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Toute âme est otage de ses actions [Katherine & Némésis]

 
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Message posté : Jeu 14 Nov 2013 - 20:33 Message
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Le centre commercial du Millenium Mall est sans doute l'un des plus grands établissements de ce genre dans la ville de Star City. S'étendant sur trois vastes étages, il rassemble pas moins de 150 boutiques différentes, des magasins de vêtements aux animaleries, en passant par les épiceries et les bijouteries. On pouvait ainsi y croiser des familles venant faire leurs courses, des célibataires cherchant un cadeau pour leur rendez-vous du soir, des couples en sortie, des jeunes venus s'amuser...

Malheureusement, en ce jour bien particulier, l'un des clients du centre commercial ne semblait pas être aussi heureux que tous les autres. Pire encore, il avait même l'air méfiant et son regard fuyant n'était pas des plus rassurants. Et pourtant, pas un seul des vigiles du mall ne l'avait remarqué et il avançait lentement vers l'une des boutiques. Dans la poche de son manteau, sa main se refermait sur un pistolet chargé, lui redonnant confiance en ses actes. Sa décision avait été mûrement réfléchie et de toute façon, il n'avait plus rien à perdre. On lui avait pris sa famille dans un accident de la route et sous des prétextes infondés, l'homme qu'il jugeait responsable avait pu s'en sortir et retrouver sa vie. C'était injuste et il allait donc se faire sa propre justice, quoi qu'il lui en coûte.

L'homme dont il était question était le responsable d'une petite boutique de produits exotiques, dans le centre commercial. En cette heure, il était dans son bureau, la caisse étant tenue par l'une de ses employées, étudiante qui trouvait ainsi le moyen d'arrondir ses fins de mois. Les clients ne se pressaient pas particulièrement mais ils étaient quand même quelques uns. Une mère de famille promenait ainsi ses jeunes enfants tandis qu'un étudiant Asiatique et son amie faisaient quelques emplettes. Plus loin, un vieux grand-père semblait s'être trompé de boutique. Une jeune fille à l'air mystérieux et sombre, Némésis Harkness, observait les rayons alors que quelques mètres plus loin, dans le rayon voisin, une femme faisait elle aussi quelques achats. Agent SHADOW sous couverture et agent de la NSA, Katherine devait certainement avoir été formée aux situations d'urgence. Et ça, elle allait pouvoir le montrer rapidement.

En effet, l'homme au manteau entra à son tour dans la boutique et, sortant son arme, il menaça tous les clients en ordonnant de fermer la porte à clé et de baisser les stores. Il n'était plus temps de jouer.


*** *** ***


Voilà pour vous, chers Enfants du Hasard !

Nous vous offrons une rencontre du Destin sur le thème de l'Héroïsme et nous vous avons mis dans une situation où vous pourrez collaborer. La situation est très basique et vous êtes évidemment libres de l'agrémenter à votre guise tout en justifiant votre présence sur les lieux de la manière qui vous sied le plus. Que va-t-il se passer ? Difficile à dire ! Mais pour le savoir, il n'y a qu'une chose à faire, vous lancer ! Votre avenir est entre vos mains, à vous de décider Toute âme est otage de ses actions [Katherine & Némésis] 3458505197

Ceci n'est qu'une introduction pour vous et à partir de là, vous entrez dans un sujet à mener vous-mêmes, selon vos envies ! N'hésitez pas à communiquer entre vous, si vous le souhaitez et surtout, ne tardez pas trop à répondre à votre partenaire ! Je me réserve toutefois le droit d'intervenir à un moment que je jugerais opportun, si besoin est, pour vous servir une belle surprise...

Prenez garde aux caprices du Destin !
 
