont majeurs dans cette école, et pour ceux qui sont concernés par le projet, c'est le cas. Ils sont en deuxième année ou dans les niveaux supérieurs. Fischer et moi-même nous sommes opposés sur ce point, mais il s'est finalement rangé à mon avis : les étudiants de première année sont trop peu fiables. » Il se souvenait très bien de la discussion – houleuse – qu'il avait eue avec le professeur de théâtre, qu'il avait finalement convaincu de laisser les plus jeunes étudiants en dehors du projet.  « Je vous ferai parvenir par e-mail le script en l'état, ainsi que sa version définitive qui doit encore être confirmée. Le livret, ainsi que la partition, cela va de soi. »

Louis avait déjà commencé avec ses étudiants le travail de réécriture, de compilation et de mise en ordre de la totalité de l’œuvre créée. L'ensemble liait aux airs entendus dans le film et à sa bande son des morceaux s'en inspirant ou totalement originaux, pour produire un spectacle d'environ deux heures tout rond. L'implication des étudiants mélomanes comptait pour beaucoup dans l'ensemble de la partition, et même si le gros de l’œuvre sentait fort la main de Louis, jamais il n'aurait tiré la couverture à lui : c'était l’œuvre de ses étudiants avant toute chose. Un moyen habile, aussi, de se dédouaner d'un éventuel échec auprès du public lors de la représentation. La question plus personnelle que la demoiselle et mécène formula interrompit le fil des pensées d'un Louis qui ne s'y attendait pas. Il l'observa qui consultait son téléphone, et avant de répondre, il se tut et ne put réagir qu'il la voyait déjà s'approcher, prendre sa place au piano et interpréter une sonate de Beethoven, de celles que les débutants s'attelaient à apprendre dans les premières années d'apprentissage. Louis haussa un sourcil étonné. Elle était donc pianiste, comme lui. Quand la musique s'éteignit, elle parla encore et cette fois, il répondit. « Pianiste, en effet. Vous l'êtes aussi de toute évidence. Pratiquez-vous assidûment, ou de temps en temps pour le plaisir ? » Il était sincèrement curieux. Louis venait de découvrir une facette intéressante de la demoiselle, et comptait bien creuser un peu la surface afin de mieux connaître cette mécène qui, il fallait bien le dire, était hors du commun. Ils seraient tous deux appelés à bien s'entendre si la musique, loin de n'être qu'un agrément pour elle, occupait une place importante dans sa vie. Mais il ne pouvait présager ni préjugear de rien à cet instant, puisqu'il ne la connaissait guère. « Votre profession vous prive peut-être du temps nécessaire... En tout cas vous semblez maîtriser cette sonate à la perfection. » C'était peu de le dire, mais Louis savait le compliment inutile, puisqu'à un tel niveau de maîtrise, il était clair que la demoiselle connaissait toute la valeur de sa prestation. S'il avait voulu sourciller, Louis aurait sûrement pointé du doigt le caractère trop mécanique de l'interprétation, mais là, c'était vraiment chercher la petite bête : un sport de fouine, ni plus ni moins.
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Message posté : Mer 2 Juil 2014 - 13:14 Message
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Au moins si ils étaient tous majeur elle pourrait exprimer toute ses idées sans peur de la censure outragée des parents. Non elle n’allait pas se mettre au théâtre contemporain en les faisant se balader tout nu sur scène avec comme seule décor une chaise, mais bon au moins ça la soulagerait. Elle avait l’habitude de gérer les jeunes fans (bien que n’étant pas une star Disney son public était un brin plus varié), mais jamais sur le long terme, une heure pour une rencontre spéciale tout au plus, là se serait un projet de longue haleine, les répétitions pouvant durer des jours entiers. Son prochain tournage n’était pas avant deux mois, elle avait pris du congé pour la mort de Chase, mais elle ne pouvait pas porter le deuil indéfiniment, elle avait un père à venger et ses salaires cinématographiques servaient la DDS, depuis la mort du Neutron-Grey, elle avait confié à une « amie » sa marque de vêtement et s’occupait exclusivement du projet Argos.

Mais le cinéma lui manquait, c’était autant une source de revenu, qu’une passion, se glisser dans la peau d’une autre était un plaisir sans fin. La version du script allait lui être envoyé le plus vite possible, c’était parfait, elle apprendrait ça par cœur et pourrait au mieux aider les élèves. C’était un peu bizarre certain serait peut-être plus vieux qu’elle, mais elle savait se faire respecter quand il le fallait. Puis elle ne leur rendrait pas service de copiner plutôt que de travailler, la voie de la comédie était dure, tout le monde ne pouvait pas percer. Keiko ne doutait pas que son nom et son minois l’avait également aidé, mais sa rigueur et sa ponctualité, son sérieux et son implication lui avait permis de changer de registre et de ne pas rester coincée dans les comédies légères.

