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Le coupable est celui à qui le crime profite [Matt & Adriel]

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Message posté : Jeu 19 Juin - 20:19 Message
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Le Hasard

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« Oui, exactement, c’est bien ce que je dis. » Autour de l’homme, les sourcils se haussent. « Donc, vous affirmez avoir été possédé par une force démoniaque ? » L’homme en question hoche vigoureusement de la tête en regardant droit dans les yeux les agents de police qui s’occupent de son interrogatoire. Les policiers, eux, se jettent quelques regards incertains. Il y a quelques jours de cela, plusieurs serveurs de banque ont vu leurs serveurs crasher de façon aussi soudaine qu’imprévue, créant bon nombres de problèmes avec leurs clients, particulièrement les plus influents. Comme les Veidt, par exemple, qui n’avaient cessé de faire peser une certaine menace sur les policiers qui s’occupaient du cas, sachant qu’il y avait d’énormes capitaux qui se retrouvaient en jeu. Or, alors que le cybercriminel avait été rapidement arrêté et traîner en salle d’interrogation, les policiers faisaient désormais face à quelque chose qui dépassait sans aucun doute l’entendement de leur champ de compétence. C’était donc d’un soupire que l’un d’eux – semblant être le plus haut placé – s’adressa à l’un des hommes d’un ton bas. « Contacter l’UNISON » demanda-t-il finalement, sachant qu’eux ne pourraient pas faire quelque chose contre cet homme qui, semblerait-il, avait subit une possession démoniaque.

C’est donc l’agent Matt Anderson qui vu arriver un homme vêtu d’un complet, propre sur lui, dans la salle d’entraînement où il se trouvait. « Agent Anderson ? » s’adressa-t-il à l’agent, alors qu’il se tenait sur le pas de la porte. Il attendit que l’agent en question cesse ce qu’il faisait et tourne le regard vers lui pour poursuivre. « La SCPD a arrêté dernièrement un cybercriminel qui a fait crasher les serveurs de quelques banques. » Jusque là, il ne semblait pas y avoir de problème. « Toutefois, le criminel affirme avoir été victime d’une possession. La SCPD nous a donc demandé de l’aide. » Comme l’UNISON semblait mieux placer pour s’occuper de ce genre de cas, c’était même tout à faire normal qu’ils en aient fait appel à eux. « Le coupable est toujours au SCPD Headquarters. Comme nous ne savons pas trop à quoi nous attendre, une équipe d’intervention est prête, au cas où cela dégénèrerait. » Il déposa donc un dossier sur le banc d’une machine de musculation, le désignant à l’agent Anderson, au cas où il souhaiterait le consulter avant de partir à la rencontre avec le criminel.

Tandis que du côté de l’héritier de l’importante compagnie qu’est la Veidt Entreprise, les affaires sont bien loin d’être réglées. Si les serveurs furent remis en place bien rapidement et le criminel arrêté tout aussi rapidement, il n’en restait pas moins que le richissime Veidt ne se plaisait pas de savoir que le criminel n’était toujours pas condamner. Après tout, si le coup avait été réussi une fois, rien ne garantissait que cela ne puisse pas se répéter, ce qui pouvait être dangereux pour l’importante Entreprise et les capitaux énormes qu’ils détenaient. C’est donc déterminé de voir cette affaire se régler au plus vite qu’il quitta sa demeure luxueuse en direction du poste de police. Car s’il faisait pression depuis quelques jours, il comptait bien leur faire comprendre qu’ils feraient mieux de régler cette histoire au plus vite.

Alors voilà qu’un richissime homme se dirigeait vers le SCPD Headquarters, craignant sans aucun doute de voir les serveurs des banques subir un nouveau crash qui pourrait leur en couter beaucoup. L’agent Anderson se dirigeait aussi vers l’endroit, dans le but de prendre la relève quant à l’enquête, sachant que le cas actuel sortait de la zone de travail des policiers. À savoir si l’agent était préparé de faire face au criminel possédé par une force aussi étrange qu'anormale mais, surtout, à un Adriel Veidt particulièrement mécontent.


*** *** ***

Voilà pour vous, chers Enfants du Hasard !

Nous vous offrons une rencontre du Destin sur le thème de l'Héroïsme et nous vous avons mis dans une situation où vous pourrez vous allier pour faire face à un ennemi commun. La situation est plutôt basique et vous êtes évidemment libres de l'agrémenter à votre guise. Que va-t-il se passer ? Difficile à dire ! Mais pour le savoir, il n'y a qu'une chose à faire, vous lancer ! Votre avenir est entre vos mains, à vous de décider

Ceci n'est qu'une introduction pour vous et à partir de là, vous entrez dans un sujet à mener vous-mêmes, selon vos envies ! N'hésitez pas à communiquer entre vous, si vous le souhaitez et surtout, ne tardez pas trop à répondre à votre partenaire ! Je me réserve toutefois le droit d'intervenir à un moment que je jugerais opportun, si besoin est, pour vous servir une belle surprise...
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Message posté : Ven 20 Juin - 19:37 Message
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Entrainement quand tu nous tiens il est difficile de se séparer de ta douce étreinte, mais pour le coup il n'avait pas trop le choix. On l'appelait. Étrange, il n'avait jamais entendu cette voix, ni déjà vu l'homme qui lui faisait des signes. Tout en rangeant son matériel il prit le temps de l'observer. Complet, propre sur lui, un air sérieux à faire sauter un cadavre et un regard à ne pas le faire attendre. Cet homme devait être quelqu'un d'important dans l'organisation, ou en tout cas se donner du mal pour le faire croire. Mais de tout ceux qu'il avait déjà rencontré, bien peu laissait le paraître transparaître sur l'être. Aussi il devait être parmi les plus informés de la base. Ou alors ce n'était qu'une fichue impression et il se prenait trop la tête... Oui c'était sans doute cela aussi. Alors, pour penser à autre chose, il attrapa sa bouteille et prit le temps de se déplacer vers l'homme. Rapidement il arriva au contact, et tout aussi rapidement il écouta ses explications. Une première mission s'offrait à lui. Enfin.

Pour le coup il s'agissait d'une banale affaire de cyber criminalité, tout du moins c'était ce qu'il pensait jusqu'à ce qu'il fut question de possession. Là Matt fit une drôle de tête, entre l'étonné, le surprit et l'incrédule. L'espace d'un instant il se demanda si on ne se fichait pas de lui, mais rapidement il du se rendre à l'évidence, ce n'était pas une blague. Alors il attrapa le dossier que l'homme avait déposé sur la machine et l'examina de plus près. Sa première affaire avait tout pour lui plaire, de l'informatique, des gros sous, des banques et des personnalités importantes et influentes au sein de la ville. Bon, il y avait aussi cette histoire de possession, mais ça c'était autre chose.

Je vois, je vois. Je vais me préparer et me rendre sur place immédiatement, pas la peine de faire attendre encore nos amis du SCPD. Que l'équipe se tienne prête à quoi que ce soit, j'avoue qu'avec ce que nous avons là je ne sais pas bien à quoi nous pourrions nous attendre. Cet homme pourrait bien être un parfait mitomane...

Ou alors ça pouvait être bien pire que cela, mais ce n'était pas la peine de le dire, l'homme en face de lui le savait déjà. Il le laissa donc seul avec ses pensées, tout en feuilletant le dossier il essaya d'obtenir des informations sur ce qu'on reprochait à cet homme. A priori il se serait attaqué à plusieurs serveurs informatiques d'importantes banques de la ville. Mais, et pour certaines raisons, il savait bien qu'on ne faisait pas appel à l'Unison pour rien. Les raisons ? Des clients influents, des procédés inconnus jusqu'alors par la police et son service technique et aussi cette histoire de possession. Difficile à oublier une information pareille.

Après s'être préparé, équipé de tout ce qui était nécessaire pour son boulot, et ça allait du simple câble réseau au PDA sophistiqué, il se prépara à se rendre au siège de la police locale. Il tenait toujours le dossier sous la main et essayait de comprendre comment l'homme s'y était prit pour s'attaquer au serveur. Il ne fallait pas exclure qu'il avait eu de l'aide à l'extérieur, mais tout avait été si soudain que cela paraissait irréaliste. Une attaque de masse via des bot-net ? Pourquoi pas, mais ça aurait attaqué l'ensemble du réseau, et pas uniquement ces quelques serveurs. Sans compter qu'il se posait une question par rapport à quelque chose. Il savait que les serveurs avaient sautés, mais était ce dû à un défaut logiciel ou un défaut matériel. Il faudrait voir ça avec les services techniques des banques et de la police. Mais on en revenait toujours au même point, si ces serveurs là avaient sauté c'était pour une bonne raison, et cela devait forcement avoir un lien avec les clients. Oh joie de commencer sa première mission par une affaire mêlant informatique, influence et gros sous.

Durant tout le trajet il ne dit pas un mot, il savait que pas mal de chose reposait sur lui et qu'il ne s'en sortait pas le problème serait résolu par l'équipe d'intervention. Et eux avaient des méthodes on ne peut plus radicales pour éliminer les problèmes. Charge à Matt d'arriver à faire parler l'homme et à lui extorquer ce qu'il savait. Mais pas seulement l'homme, aussi le matériel.