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Message posté : Sam 16 Nov 2013 - 13:16 Message
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Un diner, rien de spécial, j’avais fait la rencontre d’un homme, vous savez ces rencontres autour d’une machine à café, d’un distributeur quelconque quelque peu récalcitrant. Ces rencontres, qui n’engagent à rien, un mot de salutation, un sourire compatissant ou bienveillant. La personne qui vient en aide à la nouvelle, surtout si cette dernière est plutôt jolie. Il s’appelait Marcos et comme tous ses semblables, il portait l’uniforme réglementaire d’un agent fédéral. Mais il devait être un petit rebelle, sa cravate était desserrée et trois boutons de sa chemise était ouverts, laissant entre-apercevoir son torse. Il n’était pas beau, mais pas désagréable au regard, il devrait faire attention à son poids et pratiquer un peu plus d’activité sportive. Il était venu à mon aide, lorsque le distributeur de sucrerie avait refusé de donner, la friandise pour laquelle j’avais payé. Marcos avait été tout fier de me montrer la technique secrète, comme il disait, pour obtenir l’article acheté. Je l’avais croisé plusieurs fois, dès lors, était-ce le sourire dont je l’avais gratifié qui en était la cause, avait il crut voir en ce dernier une proposition, ou ouverture. En tous les cas au bout de quelques rendez-vous autours du distributeur, il m’avait invité à prendre un café, j’avais accepté. Après plusieurs rendez-vous autours d’une tasse de café, sachant que je venais d’aménager, il m’avait proposé son aide. J’avais accepté celle-ci, j’avais quelques soucis avec mon ensemble vidéo. Pour le remercier, je lui avais proposé de lui faire un repas, il avait accepté et proposait d’amener le vin. Même si je pouvais le trouver agréable, c’était son statut d’agent du FBI, qui m’intéressait chez lui. Il me permettait aussi de me créer une vie sociale des plus classiques.

Ceci explique pourquoi je me retrouve dans le Mail et plus précisément, dans cette boutique. J’ai décidé de préparer un repas exotique et pour cela je devais acquérir certains produits. Ce centre commercial était vraiment agréable et impressionnant, on pouvait y trouver tout ce que l’on désirait ou presque. La boutique quant à elle était bien achalandée et il ne fut pas difficile d’y trouver ce que je cherchais. Par chance il n’y avait pas beaucoup de clients, une mère de famille, un couple d’étudiants, un retraité qui devait se demander ce qu’il faisait là. Il y avait aussi cette jeune fille assez mystérieuse observant les rayons. Quelque chose de son comportement, ou je ne sais quoi avait attiré mon attention chez elle, elle ne semblait pas à son aise. Mais je n’ai pas eu le temps de m’intéresse plus en avant à cette dernière, tant soit peu que j’en aurais eu le désir, qu’un homme fit son apparition. Je n’aurais pas pu l’ignorer, même si il n’avait pas sorti son arme et menacé tout le monde. Tout dans son comportement, ses gestes, sa posture, son regard, n’était que colère, je ne pus m’empêcher de laisser échapper un soupir d’exaspération. J’avais déjà eu l’occasion de croiser des hommes tel que lui, des hommes désespérés qui ne voyaient en la violence que le seul moyen d’obtenir ce qu’ils désiraient.

Durant une fraction de seconde, je me maudis et maudis Marcos, pourquoi ne m’avait-il pas invité au restaurant, je savais que je lui plaisais. Il ordonna que l’on ferme les stores et la porte du magasin. Ce fut l’étudiant qui alla la fermer, tandis que sa copine baissait ces derniers. La caissière n’était pas au mieux et risquait de nous faire un malaise. Le jeune couple semblait tenir relativement bien le coup, malgré la peur grandissante qu’ils essayaient de contenir. Mais ma concentration, se porta vers cet homme, il n’était pas un professionnel, cela j’en étais certaine. Il n’avait pas non plus une grande expérience de ce genre de situation, même si il avait dut passer du temps à s’habituer à tenir une arme. Cela je pouvais le voir, à divers petits détails que me montrait son corps. Je pouvais le neutraliser, sans risque pour moi, mais je ne pouvais garantir pour le moment qu’aucune personne ne serait blessée. Mon arme de service se trouvait à sa place au creux de mes reins. J’analysais le moindre de ses mouvements, afin de pouvoir les anticiper au cas où je me décider à intervenir. Mais pour l’instant j’attendais de voir la suite des évènements, ce n’était pas un braquage, mais une prise d’otage. Que voulait cet homme ? Pourquoi ce magasin ? Qui visait-il ? Mais mon seul véritable sujet d’inquiétude était la réaction du patron de ce magasin, comment allait il réagir, tout comme celle de ce preneur d’otage débutant si une personne arrivait par surprise. Devais-je attendre qu’un drame se produise ? Ou bien devais-je jouer de mon statut d’agent fédéral et essayer de le raisonner. Je n’étais pas une héroïne, je n’avais aucun devoir envers les clients de ce magasin. L’homme ne représentait pas une menace pour le pays, il était tout juste bon à être classé dans les faits divers. Malgré tout je déposais mes achats afin de libérer mes mains. Le vieil homme venait de se rendre compte de la situation, il commença à invectiver notre preneur d’otage, lui demandant ce qu’il lui passait par la tête, s’il n’avait pas honte. Les personnes âgées pouvaient se montrer étonnantes, surtout celles de sa génération. Le preneur d’otage, ordonna au retraité de ce taire, de rester calme. Je me décidais d’agir, d’offrir une autre cible à ce dernier. Il me braqua, me demandant de ne pas bouger, il appela le propriétaire, lui ordonnant de venir. Je me devais de faire en sorte que son arme ne me quitte pas, si je devais intervenir et le neutraliser, il me fallait une raison.