Quand elle s’approcha du piano elle déclencha une foule de question du musicien interloqué visiblement, elle eut un petit sourire ravie, elle aimait casser les croyances sur son compte, ça en devenait presque un jeu. Keiko tira ses cheveux en arrière et commença à jouer la Danse Macabre de Listz, mais au bout de 3 secondes elle se rendit compte que ce n’était que de la fanfaronnade. En s’arrêtant elle pouvait toujours dire ne maitriser que quelques lignes travaillée avec acharnement et non la vérité qu’il avait été maitrisé grâce à la démonstration d’un musicien pour l’anniversaire de son père.

- J’aime la musique, mais sans doute pas celle que vous aimez et sans doute pas autant que vous, je suis juste une fille de riche à qui dès trois ans on a forcé à multiplier les activités, jusqu’à mes 16 ans j’ai tout fait, piano, violon, solfège, équitation, krav maga, natation, danse classique, cours de dessin, tir à l’arc, cours de théâtre, court de chant… Alors forcément pendant 16 années j’ai fini par apprendre quelques trucs par ci par là et j’ai aussi joué le rôle d’une pianiste, un classique au Japon, un jeune surdoué de la musique dont les parents ne voit que la carrière et pas son caractère, c’était un de mes premiers rôle en tant qu’actrice principale là-bas… Jouer là-bas ce n’est pas du tout la même chose qu’au states, leurs productions dépassent rarement les portes de leur pays, mais la moitié de ma famille là-bas, je voulais faire plaisir, avoua-t-elle et c’était en grande partie vraie.

Après il y avait le succès fou qu’elle avait en tant que métisse sur l’archipel, si ici des gens pouvaient lui trouver des joues de hamster ou un air pas si extraordinaire, là-bas elle était quasi un idéal de beauté, des yeux clairs, une peau claire et des traits asiatiques. Elle tournait des tas de spots de pub pour des cachets plutôt satisfaisants. Elle se souvint des dernières paroles du pianiste et se décida d’y répondre afin de clore le sujet sur sa connaissance du piano.

- Mon jeu manque un peu d’émotion, je sais que vous le savez, mais c’est gentil à vous de me dire ça. Je pense que chacun de vos élèves jouent dix fois mieux, si ce n’est 20 fois mieux que moi… C’est votre collègue qui devra faire travailler comme un fou ses élèves, je vous fais confiance pour la musique ce n’est pas mon meilleur domaine. Je crois que je vous ai jamais vu jouer, quand j’assistais à vos représentations vous étiez toujours le chez d’orchestre. J’aimerai beaucoup vous regarder un peu si ça ne vous dérange pas… Jouer.

Bien sûre, le chef d’orchestre avait un adorable petit air renfermé, du genre qui font craquer celle qui aiment les mecs matures et mystérieux, mais Keiko n’était vraiment pas dans cette optique de pensée. Elle avait plutôt envie d’un ami et monsieur d’AX ne semblait pas trop impressionné par elle, ce qui en faisait un bon candidat.

- Vous n’êtes pas obligé, vous pouvez me parle aussi des élèves que vous verriez bien dans les rôles principaux, que je garde un œil sur eux durant les auditions… Déjà y’aura-t-il des auditions ? Ou allez-vous vous laisser la liberté complète de choisir vous et le professeur de théâtre ? Vous devez bien les connaitre après tout, mais parfois la concurrence fait naître des qualités insoupçonnées et parfois une bonne actrice est incapable de jouer un rôle, tandis qu’une moyenne s’y glisse dedans à la perfection car elle en est proche…
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Message posté : Mer 2 Juil 2014 - 15:34 Message
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♦️ Cérébropyre (VI : super-intelligence, super-mémoire, bouclier de protection mentale, réseau de projection mentale)

♦️ Voyage dimensionnel (III)
♦️ Failles dimensionnelles (I)

♦️ Divination élémentaire (Ω : hydromancie, pyromancie)
♦️ Maître du feu (Ω : pyrokinésie, œil d'Héphaïstos IV, météores d'Héphaïstos IV)
♦️ Maître de l'eau(Ω : aquakinésie, griffes de Borée IV, frisson de Borée IV)
♦️ Maître de l'air(Ω : aérokinésie, fouet d’Éole IV, spirale d’Éole IV)
♦️ Maître de la terre(Ω : géokinésie, fléau d'Hadès II, rupture d'Hadès IV)