Il sortit du véhicule en même temps que ces pensées, attrapa son sac qu'il sangla derrière son dos et respira un grand coup. Non loin de lui il voyait un homme qui fulminait et qui se dirigeait vers le bâtiment de la police... Il souri devant cela car l'homme allait faire passer un sale quart d'heure à quelqu'un. Mais lui avait d'autres problèmes à régler, alors il se dirigea aussi vers le bâtiment de la police avec un objectif bien simple, arriver à obtenir des réponses. Arrivé à l'accueil il se présenta badge en main.

Bonjour, je suis l'agent Anderson de l'Unison. On m'envoi ici pour s'occuper d'un problème avec un de vos détenus. Pas la peine d'en dire plus dans le hall, il devait sans doute être attendu. En tout cas il lui tardait de voir ce possédé de ses propres yeux.
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Message posté : Mer 25 Juin - 18:14 Message
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Le coupable est celui à qui le crime profite.


Les titres des White Stripes se succédaient dans la playlist du Golden Boy, égrenant les notes de musique dans son atelier fourmillant d’activité. Habillé d’un Jean troué à de multiples endroits et d’un débardeur qui n’avait plus rien de blanc tant il avait reçu son lot de souillures, Adriel n’avait pour ainsi dire rien du Capitaine d’Industrie que se plaisait à décrire la presse. Pas de bureau pour lui aujourd’hui. Il n’y foutait plus que rarement les pieds de toute façon, préférant se concentrer sur la fabrication et l’amélioration de son armure de nouvelle génération. C’est que bien des rencontres héroïques nécessitaient de pousser plus loin encore le degré de perfectionnement de cet équipement, au point où le jeune homme commençait à former un nouveau département de recherche au sein de Veidt Industries pour magnifier certaines de ses récentes création et les appliquer à la production industrielle. Autour de lui, une nuée de doubles fourmillait d’une frénétique activité. L’on étudiait en détail les différentes pièces de drones propres à l’invasion Terminus sur lequel le jeune homme avait fait main basse après sa collaboration avec Megastar. De quoi faire passer son projet Jaeger dans une strate supérieur. Fredonnant le refrain du groupe de rock désormais séparé, il fut interrompu dans sa tâche mécanique de précision par la voix robotique de son éternel acolyte artificiel : V.I.S.I.O.N. " Monsieur, Maitre Walters est aux portes de votre propriété." Adriel ne prit même pas la peine de quitter sa tâche des yeux pour formuler une réponse : " Qui ça ? " " Maitre Walters, l’un de vos avocats. " " Oh… Et c’est à quel sujet ? " La Cyber Attaque ayant, partiellement, visé vos comptes en banque et ceux de votre société. Par ailleurs, vous trouverez mes recommandations sur les nouvelles mesures de protection à appliquer à nos réseaux sur votre bureau. J’ai également pris la liberté de renforcer vos serveurs personnels… " " Tu as bien fait. J’attends de toi une veille technologique journalière sur ce point désormais. Finit par conclure le Capitaine d’industrie en s’étirant. Il n’avait pas réalisé tout le temps passé sur sa tâche actuelle. Néanmoins, la perspective de se rendre auprès des forces de police pour faire pression le faisait chier… Et comme pour toutes les choses qu’il trouvait ennuyeuses, Adriel allait appliquer un talent tout personnel. Aussi ne fit-il que fermer les yeux, focalisant son esprit sur un point précis.

Lorsqu’il dévoila de nouveau ses pupilles à la teinte azurée, une parfaite copie de sa personne se trouvait devant lui. Il en était souvent ainsi quand le Golden Boy devait faire face à des situation qu’il jugeait chiante : il employait un double pour subir la situation à sa place. Ce n’était pas très louable de sa part, mais ça lui permettait de vivre une vie émaillée d’évènements qu’il appréciait pour la plupart. " Tu sais ce que tu as à faire ? " Demanda t’il à sa parfaite copie sur le ton d’autorité naturelle qu’il employait toujours avec ses doubles. Le dernier né répondit avec l’aplomb de celui qui, déjà, a connaissance des attentes placées en lui : " Briefer cet avocat, me rendre au SCPD, peser de tout le poids de Veidt Enterprises sur cette affaire et me montrer des plus détestable dans ma représentation. " Un sourire étira les lèvres du Golden Boy. Calaavait bien des avantages de partager son savoir avec ses doubles… Autant que d’assimiler tous leurs souvenirs et leurs expériences une fois qu’ils retournaient dans le néant. Même si cette expérience avait pu être des plus traumatisantes pour deux d’entre eux. " Bien, bien… Mais avant ? " " Prendre une douche, faire patienter l’avocat plus longtemps qu’il n’est normalement permis et passer un costume hors de prix. " Un nouveau sourire ourla les lèvres du Capitaine d’Industrie qui s’approcha plu encore de son double identique. " C’est parfait ! Comme un singe qu’on va envoyer dans l’espace… " Là-dessus, il administra une claque à l’arrière du crâne de sa copie qui moufta pas. Sans laisser rien paraitre, le double prit la direction des escaliers pour retrouver le niveau supérieur. A mesure qu’il progressait dans l’escalier, les protocoles de sécurité s’enclenchaient les uns après les autres si bien que l’avocat ne pourrait pas se douter qu’un véritable régiment œuvrait sous ses pieds alors qu’il attendait son excentrique employeur. Désormais clairement dans la peau d’Adriel Morgan Veidt, le milliardaire excentrique, notre double ouvrit à son hôte d’un instant, lui indiquant de ne pas bouger son cul du salon alors qu’il s’apprêtait à aller prendre une douche.

* * * * * * *
Autant dire que Maitre Walters fut collé à son siège tout au long du trajet menant au commissariat central. Ce double-là d’Adriel avait particulièrement conscience du caractère éphémère de son existence qui prendrait fin le soir même, une fois cette affaire réglée. Ça ne le rendait que plus redoutable dans ce rôle d’hédoniste flambeur que se donnait le Golden Boy dans sa vie publique. Ayant décidé de faire main basse sur la Lamborghini Murciélago pour la route, le double savourait la puissance du moteur et la sensation étreignant son ventre en prenant à une vitesse folle le moindre virage. La sensation d’être pleinement vivant, tout simplement ! De quoi donner du grain à moudre à la rumeur quand l’avocat viendrait à parler du comportement irresponsable de son patron lors de quelques occasions que ce soit. C’est finalement tout sourire qu’il stationna non loin du commissariat central, prenant soin de tendrement caresser le volant comme pour remercier le véhiculer pour cette folle chevauchée. A ses côtés, l’avocat avait l’air pour le moins… Nauséeux ! Au moins Adriel –pour le coup, c’est la dénomination qui s’applique au double lorsque l’original n’est pas pleinement impliqué dans l’action- espérait qu’il ne perdrait pas toute la combativité qu’il avait exigé de lui en le briefant sur cette affaire. L’on ne menaçait pas quelque chose touchant au conglomérat Veidt sans avoir à en subir les conséquences !

" Je veux parler à un responsable. " Furent les premiers mots que l’agent de Police entendit de la bouche d’Adriel alors que ce dernier arrivait enfin dans le grand hall du commissariat. Il jeta à peine un coup d’œil à l’assemblée alentour, se contentant plutôt de pianoter du bout des doigts sur le comptoir de l’accueil. L’agent sembla désarçonné en constatant à qui il avait à faire et le Golden Boy se contenta de vaguement agiter la main devant les yeux du policier pour le faire sortir de sa rêverie. Bégayant presque, l’officier municipal se contenta de questionner le motif de sa venue. Son allure molle comme son semblant de ton mielleux agacèrent le Veidt qui fut presque cassant lorsqu’il indiqua : " Walters, expliquez ! " L’avocat montra qu’il savait être incisif et que les ressources humaines de Veidt Enterprises ne s’étaient pas trompées en l’embauchant. Il résuma la situation avec des mots bien sentis qui firent perler une grosse goutte de sueur au front du réceptionniste. Néanmoins, le juriste avait un peu trop tendance à s’étendre sur des détails si bien que le double finit par le couper sans grand ménagement. " Blablas, suffit ! Maintenant, vous savez. Alors je réitère :je veux parler à un responsable ! " Il ne faisait pas vraiment grand cas de l’ensemble des personnes alentours et sentit le sang cogner à ses tempes quand le réceptionniste lui dit qu’il allait faire son possible mais que ce n’était pas aussi simple. Une réponse pas vraiment satisfaisante du point de vue du Veidt qui se fit mielleux en avançant : " Vous avez un problème auditif ou bien vous n’aimez pas satisfaire les requêtes ? " Le sourire enjôleur du Golden Boy contrastait avec la rudesse de son ton. Un ton qui fit émettre à l’avocat un avertissement d’une voix de petite souris que le capitaine d’industrie balaya d’un regard sévère. Son ton fut des plus froid lorsqu’il répéta doucement, en prenant soin de décomposer chaque mot pour que l’agent de Police le comprenne bien : " Comme je vous l’ai dit : Je veux voir un responsable. Maintenant ! " Au moins satisferait il à une demande de l’original : se montrer particulièrement détestable.
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Mer 25 Juin - 20:30 Message
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Il l'avait vu à l'entrée du bâtiment de la police, avec sa grosse voiture à des milliers de dollars. Il l'avait vu débouler avec son costume hors de prix et une autre personne qui devait être, soit son garde du corps, soit son avocat. A voir son physique tablons plutôt sur l'avocat, sans quoi il risquerait de ne pas faire convenablement son boulot, et ça serait dommage n'est ce pas ? Il avait l'air déterminé, mais plus que cela, il avait l'air sur les nerfs, énervé et tout ce que l'on peut dire de plus. A croire que ce type de personne ne pouvait se réveiller qu'en étant énervé et puis rien de plus. Mais comme il entrait dans le bâtiment il choisi de ne pas s'en occuper pour le moment, peut être plus tard. Et de toute manière, à voir son état et sa direction, il y avait à parier qu'il se rendait au même endroit que lui. Et tout ce qu'espérait le munichois s'était d'atteindre son objectif avant que ce type ne mette le boxon dans le bâtiment.

