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La réalité est ce qui se partage.

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Message posté : Ven 13 Déc 2013 - 19:55 Message
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Légion des Etoiles
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Black Arm

ϟ Âge : 30
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 30/03/1988
ϟ Arrivée à Star City : 12/09/2013
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ϟ Célébrité : Chris Pratt
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ϟ Métier : Chomeur
ϟ Réputation : Niveau 3
ϟ Signes particuliers : s'en bat les burnes !
ϟ Pouvoirs : • Super-force (80.000T)
• Super-résistance (80.000T)
• Super-vitesse (6.600.000km/h)
• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)
• Kiai
• Chō Gakushū Nōryoku

La réalité est ce qui se partage.


Assis dans son vaste bureau à la décoration contemporaine avec une touche de vintage, Adriel discutait affaires avec son Grand-Père. Retenu par des négociations de rachat d’une manufacture d’explosif dans l’Est de l’Europe, ce dernier lui demandait des comptes suite au Conseil d’Administration qu’avait présidé le jeune homme. Une horreur à son sens. Il était fatigué d’avoir à justifier sa volonté de ne pas opérer de plans sociaux pour diminuer la masse salariale de l’entreprise et ainsi favoriser l’apparition de bénéfices. Ca et la contestation permanente de l’augmentation du budget en Recherche et Développement suffisait à le laisser dans une position seul contre tous face à des requins de la finance comme de la productivité ne cherchant qu’à faire plus de marge pour leurs actionnaires… La matinée passée dans les cordes à encaisser comme à esquiver les piques l’avait proprement vidé et il trouva tout juste un peu de réconfort dans la voix sévère et rauque de son aïeul l’appuyant à demi-mots. Gérer un vaste empire industriel comme commercial relevait parfois du parcours du combattant.

Son coup de fil touchant à sa fin, Adriel se sentit pris d’une profonde lassitude et en vint à masser ses tempes pour chercher à chasser le voile passé devant ses yeux. Le conflit comme le combat permanent usait son énergie, vidait sa passion et attaquait sa confiance. Il en avait assez de cette vie de fou pour un temps et n’aspirait qu’à fuir pour quelques heures… Simplement pour s’offrir un semblant de parenthèse dans cette existence accablant ses nerfs. Du haut de la Tour Veidt, il pouvait voir tomber la neige en de diffus flocons tapissant les toits d’un have manteau de quiétude. Spectacle des plus enchanteurs. Spectacle des plus reposants. Un mot suffit pour que vision fige les images enregistrées par les caméras de sécurité et le jeune homme en profita pour se dédoubler. C’est qu’il tenait à l’intégralité de son secret ! Face à sa parfaite copie impeccable dans son costume trois pièces hors de prix, il lui tint un semblant de discours aux allures de directives que le double appliquerait par devoir plus que par plaisir. Et voilà que, déjà, il dénouait sa cravate et retirait sa veste en prenant la direction d’un placard.

< Adriel > : J’espère que tu n’avais rien d’important à faire cet après-midi !
< Adriel > : Je débarque chez toi dans une bonne demi-heure…
< Adriel > : On part en excursion !


Ainsi furent les premiers mots que le jeune homme pianota sur son smartphone modifié à sa guise à l’attention de celle qui s’approchait le plus d’une petite sœur dans le cloaque de son existence. Si, comme toujours ou presque, il avait tenté d’approcher la belle pour un semblant de relation charnelle ponctuelle, elle sut captiver son intérêt. Initialement désireux de se rapprocher d’elle pour la simple opportunité technologique qu’elle représentait –ce n’est pas tous les jours que l’on peut converser avec quelqu’un qui connait tout de la technologie Atlante- il avait fini par s’attacher à elle au point de ne plus la voir que comme une simple opportunité mais bien comme un semblant de féminin repaire familial qu’il conviendrait de protéger comme de cajoler. Mais, en homme fier et brut qu’il est, le jeune homme n’avait jamais réellement trouvé le cran de le lui exposer clairement. Comme il n’avait jamais pleinement laisser tomber l’idée de se servir des connaissances que Dana lui évoquait lors de conversations en apparence innocentes.

< Adriel > : Et habille toi chaudement.
< Adriel > : Tu risquerais d’avoir très froid…


Il n’avait aucune idée du degrés de connaissance de la jeune femme dans ce qu’il se proposait de lui faire découvrir. A dire vrai, il ne savait plus vraiment comment il s’en sortirait lui-même. Il y avait très très longtemps qu’il ne s’était pas fendu de ce genre d’activité… Depuis qu’il fut enfant, en compagnie de ses frères. Oui, probablement… Frissonnant au vent glacial qui lui cingla le visage, il prit la direction du Parking où il avait ses habitudes en cherchant vaguement des clés dans une des poches de son jean. Il n’avait plus rien du Capitaine d’industrie comme du Riche Industriel désormais, si bien que personne ou presque ne faisait attention à lui. Ses vêtements étaient amples, son jean délavé et troué en de nombreux endroits. Emmitouflé dans un sweat noir à capuche, clairsemé d’un incroyable nombre de tâches de javel, il avait passé dessus une lourde veste de cuir au dos frappé d’une représentation de la faucheuse entouré d’un ruban à la phrase cinglante désormais réduite à l’incompréhension par les outrages du temps. Casquette New Era des Pittsburg Steelers sur le crâne, ses traits finissaient d’être dissimulés par la capuche recouvrant son couvre-chef, ne dévoilant que sa barbe blonde broussailleuse. Des rangers dénoués finissaient de peindre un portrait complété par des mitaines de laine rongées aux mites.

Il ne mit pas longtemps à enfourcher l’une de ses cylindrées préférées : son Harley-Davidson Dyna-glissent, plus spécifiquement une Super Glide Sport, noire. Vérifiant qu’il disposait d’un casque de plus, il mit rapidement sa tête à nue pour enfiler le sien et sentit son cœur se soulever au simple rugissement du moteur enfin en marche. Il appréciait cette mélodie comme la liberté qu’elle était à même d’offrir. Bon nombre de souvenir refaisaient surface, au point d’étirer ses lèvres en un sourire alors qu’il entamait sa route, vers le Quartier du Front de mer où logeait sa « petite sirène ». Un rapide crochet par un magasin de sport où il avait ses habitudes et le voilà chargé d’une sacoche qu’il passa à flanc de moto pour reprendre sa route. Les minutes passèrent à une vitesse folle alors qu’il s’approchait de sa destination et il la repéra vite debout sur le perron de son immeuble. Ralentissant l’allure, il finit par se stopper tout à fait devant elle.

" Par pitié, dis-moi au moins que je te sors d’une situation affreuse… Et pas que je te force à rater quelques évènements importants ! " Il lui adressa un franc sourire dès l’instant où il retira son casque. Ses yeux bleus vagabondèrent sur la silhouette de la jeune femme. Toujours aussi fraiche et pimpante, à croire que son peuple ne subissait pas les mêmes effets qu’Adriel en absence de soleil prolongée… " Et bien… Toujours aussi ravissante. A croire que les contraites de la vie moderne n’ont aucune emprise sur toi… Dois-je comprendre qu’il y a un homme qui se cache là dessous ? " La mélodie du moteur de son véhicule étouffa quelque peu le rire qui se fit l’écho de son sourire. Il aimait bien la taquiner à ce sujet comme sur bien d’autres tant la jeune femme pouvait se montrer gênée. Elle avait ce petit côté candide que l’on pensait trouver chez toutes les jeunes sœurs et qui vous donnait des ailes dès l’instant où il se faisait nécessaire de la préserver. " Il ne faudrait pas trop tarder si tu veux pleinement profiter du spectacle… " Il se faisait énigmatique, aimant à susciter la fascination comme l’intérêt. En apparence du moins. Cherchant à se sortir du rythme fou dans lequel leurs professionnelles activités pouvaient bien les enfermer, Adriel aspirait également à voir la jeune femme passer un agréable moment. Et en guise d’ultime mise en bouche, il se fendit d’un nouvelle déclamation : " J’espère que tu es bien disposée en tout cas parce que tu vas devoir utiliser des muscles que tu n’as pas utilisé depuis des années… Et, accessoirement, que tu as un peu d’aspirine chez toi parce que tu risques d’avoir mal aux fesses demain... ! " Des plus engageant en effet…
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Sam 14 Déc 2013 - 7:36 Message
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L’hiver. Une saison qu’apprécie tout particulièrement l’Atlante. Elle aime voir la neige s’étendre sur la ville pour recouvrir le sol d’une fine couche blanche. Elle aime la beauté presque enchanteresse de la saison. Ce qui est une bonne chose, compte tenu qu’elle exècre cependant les lourds manteaux qui semblent la priver de toute liberté de mouvement. Chose assez embêtante lorsque l’on sait qu’elle a passé la majorité de sa vie sous l’eau. Oui, elle trouvait les manteaux particulièrement contraignants et aurait depuis longtemps décidée de détester l’hiver si elle n’aimait pas le tableau que la saison offrait. Souriant doucement, elle était appuyée contre la fenêtre de son appartement et regardait la neige se déposer lentement, dansant au gré du vent. Elle n’avait rien de bien intéressant prévu en cette journée de congé, elle avait donc décidé d’enfiler une paire de pantoufle, un épais jogging et un chandail quelconque, pour s’emmitouflé dans une couverture et écouter un film avec un chocolat chaud. Du moins, c’était ce que la princesse avait prévue faire de sa journée, bien qu’elle était actuellement fasciner, comme à chaque hiver, par le spectacle hivernal qui se passait sous ses yeux. Elle fut tirée de ses pensées par la sonnerie de son téléphone et elle haussa un sourcil, se questionnant à savoir qui est-ce qui avait eu l’amabilité de l’embêter pendant son jour de repos, alors qu’elle s’était finalement décidée à ne rien faire et à se reposer. Soupirant, elle abandonna la fenêtre pour saisir entre ses doigts fins son téléphone. Un doux sourire apparut sur ses lèvres en lisant les messages et elle y répondit presque instantanément. Elle aurait pu lui dire qu’elle avait une longue journée chargée de prévue, mais elle se doutait que le trentenaire devait, de toute façon, être déjà en route. C’était sans compter qu’il avait réussi à attiser sa curiosité.

Il faut savoir que la Dana est une demoiselle curieuse, qui aime tout savoir. Chose qui lui a causé à quelques reprises quelques ennuis, comme elle a tendance à se mêler de ce qui ne la regarde pas. Mais bon, elle est adorable, avec son sourire candide et son doux visage, on ne peut pas spécialement lui en vouloir. Alors que là, Adriel se la joue de façon aussi mystérieuse, il était clair qu’elle ne pouvait pas refuser son invitation. Ce serait le regretter amèrement au cours de la journée alors qu’elle aurait très certainement ressassé ce qu’il avait prévu pour eux deux. Se décidant à aller se changer – parce qu’elle n’était évidemment pas assez classe pour sortir – elle reçut un autre message. S’habiller chaudement. Cela signifiait d’enfiler d’épais vêtements qui allaient lui donner l’impression d’être une boule qu’il vaudrait mieux rouler que de voir marcher avec difficulté. Soupirant, elle alla enfiler un épais pantalon – bien que pus propre que le jogging qu’elle arborait auparavant – et un chandail à manche longue, auquel elle vêtit par-dessus un épais chandail en laine. Elle laissa ses boucles blondes tombées sur ses épaules, elles allaient aider à maintenir son cou au chaud. Elle enfila une paire de porte avant de glisser sur ses épaules son large manteau. Un long foulard autour du cou, un bonnet sur sa tête et elle était prête à affronter l’homme d’affaire. Et, comme de fait, il débarquait en face de chez elle. Quittant son appartement tout en verrouillant la porte, elle rejoignit la moto de l’homme, enfilant un casque par-dessus sa crinière dorée. « Écoute, je risque mon boulot en acceptant de te suivre » lui répondit-elle d’une voix mielleuse, un sourire espiègle se dessinant sur ses lèvres. Elle monta à l’arrière de lui sur l’engin et enserra sa taille de ses fins bras. Après tout, elle préférait ne pas risquer de se retrouver sur la route alors que la moto démarrait. Pour plusieurs, l’homme qui se trouvait en face d’elle était bien l’un des pires salauds que cette ville ait pu connaître. Pour la princesse, il était presque comme un grand frère, quelqu’un sur qui elle pouvait compter. Elle était la première à se lever et à défendre Adriel, même, pour tout dire. Elle éclata d’un rire franc et mélodieux à son commentaire. « Non, il n'y a pas d'autres hommes. Toutefois, la jalousie te sied mal, mon jeune ami. Enfin, jeune, tout est relatif » lui dit-elle, toujours souriante. Il n’y avait pas spécialement d’homme. Ou enfin si, peut-être un, mais là encore, c’était plus compliquer que ce qu’elle voulait bien le croire.

Pestant intérieurement face à la façon dont l’homme d’affaire se comportait, elle se faisait violence pour ne pas le supplier de lui dire ou est-ce qu’il les amenait. Après tout, elle avait une fierté et une image à tenir, hors de question que de se rabaisser à faire une scène assise à l’arrière d’une moto. Elle prit donc difficilement son mal en patience, se disant qu’elle arriverait bien assez vite pour voir ce qu’il avait prévu. Ses sourcils se froncèrent à l’annonce de celui qui se trouvait en face de la demoiselle. Bien qu’il ne puisse pas le voir, un sourire prit place sur son visage, même si elle essayait de prendre une mine outrée. « J’exige que tu me fasses descendre du véhicule immédiatement » qu’elle articula, pour bien se faire comprendre. De nouveau, un rire cristallin s'échappa de ses lèvres. Elle savait pertinemment qu’il ne revenait pas à la charge. Ou alors, si réellement c’était le cas, c’était qu’il devait être un tantinet masochiste, au vu du râteau phénoménal qu’il s’était pris de la part de Dana, quelques temps auparavant. « Plus sérieusement, tu nous amènes où ? » minauda-t-elle, espérant faire craquer le cœur – si, si, il en avait bien un – de monsieur Veidt. Et ainsi obtenir ce qu’elle cherchait à savoir. Manipulatrice ? Pas spécialement. Mais c’est une demoiselle déterminée qui sait ce qu’elle veut. Et lorsque demoiselle veut, mieux vaut ne pas chercher à s’y opposer. Elle espérait donc se voir confronter à un Adriel coopératif qui allait lui donner la satisfaction de calmer son impatience et de satisfaire sa curiosité qui faisait actuellement des siennes. « C’est moche, je n’aime pas les surprises, de toute façon. » Ou enfin, si, elle aimait bien. Il y avait cependant ce trait de caractère embêtant qui l’empêchait de les apprécier à leur juste valeur, compte tenu qu’elle ne tenait pas en place lorsque quelqu’un tentait de lui cacher quelque chose. Comme dans l’actuelle situation pour tout dire.
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Message posté : Lun 16 Déc 2013 - 15:31 Message
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Il eut un sourire amusé quand la jeune femme lui indiqua qu’elle risquait son emploi pour le suivre. A la vue de son joli minois, il sut immédiatement qu’elle lui montait quelques mensonges gentillets pour chercher à le faire culpabiliser. Trop fraiche, trop candide, il avait toujours eu l’impression qu’elle ne savait guère mentir. L’honnêteté étant son quotidien le plus pur. Il aimait bien ce sourire espiègle sur ses lèvres, comme le témoin silencieux d’un moment badin passé à deux. En sa compagnie, il avait l’impression de retomber un petit peu en enfance, de s’échapper du rythme ahurissant rythmant son existence comme du poids des responsabilités pesant sur ses épaules. Aussi larges soient elles.