♦️ Maître des Potions (Ω : dont élixir de Jouvence, hystérie collective, potion de soins, potion d'anthropomorphisme, venin de Cronos, sérum de vérité, potion de résistance, antidote universel)
♦️ Maître de l'Hermétisme (Ω)
♦️ Mithridatisation (Ω)

♦️ Morguse (IV : robe, capuchon, gants, bottes)
♦️ Oeil de Pravladon (I : négation de la magie)

♦️ Gobelins (Torgnole, Châtaigne, Coquillard, Golodon, Sakashima, Napoléon, Tatie Musaraigne, Tali'Koris, Ishaï, Carcasse)
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 « J'imagine que ce fut un succès. » Le ton était cordial, mais Louis doutait un peu de la véracité des propos de son interlocutrice. S'il était courant que les enfants nés dans les meilleures familles de la haute société s’adonnassent aux activités sportives, artistiques et culturelles les plus diverses, Louis hésitait fortement à croire que le krav maga comptât parmi les sports pratiqués par Keiko dans sa prime jeunesse. De plus, elle disait donc avoir participé à pas moins de dix activités jusqu'à ses seize ans... quel palmarès étonnant ! Même en considérant qu'elle fût née avec des ballerines ou un arc entre les mains, comment croire qu'elle pût exceller dans aucune de ces disciplines ? À trop les multiplier, ne risquait-on pas de les galvauder, de les gaspiller, de se disperser ? Louis avait cru reconnaître, dans le morceau qu'elle commença pour aussitôt le finir et parler, les premières mesures de la Danse macabre de Saint-Saëns, dont la partition avait été arrangée pour piano par Franz Liszt, ce hongrois sans goût mais d'une virtuosité monstrueuse – ce qui fut le drame de sa vie. Si elle avait prétendu interpréter ce morceau sans tartariner, si elle le connaissait vraiment, alors elle n'était pas l'amatrice qu'elle prétendait être. La partition pour orchestre de cette pièce là, fort plaisante au demeurant, n'était pas d'une grande complication, mais l'adaptation pour piano l'était bien davantage, et ne se laissait apprivoiser qu'au prix de maints efforts, d'une grande maîtrise technique. Louis aurait été surpris que la demoiselle possédât un tel niveau de maîtrise, car son jeune âge et ce qu'elle racontait ne correspondait pas du tout au parcours classique qui conduisait à un tel répertoire.  « Je doute qu'aucun de mes élèves ne maîtrise la sonate que vous avez joué tantôt comme vous. » Aucun parmi les étudiants pianistes de l'école n'aurait su interpréter le morceau avec cette rigueur qui tenait presque du métier à tisser ou de la presse d'imprimerie. Cela ne faisait aucun doute, aussi Louis n'avait aucune raison d'abonder dans le sens de la modestie dont se drapait la demoiselle.

Il s'étonna un peu de l'ordre qu'elle lui donna de jouer du piano parce qu'elle souhaitait le regarder. Il s'en amusa intérieurement, ne souhaitait-elle pas l'entendre ? Il ne s'exécuta pas tout de suite cependant, car elle poursuivait et parlait encore. Ce qu'elle disait était fort juste, il approuva de la tête, et prit place au piano avant de lui répondre. Il la regarda un moment, puis ses yeux se perdirent sur le clavier. Ses mains s'y portèrent, et les premières notes vinrent à leurs oreilles. Quelques mesures d'ailleurs suffirent à Louis pour le convaincre qu'il était temps d'accorder ce piano.


