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À situation désespérée, solution désespérée

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Message posté : Mar 1 Avr - 3:40 Message
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Assise devant la télévision, vêtue d’un simple jogging et d’un chandail trop grand pour elle, les cheveux détachés et non peignés, c’est avec un manque de classe flagrant que la princesse Atlante écoute la télévision, son chiot désormais devenu adulte à ses côtés. La télécommande en main, elle parcourait les chaînes sans rien trouver de particulièrement intéressant. Un sac de chips à ses côtés, la pourtant très classe agente de l’UNISON avait décidé de se la couler douce, ne serais-ce que pour une journée, en compagnie de Dridri, son adorable poméranien nain qui pouvait encore tenir entre ses deux mains. Et ce, avec sa taille d’adulte. Elle laissa finalement la télévision à un poste quelqu’un et se saisit de son téléphone cellulaire. Jouant avec ce dernier distraitement, elle sursauta alors que la boule de poil étendu à ses côtés se releva, comme secouer d’un spasme. Puis d’un second. Jetant un coup d’œil inquiet à l’animal en question, elle remarqua rapidement qu’il semblait avoir de la difficulté et que ses spasmes, bien qu’épisodiques, étaient plus qu’inquiétant. C’est donc en bondissant de son sofa qu’elle fit une queue de cheval avec ses boucles blondes et qu’elle enfila manteau et soulier. Au diable l’apparence, pour le moment, elle était simplement clairement inquiète pour l’animal qui accompagnait ses soirées parfois trop longues lorsqu’elle se trouvait seule. Certes, elle avait une colocataire depuis peu, mais cela ne changeait rien au fait que Dridri avait été plutôt présent pour elle et parfaitement compréhensif, alors qu’elle fuyait son appartement pour quelques heures. Et lorsque l’absence excédait les vingt-quatre heures, elle prenait au moins l’initiative d’aller le porter chez Adriel Veidt, un ami à elle qui, bien que n’appréciant pas l’animal, acceptait de s’en occuper lorsqu’elle devait s’absenter pour son boulot ou encore lorsqu’elle décidait de rejoindre l’Atlantide sur un coup de tête.

Se saisissant de ses clés, elle fit monter l’animal avec elle, toujours pris de ses spasmes, dans sa jolie Audi R8 noire, une voiture qui avait la classe. Autant que la princesse, sauf lors de ces journées où elle choisissait de rester en pyjama à se prélasser dans son appartement. En règle général, elle prenait toujours soin de s’arranger avant de sortir de son appartement sur la Kane Street, or, elle n’y avait même pas pensé, obséder par l’idée que son chien puisse être en danger. Mieux valait ne pas plaisanter sur les possibles problèmes respiratoires. C’est donc en appuyant sur l’accélérateur qu’elle filait au travers les rues de Star City pour se rendre le plus rapidement possible – sans excéder la limite permise – à la marina. Il y avait là-bas quelqu’un dont elle était certaine qui serait en mesure de l’aider quant à savoir ce qu’elle devait faire pour aider la petite boule de poil qui s’était simplement roulé en boule sur le siège passager, comme si rien de bien grave lui arrivait. Peut-être bien aurait-elle dut voir cela comme un signe qu’il se portait bien, toutefois, dans la panique du moment et face à l’inconnu qu’offrait ce petit animal, elle préférait ne prendre aucune chance et ne pas risquer sa vie. Sans quoi elle s’en voudrait certainement éternellement. Elle freina d’un coup sec face à la villa où elle s’était déjà rendue à quelques reprises, la majorité du temps pour venir porter Dridri au propriétaire de la demeure. Sortant de la voiture, toujours aussi paniquée, avec l’animal dans les bras, elle verrouilla les portes de sa voiture avant de s’élancer jusqu’à l’entrer de la demeure. C’est sans gêne aucune qu’elle tambourina sur la porte, ne se souciant même pas qu’elle puisse possiblement déranger le milliardaire qui y vivait.

C’est avec détermination qu’elle continua de frapper à la porte jusqu’à ce que cette dernière s’ouvre sur une silhouette bien connue. « T’en as mis du temps » lui dit-elle simplement, sans lui laisser le temps d’avancer quoique ce soit. « C’est Dridri, en fait. Depuis presque une vingtaine de minutes, il a des spasmes et on dirait qu’il a de la difficulté à respirer. » Elle leva un regard profondément inquiet sur le richissime Veidt qui se tenait devant elle. « Et tu sais, j’ai jamais eu d’animaux. J’ai voulu faire un essaie, avec le chiot, malgré mon horaire chargé. Et, jusqu’ici, ça allait comme sur des roulettes, il se portait bien et tout. Il n’a jamais été vraiment difficile, en fait. Mais là, je ne sais pas trop quoi faire, donc, nécessairement, je suis venue te voir, comme tu t’y connais sûrement plus que moi dans le domaine. Après tout, t’as déjà eu un chien, non ? Donc tu dois savoir quoi faire… Ou, du moins, savoir qui aller voir. C’est assez inquiétant comme truc en fait et puis, comme je ne savais pas trop comment m’en charger, je me suis dit que tu avais peut-être une bonne idée de quoi faire et du pourquoi, tu vois ? » Elle prit une profonde inspiration, réalisant qu’elle n’avait pas respiré depuis le début de sa tirade. S’il était rare de voir une Dana Taylor perdre le contrôle et paniquer, c’était que, généralement, elle se lançait dans un discours interminable et bien souvent incompréhensible. « Et donc, me voilà » conclu-t-elle, toujours inquiète quant aux procédures à suivre pour aider le petit animal qui, bien que toujours secouer de spasmes inquiétants, était confortablement installer contre la poitrine de sa propriétaire qui fixait toujours presque désespérément celui qui devrait normalement être son sauveur du jour.

Toujours sur le pas de la porte, elle ne prenait toujours pas conscience qu’elle devait presque avoir piètre allure. Vêtue d’un jogging large, son manteau de printemps – donc assez léger mais long – recouvrant au moins son chandail beaucoup trop grand pour elle et ses cheveux attachés en vitesse, elle était bien loin de la princesse qui prenait soin de son apparence et qui s’assurait toujours d’être à son meilleur lorsqu’elle sortait en public. C’était sans compter les baskets qu’elle avait rapidement enfiler, se précipitant vers sa voiture pour amener Dridri le plus rapidement possible à la villa Veidt. Il fallait savoir que, dans le moment de panique, elle n’avait pas pris en considération qu’elle n’était sûrement pas à son problème ni même réellement présentable. « Je sais que je t’embête plus ou moins souvent avec Dridri… » Elle lui adressa un sourire désolé. Il était vrai qu’elle en venait souvent à lui confier le petit animal, ne sachant pas trop qui d’autre pourrait bien s’occuper de lui. Oh, peut-être bien Adrian, mais elle se doutait qu’il était sûrement trop vieux pour une boule de poil débordant d’énergie. Et Sallah qui en aurait rapidement marre de l’avoir entre ses pattes. Adriel restait donc son ultime ressource. « Mais j’ai vraiment besoin de toi sur ce coup-là. » Son ton était presque suppliant alors qu’elle désignait l’animal blotti aux creux de ses bras. Elle espérait cependant convaincre le propriétaire d’une multinationale importante d’abandonner ce qu’il devait possiblement faire avant qu’elle ne rapplique en furie chez lui pour l’aider. L’Atlante était désespérée quant à trouver de l’aide pour porter secours au poméranien nain qui, de son côté, ne portait pas spécialement attention à ce qu’il l’entourait. « S’il te plait ? » minauda-t-elle, une moue s’étant dessinée sur son visage. Manipulatrice ? Jamais. Mais à situation désespérée, solution désespérée.
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Message posté : Ven 4 Avr - 15:58 Message
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Légion des Etoiles