Mais il n'eut pas le temps d'entendre la réponse du policier que déjà l'homme entra et hurla sur le pauvre fonctionnaire. Il voulait parler à un responsable ? Mais qui était donc ce type qui déboulait avec sa grosse caisse et son costume hors de prix pour imposer sa volonté ? A voir sa carrure et son physique, il fallait tabler sur un énième fils à papa à peine capable de se plaindre. Mais alors, et par ses ancêtres ça allait vite le soûler, pourquoi venait il ici pour faire chier son monde ? Il n'avait pas eu sa nouvelle montre ou son nouveau joujou issu de la marque à la pomme ? Que dire à ce sujet ? Que dire de plus ? Si tous les gens du cru étaient ainsi ça allait pas être simple comme moment...

Le voila qu'il envoyait à la charge son molosse d'avocat ou de juriste ou tout autre fonction où l'on passait plus de temps à réfléchir à comment faire chier les autres qu'à être réellement utile à la société. Non seulement il présenta la situation actuelle et ce pourquoi ils venaient tous deux ici, mais l'officier ne comprit même pas qui était ce type. S'il faisait parti de l'entreprise Veidt alors il devait avoir une sacré bonne raison de venir ici puisque le type qui aurait piraté les serveurs bancaires était dans ces locaux. Mais par quel moyen l'avaient ils sut ? Pour quelles raisons pensaient ils qu'ils auraient accès à l'enquête avant que lui même ne l'eut clôturer ? Si ces gens se croyaient au dessus des lois uniquement parce qu'ils venaient d'une telle boite ils se fourraient le doigt dans l’œil jusqu'au coude.

Comme pour rajouter à la panique de l'officier de police, l'homme énervé en rajouta une couche, et d'après la réaction du policier il fallait croire que ce premier avait le bras long. Ou tout du moins assez pour mettre le policier dans une situation plus que désagréable. C'était là, une chose qui énervait par dessus tout Matt, car un civil, fut il riche à crever ou issu d'une grosse entreprise, n'avait aucun ordre à donner à un officier de police en exercice. Le pire dans tout ça c'était que l'homme souriait, comme s'il jouait un rôle, comme s'il était sur scène et qu'il se donnait en spectacle. C'était non seulement dramatique, mais aussi complètement ridicule.

Matt, qui n'avait pas quitter des yeux le policier se tourna enfin vers les deux nouveaux arrivants qui s'étaient fait connaitre de manière pour le moins brutale. Il avait toujours son regard amical et souriait tranquillement aux deux hommes. Même énervé par le comportement de ces deux malades mentaux il arrivait à garder son calme. Et c'est donc le plus naturellement du monde qu'il leur parla.

J'imagine que vous autres ricains êtes toujours aussi insupportable, ou c'est juste que vous êtes réveiller du mauvais pied ce matin ? Non parce qu'à ce moment là trouvez vous un bon putching ball et défoulez vous dedans. Pas la peine de venir taper un scandale ici, d'autant que vous n'avez rien à y faire.

Il s'appuya sur le comptoir sans lacher des yeux ses deux interlocuteurs. L'avocat-juriste-chieur de bulle voulu sans doute dire quelque chose mais l'agent l'arrêta immédiatement de la main. Qu'il ne la ramène pas où il le mettait au trou pour trouble à l'ordre publique et insulte. Bon il ne savait pas s'il avait le droit de faire cela mais dieu que ça lui ferait du bien.

Vous êtes donc de cette entreprise là, Veidt industrie ou je ne sais pas bien, vous êtes donc victime d'acte de malveillance. En général quand c'est ainsi on évite de se déplacer en beuglant à tue tête que vous voulez voir un responsable. Pour lui demander quoi en plus ? Faire pression pour qu'il se bouge ? Vous vous prenez pour qui ? Un espèce de bonhomme à qui on devrait tout ? Mon pauvre faudra rapidement descendre de votre petit nuage.

De tout son discours il n'avait pas bougé, il avait gardé un ton à moitié sérieux et une grosse moitié en mode "foutage de gueule". Le tout sous le regard médusé du policier qui ne savait plus où se mettre tant il était prit entre deux feux.

Quoi qu'il en soit, votre problème est compréhensible, mais que vous ne pourrez pas faire pression sur qui que ce soit tant que l'affaire sera entre les mains de l'unisson.

Maintenant que c'est clair, Bonjour à vous, exposez moi clairement la raison de votre venue.


Matt regarda le policier à côté de lui pour lui poser une question simple et qui énerverait sans doute les deux fou beuglard.

Vous seriez aimable d'aller me chercher de l'aspirine et un verre d'eau, je sens que ca va être fatiguant... j'ai déjà mal au crane.
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Message posté : Jeu 26 Juin - 17:57 Message
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A en juger par le front quelque peu humide de l’officier de Police face à lui, le double d’Adriel remplissait parfaitement sa fonction de Capitaine d’Industrie pour le moins détestable et effrayant. Ce n’était pas particulièrement évident d’habiter ce rôle du fait de sa nature profonde, mais à en juger par les réactions alentours, il ne semblait pas s’en sortir trop mal. Du coup, il se mit à imaginer pouvoir toucher du doigt l’avancement de l’enquête sans avoir à en faire plus, lézardant les barrières des forces de l’ordre par le simple fait de l’intimidation et sans avoir à débarouler le grand jeu. Sur le coup, le double en sembla quelque peu déçu. Quitte à vivre d’éphémère manière, autant que ce soit quelques situations pour le moins intéressantes, non ? Juriste aussi servile que silencieux à ses côtés, la copie du Golden Boy se mit donc simplement à attendre une réaction de son interlocuteur, n’effaçant pas un instant l’air rude qui peignait ses traits pour le moins sévères en l’instant.

Néanmoins, la réaction ne vint pas forcément de là où le factice Capitaine d’Industrie pensait. De sa haute stature d’ancien sportif universitaire de haut niveau, il jaugea le nouvel entrant dans cette triste représentation, se le figurant comme un chien dans un jeu de quille. Un rapide coup d’œil à son allure lui suffit à l’identifier comme quelqu’un de relativement modeste mais son sourire comme son air amical laissait penser que cet homme disposait d’un titre suffisamment « ronflant » pour se permettre une intervention salvatrice vers un semblant de collègue de profession. De prime abord, la réplique d’Adriel aurait parié sur un Agent Fédéral mais son accoutrement ne le faisait pas réellement rentrer dans les standards de l’imaginaire collectif américain. Un collectif qu’il ne semblait pas intégrer dans sa façon qu’il eut de parler. Britannique ? Hypothèse plausible. A dire vrai, il s’en foutait un peu, commençant à estimer que ce type pourrait bien représenter un semblant de distraction pour le moins… Intéressant. S’il se donnait les moyens d’assumer pleinement ses propos bien sûr. La façon qu’il eut de clouer le bec à son avocat fut suffisante pour que le faux Golden Boy n’étire un sourire à la commissure de ses lèvres. Intéressant, oui. Vraiment très intéressant. Comme à son habitude, il se fit force d’observation pour simplement établir, dans son esprit, si ce qu’il voyait l’intéressait ou bien le faisait chier. Dans le premier cas, il traiterait avec le principal intéressé, dans le second il l’éconduirait que le cul terreux de basse fosse qu’il était pour parler avec un véritable responsable. Parfois, s’était particulièrement bon d’être mauvais. D’une certaine façon et avec des mots de profane, l’intrus résuma parfaitement bien ce que le détestable personnage comptait faire, forçant ce dernier à croiser les bras sur son large torse pour appuyer un peu plus son analyse. Cette façon de jouer au moralisateur tout en gardant une attitude nonchalante était pour le moins étrange, voire ridicule, mais avait le mérite de faire passer le bonhomme dans la catégorie des gens quelque peu intéressants. Intéressant mais un peu trop bavard s’il tenait à dominer les débats. Sans avoir eu à chercher plus que de mesure, le double parfait eut alors connaissance de son appartenance à l’UNISON. Il eut une pensée pour Dana comme pour les agents qu’il avait rencontrés lors de son intervention musclée au San Theodoros sous les plaques de son armure de haute technologie. La diatribe terminée par une pointe d’humour ne fit pas ciller le Veidt qui garda son attitude figée. A ses côtés, l’avocat ne semblait plus vraiment savoir sur quel pied danser, hésitant à prendre la parole pour avancer sa connaissance législative. Il n’eut pas vraiment l’occasion de l’ouvrir car, déjà, son patron reprenait la main.