" Hey… Je ne suis pas si vieux que cela! " Répondit-il à sa remarque, voilant ses traits d’une moue exagérément boudeuse pour qu’elle ne soit vraie. Il aimait bien modeler ses expressions, forcer le trait pour se donner des allures burlesques en opposition avec le rôle de sémillant Golden Boy qu’on lui donnait à la vie comme aux affaires. Point de jalousie en réalité. Simplement… " Et d’ailleurs… Depuis quand ne suis pas en droit de m’inquiéter de tes relations ? " Son ton restait faussement sérieux mais empreint d’un fond de vérité. Il tenait à la petite sirène bien plus qu’il ne voulait bien lui avouer là où leur relation n’aurait dû être qu’un moyen pour lui d’avancer plus encore sur les sentiers de son ambition. Mais désormais… Il s’en sentait bien plus proche que jamais et aspirait à la voir s’épanouir comme l’aurait fait un bienveillant Grand-Frère… " C’est que je m’en voudrais de te causer du tort… "

Et les voilà donc tous deux partis en direction de l’inconnu. Du moins pour l’un des deux. La remarque d’Adriel sembla vivement faire réagir la jeune femme et il eut un sourire amusé en l’entendant demander à ce qu’il arrête immédiatement. Hors de question. Ce qui rendait la chose pour le moins comique, sa seule solution de replis étant de sauter en marche… Et il avait beau savoir la jeune femme incroyable, il ne la pensait pas à ce point-là ! Il se mura dans le silence, l’écoutant déclamer tour à tour des remarques qui ne cessèrent d’étirer son sourire. Et voilà qu’elle tentait de lui faire un peu chantage affectif pour le mettre dans sa poche. La chose fit réagir le Golden Boy de son sempiternel timbre badin :

" Allons ! Ne fait pas l’enfant… " Il commençait à se demander si son initiative était louable, si elle l’apprécierait à sa juste valeur et, surtout, si elle aimerait la chose… Il avait pas la connaitre depuis quelques temps, il ne savait pas encore tout de sa personnalité. Au moins, il était pratiquement sûr que l’expérience serait pour elle une nouveauté. Tentant de couper court à ses nombreuses questions, le jeune homme lui indiqua alors : " Tu n’auras plus beaucoup de temps à attendre : nous sommes presque arrivés ! " Effectivement, ils touchaient au but. La vitesse du véhicule chuta progressivement alors que se dessinaient devant eux les cimes des grands arbres du Star Park.

Empruntant un semblant de chemin, il mena leur duo jusqu’à une surface couverte de neige où bien d’autres véhicules étaient déjà garés. Un semblant de manœuvre plus tard, Adriel coupait le contact et se débarrassait de son casque pour laisser ses longs cheveux blonds savourer la fraicheur ambiante. Aux alentours, un paysage immaculé et une silencieuse quiétude des plus reposantes. Vissant sa casquette des Steelers sur son crâne –à la recherche d’un semblant d’anonymat- et chargeant ses achats précédents sur son épaule. Il indiqua un semblant de direction à sa petite Dana et, dans un sourire, lui avança :

" Si votre royale personne veut bien me suivre… " Sourire en coin, il aimait bien jouer de la royauté de la jeune femme. Bien qu’il n’ait aucune idée du prestige que pouvait représenter pareil titre dans une civilisation aussi différente de la leur… A en juger par l’intact caractère du sentier qu’ils arpentaient, il y avait fort à parier qu’ils ne rencontreraient que peu de monde là où ils se rendaient. Aidant Dana à avancer à chaque fois que cela était nécessaire et aux petits soins avec elle, Adriel brisa le relatif silence : " Tu n’es guère bavarde… Moi qui espérais apprendre d’heureuses nouvelles ! " Il lui servit un semblant de sourire alors qu’ils entamaient une descente en pente douce. Au loin, l’on voyait déjà le soir prendre le pas sur le jour et il distingua avec satisfaction l’un des lieux charnière de son enfance. " Ton travail… Ça va ? " Il lui était toujours agréable de recueillir des nouvelles positives. Surtout quand elles concernaient la belle Atlante. Aussi pouvait-il apparaitre un peu envahissant, comme tout grand frère désireux de savoir à quel point les choses pouvaient aller pour leur petite sœur. Elle ne serait donc guère surprise de l’entendre questionner : " Je veux tout savoir… Qu’est ce qui a bien pu t’arriver depuis la dernière fois que nous nous sommes retrouvés ? "

Il pouvait apparaitre un peu envahissant, mais c’était le mauvais côté de la pièce estampillée Adriel Veidt. L’avoir pour ami garantissait quelqu’un sur qui on pouvait compter dans les bons comme dans les mauvais moments, et ce même s’il ne savait pas forcément quoi faire une fois établis con acte de présence. Mais une présence silencieuse est préférable à toute absence, n’est-ce pas ? Dans son esprit, la période approchante pourrait bien être délicate pour la jeune atlante. Eloignée de toute famille à une époque où tous les humains n’aspireraient qu’à retrouver la leur… Il se figurait la chose désagréable car elle l’était pour lui. Quelques instants plus tard, il se figea toute à fait, observant le sol dans ce qui semblait être une profonde réflexion. Puis, il murmura en souriant :

" Nous y voilà ! " S’accroupissant pour mieux juger la surface, il dégagea d’une mouvement de paume une fine couche de neige masquant la glace… D’ordinaire se trouvait là un semblant de mare de la taille d’un quart de terrain de football, approximativement. Peu profonde, elle gelait intégralement dès les premiers froids et offrait un semblant de naturelle patinoire où il était venu bien des fois en compagnie de ses frères, sous la surveillance de Gustavo. Jugeant la solidité de la Glace en cognant dessus de son poing fermé, il sembla satisfait. " Parfait ! J’espère qu’ils seront à la bonne taille… " Se redressant, il finit par déballer son paquet et en extirpa une première paire de patins qu’il tendit à la jeune femme. Physinomiste à ses heures, il esparait jusqte lui avoir pris la bonne taille… Et dans un questionnement accompagné d’une sourire, il finit par lui demander : " Avez-vous déjà patiné, Princesse ? "
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Message posté : Ven 20 Déc 2013 - 16:42 Message
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Toujours souriante, l’Atlante avait décidé de laisser de côté son air trop sérieux pour pouvoir profiter de cette journée en bonne compagnie. Peignant donc un large sourire espiègle sur ses lèvres, elle monta sur la moto d’Adriel, non sans être quelque peu incertaine. Elle s’accrocha donc au manteau du trentenaire et se laissa porter vers une destination encore inconnue. Ce qu’elle pouvait détester les surprises. Trop curieuse pour son propre bien, elle n’appréciait pas tant lorsque quelqu’un lui cachait quelque chose. Toutefois, elle allait devoir s’y faire, cette fois-ci. Elle doutait que l’homme d’affaire pli devant elle, même si elle lui adressait moult mimiques pour le faire flancher. « Depuis que je suis une jeune adulte responsable qui sait choisir ses amis et ses fréquentations » lui répondit-elle, toujours avec son adorable sourire. Elle fit cependant mine de réfléchir quelques instants, installant un léger silence entre les deux. « Quoique, d’après certains, j’en suis incapable, si l’on voit avec qui je vais passer la journée. » Elle éclata d’un rire franc, consciente cependant de la mauvaise réputation qu’avait Adriel. Pour sa part, elle avait sut apprendre à l’apprécier à sa juste valeur, sans se fier aux rumeurs et aux idées préconçues du jeune homme. Bien qu’au départ, elle aurait éclaté de rire au nez du premier qui lui aurait annoncé qu’un jour, elle serait assise sur sa moto, désormais, elle s’y plaisait bien. Elle regarda le décor hivernal défiler, cherchant toujours dans sa tête un lieu possible où il l’amènerait. La route empruntée ne lui disait rien et elle dut se résoudre à soupirer. À vrai dire, elle appréciait les surprises… Lorsqu’elle savait d’avance de quoi est-ce qu’il allait en retourner. Lâchant d’une main le manteau d’Adriel, Dana replaça une mèche de cheveux derrière son oreille, comme le vent semblait d’avis de défaire ses cheveux joliment peignés.

Finalement, elle opta pour le chantage émotif. D’une voix mielleuse, elle lui demanda la destination. Elle n’était cependant pas particulière impatiente, ce qui était une bonne chose pour celui qui se trouvait devant la princesse Atlante. Elle espéra quelques instants qu’il réponde, toutefois, ce ne fut pas le cas. Soupirant, elle lui annonça que, de toute façon, elle n’aimait pas les surprises. Voilà. Attitude d’enfant trop gâté ? Très certainement. Elle aurait croisé les bras sur sa poitrine si ce n’était pas qu’elle se devait de rester solidement accrocher à Adriel, si elle ne voulait pas quitter son siège. « Je ne suis pas une enfant d’abord » affirma-t-elle, non sans savoir qu’elle ne devait être que trop peu crédible. Elle haussa cependant un sourcil lorsqu’il lui annonça qu’ils étaient bientôt arrivés. Elle ne voyait cependant rien à des mètres à la ronde. Encore plus curieuse que précédemment, elle se décida cependant de se taire et d’attendre l’arrivé. Elle remarqua cependant rapidement d’autres voitures, surprise. Dana se demandait bien ce qu’il pouvait y avoir d’attrayant ici. Descendant de l’engin, elle retira le casque pour laisser cascader sa longue chevelure blonde sur ses épaules. Elle fronça les sourcils lorsqu’il fit un commentaire concernant son titre de royauté, chose devenue publique depuis quelques temps déjà. Elle lui adressa une légère moue avant de se décider de le suivre, se rattrapant à son bras lorsqu’elle sentait qu’elle perdait pied. « J’essaie de me concentrer à marcher pour ne pas me retrouver enseveli » lui dit-elle, en réponse à son précédent silence. Elle y mettait toute sa concentration à avancer sur le sentier plus ou moins glissant. « Oui, à l’UNISON, tout est parfait. Je travaille peut-être un peu trop selon Adrian, mais j’aime ça. J’ai la réelle impression d’être à ma place. » Elle lui offrit un sourire sincère. Thétis, depuis qu’elle était sur Terre, n’avait jamais eu autant l’impression de réussir que depuis qu’elle est agente d’élite à l’UNISON. Elle aimait ce qu’elle faisait, tout simplement. « Pas grand-chose… Enfin, si on oublie les missions dangereuses, les enquêtes qui auraient pu avoir ma peau et le boulot, je ne vois pas ce qu’il y a de nouveau. » Dana avait dit ça comme si c’était parfaitement naturel que de risquer sa vie pour son travail. Ce l’était, lorsque l’on occupait le poste d’agente d’élite au sein de l’UNISON et que les enquêtes étaient parfois risquées.

Elle talonna le grand blond de près, histoire de ne pas se retrouver au sol. Ils y étaient. Elle regarda autour d’eux. Autre un large banc de neige, elle ne voyait pas grand-chose. Sceptique, elle tourna ses prunelles azurées vers son ami. « Et maintenant, tu vas m’annoncé que tu m’as traîné ici pour m’assassiner loin des regards. » Un éclat de rire franchit ses lèvres alors qu’il se redressait pour ouvrir son paquet. À la bonne taille ? Elle vit des bottes avec, sous les semelles, une lame. Elle essaya de se remémorer où est-ce qu’elle avait déjà vu ceci. Pour l’Atlante, il y avait encore bien des activités humaines qu’elle ignorait. C’était aussi la raison du pourquoi est-ce qu’elle avait tant envie d’en savoir plus, de toujours découvrir un peu plus. Patiner. Ne s’agissait-il pas là d’une activité qui consistait à glisser sur l’eau geler ? Elle en était presque certaine, au vu du décor et de ce qu’elle avait dans les mains. « J’ai longtemps nagé sous l’eau mais glisser sur celle-ci, jamais. » Ce serait une nouvelle activité à ajouter dans son journal, une nouvelle expérience humaine. Allant rejoindre un banc non loin, elle retira ses bottes pour enfiler sa paire de patins, non sans peiner à les attacher. Lorsque le résultat fut finalement satisfaisant, elle se redressa, non sans se rattraper au bras d’Adriel. « Comme ma royale personne n’a jamais patiné, j’exige de vous, simple serviteur, que vous vous assurez de ne pas me laisser tomber. » Il avait voulu jouer à ce petit jeu, la princesse était tout aussi douée. Un sourire taquin sur les lèvres, elle arriva finalement sur la glace avec de petits pas incertains. Plus que de glisser, elle semblait d’avis de marcher sur la glace, chose peu évidente pour tout dire. Fronçant les sourcils, elle réessaya d’avancer, qui se termina avec une presque chute, rattraper de justesse par l’homme d’affaire. « Va falloir m’apprendre si tu souhaites passer la journée ici. » Toujours ce large sourire sur les lèvres, elle regarda la glace, appréhendant quelque peu les chutes à venir.
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Message posté : Dim 22 Déc 2013 - 16:33 Message
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La réalité est ce qui se partage.


Adriel ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel quand la jeune femme lui annonça qu’elle était assez grande pour faire le bon choix de ses fréquentations. Il fut tenté de lui rétorquer que ce n’était pas vraiment le cas et qu’il en était la preuve vivante mais se garda bien de l’affirmer… S’il avait longtemps nourri le désir de s’inspirer des technologies Atlantes et que ce dessein l’avait fait s’approcher de la jeune femme une fois qu’elle eut refusé de partager son lit, il avait finalement appris à l’apprécier et ses objectifs matériels n’étaient plus que secondaires désormais… Sa simple compagnie se suffisait à elle-même.

Par la suite, le Golden Boy moqua silencieusement le ton boudeur que lui avait servi sa surprenante « petite sœur » en lui affirmant qu’elle n’était point une enfant. Comme si pareil comportement serait à même de le lui démontrer. Une nouvelle fois, il leva les yeux au ciel mais avec un soupçon de tendresse. Dana était la pureté incarnée, l’innocence même, et la côtoyait relevait de la parenthèse enchantée. A destination et alors qu’ils se dirigeaient vers leur objectif final, il laissa filer les informations sur son travail non sans voir ses entrailles se nouer un court instant. Il la savait extraordinaire mais ne manquait pas de s’inquiéter de son sort. D’autant que son emploi était bien plus risqué que sa propre profession… Il garda le sujet pour plus tard, estimant que l’arrivée sur les lieux de leur amusement n’était pas propice à un semblant de sermon. A contrario, il lui servit un franc sourire tinté de malice quand elle le questionna sur ses envies de meurtre en ces lieux reculés. Badin, il lui répondit :

" Diable… Mes intentions ne sont donc déjà plus un secret! " Puis il se fendit d’un rire qui sonna longtemps entre les arbres couverts de blanc. Un petit sourire satisfait vint ourler ses lèvres quand elle lui annonça qu’il aurait donc le plaisir de l’initier à l’art de patiner… Et comme tout grand-frère prévenant devant la nouveauté, il chercha à se faire un brin rassurant. Peut-être jouait-il trop les parents poules à son égard… " Tu verras vite que ce n’est pas vraiment compliqué… Du moment que tu n’as pas peur de tomber ! " Ses précédents propos sous forme d’avances un brin lubrique prenaient donc ici tout leur sens ! Il aurait aimé l’emmener vers des rivages blancs et des plages chaudes où elle se serait ébahie à barboter dans un maillot de bain échancré –du moins c’est ce qu’il pensait- mais bien des facteurs laissaient cette pensée à l’état de projet inachevé. Leurs emplois du temps comme le chaotique jeu des saisons ne leur autoriserait ce genre d’escapade que dans des mois. A défaut, il faudrait que Dana se contente de cela. " Quand j’étais petit, je venais ici avec mes frères… Tu ne peux pas imaginer le nombre de fois où nous avons patinés, nous sommes servis de branchages pour nous confectionner des crosses de Hockey… "

Annonça t’il avec une pointe de nostalgie, alors qu’il posait son fessier dans la neige pour passer ses propres patins. Le regard dans le vague, il plongeait dans ses souvenirs d’enfance propre à une époque où le jeune homme pensait ses frères véritables et non pas de simples copies de lui-même générées avant même qu’il ne voit le jour. Pour autant, il considérait toujours Randall et Leonel comme d’authentiques jumeaux et chérissait tous les souvenirs qu’ils avaient ensemble pu tisser sous la surveillance de leur Grand-Père comme de Gustavo… L’attaque Princière le tira hors de sa rêverie et il se leva en toute hâte pour une parodie de salut protocolaire appuyant son respectueux, bien qu’allégrement moqueur :

" Vous faites de moi votre obligé… " Et le voilà tout heureux de pouvoir de nouveau exagérer sa courbette, glissant en arrière sur ses patins pour redécouvrir cette sensation de liberté qui savait, jadis, lui faire retrouver le sourire dans les plus sombres jours. Pour quelqu’un dont le moral était très dépendant de la durée d’ensoleillement, le jeune homme semblait actuellement des plus radieux. Et la supplique de la jeune femme ne fit qu’étirer son sourire. " Le tout reste de trouver ton équilibre et de ne pas trop rapidement pousser sur tes jambes. C’est comme apprendre à marcher… Tu dois précéder par petits pas et trouver l’équilibre à l’aide de tes bras. " En s’écoutant parler, il eut l’impression qu’il serait, plus tard, un père exécrable… Glissant autour de la jeune femme dans des cercles imparfaits, il finit par prendre place à ses côtés et lui saisit la main au vol pour la prévenir de ses premières chutes. A l’aide de quelques mots, il chercha à se faire rassurant : " Ne te pencha pas trop en avant et essaye de t’équilibrer en fléchissant les genoux. Ce n’est qu’une affaire de position. Ce n’est pas plus dur que… "

