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Visiteur du soir, bonsoir (Lukaz)

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Message posté : Sam 28 Sep 2013 - 10:05 Message
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7 octobre 2013

— Il faut que tu apprennes à te contrôler !
— Sans blague ! Merci. Je n’y avais jamais pensé.
— Chase !

Depuis un bon quart d’heure, le Bigsby Building résonnait des cris de deux de ses habitants. Jack agita un doigt réprobateur en direction de son neveu.

— Tu as de grands pouvoirs et de grands pouvoirs impliquent…
— Rien à foutre, Jack. Rien. À. Foutre. Je passe mon temps à me contrôler. Tu passes ton temps à me contrôler. Tess passe son temps à me contrôler. Il y a d’autres volontaires ?
— Arrête de faire ta victime, Chase. Tu n’as plus treize ans.
— Je n’ai jamais eu treize ans. Jamais eu le droit. Et ça, c’est bien à cause de toi !
— Tu ne sais pas ce que tu dis. Je fais ce qui est le mieux pour toi.
— Ou pour le bien commun. Tu sais où tu peux te le mettre, le bien commun ?
— Chase !

Jack fit un mouvement vers lui et le mentaliste le pointa du doigt avant d’articuler froidement :

— Ne. M’approche. Pas. Surtout, ne m’approche pas.

Jack fronça les sourcils. Il sentait bien qu’il y avait là plus qu’une petite crise passagère. Pourtant, sa proposition lui avait paru raisonnable : après ses frasques dans la forêt, Chase avait besoin de rester confiné dans le Bigsby Building pendant une semaine, pour qu’on pût l’observer. Mais le jeune homme n’avait aucune envie de se prêter à cette énième mesure de précaution et le discours moralisateur qui l’avait accompagnée avait été la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase.

Chase secoua la tête.

— Je m’en vais.
— Comment ça tu t’en vas ?

Mais le jeune homme ne répondit rien : il était déjà parti vers ses appartements et, dans sa chambre, il entassa dans un grand sac de sport quelques vêtements, sa tablette, son ordinateur portable, beaucoup de câbles, bref, le strict nécessaire pour passer quelques nuits à l’hôtel, peut-être plus, le temps de faire le point. En cinq minutes, sans plus éveiller aucune protestation de Jack, il était dans un taxi.

— À l’hôtel…

Chase s’interrompit.

— Non, attendez. 555, 40th Avenue.

Évidemment, ce n’était qu’à quelques minutes de marche, mais maintenant qu’il était dans son taxi, il se sentait un peu bête d’en descendre. Le chauffeur, lui, n’en avait cure : toute course était bonne à prendre. Le véhicule ne tarda donc pas à s’arrêter quelques centaines de mètres plus loin, Chase régla une somme pour un prix dérisoire et descendit, avec son énorme sac, pour atterrir devant l’immeuble de Lukaz et Charlie. Il gravit les étages et se retrouva finalement à frapper à la porte de Lukaz.

Sans réponse. Chase sentit les larmes lui monter aux yeux. C’était idiot, c’était parfaitement idiot, mais il était à bout de nerfs : l’hôtel au Japon, le tournois d’échecs, la rencontre avec Scott, la crise dans la forêt, la dispute avec son oncle, et tout le reste, l’UNISON, les expériences de Tesla, les journaux, il se sentait piégé, traqué, évidé. Et tout ce qu’il voulait, c’était revoir Lukaz, parce qu’avec Lukaz, tout était toujours simple.

Sans trop réfléchir à ce qu’il faisait, Chase posa une main sur la serrure, ferma les yeux et guida par télékinésie le petit mécanisme. L’opération renouvelée avec le verrou, il put ouvrir la porte et pénétrer dans l’appartement qu’il commençait à bien connaître. Refermant la porte derrière lui, laissant tomber son sac sur le sol, il retira ses chaussures, ses chaussettes, parcourut à pas lents le vestibule, le salon et pénétra dans la chambre.

D’un revers de manche, il essuya les larmes qui perlaient au coin de ses yeux. Puis il tira les draps de lit et se glissa à l’intérieur, tout habillé, sans souci de froisser sa chemise, sans souci de rien. Il posa la tête sur l’oreiller qu’il avait eu la dernière fois et attira dans ses bras celui que Lukaz avait utilisé, avant d’inspirer profondément. Peut-être que les oreillers avaient été interchangés, peut-être que Lukaz avait fait une lessive, à vrai dire, Chase n’en savait rien ; mais il croyait retrouver l’odeur de son amant, le parfum de son shampoing, et il se sentit envahi par une sensation apaisée.

Ses yeux ne tardèrent pas à se clore et, fatigué comme il l’était, il ne lui fallut que quelques secondes pour sombrer dans un profond sommeil. Il était arrivé dans l’appartement au début de l’après-midi et il dormit jusqu’au retour de Lukaz. Aucun des bruits que son amant pût faire en rentrant ne parvint à le tirer de son sommeil : enfoui sous les couvertures, l’oreiller toujours serré dans les bras, il ne signalait sa présence que par le sac de sport abandonné dans l’entrée et les cheveux blonds qui se détachaient sur son propre oreiller.

À quelques centaines de mètres de là, dans le Bigsby Building, assis dans l’un des salons de l’immeuble, les mains croisées, Jack essayait d’examiner aussi sereinement que possible la situation. Mais dans le regard que lui avait jeté son neveu en lui interdisant de l’approcher, il avait senti quelque chose de comparable à ce qui s’était produit, pendant leur dernière expérience avec Tesla, la même colère froide, profonde, lentement mûrie, et la même puissance prête à se libérer.

Selon lui, l’heure était grave, très grave en effet.
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Message posté : Sam 28 Sep 2013 - 23:45 Message
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Solar

ϟ Âge : 33
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 6701
ϟ Nombre de Messages RP : 733
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Crédits : Smiley Vanille
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Âge du Personnage : 29 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
Ce matin-là, Lukaz savait déjà qu'une journée bien chargée l'attendait. Le client du jour s'était fait mal au dos en voulant poser du carrelage dans une nouvelle salle de bain et du coup, on avait contacté l'homme à tout faire. Moins cher que le carreleur, il avait l'avantage d'être disponible presque directement. Pour Lukaz aussi, c'était avantageux, parce qu'il allait gagner une petite paye non négligeable, même s'il risquait très certainement de rentrer chez lui bien fatigué. Mais bon, ça faisait partie du boulot et ce n'était pas comme s'il avait une soirée importante de prévu. Non, ce soir là, ça serait tout simplement repos.

Remballant ses affaires et rangeant ses outils dans sa caisse, Lukaz s'arrangea avec le propriétaire des lieux pour convenir d'un nouveau rendez-vous afin de venir terminer les travaux. Suite à cela, il remonta dans son pick-up dont la radio ne fonctionnait toujours pas et prit la route de la quarantième avenue afin de rentrer chez lui. Il avait hâte de pouvoir se glisser sous l'eau chaude de la douche histoire de se détendre un peu avant de ne strictement rien faire. Dénichant une place de parking juste devant l'immeuble, Lukaz prit ses papiers avant de verrouiller les portes et de rentrer chez lui.

Glissant la clé dans la serrure de la porte de son appartement, le Français remarqua tout de suite un problème. Ça ne s'ouvrait pas... Et la raison en était toute simple, la porte avait déjà été ouvert. Tournant la poignée en évitant de faire du bruit, Lukaz remarqua qu'on avait effectivement déjà ouvert la porte, ce qui n'était jamais bon signe. Il s'attendait déjà à voir son appartement sens dessus-dessous, sans doute à cause des trois types qui étaient venus quelques temps plus tôt à la recherche d'une clé USB. Ils n'avaient vraisemblablement rien compris quand il avait indiqué qu'il ne la possédait plus. Poussant le battant de bois dans un soupir, il découvrit avec surprise qu'en réalité, on avait touché à rien. Par contre, spectacle des plus étranges, il y avait un gros sac de voyage posé dans l'entrée et avec lui, une paire de chaussures et une paire de chaussettes. Ce n'était donc pas du tout un cambrioleur, à moins qu'il ait eu une façon de faire très étrange.

Refermant la porte derrière lui, sans faire de bruit, Lukaz la verrouilla et déposant ses papiers et ses clés sur la commode de l'entrée, il retira ses propres chaussures. Traversant l'appartement, il écouta mais ne perçut pas le moindre bruit. Il n'y avait personne dans le salon et il n'y avait personne dans la cuisine non plus. Par contre, c'était différent dans la chambre. Entrouvrant la porte, le Français constata en effet que quelqu'un occupait le lit, blottit contre les oreillers, un peu à la manière de Boucle d'Or dans la maison des trois ours. C'était d'autant plus vrai que ses boucles d'or, même si elles n'étaient pas vraiment bouclées, dépassaient des draps. Souriant, Lukaz referma la porte derrière lui, malgré les questions qui venaient dans son esprit et l'envie qu'il avait de rejoindre Chase. Parce que oui, il l'avait reconnu. Et puis, qui d'autre aurait pu entrer ainsi chez lui et rejoindre son lit ?

Passant dans la salle de bain voisine, il se débarrassa de ses vêtements dans le panier à linge avant de prendre une bonne douche. C'était sans doute une précaution inutile mais il trouvait ça plus agréable pour son amant d'être réveillé par quelqu'un de propre plutôt que par le parfum d'une journée de travail. Après cinq petites minutes, il quitta la douce chaleur de l'eau et se sécha avant d'enfiler un boxer propre et un tee-shirt. Se recoiffant plus ou moins, Lukaz retourna alors dans la chambre et, après avoir senti son cœur s'accélérer étrangement à la vue de Chase ainsi blottit, il s'approcha du lit. Quelques temps plus tôt, le blondinet lui avait laissé entendre qu'endormi, Lukaz ressemblait à un adorable petit chiot mais il fallait avouer que lui-même n'avait rien de redoutable dans ces circonstances. Se penchant vers lui, le Français déposa alors un tendre baiser dans la chevelure de son amant, somme toute intrigué par les raisons de sa présence ici. « Hey, beau prince, c'est l'heure de se réveiller. » Gardant son sourire affiché sur le visage, Lukaz attendit que Chase émerge, n'hésitant pas à établir le contact entre eux, que ce soit par des caresses ou le fait de lui tenir la main. « J'ai été plutôt surpris de te voir là. J'ai d'abord cru qu'on m'avait cambriolé... Un comble ! Mais bon, c'est une surprise plutôt sympa après une journée de boulot. » Attendant qu'il lui fasse face, Lukaz glissa sa main contre la joue de Chase. Il n'était pas psychologue ou mentaliste, mais ce n'était pas pour autant qu'il était idiot. Un sac de voyage plein, un garçon endormi dans son lit, pas de coup de téléphone, ça cachait quelque chose et pas forcément quelque chose de bien. « A quoi dois-je le plaisir de ta venue ? Ce n'est pourtant pas mon anniversaire. »
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Message posté : Dim 29 Sep 2013 - 9:20 Message
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Le sommeil de Chase avait été agité et, par conséquent, la vie des habitants de l’immeuble, cet après-midi là, fut des plus désagréables. À mesure que Chase s’était enfoncé dans ses propres cauchemars, le petit enfant du rez-de-chaussée, qui n’avait pas école, avait senti les larmes lui monter aux yeux, sa vieille voisine de quatre-vingt-quatre ans s’était souvenue de son fils mort pendant l’Invasion, la famille de la porte d’à-côté s’était déchiré en une dispute inhumaine et, au dernier étage, la dépression de l’expert-comptable s’était considérablement aggravée.

Mais quand Chase fut précautionneusement tiré de son sommeil par les caresses et les paroles de Lukaz, l’esprit du mentaliste se replia peu à peu sur lui-même, l’enfant cessa de pleurer, la vieille perdit ses souvenirs, la famille s’était apaisée et l’expert-comptable avait eu le courage d’appeler son psychiatre. Le mentaliste se retourna dans le lit et se redressa difficilement sur un coude, les cheveux en bataille et les yeux encore plissés, la chemise froissée et la marque des draps sur la joue que Lukaz ne caressait pas.

— jaipasrefermé ?

Il passa sa main libre sur son visage avant de murmurer d’une manière un peu plus intelligible :

— Désolé.

Pendant quelques secondes, Chase fixa silencieusement son amant. Il l’avait revu la nuit de son retour au Japon, il l’avait revu en se rendant au dîner chez Charlie. Leur relation était entièrement différente à présent et entièrement indéfinie à la fois, mais cette dernière semaine, Lukaz avait pu constater, sans doute, combien la fatigue pesait sur Chase, même si, à ses côtés, le mentaliste retrouvait le sourire qu’il n’avait pas d’abord à chaque fois qu’il passait le pas de sa porte.

— Je suis… j’ai, je suis…

Chase ne savait pas par où commencer. Sa vie tombait en morceaux. Il avait quitté le bâtiment où il avait passé toute sa vie. Il s’était disputé avec son mentor. Charlie lui avait suggéré de changer de travail. D’ailleurs, il n’avait vraiment plus de goût pour l’UNISON. Il y avait eu la crise dans la forêt. Il se sentait seul, cassé, inutile et douloureux. Finalement, renonçant à parler, il se décala dans le lit pour faire une place à Lukaz et tira le bras du Français pour qu’il vînt s’allonger à ses côtés.

À peine Lukaz avait-il pris place que Chase se réfugia dans ses bras et fondit en larmes. C’était précisément parce que la présence du cambrioleur le rassurait qu’il se sentait capable de ne pas élever toutes les barrières qu’il avait patiemment construites, au fil des ans, pour être fort, pour être courageux, pour être un Neutron-Grey. Il pleurait comme un jeune homme brisé, pressé contre le corps de Lukaz, serrant le tee-shirt de son ami entre ses doigts crispés, agité par les sanglots, et sa détresse, trop grande pour être contenue par son esprit, inondait la pièce, inondait l’immeuble et atteignait à nouveau l’enfant, la vieille dame, la famille et l’expert-comptable.