" Je ne suis pas de cette entreprise. Je suis cette entreprise ! " Techniquement, ce n’était pas vraiment exact vu que son Grand-Père occupait la place de Directeur mais Adriel dictait les grandes lignes de la politique du conglomérat mondialement dominant sur le marché de l’armement. Mais bon, la presse ne cessait de faire l’amalgame alors un quidam ne manquerait surement pas d’en faire autant à la lecture de cette phrase. Pour peu qu’il ait un peu d’esprit du moins. " J’ai dit vouloir voir un responsable mais j’entendais par là un compétent… De toute évidence vous ne l’êtes pas autant que vous vous le figurez si je dois vous indiquer moi-même l’une des sociétés impactées par ces cyber-attaques… " La copie du Veidt soupire comme sous la profonde lassitude de l’immense incompétence alentours. Décroisant les bras, il ne prêta aucune attention à son avocat qui semblait chercher à mettre un peu d’eau dans le vin de son employeur. L’original lui avait demandé d’être désagréable, il n’aurait aucun mal à jouer ce registre-là : " Pour nous éviter la perte d’un temps précieux à tous les deux, je vais clairement vous formuler l’objectif de ma venue : vous foutre la pression ! Que vous vous activiez un peu pour connaitre les motivations de ce pirate et coller sous les verrous ses éventuels complices. Que vous nous détaillez clairement comment ils s’y sont pris de façon à ce que toutes leurs victimes puissent mettre en place des parades efficaces. Que vous leur fassiez clairement comprendre que l’on ne s’attaque pas, de près ou de loin, à une boite qui pèse des milliards et qui a pour principal client l’armée des Etats-Unis d’Amérique. " Ca avait le mérite d’être clair. En soi, il était un peu étrange de voir le président de la société se pointer pour exiger des résultats suite à une attaque qui ne visait pas directement sa boite. Mais infiltrer ses comptes s’était, hypothétiquement, tomber sur les données bancaires de tous ses clients comme pouvoir détailler l’ensemble des opérations financières réalisées par le conglomérat. Et bien que leurs plus sombres petits secrets étaient clairement dissimulés –on n’arrive pas à la domination totale d’un secteur d’activité sans prendre des précautions- ça avait le mérite d’appuyer dans l’imaginaire collectif qu’on n’emmerdait pas les Veidt, qu’on n’emmerdait pas non plus le Gouvernement. Main sur le cœur, bannière étoilée dans le vent, hymne à la nation. Rideau. " Et pour ce qui est de ma capacité à mettre la pression, à votre place je n’en douterai pas. Croyez-moi, quelqu’un qui joue au Golf avec le procureur, passe Thanksgiving avec le Secrétaire d’Etat à la Défense, déguste un porc rôti au miel avec le Chef d'Etat-Major des Armées pour le Réveillon et dispose des téléphones personnels de l’ensemble des Généraux Quatre Etoile de la Nation trouvera toujours quelques bons leviers à actionner… " A sourire amical et nonchalant, le double d’Adriel répondait par une froide assurance et un profond détachement. Le pire dans tout cela restait le fait qu’il n’avait pas une seule fois exagéré le moindre trait, jugeant bon d’omettre –pour l’instant- qu’il disposait également de quelques entrées dans l’UNISON. Il jeta un coup d’œil en biais à son avocat, se demandant bien pourquoi il le payait. Ce dernier sentit probablement le vent du boulet et se mit à fouiller dans sa serviette pour faire main basse sur quelques notes juridiques qui appuieraient officiellement la démarche. Mais comme toujours, Adriel aimait bien ce qui était droit, direct et immédiat : " Maintenant que c’est clair –comme vous dites- et que vous aurez compris que nous poursuivons le même but, vous allez me laisser vous voir bosser sur ce dossier ou vous allez continuer à me casser les couilles ? " Pour un Capitaine d’Industrie évoluant en permanence dans un milieu de requins et dominant pour le moins l’écosystème, la copie d’Adriel se permettait un langage pour le moins fleuri. C’est qu’il jugeait la chose plus propice à voir l’agent de l’UNISON abonder dans son sens. Et le double parfait de finalement se tourner vers l’Agent de Police précédemment maltraité pour lui indiquer sur un ton à l’énigmatique portée : " Dans le cas de la seconde option, prévoyez lui DEUX aspirines. "
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Message posté : Ven 27 Juin - 16:55 Message
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Je ne suis pas de cette entreprise, je suis cette entreprise. Voila mot pour mot ce que venait de dire ce cher monsieur, pourtant on avait beau chercher partout il n'était nulle part implanté dans le béton. On ne pouvait pas produire quoi que ce soit avec son corps et on ne voyait nul endroit où un éventuel bureau d'étude aurait pu poser ses valises. Décidément non, cette homme ne pouvait pas être cette entreprise, CQFD, tombé du rideau ciao banbino. Mais pour le coup l'homme continua, et s'il y avait bien une chose qui ne semblait pas l'étouffer s'était sa modestie. Alors comme ça l'homme voulait parler à des gens compétents ? Il avait bien de la chance que ce ne soit dans l’intérêt de l'allemand de mettre sans dessus dessous l'ensemble du réseau de sa pauvre petite, en fait elle était énorme, entreprise. Peut être n'arriverait il qu'à faire quelques dommages, mais si il arrivait à s'occuper de l'homme en face de lui ça lui rendrait déjà un grand service. Hélas il n'était pas bien de faire une chose pareille, même à un sale type comme celui qu'il avait sous les yeux. Pourquoi ? Parce qu'il aurait de sacré problème avec la justice de pays de fou.

Et va y qu'on met la pression, et blablabla l'entreprise militaire dont les patrons doivent autant être mouillé dans le détournement de pognon que dans la mise à disposition de technologie pas très très légale à des groupes d'intérêt qui le sont encore moins. Comment est ce qu'ils appelaient ça déjà ? Ah oui, le complexe militaro-industriel. Une sacrée fumisterie, surtout quand on y ajoutait un soupçon de politique sur le dessus d'un gâteau déjà bien crade. En attendant Matt s'attendait quand même à une petite chanson sur ce moment là. On n'attaque pas une entreprise qui pèse des milliards et dont le principal client est l'armée des US. Mon dieu, levez les drapeaux, portez la main au coeur et chantez l'hymne américain. Bien entendu planquez tous les cadavres sous les tapis et donnez une leçon de morale au monde entier. Merci l'Oncle Sam pour cette découverte fantastique qu'on appelle la propagande.

D'accord, donc on ne s'attaque pas à vous, blablabla l'armée américaine et son armement dont personne sait réellement s'en servir. Et sinon, si on s'attaque à vous ? Vous venez leur hurler dessus en espérant les tuer par un gigantesque mal de crâne ? Remarquez il faudrait pour ça contrôler l'approvisionnement en aspirine et ça s'est pas gagné. Matt fit mine de réfléchir en se tournant vers le policier. Je me demande si ça pourrait être compter comme une attaque bactériologique... Vous en pensez quoi vous ? Non je déconne, je m'en fiche en fait. Allez chercher un de vos patrons sans quoi l'homme ici présent, il montra l'homme avec son costard d'un pouce négligeant[/color] va finir par mettre le feu au poste de police. Et c'est vraiment pas ce que vous souhaitez n'est ce pas ? [/color]

L'homme, qui était perdu dans ce maelstrom de cri, secoua la tête rapidement et partit à la recherche de quelqu'un, sans doute un officier. Après tout il avait une mission à mener à bien et il ne faudrait quand même pas qu'il reste bloqué ici plus que de raison. Pendant ce temps l'homme continua de débiter ses insanité en insistant bien sur ses contacts au sein de la société civile américaine. Matt voyait toujours, dans l’exhibition de ces contacts, comme une certaine forme de fétichisme. Mais l'avantage qu'il avait à ne pas être américain et dépendre d'une institution internationale c'était que ces gens là n'avait pour ainsi dire aucune prise sur lui. C'est triste n'est ce pas ? Mais il ne changea pas de regard ou d'expression, il continua de lui sourire tandis qu'il débitait sa liste de nom. Au final ça lui arracha un long sifflement, mais rien de plus. Et si l'être en face de lui espérait compter sur ça pour le bouger c'est raté.

Vous devez sans doute être un bonhomme sacrément bien occupé. Avec tout ces gens pour gérer vos problèmes...

Et sinon vous avez des dossiers sur combien d'entre eux ? En tant que super complexe militaro industriel à l'américaine, donc, de fait empêtre dans des histoires politiques, vous devez bien avoir un dossier sur chaque gars bien placé qui pourrait vous servir un jour. Vu la qualité des produits que vous fabriquez remarquez que ça pourrait vous aider pas trop mal hein.

Sacré amerloque tout de même, vous me ferez toujours rire. Pas capables de se déplacer sans soutient juridique ou je ne sais pas quoi d'autre.


Pour la suite l'homme montra qu'il pouvait, comme une grande majorité des humains, faire preuve d'une grossièreté sans borne tout en indiquant bien de prendre deux aspirines. Ouai, ça allait sans doute lui servir, non en fait il en aurait sans doute besoin il avait déjà mal à la tête. Matt déposa doucement son dossier sur le comptoir et remonta ses manches en parlant.

En fait je ne sais pas encore. Vu comment vous me semblez vachement sympa comme gus, j'ai bien envie de vous aider. Mais vous restez un civil, et ça, même votre pognon pourra pas vous donner droit d’accéder à mon enquête. Du moins tant que j'aurais le dernier mot.

Mais comme j'imagine que vous avez des contact partout, même dans le trou du cul du monde, je vais pas me compliquer la tache plus de raison. Néanmoins nous allons quand même attendre notre cher et futur ami responsable de ce pauvre homme que vous avez maltraité. Peut être aura il quelque chose de plus à nous dire sur le présumé coupable.