Il ne termina pas sa phrase et sentit ses joues s’empourprer un petit peu tant le comparatif qu’il allait employer n’était pas vraiment des plus orthodoxe. Ceci dit, tout y était là aussi une question de positions… L’accompagnant pour ses premiers pas et essayant de rattraper ses premières chutes d’un bras rassurant –et non sans manquer de rire comme de se moquer tendrement- le Golden Boy trouvait à son Atlante compagne une vitesse d’apprentissage rapide qui lui permettrait bien vite de profiter de l’air froid de l’hivers dans ses cheveux comme des flocons glissant sur son visage. Le complice moment sembla alors propice à la discrète supplication déguisée :

" Ton travail… Ca a l’air de plus en plus… Dangereux. " Elle n’aurait aucun mal à sentir l’inquiétude dans sa voix. De là à savoir si elle était sincère ou déguisée… Adriel pouvait avoir des dons de comédien surprenant quand venait à lui des enjeux propre à ses grandes entreprises de manipulation. Toujours prévenant et ses yeux bleus rivés sur les patins de la douce Dana pour la préserver de violentes chutes, il poursuivit : " Je sais à quel point c’est important pour toi de te sentir utile, à ta place. Mais… " Il lui sembla difficile de poursuivre, comme si son propos était susceptible de froisser sa relation avec la jeune femme. Cela ne l’empêcha pas de poursuivre après un temps mort. Adriel avait pour habitude de parler vrai avec ses amis. Paradoxal pour un amateur de… Manipulation ? " J’espère juste que ça ne te fais pas prendre plus de risques qu’à l’accoutumée… Et que tu ne t’exposes pas trop au danger. " Il lui adressa une expression un peu gênée et un sourire se voulant allégorique de l’excuse. Néanmoins, il ne garda pas longtemps secret le fond de ses pensées : " C’est que je m’en voudrais s’il devait t’arriver quelque chose… " Mais à quel point ?
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Message posté : Ven 10 Jan 2014 - 19:52 Message
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D’un léger coup d’épaule, elle tenta de le débalancé. Évidemment, ce fut la jeune Dana qui manqua de se retrouver au sol. « J’imagine donc que c’est le moment où je tente de fuir en hurlant pour alerter quiconque assez fou pour braver le froid ? » Toujours avec ce sourire sincère sur les lèvres. L’Atlante, lorsqu’elle ne se trouvait pas à l’UNISON, quittait son air sérieux, ses lèvres pincés et le visage impassible pour retrouver son large sourire et l’éclat vivant de ses yeux. Rarement de mauvaises humeurs, c’était une demoiselle optimiste qui aimait profiter de la vie. Il lui en fallait peu pour être heureuse, préférant profiter des petits moments qui s’offraient à elle. Comme cette journée qui, semblerait-il, allait être plutôt amusante. Tentant de garder son équilibre dans la neige, elle fit mine de réfléchir. « Disons que, pour la fierté, je préfère rester sur mes deux jambes. » Princesse Atlante, c’était une demoiselle fière qui préférait, évidemment, ne pas devoir piétiner sur son orgueil trop souvent. Elle savait admettre ses torts et remercier lorsqu’il le fallait, mais voilà. Mais bon, elle allait faire un effort. Elle espérait simplement ne pas se ridiculiser à répétition. Tenant entre ses fines mains la paire de patins, elle alla s’installer non loin pour les enfiler, surprise par la difficulté qu’elle avait à les attacher. Les prunelles levées sur Adriel, elle eut un faible sourire. De son côté, la famille avait toujours été un sujet délicat. N’ayant pas vu ses parents depuis un bon moment déjà, elle ne pouvait pas empêcher son cœur de se serrer lorsque quelqu’un abordait le sujet. Surtout en ces périodes festives où beaucoup se réunissaient en famille. Ne sachant pas trop quoi répondre, la blonde préféra garder le silence et attacher correctement ses patins, histoire de ne pas se blesser.

Se redressant finalement, un brin chancelante, elle s’approcha à petit pas de la silhouette de l’homme d’affaire. Relevant la tête, l’aire hautaine, ses prunelles azurées posé sur le visage d’Adriel, elle eut un sourire narquois. Prenant ses aires princières, elle lui demanda – en appuyant sur le titre de serviteur – que de prendre soin de sa royale personne en cette journée froide. Un rire franc franchit ses lèvres alors qu’elle voyait celui qui se rapprochait plus d’un grand frère pour elle courber l’échine face à sa prestance. C’était de sa faute, à s’entêter à l’appeler princesse. Si pendant longtemps, ce titre avait été caché aux yeux de tous, elle avait fini par l’assumer pleinement lorsque le mari de sa meilleure amie, Dieter, l’avait révélé à quelques personnes de mauvaise foi. Le suivant sur la glace, elle préféra rester immobile tandis qu’il lui donnait quelques consignes. « J’ai appris à nager, puis à marcher. Et il faudrait que je réapprenne à marcher ? » Une légère moue boudeuse se peignit sur son visage alors qu’elle tentait vainement d’avancer. Le résultat n’était pas très glorieux, alors qu’elle venait de faire quelques centimètres. Elle tenta de garder son dos droit, les bras étendus des deux côtés de son corps, fléchissant les genoux pour plus d’équilibre, suivant toujours les directives d’Adriel. Jusqu’à ce qu’elle éclate de rire, un rire doux et cristallin, et qu’elle perde l’équilibre pour se retrouver sur le dos contre la glace. Elle rigola encore plus alors qu’elle réalisait qu’elle se retrouvait les quatre fers en l’air, dans une position des plus ridicules pour une demoiselle de son rang. L’Atlante attrapa la main du Golden Boy alors qu’il l’aidait à se relever. Elle tentait du mieux qu’elle le pouvait de suivre le rythme. Ayant toujours été rapide, niveau apprentissage, rapidement elle put avancer sans se raccrocher désespérément au bras de celui qui venait de lui éviter plus d’une chute. Elle ne manquait cependant pas de le bousculer un peu lorsqu’il se moquait gentiment d’elle. Dana en vint à rapidement apprécier le vent froid sur ses joues, alors qu’elle avançait avec plus d’aisance que précédemment. « Regarde bien ! » Comme si elle venait d’être prise par un élan de confiance, elle s’avança, au départ lentement, puis de plus en plus rapidement. Est-il nécessaire de préciser que Dana s’étala de tout son long quelques mètres plus loin ? Comme quoi trop de confiance peut nuire.

Autant que là, maintenant, elle ne trouvait plus l’activité si amusante, en voyant le regard amusé et l’air moqueur de son fidèle ami, un large sourire apparut sur ses lèvres. Soupirant, elle se redressa, les poings sur les hanches. « Tu ris et je te fais ravaler ta langue » qu’elle lui annonce, clairement, les sourcils légèrement froncé. Elle s’avance prudemment jusqu’à lui, réussissant avec brio à faire ces quelques mètres. Elle le suivit donc, essayant de prendre le rythme, les yeux rivés sur la glace pour lui permettre une plus grande concentration. Dana dirigea cependant ses iris couleurs océan alors que celui à ses côtés semblait s’inquiéter de son travail. Adrian aussi lui avait passé le même type de remarque, dernièrement. Étant éloigné de sa famille, ayant une vie sentimentale qui frôlait le zéro et n’ayant rien d’autre que le boulot pour se tenir occupé, elle s’y jetait corps et âme, à son poste d’agente d’élite au sein de l’UNISON. L’Atlante lui adressa un sourire qui se voulait rassurant. « Non, je ne prends pas de risque inutile » qu’elle lui précisa. Il était vrai que ses dernières missions s’étaient avérer plus difficile, entre sa rencontre avec une pyromancienne ou encore celle des terroristes sur le Lincoln. Toutefois, elle était une demoiselle réfléchie, qui n’agissait jamais sans avoir envisagé toutes les possibilités. Les risques qu’elle prenait, ils étaient nécessaires. « Mais le danger fait parti du quotidien, au vu de mon équipe. » Étant à la tête d’une équipe d’enquête et de terrain, elle ne pouvait pas y aller autrement, elle se devait d’être sur place. Souriante, Dana s’avança jusqu’à un banc de neige pour faire une belle balle bien ronde, qu’elle balança – gentiment, évidemment – à la tête d’Adriel. « Roh, ne fait pas cette tête. On n’est pas venu ici pour que tu me fasses la morale sur mon boulot, si ? » Se saisissant de nouveau d’un peu de neige, elle façonna une nouvelle balle de neige qu’elle lança encore dans la direction du trentenaire. Rigolant doucement, elle tenta de s’enfuir, patinant plus ou moins gauchement sur la glace. « Je suis une princesse, alors je fais les règles. On ne parle pas de boulot, pas de famille et pas de soucis, d’accord ? Et on en profite pour passer une excellente journée. » Pour confirmer ses propos, elle poursuivit son assaut de neige en direction de son aîné.
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Message posté : Dim 12 Jan 2014 - 15:34 Message
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Voir la jeune femme relativement amusée par l’activité proposée fut pour lui un semblant de soulagement. Il lui aurait été des plus désagréable de voir son initiative soulever l’ennui de la jeune femme, surtout dans une journée où elle semblait presque avoir abandonné toute considération pour son emploi. La joie chevillée au cœur, Adriel se mit donc à glisser nonchalamment sur la glace, avec cette aptitude toute particulière à appréhender n’importe quel sport pour le pratiquer avec la dextérité d’un homme y ayant des années d’expérience. Son enfance sportive l’aidait probablement en cela. Décrivant des cercles concentriques autour de l’Atlante en lui inculquant les bases, il sourit quand elle lui avança qu’il lui fallait presque réapprendre à nager. Oui, s’était probablement cela… D’autant que cela ne devait pas être une opération des plus aisées pour quelqu’un qui avait plus la nage que la marche dans le sang. Enfin, dans l’imaginait du Golden Boy du moins…

Le moins qu’il pouvait dire, c’est que la jeune femme ne se ménageait pas et qu’elle semblait progressivement ranger au vestiaire la fierté dont elle l’avait assommée précédemment. Lorsqu’elle chuta pour la première fois, il poussa sur ses jambes pour la rejoindre, inquiet qu’elle ne se soit fait mal… Mais son rire cristallin le figea tout à fait et son hilarité fut contagieuse. Il n’y avait pas grande moquerie de la part d’Adriel, juste le délice d’une situation entière où il goutait à des instants de complicité comme seul ses frères l’en avait, jadis, abreuvé. Bientôt, la jeune femme n’eut presque plus besoin de lui et il éprouva une satisfaction coupable à tourner autour de l’Atlante pour chercher à la déstabiliser, testant son équilibre avec la taquinerie d’un grand frère un peu trop insistant mais protecteur à la fois. Prise d’une confiance surprenante, voilà qu’elle s’élança à pleine vitesse sous les gentilles moqueries. Pour finalement s’étaler de tout son long. Adriel glissa en sa direction et se figea à ses côtés dans un dérapage qui souleva des cristaux de glace qui vinrent couvrir le petit nez de la belle d’une mince poudreuse blanche Taquin jusqu’au bout, il chercha à l’aider à se relever tout en lui murmurant :

" Mais c’est que votre altesse fait prevue d’une témérité remarquable dans son apprentissage ! " De là à lui dire que ses progrès le bluffaient, il y avait un pas qu’il ne franchit cependant pas. Elle avait tout le respect du Golden Boy, mais l’entendre le déclamer était probablement l’écueil le plus difficile qu’il lui restait à franchir ! " Allons, allons… Un roturier comme moi oser se moquer d’une personne de sang royal ? " Il lui servit une moue offusquée comme effrayée alors qu’il l’aidait à se relever. Comme bien souvent, il exagérait la comédie et se donnait un air burlesque pour attendrir son auditoire. En temps normal, la chose fonctionnait. Il servit à la jeune femme un grand sourire qui avait tout d’ironique quand il lui déclama enfin : " L’idée même que je sois assez téméraire pour seulement caresser l’idée de me moquer est parfaitement ridicule… "

Bien évidement, cette phrase n’avait aucune vocation à se trouver véritable mais elle saurait peut être soulever l’ire de la jeune femme qui persévérerait dans leur jeu de provocation mutuelle. Il appréciait cette relation innocente et rafraichissante qu’il ne connaissait avec nulle autre. Une relation bien différente de celle qu’il nourrissait avec Sydney Stevens mais qui participait à son progressif épanouissement. Qui participait également à la construction de l’homme qui se trouverait enfermé dans une gangue de métal pour faire de lui un Super aux convictions comme capacités tournées vers un objectif qui se définissait progressivement au contact de ceux qui composaient son cercle d’intimes. Ils continuèrent à glisser ensemble sur la glace et la jeune femme se fit forte de répondre à ses inquiétudes par rapport à son emploi. Il l’écouta religieusement mais ne manqua pas de répondre à son propos sur l’aspect quotidien du danger dans son travail :

" Tu sais, mon frère était aussi familier du danger. Chez les Seals, il le côtoyait au quotidien… Vois où il repose désormais. " Il leva les yeux au ciel et d’aucun aurait bien pu y voir une métaphore religieuse. Adirle n’avait rien d’un dévot et ne croyait en rien si ce n’est en lui-même. Il avait beau savoir toute la vérité sur ses frères, il ne passait pas un jour sans qu’il ne pense à eux comme de véritables êtres humains et pas comme des doubles générés par son inconscient… Ils avaient tout d’êtres remarquables. " J’ai déjà perdu trop d’êtres importants au cours de missions dangereuses, alors j’aimerais que tu me promette de faire un peu plus attention... " Elle ne l’entendrait probablement pas de cette oreille, comme en témoignait cette remarque sur le fait qu’elle n’entendait guère le voir lui faire la morale sur son emploi. Et voilà qu’une boule de neige atterrit sur son visage, provoquant sa surprise puis son hilarité. Il saurait lui rendre la monnaie de sa pièce… Il étira un sourire quand elle avança qu’elle était une princesse et qu’il lui revenait donc le droit de faire les règles et que ces dernières spécifiaient qu’ils ne pourraient guère aborder le travail, les soucis comme la famille. Adriel eut une moue contrite en grommelant : " Ca nous laisse peu de sujets de conversation… Et je doute que tu ne souhaites réellement m’entendre disserter des chances qu’ont les Patriots de remporter le Super Bowl… "

Il eut un grand sourire. Leur possibilité d’échange venait de se réduire drastiquement. Un rapide inventaire des sujets à aborder lui vint en tête alors qu’il se fendit d’un semblant de toupie sur lui-même pour amuser la belle. Hors de question de parler sexe, pas avec une personne royale… Il pourrait bien chercher à creuser le domaine sentimental, mais en avait-il réellement envie ? Déjà, la jeune femme cherchait à l’affliger d’une nouvelle boule de neige, mais le jeune homme esquiva en serpentant sur ses patins. Se ramassant au sol, il se saisit d’un peu de neige et façonna une sphère à sa façon. De vrais enfants…

" Imaginer que je puisse te faire passer une excellente journée semble fortement surévaluer mes capacités, Princesse… " Il lui jeta la boule de neige au visage, sourire aux lèvres, se préparant à une petite bataille sur patin où sa maitrise de l’instrument lui assurerait quelques coups bas dont il avait le secret. Innocemment, il se décida à aborder un sujet qui le titillait depuis quelques temps tout en façonnant un petit glaçon entre ses doigts : " Je me demandais… Cet Anthony Pierce… C’est juste un collègue parmi tant d’autres ou bien il y a quelque chose de plus… Personnel ? " Non pas qu’il avait peur des personnes avec qui la jeune femme pouvait bien s’acoquiner, mais Adriel aimait à disposer d’information fiables. Ne disait-on pas que s’était l’arme la plus importante ? il sourit à la jeune femme, glissant autour de cette dernière. " Après tout, bien des romances commencent au bureau... " En soi, l’information ne lui était pas des plus précieuse, mais il aimait bien taquiner la jeune femme sur les sujets relatifs au cœur. Et puis, s’était également une manière de prendre les devants sur les renseignements qu’elle chercherait à lui arracher concernant sa propre existence. Une tentative de prise d’information qu’il chercha à tuer dans l’œuf d’une bien vile façon : " Vous frissonnez, Princesse… " Dit-il en glissant le glaçon qu’il retenait dans sa main au niveau du cou de la jeune femme, de façon à ce qu’il puisse lentement descendre dans son dos…
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Message posté : Lun 13 Jan 2014 - 3:24 Message
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Les sourcils froncés, faisant apparaître quelques rides éphémères sur son front, elle fait face à l’homme d’affaire, les poings sur les hanches. Limite, il ne manquerait plus que les lèvres pincées et elle reflétait l’état même du mécontentement. Toutefois, sa moue était bien trop exagérée pour être sincère et, en équilibre précaire sur ses patins, elle ne devait pas être aussi sérieuse qu’elle prétendait l’être. « J’ai toujours été un brin téméraire. Ne le sais-tu pas ? » Enfin, ce n’était pas tellement vrai. Elle était quelqu’un de réfléchie, de calme et de posée. Lorsqu’elle posait un geste, c’était qu’elle avait envisagé toutes les possibilités. Loin d’elle que de se lancer tête perdue dans une mission alors qu’elle ignorait ce qu’il pourrait en résulter. Toutefois, aujourd’hui, elle était ici, en bonne compagnie, pour s’amuser. Oublier un peu l’UNISON, le boulot, son train-train quotidien. Dana lui adressa finalement une grimace des plus matures, tirant la langue, alors qu’il s’adressait à elle. Elle reprit cependant rapidement ses airs princiers, la bouche en cœur, un brin hautaine. Et pourtant, tous savaient que Dana n’avait pas une once d’arrogance. Fière, certes. Mais jamais elle ne s’était montrée arrogante. Sauf pour plaisanter, comme dans l’actuelle situation, alors que le Golden Boy exagérait encore une courbette devant la future reine de l’Atlantide. « C’est bien, manant. Vous vous améliorez, je trouve. Avec un peu de chance, vous pourrez peut-être un jour rejoindre ma cour. » Si elle avait accepté publiquement le titre qui lui était due, celui d’être princesse, éventuellement à la tête d’un royaume, elle ne se gênait cependant pas pour plaisanter sur le sujet. Parce que, au fond, même si elle était une agente sérieuse et professionnelle, elle était surtout une jeune femme à l’humour rafraîchissant qui aimait profiter de la vie et apprécier les petits plaisirs qu’elle offrait.