Il fallut de longues minutes à Chase pour se calmer, pour reprendre le contrôle de sa télépathie et ravaler ses sanglots et ce calme tout relatif fut suivi par une vague de murmures un peu névrotiques contre le torse de Lukaz :

— ‘suis désolé, ‘suis désolé, désolé, désolé…

N’était-il pas un Neutron-Grey ? Ne devait-il pas être plus fort que la somme de ses petites insatisfactions, que son enfance cloitrée, que ses parents morts, que son adolescence solitaire, que sa jeunesse sous constante surveillance, que ses pouvoirs toujours contrariés, que son travail parfois ingrat, que l’attention perpétuelle des journalistes ?

Et enfin, petit à petit, le calme revint. La main de Chase relâcha le tee-shirt de Lukaz pour se poser plus calmement sur le torse du jeune homme. Le mentaliste ne se détacha pas d’un millimètre, mais sa respiration se fit plus régulière. Un peu honteux de sa crise de nerfs, il consentit malgré tout à s’expliquer :

— Je me suis disputé avec mon oncle.

Mais comme, malgré leurs rencontres plus fréquentes, il n’avait pas dit grand-chose à Lukaz de son contexte familial, il savait pertinemment que l’importance de cette dispute n’était pas évidente. Pendant un instant, il fut tenté de faire ce qu’il avait toujours fait : ravaler sa douleur et continuer comme avant. Mais la chaleur du corps de Lukaz l’en dissuada.

— C’est lui qui m’a élevé, tu sais. Mes parents sont morts peu après ma naissance, alors… En fait, il a décidé d’un peu toute ma vie. Ce que je devais faire de mes pouvoirs, que je n’irai pas à l’école, que… Tout. Et là, en ce moment, c’est trop. Je n’en peux plus de suivre les ordres, de l’UNISON, de cette famille, j’ai plus envie d’être un Neutron-Grey. Ou plus comme ça.

Hier…


Il sentait les larmes revenir, cette fois-ci, il les contrôla.

— Hier, j’étais dans la forêt, je me promenais, avec une amie, mais j’ai perdu le contrôle de mes pouvoirs, et… Quand Jack l’a appris, il a encore voulu, tu sais, me tester, me forcer à rester là-bas, faire des mesures, ce genre de choses. J’ai…

… « réagi violemment », c’était comme cela qu’on devait dire, lorsque l’on était bien éduqué.

— …pété un câble, on s’est disputé et j’ai pris mon sac, et je suis parti. Je… J’savais pas où aller, y avait l’hôtel, mais… Mais je sais pas, je voulais… Je voulais toi. J’avais besoin de toi. Je suis désolé, j’suis rentré, j’ai pas… J’aurais dû attendre, j’aurais dû appeler, c’était ridicule, j’aurais dû être plus fort.

De toute évidence, il ne parlait pas seulement des serrures de Lukaz. Il se redressa à nouveau, l’air un peu paniqué.

— J’vais pas rester longtemps, hein, t’inquiète pas, je vais, je vais appeler un taxi, et trouver un hôtel, tu as sans doute, mieux à faire, des trucs à faire, des gens à voir, des gens mieux que moi, tu as ta vie tout ça, je voulais juste, dormir un peu, tu sais, être près de toi, un peu, même avec, je ne sais pas, ton oreiller, je voulais, tu m’as manqué, je me suis dit, Lukaz, et, et, et… Mais j’vais pas te déranger.



Je suis tellement, tellement désolé…
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Message posté : Dim 29 Sep 2013 - 17:38 Message
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- Explosion aveuglante
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- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

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- Lunettes de vision nocturne
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- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

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- Nautile bioluminescent (submersible)
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- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
Lorsque Chase émergea de son sommeil, Lukaz se rendit compte qu'il avait l'air très fatigué et pas uniquement parce qu'on venait de le réveiller. Lorsqu'ils s'étaient revus au retour de Chase du Japon, le Français avait jugé que son amant avait déjà l'air fatigué mais il avait mis cela sur le compte du voyage et du décalage horaire. La fois suivante, soit quelques jours plus tôt, les choses n'avaient pas eu l'air de changer mais cela était normal, non, quand on pouvait être appelé à minuit pour sonder l'esprit d'un criminel ? Cela dit, tout Neutron-Grey que l'on soit, on avait aussi besoin de se reposer et de dormir et là, Lukaz avait l'impression que son amant avait atteint ses limites. Mais il ne savait pas encore à quel point...

Il put tout de même constater très rapidement que Chase n'était pas au mieux de sa forme et qu'il semblait un peu, voire beaucoup, perdu, au point qu'il ne savait même pas quoi lui dire. Aussi, lorsqu'il se décala dans le lit, Lukaz passa sous les draps et dans la foulée, il accueillit Chase dans ses bras, ce dernier fondant immédiatement en larmes. Voilà qui était des plus inquiétants et le cœur serré, le Français passa ses bras autour de son amant en lui laissant le temps de se reprendre. Déposant un baiser tendre dans sa chevelure, Lukaz n'hésita pas à câliner Chase pour la bonne et simple raison qu'il semblait en avoir besoin. Mais que lui arrivait-il ? Lorsqu'il put retrouver un calme tout relatif, le blondinet commença par s'excuser, comme s'il avait des choses à se reprocher. Resserrant son étreinte, le Français ne savait pas trop quoi faire. Il n'avait jamais connu de situation de ce genre alors il se sentait un peu dépassé. Mais ça concernait Chase, alors il devait faire un effort. Parce que oui, pour une raison qu'il ne saisissait pas, l'état de Chase le dévastait et le touchait directement au cœur. Même s'il n'était pas insensible en temps normal, il n'aurait malgré tout jamais été touché à ce point. Mais sa relation avec le Neutron-Grey avait pris une telle tournure qu'il ne pouvait pas ne rien faire.

Les minutes s'écoulaient et peu à peu, Lukaz constata que Chase se calmait. Sa respiration semblait reprendre un rythme normal et il se détendit quelque peu. Cela lui permit alors de donner quelques explications, parlant de sa dispute avec son oncle, du fait qu'il était orphelin de parents, du contrôle imposé à sa vie depuis toujours et Lukaz comprit alors ce que cela impliquait d'être un Neutron-Grey. Il comprit aussi mieux pourquoi Chase était comme il était et dans le même temps, il se découvrit un nouveau point commun avec lu. Puis, le blondinet aborda le sujet de la dispute, à savoir le fait que le jour précédent, il avait purement et simplement craqué. Comme si on pouvait l'en tenir responsable... Il était jeune et tant de choses semblaient reposer sur lui, il était inévitable que cela arrive un jour ou l'autre. Les gens ne voyaient en lui que le super-héros et en aucun cas le garçon sensible. C'était... triste.

Puis, du point de vue de Lukaz, Chase se mit à délirer, s'excusant d'être entré chez lui, d'avoir voulu venir et indiquant qu'il n'allait pas rester et qu'il allait se trouver un hôtel. Affichant un tendre sourire sur ses lèvres, le Français posa son index sur les lèvres de Chase pour lui indiquer qu'il devait arrêter de parler. Puis, glissant sa main le long de sa joue, essuyant les traces de ses larmes, il prit la parole, d'une voix calme. « Tu as bien fait de venir ici. A dire vrai, j'aurais préféré que tu me préviennes, uniquement parce que j'aurais pu rentrer plus tôt pour veiller sur toi. » Prenant le temps de déposer un baiser sur le front du blondinet, Lukaz reprit très vite la parole. « Il est hors de question que tu appelles un taxi et que tu ailles dans un hôtel. Tu es ici, tu y restes. » Et ça, c'était décidé. Même si Lukaz avait quelques craintes, il avait décidé que c'était la meilleure décision. Certes, si le Cartel venait à découvrir qu'il hébergeait un Neutron-Grey, ça pouvait lui porter préjudice et de la même manière, si l'UNISON découvrait que Chase avait trouvé refuge auprès d'un criminel qu'ils recherchaient, ça ne serait pas bon pour lui. Mais serait-il seulement sage de le laisser partir à l'hôtel ? Certainement pas. Et puis, de toute façon, Lukaz n'avait pas envie de le voir partir.

« Enfin, si tu tiens vraiment à y aller, je vais pas te retenir prisonnier, hein. Mais j'aimerais vraiment que tu restes. Tu sais, j'aurais jamais pensé dire ça un jour... Mais c'est pourtant ce que j'ai envie de dire, maintenant. Ce qui compte, là, tout de suite, c'est pas ce que je pourrais faire ou qui je pourrais voir. C'est juste toi. » Était-ce une déclaration quelconque ? Oui, on pouvait le penser. Lukaz ne savait pas trop ce qu'il ressentait, c'était nouveau pour lui. Mais il savait qu'il tenait autant à Chase qu'à Suzaku et ça, ce n'était pas peu dire. La différence, c'est que sa relation avec Chase allait beaucoup plus loin. Elle était plus intime et dans le même temps, plus fusionnelle. Le lien qui se créait entre eux chaque fois qu'ils faisaient l'amour ne devait pas y être étranger mais ce n'était pas tout. Il y avait quelque chose de fort et le simple fait de voir son amant dans un tel état permettait à Lukaz d'en prendre conscience. « Alors si tu veux me faire plaisir, tu restes ici et je m'occuperais de toi. Tu as l'air d'en avoir besoin. Tu peux rester autant que tu le voudras et le mieux, ça serait encore que tu sortes pas tant que tu te seras pas vraiment reposé. »

Souriant, Lukaz changea légèrement de position, gardant Chase enlacé entre ses bras. « Tu sais, je peux comprendre ce qui t'arrive. Enfin, dans une certaine mesure. J'ai... Je suis orphelin, moi aussi. J'ai été abandonné à la naissance, donc je ne sais pas du tout d'où je viens. Les forains, ce sont les gens qui m'ont recueilli et chez qui j'ai grandi, mais bon, ce n'était pas comme une vraie famille non plus. Et puis, à 18 ans, en partie à cause de mes pouvoirs, ils m'ont fait comprendre que je devais partir. Je me suis donc retrouvé seul. » En réalité, c'était plutôt à cause de la drogue qu'il consommait pour supporter ses pouvoirs qu'on lui avait demandé cela mais le résultat restait le même. Pour Chase, s'il avait lui aussi été élevé par quelqu'un d'autre que ses parents, il n'avait pas été chassé mais plutôt cloîtré. Et le résultat n'était pas forcément meilleur... « Toi, on dirait que c'est le contraire. Mais ce n'est pas en t'enfermant qu'ils vont réussir à te protéger ou à protéger les autres. Ça servira peut-être pour contrôler tes pouvoirs, mais visiblement, ça te fait plus de mal qu'autre chose et si celui qui détient les pouvoirs n'est pas en forme, le contrôle ne sert plus vraiment. Enfin, je pense. » Et de toute façon, Lukaz avait horreur de dépendre de quelqu'un et il pouvait donc clairement comprendre que Chase ait voulu reprendre le contrôle de sa vie. Lors de leur sortie au parc d'attractions, ne lui avait-il pas conseillé de faire ce dont il avait envie, quand il en avait envie ? Sur le coup, Chase avait indiqué qu'il n'en était pas vraiment capable, mais aujourd'hui, il y était arrivé. Il avait choisi de partir de chez lui et plus important, il avait choisi de trouver refuge chez Lukaz. « Bref, considère que tu es ici chez toi. Ça me fait plaisir que tu sois venu, vraiment. Même si j'aurais préféré d'autres circonstances, évidemment... Puis surtout, ne sois pas désolé. Tu n'as rien fait de mal que je sache. Et avec moi, tu peux te laisser aller. Je ne veux pas un agent de l'UNISON, moi. Je ne veux pas non plus un Neutron-Grey. Je veux juste Chase. » Et souriant à nouveau, il l'embrassa tendrement sur les lèvres.
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Message posté : Dim 29 Sep 2013 - 18:08 Message
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C’était à peine si Chase ne tentait pas de se relever, pour rassembler ses affaires et courir reprendre le faix de ses responsabilités, comme le bon petit neveu qu’il avait toujours été, pendant toutes ces années, sage, très sage, plus sage que tous les autres Neutron-Grey, alors que lui n’avait jamais rêvé que d’une chose : d’aventures romanesques, d’enquêtes, de liberté ! Mais ses résolutions étaient bien fragiles et il avait suffi à Lukaz de reprendre la parole pour ôter à Chase toute envie de quitter les bras du Français.

À mesure que son ami parlait, Chase se souvint très exactement pourquoi il était venu chercher refuge chez lui — ou, plutôt qu’il ne s’en souvînt, car sa décision avait été confuse, il le comprit. Lukaz n’était pas seulement son amant favori, il n’était pas seulement celui qui lui avait offert une journée de pure inutilité et d’amusement gratuit dans un parc d’attractions, qui lui avait promis de l’entraîner dans l’une de ces aventures romanesques dont il rêvait tant, pas seulement celui qui était venu le chercher au milieu de la nuit à l’aéroport, il était… Le seul avec qui il avait construit une véritablement relation en n’étant pas autre chose qu’un être humain.

À chaque fois que le jeune homme changeait un tant soit peu de position, Chase cherchait à se presser de nouveau un peu plus contre lui, comme s’il avait craint de perdre sa chaleur, et il ne consentit à se détacher un peu que pour venir chercher le baiser qui scellait les promesses de Lukaz. Lorsque leurs lèvres se détachèrent, Chase observa un moment de son regard bleu le visage de son hôte. Il se découvrait avec lui plus de points communs qu’il ne l’avait cru, même après ces derniers jours, mais surtout, il se sentait traversé par un besoin de plus en plus fort d’être… comment dire ? Lié à lui. Quelque chose comme cela.

— Merci.

Le mot unique avait échappé à sa gorge un peu serrée encore. Chase se détacha finalement de Lukaz pour s’asseoir, dos au montant du lit, prendre une profonde inspiration et retrouver un peu de contrôle de soi.

— Tu as…

Il s’interrompit, sourit et corrigea :

— T’as raison. J’ai le droit de me reposer. Si j’ai envie. C’est ce que tu me disais, l’autre jour, tu te souviens, dans la file d’attente ? Faire ce dont j’ai envie. Là, j’ai envie d’être avec toi. Tu sais…

Du bout des doigts, Chase caressait le bras de Lukaz.