Et tout en jouant, Louis parlait, parfois en regardant la demoiselle, parfois en regardant le piano, parfois en regardant ailleurs. Il était loin le temps où, méticuleux comme la fourmi à l'approche de la saison froide, il scrutait les dents de l'instrument en espérant n'en rater aucune. Avec le temps, l'expérience et la pratique assidue de l'instrument, il ne lui était plus nécessaire de garder l’œil sur les touches blanches et noires : il connaissait ce clavier par cœur. Et ce morceau en particulier, c'était presque comme s'il en avait lui-même été l'auteur, alors il n'avait besoin que d'un furtif regard de temps à autres pour ne pas égarer ses doigts en de vaines crispations pianistiques. Tout en jouant, il répondit avec distinction – il avait également appris à faire cela. « Les auditions me paraissent nécessaires, afin d'ôter de l'esprit de tous tout soupçon de favoritisme... C'est un mal silencieux qui ronge cette école depuis quelques années, et comme je suis l'homme neuf du corps professoral, j'imagine qu'il m'incombe d'en balayer le souvenir. » Louis connaissait bien ses étudiants et surtout, il savait leur espoir qu'une juste méritocratie les couvrît de son manteau d'égalité stricte des chances entre chacun d'eux. Il n'imaginait donc pas faire l'économie des auditions même si son confrère, le professeur de théâtre, n'était pas de son avis. Une fois de plus, heureusement, il s'y était rangé et n'opposait plus guère qu'un refus de principe. Tout en poursuivant le fil de son improvisation, Louis continua d'une voix neutre.  « D'ailleurs, votre présence me paraît indispensable, elle stimulera les candidats et les poussera à donner le meilleur d'eux-mêmes. C'est important, ils vont s'investir à fond dans ce projet, et quand bien même certains sont adultes, ils ont encore une grande sensibilité. S'ils ne se sentent pas bien entourés, ils se laisseront aller aux pires dérives. » En d'autres termes, Louis savait qu'il aurait à charge de materner quelque peu ses étudiants, ce qu'il ferait dans le respect de ses méthodes. Il cultivait avec eux une relation fort ambiguë, et sous l'apparence d'une sévérité très exigeante, Louis dissimulait une accessibilité de tous les instants.

 « Nous pensions les programmer samedi prochain. Cela vous ira-t-il ? Il ne faut pas les repousser trop loin dans le temps afin que tous se mettent au travail le plus rapidement possible, mais nous pouvons bien sûr nous arranger d'après vos disponibilités. » C'était la moindre des choses, après tout, car Keiko tenait les cordons de la bourse.  « Ces auditions concerneront les rôles principaux et importants. Satine, Christian, Harold, Toulouse-Lautrec, le Duc, l'Argentin, le Docteur, Satie. Peut-être aussi la Fée Verte et d'autres, mais ces huit-là, nous aurons déjà de quoi faire une belle représentation. Et les auditions ne sont pas jouées d'avance, croyez-moi, il y a quelques figures parmi nos étudiants qui convoitent les mêmes rôles. Il faudra s'attendre à des joies et des peines, mais je l'espère en fin de compte peu de mécontents. » Louis comptait pour cela sur le sérieux et le caractère consciencieux de ses étudiants, qu'il croyait rodés à la possibilité de l'échec. En tout cas, dans ses cours, il avait plusieurs fois insisté sur la grande ingratitude de la carrière artistique en général. Si peu d'élus, et tant de laissés pour compte ! Louis lui-même, et Keiko aussi, n'étaient-ils pas au final que deux chanceux parmi des milliers d'anonymes talentueux ?
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Message posté : Ven 11 Juil 2014 - 21:25 Message
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Dès qu’il se mit à jouer le regard de Keiko se posa sur les doigts, du coin de l’oeil elle percevait le mouvement des jambes du pianiste, sans doute faudrait-il qu’elle regarde quelques vidéos encore pour pouvoir capter l’ensemble du mouvement. Elle l’écoutait aussi, c’était pour l’instant une parfaite petit fille sage. C’était beau pas besoin d’être une grande amatrice de musique classique pour le remarquer, elle aimait beaucoup c’était dynamique et elle s’imaginait tout de seule un film, une petite épopée en noir et blanc. Parfois elle avait trop d’imagination et un rien pouvait l’émoustiller. Il se remit enfin à parler et elle ne remarqua qu’il avait un instant silencieux qu’à ce moment-là. Les yeux vert de Keiko se détachèrent presque à regret des doigts du pianiste pour se poser sur le visage du musicien, c’était quand même plus poli de fixer une personne qui vous parle.

- Vous ajoutez des arguments aux miens, je suis heureuse que nous soyons d’accord, fit Keiko avec cette fois un sourire franc.

Ce n’était pas toujours facile de l’être avec des artistes qui ne vivait que par leur art, ils étaient parfois intolérants ou ne supportait pas qu’on se mêle de leur affaire. Keiko était de soulagé, la collaboration allait être agréable, sans être floue, strictement professionnelle, peut-être un jour amicale si tout allait bien. Peut-être que se considérer comme l’homme neuf pouvait paraitre prétentieux à d’autre, mais pas à Keiko. Ceux qui se mésestimer étaient parfois aussi agaçant que ceux qui avait la grosse tête. Elle n’était pas psychiatre, elle pouvait être patiente un moment, mais pas trop long quand même, elle appréciait les gens qui se prenaient en main pour faire changer les choses. Keiko comprenait ce qu’il expliquait, théoriquement parlant car en réalité il ne lui fallait pas se mentir son nom autant que son don avait dû lui ouvrir des portes dans la vie. Cela ne voulait pas dire que sa vie était sans difficulté, mais simplement qu’elles étaient autres.