De toute façon qu'aviez vous à cacher dans ces serveurs ? Vos virements vers Monaco, les Bermudes ? A moins que ce ne soit seulement les îles vierges britanniques ? Ah, dieu bénisse les avocats fiscalistes.


Il n'eut pas le temps d'en dire plus car déjà il revoyait le policier partit un peu plus tôt et son supérieur arriver. La suite allait sans doute être drôle.



Ps : Je te laisse gérer le supérieur hiérarchique pour que lui mette la pression et qu'il nous donne accès au suspect ?
Merci :) .
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Message posté : Mar 1 Juil - 16:17 Message
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• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

Le coupable est celui à qui le crime profite.


Dans un sens, cet agent qui lui faisait face avait le mérite de se montrer intéressant. De par son côté je m’en foutiste et détaché, il opposait une résistance verbale pour le moins intattendue, à même de faire grimper l’intérêt du double pour cette initiale situation qu’il trouvait pour le moins chiante. Il en vint presque à remercier l’original d’avoir créé cet éphémère alternative de lui-même pour une courte existence qui se montrerait plus jouissive que prévue. C’est donc avec ce qui s’apparentait comme un souverain mépris –il faut bien rester dans son rôle après tout- que la copie parfaite d’Adriel accueillit les griefs comme les accusations de l’agent de l’UNISON. Il ne mâchait pas ses mots, se fichait des conséquences de ses propos et avait le mérite de jouer franc jeu avec lui. Bien, au moins il n’était pas de la race de ceux qui s’écrasent ou s’effacent à la moindre difficulté. Peut-être serait-il homme à même de régler la situation plus rapidement que prévu finalement. Il se montrait bravache, cherchait la répartie cinglante et Adriel eut vaguement l’impression qu’il avait à faire à l’une de ces personnes qui cherchaient toujours à avoir le dernier mot pour donner visage agréable à leur fonction. Il ne lui en tiendrait pas rigueur et se contenterait de jouer son propre rôle –selon les vœux de l’original- en se montrant particulièrement odieux. Ainsi, il le laissa terminer sa diatribe, c’est qu’il avait l’air d’avoir envie de parler, de vider son sac… Tout au long de son interminable discours, la copie parfaite se contenta de croiser les bras sur son large torse, avant de se contenter de répondre avec un calme contrastant fortement avec le ton acerbe de sa voix :

" Vous pensez vraiment que la seule réponse à une attaque se fait par la mitraille et les explosions ? Qu’il n’y a que les êtres dotés de capacités spéciales qui peuvent jouir du privilège de la crainte ? Pour reprendre vos termes : vous autres agents spéciaux me ferez toujours rire ! " Calme dans ses attitudes, le Golden Boy dédoublé s’avança lentement vers son interlocuteur, constatant du coin de l’œil que l’agent de police envoyé quérir l’un de ses supérieurs ne tarderait pas à revenir en compagnie de son supérieur. Il se montrerait très probablement beaucoup plus coopératif que l’homme bravache à l’oreille de qui Adriel laissait porter quelques mots. " Savez-vous pourquoi le monde entier hais les Agents Spéciaux ? " Il s’avança toujours plus, diminuant drastiquement l’espace qui le séparait du missionnaire envoyé par l’UNISON. Ancien Athlète universitaire de renom n’ayant rien perdu de sa superbe, il n’était pas étonnant de voir le blond capitaine d’industrie projeter une ombre sur son interlocuteur, le dominant de près de dix centimètres. Baisant ses yeux d’un bleu métallique pour plonger son regard dur dans celui de son interlocuteur, il poursuivit son propos dans d’étranges murmures faisant penser au partage d’un lourd secret : " Vous pensez que vos plaques, vos exceptionnels autorisations comme vos armes vous rendent meilleurs qui quiconque. Puis je vous dire un secret ? " Moment de silence particulièrement bien choisi pour faire monter l’intensité dramatique. Se penchant plus encore, les lèvres du se figèrent à proximité d’une oreille qui se voulait attentive alors qu’un froid discours des plus cynique lui était conté : " Vous n’êtes pas arme exceptionnelle… Vous n’êtes que de simples hommes en costumes bien trop petits pour susciter, de vous-même, une quelconque crainte. " Redressement progressif du coup et décomposition progressive d’un sourire qui s’adressait directement au visage de l’agent de l’UNISON en contrebas. Pourquoi s’être montré si proche ? Pourquoi lui avoir tenu ces propos sous le sceau du secret ? Mais simplement pour qu’il n’y ait là aucun témoins à son discours… Quelques hommes bas auraient bien pu retourner ces propos en une action juridique à l’encontre du Veidt. Mais en cet instant, pas de témoins, simplement la parole de l’un contre celle de l’autre dans la farfelue hypothèse où l’agent de l’UNISON se décide à intenter une quelconque action en justice. Mais Adriel le jugeait bien trop intéressant pour être aussi bas. Il poursuivit sur ce sempiternel ton froid et glacial là où son visage n’exprimait que la galéjade : " Armes à feu comme extraordinaires capacités sont de bien mauvaises options quand il convient de traiter avec le commun des citoyens. " Bien qu’il puisse –secrètement- se targuer d’avoir la capacité à utiliser les deux si jamais la situation le lui dictait. " A défaut, il est bien des tourments que sont à même d’instiller l’influence comme la monnaie. Que l’on s’attaque à moi et je peux me montrer à même de détruire l’existence du coupable en usant simplement de mon compte en banque comme de mon carnet d’adresse. Comprenez bien que pour bon nombre, l’argent est le plus terrible des pouvoirs sur cette terre. " Un argent qui pouvait servir à transformer la vie d’autrui en un enfer, à réduire à néant tout ce qui avait été bâti tout au long d’une existence, ou bien à créer des armures de haute technologies capables de réponses à toutes les fantastiques menaces capables de peser sur le monde… En réalité, l’argent est très probablement le meilleur des Superpouvoirs existant !

Un sourire amical dissimulant un semblant de lame et le propriétaire de Veidt Enterprises administra une tape amicale à l’épaule de l’Agent. A n’en pas douter, ce double remplissait son rôle à la perfection. " Walters, suis-je tenu de répondre à l’ensemble de ces questions ? " Demada t’il à son avocat quand vint sur le tapis le sujet de la politique comme des luttes d’influence. Non pas que le sujet ne le passionnait pas, mais opposer un souvenrrain mépris à ce genre de remarque ne ferait que renforcer son rôle suffisant. L’avocat lui répondit par la négative et le double d’Adriel se contenta de répondre avec un air qui apparaissait presque comme sincèrement désolé : " Vous comprendrez, j’en suis convaincu, qu’il est des sujets que je ne suis guère disposé à aborder avec le petit personnel… " Et la conversation aurait pu en rester là si, dans son éternelle culture de l’art de la contradiction, le double ne s’était pas décidé à montrer patte blanche face aux questions de l’agent sur ce que pouvaient bien contenir les serveurs piratés. Il fallait savoir ménager la chèvre et le choux dans ce genre de situations. " Principalement les identités bancaires de bon nombre de nos clients. Le genre de choses que nous n’aimerions pas voir se volatiliser dans la nature. Cela serait de mauvais ton de voir, du jour au lendemain, les différents comptes du Pentagone à sec… Et ne vous inquiétez donc pas pour mes transactions personnelles. L’on n’arrive pas à ma position sans faire preuve de prudence… " De quoi éveiller l’intérêt de quelques contrôleurs du fisc là où il n’y avait pas lieu d’être. Mais quand l’on souhaite passer pour le plus fiéffé salopard qui soit, autant donner du crédit au rôle en l’accablant de tous les maux que la société voulait bien lui voir endosser après tout…

C’est l’instant que choisit le fonctionnaire de Police pour revenir en compagnie de l’Offcier en charge du dossier. Ce dernier adressa un grand sourire au Golden Boy et se fit fort des flagorneries propres aux courtisans en le voyant. De l’art de ménager ses relations en signant un gros chèque lors du bal annuel de la Police… Le double en vint à se demander si l’Agent de l’UNISON –dont il ne connaissait toujours pas le nom- verrait là une illustration pratique des précédents propos de son interlocuteur. " Vous devez être l’Agent envoyé par l’UNISON ? Enchanté. Si vous voulez bien me suivre. " Il prirent tous la direction des cellules, surement pour se rendre vers une quelconque salle d’interrogatoire. En chemin, l’officier responsable leur exposa la situation, les détails en possession de la Police et finit par un fait troublant alors qu’ils s’approchaient de plus en plus de leur point de rendez-vous. Depuis qu’il avait affirmé être possédé, le pirate n’avait plus desserré la mâchoire. Rendus à destination, l’Officier de Police tourna vers le double d’Adriel un faciès désolé et lui indiqua d’une faible voix : " Je... Je dois vous demander de nous attendre ici. La législation… Vous pourrez assister à l’interrogatoire depuis cette pièce si vous le souhaitez. Il y a une grande vitre sans teint… " Dispensant l’assemblée d’une de ses colères froides, le double remercia simplement l’officier d’un hochement de tête compréhensif avant qu’il ne disparaisse dans la cellule. Il ne fallut pas bien longtemps à la copie du Golden Boy pour alpaguer l’agent de l’UNISON et lui indiquer de sa voix calculatrice : " C’est le moment de me montrer que vous savez vous y prendre… " Debout derrière la vitre sans teint, il assisterait aux échanges. Un rapide coup d’œil à la tête du pirate suffit au double pour se saisir de son téléphone portable et pianoter sur l’écran tactile. Des ennemis, Adriel en avait des tas mais cette fois, il adressa ce message au téléphone de l’original : « Inconnu au Bataillon ! ».
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Message posté : Mer 2 Juil - 12:45 Message
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L’homme en face de lui pensait avoir affaire à un soldat, une brute, usant de la manière forte pour pouvoir résoudre tous ses problèmes. Si seulement il savait à quel point il se trompait… Mais il n’était pas la pour préjuger de la capacité de cet homme à remettre en doute les dogmes qui habitaient et son esprit et son cœur. Il n’avait ni le temps ni l’envie et encore moins la patience de gérer tout cela, il laissait ce travail à d’autres. Lui avait bien mieux à gérer. En tout cas ça le fit rire que l’homme détourne sa phrase en la prenant à son compte, il semblait qu’il avait affaire à un homme qui faisait tout ce qu’il pouvait pour paraitre irrespectueux, abominablement emmerdant et tout ce que l’on pouvait dire d’autre sur son sujet de négatif. Était-ce là un rôle qu’il jouait ? Ou était-il réellement ainsi ?