— Cette semaine passée, là, cette semaine horrible, sauf les moments où j’étais avec toi… à chaque fois que tu n’étais pas là, je pensais à toi. À ce que tu avais dit. Fait. Et j’avais envie de toi. Pas seulement de… Tu sais. Mais de manger des crêpes, de regarder la télé, n’importe. Trier tes épices, ça m’aurait rendu content, tu vois.

Très naïvement, il avoua :

— Je ne sais pas trop pourquoi.

Tout mentaliste qu’il fût, et même excellent, il y avait certains sentiments des plus évidents qui échappaient au fameux Chase Neutron-Grey. Le fameux Chase Neutron-Grey laissa échapper un soupir, en serrant la main de Lukaz.

— Du coup, voilà, ça n’a peut-être pas l’air, là, comme ça, immédiatement, mais malgré la crise de nerfs, je suis content de te voir. Très content. En plus, tu sens bon.

Comme quoi, la douche avait été une bonne idée.

— Tu sais quoi, j’ai apporté un truc.

Chase se releva du lit, tangua légèrement, prit appui sur le torse de Lukaz un instant, pour reprendre son équilibre. Retrouvant un instant son ton triste, Chase murmura :

— Faudra quand même que je te fasse une liste des choses à faire, si ça dérape. Mes pouvoirs.

Très sérieux, il rajouta :

— Je te fournirai les sédatifs.

Voilà qui était rassurant. Peu désireux de se plonger plus avant dans le sujet, Chase reprit la main de Lukaz et l’entraîna dans le vestibule, où il avait laissé son sac de sport. Ce ne fut que là qu’il se rendit compte que son ami n’était pas exactement des plus vêtus. Avec un sourire amusé, il souligna :

— Si tu te promènes toujours comme ça chez toi, c’est certain, je ne vais pas beaucoup avoir envie de sortir.

Fatigué, Chase, certes, mais un garçon tout de même : il ne perdait pas le nord. Son regard s’égara un instant sur les cuisses de Lukaz avant de se reprendre. Il s’agenouilla devant son sac sport, l’ouvrit et en tira victorieusement son ordinateur. Puis un deuxième (au cas où).

— J’ai plein de jeux, on va pouvoir jouer un réseau.

Évidemment, il n’était pas sûr que Lukaz sût seulement comment allumer un ordinateur. Il se redressa, laissant les ordinateurs sur les vêtements jetés en vrac dans le sac, et fixa son regard dans celui du jeune homme.

— Un jour, je te revaudrai ça, Lukaz. Ce que tu fais pour moi. C’est la première fois que quelqu’un d’autre que ma famille s’occupe vraiment de moi comme ça. Des fois, je te regarde et j’ai l’impression que tu es trop beau pour être vrai.

Il tendit la main pour attraper le tee-shirt du cambrioleur et l’attirer à lui.

— Tu vas voir, je suis très ordonné. Je fais super mal la cuisine, mais super bien le ménage, alors ça compense. Et… et quand tu en as marres, tu me dis. Et je pars. Après tout, c’est chez toi aussi. Et ce n’est pas comme si je n’avais pas les moyens d’aller ailleurs.

Les moyens, c’était certain, l’envie, une toute autre histoire. Les lèvres de Chase d’ailleurs revenaient chercher celles de Lukaz.
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Message posté : Dim 29 Sep 2013 - 23:45 Message
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ϟ Âge : 33
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 6701
ϟ Nombre de Messages RP : 733
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Crédits : Smiley Vanille
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Âge du Personnage : 29 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
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- Immunité solaire
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- Physiologie solaire
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- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
Après avoir échangé un baiser avec Chase, Lukaz resta lui-aussi à l'observer, les yeux dans les yeux, jusqu'à ce que le blondinet finisse par le remercier. Comme s'il en avait besoin... Se redressant alors, Chase alla s'adosser contre la tête de lit, visiblement plus en forme que quelques instants plus tôt. Là, il se mit à parler en prenant moins garde aux convenances, ce qui fit sourire Lukaz qui appréciait de le voir ainsi plus libre d'être lui-même et surtout, d'être le jeune adulte qu'il était. Comme première décision personnelle, il avait tout simplement choisi d'être avec le Français parce qu'il en avait envie. Et ça, ce n'était pas rien. Bien au contraire. Qu'il soit venu ici, chez Lukaz, ça importait beaucoup pour lui. Vraiment beaucoup.

Silencieux, le regard rivé sur le visage de Chase, Lukaz se laissait aller à profiter des caresses en l'écoutant, bien sagement. Et dans les propos qui suivirent, le Français comprit qu'il avait lui aussi pris une importance non négligeable dans la vie de Chase, à un point qu'il n'avait pas vraiment soupçonné. A un point qui lui faisait très sincèrement plaisir. Savoir que le blondinet avait envie d'être avec lui pour le simple fait d'être ensemble, ça lui faisait du bien. D'autant que tout comme lui, Chase ne semblait pas plus savoir ce qui lui arrivait. Mais ça leur arrivait, c'était l'évidence même. Au moins, ils avançaient plus ou moins sur le même chemin, c'était déjà ça de pris.

Puis, après avoir confirmé qu'il était vraiment content d'être avec Lukaz, Chase indiqua qu'il avait apporté un truc qu'il désirait lui montrer. Mais avant de le faire, il mentionna aussi qu'il allait devoir lui montrer ce qu'il devrait faire si jamais une nouvelle crise le prenait, sujet qui ne semblait pas être très agréable pour lui, ce que Lukaz comprenait aisément. Lui-même n'aimait pas trop parler de ses crises de déprime et de ce qu'il pouvait faire pour lutter contre. Quoi qu'il en soit, l'attrapant par la main et le tirant jusqu'à l'entrée, Chase se permit une petite remarque sur la tenue de Lukaz avant de se diriger vers son sac. « Je pensais que ça te ferait plaisir. Et puis, je me suis habillé, au moins ! »

Mais évidemment, ce n'était que parce qu'il avait pris une douche qu'il s'était habillé comme ça. Et puis, il n'allait pas prendre le temps de fouiller dans son armoire et de s'habiller avant de parler à Chase, il fallait savoir choisir ses priorités. Le blondinet se pencha donc devant son sac et il en sortit deux ordinateurs. Comme quoi, malgré la crise avec son oncle, il savait lui aussi choisir ses priorités. Puis, alors qu'il se redressait et qu'il le remerciait encore une fois, ils échangèrent un nouveau baiser. « Tu ne me dois rien. Tu m'as déjà aidé, l'autre fois, avec les flics. Puis... Tu ne m'as pas dénoncé. Alors je peux bien faire ça pour toi, non ? » Souriant, Lukaz l'attrapa par le menton avant de l'embrasser encore une fois. « Tu sais, quand j'ai du partir de la fête foraine, j'ai fait quelques trucs pas forcément bien. Puis quelqu'un m'a trouvé et m'a aidé. Il m'a permis de venir ici et il ne m'a jamais lâché. Pas une fois. C'est bien le seul, en fait. Sans lui, je sais pas ce que je serais devenu aujourd'hui mais... J'aurais peut-être fini derrière les barreaux. Alors voilà, c'est différent pour toi, mais là, c'est moi qui peut t'aider et t'empêcher de finir derrière les barreaux qu'on veut t'imposer chez toi. Ou de faire des conneries, tout seul, dans un hôtel. Alors ça me fait plaisir de t'aider. »

Et ça, c'était dit le plus sincèrement du monde d'autant que Lukaz ne pouvait s'empêcher de se dire que finalement, Chase venait bel et bien de s'installer chez lui. Certes, c'était très certainement temporaire mais il trouva ça amusant de voir que même sans rien avoir dit, cette idée s'était concrétisée. « Pour la cuisine, t'as pas à t'inquiéter, je m'en sors pas trop mal. C'est pas la grande classe non plus, mais ça suffit largement ! Et puis, t'en fait pas, on verra bien ce que ça va donner. Alors, tu veux poser tes affaires ? Enfin, nan. On a dit que tu devais te reposer. Alors sors ce qu'il te faut pour installer tes ordinateurs et je vais poser ton sac dans la chambre. » Montrant le salon du doigt, il reprit rapidement la parole. « J'ai pas de bureau du coup, je sais pas trop... Mais, tu peux te mettre dans le salon, si tu veux. Je pense que là, le mieux c'est que je te laisse faire. Y a des prises et tout près de la télé, tu devrais avoir ce qu'il te faut. »

Attendant que le blondinet ait récupérer tout ce dont il avait besoin, Lukaz attrapa son sac et s'en alla le déposer dans la chambre, au pied du lit. Dans le même temps, il en profita pour sortir un jean de son placard et il l'enfila avant de retourner dans le salon. « Alors, tu t'en sors ? C'est pas trop préhistorique pour toi, ici ? » Jetant à coup d’œil à l'une des horloges, il se rendit compte que l'heure avait bien avancé depuis son retour chez lui et qu'il était peut-être temps de penser à la suite. « Tu m'as pas dit, d'ailleurs, tu es arrivé quand ? T'as peut-être soif, non ? Dis moi ce qui te ferait plaisir et je te trouve ça. » Vu comme il avait eu l'air d'émerger quand Lukaz l'avait réveillé, il était en droit de penser que Chase avait dormi quelques bonnes heures et du coup, il devait probablement avoir faim ou soif. Les crises de ce genre, ça épuise souvent et ça creuse même si paradoxalement, on n'a généralement pas envoe de manger... « En même temps, tu pourras choisir ce qu'on va manger ce soir. Hum... Pourquoi pas ton plat préféré ? Si c'est à ma portée, bien sûr. » Comme ça, en plus d'apprendre quelque chose de nouveau sur Chase, Lukaz pourrait tenter de lui faire plaisir, ce qui n'était pas rien, à ses yeux. Quant à savoir s'il aurait les ingrédients nécessaires, c'était une autre histoire mais au pire, il y avait une petite épicerie juste en face.
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Message posté : Lun 30 Sep 2013 - 0:52 Message
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Les ordinateurs dans les bras, Chase regarda Lukaz partir avec son sac dans la chambre. Dans leur chambre. Les barreaux de sa prison ? Quelques semaines plus tôt, le parallèle que le Français venait de dresser entre sa situation au sein du Bigsby Building, de la famille Neutron-Grey, de l’UNISON et le véritablement emprisonnement que lui-même risquait en tant que cambrioleur lui eût paru tout à fait abusif, mais ce soir-là, il se sentait frustré de la liberté avec laquelle vivait Lukaz. Le Français avait eu un guide qui lui avait permis d’exprimer son plein potentiel, et lui avait eu un guide qui… Avait développé ses pouvoirs. Sans doute. Mais dans un cadre très précisément défini.

Chase baissa les yeux vers ses ordinateurs. C’était peut-être la première chose qu’il avait vraiment appréciée, son premier jardin secret. Le hacking. La sensation de pouvoir faire tout ce qu’il voulait, sur cet aspect infini qui reliait les ordinateurs. Ce jour-là seulement, il se rendit compte que les esprits qui parcouraient la ville, le pays, le monde tout autour de lui n’étaient jamais que des ordinateurs à leur tour, reliés par leurs relations, leurs émotions, leurs pensées et leurs peurs, et qu’il en était le meilleur hacker de la planète.

Un frisson descendit le long de son échine. Mentalis. Le surnom que son oncle lui avait suggéré et qu’il avait toujours rejeté, parce qu’il évoquait des pouvoirs qu’on lui interdisait presque systématiquement d’utiliser. Mentalis. Un mince sourire passa sur son visage. Sortant de son immobilité pensive, il déposa les ordinateurs sur la table du salon et entreprit d’effectuer les branchements. Il n’y avait pas de wi-fi, chez Lukaz, évidemment, mais son téléphone connecté aux satellites de l’UNISON y pourvoirait bien mieux que n’importe quel fournisseur d’accès commercial.

Lorsque Lukaz revint, Chase quitta des yeux ses écrans et considéra le jeune homme avec un sourire.

— Un jean ? Dommage.

Quittant la chaise, il s’approcha de Lukaz et déposa les mains sur le torse du mutant.

— T’inquiètes pas. Dans deux jours, ton appartement ressemblera à la Silicon Valley. En mieux, évidemment.

Ou alors, juste la table du salon. Chase déposa un baiser dans le cou de Lukaz. Il se sentait différent. Un peu étranger à lui-même ou, tout au contraire, plus en phase avec ses impressions profondes. Pour la première fois depuis des semaines, des années peut-être, il avait l’impression de sentir son corps, ses désirs, ses envies, ses projets précisément, intimement, plutôt qu’à travers la brume monotone d’une existence trop contrôlée. Ses lèvres se posèrent à nouveau dans le cou de Lukaz qu’il mordilla très légèrement, avant de relever le regard dans celui de son amant.

— Je suis affamé. Assoiffé. De tout.

À l’abattement succédaient les promesses d’une vie nouvelle, encore confuse, mais excitante précisément parce qu’elle n’avait rien de tracé. La conversation qu’il avait eue, quelques jours plus tôt, avec Charlie, deux ou trois étages au-dessus, revint dans son esprit. Prendre un nouveau départ. Se jeter dans le vide, sans filet. Ou alors, mieux qu’un filet : Lukaz.

— Je n’ai pas vraiment de plats préférés, en fait.

Les Neutron-Grey n’avaient jamais consacré beaucoup de temps à la cuisine : une perte de temps. Dans le domaine, Chase avait des plaisirs assez simples, très loin des exigences gastronomiques des autres personnes de sa classe sociale.

— Des pâtes, ce sera très bien, par exemple. Ou une pizza. Ou même des légumes.

Même des légumes : c’est dire s’il était conciliant. Il y eut un petit bip du côté des ordinateurs et Chase se détacha de Lukaz pour jeter un coup d’œil aux écrans.

— On est connectés aux satellites de l’UNISON.

Il releva les yeux vers son ami.

— T’inquiètes pas, c’est pas demandé la veille qu’ils remonteront jusqu’ici.

« Ils », donc pas lui : comme si l’UNISON ne le concernait déjà plus. L’informaticien pianota rapidement quelques lignes de commande sur l’ordinateur de droite, tandis que, par télékinésie, il les reproduisait dans le même temps sur l’ordinateur de gauche. Ce don récemment acquis, qui lui avait demandé tant de travail, s’exprimait soudainement avec beaucoup plus de naturel.