- Samedi ça ira je n’ai pas de tournage actuellement et je me prends un peu de repos dans mes voyages, Star City est comme un petit microcosme parfois, les choses à faire ne manquent pas…

En priorité comprendre pourquoi son père était mort. Keiko se remit à fixer les doigts du pianiste tout en l’écoutant, elle avait follement envie de l’impressionner juste pour le plaisir de crâner, mais merde elle avait passé l’âge quand même, elle se raisonna et ne fit rien. Keiko comprit soudain pourquoi elle était comme ça, ces derniers mois elle avait jamais été seule avec quelqu’un, seule tout court ou au contraire entouré d’une folle, mais jamais elle n’avait partagé plus de deux minutes seules avec une personne. Elle avait tout fait pour que personne n’éprouve d’empathie pour elle, elle avait besoin de s’organiser, c’était comme à l’époque où elle combattait pour le Circus Maximus, elle avait un secret et elle avait peur d’être trop proche d’une personne et de risquer de lui avouer.

- Il y aura forcément des mécontents, espérons juste qu’ils auront juste la maturité pour gérer, c’est nécessaire. Tout cela me semble bien rôdé, annonça-t-elle. Peut-être que nous devrions déjà faire entrer les élèves déjà arrivés, il y’a toujours des gens en avance…

Et il y aurait probablement des élèves de d’autre cours qui tendrait de l’apercevoir à la dérobée par la porte. Elle avait l’habitude, faire entrer les premiers élèves lui permettrait de faire son petit salut de politesse, histoire qu’ils gardent un souvenir plein de chaleur de son passage. Plus on la prenait pour une starlette, moins il semblerait probable qu’elle puisse être autre chose à côté, avec son emploi du temps ultra-chargé il était probablement peu probable qu’on perce son secret, surtout avec son don. Enfin elle espérait, c’était déjà pas aisé de gérer trois casquettes, alors une quatrième, elle n’avait pas envie de devenir la cible numéro un des paparazzis.

- J’ai hâte de rencontrer vos élèves…

Enfin surtout de nouveau physique moins connus à copier. Quoique son moral en pense ce n’était pas le moment de se faire des copains. Keiko se leva puis attendit l’accord du musicien, au moins ses doigts ne la démangeraient plus. C’était tellement tentant de se faire complimenter par un talentueux musicien n’ayant pas dépassé la quarantaine. En dehors des aliens, elle avait toujours eut un faible pour les musiciens, mais comme il ne lisait probablement pas les torchons qui faisaient la liste de ses ex il n’était heureusement pas au courant.
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Message posté : Ven 11 Juil 2014 - 23:22 Message
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ϟ Âge : 29
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ϟ Célébrité : Francisco Lachowski
ϟ Âge du Personnage : Antédiluvien
ϟ Statut : /
ϟ Métier : Fondateur et patron secret de la Rose des vents ; propriétaire de Fragonard - Parfums et cosmétiques ; propriétaire du Jardin du Dragon
ϟ Réputation : Niveau 6
ϟ Signes particuliers : Cheveux indisciplinés, bruns. Yeux chocolats, étirés. Peau hâlée. Lèvres pleines, grande oreilles. Grande taille. (193 cm). Grands pieds. (Pointure 45)
ϟ Pouvoirs : ♦️ Dragon (Ω)
♦️ Clairvoyance mystique (Ω : reconnaissance et identification des êtres et objets magiques)
♦️ Cœur de Feu (II : immunité et soin par le feu)
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Louis gratifia la demoiselle d'un sourire avenant quand elle fit mine de se réjouir d'être d'accord avec lui. Il jouait toujours du piano, mais n'était point gêné de devoir échanger avec elle – au contraire, il n'était jamais si à l'aise qu'avec entre ses mains un instrument de musique. Il aurait pu disserter avec elle des heures durant s'il avait été, par exemple, assis sur le tabouret des grandes orgues de la cathédrale de Milan, le fameux « Dôme ». Il aurait laissé à Keiko le soin de choisir le sujet de conversation, certes, mais il aurait pu le tenir allègrement tant la musique éveillait en lui des trésors d'imagination. Elle confirma néanmoins ce que Louis aurait pu deviner rien qu'à l'évocation du nom de famille de la demoiselle : celle-ci voyageait beaucoup. En revanche, il s'étonna d'apprendre qu'elle n'était pas actuellement en tournage, ce qui le surprit beaucoup. Il aurait cru, au contraire, qu'elle était toujours sollicitée pour diverses activités en rapport avec le cinéma, la télévision, la publicité... Louis ne regardait guère souvent la télévision, mais à ses yeux, une vedette de l'envergure de celle qui n'était qu'à quelques mètres de lui jouissait d'une telle notoriété qu'elle était chaque jour l'objet de toutes les attentions de la part des professionnels de l'image, qu'elle fût cinématographique, audiovisuelle ou publicitaire. « Un microcosme, oui, dont il faut savoir s'échapper de temps en temps. » Louis ne doutait pas un instant que Keiko disposât des moyens et des ressources nécessaires à pareil dépaysement. D'ailleurs, elle donnait dans le mécénat, c'était justement l'un de ses moyens – en plus d'un gage d'honnêteté culturelle, au sein de la bonne société. Quand ils évoquèrent les auditions, et les nécessaires mécontents qui se feront jour, Louis secoua la tête avec non point du mépris, mais un peu de lassitude. Il savait cela mieux qu'aucun autre, mais se refusait à y voir la désespérante fatalité d'une terrible compétition. Que les étudiants de l'école s'y fassent ! Le monde qu'il construisait de leurs mains tremblantes ne les épargnerait guère, dans le proche avenir qui les contraindrait à des choix parfois difficiles.