Glissant toujours sur la glace, tentant de se détacher du blond qui la suivait cependant de près, un large sourire heureux s’était dessiné sur ses lèvres alors que le vent hivernal venait colorer ses joues de rouge. Le sujet dévia cependant une nouvelle fois sur le boulot de la demoiselle qui, effectivement, n’était pas sans risque. Agente de l’UNSION, princesse Atlante désormais reconnue, il arrivait quelques fois que sa vie soit menacée. Néanmoins, elle s’en était toujours sortie, plus ou moins en beauté, dépendamment de la situation. Mentionnant au trentenaire qu’elle était désormais familière au danger, elle ne s’était pas attendue à ce qu’il mette la mort de son frère sur le tapis. Un sourire triste, un brin désolé, vint étirer les lèvres de l’Atlante en une moue coupable. N’ayant jamais réellement perdu quelqu’un, si ce n’était du déchirement qu’elle vivait à chaque fois qu’elle quittait l’Atlantide, elle ignore encore comment elle réagirait face à un tel évènement. Le simple fait de penser à perdre quelqu’un qui lui est cher la faisait frissonner et l’habitait d’un fort malaise. Dana avait encore en mémoire cette soirée où elle avait trouvé sur son chemin un ami particulièrement proche d’elle en sale état. Elle se souvenait encore parfaitement de la panique qui l’avait habité, de ce sentiment d’impuissance face à la mort qui était malheureusement sans répit, sans une once de compassion. Elle se souvenait encore de la sensation de ses tripes qui se tordaient douloureuses en évoquant simplement l’idée de perdre quelqu’un qui était cher à son cœur. Relevant finalement ses prunelles vers Adriel, elle lui adressa un sourire sincère. Elle leva les bras en signe de paix. « C’est bon, c’est bon. Je promets de faire plus attention, histoire de pouvoir encore t’embêter pendant de longues années. » Parce qu’elle tenait à Adriel et que pour lui et pour tous ceux à qui elle tenait et qui tenaient à elle, elle pouvait bien faire cet effort. Du moins, s’assurer qu’elle ne prenait pas de risques inutiles – chose qui arrivait presque jamais, pour tout dire – et qu’elle faisait attention à elle-même. Oui, ça, elle pouvait bien le faire. Après tout, elle n’était pas friande de l’adrénaline du danger et s’assurait toujours de faire des choix judicieux qui ne mettaient ni sa vie ni celle de son équipe en danger. Enfin, elle mettait son équipe en premier, quitte à prendre quelques dégâts elle-même pour les sauver tous. Parce que Dana préférait encore souffrir elle-même que de voir quelqu’un d’autre souffrir. Qu’était sa vie face à celle de neuf autres personnes, son équipe, ceux qui l’aidaient et la supportaient depuis plus ou moins longtemps, dépendamment. Au fond, Dana était une femme de sacrifice, pour le plus grand damne de ceux qu’elle côtoyait et qui tenait à elle. Parce que, pour ceux qui lui tenaient réellement à cœur, elle serait prête à faire n’importe quoi. Lucrèce en était la preuve même, sachant que Dana se jetterait devant un train sans même y réfléchir plus d’une demi-seconde pour sauver sa meilleure amie.

Alors que, finalement, elle se penchait pour attraper un peu de neige, elle en profita pour mettre quelques règles. Hors de question de se miner le moral. Cela signifiait donc qu’ils n’auraient pas le droit de parler de travail, de famille ou encore de problèmes quelconques de leur vie quotidienne. Non pas qu’Adriel l’embêtait, mais elle souhaitait surtout passer une belle journée en agréable compagnie. Formant une belle balle avec la neige, c’est naturellement qu’elle la jeta à la figure de l’homme d’affaire, son rire brisant le silence de la patinoire, rapidement suivit par le Golden Boy. « Ta simple présence fait de cette journée une belle journée. Alors non, je ne surévalue pas tes capacités. » C’était frappant de sincérité, dit d’un ton innocent, ce qui donnait à la princesse un côté adorable. Malgré ses vingt-trois ans et sa maturité, il y avait encore des moments comme ça, où elle était transparente de vérité, ce côté authentique qui sied très – trop ? – bien à l’Atlante. Toutefois, le fait de sentir une masse étrangement – ou pas – froide sur son visage n’était pas des plus agréables. Il lui en faudrait cependant plus pour lui retirer ce sourire léger qui trônait sur ses lèvres. Elle attrapa de nouveau de la neige alors qu’Adriel tournait autour d’elle. Le problème dans l’actuelle situation ? Elle n’avait pas l’expérience et l’adresse de l’homme sur ses patins, ce qui l’amenait à être en désavantage visible.

Elle ne se laissa cependant pas démonter, tentant tant bien que mal de l’atteindre avec quelques projectiles façonner. Jusqu’à ce qu’il revienne à la charge, abordant le sujet de la vie sentimentale pourtant inexistante de la princesse. « Maintenant que j’ai restreint nos sujets de conversation, tu t’es dit que ce serait une bonne idée que de me tirer des vers du nez, c’est ça ? » Cela aurait pu ressembler à une accusation ou encore un reproche. Mais elle avait toujours ce sourire sincère sur les lèvres, signe qu’elle s’amusait plus qu’autres choses. « Tu sais pourtant que je suis quelqu’un de très professionnelle. » Et donc, qu’elle mélangeait peu le travail et sa vie personnelle. Du moins, elle essayait. Mais certains avaient pris une grande place dans sa vie, chez les membres de l’UNISON. Comme Lucrèce par exemple, sa Luka, sa préférée. « Je dirais que l’agent Pierce » et elle insista sur le terme agent « est un excellent collègue, un peu comme mon second dans l’équipe. Il est mon partenaire, celui sur qui je me repose en mission. Il a toute ma confiance. Et sinon, c’est un bon ami. » En effet, une certaine amitié, quelque chose de plus personnel que de professionnel s’était dessiner entre les deux. Mais rien qui puisse ressembler à ce qu’Adriel sous-entendait. « Et puis, tu ne te souviens pas des débuts ? Lorsque je râlais Ô combien est-ce que l’agent Pierce m’embêtait, avec son arrogance et sa façon de me contredire sur tous les points. » Et pourtant, aujourd’hui, elle était plutôt proche de l’agent, une entente tacite et mutuelle s’était installée pour qu’une réelle collaboration et une certaine complicité s’installe depuis. « Et toi, tu attends quoi pour te poser ? À plus de trente ans, tu ne devrais pas avoir la bague au doigt ? » Il l’avait cherché, après tout. La demoiselle tenta tant bien que mal de faire quelques tours autour de l’homme, comme si elle cherchait à lui faire comprendre que les rôles étaient inversés et qu’il était désormais la proie. Chose de peu concluante, pour tout dire.
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Message posté : Lun 13 Jan 2014 - 13:53 Message
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Il sourit aux mots de la jeune femme avançant qu’elle avait toujours été des plus téméraire puis roula des yeux dans leurs orbites à l’instant où elle le qualifia de manant. Espacé d’un instant, elle avait réussi à exposer pourquoi Adriel chérissait ce semblant de relation qu’ils avaient réussi à tisser avec la force de l’habitude. Tout était avec elle sincérité comme fraicheur. Il aurait sincèrement aimé pouvoir en dire autant de sa part, mais il est toujours chez le Veidt des intérêts supérieurs pervertissant ses actions. Alors oui, il n’avait cherché à entrer dans les bonnes grâces de la Princesse que pour des histoires d’influence à venir –compter dans ses plus proches alliés la prochaine Reine d’Atlantide ouvrait des perspective de pouvoir politique pour le moins avantageuses- ainsi que pour satisfaire son inextinguible soif de connaissances scientifique pour faire basculer son Projet Jaeger dans une nouvelle étape avancée. Mais si l’initiation de leur amitié se fit au moyen de pensées peu louables, force fut de constater que l’Atlante avait plus ou moins balayé toutes les basses manœuvres du Veidt pour s’imposer comme une personne chère à son être. Mais quand éclaterait la vérité, que retiendrait-on ? L’initiation détestable de son projet sournois ou bien le fait que le jeune homme soit de ceux qui pouvaient avouer se tromper pour profiter d’une entière relation qu’il ne délaisserait désormais pour rien au monde. Dans son esprit, Adriel avait l’intime conviction de connaitre une réponse qui ne lui serait guère des plus favorables…

En l’instant, ils semblaient ne plus être que de grands enfants redécouvrant les plaisirs de la neige, les plaisirs du froid de l’hivers. Nul doute qu’ils avaient pour dénominateur commun de vivre des vies de fou aux emplois du temps débordants de rendez-vous plus importants les uns que les autres. Cette parenthèse était propice à la respiration, à l’aspiration de grandes goulées d’un air frais et pure. Ils en avaient terriblement besoin, à n’en pas douter. La différence entre les deux jeunes gens résidait très probablement dans le fait qu’Adriel ne jouait pas avec sa vie à chaque fois qu’il entrait en scène dans son domaine d’activité. L’on avait beau décrire le milieu comme étant peuplé de requins, à sa connaissance aucun n’avait encore dévoré quiconque physiquement parlant. Pour la belle Dana, les choses étaient toutes différentes… Il s’en voulut un peu d’avoir à utiliser la mort de son frère pour moduler ses pensées mais finit par étirer un sourire quand il constata que ses mots semblaient bien avoir porté. Certes, elle n’appliquerait probablement ses recommandations que pour un temps, mais c’était toujours ça de gagné… Un sourire aux lèvres, il ne manqua guère de lui confier dans un semblant de murmure :

" C’est un véritable privilège que vous me faites là, Princesse ! " Toujours ce semblant de moquerie pour son titre ! Imaginer qu’elle pouvait bien l’embêter était une douce plaisanterie tant il ne pouvait guère savourer de semblables instants avec d’autres personnes dans son existence. Pour l’instant du moins. Pour de longues années encore, il espérait bien qu’elle resterait ce semblant de jeune sœur complice. " A croire qu’il est de bon ton pour une personne royale de savoir juger ses sujets… " Annonça t’il en pinçant la commissure de ses lèvres d’un sourire. Il était sincèrement touché par son aveu indiquant que sa seule présence suffisait à rendre plaisante une journée mais ne le montrerait guère. Une pudeur misogyne mal placée lui intimait de rester froid face à de telles confessions qu’il estimait plus qu’elle ne pouvait bien le penser. Et bien plus que son attitude ne l’indiquait alors qu’il se fendit d’une nouvelle parodie de salut en ouvrant les bras comme les paumes, glissant sur la glace avec une extrême lenteur. " Mais je persiste à affirmer que votre grandeur porte beaucoup trop d’espoirs en un simple… Manant ? "

Une façon de lui retourner le descriptif dont elle l’avait accablé sur le ton de l’humour taquin. Se courbant avec la grâce propre à un jeune homme tout en muscle ou presque, il finit par se redresser en laissant sa crinière blonde voler dans le vent froid. Elle l’accabla alors d’une nouvelle boule de neige qui lui arracha un rire puis des promesses de revanche. Voilà donc qu’ils se chassaient mutuellement mais la jeune femme était une proie des plus aisée à toucher tant elle semblait à la peine sur ses patins. Au contraire d’un Adriel taquin qui aimait à moquer ses déboires de sifflements admiratifs comme d’encouragements à l’instant où ses projectiles de neige le manquaient –de peu certes- et s’écrasaient sur le sol verglacé. Tout ou presque n’était que taquinerie comme jeux et la chose emplissait le bonhomme d’une certaine définition du bonheur.

" Votre altesse a bien de la chance d’être bâtie d’un sang royal sans quoi son serviteur l’aurait déjà transformé en un rondouillard bonhomme de neige ! " Une façon comme une autre d’accompagner le lancer d’une autre boule de neige en direction de la jeune femme. Elle finit par rebondi sur la question à questionner ses relations amoureuses comme les rapports qu’elle pouvait nourrir avec l’un de ses plus proches collaborateurs. Adriel n’avait vu que trop d’amourettes de bureau devenir sérieuse pour ne pas espérer un semblant d’équilibre semblable pour la jeune femme. Mais son entreprise fut bien vite mise au jour et il prit une moue contrariée quand elle avança qu’il cherchait à lui faire subir une sorte d’interrogatoire : " Allons Dana... L’idée même que je sois assez réfléchi pour être un manipulateur est en soi des plus ridicules ! " Tout le contraire à dire vrai, mais elle n’était pas sensée le savoir après tout… Il l’écouta silencieusement tout en glissant sur la glace, la frôlant de temps à autres. De son propre aveu, l’Agent Pierce n’était rien d’autre qu’une excellente relation de travail et il eut un sourire quand elle lui remémora toutes les fois où elle avait bien pu parler en mal de sa personne. " Si l’on m’avait offert un Dollar à chaque fois que tu l’avait égratigné en ma présence, je serais probablement millionnaire à l’heure qu’il est… Chose pour le moins inutile tant la fortune familiale semble bien se compter en Milliards désormais ! " Il appuya cette réflexion en tapotant son index sur ses lèvres, comme s’il était pris d’une intense réflexion. Souriant, il lui adressa un clin d’œil en cherchant à paraphraser sa famille véritable : " Mais, tu sais… Mon Grand-Père avait pour habitude de nous dire que la haine était un sentiment étrangement proche de l’amour. "

Il la laissa seule face à cette phrase qui lui arracha un sourire et qui pourrait bien provoquer l’ire de la jeune femme. Mais après tout, n’était-il point-là pour la divertir et ses colères n’étaient elle pas le meilleur moyen de la voir lâcher prise sur le monde de fou dont elle avait –en partie- la charge. Il la vit commencer à patiner de mieux en mieux, au point d’essayer de glisser avec une certaine grâce autour de lui. Il en sourit avant de lever les yeux au ciel quand elle aborda le sujet de la vie sentimentale du Veidt. Après tout, à quoi s’était-il attendu ? Il avait de lui-même ouvert la boite de Pandore, il devait en assumer les conséquences.