Ces quelques formalités effectuées, Chase suivit Lukaz jusqu’à la cuisine, retrouvant les tabourets familiers où ils avaient pris ensemble leur petit-déjeuner, avant son départ du Japon. Un sourire rêveur passa sur son visage alors qu’il effleurait du bout des doigts le bar. Il songea à nouveau à la question de Lukaz. Pas de plat préféré, mais…

— Sinon, je ne bois jamais d’alcool. Mais j’aime le coca, la glace, les carottes, les crêpes, depuis que j’ai goûté, la soupe, le potiron, pas tellement les épices. J’aime… la science-fiction, le fantastique, les romans d’aventures, les aventures en général, l’informatique évidemment, les jeux, les découvertes scientifiques, toutes les découvertes, les robots, l’électronique.

Il se glissa dans le dos de Lukaz, passa les bras autour de la taille du jeune homme et croisa les mains sur son ventre.

— J’aime être avec toi, surtout. J’aime la façon dont tu as de me regarder, de me dire que je peux faire ce que je veux, de me faire confiance même si on ne se connaît pas trop, j’aime quand tu poses tes mains sur mes hanches, j’aime quand tu butes sur les mots avec ton accent français, j’aime ta manière de tout présenter comme si c’était simple, et en même temps de t’inquiéter pour moi. Avec toi, j’ai l’impression d’être un prince, j’ai l’impression que le monde nous appartient.

Ses mains s’étaient faufilées sous le haut de Lukaz pour se poser à nouveau sur son ventre.

— Je veux découvrir ce que tu vois quand tu poses les yeux sur ce monde-là. Sans les barrières, sans les règlements, sans les contraintes. Je veux être là le soir quand tu rentres fatigué parce que tu as posé des isolations, je veux être là quand tu rentres le matin fatigué parce que tu as volé je ne sais trop quoi. Je veux te voir sourire parce que tu auras croisé un autre amant et que tu ne te seras pas demandé, avant de l’embrasser, ce qu’allaient en penser ta famille ou en dire ta presse, même si c’est le troisième de la semaine. Je veux que tu me dises qu’il y a des scrupules qui sont plus immoraux que les prétendus vices qu’ils condamnent et qu’il y a des vices qui sont des libertés plus morales que les contraintes qu’on leur impose.

De toute évidence, les discours insouciants de Lukaz n’avaient pas fait seuls le travail en Chase et le jeune homme avait nourri depuis longtemps ses propres théories de liberté, aussi raffinées et subtiles que ses stratégies ordinaires, aussi déconcertantes, sans doute, par leur tolérance et leur ambition, que l’étaient certains de ses coups aux échecs — mais mises de côté, pace qu’elles se mariaient mal avec la vie que l’on attendait de lui. Mais les attentes de Lukaz n’avaient rien à voir avec celles de sa famille.

Les mains de Chase étaient remontées, sous le tee-shirt de Lukaz, jusqu’à son torse, et le mentaliste déposa un baiser sur sa nuque.

— J’ai vingt-et-un ans et c’est la première fois que je me sens aussi jeune et aussi fort. J’ai ton esprit qui brûle dans le mien, tu sais. Quand le soleil sera couché, je vais te réchauffer. Ce sera pas à sens unique. L’aide. Je vais être là pour toi.

Il ne savait pas encore comment, il ne savait pas en faisant quoi, mais ce soir-là, avec Lukaz dans son bras, adossé à son torse, frémissant sous ses doigts, Chase se sentait plus fort que le monde entier, plein de cette impression de puissance dont Jack lui avait tant dit de se méfier. Mais Jack n’était qu’un humain avec un esprit de militaire, que pouvait-il savoir de tout cela ? Que pouvait-il comprendre ce qu’il ressentait ?

Les mains de Chase descendirent le long du corps de Lukaz, pour se poser sur les hanches du jeune homme et l’inciter à tourner. Aussitôt, les lèvres du mentaliste s’emparèrent de celles de son hôte et l’embrassèrent avec une passion toute nouvelle, une passion brûlante et enfin libérée.

Mentalis.

Ça ne sonnait pas si mal comme nom.
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Message posté : Mar 1 Oct 2013 - 1:46 Message
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- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

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- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
A son retour dans le salon, Lukaz eut l'impression de voir un changement en Chase. Il ne savait pas trop si c'était parce qu'il savait qu'il pouvait rester chez lui ou simplement parce qu'il retrouvait un environnement qui lui était plus familier avec son informatique, mais quelque chose en lui montrait qu'il avait pris conscience des chemins qui s'offraient maintenant à lui. Du moins, c'était l'impression qu'avait eue Lukaz lorsque le blondinet s'était approché de lui en laissant libre court à ses envies. Par contre, qu'il n'ait pas eu de plat préféré... A quoi occupait-il donc sa vie ? C'était quand même pas normal, ça ! « Bon, ben on va faire un gratin de pâtes, je dois avoir ce qu'il faut. »

Par la suite, les ordinateurs émirent un bip qui, aux dires de Chase, indiquait qu'il était connecté à l'UNISON. Sans précision, Lukaz aurait commencé à s'inquiéter mais lorsque son amant lui expliqua qu'ils ne remonteraient pas jusqu'à lui, le Français le crut sur parole. Et ça, c'était quelque chose d'exceptionnel, pour lui, mais ce n'était pas comme si Chase n'avait pas déjà fait la preuve de sa confiance et de ses capacités.

Aussi, rassuré quant à sa sécurité, Lukaz se dirigea vers la cuisine, suivi de près par le blondinet. Passant derrière le bar qui occupait la plus grande partie de l'espace, il voulut ouvrir l'un des placards pour en tirer ce dont il aurait besoin pour cuisiner mais voilà que Chase reprenait la parole, attirant dès lors toute son attention. Et, l'une après l'autre, il se mit à énumérer toutes les choses qu'il aimait, imprimant un sourire sur les lèvres de Lukaz. A l'écouter, on pouvait très clairement classer Chase dans la catégorie des geeks et pourtant, il savait sortir du lot à sa manière. Le Français n'eut toutefois pas l'occasion d'y réfléchir davantage que son blondinet se glissait derrière lui pour l'enlacer, poursuivant son exposé en s'attardant un peu plus sur tout ce qui le concernait lui.

De fait, il garda le silence en laissant son amant continuer, savourant autant le son de sa voix tout près de lui que les caresses de ses mains sous son tee-shirt. Lorsque Chase lui fit comprendre qu'il devait se retourner, Lukaz s'exécuta et eut directement droit à un baiser, un baiser passionné auquel il répondit de bonne grâce et avec grand plaisir, posant ses propres mains sur les hanches de son amant, de la manière qui lui plaisait tant. Après de très, très, très longues secondes, le Français finit par mettre fin à leur échange et, le corps collé à celui de Chase, leurs visages aussi proches que possible l'un de l'autre, il prit la parole, d'un ton à la fois doux et calme. « Tu sais, je sais pas trop pourquoi et je comprends pas vraiment mais en fait, quand je suis avec toi, ben c'est différent. J'ai l'impression que je ne subis pas le manque de Soleil et que je reste en forme. » Et là, il n'y avait qu'à voir les nuits qu'ils avaient passées ensemble pour se rendre compte qu'effectivement, il avait toujours été maître de ses moyens. « Parce que parfois, je touche vraiment le fond, c'est assez horrible. Mais même quand ça aurait du arriver les nuits où j'étais avec toi, ben je l'ai évité. C'est comme si tu me permettais de résister à ça. Au risque d'avoir l'air un peu... ridicule... c'est comme si tu étais mon Soleil. » Oui, cette phrase pouvait sembler niaise et n'avoir rien à voir avec ce que Lukaz montrait en général de lui mais une chose était certaine, son ressenti ne pouvait pas le tromper. Et là, ses nuits avec Chase avaient toujours été celles au cours desquelles il était le plus en forme. « Mais je veux bien que tu me réchauffes, ce soir. Et je dis ça sans arrière-pensée, hein. Enfin, peut-être pas entièrement sans mais bon. T'avoir près de moi, sentir ton corps et ta chaleur, au-delà du plaisir que ça me procure, ça me fait réellement du bien. J'ai... Enfin, c'est difficile à expliquer. C'est juste ce que je ressens, physiquement. »

Levant sa main pour la passer dans les cheveux de Chase, déposant un baiser sur ses lèvres, Lukaz l'observa un petit moment en souriant avant de reprendre la parole. « Tout ce que tu as dit, là, je dois dire que j'aimerais bien le vivre aussi, avec toi. J'en ai connu quelques uns, des garçons, mais c'était surtout pour le jeu. Toi aussi, au début, en fait. Et puis, je sais pas, ça a changé. Bien avant l'autre fois, d'ailleurs. Chaque fois que je te revoyais, j'avais juste envie de passer la nuit avec toi, parce que quand je suis avec toi, je suis bien. Et puis y a eu l'autre fois qui a encore changé ça. C'était un peu comme un déclic. On a parlé, on a passé une super journée et quand on s'est revu ensuite, c'était encore mieux qu'avant. Et aujourd'hui, tu es venu me voir moi. Pas quelqu'un d'autre, non. Tu es venu ici. Et ça, tu vois, ça me fait plaisir et ça compte pour moi. » Oui, ça comptait pour lui parce que mine de rien, il se rendait doucement compte que de reposer sur quelqu'un, ce n'était pas si mal que ça. Alors oui, ils ne se connaissaient pas encore vraiment mais la confiance était déjà là et c'était ça le plus important. Ça ne voulait pas dire non plus que Lukaz allait abandonner son mode de vie, mais ça voulait simplement dire qu'il était prêt à mettre cela de côté, de temps en temps, pour des périodes plus ou moins longues, pour simplement vivre quelque chose de fort avec quelqu'un qu'il appréciait beaucoup. Et pour le coup, ce quelqu'un, ben c'était Chase. « J'ai pas l'habitude de dire ça alors quand je le dis, c'est pas rien. Mais, en fait, tu sais, je crois que toi aussi, tu commences à compter pour moi. Rentrer chez moi, ce soir, et te trouver dans mon lit, endormi, ça ma juste fait waouh. » Cette phrase fut accompagnée d'un geste de ses mains qui voulait montrer qu'il avait ressenti quelque chose de vraiment fort, une surprise des plus agréables. « Enfin, j'espère que je te fais pas peur en disant ce genre de truc... » Se frottant la nuque un peu gêné, Lukaz détourna un peu le regard, comme pour éviter la réaction de Chase, par crainte que ça ne tourne mal.

« Bon, c'est pas tout mais il faut s'y mettre ! » Souriant, l'air de rien, un peu stressé par ce qui pourrait suivre, Lukaz se dirigea vers le réfrigérateur et en sortit une bouteille de coca-cola qu'il vint déposer sur le bar avec deux verres avant d'aller vers un autre placard pour attraper une casserole qu'il remplit d'eau avant de la poser sur le feu. Retournant vers le frigo, il chercha un oignon dans le bac à légume avant de faire à nouveau face à Chase. « Est-ce que... ça te tente qu'on cuisine ensemble ? » Continuant d'espérer qu'il ne l'avait pas effrayé avec ce qu'il avait pu dire, Lukaz se rapprocha doucement de lui. Il était conscient que cette situation était un peu différente de tout ce qu'ils avaient pu échanger jusque là et en d'autres circonstances, il aurait lui-même décliné l'offre implicite qui était faite. Mais là, il avait eu besoin de le dire parce que même s'il était un peu perdu par la situation, il savait que ce qu'il ressentait était important et qu'il ne devait pas le laisser filer au risque de le regretter amèrement. La question était de savoir si cela était partagé par Chase et surtout, s'il allait lui aussi vouloir l'accepter. Lukaz l'espérait et il pensait que cela était tout à fait possible mais rien ne lui permettait d'en être sûr. Pour l'instant.
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Message posté : Mar 1 Oct 2013 - 9:51 Message
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Rendons hommage à la volonté de fer de Chase qui l’empêcha d’asseoir Lukaz sur le plan de travail et de lui arracher ses vêtements par télékinésie pour poursuivre le baiser d’une manière bien plus approfondie. Il lui en fallut. Fort heureusement, quand leurs lèvres séparèrent, leurs deux corps restèrent pressés l’un contre l’autre, retenus dans une commune chaleur par leurs bras avides, et Chase ne se sentit pas trop frustré. Après tout, ne savait-il pas, à présent, que dans quelques heures, il ne serait pas obligé de partir, comme toutes les fois précédentes, en craignant d’avoir déjà abusé de la patience de Lukaz et de l’avoir retenu éloigné d’activités plus intéressantes ? N’avait-il cette chose incroyable, cette chose qu’il n’avait jamais imaginée avec un tant soit peu de sérieux : l’assurance que Lukaz serait là, le lendemain et le jour d’après aussi ?

Alors être le Soleil de Lukaz, c’était peut-être un peu niais, mais Chase se sentait un peu niais ce soir-là. Ça lui plaisait, comme idée : ça flattait son sens du romantisme. Une bouffée de fierté l’envahit et, comme avant son départ du Japon, il se sentit investi de l’importance mission de protéger Lukaz. Ses mains avaient retrouvé un chemin sous le tee-shirt du Français, elles s’étaient posées en bas de son dos, et elles le retenaient contre lui, sous le regard émerveillé du mentaliste. De ce qui disait Lukaz, rien ne l’effrayait. L’exceptionnel n’effrayait pas Chase. C’était la banalité, la répétition inlassable de son quotidien, qui le montrait dans soixante ans à la place de Jack, sans avoir jamais rien vécu de fort dans sa vie à lui, dans le fond de son cœur, qui le terrifiait.

Mais il était songeur. Un peu machinalement, il desserra son étreinte pour laisser Lukaz s’activer dans les placards qu’il allait devoir apprendre à connaître. Il voulait être certain d’avoir bien compris. En le distinguant de tous ses autres amants, en soulignant encore et encore ce que leur relation avait de particulier, Lukaz, que voulait-il lui dire ? Oh, Chase avait bien une idée, une idée assez précise et le Yoshi en peluche qui trônait toujours dans le salon du Breton en était une preuve solide, comme le lit qu’ils allaient partager, et ses vêtements à lui dans la chambre de Lukaz, et bientôt sa brosse à dents sur la petite étagère de la salle de bain.