 « S'il y a des mécontents, c'est qu'il y a des ingrats, et je veillerai à ce que leurs petites crispations ne gênent en rien le déroulement de nos répétitions et de notre travail commun. » Il y veillerait même personnellement, car s'il était une chose que Louis ne tolérait guère, parmi ses étudiants, c'était bien le caprice. Il détestait cela autant que les simagrées de ces artistes qui, quand ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent, vouent aux gémonies toute la profession. L'échec pourtant n'avait rien de péremptoire, et ces auditions ne détermineraient pas la carrière de ces étudiants, loin de là, alors Louis serait clair dès les premiers essais avec eux : les manifestations de leur déception devraient se cantonner aux coulisses et à l'intimité de leur vie privée, il ne tenait pas à devoir jouer les psychologues scolaires pour ces vieux adolescents trop incapables de bien se tenir en société. Louis demeura au piano encore, et regarda Keiko s'éloigner.  « Ils le sont tout autant de vous rencontrer, croyez-moi. Allez donc les chercher, qu'ils entrent tous. » Et tandis qu'il la laissait faire, il enchaîna avec un autre morceau d'un tout autre genre, qui n'était pas d'ailleurs sans évoquer, pour Louis, un certain futur et un certain passé.



La mélodie s'éleva dans la salle, enveloppant tout ce petit monde qui pénétrait le théâtre par l'entrée où Keiko alla endosser, quelques instants, le rôle d'une hôtesse d'accueil. Louis vit, du coin de l’œil, venir tous les étudiants qui ne manquèrent pas de se réjouir d'être ainsi reçus par une véritable célébrité – ce qui achevèrent de les convaincre, s'il en était besoin, que leur professeur de musique et leur école avaient le bras bien long.

 « Allez vous asseoir aux premiers rangs des gradins, s'il vous plaît. » Louis s'était permis cette petite indication quand il avait vu certains des élèves les plus audacieux se précipiter vers la scène du théâtre et tenter de s'y hisser pour se rapprocher de leur professeur. Quitte à tous les avoir réunis au même endroit, il paraissait préférable de les avoir tous assis en face de la scène, d'où Louis et Keiko pourraient mieux s'adresser à eux. Il avait d'ailleurs perdu de vue leur mécène, qui s'était égarée dans une foule d'étudiants en liesse désireux de l'approcher et de constater par eux-mêmes qu'ils ne rêvaient pas. Pour la plupart, ces jeunes gens étaient talentueux et mâtures, mais ils cédaient bien volontiers à l’idolâtrie vulgaire...
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Message posté : Dim 13 Juil 2014 - 23:32 Message
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Quand la permission d’aller ouvrir à leurs invités fut prononcée Kei n’hésita guère, descendant gracilement d’un petit saut de la scène (passer par les escaliers c’était vraiment pour les paresseux) l’eurasienne se faufila rapidement pour aller ouvrir avec le sourire. Un parfait sourire de star éclatant comme neige rapidement suivit d’un bonjour mutin. Etre accessible au gens, sans trop l’être, c’était ce qui marchait le plus. Un jeune homme au teint rubescent lui demanda une photo elle regarda rapidement son poignet et comme il restait 10 minutes elle accepta. D’autre demandèrent et elle se plia au demande avec une dose d’espièglerie, à un joli garçon elle embrasse la joue, à une petite rousse elle passa le bras autour de ses épaules… Tout le monde la touchait mais elle avait l’habitude, elle avait fait une fois le show Victoria Secret et elle avait été maquillée de la tête au pied sans jeu de mot. Quand on acquérait une certaine popularité les gens ne se gênaient, elle n’était tranquille que dans certains pays asiatique ou son statut imposait un certain respect. Quand l’heure de commencer la réunion fut atteinte, elle s’extirpa fermement et rejoignit Mr d’Ax sur scène, une fois en hauteur elle eut un très discret soupir de soulagement. L’Eurasienne attendit patiemment que tout le monde se soit installé sous l’injonctive de leur professeur. Quand ce fut fait la jeune actrice prit la parole.