" On sait tous les deux que si je venais à me poser ou bien à avoir une bague au doigt, c’est toutes les jeunes –et attirantes- femmes célibataires de Star City qui en seraient désemparées… " Il secoua la tête d’un air désabusé à sa propre remarquer. En privé, il aimait à jouer de ce rôle de playboy qu’il se donnait pour dissimuler bien des choses. Un rôle qui lui avait d’ailleurs valu de rencontrer Dana. Un mannequin différent au bras lors de ses différentes apparitions publiques, il avait tout du Don Juan aux allures d’éternel célibataire. Mais une rencontre récente semblait avoir rebattu les cartes si bien qu’il soupira avant de reprendre : " J’ai rencontré quelqu’un, mais c’est compliqué… Vraiment compliqué… " Sa confiance en la jeune femme lui autorisait des confessions qu’il saurait toujours secrètes. Mais il n’avait pas pour ambition de trop déflorer leur secret et ne donnerait que les informations que la jeune femme souhaiterait obtenir. Ni plus, ni moins. " Elle est drôle, intelligente et pétillante... Mais j’ai surtout l’impression d’être quelqu’un de bien au travers de ses yeux. C’est quelque chose que je n’avais pas ressenti depuis longtemps… " Depuis l’université et sa relation avec Andrea très probablement. Une relation qui lui fit penser à Charlie. Depuis son coup avec un de ses doubles, la jeune femme parasitait trop ses pensées à son gout et il en éprouvait toujours le vivace désir de ne pas la croiser. Même s’il aurait dû le faire pour bien des raisons toutes personnelles… " Mais j’ai l’impression qu’elle a un peu… Honte de moi. Que ma réputation n’est pas des plus à même de coller avec la sienne et que cela limitera forcément nos perspectives d’avenir. " Pour un Golden Boy Playboy volant de femmes en femmes, il employait un vocabulaire qui pourrait bien en surprendre plus d’un. Rivant ses yeux bleus sur la glace, il glissa doucement sur cette dernière en soufflant : " Je comprends qu’être vu avec moi puise être mauvais pour elle, mais… Ce n’est pas des plus agréables à vivre. " Haussant les épaules, il finit par comprendre qu’il aurait aimé beaucoup plus officialiser les choses. Douce utopie quand tous deux se comportaient comme des adolescents faisant le mur pour se retrouver une fois la nuit tombée. " Je ne t’avais pas prévenu que le sujet serait ennuyeux ? " Il ne lui semblait malheureusement pas…
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Lun 13 Jan 2014 - 17:25 Message
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C’est avec un sourire enjôleur sur les lèvres que la demoiselle fronça les sourcils. Oh, il était bien vrai qu’elle avait utilisé le terme manant, quelques instants plus tôt, pour définir Adriel. Bon, il n’en était pas tout à fait un, mais les fringues qu’il arborait ne lui donnait pas l’allure de riche homme d’affaire qu’il était, dans la vie de tous les jours. Encore hésitante sur ses pieds, cela ne l’empêchait pas que d’avancer de façon un peu gauche, prenant cependant toujours un peu plus d’assurance, à chaque coup qu’elle donnait à la glace. « Je ne porte pas trop d’espoir. Je me dis seulement qu’avec un peu d’entraînement, tu pourrais passer de la case manant à la case… Roturier ? » Bien tenter tout de même, Dana. Un rire cristallin et sincère s’échappa de ses fines lèvres. Elle accompagna ses paroles d’une balle de neige, manquant cependant sa cible. Dans l’actuelle situation, elle faisait une proie facile pour Adriel, qui était beaucoup plus confiant qu’elle et était doté d’une expérience qu’elle n’avait pas. S’ils s’étaient retrouver sous cette eau, elle aurait clairement eut l’avantage, y ayant vécu pendant des années. Toutefois, cela n’empêchait l’activité d’être totalement nouvelle et particulièrement intéressante. Une activité qu’elle se verrait bien répéter, dans l’avenir. Quitte à harceler ledit Adriel pour qu’il revienne ici patiner avec elle. Elle était sure que ce ne pouvait pas être mauvais pour l’homme d’affaire que de quitter ses bureaux pour passer une journée comme aujourd’hui. Et ce n’était pas non plus mauvais pour la belle blonde, qui même en jour de repos, trouvait le moyen de finir un dossier ou encore de remplir un rapport. Donc oui, passer des journées comme celle-ci déridait l’Atlante un peu trop sérieuse par moment. Ce n’était sûrement pas elle qui allait s’en plaindre, de toute façon.

Alors que de la neige atterrissait sur son doux visage, elle eut une exclamation indignée. « Je te dirais bien d’essayer, pour voir. Mais il y a de fortes chances que ce se retourne contre moi. Alors je vais m’abstenir sur le sujet. » Autant dire que l’idée de se retrouver enseveli sous la neige ne l’enchantait pas des masses. La discussion dévia finalement sur la situation amoureuse de la demoiselle. Autant dire que telle situation était inexistante. Célibataire depuis presque toujours, ayant dérogée à cet état pour une relation qui n’en avait finalement pas valut la peine – et l’avait presque dégoutée du fait de retenter l’expérience – il n’y avait pas grande chose de bien passionnant à raconter sur le sujet. « J’imagine que tu ne t’es pas retrouvé à la tête de la société Veidt en faisant preuve d’une franchise à toute épreuve. Alors j’émets quelques doutes concernant ton pseudo-côté manipulateur. » Ce qui était vrai, en fait. Très réaliste, la demoiselle savait pertinemment concernant la réputation des entreprises Veidt et pouvait très bien s’imaginer qu’Adriel n’était pas un personnage tout rose, aussi aimable, presque adorable, avec les autres qu’il l’était avec elle. Et donc, effectivement, elle montrait quelques réserves. Elle leva les yeux au ciel lorsque le blond demanda quelques précisions concernant Anthony Pierce, son partenaire, son meilleur coéquipier. Son équipe était rôdée à la façon militaire, les ordres brefs et concis et surtout, ils n’étaient pas discuter. Si au départ, l’agent Pierce avait fait preuve d’assez d’arrogance pour contredire l’Atlante, ils en étaient venus à une certaine atteinte mutuelle pour finalement apprendre à se connaître. Elle n’aurait pas pu faire meilleure décision, trouvant en le jeune homme un agent remarque, un ami de confiance et une personne sur qui elle pouvait compter. « Alors dans ce cas-ci, je ne parlerais pas d’amour mais plus de complicité et d’amitié. Ça te va comme ça ? » Parce qu’elle était particulièrement franche dans ses propos. Peut-être étais-ce sont professionnalisme à toute épreuve, mais elle n’avait jamais son agent autrement que cela. En réalité, Dana voyait rarement les hommes qui l’entouraient comme des prétendants potentiels. Pour tout dire, l’Atlante était plus de ces femmes qui cataloguaient d’or et déjà les hommes de son entourage au titre d’ami, sans plus. C’était peut-être dommage, mais ayant pris en assurance et en indépendance, la demoiselle embrassait sans problème son célibat prolongé.

Essayant la même tactique que le trentenaire, elle glissa doucement autour du blond, un doux sourire sur les lèvres. Elle manqua de s’écraser misérablement au sol quelques fois, mais elle parvint avec brio à préserver son équilibre, ce qui lui arracha un sourire un brin satisfait. Lui retournant la question, elle ne put que faire entendre un soupire découragé à l’encontre de l’homme d’affaire. « Je crois plus qu’elles s’en retrouveraient soulager de savoir que tu n’es plus dans les environs, à tenter de faire valoir le charme que tu dis avoir. » Après tout, elle avait aussi été l’une des victimes d’Adriel Veidt, à un certain moment. Au fond, cela leur avait permis de se rencontrer et désormais d’avoir cette relation privilégiée à laquelle tenait énormément la princesse. Elle lui adressa donc une moue moqueuse, suivit d’un clin d’œil. Elle arrêta cependant de tourner autour de l’homme lorsque celui-ci commença à parler, ayant réussi à avoir l’attention et l’intérêt total et complet de la demoiselle. Ses prunelles bleues reflétaient aisément la curiosité qu’elle éprouvait en ce moment même. Grande curieuse, elle avait cette mauvaise habitude se mêler de ce qui ne la regardait pas. De ce fait, elle était aussi particulièrement intéressée à la vie de ceux qui lui étaient chers – ou d’un peu tout le monde pour tout dire – ce qui expliquait son immobilisation, tentant cependant de garder son équilibre alors qu’elle vacillait légèrement. Alors comme ça, Adriel était dans une relation ? Plutôt compliquée, de ce qu’il disait, mais un sourire franc et sincère vint fendre son visage. « Mais tu es quelqu’un de bien, Adriel. » C’était frappant de vérité. Du moins, lorsque de telles paroles innocentes franchissaient les lèvres de la jeune Atlante, il y avait toujours cette franchise que beaucoup lui connaissaient. Pour elle, peu importe ce que disaient les médias, peu importe ce que diraient les autres, Adriel était quelqu’un de bien. Quelqu’un qui, depuis qu’ils avaient cette relation qui se rapprochait beaucoup d’une relation fraternelle, a toujours été là pour la demoiselle. Donc oui, pour elle, c’était un homme bien, un homme de cœur et de valeur. Peut-être qu’elle était un tantinet trop aveuglée par l’affection qu’elle lui portait, mais cela ne changeait en rien l’idée qu’elle se faisait de ce dernier.

Le cerveau de Dana se mit à travailler à vive allure. Car, quand bien même venait-il de lui donner des informations quant à sa relation du moment, il n’y avait pas de nom, aucune identité. Ce qui frustrait ce côté beaucoup trop curieux de la belle blonde. Elle fit donc mine de réfléchir aux quelques informations données. « C’est presque adorable que de d’entendre parler d’avenir auprès d’une seule femme en particulier. » Cela n’empêcha cependant pas Dana de poursuivre ses recherches quant à quelqu’un ou encore un groupe d’individus à qui ladite personne pouvait bien appartenir. Elle glissa lentement vers l’avant, l’aire soucieuse. « J’imagine qu’il ne doit pas s’agir de n’importe qui, comme tu parles d’une certaine réputation. » En effet, ce ne devait pas être une citoyenne lambda, tout ce qui avait des plus banales. De toute façon, la princesse avait dut mal à s’imaginer Adriel avec une femme banale. « Et il s’agit d’une femme à qui ta réputation pourrait, dans l’éventualité, porter préjudice. Ais-je raison ? » Agente hors pair, elle avait toujours eu cette étincelle, cette facilité à faire des liens entre les informations qu’elle avait devant elle pour en venir à une conclusion qui se devait d’être la moins hâtive possible. Déformation professionnelle qu’elle dirait. « J’imagine alors que ce doit être quelqu’un d’important. Une femme à la tête d’une entreprise peut-être ? J’aurais pu opter pour une super-héro, toutefois, pour la grande majorité, leur véritable identité est cachée aux médias. » Si elle savait qu’Adriel n’appartenait pas nécessairement au même univers qu’elle et de ceux qu’elle avait côtoyé à Star High, il devait tout de même être conscient de ce qui l’entourait, de ces supers-héros qui venaient chasser la menace lorsque celle-ci s’approchait de Star City. Et puis, il était bien à la patinoire avec une Atlante, non ? « Tu me le dirais c’est qui, hein, si jamais cela s’officialise ? » Un doux sourire prit place sur le visage de l’Atlante. Au fond, elle ne souhaitait que du bonheur à Adriel, souhaitant silencieusement que cette relation à laquelle il semblait tenir. « Si un jour il y a mariage, j’exige d’être la demoiselle d’honneur. » C’était surtout pour détendre l’atmosphère. Elle voyait par les traits tirés du Golden Boy que cette situation devait plus l’affecté qu’il le laissait prétendre. Elle y avait donc vu une porte ouverte pour tenter de le dérider quelque peu.

« Mais tu sais, je crois que, si cette femme est intelligente, elle ne te laissera pas partir. » Son ton était sincère, alors que son regard allait se perdre au loin. Elle n’avait pas souvenir d’avoir un jour connu l’amour. Elle avait éprouvé un certain attachement vis-à-vis un criminel – et bon dieu qu’elle pouvait regretter cette relation ! – mais il n’avait jamais été question d’amour. Dans le meilleur des cas, il ne s’était agit que d’une affection particulière d’une demoiselle qui faisait ses premiers pas dans le vaste monde qui s’offrait à elle. « Je ne t’ai jamais vu aussi sérieux sur un quelconque sujet. Ce qui signifie que tu dois très certainement y tenir, à cette femme. J’espère pour toi qu’elle réalisera bien vite que, autre les mauvaises presses et la réputation de Veidt Entreprises, tu es quelqu’un de génial. » C’était qu’elle y allait fort dans les compliments, la demoiselle. Parce que, sincèrement, elle lui souhaitait tout le bonheur du monde. Dana, bien qu’ayant un rythme de vie qui certains trouveraient malsain, elle n’était que réellement heureuse lorsqu’elle voyait son entourage s’épanouir. Peut-être un peu trop dédiée aux autres, on ne pouvait pas réellement en vouloir à Atlante, qui ne souhaitait que faire apparaître des sourires à ceux qu’elle côtoyait plus ou moins quotidiennement. Profitant du fait qu’Adriel était légèrement distrait, elle lui envoya une balle à la tête – encore une fois – tout en souriant doucement. « Vengeance » lui annonça-t-elle. Toutefois, ce ne devait être qu’une question de tête avant qu’il lui rende la pareille… Ou pire encore.
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Message posté : Lun 13 Jan 2014 - 19:20 Message
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Légion des Etoiles
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Black Arm

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• Super-vitesse (6.600.000km/h)
• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)
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• Chō Gakushū Nōryoku

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Et voilà qu’elle lui autorisait un nouveau sourire en moquant une nouvelle fois ses avances gauches en le faisant passer de vulgaire manant à simple roturier. Bien plus qu’il ne semblait l’avouer, Adriel aimait ces masques qu’ils chaussaient pour jouer des rôles exagérés. Elle la noble princesse aux airs supérieur et lui le cultiver homme du peuple ramené à sa basse extraction. La chose était curieuse mais avait le mérite de ne pas verser dans les sempiternels clichés des autres peuples de ce monde comme des autres estimant les humains comme simple quantité négligeable qui se devait de courber l’échine devant leur prétendue supériorité. Leur jeu amical transcendait ces relations pour leur donner un air burlesque que le jeune homme appréciait et magnifiait par un jeu d’acteur maladroit mais authentique. Dire qu’il aimait à utiliser les courtoisies à outrance dans un but de parodie et il lui était particulièrement allègre de voir que la Princesse n’hésitait pas à entrer dans son jeu. Son sourire s’élargit plus encore quand elle lui adressa un semblant de provocation avant de se raviser, avançant qu’elle pourrait bien le regretter. Il aurait tant souhaité avoir une boule de neige en main à cet instant pour ponctuer d’un simple lancer c’est élan de lucidité ! C’est qu’il savait également être des plus taquins quand la situation le lui autorisait…

Glissant sans pour autant dégager une élégance propre aux plus grands esthètes de cette pratique –ses mouvements dégageant plus une animale aura d’économie brutale et de mouvements justes mais implacables- Il sourit à la remarque de la jeune femme sur cet aspect manipulateur qu’il cherchait à dissimuler. Au moins, elle n’était pas une stupide péronnelle et avoir saisi tout ce que ça position pouvait impliquer de coups bas comme de manipulations et autres intrigues propre à la domination. Des intrigues qu’elle pourrait bien retrouver à sa cours… Il eut un début de soulagement à l’idée de la voir suffisamment habile pour s’en prémunir mais ne lui adressa qu’un masque neutre peignant ses traits. Elle était bien loin d’imaginer tout ce pour quoi il pouvait bien comploter, tout ce que son entreprise pouvait bien intrigue et tous les mouvements qu’il avançait dans l’ombre. A la manière d’un Général s’exerçant aux échecs, il avançait minutieusement ses pions et ses projets trouvaient une suffisante avancée. Il lui sourit en murmurant : " Ne point se fier aux apparences, n’est-ce pas… Vous semblez de plus en plus prête à l’exercice du pouvoir, Princesse… ! " Pour elle, il n’était point dangereux. Il était tellement plus que cela… Il l’écouta rebondir sur ses propos, lui affirmant qu’elle n’avait pour son collègue qu’une tendre amitié et la chose suffit à étirer un maigre sourire au Golden Boy. Son estime pour la Naïade lui souhaitait une vie de bonheur à l’abri de toutes peines. Il était donc simplement heureux de savoir qu’elle réussissait à s’entourer de personnes semblant disposer d’un bon cœur, d’intentions nobles. Et puis, qui sait, les choses avaient toujours le loisir de changer… La vie n’était-elle pas l’expression même de l’évolution ? Il se contenta d’hocher la tête à sa question qu’il jugeait plus rhétorique qu’autre chose. Après tout, qui était-il à ses yeux pour juger les fréquentations de la jeune femme ? De fil en aiguille, la conversation se porta de nouveau sur sa personne et il lui fit part d’une de ses sempiternelles réactions : secouant la tête, il se contenta d’un souffle contrit avant de prononcer sur un ton proche de la victimisation.