C’était ça, un couple ? Un petit ami ? Chase fixait Lukaz, immobile et silencieux. La dernière interrogation de Lukaz, parce qu’elle était simple et anodine, parce qu’il fallait couper l’oignon, casser un œuf dans la crème, préchauffer le four, mettre la table, sonnait comme une confirmation. Le mutant avala sa salive, la bouche un peu sèche, comme avant une grande présentation scientifique devant toutes les grandes pontes de l’UNISON. Lentement, il hocha la tête, s’approcha de Lukaz et, avec bien de la timidité, il déposa un baiser sur sa joue, avant de murmurer :

— Ça me tente. Ça me tente vraiment beaucoup.

De cuisiner ensemble. Il lui sourit puis tendit la main dans le vide. Son téléphone quitta la table du salon pour atterrir sur sa paume et Chase, en bon geek qu’il était, commença par le commencement : chercher une recette de gratin de pâtes sur Internet. Ce n’était pas exactement de la haute cuisine, aussi, après avoir parcouru des yeux le petit texte explicatif et bien observé les photographies qui l’illustraient, il admit :

— J’crois que j’peux faire ça…

Il esquissa un sourire malgré tout :

— Enfin, si ton appartement…

Leur appartement ?

— …explose, tu pourras t’en prendre qu’à toi-même.

Chase déboutonna les manches de sa chemise pour les retrousser, ouvrit le réfrigérateur et sortit les ingrédients nécessaires à la confection de la crème qui devait napper les pâtes. Un œil toujours fixé sur l’écran, il suivait scrupuleusement les indications, non sans être parfois absorbé, dans un moment d’absence, par le spectacle si captivant de Lukaz qui coupait un oignon, salait de l’eau, versait des pâtes et sortait le plat à gratin. Chase, lui, se sentait plus chamboulé que par les montagnes russes.

Finalement, les deux hommes purent s’adosser au plan de travail et contempler leur œuvre, tandis que le gratin commençait à dorer lentement dans le four. La main de Chase se décala pour se poser sur celle de Lukaz.

— On fait un dessert ? Tu me donnes de l’ambition. Dans deux jours, ce sera…

Il chercha un plat particulièrement complexe à faire, mais son abyssale inculture gastronomique le laissait à court d’idées.

— … j’sais pas. Mais, hm. Des cookies, ça doit être facile, non ? Ou des crêpes.

Il coula un regard de chaton affamé à Lukaz, pour être sûr d’obtenir ses crêpes et bientôt, le plan de travail fut investi par la farine, le sucre, les œufs, le lait. De peur de faire rater toute l’opération, Chase se contentait de passer ingrédients et ustensiles à Lukaz, tout en suivant scrupuleusement les instructions. Ce qui ne l’empêcha pas, à la fin de la préparation, alors que la pâte reposait dans le réfrigérateur, d’avoir de la farine sur le front et plein les mains.

— C’est fou, quand je tombe sur une émission de cuisine, à la télévision, en zappant, les candidats finissent jamais dans cet état.

Ils étaient peut-être un peu plus doués, cela dit. Lukaz aussi s’en sortait beaucoup mieux que lui.

— Tu sais quoi, mon…

Cœur. Chase s’interrompit, rougit et détourna le regard, avant d’enchaîner aussi spontanément que possible.

— Je vais me laver prendre une douche rapide et toi, je vais te lancer un jeu facile, pour que tu commences à te faire la main, un peu.

Le mentaliste écarta les bras pour ne pas couvrir Lukaz de farine et déposa un baiser au coin de ses lèvres. Avant de contourner le bar, de se poster devant l’un des ordinateurs et de pianoter télékinétiquement sur le clavier. C’était la première application qu’il avait trouvée, évidemment, à son nouveau pouvoir. La seconde avait été de souder avec plus de précision des composants électroniques. On ne se refait pas. Après avoir lancé un émulateur d’Advance Wars, parce que 99% de ses jeux étaient de tactique ou de stratégie, et sélectionné le mode campagne, dont les premiers niveaux constituaient à vrai dire un didacticiel, Chase se retourna vers Lukaz.

— Tu vas voir, il suffit de suivre les instructions et ça va tout seul.

Évidemment, dans la mesure où il faisait ce genre de choses depuis qu’il avait cinq ans, son jugement de la facilité ou de la difficulté d’un jeu était un peu faussé, mais il avait toute confiance en Lukaz — sans se rendre compte que, pour quelqu’un qui n’avait pas eu d’ordinateur de toute son existence, tout cela était somme toute d’une radicale nouveauté. Sur ces bonnes paroles, il disparut dans la chambre puis dans la salle de bain, tractant derrière lui son sac d’affaires.

La porte de la salle de bain refermée, il se regarda dans le miroir et ne put s’empêcher d’avoir un sourire ravi. Le Bigsby Building, Jack, ses problèmes à l’UNISON, tout cela était à des kilomètres de lui et les seules choses auxquelles il était capable de penser, c’était à Lukaz et la moindre de ses actions. Il se sentait un peu idiot, et c’était très agréable. Jamais il n’avait connu cela. Il lui était arrivé de se sentir mélancoliquement fasciné par tel ou tel garçon, pendant quelques semaines, dans sa jeunesse, mais cette admiration lointaine avait toujours été une sensation un peu abstraite, faite de conceptions exaltées, de nuits d’orage et de douloureuses passions.

Avec Lukaz, tout était beaucoup plus réel, beaucoup plus immédiat, beaucoup plus fort. Ce n’était pas son esprit qui rêvait à quelques déclarations élaborées de sentiments sibyllins dans un décor irréel, c’était le muscle de son cœur qui battait très fort et sa chair qui réclamait de couper tous les oignons du monde avec Lukaz, pour faire des gratins de pâtes jusqu’à la fin de sa vie. Vibrant de satisfaction et propulsant sa joie entière à tous les étages de l’immeuble dont les habitants étaient désormais persuadés d’avoir un trouble de la personnalité aigu, Chase se glissa dans la douche.

Quand il en ressortit, devant son sac de vêtement, il hésita un peu. Revêtir ses plus beaux atours avait été son réflexe premier, comme lorsqu’il sortait dans les bars avec le désir de séduire un beau garçon. Mais ce soir-là, c’était très différent. Un peu timidement, il revint donc dans le salon vêtu d’un pantalon de jogging noir et d’un tee-shirt Battlestar Galactica large, l’air plus fragile et, par conséquent, plus angélique que jamais.

À peine le regard de Lukaz se posa-t-il sur lui qu’il ressentit le besoin de se justifier :

— C’est euh… C’est pas très, tu sais, sexy, mais, c’est ce que je mets, pour dormir, et tout, alors, tu vois, je me suis dit, si on vit ensemble…

Il avait fait une petite pause à ces derniers mots pour sourire comme un bienheureux, avant de reprendre :

— Autant que tu t’habitues, non ? Mais… Si ça te dérange, je chercherai des trucs, je ne sais pas, plus séduisants. Des euh… Des trucs.

Les pyjamas sexy, il ne savait pas trop à quoi cela pouvait ressembler et le mois de septembre se finissant, il ne se voyait pas vraiment dormir en sous-vêtement. Pour détourner l’attention de sa tenue de nuit, il interrogea :

— Alors, tu gagnes ?
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Message posté : Jeu 3 Oct 2013 - 18:31 Message
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- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

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- Scorpio (super-voiture)
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Lorsque Chase s'approcha de lui en déposant un baiser sur sa joue et en répondant par l'affirmative à sa question, Lukaz fut sincèrement rassuré parce que durant un instant, il avait craint que le blondinet ne finisse effectivement par aller à l'hôtel. Mais finalement, il restait avec lui et ça présageait donc une soirée des plus intéressantes, sans oublier qu'à l'issue de cette soirée, il n'allait pas partir et qu'ils auraient donc tout le loisir de réellement apprendre à se connaître. Répondant au sourire de Chase, le Français ne put s'empêcher de remarquer que son amant était sans doute autant accroc à son nouveau pouvoir qu'il l'était à tous ses appareils électroniques. Vivre quelques temps avec lui allait certainement être une expérience des plus étonnantes et enrichissantes.

Lâchant un rire franc lorsque Chase mentionna la possibilité d'une explosion de son appartement, Lukaz le laissa farfouiller dans le frigo pour prendre ses marques pendant que lui-même allait chercher un paquet de pâtes ainsi que le plat dont ils auraient besoin plus tard, allumant le four au passage. De temps à autre, il lançait un regard du plan de travail où Chase tentait consciencieusement de préparer la crème, ce qui était assez amusant sachant que quelques instants plus tôt, il avait expliqué qu'il n'était pas doué du tout en cuisine. Ils finirent finalement par réaliser quelque chose de très correct et alors que le plat dorait doucement dans le four, Chase voulut faire un dessert. Et devant le regard qu'il servait au Français, il était tout simplement impossible de lui dire non. L'embrassant tendrement sur les lèvres, Lukaz lui répondit donc tout simplement. « Va pour des crêpes, alors. »

De nouveaux plats et saladiers quittèrent les placards tandis que le plan de travail et Chase se couvraient de farine et d'autres ingrédients nécessaires à la préparation. Bien que le blondinet ne prenait pas une part intense dans le travail, son aide s'avéra néanmoins utile et efficace et alors que la pâte rejoignait le réfrigérateur, Lukaz ne put s'empêcher de sourire en observant son ami et amant. Il retint toutefois sa remarque parce que ce n'était pas encore le moment pour cela mais une chose était certaine, en voyant Chase dans cet état, ça lui donnait quelques idées que l'on n'aurait jamais pu intégrer à une émission culinaire à destination du grand public. Il ne manqua toutefois pas de remarquer que le blondinet avait retenu une partie de sa phrase, comme s'il en était gêné, mais l'intention avait néanmoins été là. Plutôt heureux, le cœur relativement léger, Lukaz suivit alors Chase dans le salon et il l'observa lancer son jeu, acquiesçant quand il lui expliqua quoi faire. « Si ton ordinateur explose, tu pourras t'en prendre qu'à toi-même. »

Souriant, le Français regarda ensuite son amant disparaître dans le couloir et, n'ayant pas vraiment d'autre choix, il s'installa devant l'ordinateur, saisissant maladroitement la souris tout en lisant les instructions qui s'affichaient à l'écran. C'était assez étrange parce que ce jeu ne ressemblait à rien de ce qu'il avait l'habitude de voir à la télévision. Ça avait même l'air vachement vieux, mais c'était peut-être justement pour ça que Chase l'avait choisi, parce qu'il serait plus simple que tout le reste. Chase... Si on lui avait dit, le jour de leur première rencontre lors d'une soirée plutôt animée, qu'ils en arriveraient là, Lukaz ne l'aurait jamais cru. A cet instant même, il avait encore du mal à y croire. Comment lui, Lukaz, avait pu en arriver là ? Il ne le savait pas vraiment, d'autant que ça ne lui ressemblait pas. Enfin, ça, c'était ce qu'il avait toujours cru mais visiblement, il s'était trompé, parce qu'il n'y avait qu'à voir à quel point il se sentait bien en cet instant pour comprendre qu'il s'était plus ou moins menti. Ou au moins, qu'il s'était caché une part de la vérité. Peut-être que si Suzaku avait été plus réceptif à ses charmes, ça se serait passé avec lui ? A moins que ce soit cette douce innocence qu'il retrouvait en Chase qui le charmait, parce que ça tranchait avec tous ceux qu'il avait l'habitude de rencontrer... Il n'en avait aucune idée mais il était content et c'était le plus important.

Utilisant les flèches de son clavier ainsi que la souris, Lukaz continua donc de s'intéresser au jeu, déplaçant des unités militaires avant de les faire attaquer selon les instructions et finalement, il se rendit compte que ce n'était pas si compliqué que cela. Mais en même temps, comme il était guidé pas à pas, c'était tout à fait logique. Lorsqu'il entendit du mouvement dans le couloir, il quitta néanmoins l'écran des yeux et ce faisant, il découvrit Chase dans une tenue qu'il ne lui avait jamais connu. S'il n'avait su son âge, révélé par le blondinet un peu plus tôt, il aurait presque pu le prendre pour un adolescent. Malgré son côté geek relativement prononcé et bien que la tenue ne le mettait pas spécialement en valeur, Lukaz ne pouvait s'empêcher de lui trouver un certain charme. Aussi, face aux explications et aux excuses de Chase, le Français ne put s'empêcher de se relever pour s'approcher de lui et, comme à son habitude depuis un petit moment, il glissa sa main sur la joue de son amant avant de l'embrasser tendrement. « Tu es déjà très séduisant comme ça et crois moi, c'est pas donné à tout le monde. Mais non, tu n'as pas besoin d'aller te changer, je trouve tout ça très bien. Ça me permet au moins de découvrir un autre Chase, celui que presque personne ne connaît. Comme ça, j'ai vraiment l'impression de faire partie de ta vie. » Souriant, Lukaz l'embrassa une nouvelle fois avant de jeter un regard vers l'ordinateur. « Je crois que je gagne, pour le moment. Mais on devrait peut-être aller manger, nan ? Ça serait bête que le gratin brûle dans le four alors que tu t'es surpassé pour m'aider ! »

Attrapant Chase par la taille, le Français le fit pivoter avant de le diriger vers la cuisine. « Installe-toi sur ton tabouret. » Passant derrière le bar, il désigna alors l'un des placards. « Toute la vaisselle est là-dedans, tu te sers s'il te faut un truc. » Et pour l'illustrer, il ouvrit la porte et en tira deux assiettes avant de faire pareil avers le tiroir situé juste en-dessous et duquel il sortit les couverts. Déposant tout cela sur le bar, il laissa à Chase le soin de mettre la table, si l'on pouvait dire ça comme ça. Puis, attrapant deux torchons à vaisselle, il se rappela qu'il devait à tout prix acheter de nouvelles maniques depuis que les dernières avaient ironiquement brûlé. Ouvrant le four, il attrapa le plat et très rapidement, il vint le poser sur le bar avant d'éteindre et de refermer le four. Saisissant une spatule dans le pot à cuillères, il servit alors une belle part de gratin dans chaque assiette et refit le tour du bar pour venir se poser sur le tabouret jouxtant celui de Chase. Prenant la bouteille de coca précédemment sortie, il en remplit les deux verres avant d'en tendre un au blondinet. « C'est peut-être pas comme ça qu'il faut faire mais bon. Je dois dire que je suis vraiment content de cette soirée alors, si je peux me permettre, j'ai envie de trinquer... à nous. A toi, d'abord, parce que j'ai vraiment envie que tu ailles mieux et que tu oublies tout ce qui te cause du souci. A moi, ensuite, parce qu'il va bientôt faire nuit, même si maintenant j'ai mon propre Soleil et que tout devrait aller. Et puis, à nous, parce que c'est un peu comme une aventure qu'on sait pas comment ça va se passer. » Entrechoquant son verre avec celui de son amant, Lukaz savait que c'était une façon de faire un peu particulière, mais il avait eu envie de dire tout cela et comme il l'avait expliqué à Chase, quand il avait envie de quelque chose, il le faisait, tout simplement. Buvant une gorgée de son coca, il montra alors l'assiette de son bel amant. « Alors, c'est toi le chef, ce soir, donc à toi l'honneur. Notre premier vrai repas ensemble, vu que l'autre jour, tu as pas mangé grand chose. Faut qu'on soit à la hauteur ! Ton verdict ? C'est bon ? »
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Message posté : Jeu 3 Oct 2013 - 20:45 Message
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Chase, qui se voyait déjà contraint d’acheter ces boxers bizarres qui ne cachaient que le devant et qu’il avait vus dans certains films… euh… destinés à un public restreint, fut soulagé d’apprendre que le tee-shirt Battlestar Galactica, qu’il avait gagné lors d’un quizz dans une convention, pouvait décemment servir de tenue de nuit dans son-leur appartement. Il se promit tout de même de songer à se trouver des tenues plus séduisantes — des tee-shirts moulants, par exemple. Pour quand il aurait de gros pectoraux. Un jour.