- Bonjour tout le monde, je suis ravie de tous vous rencontrer, Monsieur d’Ax m’a beaucoup parlé de vous…

Bon certes ils avaient parlé d’eux, enfin beaucoup était peut-être un brin exagéré, mais Keiko ne pensait pas que le musicien lui en voudrait, il était assez adulte pour comprendre que ce qu’elle faisait n’était pas de l’hypocrisie, mais de la diplomatie. Son regard passa sur la foule des élèves, détaillant chaque visage rapidement. Une des nombreuses techniques pour nouer un lien, peut-être bien qu’après cette entrevue elle leur paierait une boisson chaude, ce petit don avait quelque chose d’apaisant c’était scientifiquement prouvé.

- Je m’appelle Ema Keiko Danger, mais je vous rassure Kei suffira à prononcer comme key. J’aiderai du mieux que je peux à organiser votre comédie musicale, je ne suis pas chanteuse alors il ne faudra pas me demander de conseil musicaux, le temps n’en sera que meilleur, plaisanta-t-elle, quelques rires fusèrent et elle poursuivit, par contre il semblerait que je sois actrice alors ne vous inquiétez pas je ne mords pas ceux qui me demande de l’aide…

Elle mordait plutôt ses amants, pas trop ses ennemis, elle n’était pas du genre sanglante, elle était à la légion elle ne tuait pas, elle arrêtait seulement. Elle fit une petite pause pour que le silence revienne, quelques murmures se percevaient en effet. Sa technique porta rapidement ses fruits. Son regard se balada de nouveau dans la foule et elle poursuivit.

- J’espère que je serais à la hauteur, la comédie musicale est quelque chose de nouveau pour moi, enfin je suis heureuse de ne pas mener ce projet seule, Monsieur d’Ax et moi avons discuté de la pièce que nous comptions interpréter, mais comme je ne suis que le mécène je lui laisse vous annoncer notre choix final.

Keiko se tourna de nouveau vers Louis qui était toujours au piano, l’eurasienne lui fit signe qu’elle lui laissait la parole, puis fixa de nouveau quarantaine d’élève, ils semblaient tous être là enfin elle n’était pas certaine. L’actrice songea soudain qu’elle aurait dû installer une chaise sur scène, elle se voyait mal s’installer auprès de Louis, sans personne pour les regarder il n’y avait nulle gêne mais avec tous yeux elle ne pouvait pas. La jeune femme était condamné à rester debout alors elle croisa les bras. Quand Louis annonça finalement le choix final de nombreux sourire apparurent sur le visage des étudiants, la plupart semblaient parfaitement satisfait de ce choix.

- Nous étions certain de vous faire plaisir, glissa Keiko avant de laisser continuer le professeur.