De toute manière il n’avait pas envie de s’en prendre à lui, il ne faisait que rire à ce qu’il lui disait comme s’il n’en avait strictement rien à carrer. Ce n’était tout à fait vrai mais dans l’ensemble tout ce qu’il lui disait passait à 4000. S’il avait pris attention à tous ce que des gens comme lui pouvait lui dire il ne serait jamais sorti de sa chambre étant petit. Alors faire attention à ce qu’un fils à papa à peine méritant parce qu’il était né, ce n’était pas demain la veille qu’il y prêterait la moindre attention.

Mais la suite du discours le fit rire, il comprenait enfin ce qu’il lui reprochait. Il voulait le provoquer et lui faire comprendre qu’il n’était rien qu’un petit agent spécial de l’Unison. Il voulait lui dire pourquoi les gens le détestaient ? Soit disant qu’ils n’étaient que des personnages de secondes zones en costume à peine plus à craindre qu’une boite de thon ? Bon d’accord, il ne l’avait pas dit sous cette forme là, mais il ne devait pas penser autrement.

Et la suite de cela ? Matt l’avait laissé parler, parce qu’il fallait comprendre qu’il semblait aimer s’entendre parler celui-là. Mais il revint encore sur ce qu’il disait déjà avant ça. L’agent, les contacts, voilà ce qui faisait la force d’un homme selon lui. Mais il oubliait une chose, une chose que Matt avait appris à manier depuis qu’il avait rejoint l’unité de guerre électronique. L’information, le nerf de la guerre avec qui que ce soit s’était l’information pas l’argent. Et avec l’hyper connectivité des civilisations actuelles cette branche de la guerre avait pris un visage totalement différent de ce que les anciens généraux avaient eu à gérer. Avec la magie de ce que l’on appelait les réseaux sociaux et les sites d’informations en continu on pouvait faire tellement de chose. Il savait pertinemment que l’homme était au courant, mais il voulait quand même lui rappeler qu’il n’était pas n’importe quel brutasse avec un flingue.

Mon cher, vous vous trompez lourdement. Mais cela ne m’étonne pas venant de la part d’un homme né avec non pas une cuillère mais bien une louche en argent dans la bouche. Quoi qu’il en soit, et malgré le fait que vous me voyez tel la brute et son M16, sachez que j’use d’arme nettement plus dangereuse et nettement plus subtile.
Aujourd’hui, l’information ou la désinformation peut faire des miracles, élevé des hommes ou les faire chuter tout aussi rapidement qu’il n’en faut pour le dire. Une petite phrase sortie de son contexte. Une photographie détournée et légèrement modifiée. Une vidéo ou une bande son sortie de nulle part dévoilant des comptes non déclarée à l’étranger ou des liens avec divers cartels.

Il est des hommes en ce monde capable de s’attaquer aux meilleurs systèmes de sécurités informatiques pour en sortir les informations dont ils ont besoins pour faire tomber une personne. Aussi je vous le dit, pensez-vous vraiment que l’Unison enverrez sur une pareille affaire un homme qui ne comprend rien à ce monde ?


Mais là où il ne s’y attendait pas c’était qu’il obtint des informations sur ce qu’il avait demandé. Bon d’accord il n’avait pas tout eu, mais il avait déjà un bon début. Il savait bien entendu tout ce que l’homme venait de lui dire, mais au moins il savait qu’il pourrait essayer d’obtenir plus d’informations pour la suite de la présentation. Aussi écouta il sans rien dire ni relevé sa petite phrase sur la faiblesse de son niveau d’accréditation. Mais bon, il n’aurait pas ce qu’il voulait s’il se braquait tout de suite avec lui, peut-être un peu plus tard.

C’est à ce moment-là que le fonctionnaire de police arriva pour les amener à la zone où ils gardaient le prisonnier. Chose étrange, l’homme ne disait plus rien et ne faisait plus rien. C’était quand même bizarre qu’il n’ait pas fait appel à un psychologue ou tout autre spécialiste pour voir s’il ne mentait pas. Mais il n’était pas pour juger de ce qu’il s’était passé avant, il était là pour reprendre les choses en mains et rabattre son caquet à ce golden boy à la noix. Golden boy qui se targua d’une petite phrase avant de le laisser partir dans la salle d’interrogatoire. Bien sûr, et puis prenez en de la graine mon petit. Il se pourrait bien que je vous impressionne.

Il laissa là l’homme, attrapa le dossier que lui tendait un policier et pénétra dans la salle d’interrogatoire. L’homme, suspect et pas encore coupable, se tenait là, prostré dans un coin de la salle. Sans rien dire, l’allemand lui indiqua la chaise et lui intima l’ordre de s’asseoir sans dire le moindre mot. Son regard n’était pas violent et pour le moment il ne disait rien. Il déposa délicatement le dossier sur la table et commençai à le regarder en sifflant doucement. Par moment, et tout en observant le dossier, il parsemait sa lecture de petit mots de fausse impression. Mais finalement il revint vers l’homme en question pour le faire parler.

A nous deux donc. Dis moi mon bonhomme tu es fier de toi ? Ton attaque était pas mal organisée, le code est assez bon et l’utilisation des failles de sécurité Heartbleed était assez sympathique. Si on s’intéresse aussi à un bout de code, celui qui permettait de mettre hors tension les serveurs eux même, je me rend compte qu’il s’agit d’une adaptation de stuxnet.

Mais il y a un truc qui cloche dans ce dossier. Mon pauvre tu es bon être informaticien, tu es loin, oh combien loin, du minima pour gérer l’ensemble de ce qui a été fait ici. Alors qu’à tu à dire pour ta défense ? Ne me sort pas ton histoire de possession car tu comprends bien que jamais je ne te croirais sans preuve.

Sinon je peux aller chercher un exorciste hein ? Parait que l’inquisition papale fait encore bien son boulot, par contre tu te démerde avec eux et leur trip du tabouret et autre vierge de fer.


Matt passait à côté de lui et se posa sur la table pour poursuivre.

Tu es dans la merde, et c’est un euphémisme, alors parle et peut être qu’on trouvera un arrangement avec le procureur. Mais il y a des victimes tu sais, et certaines d’entre elles ne sont pas des tendres. Tu risquerais de t’en prendre plein la tête tu sais. Alors que moi, je suis là pour t’aider.

Donc donne moi du grain à moudre pour défendre ton dossier. La pour le coup j’ai rien pour te défendre, et ça serait bête que tu n’aies personne pour t’aider n’est ce pas ?

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Message posté : Dim 6 Juil - 18:24 Message
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Le coupable est celui à qui le crime profite.


Voir l’officier de l’UNISON entrer ainsi dans la salle d’interrogatoires étira un sourire au double parfait. Il avait beau s’être muré dans ce rôle détestable qui lui avait vallu des répliques plus qu’acides pour le –relativement- jeune homme, il était toutefois parvenu à l’apprécier. Il n’était pas une brute de militaire comme les avait trop souvent côtoyé son frère, il avait un semblant de réflexion intéressante et une façon d’aborder les problèmes qui pourrait bien être à même de les sortir de cette situation. Une situation que la copie trouva pour le moins surprenante. En réalité, il n’avait toujours pas idée du pourquoi l’original l’avait véritablement envoyé ici. Ce gars qu’il regardait depuis une vitre sans teint n’était rien d’autre qu’un gars sans ambition et sans véritable raison de vivre comme l’on en trouvait beaucoup trop sur internet. Il n’avait pas de but véritable dans l’existence, pas de vocation qui le poussait à se lever tous les matins comme à consentir les sacrifices nécessaires à toute réussite. Ce mec n’était –aux yeux d’Adriel du moins- qu’un semblant de raté qui avait voulu se faire de l’argent facile mais qui s’était attaqué aux mauvaises personnes. A la mauvaise personne… Une personne qui ne le jugeait pas suffisamment fort de caractère comme ambitieux pour monter pareil coup seul. Il semblait être du genre à avoir besoin d’assurances pour passer à l’acte, ce qui pouvait indiquer une autre personne, dans l’ombre, tirant les ficelles pour manœuvrer ce ridicule pantin. Restait maintenant à savoir quelle était la nature de cette personne. Il ne croyait pas à l’hypothèse mystique –sa rencontre avec un golem l’avait ouvert à la magie sans qu’il ne l’estime véritablement à même de bouleverser son quotidien- et aurait parié pour un concurrent ou bien un conglomérat illégal cherchant à faire main basse sur bon nombre de ressources.