Rejetant les rêves de cet avenir lointain où Chase Neutron-Grey se reconvertirait dans le porno sous le nom de Big-Bi Building (ce qui exigerait certainement d’adapter son orientation sexuelle, mais que ne ferait-on pas pour profiter d’un pseudonyme bien trouvé ?), le jeune homme afficha un sourire ravi, les mains posées sur le torse de Lukaz, et souligna :

— Tu vas voir quand j’aurai envahi ton placard. Tu auras l’impression que tu fais partie de ma vie, je peux te l’assurer.

Il avait déjà commencé : ses ordinateurs dans le salon, son sac dans la chambre, son Yoshi géant tout en haut d’une étagère. Chase prenait un plaisir évident à souligner tous les petits détails de leur quotidien désormais commun : la cuisine, le pyjama, la brosse à dent, le placard. Définitivement, ça l’emportait largement sur les violons et les couchers de soleil et pour lui, qui n’avait jamais vécu que dans l’environnement un peu étrange du Bigsby Building, tous ces petits événements, tout ce décor, n’existaient que par Lukaz. Ils n’étaient pas les signes de la normalité, ils étaient les signes de lukazité.

Sans vraiment se détacher de son ami, Chase jeta un rapide coup d’œil à l’écran où les graphiques magnifiques de ce jeu fantastique, qui fut indubitablement l’un des temps forts dans l’histoire d’une console merveilleuse et un exemple incontestable de gameplay, de scénarisation, de character design, de… bref, un jeu qui n’avait pas du tout, je cite, « l’air vachement vieux » (et le prochain qui moufte, je zigouille sa famille), où les dits graphiques, donc, témoignaient de la progression de Lukaz.

— C’est bien, général ! Tu as gagné le droit de faire une pause pour ton ravitaillement.

Les deux amants rejoignirent la cuisine et, quelques secondes plus tard, Chase, qui avait trinqué avec des sénateurs et des ambassadeurs, plein de réticences, trinquait du coca avec Lukaz, plein de joie. Il sourit, avala une gorgée de coca et se lança à l’assaut de son assiette. Comme d’habitude, il avait passé la journée à grignoter en coups de vent et à manger sur le pouce. Les émotions aidant, il était affamé et Lukaz lui eût-il servi un vieux hachis parmentier congelé réchauffé au four à micro-ondes que le mentaliste n’eût pas fait de difficultés.

Le gratin était évidemment meilleur. Chase hocha la tête d’un air convaincu :

— C’est parfait. De toute évidence, grâce à ma sauce.

Il esquissa un sourire un coin — en espérant au fond de lui que Lukaz s’habituerait à son ironie légère et constante. Jusqu’à lors, il n’avait pas vraiment eu l’occasion de faire des plaisanteries. Ni d’avoir une conversation. C’était l’heure de se rattraper :

— Tu sais, pendant un moment, au labo’, on devait développer de la nourriture lyophilisée pour un projet spatial, tu sais, les sachets en poudre, là, et Tess a tenu à ce qu’on mange cela nous-mêmes pendant une semaine, pour évaluer qualitativement, grâce à un questionnaire de cinquante-trois questions, et quantitativement, grâce à la mesure de dix données, la qualité nutritive des préparations. Après ça, je crois que je peux manger n’importe quoi.

Son sourire s’effaça lentement quand il se rendit compte que ce souvenir qu’il avait évoqué avec plaisir appartenait à sa vie de famille au sein du Bigsby Building, celle qu’il avait abandonné en claquant la porte, ce jour-là. Il baissa les yeux un instant, puis se reprit, retrouva le sourire et balaya sa tristesse en concluant :

— Bref, c’est le repas parfait.

Il continuait à manger de bon appétit.

— D’ailleurs, tu sais, si je ne sais pas cuisiner, ce n’est pas parce que je n’aime pas ça, c’est juste que je n’ai jamais le temps. Si je…

S’il démissionnait de l’UNISON : il avait encore du mal à le dire.

— Si les choses changent, je pourrais essayer de m’y mettre.

Il y avait sûrement une application pour ça. En parlant de cuisine, il avait pensé aux courses et en pensant aux courses, il avait pensé au supermarché. Non qu’il eût souvent mis les pieds lui-même dans un supermarché, parce qu’il avait toujours été bien trop occupé (ou bien trop enfermé pour cela), mais enfin, il pensait déjà à pousser son caddie dans les rayons et à choisir la marque de céréales favorites de Lukaz, alors il fallait bien payer.

Songeur, il posa sa fourchette en réfléchissant à la manière d’aborder la chose. Lui, évidemment, il était prêt à financer leur vie commune de A à Z, mais il se doutait bien que la vie de couple ne fonctionnait pas comme cela. Il fallait être plus raisonnable, malgré la disproportion de leurs fortunes respectives.

— Au fait, tu sais, puisque je viens vivre ici, enfin, tu sais, un peu…

Il ne songeait à vrai dire guère au moment où il partirait, ni à se chercher un appartement à lui pour débarrasser aussi tôt que possible Lukaz de sa présence.

— …comme je vais manger, et consommer de l’eau, de l’électricité, ce genre de choses, il me paraît normal que nous partagions les frais. Je pourrais payer la moitié de tout. Au moins.

Il n’avait pu s’empêcher de glisser « au moins », parce qu’il sentait une subite envie de couvrir son Lukaz de Yoshi en peluche. Faire des cadeaux, c’était une expérience inédite pour lui et, en même temps qu’il songeait aux aspects les plus concrets de leur vie à deux, il commençait à méditer les détails les plus agréables mais les moins nécessaires. Par exemple : qu’est-ce que l’on pouvait bien offrir à un garçon ? Des tatouages et des piercings, Lukaz en avait déjà beaucoup et s’il continuait, il finirait par ressembler à un livre en braille. Alors ? Des bagues ? Il n’aimait pas trop ça. Des jeux vidéos ? Prématuré. Des vêtements, peut-être. Une voiture de course ? Excessif, sans doute.

L’imagination toujours un peu romanesque de Chase revint sagement vers des domaines plus raisonnables. Tandis qu’il se resservait du gratin, après avoir resservi Lukaz (un grand garçon comme ça, ça doit manger), il conclut :

— Je suppose que nous n’avons pas exactement les mêmes ressources, et je ne veux pas que ce soit un problème. Simplement, je ne veux pas grever le budget : ce serait d’autant plus inutile que je peux payer ma part des choses. Et puis comme ça, on pourra économiser, comme ce sera mieux réparti, et on pourra partir en vacances… Je ne sais pas ! Dans un endroit où il y a beaucoup de soleil.

Chase essayait de s’imaginer l’état de Lukaz à l’équateur, aussi près que possible du Soleil. Ou alors était-il préférable de vivre aux pôles, là où les jours pouvaient durer des mois et de s’exiler opportunément ? Ou peut-être que s’il parvenait à capter l’énergie solaire avec un panneau photosensible et à la redistribuer dans un circuit à l’intérieur de l’appartement, Lukaz pourrait se sentir merveilleusement bien toute la journée.

Cette fois-ci, c’était du sérieux. Chase avait cessé de manger, cessé de rêver et il observait Lukaz d’un air tout à fait pensif, en imaginant les différents dispositifs qui pourraient permettre à son amant d’éviter les sombres mélancolies de la nuit. Des schémas défilaient dans son esprit : panneau solaire, armure externe couverte de capteurs, pompes à chaleur, voiles solaires des navettes spéciales. En bon Neutron-Grey, il les décortiquait, les composait et les recomposait et, plongé dans ses réflexions de plus en plus techniques et, à son humble avis, de plus en plus prometteuses, il n’entendit pas tout d’abord la réponse de Lukaz.
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Message posté : Ven 4 Oct 2013 - 2:06 Message
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ϟ Âge : 33
ϟ Sexe : Masculin
ϟ Date de Naissance : 27/07/1985
ϟ Arrivée à Star City : 22/05/2012
ϟ Nombre de Messages : 6701
ϟ Nombre de Messages RP : 733
ϟ Doublons : Ezekiel Nakamura
ϟ Crédits : Smiley Vanille
ϟ Célébrité : Tom Felton
ϟ Âge du Personnage : 29 ans
ϟ Statut : célibataire libertin
ϟ Métier : voleur du Cartel Rouge
ϟ Réputation : Niveau 5
ϟ Signes particuliers : Blond cendré, yeux bleus, finement musclé, svelte et agile, un piercing à la langue, deux piercings dissimulés et un tatouage à découvrir...
ϟ Pouvoirs : - Maîtrise des lames

- Absorption d’énergie solaire
- Absorption de la lumière
- Force solaire (8T)
- Résistance solaire
- Régénération solaire

- Projection d’énergie solaire
- Explosion aveuglante
- Stroboscope
- Rayon solaire
- Flèche solaire
- Lame solaire
- Sabre-laser

- Immunité solaire
- Immunité aux laser

- Vol solaire

- Forme invisible

- Forme lumineuse

- Physiologie solaire
- Subsistance solaire

- Photoportation

- Contrôle thermique

- Brouillage mental

- Costume renforcé
- Costume autorégulé
- Protèges-poignets lance-fléchettes
- Lunettes de vision nocturne
- Lunettes ultra-photoniques
- Ceinture utilitaire (recycleur d'air, balles fumigènes, billes incapacitantes, bombes collantes, bombes électriques, boule disco lévitante, émetteurs à ultrasons, spray réfrigérant)
- Armes : accumulateur stellaire, filet d'Hélios, pistolet tranquillisant pliable, revolver apache de maître
- Technologies : Book My Life, Cœur du Projet Manhattan, projecteur holographique portable, séquenceur cryptographique

- Clé des Rêves

- Scorpio (super-voiture)
- Nisshoku (super-voiture)
- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
Lukaz ne put s'empêcher de rire en entendant la remarque de Chase mais dans un sens, il avait raison, non ? C'était la sauce du gratin, l'essentiel. Et de toute façon, le voir ainsi blaguer et sourire avait quelque chose de réconfortant parce que ça changeait de son état au retour du Français à la maison. Mettant toutefois ces considérations de côté, il s'attaqua à son tour à son assiette en écoutant les histoires de son amant, notant que les Neutron-Grey vivaient réellement dans un monde à part... Aucun plat préféré, pas vraiment de cuisine mais de la nourriture en poudre dans des sachets. Oui, il était temps que Chase quitte cet environnement et pour le coup, Lukaz allait faire tout son possible pour refaire son éducation. « Content que ça te plaise. » Poursuivant la discussion, Chase expliqua ensuite qu'il n'avait en réalité jamais eu le temps d'apprendre à cuisiner et que cela n'avait donc rien à voir avec ce qu'il aimait ou n'aimait pas. Néanmoins, il semblait déjà envisager un avenir au cours duquel il pourrait disposer de ce temps et Lukaz se demandait bien ce qu'il pouvait avoir en tête. Est-ce que c'était lié à tout ça ? A son départ de chez lui et au reste ? Peut-être, mais il ne pouvait en être sûr... « Je suis loin d'être un grand chef mais j'ai appris à me débrouiller du coup, je pourrais t'apprendre ce que je connais. Puis on s'améliorera tous les deux, ensuite. »

Continuant à manger en s'imaginant déjà cuisiner toutes sortes de plats avec Chase avant de finir installé devant la télévision, de sortir dans un bar ou de commettre un cambriolage, Lukaz finit par reporter son attention sur le blondinet quand il aborda un nouveau sujet. L'argent. Parce que oui, il était toujours question d'argent avec les adultes et cela même s'ils étaient jeunes et qu'ils avaient toujours vécu dans un cocon plus ou moins doré. Finissant son assiette, ce qui lui aurait généralement suffit comme repas, il n'eut guère le choix d'en prendre une nouvelle portion, Chase le resservant de gratin avant de faire la même chose pour lui. S'il commençait déjà comme ça, il allait finir par lui faire prendre bien des kilos... Mais quoi qu'il en soit, Lukaz écouta le discours tenu par son amant tout en y réfléchissant sérieusement.