« Écoutez, vous êtes en colère et ce sentiment ne fait pas bon ménage avec une arme. Il est encore temps pour vous de faire machine arrière, avant que la situation s’aggrave. »

L’arme qui durant un instant avait changé de cible revint sur moi, je pouvais lire de la tristesse dans son regard, mais quelque chose de plus dangereux encore. Il était désespéré, il pensait qu’il n’avait plus rien à perdre. Ce regard ne m’était pas inconnu, je l’avais déjà vu lors de certaines missions auxquelles j’avais participé par le passé. Un homme pensant n’avoir plus rien à perdre était dangereux, mon entrainement me poussait à le tuer, là maintenant, sans attendre. Mais je ne pouvais agir de la sorte, pas devant tant de témoin, je n’étais pas l’assassin d’une organisation terroriste, j’étais un agent fédéral du Gouvernement des États Unis d’Amérique et me devais d’agir comme tel. Je ne pouvais tuer cet homme, sans qu’il m’offre un mobile. Tout mon corps était prêt à agir, à réagir, s’il tirait sa balle n’atteindrait rien et il mourrait dans l’instant. Je pouvais lire le moindre mouvement de son corps et l’anticiper, il ne le savait pas encore, mais au moindre signe de danger, il était mort, mais cela je me gardais bien de le lui dire.
 
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Message posté : Lun 18 Nov 2013 - 0:52 Message
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Note : Afin de poster le plus souvent possible, je vais faire des petits posts durant deux ou trois semaines. Par la suite, je devrais pouvoir y consacrer plus de temps, alors merci de ta compréhension. ^-^

Les centres commerciaux, les nouveaux temples d’une toute nouvelle religion des temps modernes, selon certains. Quelque part, le premier qui avait évoqué cette idée, d’apparence sotte, n’avait finalement peut-être pas entièrement tort. La société était une société de consommation, ce n’était un secret pour personne et nombre de gens venaient dans un centre commercial afin de faire des offrandes en contrepartie de ‘’faveurs’’ luxueuse venant des quatre coins du monde. Notre fugueuse en fuite depuis plus d’un an ne faisait bien entendu pas exception à la règle, même si sa situation financière, encore plus écarlate que le diable lui-même, l’obligeait à relativiser la chose : lorsque l’on était perpétuellement sans le sous ou bien avec juste de quoi subvenir à ses repas pour deux ou trois jours,, il fallait malheureusement bien se contenter du plaisir des yeux, à défaut du plaisir de la possession.

De plus, comme elle n’allait plus à l’école depuis sa fuite, Némésis avait des longues journées parfois bien ennuyeuses. C’est pourquoi, elle pouvait se permettre de flâner en ce lieu et à cette heure, alors que les autres adolescents de son âge devaient souffrir dans une salle de classe étouffante. Cela étant dit, elle les enviaient, elle les enviaient même beaucoup, elle qui était si douée pour les études. Voilà donc pourquoi l’adolescente mal fagoté avec ses vêtements légèrement trop grand pour sa personne et son inséparable sac à dos visiblement usé et contenant ses précieuses et rares possessions personnelles, se promenait sans but réel dans ce centre commercial depuis plusieurs heures maintenant.

Ses pas l’avaient mené à travers diverses boutiques toutes aussi alléchantes les une que les autres et l’adolescente était semblable à un papillon virevoltant de fleurs en fleurs. La tentation était grande d’user de son don afin de s’emparer de toutes ces belles choses que tous le monde achetaient, mais pourtant elle se faisait un devoir de ne pas le faire. L’envie n’était pas la nécessité après tout et Némésis culpabilisait déjà bien assez de faire des mauvaises choses afin de subsister, pour ne pas en abuser si cela ne lui était pas vitale. Mais là encore, la notion de ce qui était vital dépendait bien souvent du point de vue de tout un chacun.

Au bout du compte, ses pas avaient mené l’adolescente jusqu’à cette boutique qui vendait, apparemment, de l’exotisme. Dis de la sorte, cela pouvait prêter quelque peu à la confusion et cela amusa d’ailleurs énormément Némésis qi ne pu réprimer un fin sourire devenu aujourd’hui tellement rare. La vie dans la rue ne prêtait guère à l’amusement après tout. Plus curieuse que réellement intéressée par les choses supposés être exotique de la boutique, l’adolescente en avait donc franchi le seuil. Une chose lui sauta immédiatement aux yeux : Etant donné le peu de clients présent, Star City n’avait guère d’attrait pour l’exotisme.