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Black Arm

ϟ Âge : 29
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 30/03/1988
ϟ Arrivée à Star City : 12/09/2013
ϟ Nombre de Messages : 2514
ϟ Nombre de Messages RP : 198
ϟ Célébrité : Chris Pratt
ϟ Crédits : DreamCatcher
ϟ Âge du Personnage : 29 ans
ϟ Statut : Célibataire
ϟ Métier : Chomeur
ϟ Réputation : Niveau 2
ϟ Signes particuliers : s'en bat les burnes !
ϟ Pouvoirs : • Super-force (20.000T)
• Super-résistance (20.000T)
• Super-vitesse (1.650.000km/h)
• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

À situation désespérée, solution désespérée.


Epaisses rondelles de verre fumé posées sur son nez, Adriel dodelinait mollement de la tête au rythme des accord d’un titre euphorique d’Airbourne. Le groupe de Rock Australien s’était toujours montré séduisant à ses oreilles et s’était une seconde nature pour lui que de travailler en musique. Sortant tout juste d’une de ses sempiternelles séances de musculation ayant pour vocation de renforcer un corps qui serait magnifié par le port de son armure, le Golden Boy jouait maintenant du chalumeau sur une plaque de métal pour la façonner en pièce d’armure usinée comme ouvrager qui viendrait compléter sa protection de troisième génération. Sa dernière intervention musclée dans un pays d’Amérique Latine en proie à une véritable guerre civile pour le moins de son fait avait mis en lumière quelques limites de son équipement qu’il convenait de corriger. Après tout, les quelques plaies récentes sur ses bras nus comme les contusions éparses sur son derme suffisaient à témoigner du nécessaire changement. Toujours sur le chemin de l’amélioration continue, toujours chercher à tendre vers l’excellence ! Il étira un sourire en se figurant comme un semblant de forgeron des temps anciens. Il avait toujours plus ou moins aimé le métal comme les ouvrages qui en découlaient. Ce n’était pas pour rien qu’il s’identifiait à l’Aigle Américain étant enfant là où Randall se voyait comme un sémillant Patriote. Mais jamais forgeron n’avait disposé d’une armée de doubles au savoir-faire identique pour magnifier ses créations comme pour disposer d’un espace de travail à la surface de plus en plus colossale. Depuis peu, Adriel avait entrepris d’agrandir son atelier souterrain pour y stocker de façon sécurisée ses plus intimes créations. C’est donc une foule de ses semblables qui s’était muée en un semblant de cohorte d’ouvriers du bâtiment. Et pour être honnête, ils ne s’en sortaient pas trop mal !

Ainsi donc, la soirée du jeune homme semblait bien destinée à perpétuer la réalisation d’un projet phagocytant énormément de son temps au point de drastiquement réduire ses sorties mondaines. D’aucun pourrait bien penser qu’il avait pleinement changé d’existence à ne plus courir les sauteries comme les filles. Il y avait un peu de vrai dans cette remarque tant il était bien plus épanoui dans son existence comme dans son couple. Quand bien même il ne côtoyait pas Sydney autant qu’il l’aurait réellement souhaité. Le prix de vivre un semblant de romance avec l’un des femmes les plus occupées de Star City. Sifflant au rythme de la musique, Adriel se mit à chanter les paroles à tue-tête en contractant les muscles de ses bras saillants pour donner une forme équivoque à la plaque de métal qu’il travaillait avec acharnement. Son derme semblable à du cuir ne s’offusquait guère de voir bon nombre d’étincelle courir sur sa pâle surface creusées de veines rendues saillantes par l’effort. Des gouttes de sueur perlant à son front et humidifiant progressivement sa peau le rendaient semblable au sortir d’un match des plus éprouvants. Son débardeur sombre semblait presque étroit sous sa carrure alors que les étincelles engendrées par son outil luisaient d’un éclat d’or sur les plaques militaires de Randall pendant à son cou en compagnie de la chevalière de Leonel. Il y a des objets dont il ne pouvait jamais supporter l’absence !

Comme un majordome zélé, V.I.S.I.O.N fit irrémédiablement chuter le volume craché depuis les basses stéréos et tous les Adriel présents dans la pièce levèrent la tête à l’unisson devant le tambourinement sauvage dont on accablait la porte d’entrée, à l’étage. Probablement que l’intelligence artificielle avait cherché à l’avertir de l’arrivée de quelqu’un et qu’Adriel n’y avait pas vraiment prêté attention. Quoi qu’il en soit, il coupa son outil et empoigna sa bière fraiche, passant une serviette sur son épaule. Ah, il allait oublier quelque chose… Fermant doucement les yeux, il prit une profonde respiration avant de les ouvrir à nouveau. Il fut alors seul dans la pièce, tous ses doubles étant renvoyés à leur condition de mirage alors qu’il sentait son cerveau assimiler l’ensemble des connaissances qu’ils avaient bien pu engendrer au cours de leur courte existence. Un menu sourire aux lèvres, il siffla le rythme de Runnin Wild en remontant l’escalier vers sa porte d’entrée, prenant soin de jeter un coup d’œil derrière lui pour vérifier que son atelier se verrouillait de lui-même. On n’était jamais trop prudent à ce sujet !

" Bonsoir à toi aussi ! " Lança t’il d’un ton sarcastique à la Princesse alors qu’elle lui reprochait d’avoir été particulièrement long à lui ouvrir. Qu’elle s’estime déjà heureuse qu’il ait jugé bon de lui ouvrir à cette heure-là ! Mais… Quelle heure pouvait-il bien être d’ailleurs ? Bah, peu importe après tout. " Ah… " ISouffla t’il en roulant des yeux dans leurs orbites alors qu’elle mentionnait la cause de son arrivée : son chiot ! Il n’avait pas vraiment cette boule de poil et on pouvait clairement dire que s’était réciproque ! Toutes les fois où il fut chargé de la garde de la bestiole durant les absences de la Princesse, la créature avait trouvé le moyen de faire quelque chose pour se rendre toujours plus désagréable aux yeux du propriétaire de Veidt Enterprises. Croisant les bras sur son large torse, sentant le froid de sa bière sur son biceps, il jeta un regard assassin en direction du petit chien tout en écoutant les déclamations effrénées de la jeune femme. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle y tenait à sa créature pour s’inquiéter autant ! Un court instant après ses dernières mots, il se fit fort de répondre en cherchant à garder son ton pour le moins sarcastique: " Et il ne t’es pas venu à l’idée que je pourrais très bien être occupé ou en bonne compagnie… ? " Elle saurait très bien à qui il faisait allusion en disant cela. Mais de toute évidence, son allure trahissait une solitude occupée dans un semblant d’activité physique comme de bricolage ou de mécanique… Le genre de chose dont elle le savait friand sans pour autant se douter un instant de la véritable nature de ses travaux comme de sa passion. Là-dessus, il parvenait encore à garder le dessus sur la Princesse. Et le jeune homme à la barbe claire de répondre une nouvelle fois à l’Atlante du Tac au Tac à sa remarque selon laquelle elle l’embêtait pas mal avec ce chien : " Oui… C’est le moins que l’on puisse dire ! "