La théorie aurait certainement voulu qu'il indique à Chase qu'il assumerait tous les frais parce que c'était là son rôle, mais comme Chase n'avait rien d'une jeune fille, ça aurait très bien pu être mal pris. C'était d'autant plus vrai qu'il était aisé d'imaginer qu'une fois sorti de sa routine, le blondinet voudrait vivre pleinement sa vie et ne pas se retrouver à la charge d'un autre, ce qui était facilement compréhensible. Aussi, Lukaz était prêt à accepter son offre et cela même si les choses n'étaient peut-être pas aussi simples que Chase pouvait l'imaginer. Posant sa fourchette dans son assiette, le Français pivota sur son tabouret pour lui faire face, constatant qu'il avait l'air un peu ailleurs. Était-il perdu dans ses pensées ? A moins qu'il n'ait une nouvelle crise de télépathie... Hum, non, ça n'avait pas l'air aussi grave. « Chase ? Ça va ? Tu avais l'air perdu... En tous les cas, si tu veux partager les dépenses, moi ça me dérange pas. »

Inspirant, il réfléchit un peu à ce qu'il allait pouvoir dire ensuite, se rappelant que quelques temps plus tôt, de l'autre côté du bar sur lequel ils mangeaient, Chase avait fait la même chose. Depuis, ils avaient fait plus ample connaissance mais Lukaz n'avait pas pour autant été très franc avec lui. Or là, ils parlaient de faire vie commune pour un temps plus ou moins long et de fait, il ne pouvait plus lui cacher tout ça parce que de son côté, Chase lui avait tout dit. Du moins, il lui avait dit l'essentiel. Prenant les mains de son amant dans les siennes pour attirer son attention, Lukaz se décida alors à parler. « Tu sais, il y a des choses que je ne t'ai pas encore dites... J'avais peur que ça te fasse fuir mais, je crois aussi que je ne peux pas te garder avec moi sur un mensonge. Pour les frais, le loyer, l'électricité, tout ça... Tu n'auras rien à payer parce que je ne paye pas non plus. Je t'ai dit que quelqu'un m'avait aidé quand j'ai quitté la fête foraine et c'est grâce à lui que je suis venu aux États-Unis. C'est même plutôt pour lui que je suis venu, en fait. » C'était un fait, si Lukaz était venu aux USA, ce n'était pas vraiment par choix mais plutôt par opportunité. Il n'aurait jamais fait un tel voyage si on ne lui avait pas fait une offre qu'on ne peut refuser. « Il m'a offert quelque chose que je n'avais pas. Un boulot. Une vie. Une famille même, dans un sens. Alors j'ai accepté parce que c'était mieux que tout ce que j'avais là-bas, en France, et me du coup voilà à Star City. Là, il m'a permis d'avoir  un travail, de trouver un logement et tout ce dont je pouvais avoir besoin. Ce qui fait que cet appartement, ben je le paye pas vraiment. Je sais pas s'il est à eux ou s'ils payent le loyer pour moi mais en tous cas, je n'ai pas besoin de m'en préoccuper. » Et dans le même temps, Chase non plus n'avait pas à se prendre la tête à ce sujet.

Il y avait cependant plus important que de savoir comment ils allaient payer le loyer, c'était que Chase sache qui le payait. « Cette personne qui m'a aidé, c'est Suzaku. Je crois que je t'ai déjà parlé vite fait de lui. C'est un ami. Un ami très proche et très important pour moi. Mais, y a rien entre nous, hein ! Je suis pas du tout son genre. Il préfère les filles. Enfin, ce qu'il faut savoir, c'est qu'en échange de tout ça, ben je travaille avec lui ou pour lui, selon les besoins. Il me dit ce qu'il faut faire et je le fais. Tu dois donc te douter de ce qu'il est... Mais, comme tu avais été sincère avec moi l'autre fois, je dois aussi l'être avec toi. Suzaku appartient à la Triade. Et moi, ben je travaille aussi pour eux, dans un sens... » Et voilà, il l'avait dit. Lukaz ne savait cependant pas si c'était une bonne chose d'avoir fait de telles révélations parce qu'il était vrai que c'était quand même très risqué pour lui. D'un autre côté, il ne se voyait pas non plus mentir à Chase, pas après ce qu'il y avait eu entre eux depuis quelques temps. Son amant l'avait déjà aidé et il avait accepté ce qu'il était, alors Lukaz espérait qu'il puisse une fois de plus être conciliant. Après tout, il restait le même Lukaz et à aucun moment il ne lui avait menti, jusqu'à maintenant. Ça devait quand même compter, non ? « Je comprendrais que tout ça te dérange. Savoir que j'ai pu voler, ce n'est pas la même chose que savoir pour qui je travaille. Même sans être de l'UNISON, ce genre de choses peut poser souci, je le sais. Je m'en doute. Mais si je le fais, c'est parce que je suis redevable à Suzaku de ce qu'il a fait pour moi. Je le lui dois. L'honneur, le respect, la loyauté, c'est important pour lui. Et pour moi aussi, un peu. Et puis, pour tout dire, tant qu'on m'oblige pas à faire des trucs graves, ça me plaît bien comme boulot alors voilà, j'accepte. Seulement, si tu dois t'installer ici, je me dis qu'il faut que tu saches où tu mets les pieds. Et avec qui, aussi. Si tu veux aller à l'hôtel après tout ça, je comprendrais et je te retiendrais pas. Mais si tu choisissais de rester, alors tu me rendrais vraiment heureux. » Et il était évident que dans l'immédiat, il n'allait plus être question de supermarché et de voyage au soleil.
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Message posté : Ven 4 Oct 2013 - 7:43 Message
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Lukaz tira Chase de ses importantes réflexions scientifiques, qui en étaient arrivés au point où l’Américain songeait à couvrir la ville de panneaux solaires secrets pour rendre son amant immortel. Abandonnant un peu à contrecoeur ces très raisonnables pensées et sans se douter des révélations qui allaient suivre, Chase hocha la tête et déclara avec insouciance :

— Bon bah alors parfait ! Tout est réglé.

Apparemment, non. Lorsque Lukaz avait commencé à parler, Chase avait imaginé que le Breton allait lui dire, avec une contrition à son avis disproportionné, qu’il pompait l’électricité de l’immeuble voisin grâce à un branchement sauvage et qu’il avait sournoisement refait la tuyauterie de l’immeuble pour que le débit de sa baignoire fût répercutée sur les compteurs de l’étage du dessus. Le mutant était tout prêt à féliciter son petit ami (ça sonnait bien, dites donc !) pour cette remarquable preuve d’ingéniosité, quand les explications se firent de plus en plus sinistres.

De loin, le passage qui dérangea le plus Chase fut celui où il dit se représenter Lukaz amoureux d’un mystérieux inconnu qui l’entretenait. L’Américain était tout à fait prêt à accepter que Lukaz batifolât avec tous les hommes à Star City tant que lui, Chase Neutron-Grey, tenait une place particulière dans son existence, mais si la suprématie revenait à un obscur sugar daddy qui payait pour leurs douches sportives, tout cela devenait tout de suite beaucoup moins drôle. Dans les mains de Lukaz, celles de Chase s’étaient donc un peu crispées.

Ils se détendirent donc considérablement quand le Français tint à souligner que Suzaku « préférait les filles ». Son angoisse capitale écartée, Chase était beaucoup plus disposé à écouter sereinement la suite et, lorsque Lukaz eut fini son discours, si le mutant resta un moment songeur, il ne paraissait pas décidé cependant à s’enfuir sur le champ avec son plat de pâtes. Il avait finalement glissé ses mains autour de celles de Lukaz pour les caresser du bout des doigts et, après de longues secondes de réflexion, décréta :

— Je n’ai plus faim. On prendra le dessert après. Viens, mon cœur.

Il descendit de son tabouret, pris la main de Lukaz et traversa l’appartement pour se laisser tomber sur le canapé, avant d’inciter son ami à s’installer à cheval sur ses genoux, face à lui. Ses mains rejoignirent la taille de Lukaz et ses yeux ceux du Breton.

— Je ne suis pas aussi jeune et naïf que je ne le parais, tu sais. Je comprends que tu essayes de me protéger et je sais que je n’ai pas l’air toujours… Au contact du réel. Ni très facile à décrypter. Et c’est vrai, avant mon départ pour le Japon, quand tu m’as dit que tu étais cambrioleur, je me suis surtout imaginé un roman d’Arsène Lupin. Mais depuis j’ai réfléchi et je me doutais bien qu’un pareil métier impliquait des contacts. Pour repérer, pour se protéger, pour revendre, pour blanchir. Je ne suis pas l’enquêter le plus expérimenté de l’UNISON, mais je comprends ce genre de choses.

Surtout, il n’était pas l’enquêteur le plus intègre.

— Je ne vais pas m’enfuir à chaque fois que j’apprends quelque chose de difficile sur toi, tu sais, même quelque chose de grave. Je ferais un bien piètre petit ami si c’était le cas.

Il rougit : encore une fois, le mot était sortit tout seul. Cette fois-ci, cependant, il ne se laissa aller à aucune dérobade et reprit :

— Ou colocataire. Je ne suis pas venu ici parce que tu m’as offert un yoshi en peluche ou parce que j’ai envie de crêpes. Je suis venu ici parce que la vie que j’ai, à l’UNISON, au Bigsby Building, ne ressemble pas à la vie dont j’ai rêvé, ni à celle dont je suis capable. Je suis peut-être un déshonneur pour ma famille, j’ai peut-être été mal éduqué, mais que tu sois… à la Triade, ou proche de la Triade, ça ne me donne pas envie de t’arrêter, ni de partir. Je suis venu ici parce que j’ai confiance en toi et mes intuitions dans le domaine ne sont pas exactement anecdotiques.

C’eût été difficile à expliquer, bien entendu, l’impression psychique qu’il pouvait construire, au fil des rencontres, d’une personne qu’il voyait suivant. Elle était solide néanmoins et s’il pouvait se tromper face à quelqu’un qu’il n’avait vu que quelques heures, il n’avait pas de doute quant à Lukaz.

— Tu as fait ce que tu avais à faire, tu as pris les décisions qui te paraissaient les plus propices et tu es le seul à avoir la connaissance complète de ta propre existence. Longtemps, j’ai cru que les gens à l’extérieur de nous-mêmes étaient plus aptes à décider de notre sort, parce qu’ils nous regardaient plus objectivement. C’est grâce à toi que j’ai compris que j’étais le mieux placé pour savoir où je devais aller. Tes raisons, je les comprends. Elles ont du sens. Ce n’est pas à moi de te juger. Et puis…

Il jeta un coup d’œil aux ordinateurs, avant de reporter son regard sur Lukaz. L’une de ses mains remontant sur le tee-shirt de son ami pour se poser sur sa joue et, aussi jeune et fragile qu’il en avait l’air, Chase n’avait pas de peine, comme il l’avait fait quelques jours plus tôt, avant de partir au Japon, lorsque les trois hommes avaient pénétré dans l’appartement, à prendre la situation en main, avec une assurance qu’avaient forgée en lui bien des aventures et bien des difficultés.

— Je ne veux pas être avec toi juste pour les jeux, les crêpes, les douches ou les soirées télé. Tout ça, c’est fantastique. Mais je veux être avec toi pour le reste. La vie difficile. Les malfrats qui débarquent le matin pour te menacer. Les soirées où tu te sens trop mal loin du soleil. Je veux que tu me protèges, mais je veux aussi te protéger. Je ne suis pas le gamin qu’on tient à l’écart de la vraie vie. Plus jamais ça. Je suis là pour toi, parce que pendant tous ces jours, au Japon, j’ai pensé à toi, à tous les matchs, à chaque fois qu’un rayon de soleil tombait sur une pièce, qu’un joueur français prenait la parole et qu’on entendait le bruit des travaux dans un immeuble à côté.

J’ai pensé à la fête foraine, j’ai pensé à tes mains que tu me fais l’amour, j’ai pensé à ta voix, mais j’a aussi eu peur, que tu aies des problèmes, qu’ils t’aient retrouvé encore, qu’un cambriolage se soit mal passé ou que tu aies fait une mauvaise rencontre, le soir, en cherchant de la compagnie pour aller mieux. C’est ça aussi, nous deux, Lukaz. Enfin je crois. Parce qu’autant te prévenir, si tu penses que les problèmes ont pas leur place…


La main de Chase quitta la joue de Lukaz pour se poser au bas de son dos et le jeune homme eut un sourire un peu nerveux.

— Ma vie n’est pas exactement aussi calme que celle d’un informaticien de l’UNISON. Je ne t’en ai pas vraiment parlé parce que je ne voulais pas… t’inquiéter. Tu sais. Et puis, ce n’est pas comme si ça venait naturellement dans la conversation. Mais j’ai des ennemis, là, dehors, et j’ai les ennemis de mes amis, les amis de mes ennemis, bref, une espèce de popularité négative qui ne joue pas toujours en ma faveur. En plus, je me mets toujours dans des situations impossibles. Pour être tout à fait franc, je ne compte pas vraiment rester à l’UNISON. C’est comme le Bigsby Building, une prison. Mais je ne suis pas sûr que de ce côté-là, ça change grand chose.

Chase se redressa un peu sur le canapé, les mains plaquées dans le dos de Lukaz pour l’empêcher de glisser et l’attirer plus près de lui. Dans un murmure, Chase conclut :

— Toi et moi, Lukaz, on vit dans le bruit et la fureur. Je n’ai pas envie de t’abandonner pour ça. J’ai envie de tout ce qui est toi, de toute ta vie, quand il y a le soleil et quand il n’y a pas. Les hôtels, maintenant que je suis là, je ne sais même plus que ça existe.
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Message posté : Sam 5 Oct 2013 - 17:45 Message
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- Nautile bioluminescent (submersible)
- Char solaire

- Kamui Kaguya/Kagutsuchi
- MEDEE (intelligence artificielle)
- Clank (robot)
- Mutin Lutin Malin Pesti (lutin)

- Fallaenn (base)
- Forteresse Onirique (base)
Lukaz craignait la réaction de Chase. Il se rendait en effet compte que si le jeune homme partait, ça ne le laisserait pas de marbre et il allait nécessairement regretter le fait d'avoir dit ce qu'il avait dit. Il savait que tout ça n'était pas anodin et si Chase n'avait pas vraiment réagit en découvrant qu'il volait, c'était peut-être aussi parce qu'il n'avait pas vraiment réalisé, sur le moment, ce que tout cela impliquait et voulait dire. Mais en ce jour, mis au pied du mur, il était tout à fait possible que les choses évoluent différemment. C'est pour cela que Lukaz eut un instant de doute lorsque son amant indiqua ne plus avoir faim. On pouvait en effet y voir la réponse à ses interrogations parce que ça pouvait tout simplement signifier que Chase n'appréciait pas la surprise qu'il venait de lui faire, au point de lui couper l'appétit. Du moins, ce furent là les pensées qui traversèrent l'esprit du Français, durant une fraction de seconde. Cela changea cependant du tout au tout quand Lukaz entendit son amant l'appeler du doux surnom de mon cœur. En effet, grâce à ces mots tout simples, il fut envahi d'un nouvel espoir. Peut-être que tout n'était pas encore perdu !