" Bien, il est grand temps d’apprécier le spectacle désormais… " Enonça froidement la copie du capitaine d’industrie alors qu’il croisait les bras sur son large torse. De l’autre côté de son téléphone portable, l’original venait de lui indiquer qu’il continue sur cette voie et qu’il le tienne informé. Pas besoin de partager le même esprit pour comprendre qu’il avait un semblant de mauvais pressentiment. Que pourrait-il bien faire depuis son atelier, dans les tréfonds de sa luxueuse demeure ? Adriel se mit à sourire, constatant que son interlocuteur n’avait pas le moins du monde bluffé en énonçant que l’information était une arme des plus redoutable. Ca, le Président de Veidt Enterprises en était tout à fait conscient et jouait de l’information pour se tailler un rôle sur mesure qui avait le don de lui assurer la domination d’un secteur concurrentiel et peuplé de requins. Ses connaissances en informatique étaient pour le moins intéressantes et la façon dont il menait les débats ne réussit qu’à faire sourire plus encore l’ancien receveur des Aggies. " Il est bon… " Ce contenta t’il de murmurer sous l’approbation de son avocat qui opinait du chef. Toute la chose n’était qu’un semblant de théâtralisation. Une pièce au centre de laquelle l’agent de l’UNISON offrait une performance majuscule. Il avait bien cerné les débats, d’une façon similaire au Veidt, et faisait bien son boulot pour chercher à tirer les vers du nez du pirate. Seulement, la copie parfaite d’Adriel persistait à penser qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans le tas. Une impression désagréable qu’il n’aurait su expliquer, comme si cette affaire ne relevait pas seulement de leur monde à eux. Il était loin de croire à ces histoires de possession mais… L’atmosphère de plus en plus tendue qu’il percevait avait le don de faire germer en lui un semblant de doute. " Vous devriez aller prendre un café. " Indiqua t’il à son avocat qui ne manqua pas de manifester son refus immédiat. Semblable à l’original, la copie n’aimait pas voir des innocents potentiellement exposés et son instinct lui indiquait que cet endroit pouvait ne pas être des plus sûr. Lentement et froidement, il égrena une nouvelle fois ces quelques mots : " Vous devriez aller prendre un café… " Il observa du coin de l’œil son employé prendre la poudre d’escampette avant de se pencher plus encore sur la glace sans teint, comme pour saisir toute la pureté des échanges qui se tenaient dans la pièce au-delà. Son attention se porta plus sur le pirate que sur l’Agent de l’UNISON ou bien le fonctionnaire de Police. A l’observer ainsi, il trouvait chez le jeune homme une certaine aura sombre pour le moins étrange. Il sembla nerveux alors que l’Agent en avait fini de ses interrogations. Un lourd silence sembla alors s’installer, le pirate n’étant vraisemblablement pas des plus disposer à baver sur les raisons qui avaient bien pu le pousser à commettre ce genre d’action qu’Adriel jugeait maintenant comme parfaitement irréfléchie. Puis, il parvint enfin à rompre son mutisme. D’une voix chevrotante, contrastant avec la grande assurance qu’aurait, d’ordinaire, induit la réussite d’une action de cette envergure.

" Vous… Vous ne savez rien, vous ne comprenez rien ! " La diatribe fit tiquer le double. Ce type était véritablement inquiet et s’il avait disposé de l’interface stratégique Gungnir propre à son armure, Adriel aurait très clairement pu mesurer tous les éléments physiologiques indiquant qu’il était terrorisé. Soit ce type était un acteur digne de recevoir les plus grandes récompenses pour son interprétation, soit il faisait clairement dans son froc et ce n’était pas des plus réjouissant à voir. Les mains tremblantes sur la table, il poursuivit : " Moi… Moi je… Moi je voulais pas le faire ! Mais il a dit que j’étais le seul capable de faire ça ! Il a dit que j’étais suffisament doué. Il m’a parlé de ma thèse et de mon travail pour PharmaTech. Il m’a dit que j’étais très bon et que je perdais mon temps à câbler du réseau pour de simples abonnés ! " Un peu de rage et pas mal de désespoir. Ce mec semblait plus déboussolé qu’autre chose. Au moins, il semblait confirmer un truc : on l’avait poussé à agir et il ne serait probablement jamais passé à l’acte sans que quelqu’un ne le pousse. Une petite pichenette et la gravité avait fait le reste. Il avait le profil du mec désabusé au niveau d’étude bien supérieur en rapport au boulot minable qu’il pratiquait pour payer son loyer. Ce type s’était vu manipulé. Restait à savoir par qui, ou par quoi… Et quel pouvait bien être la dangerosité du responsable. " Il… " Le Pirate jeta un coup d’œil par-dessus son épaule. Il n’y avait rien là bas, juste l’ombre du coin de la pièce. " Il voulait simplement qu’on s’enrichisse. Qu’on quitte cette ville pourrie pour aller loin, au soleil… Il a dit que l’on méritait bien mieux que nos vies actuelles et qu’on devait pas rester là à ne rien faire… Il voulait juste me sauver, me tirer d’affaire ! " Mais qui pouvait bien s’intéresser à pareil paumé ? A quoi est ce qu’ils pouvaient bien avoir à faire ? A un semblant de Robin des Bois moderne cherchant à voler aux riches pour assurer un semblant de vie confortable à ceux dans le besoin ? Ou alors à un allumé pensant qu’il était oublié de l’histoire ? Rien n’avait l’air foutrement clair dans cette putain d’affaire ! " Je ne dois pas vous parler, je ne dois pas… Oh non, je ne dois pas ! " Le type semblait de plus en plus agité, ses mains tremblant de plus en plus sur le pan de bois de la table. " Il va savoir… Oui, oui, oui. Il va savoir… " Le double d’Adriel était mal à l’aise devant ce spectacle, ayant l’impression de se retrouver face à une personne des plus dérangée mentalement. Même derrière sa vitre, il n’en menait pas vraiment large. Plus encore quand il perçut la lueur démente dans les pupilles du pirate qui prononça qu’une voix nasillarde : " Et il ne va pas être content. Oh non. Oh non, non, non. Il ne va pas être content ! "
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Message posté : Mar 8 Juil - 19:36 Message
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La réaction de ce type à tout ce qu’il venait de dire était vraiment étrange, non seulement il continuait dans son idée de possession en parlant de quelqu’un d’autre, mais en plus il devenait encore plus stressé. Quand bien même c’était possible… L’homme tremblait comme une feuille d’automne, il hésitait, il chutait sur les mots, il revenait sur ce qu’il disait. Matt avait en face de lui un homme qui ne savait sans doute plus ce qu’il disait et qui était sans doute atteint de quelque forme de démence. C’était quand même quelque chose que de voir ça de ses propres yeux, comme s’il pouvait assister en direct à la chute de l’homme. Une chute dans les limbes obscures et profondes de son esprit.. Matt savait très bien qu’il n’y avait personne d’autre à part lui, sinon il y aurait eu des communications, des traces quelque part. Mais là, il n’y avait rien, rien de plus que lui et sa folie. Que dire dans ce cas ?

Matt faisait ce qu’il pouvait pour rester sérieux et l’écouter avec toute l’attention nécessaire sans passer pour un mec ennuyé. Mais c’était loin d’être suffisant. Alors il s’était mis à lui tourner autour, comme une guêpe cherchant sa proie, mais sa proie était dans un tel état de confusion qu’il n’était pas vraiment sûr qu’il réalise très bien où il se trouvait en ce moment même. La façon dont il avait de parler de l’autre était bizarre, un peu comme s’il avait une espèce d’emprise sur l’homme. Une emprise non seulement physique, mais sans aucun doute aussi mentale. La manière dont il avait d’en parler était pour le moins étrange, il le craignait. Mais c’était bien plus que cela puisqu’il en avait peur, une peur qui le poussait à rester reclus dans son monde en espérant que la tempête passe… Cet homme devait mener une vie pour le moins compliqué…

Mais qui est il ? Donne moi un nom que je le rencontre, s’il veut t’aider à t’en sortir c’est qu’il ne doit pas être si méchant que ça après tout n’est ce pas ?

Matt ne savait pas bien comment réagir avec lui. Devait il avoir un comportement infantilisant ? Devait il le prendre comme une menace et agir comme tel ? Honnêtement il n’était pas psy, la gestion des états d’esprit d’une personne ce n’était pas sa tasse thé, mais il allait devoir faire avec.

Ecoute, je sais que tu as fais ce qu’il voulait pour que tu puisse avoir une vie simple et stable. Peut être même avoir la vie dont tu as toujours rêvé, mais dit moi son nom. S’il peut t’aider à t’en sortir, il faudrait peut être qu’il soit là avec toi tu ne crois pas ? Surtout si c’est lui qui voulait monter ce plan. Ce n’est pas de ta faute à toi n’est ce pas ? Alors raconte moi toute l’histoire.

Explique moi comment tu en es arrivé là.


Matt se retourna l’espace d’un instant et observa la grande vitre en face de lui. Il savait qu’il ne les voyait pas mais que l’inverse n’était pas vrai. Alors il haussa les épaules de lassitude, pour le coup il ne savait pas vraiment comment il allait faire pour arriver à obtenir des informations. Mais il finit par l’entendre bouger sur sa chaise et marmonner quelque chose. Il devenait de plus en plus agité, ce n’était pas bon ça… Pas bon du tout…

Pourquoi ne veut il pas que tu nous parles ? Après tout je suis là pour t’aider tu sais ? Je suis un peu comme lui, sauf que moi je ne me cache pas. Alors explique moi tout et donne moi son nom que je puisse enfin t’aider.