Après une vingtaine de minutes à aller de rayon en rayon, Némésis n’aperçu qu’un vieil homme, un jeune couple, une mère de famille et ses enfants, ainsi que une femme seule. Si le panel de la clientèle de la boutique n’était pas vraiment large, il avait tout au moins le mérite d’être éclectique. La caissière, guère plus âgée que le jeune couple, paraissait s’ennuyer fermement même si elle tentait de n’en laisser rien paraître. Au moins, ne la dévisageait-elle pas comme une sale petite voleuse, cela changeait l’adolescente de certains autres commerces ou elle n’achetait rien.

Et puis, un homme entra à son tour… Ne lui prêtant guère d’attention, Némésis ne vit pas que l’homme en question avait un comportement des plus étrange. Mais après tout, ce n’était pas ses affaires. Ce n’est que lorsqu’il commença à brailler à tout le magasin en menaçant les rares clients d’une arme à feu, quer l’adolescente réalisa la situation… Et elle se maudit également de sa malchance : l’autre jour c’était ces monstres surgit d’elle ne savait ou et qui avaient commis un véritable massacre et maintenant, elle avait atterri dans une véritable prise d’otage…Cette ville ne lui apportait décidément que des embarras.

Si la caissière était pétrifiée de peur, ce ne fut visiblement pas le cas du jeune couple dont l’homme se fit un devoir de répondre par des actes à la demande di braqueur de fermer la porte et de baisser le rideau d’acier. Ils étaient désormais prisonnier… Plus important encore, ELLE était prisonnière. Pour quelqu’un qui ne voulait absolument pas attirer l’attention, c’était mal parti. Pour couronner le tout, il ne manquerait plus que la télévision surgisse à son tour. Une certaine panique naquit dans la boutique, tandis que l’homme les menaçaient de son arme à feu.

La femme seule décida alors de jouer les héroïnes en attirant l’attention du braqueur… Quelle idiote, songea alors Némésis tandis qu’elle cherchait à se faire la plus discrète possible. Risquer sa vie pour un fond de tiroir-caisse c’était vraiment stupide selon l’adolescente. Pour sa part, Némésis préférait laisser son regard faire le tour des lieux afin de déterminer un moyen de se faire doucement mais sûrement, oublié de tous…. Et principalement de ce fou armé qui beuglait plus qu’autre chose.
 
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Message posté : Mar 19 Nov 2013 - 17:58 Message
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La situation semblait se figer, la tension se cristalliser sur le numéro de duettiste auquel je me livrais avec le preneur d’otage. Le couple d’étudiants avait fini par rejoindre la personne âgée, même si leur attitude semblait sereine, je pouvais deviner à de petits riens qu’ils étaient nerveux. Un drôle de mélange que ces deux adolescents, issus d’une société ou la violence était ultra présente, ou la recherche de sensations fortes poussait certains d’entre eux à certains excès. Le jeune homme était inquiet et essayait de faire bonne figure, tandis que sa copine se demandait si elle ne devrait pas twitter sur ce qui lui arrivait. Bien sur tout le monde réagissait en fonction de ses responsabilités et de son caractère. La mère de famille restait tranquille, tenant ses enfants contre elle, la caissière restait de marbre prêt à donner toute la recette si nécessaire. Quant à la dernière cliente, elle cherchait à se faire discrète, à trouver un moyen de fuir ce lieu. De tous, elle avait le comportement le plus anormal, mais je devais rester concentrer sur le preneur d’otage.

Lorsque ce dernier avait appelé le propriétaire, j’avais pu percevoir de la haine dans sa voix, D’ailleurs tout le monde avait pu percevoir cette émotion. Ainsi cette prise d’otage n’était pas une action impersonnelle, si l’homme au pistolet avait choisi ce magasin c’était avec une idée bien précise derrière la tête. Sa colère n’était pas dirigée vers la société de consommation, ou un râle bol quelconque. Non, la situation avait pour origine quelque chose de plus chaud, de plus personnel, qu’une vulgaire colère contre le système. Par expérience, je me doutais que le patron du magasin avait dû prévenir la sécurité du centre commercial au pire et au mieux la police, dès qu’il avait entendu les ordres criés par le preneur d’otage. Combien de temps avion nous avant que la police arrive et quelles décisions prendraient les forces de l’ordre. Ils tenteraient de négocier, de comprendre les raisons de cet acte. Mais face à un homme en colère et qui semblait prêt à tout pour obtenir vengeance, que pourrait faire un négociateur. Devais-je agir, dès que j’en verrais l’occasion, ou bien attendre et voir. Dans d’autres circonstances, la décision aurait été simple, j’aurais éliminé la menace, tout mon entrainement, tout mon passé me poussait vers cela. Mais il n’y avait pas que moi en jeu, de plus j’aurais des comptes à rendre, la NSA, n’était pas le FBI, nous n’avons pas les mêmes prérogatives, la même liberté d’action.