Il appréciait beaucoup Dana et ne pouvait pas vraiment lui refuser quoi que ce soit. Mais en contrepartie, il n’aimait pas du tout cette créature à poil mais se devait de se plier à tous les caprices de cette dernière quand ils étaient accompagnés de directives de sa maitresse. Au fond de lui-même, il se demandait si le petit chien n’était pas capable de simuler un semblant de maladie pour lui faire vivre un peu plus l’enfer… Non, ça serait prêter trop d’attention à cette petite créature. Devant l’ultime miaulement de la jeune femme, il souffla toute sa défaite pour balancer d’un ton ironique :

" On a qu’à l’ouvrir en deux et on saura bien assez vite ce qu’il a…. " Mais c’est à croire que la créature savait de quoi il en retournait car, bientôt, elle aboya en direction d’Adriel. La chose fit grincer les dents du Milliardaire qui fusilla le chiot du regard. Il allait probablement subir les foudres de la Princesse pour cette bravade, alors autant abattre ses cartes dès maintenant et montrer patte blanche : " C’est bon, entre… On va lui chercher un vétérinaire ! " Soupira t’il en s’écartant pour laisser passer la jeune femme et ce qui ressemblait de plus en plus à son enfant. Moqueur, il la dévisagea de haut en bas pour lui adresser un moqueur : " Je note que cette tenue vous va à ravir, votre altesse ! " Il l’avait connue plus soignée, plus soucieuse de sa personne et la voir ainsi était pour le moins amusant si ce n’est pittoresque et burlesque à la fois. Enfin, il n’était pas vraiment à son avantage non plus… Il mena l’improbable duo jusqu’à son salon où la musique Rock N’Roll qu’il écoutait à tue-tête chuta bien vite en volume. Çà et là, des bouts de papiers remplis de notes, quelques haltères et des fringues de sport. A croire qu’il n’avait pas reçu la visite de quelqu’un depuis quelques jours. Ils se stoppèrent devant un vaste ordinateur où Adriel quelques mots clés dans un moteur de recherche quelconque. Bientôt, l’adresse d’une clinique vétérinaire ouverte de nuit apparut à leurs yeux et il la mémorisa en enfilant une lourde veste en cuir nonchalamment posée sur un dossier de chaise. Ses cheveux blonds repassés sur le col, il se montra implacable en prononçant : " Si on doit y aller, c’est toi qui conduit… " Il empoigna la fin de sa bière pour la vider d’une traite. Déposant le contenant sur une table proche, il haussa les épaules en souffla : " Moi j’peux pas, j’ai bu ! " Et hors de question qu’il prenne la chose sur ses genoux. Elle irait à l’arrière ! Dans son esprit du moins… Qu’est ce qu’il ne fallait pas faire pour une princesse. Et dans un souffle qui semblait décalé avec la situation, le Golden Boy demanda le plus innocemment du monde : " Ca va toi sinon ? "
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Lun 7 Avr - 6:18 Message
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Un soupire franchit ses lèvres alors qu’elle levait les yeux au ciel. « J’ai discuté plus tôt dans la soirée avec Sydney, je savais donc qu’elle ne se trouvait pas ici. » Voilà, déclaration faite. Elle lui jeta cependant un regard suspicieux, ses prunelles claires se posant sur le visage du Golden Boy. « Et s’il se trouvait que tu avais une autre charmante compagnie avec toi, je te le jure que tu en souffrirais. » La menace était aussi faite, à savoir que s’il osait retourner à ses anciennes habitudes et à se présenter avec un mannequin différent à chaque soirée, la princesse se faisait une promesse de venger l’honneur, la fierté et les sentiments de Sydney Stevens, l’une des femmes vis-à-vis qui elle avait le plus d’estime. Finalement, s’adoucissant, elle s’excusa d’une voix douce quant au fait qu’elle avait tendance à l’importuner plus ou moins fréquemment avec l’animal important qu’était Dridri, l’adorable boule de poil. Elle avait, certes, rapidement compris que ce n’était pas l’amour fou entre le richissime Veidt et la petite bête, mais il était le seul sur qui elle pouvait compter pour s’en occuper, lorsqu’elle devait s’absenter pour le travail, alors qu’elle planchait sur une mission importante.

Est-ce que Dana se sentait coupable d’importuner l’homme ? Nullement. Bon, peut-être en abusait-elle, mais elle savait que l’homme ne pouvait rien lui refuser, encore moins lorsqu’elle lui adressait une moue presque suppliante. « Je ne peux quand même pas le laisser seul à l’appartement… Et puis, tu es le seul qu’il s’y connaisse un tant soit peu ! » Certes, elle laissait de plus en plus souvent l’animal sous la surveillance de la Kéridorienne qu’elle logeait chez elle alors que celle dernière se familiarisait toujours un peu plus avec la vie à la surface de la Terre. Toutefois, elle savait que, elle aussi, avait des lacunes quant à savoir comment s’occuper convenablement d’un animal. Lucrèce ? Elle ne pouvait tout de même pas l’importuner alors qu’elle avait un enfant à sa charge, filleul de la princesse. Sydney ? Avec son horaire compliqué qu’elle devait tenter d’agencer avec sa vie personnelle, elle savait d’or et déjà qu’elle pouvait faire une croix dessus. Quant à Adrian ? Sallah aurait tôt fait de démissionner en voyant la boule de poil courir sur le parquet fraîchement ciré. Et, de ce qu’elle avait compris, il y avait une nouvelle locataire qui ne semblait pas des plus faciles à vivre. C’était donc pour ces plusieurs raisons qu’elle en revenait inlassablement au blond qui se trouvait devant elle. Son commentaire arracha un aboiement agacé de la part de l’animal et un regard presque menaçant venant de l’Atlante. Si sa silhouette se voulait peu imposante, Adriel savait très certainement qui valait mieux ne pas provoquer l’agente.

La demoiselle entra finalement dans la grande villa alors qu’Adriel se décalait de la porte pour la laisser entrer. L’animal en profita pour darder un regard qu’il pouvait aisé de voir comme mauvais, même si Dana s’entêterait à lui dire que Dridri était adorable et qu’il devait fabuler car il ne l’appréciait pas. Comment une si petite boule de poil pouvait en vouloir à quelqu’un ? Pour la princesse, il s’agissait de quelque chose d’insensé. « Tu crois qu’il y en a encore un d’ouvert à cette heure-ci ? » le questionna-t-elle, inquiète quant au fait que la vie de la créature pouvait potentiellement être en danger. Toujours secoué de quelques spasmes inquiétants, il semblait ne pas s’en soucier en outre mesure, la tête posé sur le bras de la blonde, sommeillant légèrement sans chercher à comprendre ce qu’il se déroulait autour de lui. « Pas obliger d’en faire tout un plat, hein » répliqua-t-elle sèchement alors qu’il lui faisait un commentaire quant à sa tenue négligée. Jamais l’Atlante n’avait posé un pied hors de sa demeure alors qu’elle n’était pas un minimum soignée. Son titre de princesse et sa noble éducation y était pour beaucoup.