Son ton n’était pas tout à fait le même qu’avec elle, il semblait plus ferme, mais cela avait résolument un côté attirant, Keiko n’aimait pas trop les personnes qui se laissait marcher sur les pieds, ou du moins elle avait un peu du mal à leur accorder une estime sincère.
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Message posté : Dim 3 Aoû 2014 - 0:12 Message
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Louis n'avait jeté qu'un œil distrait sur l'accueil réservé aux étudiants par la vedette du jour qui, de toute évidence, ne semblait pas bouder son plaisir. Elle avait du talent pour les mondanités contemporaines, son âge l'y aidait très certainement. Louis, lui-même, était à l'aise en société, mais il aurait fait preuve d'une même sociabilité sans pour autant céder à trop de proximité avec ses étudiants, trop pénétré de l'idée qu'il se faisait de son statut et de l'honneur de sa fonction. Il n'aurait par exemple jamais accepté d'être ainsi pris en photographie aux côtés de jeunes adultes placés sous sa tutelle professorale – mais la demoiselle n'avait pas les mêmes contraintes que lui, et l'entretien de son image lui dictait, sans doute, certaines fantaisies propres à la jeunesse d'aujourd'hui. Louis n'oubliait jamais son âge, et bientôt viendrait le temps où celui-ci devrait devenir, pour lui, un atout. Mais en attendant, ce fut sans dire un mot qu'il observa la demoiselle s'affairer auprès des étudiants avant d'intervenir à son tour, pour les inviter à prendre place dans les gradins de ce petit théâtre. Les étudiants obéirent et Louis fut bientôt rejoint sur la scène par la vedette qui salua l'ensemble d'une première phrase des plus attendues. Cette politesse convenue n'arracha nulle réaction à Louis qui connaissait bien les habitudes du grand monde pour en savoir les petites vicissitudes. Keiko elle-même, en prenant de l'âge, découvrirait les revers de la notoriété. Elle se présenta, se risqua à une plaisanterie qui entraîna des éclats de rire. Louis se contenta d'étirer les lèvres. Des yeux, il contemplait l'ensemble des étudiants et guettait leurs réactions, si différentes de l'un à l'autre, tant il était curieux de connaître l'opinion qu'ils se faisaient de la dame Danger à mesure qu'elle professait devant eux une déclaration de bonnes intentions. Le monde des arts scéniques, du théâtre et de la musique, n'était pas étranger au mécénat, mais qu'une femme si jeune pût s'ériger en protectrice - financière – d'un projet de la Star School for the Arts pouvait paraître étonnant voire insupportable à certains des étudiants plus âgés qu'elle. D'ailleurs, la demoiselle s'était tournée vers Louis et ce dernier, toujours assis au piano mais qui ne jouait plus rien, et qui l'écoutait avec attention, attendit un peu pour se lever, préférant comme à son habitude ménager des silences qui donneraient à sa parole tout le relief qu'elle méritait.

 « Et notre choix s'est arrêté sur l'adaptation du film Moulin Rouge. Une décision qui, je le crois, emportera la majorité de vos suffrages... » Et de fait, la remarque de la demoiselle se perdit dans les folles acclamations et les applaudissements qui répondirent à l'annonce du professeur de musique. Celui-ci, habitué aux salves et aux vivats, gratifia son public d'un sourire, avant de lever une main sereine qui, rapidement, rétablit le calme dans la salle.  « Car à bien y réfléchir, ce choix s'imposait, il vient récompenser votre dévouement et votre travail. Toutefois, ne perdez pas de vue qu'à l'occasion de cette « aventure » que nous allons conduire ensemble, j'en profiterai pour tous, et je dis bien tous, vous observer et vous évaluer. Ne considérons pas cela comme un examen, » ajouta-t-il pour que se tussent les murmures désapprobateurs qu'il entendait s'élever par endroit dans le public, « mais soyez sûrs que je ne manquerai pas de me fier à ce que j'aurai vu pour garnir mes commentaires, à la fin de l'année. Comme se plaisait à le dire Greta Garbo, la Divine, l'évaluation est permanente, dans notre métier. » Jamais paroles plus vraies ne furent prononcées sur les planches d'une scène. L'acteur, le chanteur, le musicien qui ne se remet jamais en cause et ignore la critique ne mérite ni son titre ni son succès qu'il usurpe et dénature. Louis s'en était très tôt persuadé, et toujours il avait cherché le conseil et l'avis des autres, dans les périodes de grand doute, notamment au commencement de sa carrière à l'internationale. À présent qu'il s'était confortablement installé, il allait plus rarement vers les autres pour ce genre de prestation, mais il savait toujours à qui s'adresser pour obtenir une critique franche et constructive de son travail. Sans cela, aurait-il connu les succès qu'il emporta sur sa route ? Rien n'était moins sûr.

 « Il est inutile que je vous conte la trame de ce film que vous connaissez tous, certains mêmes pour en avoir travaillé l'adaptation, déjà. Certains mêmes ont déjà avec moi composé une bonne partie de la musique, et d'autres ont conçu les maquettes des différents décors. Mais n'allez pas croire que nous sommes en avance et qu'il y aurait prétexte à se prélasser. Alors je vous propose de consacrer les prochains instants à vos questions immédiates, avant de vous laisser faire plus ample connaissance avec mademoiselle Danger. J'espère que vous saurez lui réserver un accueil digne de la haute tradition de notre école. »
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Mettre le feu à la salle... [PV Louis]

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