Alors que le preneur d’otage, commençait à perdre patience, je me demandais toujours, si je devais agir. Ce dernier eu un éclair de génie, qui me n’arrangea pas. Il nous demanda de tous nous rassembler, de nous mettre au niveau de la caisse. Ainsi il nous avait tous dans son champ de vision, ainsi que l’arrivée du patron, sa véritable cible. En nous rassemblant de la sorte, il m’empêchait d’agir aussi librement, car si je pouvais éviter son tir en l’anticipant, quelqu’un se ferait toucher. Le preneur d’otage, interpella le patron, lui ordonnant de se dépêcher sinon il tuait l’un d’entre nous. Le jeune couple perdit alors de sa superbe, se rendant finalement compte que tout cela était bien réel et non sortit d’une série ou d’un jeu. Si le fait de nous rassembler limitait mes actions, il me permettait aussi d’agir plus librement, car il allait devoir se concentrer sur tout le monde et pas seulement moi. Pour l’instant je décidais de me faire oublier quelque peu, rejoignant tout le monde, tout en restant en périphérie du groupe. J’avais pris ma décision, je comptais tuer cet homme, il était hors de question que je prenne le risque que dans un éclair de folie, il essaye de tous nous emmener avec lui. Le tuer me vaudra un rapport, mais laisser mourir des citoyens me faudrait encore plus d’ennuis. Derrière mon regard, tranquille, mon sourire afin de lui montrer que j’allais coopérer, l’assassin froid attendait son heure et celle-ci n’allait pas tarder.
 
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Message posté : Sam 30 Nov 2013 - 16:15 Message
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[justify]Partiellement masquée par un rayon, Némésis avait pu réussir à se dissimuler au regard du braqueur doublé d’un preneur d’otage. Elle en profita pour observer l’homme à travers les produits disposés sur les étagères, tel un regard aiguisé perçant la fente de la meurtrière d’une citadelle protectrice. Malheureusement, l’adolescente n’était pas un vaillant et courageux soldat et sa meurtrière n’était en réalité qu’un fragile rempart de métal et de produits vaguement exotiques. Tout ce qui assurait en réalité sa sécurité, c’était donc uniquement le fait que l’homme n’avait, fort heureusement pas perçu sa présence… Pas pour le moment en tous xas.

Celui-ci, tout d’abord verbalement agressif et pointant son arme sur à peu près tous le monde dans la boutique, décida finalement de rassembler tous les clients dans un seul et unique endroit, sans doute pour mieux les contrôler. En constatant cette belle efficacité, Némésis se dit tout d’abord qu’ils avaient visiblement affaire à un professionnelle de la chose, mais très vite elle douta : Certes, l’homme semblait savoir ce qu’il faisait, mais le ton de sa voix lui paraissait tout de même un peu trop violent, presque incontrôlé. D’après ce qu’elle en savait, c’est à dire ce qu’elle avait pu en voir dans les émissions sur les malfrats, la police et autres sujets à sensation, les criminels au long cours savait garder leurs émotions sous contrôle.

Peut-être, n’était-ce pas un professionnel du crime après tout, peut-être était-ce tout simplement quelqu’un qui avait acquis son savoir-faire criminel en regardant, justement, la télévision ?

Quoi qu’il en soit, cela ne changeait rien aux faits : l’homme était armé et dangereux, car certainement prêt à faire feu sur le premier de ses otages qui feraient le moindre geste dans le but de tenter de le désarmer. Après tout, Star City n’était-elle pas la ville des héros par définition ?

Les héros justement, ou étaient-ils lorsque l’on avait besoin d’eux ? Si l’un des otages était un super, il aurait sans doute agit depuis très longtemps afin de résoudre la situation de crise actuelle. De son côté, Némésis n’avait pas la moindre envie de se lancer dans une action héroïque dont elle se sentait absolument incapable et, de surcroît, elle ne voyait pas vraiment comment elle pourrait utiliser ses illusions afin de neutraliser l’homme. Par définition une illusion ce n’était que du vide et le vide, ne pouvait malheureusement arrêter personne.