Docilement, elle suivit l’hériter Veidt alors que la musique qui avait attirait l’attention du chiot chuta rapidement, ce qui convint bien évidemment aux oreilles fragiles de la blonde. Elle observa l’homme pianoter sur son ordinateur, sûrement à la recherche d’une adresse. Elle aurait sûrement pu y penser seule, à un vétérinaire. Or, il lui manquait encore quelques informations quant à savoir comment bien s’occuper de la bête qui se trouvait entre ses bras. Petite boule de poil blanche qui égayait le quotidien parfois morne et répétitif de l’agente d’élite qui se voyait par moment sombrer dans un ennui et une certaine nostalgie alors que les missions en venaient à se ressembler. Embêtée, l’Atlante hocha cependant de la tête. « Tu ne savais pas que c’était dangereux de s’entraîner tout en buvant ? T’imagine si tu avais eu un accident en surestimant tes capacités ? » Certes, le ton se voulait réprobateur, bien qu’il s’y était trouvé une touche d’inquiétude digne de la Dana beaucoup trop empathique vis-à-vis son prochain. Savoir qu’Adriel était du type à poser quelques gestes irréfléchis et particulièrement dangereux n’allait pas pour rassurer la demoiselle qui tenait sûrement un peu trop au richissime personnage qu’était l’héritier Veidt. Alors qu’elle regagnait l’entrée, tenant toujours entre ses bras la bestiole qu’elle avait adoptée peu avant Noël, la question du blond arracha un sourire sarcastique à Dana. « Je vais parfaitement bien. C’est pour cela que j’ai quitté mon appartement sans prendre la peine de me vêtir convenablement pour débarquer chez toi paniqué. » Son expression s’adoucit cependant, réalisant bien vite qu’elle était plutôt injuste vis-à-vis l’homme alors qu’elle se montrait cinglante. « Je suis surtout fatiguée, ces derniers temps. Et la situation avec Dridri n’est pas pour améliorer le tout. »

Montant derrière le volant, l’animal sur ses genoux, elle invita l’homme à rejoindre le côté passager. Sous les directives de ce dernier, elle prit la direction du vétérinaire, un air soucieux peigné sur son fin visage. « Et toi, tu vas bien ? » Dana avait eut une vie plutôt mouvementée, ces derniers temps. Depuis qu’elle était revenue d’Atlantide, depuis qu’Adrian avait posé des protections sur son appartement et, surtout, depuis la venue de Johanna, sa nouvelle colocataire, les cauchemars amenés par les profondéens qui s’en étaient pris à elle se faisaient moins fréquents mais toujours présents. Il lui arrivait encore de se réveiller en sueur, le regard paniqué. Même que, parfois, elle réveillait la femme d’une quarantaine d’années, ce qui la mettait quelque peu mal à l’aise, comme elle lui avait offert de la rejoindre en lui promettant calme et sérénité. Elle se gara bien rapidement devant le petit bâtiment vide à une telle heure. Seule la lumière des lieux leur indiquait que la clinique vétérinaire était toujours ouverte, sans quoi Dana aurait été portée à rebrousser chemin. Coupant le contact, elle sortie de sa voiture et verrouilla les portes alors qu’elle s’assurait qu’Adrian la suivait. Rapidement, ils furent à l’intérieur et ce fut une quinzaine de minutes plus tard que le docteur spécialisé inspecta l’animal qui se trouvait sous ses yeux.

« Je ne vois aucun problème avec eh… » « Dridri. » « Oui, voilà, Dridri. Il est en parfaite santé. » L’Atlante haussa un sourcil, incrédule, n’étant pas sure de comprendre ce que racontait le docteur. Il devait clairement se tromper, sans quoi elle ne serait pas sortie de chez elle en se présentant de la sorte, sachant que l’image qu’elle renvoyait était particulièrement importante pour elle. « Mais les spasmes ? » « Le hoquet, tout simplement. » Voilà que Dana se sentait honteuse. Humiliée, même. Avoir confondu un problème respiratoire avec un simple hoquet. Voilà qui était assez embêtant, surtout qu’Adriel allait sûrement en profiter pour le lui rappeler pendant des années encore. « Toutefois, j’ai bien remarqué que les examens de l’animal n’étaient pas à jour. Sans compter les divers tests et vaccins. Et les traitements. » Bon, il en mettait beaucoup, certains étaient même facultatifs, mais la demoiselle était assez cruche pour confondre le hoquet avec un problème respiratoire. Sûrement pourrait-il se faire un peu plus d’argent en la bernant sans vergogne, sachant que les clients se faisaient rares, la nuit. Dana leva donc son regard vers Adriel, peu certaine quant à la démarche à suivre, n’ayant jamais eu à s’occuper d’un animal auparavant, bien qu’elle était presque soulagée de ne pas avoir à s’éterniser sur la méprise qui les avait amener jusqu’ici. Mais elle tenait beaucoup trop au chiot pour l’abandonner, c’était une chose certaine. Le vétérinaire se tourna donc aussi vers Adriel. « Votre charmante copine semble tenir beaucoup à l’animal. Il vaudrait mieux lui donner ce qu’il y a de mieux, vous ne croyez pas ? » Dana ne chercha même pas à contredire l’homme alors qu’il l’avait considéré comme étant la petite amie du Golden Boy. Elle réfléchissait surtout à ce que venait de déclarer le docteur concernant la santé de l’animale et souhaitait surtout faire les bonnes décisions pour lui offrir un mode de vie sain. Le docteur attendait patiemment, sachant avoir berné la blonde, bien qu’incertain quant à l’homme taciturne qui se trouvait derrière ladite blonde.
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Message posté : Mar 6 Mai - 22:02 Message
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À situation désespérée, solution désespérée.


Touché de plein fouet par les propos de la jolie Princesse, Adriel ne trouva rien à répondre. Savoir que la jeune femme était en contact quasi permanent avec sa petite-amie, sans pour autant avoir pleinement conscience du lien qui pouvait bien les unir, alors qu’il éprouver d’intenses difficultés à ne serais ce que la voir ces derniers temps avait quelque chose de particulièrement frustrant… Tout autant que de savoir son intimité entre les mains d’une Atlante qui n’avait aucun scrupule à user de son pouvoir de séduction pour manipuler le Milliardaire à sa guise. Juste retour des choses pour quelqu’un qui n’avait, dans un premier temps, abordé la jeune femme que pour se rapprocher d’un morceau de technologie Atlante auquel il avait finalement renoncé. Pour l’instant du moins, peut être que la jeune femme lui offrirait son soutien immédiat quand elle apprendrait pour lui comme pour son projet Jaegger. Mais il fallait se résoudre à l’évidence : ce n’était pas pour demain qu’il révélerait à ses proches la possession de cette armure incroyable. Dans le but de les préserver du danger comme de l’inquiétude, très probablement, mais aussi et surtout car il ne savait pas encore ce qu’il pourrait bien faire de tout ce semblant de pouvoir.