" Je tiens à avancer que, dans leur grande majorité, ce sont ces femmes qui sont attirées vers moi… " La chose n’était pas totalement fausse lorsqu’il se rendait seul dans quelques mondaines soirées. La réalité de sa fréquentation des mannequins de l’Est résidait surtout dans son aptitude à avoir un carnet d’adresse bien fourni et une certaine maitrise des langues lui autorisant de charmer là où ses rivaux se trouvaient face à de séduisantes jeunes femmes baragouinant à peine quelques mots d’anglais. L’avantage de pouvoir se dédoubler et laisser quelques doubles face à des méthodes assimile des heures durant ! " A croire que mon charme fait toujours effet… Ou que, telles des pies voleuses, ces jeunes femmes ne sont attirées que par ce qui peut bien briller ! " Annonça t’il en haussant les épaules avec une nonchalance héritée de le force de l’habitude. Pour bon nombre de ces jeunes femmes, leur relation avait connu le même déroulement : sortie à son bras, cadeau hors de prix, sexe endiablé et rupture immédiate… Longtemps, le jeune homme s’était comporté en amour comme en affaires, il s’était longtemps attaché à exploiter la volatilité des valeurs pour tirer un rendement net… Les histoires sans lendemain correspondaient au rôle qu’on lui imaginait et il s’en était longtemps satisfait. Mais quelque chose, quelqu’un, avait bien fini par changer la donne. " Ton avis m’est des plus précieux, Dana, mais il semble tellement opposé à tout ce que je peux bien entendre à propos de ma personne… "

Marchand de mort, Marchand de mort. Un surnom sans honneur pour un homme sans honneur à la tête d’une entreprise sans grand honneur. Sa réputation aux yeux du monde n’était pas des plus flatteuses, loin s’en faut. Mais elle le satisfaisait tant elle donnait de lui l’image d’un véritable requin des affaires dans une mare peuplée d’autant de prédateurs. Hans Walter Veidt lui avait jadis appris que passer pour un faible comme un imbécile n’amenait qu’à la seule fédération des faibles comme des imbéciles autour de sa personne. Il était tellement plus profitable de passer pour le diable face à qui tout le monde finissait bien par se soumettre… Sans argent ni or, il aurait peut-être pu passer pour un héros, qui sait. Mais que personne ne s’y méprenne : Adriel appréciait le rôle qu’il s’était confectionné et l’éprouvait aucun état d’âme à en chausser le masque pour ses affaires. Son moi véritable n’était destiné qu’à une poignée de personnes chères à son existence. Dont la Princesse Atlante.

" Je te serais des plus reconnaissant de garder pour toi tout le miel dont j’ai bien pu badigeonner cette relation… " Il se sentait dans la peau d’un adolescent narrant ses premiers amours et s’était attendu à récolter les moqueries de la jeune femme mais il n’en fut rien. Pour ce qui est de sa discrétion, il n‘avait presque aucun doute à avoir. Sans qu’il ne s’y attende réellement, la belle commença une semblant de jeu de piste devant la mener à l’identité cachée. " Tu as raison… " Grommela t’il face au point sensible de la réputation de sa belle eurasienne soulevé par l’Atlante. Il chercha à se faire statue de sel pour qu’elle ne puisse point véritablement lire ses émotions, mais il fallait reconnaitre que la Princesse semblait à l’aise dans l’art de la déduction. Il souffla un peu pour la forme avant de poursuivre dans les réponses : " Elle est, en effet, à la tête d’une entreprise ainsi que de l’une des plus importante fortune de Star City… Mais je t’ai déjà donné beaucoup trop d’information à mon gout, curieuse ensorceleuse ! " Il lui administra un gentil coup d’épaule qui n’avait pas vocation à la faire chuter, juste l’objectif de gentiment la rabrouer. Que le sexe féminin soit toujours autant attiré par les histoires de cœur lui apparaissait toujours aussi surprenant et il finit par lever les yeux au ciel en étirant un sourire alors qu’il lui répondait sur le timbre de l’évidence même : " Commet pourrais-je ne pas t’en informer ? " Il se remit à patiner pour s’éloigner quelque peu avant de répondre à sa dernière information en feignant l’agacement poli : " Suis-je réellement du genre à aimer le faste comme les lumières ? J’ai toujours perçu ces cérémonies comme devant être réservée aux plus proches amis ainsi qu’à la famille ! "

D’ordinaire, il aurait balayé cette simple perspective d’un revers de main comme d’une phrase acide, mais là… Tout était plus ou moins différent. Et bien qu’il n’ait nullement l’intention de voir la chose aboutir dans ce sens, la perspective de concrétiser la chose avec Sydney ne lui était pas désagréable. Au contraire de ce que cela fut avec toutes celles qui succédèrent à Andrea. Les mots de Dana le touchèrent de deux façons. En premier lieu, il se sentait beaucoup trop impliqué émotionnellement parlant et aurait aimé pouvoir se détacher quelque peu pour ne pas paraitre si… Il ne trouva guère de mot pour définir cette sensation. Dans un second temps, il la remerciait de son semblant de soutiens tacite et de toutes ces belles choses qu’elle pouvait bien avancer sur lui. Il avait beau ne pas estimer mériter tant de douces attentions, en recevoir n’était pas vraiment la chose la plus désagréable qui soit. Un sourire figé à la commissure de ses lèvres, il se contenta de vaguement avancer :

" J’espère que l’avenir sera à même de te donner raison sur ce point… " Il espérait lui-même que cela serait le cas. Mais voilà déjà que la jeune femme répliquait à ses assauts par le jet d’une nouvelle boule de neige qui arracha un rire au Veidt après qu’il ne s’en soit essuyé le museau. Elle souhaitait jouer, alors il allait jouer. Prenant de la vitesse en glissant sur une large bande de glace, il finit par décrire une trajectoire en arc de cercle qui l’amena à fondre très vite vers la belle. Et dans un dérapage pour le moins contrôlé, les lames de ses patins soulevèrent une blanche poudreuse qui vint s’abattre sur l’Atlante en une vague de vent froid. A charge de revanche Princesse ! Sourire aux lèvres, il ramassa un peu de neige qu’il commença à façonner en une boule plus grosse que d’ordinaire. " Il me semble que tu ne m’as jamais vu jouer au Football… Les conditions ne sont pas foncièrement idéales, mais il est plus que temps de combler cette lacune ! D’autant que tu sembles plus que disposer à vouloir continuer tes lancers… " Il lui adressa un clin d’œil avant de lui tendre la boule de neige vulgairement sculptée en ovale pour singer le ballon de son jeu préféré. Il lui expliqua succinctement la façon de lancer le ballon, en usant plus la rotation de son bassin que la pleine force du bras, et finit par se placer à ses côtés. Genoux fléchis, il semblait prêt à bondir comme un diable hors de sa boite ! " Bleu 32… Bleu 32… Petite Sirène ! Slant… " Appeler un jeu qui ne voulait rien dire était surtout l’occasion de balancer tout un tas d’inepties pouvant bien faire sourire la Princesse… Il aimait tant jouer les histrions pour elle ! Et voilà qu’il poussa fort sur ses jambes pour un départ canon en ligne droite. Un coup d’œil par-dessus son épaule et il voyait la boule de neige se lever dans le ciel. Il serait trop court. Aussi eut il l’idée de sauter en avant pour chercher à l’attraper. Grossière erreur constatée quand le ballon de neige explosa littéralement dans les mains, lui intimant de fermer les yeux sous les assauts de la poudreuse et lui interdisant toute réception esthétique. La suite fut un Adriel se ramassant de tout son long et finissant de glisser sur la surface givrée pour finir la tête enfoncée dans la neige fraiche. " J’ai rien, j’ai rien ! " Hormis un peu mal aux bras comme à l’abdomen suite à sa chute, mais rien face aux chocs qu’il avait jadis l’habitude d’encaisser. Toussant pour expulser le reste de neige qu’il avait en bouche, il finit par s’épousseter en se redressant. Et comme de coutume, des compliments : " Joli lancer. Quoi qu’un peu trop long… Tu voulais que je me ramasse en réalité, n’est-ce pas ? " Souriant, il allait s’en retourner vers la jeune femme quand un faible mouvement dans la neige attira son attention. Plissant les yeux, il fut surpris de voir la neige s’affaisser sous le passage d’une créature que sa petite taille rendait encore difficilement identifiable. Aussi, il ne manqua pas d’adresser à la princesse : " Il y a quelque chose ici… " Il ne savait pas encore qu’il regretterait longtemps d’avoir attiré l’attention de la belle sur cette… Chose !
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Le Poing de la Justice

"A monster ? How am I monster ? Yer all just pussies !"

Message posté : Mar 14 Jan 2014 - 1:13 Message
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C’était qu’elle appréciait sa journée, la jeune princesse. Si elle s’était réveillée sans idée derrière la tête quant à ce qu’elle allait faire de l’un de ses rares jours de repos, la voilà qui riait aux éclats, debout sur ses patins, glissant avec plus en plus de confiance sur l’eau glacée de l’endroit. Elle préféra toutefois mettre quelque chose au clair bien rapidement, histoire d’éviter que de passer le reste de l’après-midi à se faire faire la morale quant à son boulot plutôt exigeant. Il y en avait déjà plusieurs qui s’obstinaient à lui faire comprendre que ses missions pouvaient se montrer dangereuses. Si certaines lui garantissaient souvent une chance de survie frôlant les cent pourcent, il y en avait d’autres, comme dernièrement avec Chase, qui se montraient plus difficile. À vrai dire, si l’ancien agent de l’UNISON n’était pas intervenu, s’aurait réellement pu devenir problématique. S’assurant ainsi qu’elle ne passerait pas l’après-midi à se faire rabrouer le moral, ou encore à voir son moral se miner parce que le sujet de la famille finirait par revenir sur le tapis. Ses parents lui manquaient, son royaume tout autant. Mais pour le moment, elle se devait de vivre ici et apprécier chaque expérience qu’elle serait en mesure. Non pas qu’être ici l’embêtait. Elle y avait découvert des personnes formidables, des personnes qu’elle ne voudrait pas perdre, pour rien au monde. Mais personne ne pouvait reprocher à la douce et jeune Dana que d’avoir le mal du pays, par moment. C’était compréhensible.

S’étant arrêtée dans sa course, elle faisait face à Adriel, écoutant attentivement ce qu’il semblait avoir sur le cœur. Amie attentive, elle l’écouta parler, non sans placer quelques commentaires ici et là, pour taquiner l’homme d’affaire. C’était cette complicité toute particulière, cette façon qu’ils avaient de toujours se lancer des piques, qu’elle appréciait. C’était leur petit jeu du chat et de la souris, les airs princiers qu’arborait de plus en plus souvent l’Atlante en sa présence. Non pas que Dana se moquait du titre qui lui revenait de droit, mais plutôt que de se laisser accabler par les responsabilités qui pesaient sur ses frêles épaules, du au fait qu’elle était la fille unique de l’actuel roi du royaume d’Atlantide, elle préférait de loin en plaisanter. Et puis, Adriel était fort aussi à ce jeu, l’un entrant dans le jeu de l’autre où elle était la reine absolue et lui qu’un simple manant en vu de devenir roturier. Un sourire fendit le visage de la demoiselle alors qu’un éclat amusé brillait au fond de ses prunelles azurées. « Va alors falloir changer ta technique de drague et éviter de leur donner des bijoux dès la première soirée. » Dana n’était pas comme ces filles qui cherchaient désespérément à s’afficher au bras d’un richissime homme reconnu. Autrement, elle se serait laissé charmer par la tête des entreprises Veidt, lors de leur première rencontre. Cependant, si elle s’était laissé faire comme toutes les idiotes qu’il y avait très certainement eu avant elle, elle n’aurait jamais pu se retrouver en sa compagnie en cette douce journée hivernale. Et puis, Dana n’était pas comme toutes ces autres filles. Elle s’était une fois, seulement une fois jetée dans une relation sans trop y réfléchir. Elle en était sortie blessée et vexée. Dana s’était alors promis de ne plus jamais refaire la même erreur. Sans compter qu’entre son poste à l’UNISON et ses amis, elle n’avait que peu de temps à dédier à un potentiel prétendant. Peut-être bien un jour, lorsqu’elle trouverait l’envie de réellement faire des rencontres. Mais pour le moment, elle vivait parfaitement bien son célibat désiré.

Doucement, Dana commença de nouveau à glisser sur la glace. Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres, lui donnant cet air adorable de jeune femme. « En même temps, qu’adviendrait-il tu terrifiant homme d’affaire Adriel Veidt, si tu venais qu’à t’adoucir pour ton public ? » Elle se savait chanceuse, l’Atlante. Elle savait que cette relation qui avait tant d’importance à son cœur de jeune femme était quelque chose de précieux. Parce qu’Adriel Veidt ne devait pas se montrer aussi adorable avec les autres qu’il l’était avec elle, occupant avec brio ce rôle de grand-frère qu’il avait adopté depuis. Ayant toujours été enfant unique, c’était une expérience nouvelle mais Ô combien rassurante que de savoir que, peu importe ce qu’il adviendrait, il serait encore à ses côtés. Malgré que beaucoup lui reprochaient d’être un marchand de mort, d’être un homme ignoble sans conscience, l’Atlante avait sut percer un peu plus loin et découvrir un homme fidèle et agréable, un brin protecteur vis-à-vis cette dernière. Chose qui n’était pas pour lui déplaire. « Promis, je serai aussi silencieuse qu’une tombe, muette comme une carpe ! » Il pouvait avoir une totale confiance en la belle demoiselle, comme elle était quelqu’un de parole, qui jamais ne trahirait une promesse faite. Elle estime qu’il n’y a rien de plus sincère et de plus réellement qu’une confiance mutuelle entre deux complices. C’était peut-être aussi pourquoi Dana était une femme particulièrement franche, n’hésitant pas à dire ce qu’elle pensait. Bien évidemment, elle était dotée d’un certain tact appréciable dans ce genre de situation. Elle détestait toutefois la simple idée que de devoir cacher quelque chose à quelqu’un. Du moins, lorsque, dans une telle situation, cela n’impliquait pas que de trahir quelqu’un d’autre. Si tel état le cas, elle préférait alors entraîner son secret jusqu’à sa tombe. Elle était ainsi faite, la douce Atlante.

Finalement, elle commença quelques tours autour de la silhouette imposante de l’homme, un sourire calculateur sur les lèvres. Lentement, quelques liens se firent dans sa tête alors qu’elle résumait ce qui venait d’être dit à voix haute. Une expression satisfaite s’imprima sur son faciès alors qu’il confirmait ses dires. Comme quoi la jeune Atlante était en mesure de comprendre rapidement se qu’il se passait atour d’elle. Elle manqua de se retrouver au sol lors du coup d’épaule mais elle se retint de justesse au bras solide d’Adriel. « Uhm… Je crois que j’ai ma petite idée concernant la demoiselle. » Toutefois, elle préféra garder cette information pour elle. Au pire, elle aurait tort. Toutefois, des femmes à la tête d’une entreprise, reconnue pour être l’une des plus riches de la ville, il n’y en avait pas des masses. « D’accord. J’exige d’être invitée alors. » S’accroupissant pour attraper entre ses doigts graciles de la neige, elle profita de cet instant où son ami était plutôt distrait pour lui envoyer de la neige en pleine tête. Un sourire sincère s’échappa de ses lèvres, alors qu’elle savait que, tôt ou tard, elle perdrait cette guerre qu’elle continuait pourtant de faire avec le blond. Alors qu’elle tenta un mouvement, elle vit ce dernier s’élancer sur la glace, décrivant un arc de cercle quasiment parfait pour fondre sur la demoiselle menue qu’elle était. Ayant tout juste le temps de se protéger le visage de ses mains, elle sentit de la neige poudreuse recouvrir ses bras et son corps. Le visage toujours cachée derrière ses mains, elle les éloigna pour lui adresser une grimace des plus matures et une moue exagérément contrariée.

La Dana haussa un sourcil alors qu’il abordait le sujet du football. Limite, ce mot était inconnu à son vocabulaire. « Tu me parles en chinois, en ce moment. » Toutefois, il ne lui laissa pas le temps d’argumenter qu’elle se retrouvait avec un semblant de ballon entre les mains. « Il n’est même pas rond » qu’elle grommela, tentant vainement de comprendre ce que lui racontait Adriel, qui lui s’efforçait de lui faire comprendre les rudiments de ce sport pourtant populaire. C’était quelque chose qui, semblerait-il, manquait à la culture de l’Atlante. Elle accepta cependant de se prêter au jeu et le regarda s’éloigner alors qu’il baragouina quelque chose qu’elle n’oserait même pas tenter de répéter, tant elle n’avait rien compris de son charabia. Tout ce qu’elle eut à faire, ce fut d’envoyer la balle, le plus loin possible. Du moins, c’était ce qu’elle avait compris, sans prendre en considération qu’elle aurait dut s’assurer que l’homme était en mesure de la rattraper. Elle assista donc au spectacle qui se déroulait devant elle, spectatrice muette et impuissante. Un rire franchit cependant la limite de ses lèvres alors que l’homme se retrouvait étaler de tout son long. Pour une fois, elle pouvait réellement parler de vengeance, lui qui avait assisté à de nombreuses chutes de la part de l’Atlante. Cependant, Dana se rapprocha de lui, pour être sure et certaine qu’il était en état. « Je suis presque déçue que tu ais compris aussi rapidement mes sombres secrets. Le spectacle en a valu la peine. » C’est un sourire moqueur qui s’adressa à l’ancien sportif, pour que finalement quelque chose d’autre attire le regard et l’attention du richissime Veidt. Suivant donc le regard de l’homme, elle tenta de repérer au travers la neige la petite chose qui s’avançait lentement mais sûrement vers les individus qui avaient choisi, pour une journée, d’abandonner les tracas d’adultes pour retomber un peu dans leurs enfances. Curieuse, elle fit quelques pas en direction de la chose.