Puis, la situation évolua brusquement. Alors que l’adolescente pensait que l’homme allait s’emparer du tiroir caisse et prendre la fuite rapidement, il préféra demeurer sur place et demanda au responsable de la boutique de venir les rejoindre. La trace de hargne que Némésis cru percevoir dans la voix de l’homme lui laissa à penser que ce dernier en voulait plus particulièrement au dit responsable. Toutefois, rein n’était sur, ce n’était qu’une simple supposition de la part de l’adolescente toujours dissimulée derrière son rayon.

Mais cela donna un début d’idée à Némésis : Si elle voyait juste et que le preneur d’otage en voulait principalement au directeur de la boutique, alors il lui suffirait de savoir quel était ce grief et d’agir de telle manière qu’une de ses illusions le détourne suffisamment longtemps de son objectif. Cela ne l’arrêterait certes pas, mais au moins cela permettrait-il à l’héroïne de service de briller aux yeux de tous en maîtrisant l’homme. Tous le monde la féliciterait, la verrait comme une super héroïne et par la même occasion, les distrairaient tous de sa présence à elle. Les feux éblouissants de la rampe, très peu pour la petite fugueuse en fuite de puis plus d’une année maintenant.

Pour découvrir le grief de l’homme envers le responsable de la boutique, Némésis comptait bien entendu sur la mêle tout de service. Après tout, elle avait l’air de vouloir attirer son attention, une attitude légèrement douteuse selon l’adolescente, mais en l’occurrence assez utile. Si elle devait risquer de prendre une balle, alors autant que cela serve réellement à quelque chose.

Retenant instinctivement sa respiration qu’elle savait pourtant inaudible de l’endroit ou elle se trouvait, Némésis continua alors d’observer la scène afin de recueillir l’information dont elle avait besoin afin d’offrir une occasion à la jeune femme de faire la une du journal du lendemain, en tant que citoyenne héroïque… Et tout cela, le plus gracieusement du monde.

Dans une pensée toute aussi distraite que fugace, Némésis se dit également en son for intérieur qu’elle devrait sérieusement à quitter cette ville au plus tôt. Par une étrange équation qui lui passait littéralement par dessus la tête, il semblait que la ville regorgeant du plus grand nombre de super était également la ville la moins sûr du monde. C’était tout de même là, un bien étrange paradoxe en vérité, se dit Némésis en laissant son regard silencieux enregistrer la suite de la situation.[/ justify]
 
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Message posté : Lun 2 Déc 2013 - 18:27 Message
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Il semblait que notre preneur d’otage, n’avait pas remarqué l’adolescente solitaire. Je devais reconnaitre à cette dernière avait un bon contrôle d’elle-même. Alors que nous nous regroupions sous la menace du preneur d’otage, la jeune femme se faisait discrète tout en observant la scène. Elle pourrait m’être utile, un bon moyen de détourner l’attention de l’homme armé au besoin. En réfléchissant, cette idée n’était pas forcément des meilleures, à moins que je ne puisse faire en sorte que cela ne se retourne pas contre moi par la suite. Mais pour l’instant, je devais parvenir à comprendre ce qui poussait le preneur d’otage à agir.

Le ton de sa voix, son comportement, lorsqu’il avait appelé le patron du magasin, disait que c’était pour ce dernier qu’il était venu, mais pourquoi ne pas avoir attendu la fermeture pour régler ses comptes avec lui. La colère pouvait être mauvaise conseillère, mais je n’étais pas certaine que c’était sur un coup de tête que le preneur d’otage avait choisi cette action. En parlant de cela, le patron du magasin venait de faire son apparition sur le seuil. Le comportement de notre preneur d’otage changea, du moins ses cibles changèrent. A peine le patron était apparu dans son champ de vision qu’il pointa son arme sur lui.


« A cause de toi j’ai tout perdu, ma femme, mes enfants … »

On pouvait sentir la déchirure, la fracture qui s’était créée en lui. Ainsi tout cela n’était qu’une question de vengeance, mais comment le patron d’une boutique pouvait être responsable de la mort de toute une famille. En tout cas, le patron du magasin, se liquéfiait presque sous la menace de l’arme. C’est alors que l’adolescent eu une réaction totalement stupide, que je n’aurais jamais cru voir en dehors d’une série ou d’un film. Mais je devais reconnaitre que sa réaction, permettait de poser la question que tout le monde devait se poser.