" Que vôtre Majesté puise un seul instant douter de ma fidélité à l’égard de mon aimée et pour son serviteur une véritable souffrance… " Si le ton était pour le moins moqueur et volontairement goguenard, le propos en lui-même révélait bien plus de choses que ne le voulait véritablement Adriel. Tout particulièrement la nature de ses sentiments comme de sa relation trouble avec la belle eurasienne qu’il ne côtoyait que trop peu à son gout dernièrement. Conscient d’en avoir probablement trop dit, il se montra bougon et grogna un peu pour la forme en laissant la jeune femme entrer dans sa villa pour initier la recherche d’un praticien pour les animaux qui saurait trouver le mal dont souffrait le chiot. Mais dès l’instant où ce dernier adressa un de ses sempiternels regards mauvais à l’attention du Golden Boy, le jeune homme se mit à espérer que ce soit quelque chose d’horrible et incurable. " Si on ne trouve pas, j’arriverai bien à en sortir un du lit contre une liasse de billets… " Répondit-il machinalement aux inquiétudes de la jeune femme dans un haussement d’épaules. La situation ne lui était pas particulièrement allègre, mais il n’avait aucun scrupule à utiliser les plus basses tactiques de son passé trouble pour se débarasser le plus rapidement possible de la présence encombrante de cette boule de poil désagréable. Heureusement que la compagnie de Dana lui était foutrement agréable, ça donnait un équilibre favorable pour l’heure qui autorisait encore au cabot un droit de séjour chez lui. Un frisson désagréable le prit quand il s’imagina devoir garder le chien en présence de Sydney. Non… Définitivement non ! Il eut un menu sourire devant l’épidermique réaction de la jeune femme quant à son apparence. Jouer des codes désuets pour entretenir leur semblant de chamailleries lui était toujours des plus agréables. Finalement, un praticien sortit du lot et il fut vite temps de s’y rendre. Forcée de conduire, Dana ne manqua pas de moqueur un peu l’ancien sportif universitaire sur les potentielles limites de ses capacités. " Vous me sous-estimez, Princesse… " La railla le Golden Boy de ce ton qu’il ne réservait qu’à elle. Passant sa lourde veste habituellement utilisées pour ses chevauchées nocturnes sur sa bécane, le jeune homme à la flavescente crinière se fit fort de poursuivre : " Au temps des Aggies, j’enchainais les Soirées et les Entrainements comme j’ai ensuite enchainé les filles… " Il se mordit la lippe en se rendant compte qu’il avait abordé un sujet plus vraiment d’actualité et qui ne le présentait pas vraiment sous son meilleur jour. Il évacua la chose comme il put : " Enfin, c’est pas ce qui m’arrêtait quoi ! Et puis, je suis encore loin d’être rouillé… J’ai juste besoin de pousser un peu plus pour redevenir dominant lors du All-Star City ! " Son physique complet ainsi que son explosivité avaient toujours été au centre de sa réussite au poste de receveur à l’université. En plus d’excellentes mains, évidemment. Et s’il n’avait aucun doute sur ses mains pour les avoir fait explorer bien des dermes féminins –hors de propos ici mais ça fait toujours plaisir de le dire- Adriel se devait de bosser un peu plus fort pour clairement dominer les Cornerbacks qui seraient sur son dos toute la journée. De quoi montrer qu’il aurait pu être fantastique en NFL si la vie n’en avait pas décidé autrement ! Il ne répondit pas à la pique que lui adressa la jeune femme concernant son état, conscient qu’elle parlait sous le coup de l’inquiétude pour sa petite boule de poil. Silencieux, il l’accompagna donc jusqu’à son véhicule pour prendre place sur le siège passager sans piper mot. Jusqu’à ce que la jeune femme ne lui retourne finalement la question. " Ouais ça va. J’ai été forcé de faire un peu de ménage dans l’organigramme de mon entreprise suite à quelques incidents… " Il faisait clairement référence à la vente d’armes qui l’avait amené à intervenir en Armure au San Theodoros. Mais ça, elle ne pouvait pas vraiment l’imaginer. " Ca a demandé quelques conseils d’administration musclés, mais ça en valait le coup… A côté de ça, je bosse toujours sur quelques problématiques compliquées. Mais bon ça… C’est de l’ordre du quotidien, tu me connais ! " Certainement, mais pas au point de l’imaginer planchant sur une version supérieure d’une armure de combat qui commençait très clairement à faire ses preuves. Jetant un coup d’œil en coin au visage de la princesse, il se contenta de vaguement marmonner : " T’as l’air crevée… " Avant de jeter un coup d’œil à le fenêtre, sur l’éclairage public défilant sous ses yeux à plus ou moins grande vitesse.

Il laissa donc la belle Atlante le conduire jusqu’à l’adresse de la clinique préalablement trouvée, n’ayant pas vraiment l’habitude de voir la jeune femme derrière un volant. Il prit pleinement conscience de l’inquiétude qu’elle pouvait éprouver pour la petite boule de poil –qui lui adresser toujours une série de regards assassins soit dit en passant-à la vive allure qu’elle employait et qui le scotchait littéralement à son siège. Soulagé de finalement voir leur course s’arrêter, il accompagna Dana pour entendre le verdict du vétérinaire. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce dernier ne lui arracha pas le moindre sourire, Adriel étant intimement convaincu que la petite bête l’avait fait exprès… Bon, ce n’était probablement pas le cas, mais entre eux l’inimité était sans cesse grandissante ! Par la suite, le praticien jugea bon d’indiquer que bien des examens comme des vaccins ne semblaient pas à jour chez la petite bête, chose qui ne surprenait pas le Golden Boy outre mesure tant Dana n’y connaissait visiblement pas grand-chose. C’est vrai quoi, elle n’avait jamais eu de… Phoque étant petite ? Quels pouvaient bien être les animaux de compagnie en Atlantide d’ailleurs ? Encore une des nombreuses questions qui nécessiterait une réponse en temps et en heures, cette contrée-là recelait définitivement de bien des mystères. " Oh… Ce n’est pas ma petite amie. Elle n’a pas voulu… " Bam ! Le genre de réponse qui vous colle un froid suite à une remarque toute personnelle qui n’avait pas vraiment sa place en ces lieux. A dire vrai, Adriel aimait bien jouer de ce registre pour mettre les gens mal à l’aise quand il en avait l’occasion. Des relents de sa personnalité pour le moins joueuse et perverse propre à d’autres temps. Par contre, ça ne lui plaisait pas vraiment de voir le vétérinaire prendre son amie pour une sorte de pigeon ou de vache à lait qu’il pouvait traire à sa guise. D’un autre côté, la dernière fois qu’il avait lui-même eu à faire des vaccins ça l’avait foutu dans le brouillard pendant un moment et il avait vu des éléphants roses pendant toute une journée. Du coup, est ce que ça ne valait pas un peu le coup de faire subir le même sort à sa Némésis ? La tentation était des plus fortes… " Et en plus de tout ça, vous n’auriez pas un sérum pour le rendre un peu plus agréable ? " A croire que l’animal était doté d’une certaine intelligence ou bien qu’il savait reconnaitre les intonation moqueuse du milliardaire à son égard car il ne manqua pas d’aboyer à son endroit. Une nouvelle fois, le sémillant trentenaire en grinça des dents mais trouva bien vite sa relative vengeance quand le chiot étouffa une de ses vociférations dans un de ses hoquets pour le moins ridicule. Immédiatement, Adriel sut que Dana ne manquerait pas de trouver ça tout mignon… " C’est bon, si jamais son altesse estime que ce sont des choses à faire pour son petit protégé vous n’avez qu’à y aller. Je payerais… " Rubis sur ongle, bien entendu. Un Veidt paye toujours ses dettes, c’est bien connu. A moins que ce ne soit simplement son grand-père ? Enfin bref, toujours est-il que le Golden Boy tourna un visage interrogatif vers la belle Atlante, lui laissant pouvoir de décision sur le sort de son animal. Avant même qu’elle n’ait eu le temps de dire ce qu’elle souhaitait faire, l’ancien receveur vedette des Aggies se tourna vers le vétérinaire pour questionner : " Vous auriez une machine à café dans le coin ? J’avoue que je tuerai bien pour un expresso… " Et pas que pour un expresso, en témoigne le sourire qu’il adressa à la petite boule de poil mal à l’aise. A ton tour de déguster sale bête ! Et puis, si jamais Dana se décidait à laisser son petit protégé aux bons soins de la médecine, ils pourraient toujours discuter autour d’un café. Ou d’un thé. D’un truc chaud quoi…
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Son chien avait le hoquet. Pour le coup, la blonde voyait son visage se décomposer. Elle avait donc accouru chez le blond derrière elle avec dans l’idée que l’animal était potentiellement en danger de mort. Pour le coup, elle se sentait terriblement honteuse, bien que cela pouvait être aisément expliqué par le fait qu’elle n’avait jamais réellement eut d’animal avant celui-ci et que, bon, elle était Atlante, voilà, cela suffisait à expliquer la bourde monumentale qu’elle avait faite. Alors qu’elle se sentait un peu mal à l’aise, le commentaire d’Adriel eut tôt fait de la détendre et de lui arracher un sourire amusé. « Tu aurais peut-être été plus subtile que, qui sait, peut-être que je me baladerais aujourd’hui avec une bague au doigt » adressa-t-elle à ce dernier, suivit d’un léger rire, alors que le vétérinaire n’était plus trop sur à savoir où se placer, vu le ton qu’avait employé le richissime Veidt. Puis, il se chargea, histoire de changer le ton de la conversation, de lui expliquer que l’animal manquait plusieurs vaccins et autre à son pedigree pour être parfaitement en santé. La blonde hocha doucement de la tête avant d’envoyer un coup de coude dans les côtes de l’homme à ses côtés. « C’est toi qui n’est pas sympa avec lui » répliqua-t-elle en affichant une moue qui se voulait presque offusquée, alors que le sourire sur ses fines lèvres montraient bien le contraire. Au final, elle ne serait sûrement jamais à même d’expliquer en quoi est-ce que l’animal et l’homme ne pouvaient pas s’encadrer.