Pour finalement tomber sur une petite boule de poile grelottante. Dans une exclamation de surprise, elle s’agenouilla pour tendre les bras. Malgré sa stature imposante, elle n’était pas quelqu’un de bien menaçant, la sincérité semblant lui sortir par tous les pores de la peau. L’animal, qu’elle identifia comme étant un chiot, s’approcha d’elle, méfiant. Pour finalement venir se blottir contre sa main. Il faisait tout au plus la taille de ses deux mains réunis, ce qui poussa l’Atlante à le caresser du bout des doigts. Finalement, elle l’attrapa et l’amena près d’elle, tentant de réchauffer cette petite boule de poil. « Il est trop mignon » qu’elle s’exclama, le ton doucereux. Elle vérifia autour de son cou – semblerait-il qu’il s’agissait d’une coutume humaine que d’identifier ce qui, supposément, leur appartenait – et ledit petit chiot était dépourvu de tout collier. C’est alors qu’une idée qu’elle trouvait merveilleuse fit le chemin dans son esprit, alors que son regard croisait celui de la pauvre petite bête. « Je veux l’adopter » annonça-t-elle de but en blanc à Adriel, l’air décidée. Elle se remit sur ses pieds, glissant jusqu’à l’endroit où ils avaient laissé leurs bottes. « Après tout, ce serait immoral que de laisser cette pauvre petite boule de poil, seule, par une telle température, tu ne crois pas ? » Elle avait ce sourire diablement sincère et ce regard qui pourrait faire fondre bien des cœurs de glace. « Ça ne te dirait pas que de venir prendre un café chez moi ? Je crois qu’il a froid. » En parlant de il, elle parlait du chien, évidemment. Voilà qu’en l’instant d’une minute, tout au plus, elle avait adopté le plus naturellement du monde ce chiot perdu, effrayé et frigorifié. Elle se devait donc que de l’amener dans un lieu où la chaleur serait de mise.

Elle prit place au sol, ouvrant le col de son manteau pour y cacher l’adorable boule de poil. Elle retira ses patins pour enfiler de nouveau ses bottes qui lui offraient une meilleure stabilité. Elle attendit que l’homme d’affaire en fasse pareil, alors qu’elle attrapa le sac où elle venait de ranger ses patins. Après tout, Adriel ne lui avait-il pas dit qu’il lui offrait ? De toute façon, elle allait en avoir besoin, comme elle comptait revenir ici avec lui le plus tôt possible. Elle trottina jusqu’à la moto, chuchotant des mots doux à l’oreille du canidé. « Adriiiiiiiel » minauda-t-elle alors que l’homme venait d’arriver à sa hauteur. L’objectif était clair, elle souhaitait obtenir quelque chose de celui qu’elle considérait comme son grand-frère. Après tout, le ton mielleux utiliser ne servait qu’à lui faire baisser sa garde. « Ça te dirait de faire un tour au marché, avant d’aller chez moi ? Parce que, s’il a été abandonné, il doit sûrement avoir faim. » Même lui avait déjà adopté l’Atlante, s’étant confortablement installer contre son cou, les yeux fermés. « Au fait, est-ce que tu sais comment t’occuper d’un chiot ? Qu’est-ce qu’il faudrait que j’achète en fait ? Des jouets, évidemment… Un petit lit, éventuellement une laisse aussi. Adriel, tu voudras bien m’aider ? » Elle avait mis tellement d’espoir dans son ton que le dénommé Adriel avait dut l’entendre. L’Atlante manquait de connaissance dans divers domaines, lorsque cela touchait cette société où elle s’acclimatait de plus en plus. « Dit ouiiii. » Elle ne partirait pas d’ici, ne monterait pas derrière lui tant qu’il n’aurait pas accepté la demande de la belle blonde. Et puis, s’il refusait, il allait en voir de toutes les couleurs.
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Message posté : Mar 14 Jan 2014 - 20:55 Message
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Black Arm

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• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)
• Kiai
• Chō Gakushū Nōryoku

La réalité est ce qui se partage.


La façon que la jeune femme avait de s’adresser à lui comme de reprendre ses propos avait tout de désarmant et ne cessait de lui arracher des sourires conquis. Plus que quiconque, la princesse Atlante semblait lire en lui comme dans un livre ouvert et Adriel ne pouvait guère riposter que dans des mouvements de tête en apparence affligés pour ne pas clairement exprimer toute la détresse qui était la sienne. Ce savoir si facile à déchiffrer lui était sensiblement désagréable car la perspective de ne plus dissimuler ses failles faisait de lui une proie facile. Cependant, il pouvait se réjouir de trouver en Dana une âme comme une amie complice ne moquant pas ses défauts mais les tournants en forces. C’est du moins ce que le jeune homme se figurait et c’est bien ce qui rendait la belle indispensable à son étrange état de félicité.

Il sourit donc à son bon mot sur ses méthodes de drague, n’ayant pas foncièrement le désir d’en changer car il espérait bien ne pas à avoir à les réutiliser. Pour un temps du moins. Si sa relation avec une richissime eurasienne à croquer lui apparaissait comme étant des plus compliquée, le Golden Boy n’avait aucune envie de partir vers d’autres sentiers pour l’heure. Et voilà que Dana perçait encore à jour l’une de ses vastes manipulation visant à la faire passer pour un personnage des plus affreux dans son milieu d’affaire pour lui assurer une totale main mise sur ce dernier. Un sourire aux lèvres, il se contenta de souffler sur un ton pour le moins désabusé : " Vous lisez en moi comme dans un livre ouvert, votre altesse… A croire que je perds la main ! " Leur sympathique conversation se poursuivit donc dans le doux glissement des patins sur la glace. Le vœu de silence formulé par la jeune femme fit sourire son compagnon avant qu’il ne cède à ses demandes pour lui octroyait toujours plus d’indices sur la mirifique jeune femme partageant un bout de son existence. A croire qu’il fut trop bavard car Dana se fendit d’un nouveau phonème affirmant qu’elle avait une idée précise de qui cela pouvait bien être. La chose surprit le Golden Boy qui en arqua un sourcil. Certes, la description qu’il en avait faite restreignait le champ des possibles, mais il n’imaginait pas la Princesse aussi au fait de la vie des pontes de Star City. A moins qu’elle ne soit une intime de Sydney… Adriel se mit alors à penser qu’il ne connaissait finalement pas grand-chose de sa belle. Peu d’informations sur ses fréquentations comme sur ses habitudes… Leurs premiers rendez-vous ayant beaucoup trop été centrés sur sa propre personne, il se jura de changer la donne dans les semaines à venir !

" Tu le seras… Mais ça n’aura rien de Princier! " Le jeune homme continua de répondre sur le ton de l’humour au sujet du mariage. Tous deux en étaient extrêmement loin… Jouant de ses atouts pour divertir la jeune femme, il finit donc étalé de tout son long le nez dans la poudreuse, riant de bon cœur à la remarque de la jolie blonde sur sa volonté assumée de le voir chuter. Et voilà que ses exploits de Footballeur sur glace leur autorisèrent la découverte d’une petite créature qui arracha un cri amouraché à la Princesse. Adriel avait beau regarder la créature sous toutes ses coutures, il ne lui trouvait pas grand-chose d’exceptionnel. Une petite boule de poil tout au plus… Il tiqua à l’appellation mignon et ne manque pas de jeter un regard en biais à la bestiole pour souffler : " Il est simplement tout petit ! " Ce qui était généralement un critère suffisant pour que la gente féminine ne pousse bon nombre de cris stridents devant quelque chose qui n’avait –pour les autres- rien d’attendrissant. " Pardon ? " Avança t’il un peu éberlué au phonème de la jeune femme disant qu’elle souhaitait recueillir la petite bête. En soi, le geste était louable, mais Adriel doutait que la Princesse n’eut la moindre notion de responsabilité envers un animal. Avaient-ils seulement des chiens en Atlantide ? Il en doutait… Aux yeux de l’industriel, la chose impliquait une responsabilité certaine et, ne sachant pas vraiment pourquoi, il avait l’intime conviction que la jeune femme chercherait à l’impliquer plus que possible dans la vie du chiot. Il chercha à prendre les devants pour une tentative de dissuasion qui finirait certainement dans l’oreille d’un sourd : " Tu te devras de le dresser toi-même, le nourrir toi-même et s’il meurt tu devras l’enterrer toi-même… "

Il présentait probablement la chose sous un regard bien trop sinistre mais ne le regretta pas quand il croisa le regard du chiot. Il était persuadé d’y avoir lu une lueur des plus maline qui ne lui plaisait guère… Comme souvent, la royale décision ne semblait guère sujette à débat et voilà que le chiot était adopté et que le petit groupe prenait la direction de la rive pour s’en retourner vers le domicile de la jeune femme. Intimement, Adriel était persuadé qu’elle s’était plus adressée au chien qu’à lui dans sa proposition et il en étira un sourire. Patins rangés, ils prirent de nouveau la direction de sa moto mais la quiétude du bois blanc sous la neige fut vite rompue par les supplications de la jeune femme. Il aurait dû s’en douter…

" Ai-je vraiment le choix… ? " Avança t’il face à sa demande d’un passage au marché pour acheter un petit nécessaire à l’éducation de cette petite bête. Il se maudissait lui-même de ne pas avoir su prévoir la chose et étira un sourire en se figurant qu’il allait devoir utiliser sa propre carte de crédit pour combler tous les besoins de cette petite boule de poil. Cependant, en terme de conseils, elle interrogeait la mauvaise personne, ce qu’il ne manqua pas de lui indiquer : " Tu sais, je n’ai jamais vraiment eu d’animal de compagnie… " La seule bête autorisée sur le domaine familial fut jadis le Grand Dogue Danois de son grand-père. Ce dernier était d’ailleurs le seul à parfaitement s’occuper de la bête qui avait le mérite d’impressionner un jeune Adriel en compagnie de ses jumeaux. Dans son souvenir, s’était un animal des plus doux. A sa mort, il n’y eut guère plus d’animaux domestiques dans la famille Veidt. " Mais j’imagine qu’il ne doit pas être plus difficile qu’un gros modèle… Des croquettes, un peu de viande, du lait peut être… Je doute que le faire dormir dans un lit soit des plus utiles ni qu’il ait vraiment besoin de jouets. La première chose que tu devrais faire serait de lui faire voir un vétérinaire avant de le toiletter… " Des fois qu’il soit malade… Ses conseils valant ce qu’ils valaient, le Golden Boy soupira quand arriva une nouvelle demande d’aide bien vite accompagnée d’une supplication renforcée par de jolis yeux bleus. Il roula les siens dans leurs orbites avant de rétorquer mornement : " Encore une fois… Ai-je vraiment le choix ? " Il n’était pas à l’abri de demandes encore plus farfelues de la part de la jeune femme concernant ce petit rondouillard à poils désormais. Le regardant une nouvelle fois avec son allure de petite balle de fourrure, il ne put s’empêcher de pester : " S’il pouvait courir au moins… "

Il l’aurait alors pris avec lui dans ses séances de footing mais là il doutait même de la capacité de l’animal à l’accompagner plus de cent mètres. Et puis, accompagné de telle engeance, sa réputation en prendrait réellement un coup… Il en vint à se demander comment Sydney percevrait la petite bête avant d’évacuer cette idée. Hors de question de supporter plus longtemps que nécessaire cette balle de poils. S’il savait… Arrivés à deux, ils repartirent donc à trois et le moteur de la Harley ne sembla pas du gout de la petite bête qui en poussa quelques aboiements agacés. Adriel sentit son sang taper à sa tempe mais se garda bien de toute stupidité en présence de la Princesse. Entre la mécanique et l’animal, son choix était vite fait ! Il les conduisit donc vers un semblant de marché ou de galerie commerciale où son amour pour les boutiques sembla comblé… Lui qui détestait les magasins déambulait donc casque en main entre les allées pour conseiller la jeune propriétaire du chiot comme il le pouvait. Il ne pouvait s’empècher de voir la bête comme un suffisant sultan trop heureux de sa situation et lui adressant des œillades mauvaises quand la qualité du produit sélectionné ne correspondait guère à son standing.

" Je ne sais pas comment tu veux le nourrir, mais avec ce choix de croquettes… Petits Animaux, Chiots… Difficile de croire qu’ils n’ont pas encore trouvé la formule miracle pour combiner les deux ! " Et dire qu’il y avait des personnes qui crevaient de faim… Passant devant le rayon en regardant vaguement les étiquettes, il finit par déboucher sur un rayonnage comportant pas mal de colliers. Ca le fit tiquer et il se retourna vers l’Atlante pour lui avancer : " Il lui faudrait peut-être un collier… Tu as déjà une idée de nom ? Je ne sais pas… Boule de Neige ? " Le sobriquet ne sembla pas plaire à la boule de poil qui poussa un petit cri strident à l’attention du Golden Boy. Surpris, ce dernier ne se laissa pas démonter et lui adressa un index vindicatif en lui rétorquant d’un ton implacable : " Ne m’aboie pas sur ce ton où je te fais tomber dans ce vivarium… " Conclut-il en désignant une cage de verre renfermant un large serpent endormi.
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Message posté : Jeu 16 Jan 2014 - 4:37 Message
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Dana haussa des épaules, affichant une mine innocente sur le visage. En quelques coups de patins, elle s’éloigna légèrement, adressant un sourire rayonnant au blond qui se trouvait devant elle. « Je n’irais pas jusqu’à dire ça… Je crois que c’est surtout moi qui commence à te connaître. » Après tout, elle n’était pas totalement dans le tort. Portant une attention particulière à tous ceux qu’elle côtoyait, avec le temps, elle arrivait de mieux en mieux à les comprendre. C’était le côté particulièrement empathique de l’Atlante qui refaisait alors surface. Et concernant la demoiselle dont parlait Adriel, Dana connaissait personnellement une femme qui correspondait aux critères mentionner. Riches, à la tête d’une entreprise, particulièrement connue… C’est que celle qui jouait depuis son arrivée à Star High le rôle de mère de substitution semblait avoir tombé dans l’œil du Golden Boy. Mais ça, elle se cacha bien de le dire. Après tout, elle n’était pas certaine à cent pourcent et semble semblerait-il qu’il n’était pas porté à mentionner tout de suite l’identité de cette mystérieuse demoiselle. Elle espérait tout de fois ne pas se tromper. « Tu sais pourtant bien que je ne suis pas bien difficile, hein. Tant qu’il y a un gâteau, grand si possible, moi je suis partante. » Parce que, en fait, la Dana était quelqu’un qui, appréciant les petits plaisirs, aimait particulièrement manger. Bon, elle ne réfléchissait pas qu’avec son estomac, mais il était aisé de l’appâter avec une promesse de nourriture. Un sourire sur les lèvres, elle décida de se venger en lui balançant une balle de neige à la tête. S’en suivit d’une petite bataille pour que, finalement, ce dernier en vienne à rencontrer la glace de façon peu glorieuse. C’est bien évidemment que la princesse éclata d’un rire franc, non sans s’avancer vers lui pour s’assurer qu’il ait bien. Parce c’est qu’elle s’en voudrait qu’il soit blessé, surtout que c’était en quelque sorte de sa faute. Ce dernier la rassura bien rapidement et un sourire taquin vint donc étiré ses lèvres rosées, alors qu’elle venait tout juste d’arriver à ses côtés, dans l’idée de l’aider à se remettre sur pied.

Du moins, c’était l’idée qu’elle avait en se rapprochant de lui, jusqu’à ce qu’un mouvement dans la neige attire son attention. S’agenouillant, c’est une petite boule de poil qui pointa son museau vers l’Atlante. Une exclamation surprise s’échappa donc de ses lèvres alors qu’un commentaire quant au fait qu’il était vraiment trop adorable en suivit. « Ce qui est petit est mignon, c’est bien connu ! » lança-t-elle à l’homme d’affaire, s’extasiant face à ce qui se trouvait devant elle. Finalement, comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle à faire, elle déclara à Adriel qu’elle allait l’adopter. Après tout, il serait particulièrement immoral que de laisser ce pauvre petit chiot à l’extérieur par un froid pareil, sous la neige. C’était sans compter l’absence de collier, il était sûrement abandonner. Le pauvre. Qui serait assez cruel pour abandonner un chiot alors que l’hiver se faisait sentir ? « Tu m’as bien compris, je l’adopte. » Et c’était non discutable. D’un naturel têtu, il fallait s’armer de patience pour tenter de faire changer d’idée la princesse Atlante. Et malgré toute la patience dont faisaient preuves certaines personnes, elle restait obstinément fermée à toutes argumentations. Prenant la petite boule de poil blanche, le calant contre son cou, protéger par son manteau, elle glissa sur la glace jusqu’à l’endroit où elle avait laissé ses bottes. Une légère moue se dessina sur le fin visage de la princesse alors qu’Adriel semblait décidé à lui faire changer d’idée. « Il y a plus de chance qu’il meurt ici si je le laisse seul. Et puis, tu as donc si peu d’estime de moi pour croire que je ne serai pas capable que de prendre soin d’un chiot ? » Un peu plus et la demoiselle aurait presque réellement l’aire insultée. Elle retira finalement ses patins pour enfiler sa paire de bottes pour finalement trottiner jusqu’à la moto du trentenaire, lui proposant du même coup que d’aller voir pour quelques babioles utilitaires pour le nouvel ami de la jeune femme et ensuite de se rendre chez elle pour prendre un bon café qui saurait chasser le froid qui s’était immiscer en elle – c’était les trop nombreuses chutes, ça –.