Suivant Chase jusqu'au salon, il le regarda s'asseoir sur le canapé avant de venir s'installer à cheval sur ses cuisses, comme il y était invité, plongeant son regard dans celui de son amant, prêt à boire la moindre de ses paroles. Et là, il en eut pour son argent parce que le blondinet lui avoua non seulement avoir compris ce que son statut de criminel signifiait, mais aussi qu'il avait confiance en lui, qu'il n'avait pas à le juger parce que Lukaz savait mieux que personne ce qui était bon pour lui et surtout, qu'il avait envie de tout partager avec lui. Puis, il l'avait nommé comme étant son petit ami alors ça voulait plus ou moins tout dire. Et puis, savoir que presque à chaque instant de son voyage au Japon, il avait pensé à lui et pas à un autre, ça avait quelque chose de gratifiant et de vraiment très plaisant. Oui, il n'y avait plus de doute, leur relation était devenue quelque chose de totalement réel.

Aussi, lorsque Chase l'attira plus près de lui, Lukaz se pencha en avant en s'appuyant sur le dossier du canapé et il l'embrassa avec passion, se laissant aller dans ce baiser en donnant libre court à ses envies. Puis lorsqu'il s'écarta du visage de son amant, le Français se permit un sourire. « Tu sais que tu es un amour, Chase ? Je connais pas beaucoup de monde qui aurait réagi comme toi, c'est évident, ça. Mais le plus important, c'est que tu le fais. » Glissant ses doigts le long de la joue de son amant, Lukaz l'embrassa à nouveau avant de reprendre la parole. « Mais ne t'inquiète pas, je ne compte pas te laisser de côté. Je voulais juste te prévenir, que tu puisses prendre ta décision en connaissant tous les détails. Mais si tu restes ici, de toute façon, tu seras plongé dans ma vie. Enfin, c'est pas comme si des types louches débarquaient tous les matins chez moi, mais tu risques sans doute de croiser certains de mes contacts ou de mes amis. Alors autant que tu saches à quoi t'attendre. » Bon, ce n'était pas comme s'il recevait souvent chez lui mais ce n'était pas improbable non plus alors alors s'il fallait bien prévenir Chase. Et puis, selon les missions ou les demandes que formulait Suzaku, il était toujours possible que des collaborateurs viennent lui rendre visite dans le but de finaliser les opérations.

« Et puis, il faudra que je t'emmène avec moi, quand tu seras prêt. » Jetant un coup d'oeil en arrière, vers la porte d'entrée, Lukaz lâcha un petit rire avant de reprendre. « Même si tu as déjà fait tes preuves pour ce qui était de forcer des portes et je doute pas que tu pourrais voler un objet à distance sans même le toucher. En fait, plus j'y pense et plus je me dis que si je t'emmène, tu pourrais finir par me piquer me job ! » Ah ça, en tant que télépathe capable de se faire oublier de tous les gens qu'il croisait et doté de pouvoirs télékinétiques, il ne devait pas y avoir beaucoup de coffres qui lui résisteraient. « Mais, faut avouer que faire tout ça de cette manière, ça serait pas très drôle. Ça enlève tout le plaisir du vol et du risque. Alors faudra qu'on t'entraîne bien et surtout, que je t'apprenne à faire les choses avec tes mains et pas avec ta tête. » Et il n'y avait aucune allusion douteuse dans ces propos mais Lukaz comptait bien apprendre à Chase comment on pouvait crocheter une serrure, solution qu'il utilisait toujours quand il avait le temps de le faire. « Et puis, je pense aussi que tu pourras m'apprendre des trucs. Enfin, si tu voudras, bien sûr. Je voudrais pas te forcer. Mais comme les ordinateurs et tout ça, tu connais bien, je me disais que peut-être, tu pourrais me montrer comment on coupe des alarmes ou des détecteurs. Pour l'instant, je me débrouille, mais ça m'aiderait bien, je dois dire. »

Avoir un Neutron-Grey comme professeur de cambriolage technologique, c'était tellement fou comme idée que Lukaz ne savait même pas si ça allait être réalisable. Mais bon, au vu de ce que son amant venait de lui révéler, il y avait toujours une possibilité que ce soit possible. « On m'a aussi dit une fois que les lasers, ben c'était juste de la lumière. Mais j'y connais pas grand chose là-dedans alors je sais pas trop si je pourrais m'en servir. Avec mon pouvoir, je veux dire. Genre je sais pas, mais les dévier ou des trucs comme ça. Faudrait sûrement que je m'entraîne beaucoup, de toute façon. » Cela le laissait songeur depuis quelques temps mais il n'avait pas encore trouvé de moyen de concrétiser ça. Bah, ce n'était pas très important non plus, pour le moment. « Et pour tes problèmes à toi, ça me semblait logique. Tu m'as ptet dit que tu étais un informaticien, mais tu as aussi parlé des psychopathes. Puis, tu es un Neutron-Grey, non ? Donc même sans être à l'UNISON, tu as du attirer l'attention de pas mal de monde. Ça m'inquiète un peu, c'est vrai, parce que je veux pas qu'il t'arrive de soucis. Mais, je pense que je m'y connais en problèmes, alors tu peux m'en parler aussi. Et puis, comme tu l'as dit, on peut s'aider l'un l'autre. Tu as vu mes soleils et je peux t'assurer que quand je m'en sers, ça fait mal. J'ai ouvert pas mal de coffres avec ça. Puis, c'est pas la seule chose que je sais faire. Depuis que je suis arrivé ici, dans cette ville, j'ai découvert que je pouvais me servir de mon pouvoir pour voler. Comme un oiseau, j'veux dire, l'autre façon, je le faisais déjà. Alors si y a des types ou des... trucs... qui viennent te chercher des noises, ben tu me le dis et on s'en occupe ensemble. T'imagines l'équipe de choc qu'on peut former ? » Ne lui laissant pas vraiment le temps de répondre, Lukaz l'embrassa à nouveau, sans réelle retenue et durant un long moment.

« Si un jour tu en as envie, je t'emmènerais aussi avec moi pour les autres trucs. Les contacts et tout ça. Mais, c'est pas forcément des endroits très joyeux et très plaisants. Les types qui y traînent sont souvent glauques et l'ambiance est spéciale. Le Circus, c'est pas spécialement ma tasse de thé mais bon, c'est souvent nécessaire d'y aller. On te déguisera ou quelque chose dans ce genre. Pour qu'ils te reconnaissent pas, parce que sinon, bonjour les ennuis ! Et puis, z'auront pas intérêt à te manquer de respect. L'autre fois, j'avais rien dit parce que j'avais pas envie qu'il t'arrive des bricoles mais maintenant que je sais que tu peux te défendre, le premier qui se montre insultant ou quoi que ce soit, il aura mal. Enfin bon, ça sera vraiment comme tu veux, pour ça. Puis je te présenterais Suzaku, aussi. Ptet qu'il te plaira. Il est un peu bizarre mais bon. C'est un Japonais. » Oui, parce que pour Lukaz, les Japonais avaient l'air un peu bizarres. Certaines notions de leur culture lui étaient assez étrangères et ça faisait forcément encore plus étrange sur un garçon comme Suzaku, aussi jeune. Puis il était mignon à sa manière, même si là encore, c'était d'une drôle de façon. M'enfin, dans tous les cas, il préférait les filles, alors...
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Message posté : Sam 5 Oct 2013 - 18:26 Message
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N’étaient-ils pas attendrissants, tous les deux, sur le canapé, en train de se galocher sans vergogne et de se féliciter de leur manque de morale ? Dès le premier baiser, les mains de Chase s’étaient faufilées sous le tee-shirt de Lukaz pour glisser sur la peau de son dos et, cambré, le jeune homme venait chercher avec toujours un peu plus de passion les lèvres et la langue de son amant. Parler, c’était indubitablement très utile, mais il y avait tout de même d’autres façons fort productives d’échanger des idées.

Lorsque leurs lèvres se séparèrent pour la première fois, Chase resta à regarder Lukaz comme la première merveille du monde. Des plus sensés que lui se seraient enfuis depuis bien longtemps de peur d’être engloutis par la vie dissolue du Français, mais Chase y voyait la promesse d’une libération entière. Tout, chez Lukaz, brisait les limites qu’on lui avait imposées depuis si longtemps et tout, chez Lukaz, l’attirait. Il en était presque à souhaiter que l’invasion de types louches fût un rituel dans cet appartement et à chaque fois que Lukaz recommençait à l’embrasser, après avoir évoqué les serrures à forcer, les alarmes à démonter, les coffres forts qu’on faisait exploser avec de l’énergie solaire et les malotrus qu’on tabassait au Circus Maximus, Chase devenait plus enthousiaste.

Les crêpes étaient oubliés. Quand Lukaz eut fini, Chase se décala légèrement sur le canapé, les mains toujours posées sur le corps de son amant et il ne tarda pas à le renverser sur le dos. Il posa les mains sur le canapé de part et d’autre du visage de Lukaz, allongé au-dessus de lui, les bras tendus, et les mèches de ses cheveux blonds tombaient pour encadrer leurs deux visages si proches l’un de l’autre. D’une voix chaude, Chase murmura :

— C’est toi qui me plais. Je t’écoute et je me dis que toute la vie avant toi était d’un ennui mortel.

Une déclaration assez peu rassurante pour la sécurité de Star City et de ses chambres fortes. Chase déposa un baiser sur le front de Lukaz.

— Je regarderai les plans des alarmes et après, je te montrerai comment t’y prendre. Pirater les réseaux centralisés de caméras de sécurité, aussi. Je te programmerai des virus que tu n’auras plus qu’à télécharger sur place. Je te fabriquerai un scanner pour les coffres, un brouiller de combinaisons électroniques, des mini-robots arachnides déflecteurs de lasers.

C’était l’équivalent Neutron-Grey et criminel de « je t’offrirai des perles de pluie venues de pays où il ne pleut jamais ». Un nouveau baiser de l’apprenti-technicien-cambrioleur vint se glisser dans le cou de Lukaz, bientôt suivi d’un second. Dans un murmure décidément de moins en moins chaste, Chase poursuivit :

— Et tous ceux qui lèveront la main sur moi auront affaire à toi, et tous ceux qui lèveront la main sur toi auront affaire à moi. Je veux te voir voler, je veux voir comment tes soleils explosent, je veux sentir combien tu es puissant.

D’accord, ces derniers mots ne se rapportaient peut-être pas précisément aux pouvoirs de Lukaz, mais l’idée était la même. Après un nouveau baiser sur la ligne de la mâchoire du Breton, Chase se redressa pour s’agenouiller sur le canapé, entre les cuisses de Lukaz. Pendant un moment, son regard glissa sur le corps injustement habillé de son amant et lui-même n’avait vraiment pas l’air si fatigué que cela.

C’était tout le contraire : loin du Bigsby Building, loin du silence immense de ces étages dépeuplés, loin des souvenirs d’une enfance réglée comme un entraînement militaire, Chase sentait se déverser en lui une énergie trop longtemps contenue. Ce qu’il avait réprimé pendant toutes ces années, ce n’était pas seulement la pleine étendue de ses pouvoirs, mais son désir de vivre, de voir le monde, de faire ce dont il avait envie, son ambition, son énergie, sa soif de nouveautés. De révélations en assurances, Lukaz libérait l’énergie de sa jeunesse.

L’une des mains de l’Américain ne tarda pas à retrouver son chemin sous le tee-shirt de Lukaz et, du bout des doigts, Chase vint caresser la perle noire qui ornait le nombril de son amant. Il releva le tee-shirt du jeune homme et se pencha pour déposer un baiser sur le scorpion qui s’enroulait autour de la perle, avant de se redresser à nouveau.

— Il est antiphrastique, ton tatouage.

Parfaitement, antiphrastique. Même transi de désir charnel et libéré de ses contraintes, Chase conservait un vocabulaire parfois un peu curieux.

— Tu n’es pas mortel.

D’un doigt, Chase partit de l’extrémité du scorpion pour suivre son arabesque, très lentement, toujours plus bas sur le ventre de Lukaz.

— Pas pour moi. En tout cas. Tout le contraire.

Tu dis ça, mon cher Chase, parce que tu ne sais pas encore ce qui t’attend dans ta prochaine histoire avec Lukaz. Le doigt du jeune homme s’arrêta à la lisière du jeans que Lukaz, contre tout bon sens, avait tenu à mettre quelques heures plus tôt. Le mutant quitta des yeux le fameux tatouage pour les poser dans ceux de son ami.

— Alors, tu veux jouer ?

Comme sa main, contre la ceinture de Lukaz, ne semblait pas précisément pressée de partir, sa question n’avait rien de très limpide. Bientôt, un sourire malicieux éclaira son visage et, avec une fausse ingénuité, il se fit fort de préciser :

— Je veux dire, en attendant le dessert, comme tu as appris les bases du jeu, tu peux peut-être me montrer ce que tu sais faire avec une armée.



— Bien sûr, tu peux aussi capituler et nous examinerons les conditions de ta défaite. En tant que vainqueur incontesté, je te promets de montrer magnanime.

Décidément, ce n’était pas ce Neutron-Grey là qui ferait la couverture de la plaquette de recrutement de l’UNISON.
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Visiteur du soir, bonsoir (Lukaz)

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