« Pourquoi nous prendre en otage, si vous voulez vous venger de cet homme, je n’ai rien à voir avec lui ! »

L’hystérie pouvait être perçue dans la voix du jeune homme, s’il ne se calmait rapidement il risquait de contaminer tous les autres. Si une telle situation arrivait, celle dans laquelle on se trouvait risquait de devenir ingérable et véritablement dangereuse. Surtout que maintenant j’étais certaine que notre preneur d’otage, pensait ne plus rien à voir à perdre. Par chance pour l’instant, il semblait que l’homme ne voulait pas attirer l’attention de la sécurité, mais il ne faudrait pas le pousser trop pour qu’il ouvre le feu et l’adolescent risquait d’en faire les frais. Cette idée, ne me déplaisait pas car, pour tirer sur l’adolescent, le preneur d’otage devrait légèrement se détourner de moi.

« Ta gueule, ou je te bute ! »

Sous l’injonction, la copine de l’adolescent, tira ce dernier par le bras afin de le pousser à se taire et éviter d’attirer l’attention sur eux. Cette dernière commençait d’ailleurs à craquer, mais pour l’instant seul des larmes commençaient à perler aux coins de ses yeux. Elle n’était pas la seule à commencer à laisser le stress se manifester de la sorte. La caissière, s’était recroquevillée sur elle, la mère faisait de son mieux pour calmer ses enfants. Seul la personne âgée et la jeune femme cachée au regard du preneur d’otage, semblait montrer un certain calme.
 
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Message posté : Lun 9 Déc 2013 - 19:50 Message
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La parole du preneur d’otage, une parole aussi forte et empreinte d’une émotion certaine, qu’elle fut brève, expliqua en partie le pourquoi de la folie de son geste potentiellement meurtrier. Tout n’était pas très clair encore, mais l’adolescente, au même titre que tous les autres personnes présentes dans la boutique, pouvait déjà comprendre la raison de la rancœur amère que le preneur d’otage avait envers le propriétaire. Il lui reprochait d’avoir perdu sa femme et ses enfants, mais pourquoi ? Dans quelles conditions ?

Le propriétaire était l’amant de sa femme et celle-ci l’avait quitté en emmenant leurs enfants, afin de vivre avec le commerçant ? Le preneur d’otages trompait sa femme et celle-ci l’avait quitté en en ayant été averti par le commerçant qui était un ami à elle ? A eux ? Les raisons de cette rancœur confinant presque la haine pouvait avoir une multitude d’origine, dont certaines échappait peut-être à l’adolescente toujours soigneusement en sécurité derrière son rayon. Si le preneur d’otages n’avait pas été armé et menaçant, Némésis aurait presque pu avoir de la peine pour lui. Elle qui n’avait désormais plus de famille, plus personne, elle ne pouvait que compatir à la peine et au désespoir de l’homme. Malgré tout, l’adolescente ne pouvait accepter le comportement de ce dernier, il ne devait pas mêler des innocents à sa vendetta personnelle, c’était… C’était… C’était mal, tout simplement.

Alors que la situation était déjà aussi tendu qu’un élastique étiré jusqu’à sa limite et que rien ne laissait supposer que cette dernière puisse empirer de manière aussi brusque que inattendue, l’étudiant commença à larmoyer
Auprès du preneur d’otage en exprimant ce qui était finalement une évidence : pourquoi les mêler à tout ceci ?

Une très bonne question si il en était, mais sans doute un peu déplacé en la matière. En effet, le preneur d’otage savait, sans le moindre doute, qu’il y aurait des clients à cette heure de la journée. Si vraiment il avait voulu éviter de terroriser des innocents, il aurait plutôt attendu la fermeture de la boutique, assurément. Mais la réaction de l’étudiant n’eu pour effet que d’énerver encore un peu plus le preneur d’otage, qui le menaça de son arme en accompagnement d’un avertissement verbale qui ne laissait planer aucun doute sur ses intentions à son égard, si jamais il persistait dans sa pathétique défense.

Fort heureusement pour l’étudiant, son amie possédait un peu plus de sang-froid que le jeune homme et elle tira ce dernier vers elle afin de lui faire comprendre avec un regard insistant qu’il ferait mieux de ne pas se mêler de ce qui ne le regardait pas, s’il tenait justement à rester en vie. Un acte courageux, mais qui dissimulait difficilement la propre peur de la jeune femme. Némésis cru d’ailleurs l’entendre pleurer, mais elle n’en était pas certaine. Peut-être, était-ce quelqu’un d’autre, ce n’était pas le choix qui manquait vu le nombre d’otages.