« Je crois que non, tu n’as pas spécialement le choix. » Ce fut cependant un large sourire qu’elle adressa au blond. Après tout, pouvait-il réellement lui dire non alors qu’elle le regardait de ses yeux d’un bleu profond, une légère moue sur le visage. Si elle n’était pas particulièrement manipulatrice, elle était tout de même plutôt douée en ce qui concernait obtenir ce qu’elle voulait. Plutôt contente de voir qu’il acceptait – ou plutôt, qu’il réalisait que dire non à une princesse n’était pas quelque chose à faire – elle monta derrière lui sur sa moto, s’assurant que la petite boule de poil était confortablement installée. « Roh, ce doit pas être si mal que cela. » C’était sans compter que la demoiselle était déjà en amour fou avec la petite bête qui se trouvait bien au chaud dans le col de son manteau. Finalement, la Harley démarra, sous quelques aboiements mécontents de la petite bête qui n’avait jusqu’alors aucun nom. Plutôt que de le réprimander – parce qu’elle en serait incapable – elle ne fit que lui caresser la tête pour le calmer. Voyant finalement la galerie commerciale apparaître à l’horizon, elle eut un léger sourire satisfait. Elle aurait presque cru qu’Adriel aurait refusé – ce qui lui aurait valu un regard presque larmoyant d’une princesse déçue – et elle était plutôt satisfaite qu’il ait accepté de l’aider quant à la boule de poil. Elle se doutait qu’il ne devait pas le faire de gaieté de cœur et c’était pour cette raison qu’elle lui en était d’autant plus reconnaissante. Descendant finalement de la moto, elle gambada presque parmi les allées, regardant avec un sérieux plutôt surprenant toutes les étiquettes de la section animalière de l’endroit.

Alors qu’elle se concentrait sur les produits, quelques sacs de croquette atterrissant dans le caddie qu’elle avait prise à l’entrée, alors que le chiot était désormais installer à l’endroit qu’occupait généralement les enfants. L’Atlante leva cependant les yeux au ciel lorsqu’Adriel lui proposa un nom des moins originales et un rire s’échappa de ses lèvres alors que le chiot semblait plutôt mécontent du choix. C’était sans compter le commentaire qui suivit l’aboiement mécontent du chiot. Dana secoua légèrement la tête, rigolant à moitié dans sa barbe inexistante face à un Adriel qui se montrait sous un nouveau jour. « Ose le toucher et je peux te promettre que tu ne t’en sortiras pas indemne. » Parce que voilà, c’était presque son nouveau bébé, cette petite boule de poil qui allait sûrement devenir bien importante dans la vie de la belle. Levant le bras vers les divers colliers, elle finit par opter pour un collier jaune. Le montrant au principal concerner – voir ici le chien et non pas celui qui était restreint à l’accompagner – elle crut voir comme un consentement alors qu’il levait la tête vers elle. « Sinon, quant au nom… » Elle poursuivit sa route au travers les allées, marchant d’un pas décidé. Elle avait déjà les croquettes, le collier et elle prit quelques jouets qui pourraient bien plaire au nouveau chiot. « Tu en penses quoi de Dridri ? » Encore une fois, la question s’adressait au chiot et non pas à Adriel, qui devait sûrement en avoir un peu marre de ses lubies de jeune femme. Le chiot se roula en boule, résigné, ce qu’elle vit encore une fois pour un consentement. Alors décidée, elle tourna un visage rayonnant vers celui qui l’accompagnait. « Ce sera Dridri alors. » Sans nul doute allait-il voir l’allusion à son prénom. Elle se rendit finalement jusqu’à la caisse, où elle soudoya presque Adriel. Après tout, n’était-il pas à la tête d’une forte et influente entreprise ? Dana se doutait même qu’il devait avoir tellement d’argent qu’il ne devait pas trop savoir quoi en faire. Quittant finalement l’endroit, c’est avec un sourire radieux qu’elle trimballa les sacs et le chiot jusqu’à la moto, direction son appartement.

C’est avec un peu de difficulté qu’elle tenta de monter d’amener ses courses. C’est donc avec tout le naturel dont elle pouvait faire preuve qu’elle refila ses sacs à Adriel pour tenir solidement son chiot. Allez voir ça, Adriel, richissime propriétaire des entreprises Veidt, tenir les courses d’une belle blonde qui, semblerait-il, pouvait le mener par le bout du nez. C’est qu’elle l’appréciait beaucoup, Adriel. Sincèrement, un peu comme un grand-frère. Mais dans l’actuelle situation, elle semblait obnubilée par celui qui portait le doux nom de Dridri. Ouvrant la porte de son appartement, elle laissa le blond entré alors qu’il déposait les courses sur la table basse du salon. Retirant son manteau, elle déposa le chiot sur le sol, se dirigeant vers la cuisine. Elle lui avait promis un café, non ? Doux nectar qui allait particulièrement lui manquer lorsqu’elle devrait retrouver l’Atlantide et prendre en charge les responsabilités qui lui étaient dues. Mais mieux valait ne pas trop penser à ce départ qui aurait obligatoirement lieu, un jour ou l’autre. Mieux valait profiter encore du temps qui lui était imparti à profiter de cette vie qui lui était offerte à la surface. Alors qu’elle mettait en marche la machine à café, ce fut un Dridri plutôt joyeux qui la rejoignit à la cuisine. « Tu mets quoi dans ton café ? » demanda-t-elle à l’homme d’affaire – qui n’en avait pas tant l’air en ce moment – installé dans son salon. Une fois les deux boissons chaudes prêtes, elle alla prendre place sur son sofa. Un petit mouvement attira son attention alors que le chiot qu’elle venait de ramener se dandinait sur ses pattes. Ne pouvant résister à un tel regard, elle le laissa bien évidemment monter sur ses jambes. « Tu voudras bien m’aider, hein ? Du moins, m’apprendre comment m’en occuper… » Parce que voilà, des chiens, il n’y en a pas, au royaume d’Atlantide. « Tu crois que ça peut rester seul, un chiot, alors que je serai au boulot ? » Le regard qu’elle lui lançait voulait cependant tout dire. Moyen discret et plus subtile que de lui demander s’il pourrait le prendre en charge si elle devait qu’à s’absenter trop longtemps à cause d’une mission quelconque. Il ne pouvait tout de même pas refuser ça à l’Atlante qui lui faisait les beaux yeux, si ?
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Message posté : Dim 19 Jan 2014 - 20:28 Message
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Légion des Etoiles
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Black Arm

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• Super-réflexes
• Super-vision
• Sūpā-Modū
• Eveil au Qi (champs protecteur)
• Kiai
• Chō Gakushū Nōryoku

La réalité est ce qui se partage.


Bloqué dans ce magasin aux relents d’animalerie, Adriel en vint à se questionner : comment avait il fait pour en arriver là ? Tous les voyants étaient pourtant au vert, le jeune homme passait une agréable journée en compagnie de la blonde Atlante qu’il initiait aux joies du patin sur glace. Un exercice qui semblait avoir plu à la belle blonde d’ailleurs. Mais voilà que tous deux se trouvaient maintenant à déambuler dans les rayons pour satisfaire les exigences d’une boule de poil peu commode s’étant déjà assurer une certain antipathie de la part du Golden Boy propriétaire de Veidt Enterprises ! Si en plus d’être doté d’un physique qui ne lui garantissait aucune possibilité de l’accompagner dans ses sorties sportives –parce qu’Adriel s’était fait une raison : il hériterait du bébé à un moment ou à un autre- le petit chien était doté d’un caractère désastreux leur collaboration serait des plus difficile. Bah, ça avait l’air de ravir la jeune femme, il pourrait bien chercher à faire un effort pour elle qui lui apparaissait bien seule en cette période de l’année comme en bien d’autres…

Mais voilà, la menace adressé au chiot suite à l’un de ses sempiternels aboiement agacé quand le Golden Boy venait à prendre la parole ou à faire quelque chose ne sembla guère du gout de l’Atlante. Certes, cette dernière semblait bien rire doucettement de la situation et parler sur le ton de la galéjade, se voir menacé par une créature capable de littéralement l’encastrer dans un mur n’était pas réellement du gout d’un Adriel qui jeta dès lors un regard mauvais à l’animal. Boudeur, il se contenta de grommeler en enfournant une nouveau paquet de croquettes dans son sac : " Si en plus tu es déjà plus important que moi à ses yeux… " Il bougonna un petit moment dans sa barbe, tournant le dos au nouveau petit couple qui l’éclipsait totalement. Bien sûr, Adriel forçait le trait dans l’espoir d’attirer les sourires chez la jeune femme. Après tout, elle lui avait bien demandé de la distraire, n’est-ce pas ? Alors, elle entendrait probablement le jeune homme marmonner d’incompréhensibles phrases dans sa barbe, quelques mots du champ lexical de la jalousie comme du domaine canin se montrant, rarement, des plus audibles. Il fut étonné de l’entendre lui poser une question sur le nom du chiot, se tournant pour donner son avis avant de se rendre compte qu’elle s’adressait, une nouvelle fois, à ce cabot de malheur. Le nom le fit tiquer, mais pire encore c’est la réaction du chien qui le figea tout à fait. Il sembla accepter l’épithète et c’est avec un sourire enjôleur qu’elle indiqua à Adriel que la boule de poil se nommerait « Dridri » désormais.

" Tu l’as fait exprès, hein ? " Rivant son regard sur le chiot, c’est bien à ce dernier que le jeune homme semblait s’adresser. La bête sembla l’ignorer avec superbe, ce qui finit de faire pousser la dent que le Golden Boy aurait définitivement contre la boule de poil. Ce « Dridri » -qu’il jugeait comme étant pour le moins ridicule- lui rappelait immanquablement son propre prénom et se voir comparé à pareil animal avait le don de faire bouillir une certaine colère en lui. Cherchant à garder contenance, il finit par s’adresser à Dana sur un ton qui se voulait le plus courtois du monde : " Dis-moi que tu n’étais pas sérieuse ! Dis-moi que tu lui as donné ce nom pour m’énerver ! Je peux te garantir que c’est réussi… " Il lui adressa un sourire qui n’avait rien d’aimable et posa ses yeux bleus sur la silhouette du chien en boule dans les bras de la jeune femme. Bon, c’est vrai qu’il aurait quelques privilèges cet animal, mais quand même… Il refusait d’être assimilé à ce dernier et comptait bien le faire savoir ! " Il est hors de question que je partage quoi que ce soit avec cette… Petite chose ! Trouve-lui un autre nom tant qu’il n’a rien à voir avec moi ! " Avança t’il en jetant un regard mauvais vers la bête qu’il aurait probablement conspué à pleins poumons si cette dernière avait jugé bon de lui aboyer une nouvelle fois au visage. Fort heureusement, le chiot ne moufta pas, trop bien installé qu’il fut, probablement… Prenant en main une balle qu’il compressa –elle émit alors un semblant de « coin coin » suraigu- Adriel continua de bouder pour la forme jusqu’à ce que ne vienne l’heure de payer les commissions. Et encore une fois, les grands yeux bleus de la jeune femme vinrent secouer le Golden Boy sur place qui en grinça des dents tout en sortant sa carte bleue. Il avait beau être riche comme crésus, il était des dépenses qui lui étaient bien plus douloureuses que d’autres. Si bien qu’il ne manqua pas d’adresser au chiot un phonème qui arracha un rire à la caissière : " Tu sais que tu as de la chance de l’avoir elle comme maitresse… ! "

Et leurs emplettes d’achevèrent là. Chargé des sac qu’il fit tenir à lui tant bien que mal alors qu’ils enfourchaient une nouvelle fois sa Harley, Adriel les mena jusqu’à l’appartement de la jeune femme dans les plus brefs délais. Il va sans dire qu’il fut de corvée de courses dans les escaliers mais qu’il ne pipa mot. Décidément, l’Atlante faisait de lui tout ce qu’elle voulait. Un jour, il tenterait d’y remédier ! Déposant les paquets sur la première table basse venue, il jeta un regard circulaire à l’appartement qu’il trouva aussi sobre que féminin. Dana disparut bien vite dans la cuisine et Adriel en profita pour adresser un semblant de grimace au petit chien. De là à dire qu’il eut peur… Il ne tarda, en tout cas, pas à quitter la pièce pour suivre sa nouvelle maitresse. Adriel eut un sourire. Cette petite créature avait, décidément, tout compris à l’existence…

" Sucré… Deux sucres, s’il te plait! " Avança t’il en réponse à sa question sur le café. Attendant que la boisson chaude ne soit préparée, il déambula dans le salon, regardant les différentes pièces composant le mobilier. Il ne fut pas vraiment étonné de la composition, n’y trouvant que peu de souvenirs. Ou du moins, il n’identifia pas grand-chose comme étant de possibles souvenirs. L’idée que la jeune femme ne cherchait pas à avoir face à elle sa vie passée comme celle à venir en permanence lui frappa l’esprit et il trouva la chose un peu… Triste ? Café désormais en main, il en bu une gorgée avant de sourire face à la demande de la jeune femme. Soupirant alors que le petit chien montait sur les genoux de la belle, il tenta d’imprimer quelque chose dans son esprit : " J’imagine que, comme de coutume, je n’ai pas vraiment le choix… Mais comme je te l’ai dit, je n’ai jamais eu d’animal semblable. Je ne te serais pas d’un très grand secours là-dessus ! " Et comme une question amenait souvent une demande en suivant, il ne manqua pas d’hausser les yeux au plafond en imaginant qu’elle cherchait à savoir s’il serait d’accord pour s’occuper de la petite bête quand la jeune femme serait absente de Star City pour quelques temps. De prime abord, le jeune homme se contenta d’une réponse purement technique : " Il a une tête de chien d’appartement, il ne devrait pas avoir grand mal à rester seul… En revanche, j’imagine qu’il faut t’attendre à le voir salir ton sol quelques fois. Ca ne doit pas naitre totalement propre ces bêtes là… " Il savoura son semblant de revanche sur la créature en même temps qu’une nouvelle gorgée de son café. Imaginer Dana affairée à nettoyer toutes les bêtises de la petite bête lui étira un sourire. Puis, il joua de ses talents de comédien. Comme si sa réponse lui pesait extraordinairement, il se fendit d’un soupir exagéré avant d’avancer : " J’imagine que je serais capable de m’en occuper en ton absence… A la seule condition qu’il soit un minimum dressé et qu’il soit totalement propre ! " In n’avait aucune envie d’avoir à ramasser toutes les déjections de la petites créature dans sa villa. Quand bien même il avait du personnel de nettoyage, s’était une question de respect pour eux également. Innocemment, il questionna : " Tu ne connais personne dans ton entourage qui possède un chien ? Ou même un bébé… C’est que ça ne doit pas être très différent en fin de compte ! "

Il haussa nonchalamment les épaules devant son affirmation sans grand fondement. Il n’avait jamais vraiment songé à des enfants tout au long de son existence. La première fois étant sous la forme d’un double aux allures de Randall dans les bras de Charlie… Les souvenirs de son frère lui revinrent alors en mémoire, cette volonté d’avoir une petite famille parfaite avec la texane. Il se massa alors les tempes tant la chose lui était désormais désagréable. Ses souvenirs se mêlant à la réalité, une maigre portion de lui avait toujours ce désir désormais. Cependant, les traits de leur mère avaient, du tout au tout, changé désormais… " Tu bosses sur quoi en ce moment ? " Questionna-t-il pour chasser de son esprit ces pensées. Il faisait toujours ça, passé à un sujet professionnel quand son esprit le tourmentait. Buvant un peu plus de son café, il précisa sa pensée d’un ultime phonème : " Toujours cette histoire de créatures à Port-Réal ? " Il n’avait pas une idée précise de l’endroit. Peut-être n’était-il pas totalement dans le faux après tout…
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Le Poing de la Justice

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