De nouveau, ses lèvres furent forcées d’afficher un air taquin. « Voyez, même pas besoin d’être sa copine qu’il se pli en quatre. » Voilà que le vétérinaire ne savait vraiment plus où se mettre alors que le Golden Boy affirmait être prêt à payer et que la princesse déclarait qu’elle pouvait le mener par le bout du nez sans effort, ce qui n’était toutefois pas bien loin de la réalité. Puis, alors qu’il observait le dossier de la petite bête et la bête elle-même, il hocha doucement de la tête. « Il y a un café à deux portes d’ici. Je dirais que pour les vaccins et tout, cela devrait prendre une heure environ. Par contre, il faudrait revenir au courant de la semaine, pour une examination plus poussée. » Ce fut au tour de la blonde d’hocher de la tête puis de tourner son visage vers l’homme qui la dépassait d’un bon vingt-cinq centimètres. Elle se sentait presque minuscule à ses côtés, surtout qu’elle n’avait pas pris la peine d’enfiler une paire de bottes à talon haut. Puis, finalement, elle soupira. « C’est bon. » Elle se pencha vers l’animal qui s’était roulée en boule sur le plan de travail, pas plus nerveux que cela à l’idée de se trouver chez le vétérinaire, ce qui semblait être le cas de très peu de bête. À vrai dire, le chien était docile, tranquille, bien élevé et plaisait énormément à l’Atlante. Il n’y avait bien qu’Adriel qu’il n’était pas en mesure d’encadrer. « Si l’on revient dans une heure, ça vous va ? » L’homme confirma et assura qu’il allait prendre soin de celui qui aurait pu être gravement malade, bien que préférant ne pas souligner l’énormité de l’erreur qu’avait commise la blonde.

Entraînant l’homme à sa suite, ils quittèrent le bâtiment du vétérinaire alors qu’elle affichait une mine contrite. « Je suis désolée… » commença-t-elle, parfaitement sincère et réalisant qu’elle l’avait – encore – embêter pour rien de bien important ni même de particulièrement urgent, contrairement à ce qu’elle avait cru au début. Enfonçant les mains dans les poches de sa veste, elle s’avança jusqu’au café ouvert vingt-quatre heures. « Tu me laisses t’offrir le café ? Pour me faire pardonner. » Son ton était sans appel et l’homme ne pourrait très certainement pas refuser l’invitation de sa belle amie. Elle poussa donc la porte et s’empressa de rejoindre une table, peu amène à l’idée de rencontrer quelques personnes qui pourraient la voir dans un tel état débraillé. Un serveur arriva pour prendre leur commande et elle opta pour un café noir et bien corsé, comme elle les aimait. Oh, et un croissant, histoire de remplir son estomac qui faisait désormais des siennes, maintenant que le stress concernant l’animal s’était volatilisé. Ses prunelles claires dignes des Atlantes se reposèrent donc sur l’homme qui semblait tout aussi épuisé qu’elle. Du moins, c’était l’idée que s’en faisait Dana, qui avait appris avec le temps à déchiffrer ses expressions faciales.

Soupirant doucement, elle garda le silence quelques instants, avant de réfléchir à ce qu’il lui avait dit dans la voiture. Trop concentrée sur la route alors qu’elle avait légèrement – trop – dépassée la limite de vitesse, elle avait préféré ne pas répondre et ainsi éviter un quelconque accident qui aurait pu être regrettable. Et maintenant qu’ils avaient du temps à tuer, cela lui semblait être le plus propice moment pour aborder les sujets comme le boulot d’homme d’affaire du richissime Veidt ou encore les dernières attaques dont l’héritière du trône d’Atlantide avait été victime. Bien qu’elle n’était pas certaine de vouloir entrer dans les détails encore secouée par l’attaque qui aurait pu réduire en poussière le palais royal. « Quand tu parles de petits incidents, au sein de l’entreprise, tu parles de quoi exactement ? » Dana était dotée d’une curiosité mal placée qui lui avait permis de découvrir qui était la demoiselle ayant sut calmer le côté assez volage de l’homme pour le pousser à réellement vouloir se poser. Cela avait enchanté la blonde d’apprendre qu’il ne s’agissait de nulle autre que Sydney Stevens, une femme qu’elle respectait et appréciait sincèrement. « Surtout si ces quelques incidents demandent des conseils musclés. » Son ton était sceptique, signe qu’elle voyait bien qu’il y avait anguille sous roche quelque part. Elle savait que le marchand de mort – tel était son surnom dans les journaux à potin – avait au sein de l’entreprise quelques personnes aux ambitions qui n’étaient pas tout aussi louables que celles d’Adriel. Ou, tout du moins, elle s’en doutait fortement. « Serais-ce en lien avec la vente d’armes ? » La question fut posée avec une innocence propre à l’Atlante. Mais elle n’était pas idiote, même qu’elle était particulièrement réaliste. Et si le Veidt se refusait de vendre à n’importe qui, nul doute que d’autres essayaient sûrement d’aller chercher quelques clients chez des personnes qui n’en valaient malheureusement pas la peine et qui chercheraient certainement à user des armes signées Veidt dans une optique peu agréable à envisager pour la princesse qui avait encore une foi exceptionnelle en l’humanité.