Il y avait tout d’abord la caissière, clairement terrorisée et sans doute même prête à une folie du genre fuir en direction de la sortie à la première occasion. La peur, faisait parfois réagir les gens de bien étrange façon. Il y avait aussi cette mère, tentant de défendre ses enfants à son corps défendant… Cette vision fit naître un sentiment étrange dans la poitrine de l’adolescente, c’était un peu comme un curieux mélange de compassion et de tristesse. Elle avait de la peine pour eux, de la peine de les voir ainsi terrorisés comme elle même avait pu l’être autrefois. Mais elle, personne n’était venu à son secours… Ce souvenir douloureux fit se crisper la main de l’adolescente sur sa poitrine, tandis qu’une douleur lancinante lui traversait le cœur à la seule pensée de ce passé innommable.

Une certitude germa alors dans son esprit : elle devait agir pour mettre un terme à cette peur incommensurable qu’elle devinait dans le regard de ces enfants, sans pourtant pouvoir s’y plonger.

Malheureusement son pouvoir n’était pas de nature offensive, c’était un pouvoir de manipulateur, de menteur, destiné à tromper et à abuser les gens et les esprits. Son don était un mauvais don, inutile, mais pour une fois peut-être qu’elle allait pouvoir en faire quelque chose de bien pour tous le monde… Juste une seule et unique fois… Pour elle, pour ces gens, mais surtout pour ces enfants qui n’avaient pas à se trouver ici, dans ce genre de situation effrayante.

Némésis décida alors d’user de l’un des aspects de son pouvoir qu’elle n’utilisait que rarement, car celui-ci lui était trop douloureux. C’était ce même aspect de son pouvoir, qui s’était éveillé à son insu lorsque son esprit n’avait plus pu supporter les actes infâmes de son père à son égard. Elle ne savait pas ce qu’elle avait exactement fait, mais elle avait ressenti une souffrance et une peur sans nom, aussi grande que la peur ressentit par son père à ce moment là. Depuis, elle l’avait encore utilisé en de rares occasions pour faire fuir des gens qui lui voulait du mal, ces gens toujours avide de jeunes fugueurs en détresse… Mais peut-être que pour une fois, l’adolescente pourrait user de ce sinistre aspect de son don, dans le sens inverse. Elle n’y avait encore jamais pensé, mais peut-être que cela lui serait possible… Faire du bien aux gens, plutôt que de leur faire du mal…

Némésis pensa tout d’abord à user de sa capacité sur les enfants, mais elle se ravisa. Sur le long terme, cela ne changerait en rien la situation, cela ne ferait que reculer un problème à plus tard. Non, elle devait en user sur celui qui pouvait résoudre la situation, à savoir le preneur d’otage. Alors, Némésis se concentra sur ce dernier. Elle enclencha son pouvoir et se fixa sur un mot tout simple… Bonheur… Bonheur… Bonheur…

Tout d’abord, rien ne se passa… Puis, au bout de quelques secondes, l’adolescente commença à ressentir un immense bonheur qui la submergea littéralement de part et d’autre. Pareillement à ses utilisations précédentes c’était comme une vague déferlante qui inondait son esprit et ses sens, mais cette fois-ci elle ne ressentait ni peur, ni souffrance.. Elle avait l’impression de flotter dans un océan de bien-être, dans lequel elle était tenté de se noyer sans autre forme de procès. Pourtant, quelque chose l’en empêcha… Elle devait garder le contrôler ne pas se laisser submerger par ce ressenti heureux,, au risque de ne plus pouvoir s’en extirper par la suite. Pourtant, serait-ce vraiment un mal que de se perdre définitivement dans un tel bonheur ?

Avec cet aspect de son don, Némésis ignorait le souvenir ou e sentiment qu’elle éveillait chez sa cible, elle ne pouvait en partager que les conséquences. C’était une utilisation à double tranchant, aussi bienfaisant ou douloureux pour sa cible, que pour elle même qui en partageait les effets.

Pour les otages, ce fut la vision d’un preneur d’otage devenant souriant et qui paraissait doucement se calmer. Preuve en était, le mouvement de sa main qui tenait son arme menaçante et qui s’abaissa doucement sans pour autant perdre de sa menace. Mais les traits de son visages se firent moins hargneux, plus apaisés…

L’adolescente ne savait pas ce qu’elle avait éveillée chez le preneur d’otage, mais ce qu’elle savait en revanche, c’était que cela devait être quelque chose de profondément beau et apaisant, comme la caresse éthérée d’un cœur chaleureux.
 
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