Matt s’approcha de lui et il pu voir que l’homme laissait des marques sur la table. Là où il posait ses mains il y avait un enfoncement dans la table, un peu comme s’il s’était démerdé pour appuyer de toutes ses forces sur la table. Mais que se passait il avec ce gars là ? Matt ne disait rien mais se tenait sur ses gardes, il sentait que quelque chose allait se passer, quelque chose de terrible s’il poursuivait dans cette voie là…

Explique moi…
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Message posté : Dim 13 Juil - 14:00 Message
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Le coupable est celui à qui le crime profite.


Il ne savait pas comment l’expliquer, mais il y avait quelque chose de pourri là-dedans. Quelque chose qui n’allait pas, comme si ses sens lui indiquaient qu’ils seraient bientôt tous en danger. Instinctivement, il se saisit de son smartphone de dernière génération pour pianoter quelques mots à destination de l’original, comme pour lui indiquer son malaise. Adriel faisait toujours confiance à l’instinct de ses doubles. Du moins, avant que l’un de ceux chargé de dissuader Charlie de foutre son nez dans ses affaires ne fasse tout le contraire… La parfaite copie en vint à se demander si l’original prêterait la moindre attention à sa requête. Peut-être qu’il se faisait de mauvais films, peut-être qu’il n’y avait là, face à lui, qu’un gamin désemparé et paumé qui cherchait à plaider l’aliénation mentale pour atténuer sa peine et transformer celle-ci en passage à l’asile. Peu nombreux sont ceux qui veulent se faire péter le bouchon en prison me direz-vous… Il songea à un vieux film avec Richard Gear et Edward Norton, ne parvenant plus à se souvenir du titre. Puis… Puis il croisa le regard du pirate au-delà la vitre sans teint. Il eut alors la pleine certitude que quelque chose n’allait vraiment pas.

Un coup d’œil en direction de l’agent –dont il ignorait toujours le nom- lui suffit à comprendre que lui non plus n’était pas à son aise dans cet exercice. Il multipliait les questions sans trop croire à l’obtention de la moindre réponse et adressa un las haussement d’épaules à la parfaite copie d’Adriel. Il en grinça des dents, comprenant que l’agent de l’UNISON ne prenait pas vraiment la situation au sérieux. Du moins jusqu’alors… Ils durent tous deux remarqué en même temps ce troublant détail. Les paumes appuyées du jeune pirate en vinrent à déformer sa surface métallique de la table disposée face à lui. Foncièrement, s’était de la tôle un peu merdique mais ce mec était aussi épais qu’un capot de 4L et ne devait pas effrayer grand monde dans la perspective d’un tournoi de bras de fer. Adriel en plissa les yeux de curiosité, constatant dans le même temps que les tremblements du pauvre ère ne faisaient qu’empirer. Il semblait soumis à un stress intense, luttant contre quelques influences invisibles. La compassion de l’Agent de l’UNISON sembla un temps calmer le criminel désormais muré dans le silence. Avant qu’il ne reprenne son étrange manège. Des mouvements de tête de droit à gauche, plongeant son visage dans une ombre inquiétante qui ne donnait que trop peu de vue sur ses traits. Puis il en vint à parler. Sans que cela ne ressemble pour deux sous à ces mots précédents.

" Il… Il va savoir ! Si je vous parle, il va savoir ! Et il ne sera pas content… Non, non, non ! Pas content du tout… " Ce mec avait des allures de fou à lier… Si bien qu’Adriel en vint à se demander si le problème ne venait pas de lui, de son mental, de sa tête… Il n’y connaissait, pour ainsi dire, rien en psychologie mais avait suffisamment vu de films sur les dédoublements de personnalité pour ne pas exclure l’hypothèse. Après tout, il devait mater Fight Club au moins une fois pas ans. Le pirate se figea soudainement tout à fait, exposant ses traits à la lumière. Sur son visage, un masque de terreur alors que de sa bouche crispée, il bredouillait : " Il… Il sait… Il sait. Il sait ! " Son manège n’en fut que redoublé, plus ridicule encore aux yeux du Veidt que trouvait le tout à la limite du burlesque. Les mouvements du haut du corps se firent de plus en plus nombreux alors que la voix plaintive du boucanier des temps modernes s’exprimait avec difficulté. " Bay… Bayview ! " Le Pirate se recroquevilla sur lui-même, rendant par la même occasion impossible à tous de voir se mouvoir ses lèvres. Pourtant, une voix se fit entendre. Différente, profonde et sombre. Le timbre de cette voix rappelait les craquements sourds d’un lac pris dans les glaces. " Ne t’ai-je pas toujours soutenu, David ? " David… S’était donc ainsi qu’il semblait se nommer. Mais qu’est ce qui pouvait bien arriver à ce type ? Il se tortillait sur lui-même, se redressant d’un coup sur sa chaise, à une vitesse telle que le Golden Boy n’eut pas montré le moindre étonnement à voir une créature sortir de sa poitrine. Ses traits étaient toujours plus tirés, déformant son visage alors qu’il soufflait comme un bœuf, trouvant la force en lui-même de prononcer en direction de l’agent de l’UNISON : " Wash… Washin… Washington. WHASHINGTON STREET ! " Il se replia une nouvelle fois sur lui-même. C’est à se demander comment il pouvait bien faire pour ne pas tomber de sa chaise. Un coup d’œil en direction du policier suffit à comprendre que ce dernier était désemparé. Déjà, il avait mis la main sur son holster et au-delà son révolver. Et de nouveau, cette étrange voix : " Ne t’ai-je pas offert ce que souhaite tout homme ? N’ai-je pas changé ta vie… ? " La phrase se termina sur une plainte, il hurlement. Le pirate informatique abattit ses deux bras sur la table avec un fracas assourdissant. Le métal plia sous le choc et se déforma aisément quand le jeune homme l’empoigna de ses mains. Là, ils pourraient bien avoir un énorme soucis… " Entrepot… 16 ! ! ! De… Dessous… DESSOUS ! ! ! " Une nouvelle plainte et une série de mouvement saccadés accompagnèrent la dernière fois qu’il entendirent la voix du prénommé David. La copie parfaite du Veidt fut ahuris de voir les doigts du pirate se retourner, de voir son visage crispé dans une douleur infinie alors que, tant bien que mal, il percevait cette voix aux allures malsaines : " Tu m’as… trahis ! " Le corps, brisé, se figea tout à fait. Une apparente et inquiétante sérénité se dégageait de sa position alors que le visage se redressait, dévoilant une expression bien opposée à celle qu’ils avaient précédemment pu voir chez le pirate. Le visage était le même, mais l’expression de ces traits semblait appartenir à quelqu’un d’autre. Un vague mouvement de main rabattit les cheveux vers l’arrière, finissant de dégager un front aux veines étonnement visibles alors que les lèvres de la… Chose, s’ourlaient d’un sourire qu’étirent sans fin ceux qui ont connaissance d’une plaisanterie particulièrement drôle. Un silence, pesant. Puis le retour de cette voix, clairement liée à ce corps apparaissant comme d’emprunt désormais.

" Vous me voyez navré d’avoir eu recours à de pareilles extrémités. Mais cet imbécile n’était guère assez fort, il aurait fini par parler et cela m’aurais porté un grand préjudice… ! " Le ton était froid, cassant détaché. Comme si l’exercice était coutumier pour ce qui œuvrait désormais par-delà les traits du pauvre David. Adriel n’avait jamais cru en la magie, sa rencontre avec un Golem ayant simplement élargi sa conception de la nature globale des supers. Mais en l’instant, il se demandait quelle sorte de sortilèges pouvait bien œuvrer dans cette pièce. Une pièce qu’il trouvait de plus en plus sombre. Un sifflement et la voix sombre reprit : " Il a tout de même eu le temps de bavasser, cet imbécile… C’est une leçon qu’il me faudra méditer. N’est ce pas, Agent… " Le pirate plissa les yeux en mirant l’Agent de l’UNISON pour une raison qui échappa à la copie d’Adriel avant que quelques syllabes ne soient bien vite prononcées. " Andersen ! " Un sourire sur les traits de la « créature » et Adriel déglutit avec difficulté. Il chercha à se persuader qu’il avait lu le badge de l’envoyé de l’UNISON, bien qu’il n’ait aucun souvenir d’un quelconque Badge. Des souvenirs désagréables lui vinrent en tête, impliquant une Rousse, le Corbeau ainsi que des éclats de verre enfoncés dans sa main. Il pianota un nouveau message à destination de l’original mais ses yeux bleus croisèrent le regard du pirate. Un semblant de migraine le prit quand il entendit susurré : " Je vois que nous ne sommes guère seuls… J’imagine que cela implique un irréprochable comportement de ma part. " Pourquoi dire cela ? Un désagréable sentiment parcourant son être, la Veidt Dupliqué regarda le pirate nouer ses doigts devant son menton alors qu’il adoptait une posture neutre. Devant lui, la table affreusement déformée par… Il ne savait quoi. Et de nouveau, cette voix particulièrement désagréable : " Bien… Où en étiez-vous ?. "
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Le coupable est celui à qui le crime profite [Matt & Adriel]

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