Son café et son croissant arriva bien vite et elle se délecta du nectar encore brûlant alors qu’elle en prenait une gorgée. Jamais plus elle ne serait en mesure de se séparer de cette boisson chaude qui rythmait désormais son quotidien. Poussant un nouveau soupire, elle arracha un morceau de son croissant pour le manger. « Sinon, tu as bien raison, je suis plutôt épuisée, ces temps-ci. » Carrément crevée à vrai dire, bien que son rythme de sommeil revenait peu à peu maintenant que son Archimage favori avait posé autour de son appartement des protections magiques qui empêcheraient quiconque lui souhaitant du mal de pouvoir y pénétrer. Depuis, elle arrivait à dormir un peu plus paisiblement. « J’ai eu quelques problèmes dernièrement. » Comme des profondéens souhaitant attenter à la vie de la princesse Atlante. Elle ignorait toutefois si elle souhaitait inquiéter l’homme qui avait sûrement d’autres problèmes à gérer. Sans compter qu’il y avait bien assez de maman-poule-Sydney et de papa-protecteur-Adrian qui s’inquiétaient un peu trop sur son compte. Et puis, ce n’est pas comme si le fait de potentiellement frôler la mort de trop près était quelque chose de bien important. Mais non. « J’ai donc eu pas mal de difficulté à dormir, ces deux derniers mois. » Elle désigna ensuite son café avec un sourire amusé. Une boisson qui était devenue rapidement sa meilleure amie, principalement ces derniers temps. « Mais ça va, c’est passé. » Elle ignorait si elle serait en mesure de le préserver de la vérité si jamais il insistait à savoir ce qu’il s’était passé. Mais pour le moment, elle pouvait espérer ne pas avoir à l’inquiéter.
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Message posté : Lun 19 Mai - 23:30 Message
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• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)

À situation désespérée, solution désespérée.


Il y avait chez ce docteur pour animaux un semblant de coupable suffisance qui n’était pas foncièrement du gout du Golden Boy. Véritable requin dans le monde des affaires, ce dernier n’avait pas tardé à lire dans le jeu du praticien ayant, probablement, vu en la Princesse Atlante un semblant de pigeon idéal pour garantir son chiffre du soir. Une perspective guère du gout du propriétaire de Veidt en Enterprises qui en grinça des dents de mécontentement. Pour autant, il ne dénonça guère la pratique détestable du vétérinaire car s’eut été allé dans le sens contraire des intérêts de la Princesse. Il avait beau ne pas pouvoir encadrer le chiot de Dana, il ne savait que trop bien à quel point elle adorait la petite boule de poil et lui administrer les meilleurs soins était un moyen comme un autre de voir la jeune femme sereine et épanouie. Et puis, il caressait le secret espoir de voir les vaccins divers et variés abrutir la pauvre bête pour quelques temps. Une juste vengeance pour qui s’était fait tirer de son domicile en vue de sauver l’existence d’une créature simplement prise de hoquets. Il jeta un coup d’œil à la bête qui lui renvoya aussitôt son sempiternel regard mauvais. Détestable créature canine… Finalement, ce furent les propos de Dana qui forcèrent le jeune homme à rouler des yeux dans leurs orbites. Concluant son tic d’un soupir désabusé, il en vint à se dire qu’il aurait bien pu user d’une méthode de séduction à l’opposé de celle qu’il avait essayée avec la jeune femme que le résultat ne s’en serait pas trouvé changé d’un iota. Il était à cette époque dans une logique de plaisirs immédiats comme d’éphémères conquête lui intimant un comportement pour le moins détestable à l’endroit de la gente féminine si bien qu’il n’aurait jamais pu tisser un lien semblable à celui qui les unissait en l’instant si la belle blonde était passé dans son lit. Ses relations avec le beau sexe étant pour le moins difficile par sa faute, il en vint toutefois à sourire en repensant à la douce relation qui semblait entrer dans un agréable manège et qui l’unissait pour son plus grand plaisir à Sydney Stevens. La bonne personne… Dana était la meilleure amie qu’il pouvait avoir et il ne repensait plus à leur potentielle idylle. Si ce n’est pour la taquiner…

Et puis, le temps avait effacé ses primaires intentions et là où il n’avait vu Dana que comme une créature capable d’assouvir sa luxure comme une précieuse mine d’informations sur une Atlante Technologie qu’il aurait fait sienne pour les besoins de son projet Jaeger, le Propriétaire de Veidt Enterprises estimait maintenant la jeune femme comme une privilégiée occupante de son cercle d’ami. Et il ne tenait pas vraiment à la voir disparaitre de ce dernier ! Pour autant, il ne goutait pas vraiment la remarque sur le fait qu’il apparaissait détestable avec le chiot et ce contenta de marmonner : " Il ne fait pas non plus grand-chose de son côté pour que je le sois… " A croire que leur relation conflictuelle se devait de le rester ! Adriel étira néanmoins un sourire quand la jeune femme indiqua combien il était facile de le mener par le bout du nez. Il ne la contredit pas et se contenta de figer ses traits dans une moue boudeuse assez puérile offrant un saisissant contraste avec ses traits rudes, masculins… Il n’y pouvait rien, il était toujours comme ça avec elle et elle en profitait suffisamment à son gout sans réellement en abuser. La Princesse avait beau dire comme faire, elle semblait bien incapable d’agir intentionnellement pour le malheur des autres. Même ses tentatives de manipulations étaient drapées d’un voile pur, candide… La chose était touchante. Par la suite, Adriel laissa donc la jeune femme mener la conversation avec le vétérinaire qui lui indiqua une adresse quelconque pour aller boire un café. Supérieur par son éducation, il aurait bien pu penser y déguster un breuvage dégueulasse mais s’eut été dénigré tous les endroits du genre où il avait opéré de sémillantes rencontres durant ses années de cavales. Ainsi, le petit couple se lança en direction d’or noir, Adriel prenant soin de se pencher dans l’encadrement de la porte une fois celle-ci franchie pour adresser un mouvement de main au petit chiot, narquois et moqueur à son endroit. C’est que leur relation était pleine de vie, à n’en pas douter…

" C’est sûr que ça te reviendra aussi cher que toutes ces analyses pour cette horreur… " Avança t’il un brin narquois en prenant place sur une banquette un brin molle, concluant sa saillie d’un sourire qui montrait à quel point il pouvait aimer taquiner la jeune femme. Une boutade, ni plus ni moins. " C’est bon, il n’y a pas mort d’homme ! " Répondit-il avec un peu plus de sérieux aux sincères excuses de la jeune femme. Entière, elle avait la fâcheuse manie de prendre beaucoup trop de choses à cœur et de s’en faire une montagne là où il n’y avait pas vraiment lieu d’être. Encore une fois, il ne pourrait pas se mettre à lui en vouloir pour si peu ! " Et puis, ça aura au moins eu le mérite de me faire faire un break dans mon travail ! " Toujours trouver du bon dans l’imprévu, s’était aussi une façon comme une autre de ne pas alarmer la jeune femme qui n’avait pas –encore- totalement les mêmes réflexes que les natifs de la Terre. Atlante, elle n’avait pas réellement joui des mêmes activités comme des mêmes préoccupations que les occupants de la terre ferme. Ajoutez à cela un statut royal et elle pouvait bien se révéler un élément imprévu à même de pimenter votre quotidien. Adriel mentirait en disant qu’il n’appréciait pas ça ! L’accalmie fit subitement comprendre à Adriel à quel point il était éreinté. Comme si les traits de son visage s’étaient tous vus accablés d’une chape de fatigue en un instant. Il frotta ses yeux en commandant un double café bien serré. Pas question de s’endormir, même en rentrant, il avait encore beaucoup trop de choses à faire et il ne souhaitait pas foncièrement tout déléguer à ses doubles. Il parait qu’Einstein dormait huit heures par ans après tout… Estimations fortement sous évaluées du point de vue du milliardaire. " Disons que c’est un peu… Compliqué ! "

Une façon propre au Golden Boy de dire « Ouais, en fait c’est assez secret et ce n’est pas super glorieux pour moi alors tu vas me laisser le temps d’ordonner un peu mes pensées pour que je ne passe pas pour le salopard de l’histoire et que je présente le tout sous un jour un peu plus agréable ! ». Enfin, à peu près quoi… Pour le coup, il ne pensait vraiment pas être le salopard de l’histoire mais s’était soudainement rendu compte à quel point il était entouré de collaborateurs très peu digne de confiance. Des collaborateurs qui ne partageaient pas le même code moral comme éthique que lui et qui se fiaient plus à la trilogie des dollars qu’à la doctrine morale. Pouvait il leur en tenir rigueur lui qui camouflait à tous cet aspect de la personnalité pour singer le rôle de sanglant requin des affaires qui lui permettait de dominer ce marché de la tête et des épaules ? Un peu comme le faisait son Grand-Père… Son Grand-Père… Le seul homme qui l’avait plus ou moins soutenu durant sa tentative d’épuration du conseil d’administration. Dans le monde des affaires, il n’y avait guère que lui à même d’offrir une solide épaule sur laquelle se reposer. Adriel étira un sourire quand la jeune femme abordait le sujet des conseils musclés. Elle ne devait pas soupçonner qu’il avait réglé une partie du problème d’une façon bien plus violente et immédiate que toutes celles qu’elle pouvait bien elle-même employer. Après tout, elle n’était pas dans le secret de sa gangue d’acier de très haute technologie.

" C’est gentil de te proposer, mais j’ai réglé une partie du problème. A ma manière… " Pas besoin de chercher à aller plus loin ni même aborder le fait qu’il était rendu seul et équipé de son armure de combat dans un pays dirigé par un régime totalitaire pour y éradiquer le fruit des erreurs de son entreprise et collaborer avec une équipe de l’UNISSON sur place. Après tout, ça ne la concernait pas vraiment… Ironie quand tu nous tiens ! Un sourire énigmatique fleurit aux lèvres du Golden Boy quand la jeune femme aborda le sujet de la vente d’arme et il ne put s’empêcher de répondre par réflexe : " Tu sais qu’un jour ton intelligence finira par te jouer des tours… ? " Evidemment qu’il s’agissait d’armes… Son entreprise n’était pas vraiment reconnue pour fabriquer des biberons après tout. Il se redressa un peu sur la banquette, jetant un coup d’œil par-delà la vitre la plus proche avant de soupirer et confesser : " J’ai pris conscience que je n’avais pas la main sur tout ce qui se passait dans mon entreprise, que je ne pouvais pas tout contrôler et que ma négligence entrainait la souffrance de centaines comme de milliers de personnes. " Il gratta sa barbe, semblant un peu gêné par ses aveux avant de reprendre : " Un des membres de mon Conseil d’Administration a outrepassé ses droits, vendant des armes qui n’auraient jamais dû quitter le pays à un régime totalitaire qui ne s’est pas privé de les utiliser pour étouffer quelques insurrections… Tout ça pour quelques poignées de dollars ! " Si elle suivait un peu l’actualité, elle n’aurait aucun mal à comprendre à quoi il faisait allusion. Il avait beau ne pas être responsable de cette vente, aux yeux de tous il était l’image de son entreprise et l’utilisation de ces armes contre des populations qu’elles étaient sensées préservée serait de son fait, le rendant encore plus monstrueux qu’il ne pouvait paraitre aux yeux de la société. Marchand de Mort, un homme sans honneur… Ces simples pensées suffirent à atteindre son moral d’une perceptible façon sur ses traits tirés. " J’ai eu beau le foutre dehors et graver l’image de son humiliation devant tous les autres administrés, je ne sais pas si je peux me fier à un seul d’entre eux. J’ai pris conscience que je suis entouré de personnes fusionnées à un système qui n’éprouve même plus le besoin de se justifier… De justifier tout le mal qu’il peut engendrer. " Ces yeux trahissaient un certain trouble, accablés par l’ensemble de ces informations distillées avec un naturel confondant. Signe évident que Dana s’imposait comme une personne plus qu’importante dans l’existence du Veidt. Et dans un murmure de poursuivre : " A côté de ça, le projet sur lequel je bosse me prend la tête… J’ai beau chercher, j’ai beau travailler je n’avance plus alors que je dois terminer, pour le bien de tous... " Cette fois ci, il en avait trop dis et s’en mordit la lippe. Il espérait juste qu’elle ne rebondirait pas sur ces derniers mots, sur cette confession selon laquelle il n’arrivait pas vraiment à conjuguer la technologie de Dédale et celle propre à l’invasion Terminus. Un casse-tête infâme qui lui avait ôté bien des heures de sommeil… " Comme je te l’ai dit… C’est très compliqué... "

Un Pékin lambda vin déposer leurs commandes et Adriel n’y touche pas avant un moment, se contentant de remuer sa cuillère dans son sombre breuvage, écoutant religieusement les propos de la jeune femme en la dévisageant avec un semblant de compassion. Tous deux semblaient avoir l’aspect de corps accablés par l’existence. Nul doute que la Princesse devait avoir beaucoup plus de poids sur ses épaules que le Golden Boy. " Quel genre de problèmes ? " Questionna t’il en haussant un sourcil, sous entendant fortement qu’il serait peut être capable d’opposer au problème une solution un brin musclée. A la différence qu’il n’avait pas les surnaturels pouvoirs de la jeune femme et que cette dernière n’était pas sensée savoir qu’il pouvait s’enfermer dans une gangue d’acier. De quoi le faire passer pour un doux imbécile donc. " Tu as essayé la camomille ? Il parait que s’était plutôt bien pour trouver le sommeil… " A croire qu’il ne pouvait pas vraiment aborder sérieusement un sujet, comme en témoignait son sourire en coin. Plus sérieusement, ces propos l’avaient un peu inquiété mais il ne voulait pas se montrer trop étouffant envers la jeune femme. Alors, quand elle lui annonça que s’était passé, il se contenta d’avancer un simple : " Vraiment… ? " De son œil scrutateur, il cherchait à déceler la vérité. Le souci, c’est qu’il n’a jamais été très doué pour ça… Alors, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, le jeune homme en vint à avancer : " Si tu penses qu’une présence pourrait t’aider à mieux dormir, tu peux toujours coucher chez moi. Enfin, si tu veux ! Je trouverai bien le temps de préparer une chambre d’ami. " Il y en avait tant et tant dans sa luxueuse Villa après tout. Et le Golden Boy de conclure son propos avant de siroter un peu de son café brûlant : " Tu pourrais même emmener l’autre là, si tu veux… "
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